362 Civilrechtspflege.
l.'onnenben 5Baumeifter Slnüller feien bie in Büridj geUenben
Ufancen matge6eno, unb e Hege audj nidjtß bafür Jor, bau feit
bem erwä!;nten Urteile beß übergeridjtß bie 58erniiUntffe anbere
geworben feien; namentlidj falle in 5Betradjt, bau audj bie angc.
fodjtene medjtß9nnblung, wie baß angefüQrte UrteH, in i)o. ,3a9r
1902 falle. %Cudj bel' Bufammen9ang awifdjen bel' nbgetretenen
orberung unb bel' djulb beß Slnüller fei .lornanben, ba ba
ut9aben beß SlnüIIer ljerrü9re aUß ben für 20djmann aUßge.
fü9rten 5Bauar6eiten unb bel' enagte aubiefen mau arbeiten
Slnaterialien geliefert 9a6e, wofür er läu6iger beß SlnitIIer ge.
worben fei. ,3n biefen %Cußfü9rungen Hegen tatfiid lidje eft.
ftellungen, an weIdje baß unbeßgericf)t gemiif3 %Cr!. 81 ü ge.
6unben tft. ?menn fidj bie Striigerin bafür, "baU bie %C6tretung
,, Jon 5Bauforberungen auf bem ßlane ,8üridj nie aIß üblid e
,,:tUgungßart angefel)en worben" (fei, auf baß 5Beweißmittel bel'
ertife (ba fie fdjon .lor 1. ,3nftana angerufen 9atte) beruft,
)0 fann biefer 5Beweißantrag nidjt ge!;öri il.lerben, ba er Bel"
ftörung beß Jon bel' 580rinfhtnö Jerbinbfidj feftgefteUten :tat.
beftanbe be3welft. Unb waß fte bnrüber, baß bie auforberung,
um bie eß fidj l)eute l)nnble, nidjt !fauf bem q3late Bftridjll ent
ft(lUben fei, .lorbringt, ridjtet fid ebenfaUß gegen tlie tatfiid Udjen
%Cunfül)rungen bel' fantonalen ,3nftanöen unb Jerffiag beren %Cften.
wibrigteit, waß einaig erQebUdj wlire, nid t barautun. :ner e"
ljnntung enblid , ein Bufammenl)ang öwifdien bel' 5Baufdjulb unb
bel' " abgetretenen 11 %orberung fet nid t nadjgewiefen, ift entgegen
auljalten, baß bie stIligerin felbel' Jor 1. ,3nftana at .lortragen
laffen, ber mefIagte fei ?Saulieferant bCß S)),üUer gewefen, bau
bel' 5Beffagte heljau:ptet ljat, feine 2ieferungen an smftIIer feien
3um au 20djmann .lerwenbet worben, unb baB bie 580rinftanaen
offenbar biefe :narfteIIung aIß erwiefen annel)men, ba bie 58or.
inftanö nid t nötig gefttnben ljat, auf einen banin3ielenben e .len.
iueUen 1Bl'weinantrag beß ef(agten einautreten; aud) ljier arfo
ljanbeft e fidj um eine Jor ?Sunbengeridjt nidjt anfed)tbare at.
beftanbßfeftfteUung. 5;)at aber banad) bie 58orinftan3 ben lRedjtß.
begriff be "übUd en .da9IungnmitteW' nid t irdümHdj aufgefaut
unb tft baß munbeßgericl t in meaug auf bie einaeInen atfadjen,
auß benen fie bie UNidjteit be Bal)Iungßmittelß folgert, an bie
VIII. Organisation der Bundesrechtspflege. No 45.
eitfteUungen bel' 580rinjtana gehunben, fo fann im angefod tenen
medjtngefd äft in concreto feiner lRatur nadj eine auf runb
bes einöig in rage fteljenbcn %Cr1. 287 Bift. 2 cl st: anfedjt
bare lRedjtßljanblung nidjt erblilft werben, gleidj .liel, ob biefes
lRecf,tßgefcl /ift als %Cbtretung ober als ,8aljlungßan l.'eijung ober
orberungsiiberll.leifung quaIifiaieri werbe. :nie ragen bel' Über.
fdjulbung beß nadjmaHgen emeinfd ulbnerß SlnüUer im fritifcl en
,Seit:punfte unb bel' Unfenntniß beß et(Qgteu Jon ber Über.
fdju(bung braudjen bei biefer l5ndjIage nicl t ge:prüft au Werben.
:nemnacl ljat baß 1Bunbeßgeridjt
ertannt:
:nie erufung roirb ahgewiefen unb fomtt baß Urteil bel'
L :p:peUationßfQmmer beß ü6ergerid t beß Stantons Büridj .lem
23. ehruar 1904 in aUen :teilen beftätig1.
VIII. Organisation der Bundesrechtpflege.
Organisation judiciaire federale.
45. Arret du 23 a.ml 1904, dans la cause Praplan, dem.,
rec., contre da Praux, de(., int.
Recours en reforme au Trib. fM. ; recevabilite : re co urs contre
une declaration en faillite, art. 174 LP, art. 56, 58 O,IF.
A. -Le 14 fevrier 1902, le Juge d'instrnction pour le
district de
Sierre pres le Tribunal du 3
me
arrondissement du
Valais fut nanti d'une reqllete signee P. Praplan Oie ,
par laquelle ceux-ci demandaient a etre declares en etat de
faHlite conformement a l'art. 191 LP. Allcnne societe n'etant
inscrite an Registre
du commerce sous cette raison, P. Pra-
plan
Oie , le Jnge d'instruction prOnOneja, le meme jour,
14 fevrier 1902, la faillite personnelle du recourant, Pierre
Praplan,
a Lens, et en fit donner avis an defendeur Jules de
Preux, notaire et
prepose aux faHlites du distriet de Sierre,
qui, en conseqnence, proceda a la liquidation de cette faillite.
Civilrechtspllege.
Cet.te liquidation terminee, la failHte fut clöturee le 22 aoiLt
1902.
B. -Par exploit du 8/12 novembre 1902, Pierre Praplan
assigna Jules de
Preux, notaire, a Sierre, pris en sa qualite
de Prepose aux faillites du district de Sierre devant Ie Juge
d'instruction
du district, aux fins de faire prononcer que sa.
mise en faillite etait illegale et que tous les actes qui en
etaient
resultes, devaient etre anrmIes. Le defendeur ayant
excipe de l'incompetence du Juge d'instruction
poul' connaitre
de ces conclusions, le dit juge admit le bien-fonde de
cette
exception suivant jugement du 31 decembre 1902.
Praplan ayant interjete appel de ce jugement, celui-ci fut
successivement confirme
Ie 9 mars 1903 par le Tribunal du
e
arrondissement pour le distriet de Sierre et le 22 janvier
1904 par la Cour d'appel et de cassation du canton du Valais,
par cette derniere pour les motifs ci-apres resumes: Pour'
autant que Ie demandeur voulait contester Ia regularite ou
Ia Iegalite du jugement ayant prononce sa faiIlite personnelle
y
il devait s'adresser a l'autorite judiciaire superieure prevue a
I'art. 174 LP, soit, aux termes de l'art. 11 de la Ioi cantonale
d'execution
du 26 mai 1891, au Tribunal d'arrondissement
pour le distriet de
Sierre; il aurait pu encore, en s'adressant
aux autorites de surveillance en matiere de poursuites
pour
dettes et de faillites, obtenir qu'il ne fut pas suivi a l'exe-
cution du jugement declaratif de faillite, ou, enfin, faire de
ce dernier I'objet d'un recours de droit public.
Quoi qu'il en
soit,
le Juge d'instruction du district de Sierre etait incomae-
tent pour se saisil' d'une teIle action dans Iaquelle, au sur-
plus, le
defendeur n'avait aucune legitimation passive puis-
qu'il n'etait intervenu en rien dans
Ia decision que le deman-
deur entendait attaquer.
En
tant qu'il voulait poursuivre l'annulation des actes que-
le defendeul' avait accomplis en sa qualite de prepose aux
faillites ensuite
du jugement declaratif de faillite du 14 fe-
rner 1902, le demandeur aurait du s'adresser aux antorites
de surveillance etablies par la
LP, en la forme et dans les
delais prevus par la dite loi. Le Juge d'instruction du district
de
Sierre n' etait donc egalement pas competent pour se
vnf. Organisation der Bundesrechtspllege. No 45.
l1antir de l'action du demandeur en tant que celle-ci portait
sur ce point, car Praplan n'impute pas
a faute au defendeur
les actes que celui-ci a accomplis en sa qualite de Prepose
aux faiUites, et il ne Iui intente pas l'action en responsabilite
prevue a l'art. 5 LP.
L'exception soulevee par le
defendeur a d'ailleurs ete pre-
sentee en temps utile en regard des dispositions du droit
cantollal sur la
procedure, et il n'y a pas lieu de donner acte
au demandeur de ce que
Ie delai de l'art. 174 LP n'aurait
pas encore commence
a courir a son egal'd, cette conclusion
n'ayant
ete formuIee a titre subsidiaire que devallt Ia Cour
et ne figurant point parmi ceIles presentees devant les ins-
tances
precedentes.
C. -C'est contre ce jugement de la Cour d'appel et de
cassation que, par acte en date du 28 mars
1904, Pierre
Praplan a declare recourir en reforme aupres du Tribunal
federal conformement aux art. 56 et suiv. OJF, en prenant
les conclusions ci-apres:
- L'office des faillites de Sierre est a tard pour decliner
Ia competence du for civil.
- Le for civil est competent pour connaitre du present
litige.
- L'office des faillites de Sierre est condamne a tous
les
depens du proces.
- Subsidiairement: il est donne acte a Pierre Praplan
que le
delai prevu a l'art. 17'1 LP n'a pas encore couru
contre
Iui, at.tendu que Ia communication de Ia declaration
de faillite ne lui a jamais
ete faite.
Staltnant sur ces faits et considerant en droit:
Poul' qu'un recours en reforme soit recevable, il faut en
particulier qu'il s'agisse d'une cause
civile jugee par les tri-
bunaux cantonaux en application des lois
federales ou appe-
lant l'application de ces lois (art. 56 OJF),
et que le recours
soit dirige contre un jugement
mt fond rendu en derniere
instance cantonale (art. 58,
al 1 ibid.). Or aucune de ces
deux conditions ne se trouve
realisee en l'espece. L'action
ouverte par le recourant au
Prepose aux faillites du district
de
Sierre ne tendait pas, en effet, ä faire declarer ce fonc-
Civilrechtspflege.
tionnaire responsable d'un dommage cause par sa faute ou
celle d'un employe a sa nomination; elle ne visait qu'a ob-
tenir l'annulation soit du jugement dec1aratif de faillite du
14 fevrier 1902, soit des actes au moyen desquels le defen-
deur est arrive a liquider Ia faillite prononcee a l'encontre
du recourant, et il est evident que, dans ces conditions, elle
ne peut se caracteriser
comme une demande de nature civile
puisqu'elle a trait
non ades questions de droit materiel, mais
uniquement
ades questions d'ordre formel dont le recourant
aurait
pu faire l'objet soit d'un recours a l'autorite judiciaire
superieure en vertu de l'art. 174
LP, soit d'une plainte au-
pres des autorites de surveillance en matiere de poursuites
pour dettes et de faillites conformement
aux alt. 17 et suiv.
leg. eil.
TI est egalemeut manifeste que l'on ne se trouve pas en
presence d'un jugement
au fond au sens de l'art. 58 OJF, et
il semit superflu de vouloir entrer daus ancun developpe-
ment a ce sujet.
Par ces motifs,
Le Tribunal
fMeral
prononce:
TI n'est pas entre en matiere sur le recours.
46.
lldnU "nt 13. lU i 1904 in ael)en
16m u k i ., it!. u. lBerAH.,
gegen tU- U6Ut!l- aiju!lnrdlr ff, lBetL u. lBer. lBefL
Zu lässigkeit der Berufung: Bemfung gegen einen Entscheid über die
Rechtsstellung
des Cessionars in einem vom Cedenten angestrengten
Prozesse.
Anwendntng oder Anwendbarkeit eidg. Rechts 't A.rt. 56 u.
570G.
SD lBunbeßgeriel)t at,
nacf)bem fiel) ergeben:
A. smit st(age bom 25./27. ,3uli unb 15. uguft 1901 fteUten
oie trma 9Ubert lBua ; ie., stommanbitgefeUfel)aft in lBafel,
VIII. Organisation der Bundesrechtspflne. N° 46.
unb tonrab i , ,3ngenteur in lBern, gegenüber ber lBern
91euenburgnlBanngefeUfd)aft, mit it; tn lBeru, folgenbe !Reel)t
begenren: "SDie lBef agte fei au uemrteHen, ben strageru cm inrer
1, aUl'ttaffe in lBernober burel) l)ect auf bie tcmtonaIbanf )on
J,lBeru ober bie stcmtonalbanf 1euenburg fofgenbe ummm Ou
t,
6e
a
l)len;
f/1. tnen aunt6etrag Mn . . . r. 339,700 -
f/2. ,8iuß )on bteiem au:pt6etrag 3u 5 %
"für bie SDurd)fel)nittnbauer l.lon 9 ffi(o
/lnaten bmel)net bi 31. eaember 1900 " 12,738 75
f/ otar, r. 352,438 75
,,3. SDen ßin ber beiben unter ßiffer 1 unb 2 geforberten
"lBeträge 3u 5 Ofo uem 1. ,3anuar 1901 au bered)net./1
m 20. ffi(ai 1902 )erftarb ber träger it; au feinem feit
ber tICtgernef)Ung beaogenen neuen SDomiaU lBafel, unter inter
Iaffung folgenber rben: (folgt uf3äl)lung, bie unerneb(iel)).
SUie eben traten bie rbfel)aft sub beneficio inventarii an
unb erffärten gleiel)aeitig, bie i iquibation ber ebfd)aft ber il.lif
geriel)tßfd)reiberei lBafel ou über(affen. ierauf iiberuanm biefe
mt6fterre bie 2iquibation im inne I.lon 90 bcff3 bafelftäbttfel)en
efene ü6er el)eliel)e5 üterred)t, r6reel)t unb el)enfungen I.lom
10. ffi(ära 1884 unb trat fobann bie im 6treite Itegenben n
f:prüel)e ber rbfel)aft i gegeni'tber ber lBern,91euen6urg.lBann
laut ft uom 24. Dftober 1902 an bie euttge lBerufung
fIligcrin ab.
mon biefen morgängen ga6 bie lBerufungßflägerin ber e.
rufung 6et(agten burd) 91otififutionen Mm 6.18. 91ol.lember unb
)om 27./28. ilCol.lemUer 1902 stenntni unb l.ledangte bon bel'.
feIben eine rf(lirung barüber, 06 fie mit !Rütffid)t barauf, bas
nunmenr bie 910tififanttn aUeinige t(agß:partet fei, aUT bie mettere
lBenanbrung eine um 16. smai 1902 eiugereiel)ten 1Reel)tnl.ler.
fid)erung6uegel)ren I,)craiel)te, unb ob fie bamit einl,)erftanben fei,
baa bie f. ß feiten ber 910ttfifcmttn für fiel) geIeiftete !Reel)t5:o
l.lerjiel)erung, unter bem ?Sorbel)a(t einer aUfälligen rl)öl)ung ber
felben, al aud) für bie gemejene ßartei it; gereiftet angefenen
merbe.
ffi(it :Ylotififation bom 6./8. SDcaember 1902 gab bie lBeru