Supervisory authority lacks jurisdiction over damages and tax claims

BGE 26 I 246Recueil officiel du Tribunal fédéral (ATF) / Volume I3 mars 1900Dismissed

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Résumé

Eggis Oe, purchasers of an immovable sold in execution proceedings, complained that the enforcement office had omitted information about an advance rent payment and sought CHF 400 in damages. They also asked to be released from municipal and cantonal tax charges. The cantonal supervisory authority declined to enter into the complaint for lack of competence. The Federal Chamber confirmed that a claim for damages against the office is an action in liability under Art. 5 LP and must be brought before the ordinary judge, and that disputes over public-law tax liability likewise fall outside supervisory jurisdiction.

Regest

Art. 5 LP; competence of supervisory authorities in enforcement matters: claims for damages against an enforcement office based on alleged faults in the exercise of official functions constitute civil liability actions and are to be brought before the competent judge, not before the supervisory authorities. Likewise, supervisory authorities cannot decide on the substantive liability for public-law levies or grant relief from such claims; objections such as forfeiture or undue payment must be pursued before the competent judicial or administrative authority by way of defence or restitution action. Supervisory competence exists only to annul or correct acts directly connected with enforcement proceedings (consid. 1-2).

Texte intégral

C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- ä la vente, il y a lieu d'observer qu'il n'a aucune qualite pour se plaindre en leur nom. Par ces motifs, La Ohambre des Poursuites et des FailJites prononce: Le recours est ecarte. 47. Arret du 22 mai 1900, dans la cause Eggis -Oe. Incompetence des autorites de surveillance pour statuer sur une action en responsabilite contre un office des pOUl'suites au sens de rart. 5 LP., ainsi que pour decider si les plaignants peuvent etre astreints a un impöt. I. -Le 15 novembre 1899, Eggis Oie, banquiers, a Fribourg, ont obtenu l'adjudication d'un immeuble situe a la rue de Lausanne, a Fribourg. Par memoire du .. 14 fevrier 1900, ils ont porte plainte contre l'office des poursuites de la Sarine en faisant valoir ce qui suit :

  1. Au moment de reclamer au locataire Alb. Ramstein le prix de son loyer s'elevant a 600 fr. par an, ce dernier pro- duisit une quittance de l'ancienne proprietaire, dame l faas, eonstatant que le loyer avait ete perl/u par elle, en 1897, d'avance jusqu'au 25 juillet 1900. Les recourants perdent de ce chef 8 mois de loyer, soit 400 fr. Lors des mises, le pre- pose ne leur a aucunement parle de ce payement anticipe qui, du reste, ne figurait pas sur l'etat des charges. Les recourants ayant demande au prepose la production des baux, il a repondu qu'il ne les avait pas et ne les connaissait pas. Pourtant, il avait eu connaissance en particulier du bail Ramstein, qu'il aurait du, par consequent, se faire remettre. Ramstein a meme demande qu'il fut fait mention du paye- ment effectue d'avance; mais le prepose lui a l'epondu qu'il n'avait aucune formalite a remplir pour se garantir. Les plai- gnants ont, par ces raisons, estime l' office des poursuites responsable du dommage cause et ils ont conclu a ce que la und Konkurskammer. No 47.

somme de 400 fr. qu'iIs ne peuvent recuperer de Ramstein leur soit restituee par l'office fautif. 2. Les plaignants ont re(ju, au commencement de janvier 1900 de la Oaisse de Ville, une reclamation de 142 fr. 05 c. pour cote d'impot cantonal et communal de1899 et de 58 fr. 55 c. pour impot contre l'incendie de 1898. I1s ont refuse le payement par le motif qu'ils n'avaient pas ete proprietaires de l'immeuhle dont s'agit avant 1e 15 novembre 1899 et que ces impots devaient avoir ete acquittes par prelevement sur 1e montaut de 4.7800 fr. verse ponr l'adjudication, puisque l'office avait compris en premiere ligne dans l'etat des charges les impots. En outre, la Oaisse de Ville n'a pas fait ins- crire en temps utiIe ces pretentions et elle doit des lors en etre forclose, conformement a la publication faite dans la Feuille officielle. Les recourants ont demande sur ce point a ce que la dite reclamation pour impots non inscrits soit declaree non fondee et qu'ils soient liberes du payement de ces cotes. II. -L' A.utorite cantonale de surveillance astatue, en date du 3 mars 1900, de ne pas entrer en matiere snr le recours pour cause d'iuc )mpetence. Dans son prononce, elle expose que la premiere conclusion concerne une action civile an sens de Part. 5 LP. et la seconde nne reclamation d'une somme d'argent echappant a la competence de l'Autorite de surveillance. III. -Eggis Oie, ont defere leurs reclamations en temps utile au Tribunal federal. IV. -Dans sa reponse sur le recours, 1'Autorite canto- nale declare maintenir sa maniere de voir en joignunt au dossier un rapport de I'office sur les points litigieux. Il resulte des deux memoires que dans les conditions de vente tous les impöts non payes etaient mis ä la charge de l'ac- querenr. Statllal1t s'ur ces faits et considerant en droit :

  1. -Il est hors de cloute que les autorites de surveillance ne sauraient etre competentes quant a la conclusion des recourants tendant a ce que l'office soit tenn de leur payer

C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- la sommede 400 fr. Les plaignants eux-memes font valoir, pour etablir le bien-fonde de cette pretention, que le prepose leur avait cause, par des fautes commis es dans l'exercice de ses fonctions, un dommage qu'il serait personnellement oblige de reparer. On se trouve donc bien en presence dieme action en responsabilite au sens de 1'art. 5 LP., action qui doit etre portee devant le juge. 2. -Avec autant de raison, l'instance cantonale s'est refusee d'entrer en matiere sur le second point litigieux. Les recourants demandaient que la reclamation de la Caisse de Ville pour impots soit declaree non fondee et qu'ils soient liberes du payement des cotes exigees. n s'agit la evidem- ment de decider au fond, si les plaignants peuvent etre astreints a une certaine prestation de droit public. 01', la eompetence pour statuer ä ce sujet n'appart!ent ... pas aux autorites de poursuite, mais a ceIles (judiciaires ou adminis- tratives) auxquelles le legislateur cantonal a defere les ques- tions se rapportant aux litiges de cette nature. C'est aupres de ces dernieres autorites que les recourants auront a faire valoir leurs objections (forclusion, etc.) touchant la dite recla- mation d'impots, soit. par voie d'exception cont.re une demande en payement des cotes dont s'agit, soit par le moyen d'une action en repetition da l'indu. La competence des autorites de surveillance ne semit acquise que s'il s'agissait d'annuler et de redresseI' un acte se rattachant a la poursuite en ques- tion ou d'el1 ordonner un tel. Mais aucune conc1usion de ce genre n'a ete prise par les recourants. Du reste, on ne voit guere comment ces derniers auraient ete fondes a soulever des objections a cet egard, etant etabli par les piec'es du dossier que tous les impöts non payes etaient mis par les conditions de vente a la charge de l'acquereur. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est ecarte. und Konkurskammer. N° 48. 48. ntfd eib t10m 14. uni 1900 in 5ttd tn ttfnet unb stonforten.

Nach/a8SrCI' ahl'cn. Einsetzung eines Gläubigeraussch1J,sses; Stellung der Aufsichtsbehörden zu demselben. Stellung des letztem gegenüber dem Sachwalter, Art. 295, Abs.3 Betr.-Ges., und Kompetenzen des Sach- walters im allgemeinen. Rechtliche ,age des Schuldners. Art. 298 Betr.-Ges.

  1. SUm 29. Sanuttt 1900 1 ul'be bel' stollefti )gefellfd aft lBitner 9(ot in o otnum i)(:ad lauftunbung im tnne t10n rt. 294 unb 295 be6 lBetteibung6gefene6 be 1 ilIigt, bie fnä.ter um a 1 ei Ilnon(tfe t1etlä.ngert 1 utbe. SU(6 5anroa tel' routtle bel' StonfUt'ßbeetmte t10n 5oIotnurn, 3. afnet, be3einnet. mon ben Iä.ubtgern 1 urbe übel'bieß ein SUu6fd uu befteUt, bel' in merbtn bung mit bem 5ttnroetUer bie efd ä.ftßlage )on :attner , ot9 unterfud en unb nttnge betreffenb nnenmbClrtett beß i)(ad)(ttu t1ertrClgeß bringen follte. rm 14. IlnCit3 faute bel' lCiubiget(tltß fd) U 13 ben lBefd Iuu, eß fei bem eiU)abl't bel' %trma b(tlbe: t iRot bel' biß banin bie .!'tafte bel' efellfd aft gefünrt unb betfut einen' monatUd en enetlt beöogen Cltte, in Bufunf t fein e9alt ment au6oubeaanlen. egen biefen lBefd)IufJ ernob SUb(tlbert ot geftünt (tuf SUd. 295, SUbf. 3 beß lBetl'eibungegeieneß :l8ernroetbe bei bel' fantonCl en SUuffid t60enörbe für 5d uIboetteloung unb stonfure mit bem nttClg, eß folIe inm fein enetU, bel' in lentet Bett 200 %r. ,monttUicf) oetragen aoe, aUd roeited)in aU6benCl :t 1 erben. :tlie angegangene lBenörbe Tetnb, e6 ange bel' ntfd ctb i.oer bie lBefd)roerbe on ber %tage etO, 00 bel' lauoigetttnßfnufJ a u feinem lBefd luffe om 14. IlnCiq fomnetent geroef en . fe . :tltefe %rage fei a u t1etneinen. :tlUl'd) bie i)(etd)(Cluftunbung fet bte. sto lefti gefellfd)nft lBitnet ff(ot nid)i nurgelöft 1 otben. tefe(oe beftene ö ur Stunbe nod). l'eöieU etfd eine be:: angefontelte .lBe fd) u13 beß Ciubigetaußfd ufftß )om 14. Ilnar alß tm ?!BIber. fntUd ftegenb mit bel' lBeftimmung beß SUd. 298 beß lBunbe6; gefeneß üoet d)u(bbetteibung unb stonfurß, 1 eld e efenenoe. ftimmung unter ben bod angegebenen lBefd ranfunnen .bem Sd)ulbner geftettte, fein efd)/ift roetter 3U betteiben. atrad ltd 1):tbe (t b(tß efd llf t bel' stolleltit1gefeUfd (tft lBitd er 1Rot 1)etterbetrte !7 XXVI, !. -1900

Mots-clés

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