Civilrechtspflege.
Ulerben, beren '1.(ußfül tUngen oben in ;rUl. 1 re:proimoiert Ulorben
finb, fOUlte auf bie forgfiiWge ,3ufammenfteUung l)e .striiger in
.stragbeHage 8, . 26 ff. Unter biefen Umftänbcn abet fann nint
mel r )on einer aufälligen Übereinftimmung ober )on einem in
ber Heinl eit ber WCetl obe felbft begrunbeten ftl nHnfeit gef:pro
en Ulerben; )ielmel r ift bie '1.(unUlal 1 unb ormgebung beß
toffe , 1mb bie '1.(unfül tUn J ber WCetl obe im einaelnen,. beim
5Bef1agten biefdbe Ulie beim .striiger, fteUt fona fein etgeneß
eiftenUlerf bar ( )gL ben umgefel rten all in :nambanß ut
anten . 2, 6. 43 f.). :nabei ift au bemerfen, ba e für bie-
rage, ob baß Url eberrent beß .stliigerß ledent fei, auf bas
quantitati le ?Serl ältni ber in fein e m lillerfe cntl aItenen unn.
)om 5Bef1llgten nangebruetten au ben bllfelbft entl aItenen unb
ninl nangebruetten Ilnfommt, nint aber barauf, ob bie bem
flägerifnen lillerfe nangebruetten 2tufgaben im lillerfe beß 5Be
fragten nur einen geringfügigen lRaum einnel men (Ulaß übrigen
tl atfänU nint au treffen würbe). int barauf fommt eß an,
00 in bem lillerfe, ba ben anbruet entl äIt, biefer 1lnbtUct
nur einen quantitati l rIeinen :teil be gan3en lillerfe bUbet, fon
bern barauf, ob ein quantitati ) erl ebliner :teil beß Drigin,d
w erfeß nangebruett ift. Unb ferner ift flar, ba fitr bie 5Bem:
teHung ber rage, 00 eine mer(enung be Url eberrentc be
.Rläger an ben IlngeUlanbten 5Beif:pie1en lodiege, cinoig auf biefe
m:ufgaben in beiben lRcnenl eften aoauftellen ift, unb nint (wit
bie ba utanten smetli tl ut) auf ba ?Serl iiltni ber nange
l)tUcftcn angewanbten m:ufgaben aur efamtoal l ber (angeUlanbten
unb reinen ,3a'l len.) m:ufgaben. :nie gegenteUtge m:uffaffung,
Ulürbe 3u ber unanneljmbaren .stonfequen3 fül reu, ba ber ?Ser
anfüllter eine 2e'l rmittel für alle lSnulftufen a. S. für eine
befUmmte ulftufe ein fnOtt lorl ,mbene lillert nQct)brueten
bürfte.
8. Sft fona ba Url ebment be stUiger in ber :tl at ler,,-
lent, 10 mu fein erfte lRent5begeljren im loUen Umf"nge gt'"
fnünt werben, ba ba lillerf be 5Bef!agten ein einl eitline ,moe6
flUbet uno ntnt eima na feinen edaubten unb ltint erlaubten
steHen a.uneinanbergeriffen Ulerben fann. :nabei li(eibt bem 5Be
flagten natüdi lorbeljalten, ein lRenenM (ein, ba einen a ;:;
XII. Organisation der Bundesrechtspßege. N0 118.
bruet be fliigerifnelt im enimtetelten 6inne nint ent'l iilt, l)crau
u
g
e
ben. m:6er au bie ;ntfnäbtgung5forberun9 be JUäger ift
:prinoi:ptell a( liegrünbet oU erflären. :net bie medenung beß
Url eberrecqt lcrfa (j erfolgt ift, gel t aUß ber getnaen rt unb
lilleife be ?Sorgel en be 5Beflagten ljer lor; aber au bie ;,ri.
f
ten
3 eineß 6 aben tft, 1.1ie bic erfte Snftaua 3utreffenb aUßfül d,
nangewiefen, fO l eit ein folner 9(( wet Md) m:rt. 12 Url e6er.
rentngefe überl au:pt lednugt wirb. 5Beoügn be Ouantita.ti:OC6
ber ;ntfnabigung fobann l at bie ?Sorinftana na il)rem freien
;rmeffen geurteilt, c'l ne l tefür mangebenbe aftoren auj3er m: t
geraffen au l)aben.
9. m:uf bie rage, 00 Me .strage au au bem efid)tß:punfte
eine 2 nf:pruneß alt unerlaubter S)anblung na m:rt. 50 ff.
D. lR. gut
o
ul eij3en Uläre, flraunt unter biefen Umftänben nint
eingetreten alt Ulerben.
:nemnQ l (Ü baß munbengerint
eda.nnt:
:nie 5Berufung 1.1!rb al unbegrünbet nbgeUliefen uno fomit baß
UrteU be m::p:peUationnBerint be stanton 5BafeIftabt lom
10. Sufi 1899 in allen :teilen lief tätigt.
XII. Organisation der Bundesrechtsp:flega.
Organisation judiciaire federale.
118. Amnt du 11 novembre 1899 dans la cause
Collim'd
contre Savoy et cOnsorts.
Org. judo fed. Art. 58 et 60 al. 1; art. 65 al. 1. -Jugement an
fond definitif. -Somme da litige envers de codemandeurs.
Delai de reconrs.
Amedee Savoy, juge de paix, et Alfred Monnard, greffier
de paix
a Chatel-Snint-Denis avaient formule, en date du 26
. mai 1898 it la charge de Nicolas Colliard, au dit lieu, une
plainte
penale pour calomnie publique.
Chilrechtspflege.
A l'appui de leul' plainte, Hs alteguaient en substance:
a) Un jugement arbitral intervenu contre Nicolas Colliard
et Denis Millasson, dans Ie courant de 1897, fut depose au-
pres
du juge de paix de CMtel, qui fut requis d'en faire de-
livrer deux extraits conformes.
b) Le 21 mars 1898, Colliard, se trouvant a l'auberge de
Croix d'Or, a CMtel, avec Denis Millasson, dit en presence
des consommateurs
que ce dernier s'etait mis d'accord avec
le juge
de paix et son greffier pour falsifiel' le jugement i r-
bitral.
c) Le 6 mai 1898, Denis Millasson fit la rencontre de Ni-
colas Colliard qui, en presence de temoins, affirma de nou-
veau que sa partie adverse s'etait entendue
avec ces beaux
messieurs,
le juge de paix et le greffier; qu'elle leur avait
paya du vin bouche pour falsifier le jugement arbitral en
question.
Nicolas Colliard a ete renvoye devant le Tribunal correc-
tionnel de la Veveyse,
comme prevenu de calomnie publique,
le 1 er octobre 1898.
Denis Millasson s' est joint
a la plainte de MM. Savoy et
Monnard, et les trois plaintes ont aU; traitees eumnlativement.
Les plaignants
Savoy, Monnard et Millasson se sont consti-
tues
parties civiles et ont conclu, chaeun pour ce qui le
concerne,
ä. ce que Nicolas Colliard soit condamne a leur
acquitter
une indemnite de 500 fr. .
Le prevenu Colliard a, de son cöte, denonce comme un
acte de faux immaterielle proces-verbal des arbitres du
12 aout 1897, les clauses du dit acte n'etant pas conformes
a Ia decision prise par les dits arbitres en ce qui concerne
la repartition des depens.
TI a, des 10rs, requis Ja suspension
du proces en calomnie jusqu'a droit
connu sur la question de
faux, et les plaignants ont adhere a cette demande de sus-
pension.
Nieolas Colliard a, par acte du 10 oetobre 1898, denonce
a la Prefecture c;le la Veveyse le pretendu faux signale dans
le jugement arbitral.
Une instruction penale fut ouverte contre le juge de paix
XII. Organisation der Bundesrechtspflege. N H8.
Savoy, et par arret du 24 decembre 1898, Ia Chambre d'ac-
cusation du canton de Fribourg a rendu une ordonnance de
non-lieu en faveur du prevenu, estimant qu'il n'existait a sa
charge aucun indice de culpabilite.
A la suite de cet al'ret, l'instruction
du pro ces en calomnie
a
ete reprise, et, a l'audience du 4 fevrier 1899. A. Savoy, se
fondant sur
Ia plainte pour faux immateriel portee contre
lui, a
declare porter a 2000 fr. le chiffre de la conclusion
civile prise par lui contre N. Colliard.
Le dit jour le tribunal a rendu contre
Colliard un jugement
par
defaut; Ie condamne ayant requis et obtenu le relief, la
cause a
ete reprise a l'audience du 22 avril 1899, dans la-
quelle
Colliard a conclu au rejet des nouvelles demandes ci-
viles forme es contre lui, et, reconventionnellement, a ce qu'll
lui
fiit alloue, a la charge des plaignants solidairement, nne
indemnite de
2000 fr. moderation de justice reservee, ce en
raison des irregularites
et fautes commises dans le depot du
jugement arbitral.
L'instruction a
etabli par le temoignage de divers te-
moins, ainsi que par l'aveu du prevenu, que celui-ci a reelle-
ment tenu, dans les circonstances
et lieux rapportes par Ia
plainte, les propos incrimines par les plaignants, sauf toute-
fois ceux tenus a l'auberge de la Croix d'Or.
Par
jugement du 22 avril 1899,le Tribunal de Ia Veveyse,
considerant que les faits ci-dessus constituent le
delit de ca-
lomnie non publiqne prevu a l'art. 411 du CP., qu'il n'y
avait pas lieu de prendre en consideration
l'alMgue du pre-
venu disant qu'il n'a pas eu l'intention de porter atteinte ä..
l'honneur des plaignants, a condamne correctionnellement.
N. Colliard a 20 jours d'emprisonnement et an paiement des
frais de justice.
TI a en outre admis les conclusions eiviles
prises par les plaignants, et
fixe a 800 fr.l'indemnite a payer
a Amedee Savoy et a 100 fr. l'indemnite a payer a chacun
des deux autres plaignants,
ce avec suite de tous frais. La.
demande reconventionnelle a ete ecartee.
Colliard
a interjete contre ce jugement un recours en cas-
sation, et il s'est en outre pourvu subsidiairement en appel
Givilrechtsptlege.
contre la partie civile de ce prononce. Le pourvoi en cassa-
tion a
ete rejete par amnt du 28 juin 1899.
Statuant sur l'appel en date du 12 juillet 1899, la
Cour
d'appel du canton de Fribourg, infirmant partiellement la
sentence des premiers juges, a prononce ce qui suit :
Le reconrs est declare irrecevable en ce qui concerne
le prononce intervenu sur les conc1usions civiles d'Alfred
Monnard
et Denis Millasson.
2° La conclusion en indemnite formulee par Amedee Savoy
est admise en principe, mais le chiffre en est reduit ä. 200 fr.;
pour le surplus
N. Colliard est admis dans sa conclusion libe-
ratoire.
3° La conclusion reconventionnelle de N. Colliard est de-
c1aree irrecevable.
4° Le recourant N. Colliard est condamne en tous les
depens.
Cet arret se fonde, en substance, sur les motifs ci-apres:
Les conclusions prises
par A. Monnard et D. Millasson
tendent a obtenir le paiement d'une indenmite de 500 fr.
chacun. Le prononce du tribunal correctionnel
est definitif a
leur egard, et partant non susceptible d'appel de la part da
N. Colliard. La demande formee par A. Savoyest en revanche
superieure au chiffre determinant
la competence definitive du
tribunal d'arrondissement,
et l'appel de ce chef doit etre
declare recevable. Les propos diffamatoires tenus par Colliard
a l'adresse de Savoy sont etablis, ainsi que l'intention dolo-
sive de leur auteur,
par un jugement correctionnel aujour-
d'hui definitif.
En ce qui concerne l'existence de la quotite
du prejudice
causa, le demandeur n'a pas invoque de dom-
mage
materiel; en revanche il a subi, a 1'0ccasion de l'exer-
eice de ses fonctions, une atteinte grave dans sa situation
personnelle
par le fait et la faute du sieur Colliard. Toutefois
la reparation du
tort moral resulte deja suffisamment de la
condamnation correctionnelle de
Colliard ä. r emprisonnementj
il y a lieu en consequence de ramener le chitlre de l'indemnite
allouee
a Savoy a la somme representant les demarches et
frais qu'il a du faire pour la defense de sa cause, somme qua
XII. Organisation der Bundesrechtsptlege. N° HS.
1e tribunal arbitre ä. 200 fr. La conclusion reconventionnelle
.de Colliard est irrecevable en presence des dispositions de
l'aft. 278
Cpp.; elle n'etait d'ailleurs pas connexe aux faits
releves a l'appui de la plainte en calomnie, et, en outre, elle
reposait
sur des faits qui n' ont pas et6 etablis.
C'est contre cet arret que N. Colliard a recouru en temps
utile en
reforme au Tribunal federal, conc1uant a ce qu'il lui
11laise lui adjuger les conclusions par lui formuIees devant les
instances cantonales;
il conclut en outre, subsidiairement, a
liberation, ou atout le moins a la compensation de la con-
-clusion prise par les intimes dans leur intervention civile, et,
enfin
a ce qu'il plaise au Tribunal de ceans ordonner que la
-Cour d'appel de Fribourg prononce sur le recours qui a ete
interjeM
par Colliard contre Monnard et Millasson, ce tant
'P
0ur
ce qui concerne 1 conclusion reconventionnelle en dom-
mages-inMrets prise solidairement contre eux et A. Savoy,
ll
ue
sur la conc1usion en liberation prise a l'encontrede leurs
conclusions en
dommages interets, et au besoin, annuler ou
xectifier l'arret dont est recours.
Statuant
. U1 ces (aits et consid.erant en droit :
- -....
- -Si le recours est regulier quant a la forme, il est en
Tevanche irrecevable en tant que dirige contre la demande
reconventionnelle. L'instance cantonale n'a pas
statue an fond
13ur cette demande, mais elle l'a ecartee comme irrecevable,
-par le motif de procedure portant que si l'art. 278 Cpp.
:autorise
les plaignants a se constituer parties civiles dans
lIne cause penale, cette disposition ne permet pas au pre-
Tenu de conclure reconventionnellement. Cette solution d'une
question de procedure, qui ne se caracterise pas comme un
jugement au fond,
et qui repose uniquement sur l' applica-
tion du droit cantonal se soustrait au contröle du Tribunal
'fed6ral. La question de savoir si, comme le soutient le recou-
rant, cette solution implique un deni de justice, ne saurait
tre examin6e apropos ti'un recours en reforme, et d'ailleurs
il est evident que ce moyen devrait etre dec1are denne de
tout fondement.
980 Givilreehtspflege.
3. -En revanche le recours, ponr autant qu'il a trait a llll
demande principale, est recevable a l'egard des trois deman-
deurs.
Aux termes de l'art. 60, al. 1 er de Ia loi sur forg. judo fed.,.
les divers chefs de conclusions formes par le demandeur l'1l
des consorts sont additionnes, meme Iorsqu'ils portent sur
des objets distincts, pourvu qu'ils ne s'excIuent pas recipro
quement. Or Ies demandes d'indemnites emanees des trois.
demandeurs ont
ete formulees et traitees dans Ia meme pro-
cedure, et ces conclusions ne s'excluent pas reciproquement;:
l'on se trouve ainsi en presence des conditions enumerees a
l'art. 60 precite. En effet, ainsi que le Tribunal federall'aex-
prime
dans l'arret en la cause Frey et consorts c. Weil, du.
8 octobre 1897 (Rec. of. XXIII, II, p. 168( ), l'art. 60 doit re-
cevoir son application dans tous les cas dans lesquels; devant
lestribunaux cantonaux
et a teneur de Ia Iegislation canto-
nale, plusieurs pretentions juridiques ont ete reunies dan
un proces, soit par un, soit par plusieurs demandeurs.
A la
verite ron ne se trouve pas, dans I'espece,. en pre-
sence d'un jugement au fond de I'instance cantonale supe-
rieure, en ce qui concerne les codemandeurs Monnard et
Millasson; au contraire la Cour cantonale a prononce, en C
qui a trait aces demandeurs, qu'aux termes de Ia proce-
dure fribourgeoise un recours a Ia deuxieme instance canto-
nale etait irrecevable, attendu que cette procedure ne per-
met pas, en cas de cumulation subjective des
demandes,.
d'additionner le montant des sommes en Iitige. Cette deci-
sion en matiere de procedure cantonale lie evidemment Ie
Tribunal federal, et il ne peut etre question de renvoyer
l'affaire,
comme Ie recourant le demande, a Ia Cour d'appel,
afin que celle-ci statue egaIement au fond sur les pretention
des co-demandeurs Monnard et Millasson. En ce qui touche
ces derniers, le jugement cantonal de premiere instance
ap-
parait, conformement aux dispositions de la procedure fri-
bourgeoise, en meme temps comme le jugement de la der-
niere instance cantonale competente. Toutefois cette circon-
stance n'exclut pas Ia recevabilite du recours au Tribunal
XII. Organisation der Bundesreehtspflege. N° 118. 98E
federal, laquelle est reglee d'apres le droit federal, a savok
conformement aux dispositions de l'art. 60, al. 1'" precite de
la loi sur l'org. judo fed. C'est egalement en vain qu'on vou-
drait pretendre que le recours au Tribunal federal relati-
vement aux pretentions des codemandeurs Monnard et
Millasson est tardif, comme n'ayant pas e16 declare dans le
deIai de vingt jours a partir de Ia communication du jugement-
de premiere instance, alors que, en ce qui concerne les dites
pretentions,
Ie jugement de premiere instance doit tre con-
sidere
comme le jugement au fond definitif des instances can-
tonales. En effet le Tribunal federal a declare a diverses re--
prises (voir entre autres arrets dans les causes Schweizer.
Typographenbund
c. Wullschleger et consorts, du 19 no-
vembre 1898, R. O. XXIV, 2" partie p. 935 et suiv.; Mertz c.
Drosophore, du
29 avril 189 , R. O. XXV, 2
partie, p. 544-
et suiv.) que pour que ce Tribunal puisse entrer en matiere
snr un recours, il
etait necessaire que le pro ces eut e16 de-
finitivement liquide devant les instances cantonaIes, qu'il
existät
un jugement au fond cantonal comprenant toutes les.
pretentions litigieuses en Ia cause, et qu'en particulier, en
cas de
debat collectif, les instances cantonales devaient avoir"
statue definitivement, ä. l' egard des pretentions formulees par
chacune des parties conjointes, pour que le litige puisse
etre-
porte
par voie de recours devant Ie Tribunal federal. Il suit
de ce principe
que, dans l'espece, c'est seulement le pro non ce-
de Ia derniere instance cantonale, lequel statue definitivement
sur les pretentiolls
formulees par N. Savoy, qui constituß'
Ia decision au fond susceptible de recours au Tribunal de
ceans, tandis qu'anterieurement a ce prononce, on se trouvait
seulement en presence de jugements partiels, concernallt les
conclusions des demandeurs Monnard
et Milasson, jugements
qui n'etaient pas susceptibles de recours autonome au Tri-
bunal
federal. En consequence le delai oe recours, pour l'en-
semble du proces, commen ;ait a courir seulement a partir de-
Ia communication du deuxieme jugement aux parties.
4. -Le
recours:. en ce qui concerne la demande princi-
pale, est donc recevable dans toute son etendue, et par con-
Civilrechtspllege.
sequent aussi vis-a-vis des demandeurs Monnard et Millasson;
en revanche le dit recours apparait
d'embIee comme depourvu
de tout fondement.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est
ecarte, et l'arret rendu entre parties par
Ia
Cour d'appel du canton deFribourg, le 12 juillet 1899, est
aintenu.
119. tlrteit bom 6. e3em6er 1899 in Sad en
m5ü t qrid :ie. gegen llt9t) n.
Art. 67 AlJs. 2 Org.-Ges.: Formalitäten der Berlt ung.
A. Ü6et eine auf bas a6rtt9aftpf id tgefe fid ftünenbe Stlage
"bes lltu'ooff lltqt)n gegen bie irma m5ütnrid :ie. edcmnte
her :p:pelIcdions unb Staffattonsnof bes Stantons ern unterm
29. 6e:ptem6er 1899 oherinftanaHd :
- ie ef(agte tft bem Striiger gegenüber 3u folgenben 2etftun
sen berurtetIt :
a. .Bur e3a9Iung einer reftart lid en berfalfumme bon
4640 r. nebft BilIs babon ä. 5
10 feit 19. eaem6er 1897;
b. 5ur eaal) ung einer le6ensliinglid en lltente bon 300 r.
fiimg je auf ben 24. :pril bes 6etreffenben Sal)res, unb amar
trftmaIß im ,3al)re 1899.
2. ie 9lettififation bes gegenwiirtigen UrteUs im !Stnne bon
rt. 8 bei3 a6rUliaft:pf id tgefenes ttlirb 3u unften 6eiber ll5ar
teien borbel)aUen.
B. egen biefeS Urteil 9at bie etlagte bie erufung angemer
"bet. Sn ber emfungi3edIiirung ttlurben fofgenbe biinberungen bes
Urteils bes tiernifd en :p:pellationsl)ofe13 6eantragt:
L s fet ber etrag ber reftanaHd en berfalfumme ange
-merten l)erab3ufei en unb jebenfalls bie ),Berj.lf id)tung aur ),Beqin
Jung biefe13 etrilfjei3 feif 19. eaem6er 1897 a6auiinbern.
XII. Organisation der Bundesrechtspllege. N° 119. 983
2. s fei bie Ie6en131iinglid e lltente, ttleld e bem Stliiger nU
ourinten fein wirb, angemeffen gera6ouienen.
as unbeßgerid)t aie9t in rttlCigultg:
i11ad rt. 67 6f. 2 Org. ef tit in ber erufungser
niirung anaugeben, inttlie l)eit ba13 fantonale Urteil angefod ten
mirb unb ttlerne hiinberungen 6eantragt l)crbelt. a efe
ttlill, baS bas erid t bon uornnerein urne, unb ban aud bie
egen:partei fd on burd bie i9r mitauteHenbe fBerufung13ernarung
in ben !Staub geiterrt werbe, au 6eurteHen, 1)a13 in ber 6uubes
ßerid tlinen Snftana nod ftretttg tft, in 6efonbere wie l)od fi
hei ucrmöl3ensred tIid en nftiinben ba13 nod ftreitige ,3ntereife
beliiuft. ie erufungnnlltriige miiffen besl)aI6 möglid ft 6efUmmt
unb gennu (auten. !So genügt eS bei 6d abene , unb iil)nlinen
nfnrüd en nid t, bnn 6loS allgemein bie 9tid tung beaeid net
"merbe, tn ber ber erufungsniiger oie biinberung eine UrteHs
anbegel)rt, fonbern es mun aiffermiiSig ber Umfang unb ba13
IDCas befien angegeben fein, ttla13 in 6ttleinung uom angefod
tenen tlrteHe bedangt ttltrb. ligefenen bom Broecf ber efttm,
mung tft biesbeaüglid au auf bm franaönfd en e.rt au uer
weifen, ber lautet: Cette declaration indique dans quelle
... mesnre le jugement est attaque et mentionne les modifi-
cations demandees (bergt nu mt(. 6ammL ber buube
gerid tL ntf " b. XXI, 6. 424; b. XX, !S. 394). em
rforberniife mögUnftcr efttmmtl)eit unb ennuigteit ber e
t'ufung13amriige entf:prid t nun eine affung, ttlie fte 91er )Or
liegt, nid t,inbem es cm einer aiffermCiuigen nga6e über ben
Umfang unb bas 'ünaS bcr gettlünfd ten 6iinberungen gebrtd t.
lnS tft aud ntd t etttla principaliter ein 6efttmmte Q3-egel)ren
formuliert unb bIon ebentueU auf lltebuftton na rid tedid em
rmeffen angetragen; fonbern bie egel)ren fauten einaig auf
cmgemeffene S)era6fenung ber gef:prod enen tid iibigung. ies
4)at aur ?joIge, ban bie erufung, ttleil i9r ein wefentlid e ge,
fenlid eß rforberni13 mangeH, als red tnd unttlirffnm crfliirt
werben mua. 'ünit eaug auf etnen jßunft, ba13 atum bes
eginne13 be13 Binfen aufe13, ijt bie erufung13erf iimng aUerbing
Sefttmmter formu!ied. lIein eß tft fear, ban nuf biefen rein
tccefforifnen Il5unft nid t eingetreten ttlerben fltnn, wenn bie e -