Art. 60 al. 1 OG; art. 58, 60 al. 1 et 65 al. 1 OG: aggregation of claims by co-plaintiffs and time limit for federal reform appeal; admissibility of appeal against partial cantonal judgments. Where several claims are joined in one cantonal proceeding, their amounts are aggregated for determining the federal value in dispute, even if they concern different objects, provided they are not mutually exclusive (consid. 3). In case of collective litigation, federal reform appeal lies only once the cantonal case is finally disposed of as a whole; partial judgments on some co-plaintiffs do not trigger a separate appeal period. Procedural rulings that merely apply cantonal law, without adjudicating the merits, are not subject to reform review (consid. 2).
Civilrechtspflege. Ulerben, beren '1.(ußfül tUngen oben in ;rUl. 1 re:proimoiert Ulorben finb, fOUlte auf bie forgfiiWge ,3ufammenfteUung l)e .striiger in .stragbeHage 8, . 26 ff. Unter biefen Umftänbcn abet fann nint mel r )on einer aufälligen Übereinftimmung ober )on einem in ber Heinl eit ber WCetl obe felbft begrunbeten ftl nHnfeit gef:pro en Ulerben; )ielmel r ift bie '1.(unUlal 1 unb ormgebung beß toffe , 1mb bie '1.(unfül tUn J ber WCetl obe im einaelnen,. beim 5Bef1agten biefdbe Ulie beim .striiger, fteUt fona fein etgeneß eiftenUlerf bar ( )gL ben umgefel rten all in :nambanß ut anten . 2, 6. 43 f.). :nabei ift au bemerfen, ba e für bie- rage, ob baß Url eberrent beß .stliigerß ledent fei, auf bas quantitati le ?Serl ältni ber in fein e m lillerfe cntl aItenen unn. )om 5Bef1llgten nangebruetten au ben bllfelbft entl aItenen unb ninl nangebruetten Ilnfommt, nint aber barauf, ob bie bem flägerifnen lillerfe nangebruetten 2tufgaben im lillerfe beß 5Be fragten nur einen geringfügigen lRaum einnel men (Ulaß übrigen tl atfänU nint au treffen würbe). int barauf fommt eß an, 00 in bem lillerfe, ba ben anbruet entl äIt, biefer 1lnbtUct nur einen quantitati l rIeinen :teil be gan3en lillerfe bUbet, fon bern barauf, ob ein quantitati ) erl ebliner :teil beß Drigin,d w erfeß nangebruett ift. Unb ferner ift flar, ba fitr bie 5Bem: teHung ber rage, 00 eine mer(enung be Url eberrentc be .Rläger an ben IlngeUlanbten 5Beif:pie1en lodiege, cinoig auf biefe m:ufgaben in beiben lRcnenl eften aoauftellen ift, unb nint (wit bie ba utanten smetli tl ut) auf ba ?Serl iiltni ber nange l)tUcftcn angewanbten m:ufgaben aur efamtoal l ber (angeUlanbten unb reinen ,3a'l len.) m:ufgaben. :nie gegenteUtge m:uffaffung, Ulürbe 3u ber unanneljmbaren .stonfequen3 fül reu, ba ber ?Ser anfüllter eine 2e'l rmittel für alle lSnulftufen a. S. für eine befUmmte ulftufe ein fnOtt lorl ,mbene lillert nQct)brueten bürfte. 8. Sft fona ba Url ebment be stUiger in ber :tl at ler,,- lent, 10 mu fein erfte lRent5begeljren im loUen Umf"nge gt'" fnünt werben, ba ba lillerf be 5Bef!agten ein einl eitline ,moe6 flUbet uno ntnt eima na feinen edaubten unb ltint erlaubten steHen a.uneinanbergeriffen Ulerben fann. :nabei li(eibt bem 5Be flagten natüdi lorbeljalten, ein lRenenM (ein, ba einen a ;:; XII. Organisation der Bundesrechtspßege. N0 118.
bruet be fliigerifnelt im enimtetelten 6inne nint ent'l iilt, l)crau
u g e ben. m:6er au bie ;ntfnäbtgung5forberun9 be JUäger ift :prinoi:ptell a( liegrünbet oU erflären. :net bie medenung beß Url eberrecqt lcrfa (j erfolgt ift, gel t aUß ber getnaen rt unb lilleife be ?Sorgel en be 5Beflagten ljer lor; aber au bie ;,ri. f ten 3 eineß 6 aben tft, 1.1ie bic erfte Snftaua 3utreffenb aUßfül d, nangewiefen, fO l eit ein folner 9(( wet Md) m:rt. 12 Url e6er. rentngefe überl au:pt lednugt wirb. 5Beoügn be Ouantita.ti:OC6 ber ;ntfnabigung fobann l at bie ?Sorinftana na il)rem freien ;rmeffen geurteilt, c'l ne l tefür mangebenbe aftoren auj3er m: t geraffen au l)aben. 9. m:uf bie rage, 00 Me .strage au au bem efid)tß:punfte eine 2 nf:pruneß alt unerlaubter S)anblung na m:rt. 50 ff. D. lR. gut o ul eij3en Uläre, flraunt unter biefen Umftänben nint eingetreten alt Ulerben. :nemnQ l (Ü baß munbengerint eda.nnt: :nie 5Berufung 1.1!rb al unbegrünbet nbgeUliefen uno fomit baß UrteU be m::p:peUationnBerint be stanton 5BafeIftabt lom 10. Sufi 1899 in allen :teilen lief tätigt. XII. Organisation der Bundesrechtsp:flega. Organisation judiciaire federale. 118. Amnt du 11 novembre 1899 dans la cause Collim'd contre Savoy et cOnsorts. Org. judo fed. Art. 58 et 60 al. 1; art. 65 al. 1. -Jugement an fond definitif. -Somme da litige envers de codemandeurs. Delai de reconrs. Amedee Savoy, juge de paix, et Alfred Monnard, greffier de paix a Chatel-Snint-Denis avaient formule, en date du 26 . mai 1898 it la charge de Nicolas Colliard, au dit lieu, une plainte penale pour calomnie publique.
Chilrechtspflege. A l'appui de leul' plainte, Hs alteguaient en substance: a) Un jugement arbitral intervenu contre Nicolas Colliard et Denis Millasson, dans Ie courant de 1897, fut depose au- pres du juge de paix de CMtel, qui fut requis d'en faire de- livrer deux extraits conformes. b) Le 21 mars 1898, Colliard, se trouvant a l'auberge de Croix d'Or, a CMtel, avec Denis Millasson, dit en presence des consommateurs que ce dernier s'etait mis d'accord avec le juge de paix et son greffier pour falsifiel' le jugement i r- bitral. c) Le 6 mai 1898, Denis Millasson fit la rencontre de Ni- colas Colliard qui, en presence de temoins, affirma de nou- veau que sa partie adverse s'etait entendue avec ces beaux messieurs, le juge de paix et le greffier; qu'elle leur avait paya du vin bouche pour falsifier le jugement arbitral en question. Nicolas Colliard a ete renvoye devant le Tribunal correc- tionnel de la Veveyse, comme prevenu de calomnie publique, le 1 er octobre 1898. Denis Millasson s' est joint a la plainte de MM. Savoy et Monnard, et les trois plaintes ont aU; traitees eumnlativement. Les plaignants Savoy, Monnard et Millasson se sont consti- tues parties civiles et ont conclu, chaeun pour ce qui le concerne, ä. ce que Nicolas Colliard soit condamne a leur acquitter une indemnite de 500 fr. . Le prevenu Colliard a, de son cöte, denonce comme un acte de faux immaterielle proces-verbal des arbitres du 12 aout 1897, les clauses du dit acte n'etant pas conformes a Ia decision prise par les dits arbitres en ce qui concerne la repartition des depens. TI a, des 10rs, requis Ja suspension du proces en calomnie jusqu'a droit connu sur la question de faux, et les plaignants ont adhere a cette demande de sus- pension. Nieolas Colliard a, par acte du 10 oetobre 1898, denonce a la Prefecture c;le la Veveyse le pretendu faux signale dans le jugement arbitral. Une instruction penale fut ouverte contre le juge de paix XII. Organisation der Bundesrechtspflege. N H8.
Savoy, et par arret du 24 decembre 1898, Ia Chambre d'ac- cusation du canton de Fribourg a rendu une ordonnance de non-lieu en faveur du prevenu, estimant qu'il n'existait a sa charge aucun indice de culpabilite. A la suite de cet al'ret, l'instruction du pro ces en calomnie a ete reprise, et, a l'audience du 4 fevrier 1899. A. Savoy, se fondant sur Ia plainte pour faux immateriel portee contre lui, a declare porter a 2000 fr. le chiffre de la conclusion civile prise par lui contre N. Colliard. Le dit jour le tribunal a rendu contre Colliard un jugement par defaut; Ie condamne ayant requis et obtenu le relief, la cause a ete reprise a l'audience du 22 avril 1899, dans la- quelle Colliard a conclu au rejet des nouvelles demandes ci- viles forme es contre lui, et, reconventionnellement, a ce qu'll lui fiit alloue, a la charge des plaignants solidairement, nne indemnite de 2000 fr. moderation de justice reservee, ce en raison des irregularites et fautes commises dans le depot du jugement arbitral. L'instruction a etabli par le temoignage de divers te- moins, ainsi que par l'aveu du prevenu, que celui-ci a reelle- ment tenu, dans les circonstances et lieux rapportes par Ia plainte, les propos incrimines par les plaignants, sauf toute- fois ceux tenus a l'auberge de la Croix d'Or. Par jugement du 22 avril 1899,le Tribunal de Ia Veveyse, considerant que les faits ci-dessus constituent le delit de ca- lomnie non publiqne prevu a l'art. 411 du CP., qu'il n'y avait pas lieu de prendre en consideration l'alMgue du pre- venu disant qu'il n'a pas eu l'intention de porter atteinte ä.. l'honneur des plaignants, a condamne correctionnellement. N. Colliard a 20 jours d'emprisonnement et an paiement des frais de justice. TI a en outre admis les conclusions eiviles prises par les plaignants, et fixe a 800 fr.l'indemnite a payer a Amedee Savoy et a 100 fr. l'indemnite a payer a chacun des deux autres plaignants, ce avec suite de tous frais. La. demande reconventionnelle a ete ecartee. Colliard a interjete contre ce jugement un recours en cas- sation, et il s'est en outre pourvu subsidiairement en appel
Givilrechtsptlege. contre la partie civile de ce prononce. Le pourvoi en cassa- tion a ete rejete par amnt du 28 juin 1899. Statuant sur l'appel en date du 12 juillet 1899, la Cour d'appel du canton de Fribourg, infirmant partiellement la sentence des premiers juges, a prononce ce qui suit :
Le reconrs est declare irrecevable en ce qui concerne le prononce intervenu sur les conc1usions civiles d'Alfred Monnard et Denis Millasson. 2° La conclusion en indemnite formulee par Amedee Savoy est admise en principe, mais le chiffre en est reduit ä. 200 fr.; pour le surplus N. Colliard est admis dans sa conclusion libe- ratoire. 3° La conclusion reconventionnelle de N. Colliard est de- c1aree irrecevable. 4° Le recourant N. Colliard est condamne en tous les depens. Cet arret se fonde, en substance, sur les motifs ci-apres: Les conclusions prises par A. Monnard et D. Millasson tendent a obtenir le paiement d'une indenmite de 500 fr. chacun. Le prononce du tribunal correctionnel est definitif a leur egard, et partant non susceptible d'appel de la part da N. Colliard. La demande formee par A. Savoyest en revanche superieure au chiffre determinant la competence definitive du tribunal d'arrondissement, et l'appel de ce chef doit etre declare recevable. Les propos diffamatoires tenus par Colliard a l'adresse de Savoy sont etablis, ainsi que l'intention dolo- sive de leur auteur, par un jugement correctionnel aujour- d'hui definitif. En ce qui concerne l'existence de la quotite du prejudice causa, le demandeur n'a pas invoque de dom- mage materiel; en revanche il a subi, a 1'0ccasion de l'exer- eice de ses fonctions, une atteinte grave dans sa situation personnelle par le fait et la faute du sieur Colliard. Toutefois la reparation du tort moral resulte deja suffisamment de la condamnation correctionnelle de Colliard ä. r emprisonnementj il y a lieu en consequence de ramener le chitlre de l'indemnite allouee a Savoy a la somme representant les demarches et frais qu'il a du faire pour la defense de sa cause, somme qua XII. Organisation der Bundesrechtsptlege. N° HS.
1e tribunal arbitre ä. 200 fr. La conclusion reconventionnelle .de Colliard est irrecevable en presence des dispositions de l'aft. 278 Cpp.; elle n'etait d'ailleurs pas connexe aux faits releves a l'appui de la plainte en calomnie, et, en outre, elle reposait sur des faits qui n' ont pas et6 etablis. C'est contre cet arret que N. Colliard a recouru en temps utile en reforme au Tribunal federal, conc1uant a ce qu'il lui 11laise lui adjuger les conclusions par lui formuIees devant les instances cantonales; il conclut en outre, subsidiairement, a liberation, ou atout le moins a la compensation de la con- -clusion prise par les intimes dans leur intervention civile, et, enfin a ce qu'il plaise au Tribunal de ceans ordonner que la -Cour d'appel de Fribourg prononce sur le recours qui a ete interjeM par Colliard contre Monnard et Millasson, ce tant 'P 0ur ce qui concerne 1 conclusion reconventionnelle en dom- mages-inMrets prise solidairement contre eux et A. Savoy, ll ue sur la conc1usion en liberation prise a l'encontrede leurs conclusions en dommages interets, et au besoin, annuler ou xectifier l'arret dont est recours. Statuant . U1 ces (aits et consid.erant en droit :
980 Givilreehtspflege. 3. -En revanche le recours, ponr autant qu'il a trait a llll demande principale, est recevable a l'egard des trois deman- deurs. Aux termes de l'art. 60, al. 1 er de Ia loi sur forg. judo fed.,. les divers chefs de conclusions formes par le demandeur l'1l des consorts sont additionnes, meme Iorsqu'ils portent sur des objets distincts, pourvu qu'ils ne s'excIuent pas recipro quement. Or Ies demandes d'indemnites emanees des trois. demandeurs ont ete formulees et traitees dans Ia meme pro- cedure, et ces conclusions ne s'excluent pas reciproquement;: l'on se trouve ainsi en presence des conditions enumerees a l'art. 60 precite. En effet, ainsi que le Tribunal federall'aex- prime dans l'arret en la cause Frey et consorts c. Weil, du. 8 octobre 1897 (Rec. of. XXIII, II, p. 168( ), l'art. 60 doit re- cevoir son application dans tous les cas dans lesquels; devant lestribunaux cantonaux et a teneur de Ia Iegislation canto- nale, plusieurs pretentions juridiques ont ete reunies dan un proces, soit par un, soit par plusieurs demandeurs. A la verite ron ne se trouve pas, dans I'espece,. en pre- sence d'un jugement au fond de I'instance cantonale supe- rieure, en ce qui concerne les codemandeurs Monnard et Millasson; au contraire la Cour cantonale a prononce, en C qui a trait aces demandeurs, qu'aux termes de Ia proce- dure fribourgeoise un recours a Ia deuxieme instance canto- nale etait irrecevable, attendu que cette procedure ne per- met pas, en cas de cumulation subjective des demandes,. d'additionner le montant des sommes en Iitige. Cette deci- sion en matiere de procedure cantonale lie evidemment Ie Tribunal federal, et il ne peut etre question de renvoyer l'affaire, comme Ie recourant le demande, a Ia Cour d'appel, afin que celle-ci statue egaIement au fond sur les pretention des co-demandeurs Monnard et Millasson. En ce qui touche ces derniers, le jugement cantonal de premiere instance ap- parait, conformement aux dispositions de la procedure fri- bourgeoise, en meme temps comme le jugement de la der- niere instance cantonale competente. Toutefois cette circon- stance n'exclut pas Ia recevabilite du recours au Tribunal XII. Organisation der Bundesreehtspflege. N° 118. 98E federal, laquelle est reglee d'apres le droit federal, a savok conformement aux dispositions de l'art. 60, al. 1'" precite de la loi sur l'org. judo fed. C'est egalement en vain qu'on vou- drait pretendre que le recours au Tribunal federal relati- vement aux pretentions des codemandeurs Monnard et Millasson est tardif, comme n'ayant pas e16 declare dans le deIai de vingt jours a partir de Ia communication du jugement- de premiere instance, alors que, en ce qui concerne les dites pretentions, Ie jugement de premiere instance doit tre con- sidere comme le jugement au fond definitif des instances can- tonales. En effet le Tribunal federal a declare a diverses re-- prises (voir entre autres arrets dans les causes Schweizer. Typographenbund c. Wullschleger et consorts, du 19 no- vembre 1898, R. O. XXIV, 2" partie p. 935 et suiv.; Mertz c. Drosophore, du 29 avril 189 , R. O. XXV, 2
partie, p. 544- et suiv.) que pour que ce Tribunal puisse entrer en matiere snr un recours, il etait necessaire que le pro ces eut e16 de- finitivement liquide devant les instances cantonaIes, qu'il existät un jugement au fond cantonal comprenant toutes les. pretentions litigieuses en Ia cause, et qu'en particulier, en cas de debat collectif, les instances cantonales devaient avoir" statue definitivement, ä. l' egard des pretentions formulees par chacune des parties conjointes, pour que le litige puisse etre- porte par voie de recours devant Ie Tribunal federal. Il suit de ce principe que, dans l'espece, c'est seulement le pro non ce- de Ia derniere instance cantonale, lequel statue definitivement sur les pretentiolls formulees par N. Savoy, qui constituß' Ia decision au fond susceptible de recours au Tribunal de ceans, tandis qu'anterieurement a ce prononce, on se trouvait seulement en presence de jugements partiels, concernallt les conclusions des demandeurs Monnard et Milasson, jugements qui n'etaient pas susceptibles de recours autonome au Tri- bunal federal. En consequence le delai oe recours, pour l'en- semble du proces, commen ;ait a courir seulement a partir de- Ia communication du deuxieme jugement aux parties. 4. -Le recours:. en ce qui concerne la demande princi- pale, est donc recevable dans toute son etendue, et par con-
Civilrechtspllege. sequent aussi vis-a-vis des demandeurs Monnard et Millasson; en revanche le dit recours apparait d'embIee comme depourvu de tout fondement. Par ces motifs, Le Tribunal federal prononce: Le recours est ecarte, et l'arret rendu entre parties par Ia Cour d'appel du canton deFribourg, le 12 juillet 1899, est aintenu. 119. tlrteit bom 6. e3em6er 1899 in Sad en m5ü t qrid :ie. gegen llt9t) n. Art. 67 AlJs. 2 Org.-Ges.: Formalitäten der Berlt ung. A. Ü6et eine auf bas a6rtt9aftpf id tgefe fid ftünenbe Stlage "bes lltu'ooff lltqt)n gegen bie irma m5ütnrid :ie. edcmnte her :p:pelIcdions unb Staffattonsnof bes Stantons ern unterm 29. 6e:ptem6er 1899 oherinftanaHd :
10 feit 19. eaem6er 1897; b. 5ur eaal) ung einer le6ensliinglid en lltente bon 300 r. fiimg je auf ben 24. :pril bes 6etreffenben Sal)res, unb amar trftmaIß im ,3al)re 1899. 2. ie 9lettififation bes gegenwiirtigen UrteUs im !Stnne bon rt. 8 bei3 a6rUliaft:pf id tgefenes ttlirb 3u unften 6eiber ll5ar teien borbel)aUen. B. egen biefeS Urteil 9at bie etlagte bie erufung angemer "bet. Sn ber emfungi3edIiirung ttlurben fofgenbe biinberungen bes Urteils bes tiernifd en :p:pellationsl)ofe13 6eantragt: L s fet ber etrag ber reftanaHd en berfalfumme ange -merten l)erab3ufei en unb jebenfalls bie ),Berj.lf id)tung aur ),Beqin Jung biefe13 etrilfjei3 feif 19. eaem6er 1897 a6auiinbern. XII. Organisation der Bundesrechtspllege. N° 119. 983 2. s fei bie Ie6en131iinglid e lltente, ttleld e bem Stliiger nU ourinten fein wirb, angemeffen gera6ouienen. as unbeßgerid)t aie9t in rttlCigultg: i11ad rt. 67 6f. 2 Org. ef tit in ber erufungser niirung anaugeben, inttlie l)eit ba13 fantonale Urteil angefod ten mirb unb ttlerne hiinberungen 6eantragt l)crbelt. a efe ttlill, baS bas erid t bon uornnerein urne, unb ban aud bie egen:partei fd on burd bie i9r mitauteHenbe fBerufung13ernarung in ben !Staub geiterrt werbe, au 6eurteHen, 1)a13 in ber 6uubes ßerid tlinen Snftana nod ftretttg tft, in 6efonbere wie l)od fi hei ucrmöl3ensred tIid en nftiinben ba13 nod ftreitige ,3ntereife beliiuft. ie erufungnnlltriige miiffen besl)aI6 möglid ft 6efUmmt unb gennu (auten. !So genügt eS bei 6d abene , unb iil)nlinen nfnrüd en nid t, bnn 6loS allgemein bie 9tid tung beaeid net "merbe, tn ber ber erufungsniiger oie biinberung eine UrteHs anbegel)rt, fonbern es mun aiffermiiSig ber Umfang unb ba13 IDCas befien angegeben fein, ttla13 in 6ttleinung uom angefod tenen tlrteHe bedangt ttltrb. ligefenen bom Broecf ber efttm, mung tft biesbeaüglid au auf bm franaönfd en e.rt au uer weifen, ber lautet: Cette declaration indique dans quelle ... mesnre le jugement est attaque et mentionne les modifi- cations demandees (bergt nu mt(. 6ammL ber buube gerid tL ntf " b. XXI, 6. 424; b. XX, !S. 394). em rforberniife mögUnftcr efttmmtl)eit unb ennuigteit ber e t'ufung13amriige entf:prid t nun eine affung, ttlie fte 91er )Or liegt, nid t,inbem es cm einer aiffermCiuigen nga6e über ben Umfang unb bas 'ünaS bcr gettlünfd ten 6iinberungen gebrtd t. lnS tft aud ntd t etttla principaliter ein 6efttmmte Q3-egel)ren formuliert unb bIon ebentueU auf lltebuftton na rid tedid em rmeffen angetragen; fonbern bie egel)ren fauten einaig auf cmgemeffene S)era6fenung ber gef:prod enen tid iibigung. ies 4)at aur ?joIge, ban bie erufung, ttleil i9r ein wefentlid e ge, fenlid eß rforberni13 mangeH, als red tnd unttlirffnm crfliirt werben mua. 'ünit eaug auf etnen jßunft, ba13 atum bes eginne13 be13 Binfen aufe13, ijt bie erufung13erf iimng aUerbing Sefttmmter formu!ied. lIein eß tft fear, ban nuf biefen rein tccefforifnen Il5unft nid t eingetreten ttlerben fltnn, wenn bie e -