Art. 85 LP; competence to order annulment or stay of enforcement where extinction of the debt is invoked by title. The debtor must seize the judge, not the surveillance authorities, when he alleges that the debt pursued is extinguished, even if the creditor acknowledges receipt of payment but imputes it to another claim. The supervisory authorities lack jurisdiction to determine such substantive extinction disputes; any decision entered on that basis must be annulled ex officio (consid. 1-3).
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- series, la derniere serie eut compris les creanciers dont les requisitions de saisie furent reques les 4, 15, et 17 decembre 1896. Les salaires a futur pouvant, en cas de participation de plusieurs creanciers, etre saisis pour une annee des la derniere requisition de saisie (voir consid. 1 ci-dessus), cette derniere serie aurait pu pretendre a ce que le salaire du debi- teur lui fUt attribue jusqu'au 16 decembre 1897. Le creancier Betrix, dont la requisition de saisie a ete reque le 4 decembre
et qui eut fait partie de la derniere serie, est donc certainement fonde ademander que les re tenues operees jusqu'au 30 novembre 1897 par l'office de Nyon soient sous- traites a Pirolet. Par ces motifs, La Chambre des poursuites et des faillites prononce: Le recours est declare fonde dans le sens des conside- rants. 23. Arret du 25 Janvier 1898, dans la cat18e Office des poursuites d'Entremont el Luisier. Art. 85 LP. ; competence des Autorites de surveillance ou des tribunaux 'I
Pellouchoud, sur requisition d'Evequoz, un autre commande- ment de payer (poursuite N° 3316) pour 261 fr. 25 c. et accessoires, montant du sur une liste de frais; Par mandat postal du 19 juillet, Pellouchoud fit parvenir a l'office la somme de 192 fr. 90 c. IH. -Le 21 juillet 1897, l'office donna au debiteur quit- tance pour les deux poursuites Nos 3226 et 3316. IV. -Evequoz avait avise l'office, en date du 14 juillet. 1897, qu'iI avait requ de Pellouchoud la somme susmen- tionnee de 120 fr., mais qu'il l'avait im pu tee sur la poursuite N° 3316. Par lettre du 21 juillet 1897, Evequoz constata que le prepose, faisant erreur dans le calcul des interets pour la o poursuite N° 3226, n'avait porte en compte que 2 fr. 75 c. d'interet au lieu de 72 fr. 50 c. Evequoz concluait que Pel-- louchoud se trouvait redevable de 69 fr. 75 c. sur la poursuite N° 3226. V. -Par avis de saisie du 30 juillet 1897, l'office' reclama a Pellouchoud cette somme et les frais, soit au total 72 fr., sur la poursuite N° 3226. La saisie eut lieu le 4 aout suivant. VI. -Pellouchoud ayant porte plainte contre ces pro- cedes de l'office aupres de l'Autorite inferieure de surveil- lance, cette Autorite le debouta et statua que la saisie du' 4 aout suivrait son cours po ur le solde du. VII. -Le debiteur renouvela sa plainte aupres de l'Au- torite superieure de surveillance et conc1ut a ce que toutes, les mesures prises par l'office d'Jilntremont dans la poursuite' N° 3226 a partir du 7 juillet 1897, fussent annuIees. A l'appui de ses conclusions, Pellouchoud soutenait que Ia poursuite en question avait ete liquiMe a la date du 7 juillet par le paiement pour solde de 160 fr. vrn. -Par decision du 29 decembre 1897, l'Autorite- superieure de surveiIlance declara le recours fonde, annula le prononce de l'Autorite inferieure, ainsi que tous les actes intervenus dans la poursuite N° 3226 a partir du 7 juillet 1897 et mit les frais de ces actes a la charge de l'office et du. creancier poursuivant.
Entscheidungen der Schuldbetreibung;;- IX. -L'office des poursuites d'Entremont et Luisier ont demande au Tribunal federal d'annuler les decisions de l' Autorite superieure de surveillance. Stat1tant SU1' ces faits et cunsiderant en droit :
-Aux termes de l'art. 85 LP., c'est du juge que le debiteur peut requerir l'annulation et la suspension de la poursuite, s'il prouve par titre que la dette est eteinte n capital interets et frais. Vu ses termes generaux, cette diS- , , position doit aussi s'appliquer dans le cas ou: comme e.n l'espece, le creancier reconnait avoir renu un palement, mnls ou il conteste l'extinction de la dette en imputant ce pale- ment sur une creance autre que celle visee par la pour- suite.
-Il s'ensuit que pour faire prononcer que la dette, objet de la poursuite N° 3226, etait et?inne et pour aire annuler cette poursuite, Pellouchoud devalt s adresser au Juge et non aux autorites de surveillance. Ces autorites auraient du se d6c1arer incompetentes pour statuer sur les conclusions prises devant elles par le d6biteur, et il y a lieu, des 101's, de revoquer d'office les decisions par lesquelles elles sont entrees en matiere sur ces conclusions, en particulier la decision par laquelle l' Autorite superieure de surveillance a d6clare les dites conclusions fondees.
-Le prononce dont est recours se trouvant annule d'office, il n'y a pas lieu de rechercher si le prepose aux poursuites d'Entremont avait qualite pour se porter recou- rant. Par ces motifs, La Chambre des poursuites et des faillites prononce: La plainte est declaree fondee en ce sens que Ja poursuite N0 3226 suivra son cours. und Konkurskammer. No 24.
;ntfd)etb l om 15. ebru'tr 1898 in 6ad)en ana. Art. 92, ZilT 3 Schuldbetr.-und Konk.-Ges. -Unp ändbarkeit von Erjindungspatenten und gewerblichen lYlodellen? A. 3m stonfurfe be Eld)reinermeifter an3 tn U:rauorunnen ll urben l om stonfurnamte tyraubrunnen 3ll ei fd) 1)etaerifdje hfin bung atente für :ttfd)e, r. 6334 unb . 8009, fOltlte 3 1)ei in ber 6dj 1)ei; ge 1)er6Itd) gefdjütte SJJeobeUe für ifdj unh manffübe r. 1175 unb 4467, bie bem stonfurfiten auftanben, aur illCaife .geaogen. ana befdj l.Jerte fidj 9iegegen oei ben auftänbtgen fanto naren lIuffidjt Oc9örben, unter merufung erften auf llrt. 92, ,3iffer 3 be metreioungngefene unb fobann auf bie eftim" mungen ber munbengeinte betreffenb bie rfinbung :patente, bom
,Suni 1888, unb 6etreffenb bie ge 1)er6Hdjen illCufter unb IDCobeUe, l om 21. e3ember 1888, ne6ft ben barauf 6c3ügHd)en mOUaie9ung berorbnungen, aU beuen fid) erge6e, baf3 bie frag" licl)en lßatente unb illCobeUe un:pfl'tnbbar feien. illCit ;ntfdjeib bom
Sanuar 1898 ll ie bie 6erntjdje tantonale lluffidjt beljörbe bie 6eiben efd) 1)erben ab, inbem fte aU fü9rte: Unter ben me griff ber 3ur llu ü6ung beß merufe not 1)enbigen ?ffierföcugc, e riitfd)aften unb .3njtrumente im Elinne oe llrt. 92, ,3iffer 3 be metrei6ungngefete rönnten bie fragIid)en lßatente unb illco" beUe audj 6ei ll eitefter ll (egultg nidjt fu6fumiert 1)erben; benn bieferben fämen nur ar morau fetungen füt ben Eld)ut bt'ß gell er6lidjen igentum red)te in metrad)t. afür a6er, ba biefe ffLed)te aofo(ut un:pfiinboar feien, böten bie gefetIid)en meftimmun gen fetnen fidjern lln9artß:punft. Sm egenteU feien bieje(6en nadj gefenncl)er 5!5orfd)rift in gCll iffen U:iilIen gegen ben mstUen be mered)tigten öfonomifd) l er 1)ertoar unb eine freill tUige mer:: fänbung fei im ejete fneaieU borgefcgen. ; beftelje ba9er fein raufi6ler runb, um jene ffLedjte bon Mrttgerein a unfiinb6ar anaufeljen, unb bie gegenteHige llnnaljme erfdjeine fogar ;a bie niiger Hegenbe, fo ba l on einer ut9eil3ung ber mefdjll erbe feine ffLebe fein rönne. ine anbere U:rage fremdj jei e , fügte Me lluf fid)tß6e9örbe 6ei, 06 bie 6etreffenben edjte nid)t in bem Elinne 9ödjft XXIV, 1. -1898