C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
efdjUtflf(tffung bel' 1Eeriiunerung l)or(tnJJel)e. mmer'9tn Ht meber
!)om 5t(tnb. mnft beß merberß, nodj !)on bemjenigen ber beim
.reonfurfe feIbft intereffterten q3erfonen (tus nbnufe'9enf roeß'9nl'6
nidjt bie für bie üHtgfeit eineß frei'9iinbtgen 1Eerfllufeß erforber
lidje ,8ufthnmung ber liiubiger nidjt nudj nädjtriiglidj follte er
teilt roerben fönnen. er rnnbf(t bel' 6oui)eriinttät ber (äu
bigeri)erfamm ung, bel' auf bieiem ebiete beß .reonturni)erfa'9ren
in fo meitge'genbem mllue im efene Ilnertannt ;ift (i)ergl. aUBer
ben cttterten rt. 238 unb 256 bie rt. 253 unb 255 be e
ttei6ungngefeneßf fomie ferner bte nmertung 2 au rt. 253 im
.reommentllr Mn Illieoer unb rüft1etn), 1,)ürbe burdj bie 1Eernei
nung oer rnge in unnötiger Illieiie ourdjorodjen. udj bnrf bodj
bie?SoreiUgfeit be .reonturni)ermnlter im ofdj!uffe eine frei
'91inotgen .renufber1t(tgeß nidjt in berlllieife aum nd)teil oer
äu6iger nUßfd) (tgen, b(tfl bieie nun nid)t ben ,re(tuf, menn er
für fte günftig erfd)eint, genc'9migen unb onmit ben m(tngel 'geoen
fönnten, ber i)om fonturßred)tHd)en 5tllnovunfte nUß bem 1Eertt(tge
nn'9(tftete. 60mit tft emd) m üeriell bie nngefod)tene 1Eerfügung
!)om 28. o )ember 1896 nidjt gefenroibrig; im egenteH oeamecfte
fte ger(tbe, ein gefenndjes ferberni für bte ültigfeit beß frei
9iinoigen 1EerfCtufe nnd)tr1i9n au erfüllen, unb e mufl oe 9nfO
bel' gegen jene 1Eerfügung geridjtete 9!efur nudj tn biefer 9!idj
tung nIß ltnOegrünoet nogemtefen 1,)erben.
emnndj 9(tt bie 5djufboetrei6ung uub ,reenturßfnm mer
effnnnt:
er ffi:etur roirb Ctogemiefen.
h5. Arret du 16 janvier 1897, dans la, cause Menoud.
- -Le 28 decembre 1896, l'avocat Girod, a Fribourg, a
remis
au presideut de la Commission cantonale de surveil-
lance le billet suivant:
Au nom de M. Menoud F.-X., a Fri-
bourg, j'ai l'honneur
de venir vous demander l'annulation du
commandement de payer n° ... pour arriver au paiement de
10000 francs par le motif que le billet de change n'ayant
und Konkurskammer. No 55.
pas ete proroge comme le veut l'art. 803, il n'y avait pas Iieu'
a poursuite ponr effet de change.
Au pied de ce document se trouve la mention: ReQu le.
vingt-huitdecembre, a 5 h. 58 du soir, sur la voie publique, '
et la signature du president.
II. -Dans un recours non
date, Girod a confirme sa de
claration du 28 decembre. Je prends la liberte, ecrit-il aü
president,
de vous adresser le commandement de payer
que vous m'avez demande, notifie par MM. Heim et Heller a
Nuremberg, sous le n° 14080 et pour arriver au paiement
d'une somme de 10 141 francs selon soi-disant billet de
change du 15 mars 1894. Le recourant soutient qu'un billet
de change, pour etre valable, doit contenir l'indication de
l'epoque
du paiement ou, s'il a ete proroge, celle de la proro-
gation (art. 825, 4°; 722, 4
CO. -Voir Schneider -Fick,
Commentail'e, ad art. 803); que, dans le cas particulier, le
billet a
ete proroge sans que la prorogation y ait ete men-
tionnee; que le dit billet est ainsi devenu une creance ordi-
naire et que c'est a tort que le prepose a suivi le mode de
poursuite
prevu pour effets de change.
Le secretaire de la
Commission de surveillance a note au
bas de ce recours : Timbre postal de Fribourg, 28 dec. 1896,
10 h. du soir. -Renu le 29 dit, a 2 h. du soir. -Une en-
veloppe qui se trouve au dossier porte l'adresse du president
de la Commission de surveillance et le timbre postal : Fri-
bourg,
28. XII. 96. -10.
Dans son rapport a la Commission de surveillance, le pre-
pose a declare que la lettre de change qui lui avait 1318 pre-
sentee remplissait les conditions de forme exigees par la loi.
IH. -L'autorite cantonale
de surveillance ecarta le re-
Cours pour cause de tardivi18 en considerant que le comman-
dement de payer avait ete notifie.le 22 decembre; que le
dernier jour utile
etait donc le 27 (art. 20 LP.); mais que, le
27 etant un dimanche, le delai expirait seulement le lundi,
28 decembre, a 6 heures du soir (art. 31 LP., al. 3 et 4);
que toutefois, en fait, la remise a la poste (art-. 32 LP.) n'avait
eu lieu qu'a 10 heures du soir.
IV. -L'avocat Girod, au nom de FranQois-Xavier Menoud
408' C. Entscheidungen der SehiIldbetreibungs-
et de Paul Menoud, a demande eu-tnmps utile au Tribunal
federal d'annuler ce prononce. II resulte, dit-il, de Ia deci-
sion attaquee que c'est bien le 28 que nous avons nanti 111.
Commission de surveillance da la plainte. Quant au fond, le
recourant developpe les moyens dont il's'est deja prevalu
devant I'autorite cantonaIe: Il ajoute que ses clients Burgy et
Merroud ont presente ces memes moyens devant le juge, pa!'
voie d'opposition, et que le juge a remis sa decision au
16 janvier.
Dans sa reponse,
Ia Commission de surveillance confirme
son prononce. Elle ajoute qu'elle n'a tenu aucun compte
du
billet remis a son president a 5 h. 58 du soir, dans Ia rue,
sans adresse, sans indication
du numero de la poursuite, ni
du nom des creanciers
et sans aucune piece justificative, en
particulier sans le commandement de payer dont l'annulation
etait demandee. La Commission dec1are que d'ailleurs elle
aurait, quant au
fond, ecarte le recours comme mal fonde.
Statuant sur ces faits et considerant en droit :
- -Il y a lieu de corrfirmer, dans ses considerants et
dans son dispositif, Ia decision par laquelle l'autorite canto-
nale de surveillance a
declare tardif le recours non date,
remis a Ia poste le 28 decembre 1896, a 10 heures du soir
(art.
20,31, aL 3 et 4, et 32 LP.).
Quant au billet remis par l'avocat des recourants, sur
Ia
voie publique, au president de la commission de surveillance.
deux minutes avant l'ecMance du delai, iI ne saurait valoir
comme recours. TI ne determinait, en effet, pas d'une marriere '
suffisante la poursuite dont l'annulation est requise et n'etait
d'ailleurs accompagne d'aucun document compIementaire.
- -Au demeurant, si meme l'autorite cantonale n'eut
pas declare le recours tardif, elle aurait du refuser d' entrer
en matiere pour cause d'incompetence.
Le moyen que font valoir les recourants n'est, en effet,
pas parmi
ceux qui ressortent a I'appreciation des autorites
de poursuite.
L'art. 178 LP. dispose :
Apres avoir constate l'existence
des conditions ci-dessus, l'office notifie immediatement le
commandement de payer.
Or il resulte de 1'art.177 que les
und Konkurskammer. N° 55.
conditions auxquelles le creancier peut requerir Ia poursuite
pour effets
de change sont au nombre de deux. TI faut: 1° que
le creancier agisse en vertu d'un effet de change ou d'un
cheque; 2° que le debite ur soit sujet a la poursuite par voie
de faillite. L'office ne peut refuser d'ouvrir Ia poursuite pour
effet de change que si l'une de ces conditions fait dMaut.
Mais si, une fois le commandement de payer ponr effet de
change
notifie, le debiteur souleve une exception tiree du
change, c' est au juge a statuer sur sa recevabilite (art. 182,
3° LP.). Le juge etant competent, l'autorite de surveillance
ne saurait l'etre egalement (art. 178, 3°). Quant a l'excep-
tion fondee sur la violation de regles essentielles de proce-
dure, elle etait aussi, dans Ie projet issu du premier debat de
l'AssembIee federale, au nombre des moyens d'opposition
soumis a l'appreciation de l'autorite judiciaire; cette derniere
se trouvait ainsi seule
appeIee a statuer sur les exceptions
en matiere de poursuite pour effets de change. Toutefois,
dans
Ie texte definitif de la loi,I'exception tiree de Ia viola-
tion des regles essentielles de la procedure ne se trouve plus
parrni les moyens d'opposition enumeres a l'art. 182 et sou-
mis a l'appreciation du juge. Si le debiteur estime qu'il est
contrevenu aux dispositions de Ia loi sur la poursuite, c'est
au contraire a l'autorite de surveillance qu'il doit porter
plainte.
Dans l'espece,les recourants n'ont pas etabli que l'une
ou .
l'autre des conditions prevues arart. 177 LP. ne rot pas
realisee. 118 n'ont pas nie leur inscription au registre du corn-
merce, ni demontre que l'Ulle des enonciations essentielles
enumerees arart. 722 CO. fit defaut a l'effet presen16 par
les creanciers poursuivants.
L' exception soulevee par les recourants est
fondee unique-
ment sur le raisonnement suivant: La date d'ecMance indi-
quee dans le billet de change en question a e16 prorogee par
entente entre les parties. En fait, l'echeance primitive a
donc ete annuIee. Mais, cette annulation n'ayant pas ete
mentionnee daus le billet, celui-ci cesse de remplir les condi-
tions essentielles a un effet de change. Il ne vaut plus que
comme simple reconnaissance et ne saurait par consequent
C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
plus servir de base a la poursuiternpide des art. 177 a 189
de la
loi sur la poursuite.
Ce moyen n'est pas purement de forme. Il n'est pas tire
de la violation d'une regle de simple procedure. Au contraire,
il souleve une question de fond, qui ressort au juge, et il ne
peut, en consequence,
etre presente que par voie d'opposi-
tion.
Aussi bien les recourants declarent-ils 's'etre deja en-
gages dans cette voie et avoir fait valoir devant le juge les
memes arguments que ceux de leur plainte.
Par ces motifs,
la Chambre des poursuites et des faillites
prononce:
Le recours est
ecarte.
56. 'J:ntfd)eib tlom 2. e6ruar 1897 in 6ad)en rel)ner.
- 3afoo rel)ner in S)erisau erHen am 6. otlemI.ier 1896 an
Dr. iSd)mibt tn 61. aUen einen 3al)Iung.6oefel)i für 3936 1'Yr.
75 0:ts.
- 3n einem 6d)reioen tlom gIeid)en :tage an bas metretoungs
amt iSt. aUen muiberte iSd)mibt:
,, uf ben l)eute erl)aftenen 3al)fungsoefel)( im metrage tlOlt
,,3926 r. 75 0:ts., (äu6iger rel)ner, ärtner, S)eri.6au, fd)Iage
"id) iRed)t l.lor.
,,3d) anerfenne ca, 1500 r. unb oeftreite bie iRid)tigteit ber
,,:vtfferen3 l.lon ca. 2400 r."
:vas metreioung.6amt üoermitteIte am 10. otlemI.ier bem
lBertreter be.6 Iäu6tgers baß :vo:p:per beß 3Ql)Iungß6efel)f.6,
:VQrin tft unter "iRed)t.6tlorfd)fag" folgenbe otia Qngeorad)t:
,,3d) anerlenne ca. 1500 r. unb beftrette bie iRid)tigfett ber
,,:vifferen3 tlon CQ. 2400 r. sig. Dr. iSd)mibt."
III. Unter iBerufung auf 'illrL 74, 'illI.if. 2 be.6 iBetreioun9.6
gefene.6 tledangte rel)ner tlon ber erftinftanalid)en uffid)t.6oe
l)örbe bie ufl)eoung beß iRed)t.6l.lorfd)fageß. :nie angerufene iBe
l)örbe erffärte ben iRefurß I.iegrünbet.
und Konkurskammer. Ni 56.
N. 6d)ntibt l.ledangte l.lOn ber fantona en uffld)t.6beljörbe
ufl)ebung biefer merrügung unb murbe baliet gefd)ü !. :Dem
(fntfd)eib ber oI.iern fan tonalen 3nftan finb fo genoe rroagunnen
an entnel)men: .6 fei auf ben ?morHaut ber tlom 6d)ufbner em
gegeoenen iRed t.6l.lol:fd)lag.6edIaxung, nid t aber auf eine für ben
1aubiger befttmmte unb l.lon biefem ?mortIaute ab 1 eid)enbe .reo;pie
nal)me be.6 iBetrei'liungßamte.6 aI.i3
u
fteUen. 3n ber ffiirung be.6
6d)ulbner.6 fei nun ber I.iefUmmte ?mine 3um u.6brud gelangt,
ffi:ed)t l.lor3ufd)fagen, rote es benn aud) bott l)eiu
e
:
,,3d) fd)fage
ffled)t l.lor./I :Diefer ?mine fei nid)t aufgenolien bUl:d) ben a !
3d) anertenne circa 1200 r. unb beftreite bie lRid)tigteit ber
":Differeno i.)on circa 2700 1'Yr./1 weit biefer 'J:rWirung, meld)e
ad) bern gan3en 3ufammennang aIß ?J.Hotitlierung be.6 6d)InB
fane.6 erf d)eine, nad) rt. 75 be.6 iBetreioung.6gef ete.6 . aI.ier !ür
ben 6d)ulbner ntd)t lJerI.iinblid) fet, fteUe fetterer aUerbmgß md)t
grunbfätlid jebe iSd)ulbvfiid)t in 'illI.irene; er raffe l.lermutnn, el:
iei bem (äuI.iiger etroa.6 fd)ulbig, aUem er befinbe fl tn ber
Unmöglid)feit, 3u beurteHen, mie tlid er fd)ulbe. 2 ut runb
biefer Unmögltd)feit rooUe ber iBetrietiene bie genQue i :ierung
btefeß iBetrage.6 meiterer Unterl)anblung ber ?l5art:t:n OC3 enung
tueife bem iRid)terf:prud)e tlor6el)alten. SDarnad) mufle ber iRed)h:;-
l.lorjd) ag im iSinne be.6 'illrt. 74 be.6 metreioungßgefene.6 aiß
gültig betrad)tet mcrben. 3m ßroeifei fei ein iRed)tßtlorfd)lag al.6
erfolgt anaufenen ( rd)itl II, 126; III, 93). .
V. SDiefer ntfd)eib mmbe tlon rel)ner an bte iSd)ufb6e
trei6ung.6 unb Jtonfur.6tammer tueiterge30gen. :Va.6 iBegeI;ren
bc.6 iRefurrenten gel)t auf Ungültigfeitßerffärung be.6 lRed)t6;..
i,1orfd)lageß: iSelbfttlerftänblid) fei fein anberer a1.6 er l.lOm iBe
trieoenen bem 'illmte ugefteUte iRed)t.6tlorfd)tag maf3gebenb. 3n
bemfellien merbe auerft ber lRed)t.6tlorf d)lag angemelbet, bann aoer
bem ?minen bes 6d)ulbnerß, in lUeld)em Umfange er baß iRed)t
i,1orjd)lagen ttloUe, trar unb beutHd) mUßbrud gege6en. weit U
rcd)t roerbe in ber angefod)tenen tfd)eibung bel)Qu:ptet, iSd)mtbt
jei nid t in ber 2age gemcfelt, 6eftimmt 3u erUiirell, roefd)en iBe
trag er fd)ulbe. :Die angefül)rten ntfd)eibungen b:ß iBunbeßrate
afien nid)t auf ben tlodiegenben %aU. 'J:.6 ttlare iSad)e be);
6d)ufbner.6 gelUefen, ben oeftrittenen iBetretg enQu auaugeocn,
milJrigenfaUß nad) mrt. 7 4, 16i. 2 beß iBctretI.iung.6gefne.6 ber