BGE 13 I 522
BGE 13 I 522Bge21 mai 1878Ouvrir la source →
B. Civilrechtspflege. 23 Août 1886. Non seulement cette pièce n’a été produite que le 19 Novembre, soit postérieuremeut à l’arrêt de la Cour, et ne peut être prise en considération aux termes de l’art. 30 de la loi sur l'organisation judiciaire, mais encore cette question appellerait également l'application de disposi¬ tions du droit cantonal. En ce qui concerne le moyen tiré de l'enrichissement illi¬ cite du sieur Gœgg (art. 70 C. O.) le Tribunal fédéral serait compétent pour connaître de cette question. Toutefois les conclusions de la demande formulent seulement une action en dommages-intérêts pour non-observation des clauses d'un contrat, aux termes des art. 110 et 112 C. O. Les instances cantonales n'ont donc pas eu à se prononcer sur le dit moyen, et le Tribunal de céans n’a pas, dès lors, à statuer sur une action qui n’a pas été ouverte. Par ces motifs, Le Tribunal fédéral prononce : Le recours est écarté, et l'arrêt rendu le 31 Octobre 1887 par la Cour de Justice de Genève est maintenu tant au fond que sur les dépens. V. Civilstreitigkeiten zwischen Bund und Kantonen. Différends de droit civil entre la Confédération et des cantons. 85. Urtheil vom 1. Oktober 1887 in Sachen Zürich gegen Bund. A. Der Kaufmann Fritz Brunner von Winterthur in Zürich wendete der „schweizerischen meteorologischen Centralanstalt“ durch Testamente vom 21. Januar 1884 und 28. April 1885 ein Vermächtniß von 100,000 Fr. zu „und zwar in der Mei¬ 523 V. Civilstreitigkeiten zwischen Bund und Kantonen. No 85. nung, daß ihr nicht nur über die Zinsen des Kapitals son¬ dern auch über letzteres selbst freies Verfügungsrecht zustehe, wenn sie der Mittel zur Erweiterung der Anstalt oder zur Förderung der Wissenschaft in irgend einer Weise bedarf.“ Am
B. Civilrechtspflege. rakter einer pia causa. Das Legat sei somit gemäß § 2 litt, q cit. von der Erbschaftssteuer nicht befreit. Ebensowenig handle es sich hier um eine dem Bunde auferlegte direkte Steuer, von welcher derselbe zufolge des Art. 7 des Bundesgesetzes über die politischen und polizeilichen Garantien der Eidgenos¬ senschaft vom 23. Dezember 1851 (lautend: „Die Bundeskasse und alle unter der Verwaltung des Bundes stehenden Fonds sowie diejenigen Liegenschaften, Anstalten und Materialien, welche unmittelbar für Bundeszwecke bestimmt sind, dürfen von den Kantonen nicht mit einer direkten Steuer belegt werden") befreit wäre. Die Erbschaftssteuer werde nach dem Wortlaute des kantonalen Gesetzes nicht von den einzelnen Erben oder Legataren sondern von der Erbschaftsmasse erhoben, ähnlich wie eine Verkehrsgebühr bei Handänderungen und der¬ gleichen; sie sei nicht sowohl eine Steuer vom Vermögen der Erben oder Legatare, als vielmehr ein Antheil des Staates als Mitgenuß des Erbfalles; jedenfalls sei sie keine direkte Steuer. C. Der schweizerische Bundesrath trägt auf Abweisung der Klage unter Kosten= und Entschädigungsfolge an, indem er in eingehender Erörterung ausführt, daß einerseits es sich hier um ein Legat zu gemeinnützigen Zwecken handle, welches ge¬ mäß § 2 litt. d des zürcherischen Erbschaftssteuergesetzes von der Erbschaftssteuer befreit sei und daß andererseits die zürche¬ rische Erbschaftssteuer eine wirkliche, unmittelbar den Erben oder Vermächtnißnehmer treffende, also eine direkte Steuer sei, mit welcher der Bund nach Art. 7 des Gesetzes vom 23. De¬ zember 1851 nicht belegt werden dürfe. D. In Replik und Duplik sowie bei der heutigen Verhand¬ lung halten die Parteien unter erneuter, eingehender Begrün¬ dung an ihren Ausführungen und Anträgen fest. Das Bundesgericht zieht in Erwägung:
B. Civilrechtspflege. zwischen Kantonen ganz allgemein zur Entscheidung zugewiesen nicht aber solche zwischen Kantonen und Bund. Hier ist viel¬ mehr die Kompetenz des Bundesgerichtes gemäß Art. 56 Abs. 1 des Organisationsgesetzes (Art. 113 Ziffer 1 der Bundesver¬ fassung) auf die Beurtheilung von „Kompetenzkonflikten zwischen Bundesbehörden einerseits und Kantonalbehörden andrerseits“ beschränkt. Ein solcher Kompetenzkonflikt liegt aber, zur Zeit wenigstens, nicht vor. Ein Kompetenzkonflikt setzt voraus, daß gemäß ausdrücklichem Beschlusse einer Bundesbehörde einer¬ und einer Kantonalbehörde andrerseits, zwischen Bund und Kanton die Ausdehnung der beidseitigen Hoheitsrechte bestritten sei, sei es mit Bezug auf die Befugniß, in einem einzelnen Falle zu verfügen oder zu entscheiden, sei es mit Bezug auf das Recht der Gesetzgebung oder Verordnung über eine be¬ stimmte Materie. Diefe Voraussetzungen sind hier offenbar nicht gegeben. Demnach hat das Bundesgericht erkannt: Auf die Klage wird wegen Inkompetenz des Gerichtes nicht eingetreten. VI. Civilstreitigkeiten zwischen Kantonen einerseits und Privaten oder Korporationen anderseits. Différends de droit civil entre des cantons d'une part et des particuliers ou des corporations d'autre part. 86. Arrêt du 4 Novembre 1887 dans la cause Lambelet contre Vaud. Dans les conclusions de leur demande, maintenues dans leur réplique et renouvelées à l’audience de ce jour, les de¬ mandeurs Louis Lambelet à Forel, et Abram-Isaac Lambelet au Tronchet, anciens pionniers, ont requis qu'il plaise au VI. Civilstreitigkeiten zwischen Kantonen und Privaten, etc. No 86. 527 Tribunal fédéral prononcer par sentence avec dépens que l'Etat de Vaud est leur débiteur et doit leur faire prompt paiement à chacun d'une somme de trois mille deux cents francs avec intérêts au 5 % dès la demande juridique, à titre d'indemnité pour le dommage qui leur a été causé par leur révocation illégale et la publication insérée à leur égard dans la Feuille des avis officiels. Dans sa réponse, l'Etat de Vaud a pris les conclusions suivantes, qu'il a également maintenues, soit dans sa du¬ plique soit à l'audience hodierne. Se déterminant sur les conclusions de la demande, vu la dénonciation d’instance à A. Ganty, voyer à Lutry, l’Etat de Vaud constate que la somme de 3200 francs est réclamée par chacun des demandeurs pour deux motifs distincts, à savoir. a) une prétendue révocation illégale ; b) la publication insérée à l’égard des demandeurs dans la Feuille des avis officiels. I. Sur le premier chef, soit motif des conclusions des demandeurs, l'Etat de Vaud conclut avec dépens à libération des conclusions de la demande. II. Sur le second chef, soit second motif des dites con¬ clusions, l'Etat de Vaud, tant en son nom personnel qu'au nom de A. Ganty, voyer à Lutry, déclare offrir à chacun des deux demandeurs la somme de cent francs à titre de dom¬ mages-intérêts et frais. Sous le bénéfice de cette offre, l'Etat de Vaud conclut avec dépens également à libération du surplus des conclusions de la demande. Statuant en la cause et considérant en fait : 1° Les deux demandeurs ont rempli dans le canton de Vaud les fonctions de pionniers, soit cantonniers, Louis Lam¬ belet depuis 1847, et Abram-Isaac Lambelet depuis 1881. Il n'est point contesté qu'ils ont été élus à ces fonctions pour quatre ans à partir du 1er Janvier 1883, conformément aux art. 1 et 2 de la loi vaudoise du 21 Mai 1878 sur la nomi¬ nation des fonctionnaires publics. XIII — 1887
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