Pétitions 734 21 juin 1995 sich an ihrer Sitzung vom 3. April 1995 mit der Petition und gelangte zu folgenden Schlüssen: Die im ebenfalls von der Staatspolitischen Kommission vor- beratenen Bundesgesetz über die politischen Rechte vorge- sehenen Bestimmungen betreffend Abstimmungserläuterun- gen und Beschwerdemöglichkeiten (Art. 11 Abs. 2; Art. 77 Abs. 1 ; Art. 79 Abs. 2 und 3) regeln den Problembereich aus- reichend und es besteht kein weiterer Regelungsbedarf. Die in der Petition gemachten Vorschläge gehen zu weit und sind zum Teil auch unpraktikabel. Die in den vorgeschlagenen Formulierungen verwendeten Begriffe, wie z. B. «sachge- mäss» und «vollständig» lassen zu viele Interpretationsmög- lichkeiten offen. Die Kommission wehrt sich im weiteren dagegen, dass dem Bundesrat die Mittel zur Führung einer Informationskampa- gne entzogen werden und der Abstimmungskampf somit ganz den finanzstarken Interessengruppen überlassen würde. Die vorgesehene Beschwerdemöglichkeit an das Bundesgericht erachtet sie als unpraktikabel, weil dadurch je nach Situation Volksabstimmungen verschoben oder aufge- hoben werden müssten. Zudem ist diese Beschwerdemög- lichkeit an das Bundesgericht unter dem Gesichtspunkt der Gewaltentrennung als fragwürdig zu bezeichnen. Schmid Carlo (C, AI) présente au nom de la Commission des institutions politiques (CIP) le rapport écrit suivant: Les pétitionnaires ont déposé le 23 avril 1993 une requête par laquelle ils demandent que soit réglementée au niveau légis- latif la présentation par le Conseil fédéral des avantages et des inconvénients des projets traités au plan fédéral. Selon cette réglementation, le Conseil fédéral devra présenter les avantages et les inconvénients des projets sans omission ni parti pris, et, d'autre part, il ne devra pas puiser dans les fonds publics pourfaire de la propagande pour son opinion officielle. Enfin, il serait prévu une possibilité de faire recours devant le Tribunal fédéral si ces dispositions n'étaient pas respectées. Considérations de la commission Le 8 mars 1995, le Conseil national a pris connaissance de la pétition et décidé de ne pas y donner suite. La Commission des institutions politiques du Conseil des Etats a examiné la pétition le 3 avril 1995. Ses conclusions sont les suivantes: La commission a estimé que les dispositions de la loi fédé- rale sur les droits politiques - également examinée par elle - relatives aux explications à donner par le Conseil fédéral et aux moyens de recours prévus (art. 11 al. 2; art. 77 al. 1er; art. 79 al. 2 et 3) sont aujourd'hui suffisantes, et qu'il n'y a donc pas lieu de compléter la réglementation actuelle. D'autre part, elle a estimé que les propositions que contient la pétition sont excessives, voire irréalisables. Elle a ainsi ob- jecté que le texte proposé contenait des expressions pouvant donner lieu à des interprétations diverses, telles que «sans omission» ou «sans parti pris». De même, elle a refusé que soient retirés au Conseil fédéral les moyens financiers dont il a besoin pour conduire son ac- tivité d'information lors de votations populaires, car cela équi- vaudrait à laisser les puissants groupements d'intérêts occu- per seuls le terrain. Par ailleurs, elle juge que la possibilité prévue de pouvoir introduire un recours auprès du Tribunal fédéral n'est guère réaliste, car ces recours se traduiraient selon toute vraisemblance par des retards dans les vota- tions, ou même par des invalidations. Enfin, elle a considéré que du point de vue de la séparation des pouvoirs, un tel droit de recours n'était pas sans soulever certaines interrogations. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 94.2002 Petition Wälchli Philipp Vereinfachung und Verbesserung der Proporzwahlen Pétition Wälchli Philipp Simplification et amélioration des élections à la proportionnelle Schmid Carlo (C, AI) unterbreitet im Namen der Staatspoli- tischen Kommission (SPK) den folgenden schriftlichen Be- richt: Mit Eingabe vom 9. Dezember 1993 schlägt der Petent Än- derungen des Bundesgesetzes über die politischen Rechte vor. Diese sollen Vereinfachungen und Verbesserungen des seiner Ansicht nach unübersichtlichen und ungerechten gel- tenden Wahlverfahrens für den Nationalrat bringen. Dem Petenten geht es z. B. darum, sogenannte «Jux-Listen» zu verhindern, indem nur noch Listen eingereicht werden dürfen, auf denen mindestens so viele Namen enthalten sind, wie zwei Drittel der dem Kanton zustehenden National- ratsmandate ausmachen. Indem auf jeder Liste jeder Name nur noch einmal aufgeführt werden darf, sollen «unüber- sichtlich und kunstvoll» zusammengestellte Listen verhindert werden. Damit in allen Kantonen die gleichen Voraussetzun- gen herrschen, soll ein einheitlicher Wahlzettel an alle Stimmberechtigten verteilt werden, auf dem zwei Linien ent- halten sind. Die erste Linie ist für eine Parteibezeichnung vorgesehen, die andere für den von der Wählerin oder dem Wähler bevorzugten Kandidaten. Somit hätten alle Stimm- berechtigten nur noch zwei Stimmen, und das Panaschieren hätte nach Ansicht des Petenten in allen Kantonen die gleiche Wirkung. Erwägungen der Kommission Der Nationalrat hat am 8. März 1995 von der Petition Kennt- nis genommen und beschlossen, ihr keine Folge zu geben. Die Staatspolitische Kommission des Ständerates befasste sich an ihrer Sitzung vom 3. April 1995 mit der Petition und gelangte zu folgenden Schlüssen: Die Kommission teilt die Ansicht des Petenten nicht, dass das geltende Wahlverfahren für die Wählerinnen und Wähler zu unübersichtlich ist. Die äusserst geringe Zahl leerer und ungültiger Wahlzettel (1,4 Prozent bei den Wahlen von 1991, vgl. BB11991 IV 672-898) weist darauf hin, dass die Wählen- den sehr wohl mit dem Verfahren umzugehen wissen. Ebenso kann die Kommission dem Argument nicht folgen, dass die Möglichkeit des Panaschierens gemäss aktuellem Wahlrecht eine Ungleichbehandlung der Stimmberechtigten in den Kantonen mit verschiedenen Mandatszahlen darstel- len soll: Jegliches Panaschieren schwächt die eigene Vor- zugspartei ausnahmslos im entsprechenden Ausmass. Im weiteren ist darauf hinzuweisen, dass das vom Petenten be- fürchtete «leichte» Entstehen leerer Plätze nach Erschöp- fung einer Liste, welches eine Ergänzungswahl ohne Urnen- gang erforderlich macht, in der Praxis bisher äusserst selten vorkam. Die Kommission sieht deshalb hier keinen Hand- lungsbedarf. Die vom Petenten vorgeschlagenen Änderungen bringen nach Ansicht der Kommission kaum Verbesserungen des geltenden Nationalratswahlrechts, sondern schränken im Gegenteil sowohl die Möglichkeiten der politischen Gruppie- rungen wie auch der Wählerinnen und Wähler in unnötiger Weise ein. Die Vorschlagsfreiheit der Parteien wird einge- schränkt, indem es für kleinere Gruppierungen schwieriger wird, eine Liste zusammenzustellen. Für die Wählerinnen und Wähler bedeuten die Vorschläge eine Einschränkung der Ausdrucksmöglichkeiten, können sie doch nur noch zwei Stimmen (für eine Partei und einen Kandidaten) vergeben. Will eine Wählerin oder ein Wähler keiner Partei seine Stimme geben und füllt nur die Kandidatenlimite aus, dann
Pétitions 73621 juin 1995 Simmen Rosmarie (C, SO) présente au nom de la Commis- sion de l'économie et des redevances (CER) le rapport écrit suivant: L'Association contre les fabriques d'animaux a déposé une pétition le 2 mai 1994. Celle-ci demande que l'on modifie la loi sur l'agriculture dans le sens où on n'accorde plus de sub- ventions fédérales et de crédits de recherche à la culture de colza destinée à la production de biodiesel, tant que l'éle- vage intensif sera encore autorisé. En Suisse, des millions d'animaux passent leur vie dans des conditions d'élevage intensif. Ils ne voient jamais le ciel, le soleil ou même un pré vert. Dans une telle situation, il est particulièrement cynique que des agrotechnocrates parlent de 50 000 hectares de terrain agricole dont on pourrait disposer pour la culture de colza servant à la production de biodiesel. L'Office fédéral de l'agriculture a accordé plus d'argent pour ces essais de production de biodiesel que pour l'ensemble de la culture biologique, sans parler de la détention contrôlée d'animaux en plein air pour laquelle il faut demander l'aumône. Comme toujours, l'Office fédéral de l'agriculture subventionne les agroprofiteurs qui pro- duisent avec beaucoup de chimie et qui font de l'élevage intensif. L'encouragement de la culture de colza est typi- quement une mesure technocratique. La culture biologique et la détention d'animaux en plein air ne servent qu'à tran- quilliser la population et ne sont jamais véritablement en- couragées. Considérations de la commission La commission a traité cette pétition le 27 avril 1995. La commission se rallie à l'avis du Département fédéral de l'économie publique. Ce dernier fait savoir que la pétition comprend plusieurs erreurs. En 1993, par exemple, les dé- penses se montaient à 5,4 millions de francs pour la déten- tion contrôlée d'animaux en plein air et à 0,5 million de francs pour les matières premières renouvelables dans le cadre du- quel s'inscrit la production de biodiesel. Contrairement à ce que prétend la pétition, les normes de détention des animaux sont beaucoup plus sévères dans notre pays que chez nos voisins. La Suisse est le seul pays à avoir une loi aussi res- trictive sur la protection des animaux. Pour les agriculteurs, le passage de la production animale traditionnelle à la déten- tion contrôlée d'animaux en plein air s'accompagne d'avan- tages et d'inconvénients. D'un côté, la charge additionnelle en travail et les investissements liés à la construction engen- drent des coûts supplémentaires. De l'autre, des avantages financiers se dégagent au niveau de la santé et de la fécon- dité du bétail. Le montant des contributions se calcule en fonction de ces différents coûts et tient compte de recettes éventuellement plus élevées. Dans notre pays, la production et l'utilisation de matières pre- mières renouvelables bénéficie d'un soutien pour diverses raisons. Elles peuvent apporter une contribution à l'exploita- tion modérée de nos ressources fossiles et à la protection de notre environnement (réduction des émissions à effet de serre, produits biodégradables, etc.). Une partie de la sur- face exploitée actuellement dans le secteur de la production végétale se libérera d'ici l'an 2002. La production de matières premières renouvelables constitue une alternative pour l'uti- lisation de ces surfaces et contribue ainsi au maintien d'une activité dans l'espace rural. A noter que l'Union européenne apporte un soutien non négligeable à la production de sucre, d'amidon et de colza destinés à des fins autres que l'alimen- tation. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2002 Pétition Nespeca Antonio Stelleninserate mit Diskriminierungen aufgrund des Alters oder der äusseren Erscheinung Pétition Nespeca Antonio Discrimination selon l'état civil dans les offres d'emploi paraissant dans la presse Simmen Rosmarie (C, SO) unterbreitet im Namen der Kom- mission für Wirtschaft und Abgaben (WAK) den folgenden schriftlichen Bericht:
Inhalt der Petition Unser Land macht seit über fünf Jahren eine konjunkturelle und strukturelle Entwicklung durch, die in der Arbeitswelt zu widersprüchlichen Situationen geführt hat und unsere Ge- sellschaft entscheidend prägt. Man hat die Grundbedingun- gen dafür geschaffen, um den Menschen im Produktionspro- zess wie einen leblosen Betriebsfaktor einzusetzen: wie eine Maschine, einen elektronischen Apparat oder eine techni- sche Einrichtung. Die Frucht seiner Arbeit dient der Aufrecht- erhaltung des Systems und sein Lohn wird vollumfänglich vom Überbau verschlungen, der sich seiner Grundbedürf- nisse «annimmt». Folge davon ist, dass die Arbeit dorthin verlagert wird, wo die Arbeitskosten geringer sind. Die in den Printmedien und den elektronischen Medien er- scheinenden Stellenangebote weisen in den meisten Fällen zwei diskriminierende Aspekte auf: Sie enthalten Angaben zum Alter und zur äusseren Erscheinung. Der Arbeitsmarkt beschränkt sich auf die Altersgruppe bis zum 35. oder höch- stens bis zum 40. Lebensjahr (in Ausnahmefällen bis zum
Lebensjahr), sowie auf Personen, die leistungsfähig und dynamisch sind (bei Männern) oder die ein ansprechendes Äusseres haben (bei Frauen). Dies ist eine widerliche Diskri- minierung, weil diese Anforderungen nichts mit dem individu- ellen Arbeitswillen zu tun haben. Wer seine Stelle im Alter zwischen 40 und 45 Jahren verliert, ist praktisch zum vorn- herein von einer Wiedereingliederung in den Arbeitsmarkt ausgeschlossen. Der Bund soll deshalb Bestimmungen erlassen, mit denen gewährleistet wird, dass alle Bürgerinnen und Bürger auf dem Arbeitsmarkt gleiche Chancen haben. Die Rechts- grundlage für die Beseitigung systematischer Diskriminie- rungen ist in der Bundesverfassung bereits vorhanden. Es soll also verboten werden, in der Schweiz in den Printme- dien und elektronischen Medien Stellenanzeigen zu veröf- fentlichen oder zu verbreiten, welche eine Anstellung vom Kriterium des Alters, des Geschlechts oder der äusseren Erscheinung oder von anderen nicht berufsspezifischen und als diskriminierend aufzufassenden Anforderungen abhän- gig machen. In Ergänzung dazu sollen Massnahmen zur Beseitigung der wirtschaftlichen und institutionellen Hindernisse getroffen werden, die die Betriebe mit hohen Kosten für die über Vier- zigjährigen belasten. Gemeint sind hier namentlich die obli- gatorischen Vorsorgeeinrichtungen, die denjenigen, für de- ren langfristigen Schutz sie ursprünglich geschaffen wurden, offensichtlich mehr schaden als nützen. Sollte die Diskriminierung aufgrund des Alters oder der äus- seren Erscheinung absurderweise zu den vertretbaren Grundsätzen unserer Gesellschafts- und Wirtschaftsordnung gehören, so wären diejenigen Personen als erwerbsunfähig zu erklären, die vom Handicap des Alters betroffen sind und nachweisen können, dass sie ohne eigenes Verschulden nicht mehr in den Arbeitsmarkt eingegliedert worden sind und die nach zwei Jahren erfolgloser Stellensuche keinen Anspruch mehr auf Arbeitslosengeld oder auf eine Unterstüt- zung im Rahmen der Krisenmassnahmen haben. Diesen Personen wäre als Überbrückung bis zum Bezug der Alters- rente eine «zivile Invalidenrente» auszurichten.
Stellungnahme des EVD vom 13. Dezember 1994
Juni 1995737 Petitionen Es trifft zu, dass gewisse Personen sich auf dem Arbeits- markt aufgrund ihres Alters, ihres Geschlechtes oder ihrer äusseren Erscheinung diskriminiert fühlen können. Aller- dings handelt es sich dabei um subjektiv empfundene Diskri- minierungen, die auch aufgrund anderer Kriterien (man- gelnde Berufserfahrung der Jugendlichen usw.) bestehen. Das Arbeitslosenversicherungsgesetz enthält Bestimmun- gen, die den Zugang zu Unterstützungs- und Wiedereinglie- derungsmassnahmen von schwer vermittelbaren Personen erleichtern. Das Alter wird dabei ausdrücklich als entschei- dendes Kriterium genannt. Es scheint uns übertrieben, im Zusammenhang mit dem Alterskriterium von einer Diskrimi- nierung zu sprechen. Das Alter der betroffenen Personen kann bei der Eingliederung oder Wiedereingliederung in den Arbeitsmarkt wohl ein Problem sein, doch sieht die geltende Gesetzgebung Möglichkeiten zur Milderung der Folgen vor, die daraus entstehen können. Ein Verbot jeglicher Altersbe- grenzung bei Stellenausschreibungen wäre in diesem Zu- sammenhang wirkungslos, denn es könnte die Arbeitgeber in der Praxis nicht daran hindern, bei der engeren Auswahl nach Kriterien vorzugehen, die in der Ausschreibung nicht er- wähnt wurden; damit würde nur die Transparenz der Stellen- ausschreibungen beeinträchtigt. Was die Diskriminierung aufgrund der Geschlechtszuge- hörigkeit betrifft, ist insbesondere auf das Gleichstellungs- gesetz hinzuweisen, das zurzeit noch in parlamentarischer Beratung steht. Dieser Gesetzentwurf sieht vor, Diskriminie- rungen aufgrund des Geschlechts am Arbeitsplatz und bei der Anstellung zu verbieten. Im Zusammenhang mit den ergänzenden Anträgen des Pe- tenten ist auf zwei Studien hinzuweisen, die vom Bundesamt für Sozialversicherung in Auftrag gegeben worden waren. Diese haben gezeigt, dass den Arbeitnehmern und Arbeit- nehmerinnen aus dem Gesetz über die berufliche Vorsorge keine Nachteile erwachsen, dass die Arbeitgeber keine Stel- lenbewerber oder Stellenbewerberinnen aufgrund der Vor- sorgekosten ausklammern und dass diese Kosten bei der Personalauslese weder einen entscheidenden noch einen negativen Faktor darstellen. Die Ausrichtung einer «zivilen Invalidenrente» an jede Per- son, die einzig aufgrund des Alterskriteriums als erwerbsun- fähig erklärt wird, widerspräche den Bestimmungen des gel- tenden Rechts, insbesondere jenen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung, und würde den Eingliede- rungsbestrebungen im Rahmen dieses Gesetzes sowie des Arbeitslosenversicherungsgesetzes zuwiderlaufen. Zusammenfassend ist zu sagen, dass die geltende Gesetz- gebung genügend ausgestaltet ist, um extremen Situationen und einer allzu starken Beanspruchung unserer Sozialein- richtungen vorzubeugen und dass deshalb die Forderungen des Petenten abzulehnen sind. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte diese Petition am 27. April
Sie schloss sich im wesentlichen den Ausführungen des EVD an. Simmen Rosmarie (C, SO) présente au nom de la Commis- sion de l'économie et des redevances (CER) le rapport écrit suivant:
Objet de la pétition L'évolution conjoncturelle et structurelle qui caractérise notre pays depuis plus de 5 ans a amené, dans le monde du tra- vail, des situations paradoxales qui marquent profondément la réalité sociale dans notre pays. On a créé les conditions de base pour utiliser l'individu dans le circuit de production à la manière d'un élément inanimé tel qu'une machine, un appa- reil électronique, ou une structure technique. Le fruit de son salaire sert à réalimenter le système et son salaire est réab- sorbé intégralement par les superstructures qui prennent «soin» de ses besoins primaires. Conséquence: le travail émigré là où il coûte le moins cher. Les offres d'emploi diffusées dans la presse écrite ou élec- tronique sur le territoire suisse comportent pour la plupart deux exigences discriminatoires: l'âge et la prestance. Le marché du travail est confiné à la tranche des moins de 35 ans, au maximum 40, exceptionnellement 45, et à des personnes dynamiques (si elles sont de sexe masculin) ou de belle apparence (s'il s'agit de femmes). C'est là une dis- crimination abjecte parce qu'elle repose sur des facteurs in- dépendants de la volonté individuelle. Si quelqu'un perd son emploi entre 40 et 45 ans, sa réinsertion dans le monde du travail est pratiquement exclue a priori. Par conséquent, je propose que la Confédération édicté les dispositions nécessaires pour garantir aux citoyens l'égalité des chances dans le monde du travail. La base légale per- mettant d'éliminer ces discriminations systématiques existe dans la constitution. Il y a donc lieu d'interdire la publication et la diffusion sur le territoire national de toutes les offres d'emploi qui comportent des restrictions de candidature en fonction de l'âge, du sexe, de l'apparence physique, ou de toute autre caractéristique pouvant être considérée comme discriminatoire et de caractère non professionnel. Subsidiairement, je propose que soient prises les mesures nécessaires pour éliminer les obstacles économiques et ins- titutionnels qui alourdissent le coût des plus de 40 ans pour les entreprises. Je me réfère en particulier aux caisses de re- traite et de prévoyance obligatoires qui se révèlent plus dom- mageables qu'utiles pour les personnes à la protection des- quelles elles sont destinées. Si la discrimination en raison de l'âge et de l'aspect physique devait, par une hypothèse absurde, faire partie des principes défendables de notre système social et productif, toute per- sonne frappée du handicap de l'âge qui puisse prouver n'avoir pas pu se réinsérer dans le monde du travail sans faute de sa part et pour laquelle les indemnités de chômage, de même que l'aide au titre des mesures de crise, sont épui- sées, après deux ans de recherches infructueuses, sera dé- clarée inapte au travail et recevra une rente d'invalidité civile, dans l'attente de la rente de vieillesse.
Rapport du DFEP du 13 décembre 1994 II est exact que certaines personnes peuvent se sentir discri- minées sur le marché du travail en fonction de leur âge, de leur sexe ou de leur apparence physique. Ce sentiment de discrimination revêt cependant un caractère subjectif et il existe également en fonction d'autres critères (le manque d'expériences professionnelles dont souffrent les jeunes, etc.). La loi sur l'assurance-chômage contient des dispositions destinées à faciliter l'accès aux mesures d'aide et de réinser- tion des personnes dont le placement est difficile. L'âge y est expressément reconnu comme critère déterminant. Parler de discrimination en fonction de critères d'âge nous semble exa- géré. S'il est exact qu'il y a un problème d'insertion ou de réinsertion dans le marché du travail en fonction de l'âge des personnes concernées, la législation en vigueur offre les possibilités d'en amenuiser les conséquences. L'idée d'inter- dire toute référence à l'âge des candidats à l'emploi serait dans ce contexte dénuée d'effets; elle n'empêcherait dans la pratique en rien les employeurs d'axer leur choix final en fonction de critères qu'ils n'auraient pas indiqués dans l'offre d'emploi, nuisant ainsi à la transparence. En ce qui concerne la discrimination selon le sexe, il convient de signaler en particulier le projet de loi fédérale sur l'égalité entre femmes et hommes qui fait encore l'objet de débats parlementaires. Ce projet de loi introduit l'interdiction de dis- crimination à raison du sexe dans l'emploi, y compris lors de l'embauche. Pour ce qui est des propositions subsidiaires, deux études sérieuses commandées par l'Office fédéral des assurances sociales ont révélé que les travailleurs ne sont pas pénalisés en fonction de la législation sur la prévoyance profession- nelle. Il a été établi par l'enquête que les employeurs n'élimi- nent pas les candidats en fonction du coût de la prévoyance professionnelle et que ce coût n'est pas un facteur détermi- nant ni aggravant pour la sélection du personnel. L'octroi de rentes invalidité «civile» à toute personne décla- rée inapte au travail en fonction du seul critère de l'âge est contraire aux dispositions légales du droit actuel, en particu-
Pétitions 738 21 juin 1995 lier de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité, et contrevient également aux efforts d'insertion développés tant dans le ca- dre de cette assurance que dans le cadre de l'assurance- chômage. En résumé, nous estimons que la législation actuelle offre les garde-fous nécessaires pour éviter les situations extrêmes ainsi qu'une trop grande attractivité du système social et nous combattons les propositions faites par le pétitionnaire. Considérations de la commission La commission a traité cette pétition le 27 avril 1995. Elle se rallie pour l'essentiel aux considérations du DFEP. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2003 Petition Jugendsession 1994 Ökobonus Pétition Session des jeunes 1994 Ecobonus Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Wir fordern die Wiederaufnahme der parlamentarischen Ge- spräche über den Ökobonus.
Begründung Vor einigen Jahren war der Ökobonus als eine Möglichkeit der Lenkungsabgabe sehr stark im Gespräch, aber es wurde nichts unternommen. In den letzten Monaten/Jahren wird kaum noch darüber diskutiert. Die Jugendsession fordert nun, dass die Gespräche wieder aufgenommen werden, und das Parlament sich überlegt, ob und wie der Ökobonus ein- geführt werden könnte. Da der Ökobonus eigentlich ein ge- bräuchlicher und verankerter Ausdruck ist, werden wir ihn hier nicht umschreiben.
Stellungnahme des EDI vom 9. Februar 1995
Der Ökobonus wurde in den Jahren 1991/92 im Zusam- menhang mit der Massnahmenplanung zum Luftreinhalte- konzept des Bundesrates eingehend geprüft. Zwei Varianten standen damals zur Diskussion, nämlich die Erhebung der Abgabe über die Belastung der Treibstoffe und die Erhebung über die zu erfassenden Fahrleistungen. Beide Varianten sind schwierig zu vollziehen. Bei der treib- stoffabhängigen Variante kann sich je nach Preisverhältnis- sen das Problem des Tanktourismus über die Grenze stellen, bei der fahrleistungsabhängigen Variante hätte eine neue Technologie zur Erfassung der Fahrleistungen entwickelt werden müssen. Feldversuche mit vorhandener Technologie (Radumdrehungszähler) haben gezeigt, dass eine grosse Anzahl der in der Schweiz verkehrenden Fahrzeuge damit nicht ausrüstbar wäre.
Der Bundesrat hat am 7. Dezember 1992 beschlossen, die Einführung des Ökobonus nicht mehr weiterzuverfolgen. Ausschlaggebend für diesen Entscheid waren nicht nur die erwähnten Vollzugsprobleme. Vielmehr war eine Bereini- gung zwischen den diskutierten Lenkungsabgaben im Ener- gie- und Verkehrsbereich (Ökobonus, CC>2-Abgabe) und der damals sich abzeichnenden Erhöhung der Treibstoffzölle notwendig geworden. Der Bundesrat hat dabei auf den Öko- bonus zugunsten der C0 2 -Abgabe und der Treibstoffzoll- erhöhung verzichtet. Die C0 2 -Abgabe beinhaltet die zentrale Idee des Ökobonus. Die Vernehmlassungsvorlage zur CO 2 -Abgabe sieht nämlich vor, den grössten Teil der Einnahmen wieder an Bevölkerung und Wirtschaft zurückzuerstatten.
Das Eidgenössische Departement des Innern sieht zurzeit keine Veranlassung, auf den Ökobonus zurückzukommen. Im Vordergrund steht die Einführung der CO 2 -Abgabe, über die vom März bis September 1994 die Vernehmlassung durchgeführt worden ist. Über das weitere Vorgehen wird der Bundesrat voraussichtlich im Frühjahr 1995 entscheiden. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Nous exigeons la reprise des débats parlementaires sur l'écobonus.
Développement II y a quelques années, l'introduction d'une taxe d'incitation sous la forme d'un écobonus a fait l'objet de nombreux dé- bats, mais rien a été entrepris depuis lors. Ce sujet n'a plus guère été abordé récemment. La Session des jeunes de- mande par conséquent au Parlement de rouvrir ce dossier et d'examiner les modalités de l'introduction éventuelle d'un écobonus. Le terme d'écobonus étant d'un emploi courant, nous renonçons à le définir ici.
Rapport du DFEP du 9 février 1995
En 1991/92, l'écobonus a fait l'objet d'une étude détaillée en liaison avec le programme de mesures du Conseil fédéral pour la stratégie de lutte contre la pollution de l'air. La discus- sion portait alors sur deux options, à savoir la perception d'une taxe sur les carburants, d'une part, et celle sur les pres- tations kilométriques, d'autre part. Ces deux options sont difficilement exécutables. En ce qui concerne l'option carburant, selon les relations de prix, le problème du «tourisme de l'essence» au-delà de la frontière peut alors se poser; en ce qui concerne l'autre option, il aurait fallu développer une nouvelle technologie permettant de re- lever les prestations kilométriques. Des essais sur le terrain avec une technologie existante (compteur des tours de roues) ont montré qu'un nombre important de véhicules cir- culant en Suisse ne pourrait pas être équipé avec ce sys- tème.
Le 7 décembre 1992, le Conseil fédéral a décidé de ne pas concrétiser l'introduction de l'écobonus. Les problèmes d'exécution déjà mentionnés n'ont pas été les seuls critères
Juni 1995 739 Petitionen déterminants pour cette décision. En fait, il était devenu né- cessaire de clarifier la discussion sur les taxes d'incitation proposées dans le secteur de l'énergie et des transports (écobonus, taxe sur le C0 2 ), et sur la perception de droits d'entrée sur le carburant, envisagée alors. Le Conseil fédéral a abandonné l'idée de l'écobonus au profit de la taxe sur le CO 2 et de l'augmentation des droits d'entrée sur le carbu- rant. La taxe sur le CO 2 renferme l'idée centrale de l'écobonus. Le projet de taxe sur le CO 2 soumis à consultation prévoit en effet de redistribuer la plus grande partie des recettes à la population et à l'économie.
Le Département fédéral de l'intérieur ne voit pas de raison pour le moment de revenir à l'écobonus. L'heure est à l'intro- duction de la taxe sur le CO 2 , dont le projet a été soumis à consultation de mars à septembre 1994; le Conseil fédéral décidera probablement au printemps 1995 des prochaines étapes. Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ultérieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2004 Petition Jugendsession 1994 Umwelturlaub Pétition Session des jeunes 1994 Congé écologique Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Wirfordern eine Woche unbezahlten Umwelturlaub (gemäss Jugendurlaub wie er im OR verankert ist) für Dienstleistun- gen an der Umwelt (z. B. Umweltlager mit Schwergewicht auf Aufforstung, Bachbettreinigung usw.).
Begründung Die Jugendsession fordert eine Woche unbezahlten Umwelt- urlaub pro Jahr, damit Jugendliche durch ihre Arbeit einen anderen Bezug zur Umwelt bekommen. Einerseits haben sie die Möglichkeit, Erfahrungen mit anderen jungen Leuten zu machen und neben der geistigen Denkarbeit auch einmal Hand anzulegen. Andererseits leistet die junge Generation dabei einen konkreten Beitrag zur Behebung von Umwelt- schäden (Aufforstung, Bachreinigungen). Dieser Umweltur- laub soll wie der Jugendurlaub im OR verankert werden, da- mit er für alle Jugendlichen zur Selbstverständlichkeit wird.
Stellungnahme des EVD vom 21. Februar 1995
Das Einräumen einer Woche unbezahlten Umwelturlaubs ist
zweifelsohne ein taugliches Mittel, um bei den betroffenen
Jugendlichen ein umweltgerechtes Denken und Handeln zu
fördern und das Verantwortungsbewusstsein zu stärken.
Aufforstungsarbeiten und Bachreinigungen, die in der Peti-
tion als Beispiele genannt werden, sind denn auch als sehr
nützliche Aktionen zu werten. Unter diesem Gesichtspunkt
ist eine Woche Jugendurlaub durchaus positiv und wün-
schenswert.
Nach Jugendförderungsgesetz (Art. 2 Abs. 2 JFG) kann der
bisherige einwöchige Urlaub im Rahmen der ausserschuli-
schen Jugendarbeit in den folgenden Bereichen gewährt
werden:
Die Natur und Umwelt können somit bereits heute Gegen-
stand praktischer Dienstleistungen im Rahmen eines Ju-
gendurlaubs sein. So setzt sich beispielsweise die Pfadfin-
derbewegung u. a. auch für den Schutz der Natur ein. Das
Verankern eines eigenen Anspruchs für nur einen Teilbe-
reich der ausserschulischen Jugendarbeit erscheint somit
als nicht notwendig. Unseres Erachtens reicht die im gelten-
den Recht vorgesehene Urlaubswoche aus, um alle obge-
nannten Bereiche der ausserschulischen Jugendarbeit zu
pflegen.
Ferner müssen auch die wirtschaftlichen Kosten mitberück-
sichtigt werden. Eine weitere - auch unbezahlte - Ferien-
woche würde die Arbeitgeber stark belasten. Insbesondere
wäre die zusätzliche Abwesenheit zahlreicher Jugendlicher
für viele Klein- und Mittelbetriebe problematisch, weil ihnen
das zur Ablösung notwendige Personal häufig fehlt.
Schliesslich weisen wir auf das Prinzip der Subsidiarität hin.
Natur- und Umweltschutz ist nicht nur eine Pflicht des Bun-
des, sondern der ganzen Gesellschaft. Insbesondere die
junge Generation ist für Umweltprobleme sensibilisiert. Ein
Mitwirken von engagierten Jugendlichen auf dem Gebiet des
Umweltschutzes ist im Rahmen der ausserschulischen
Jugendarbeit sehr erwünscht.
Erwägungen der Kommission
Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun
ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge-
meinsam.
Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens,
nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der
Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission
hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander-
gesetzt.
Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer
parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden.
Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio-
nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von
der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession
I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The-
men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind
hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses-
sion viel Zufälliges anhaftet.
Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die
Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah-
men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden
sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an-
schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren
der Jugendsession zugänglich gemacht werden.
Pétitions740 21 juin 1995 Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Nous exigeons: un congé écologique d'une semaine non payé (correspondant au congé-jeunesse du Code des obli- gations) pour servir l'environnement (p. ex. des camps éco- logiques axés sur le reboisement, le nettoyage des lits de ri- vières, etc.).
Développement La Session des jeunes exige l'introduction d'un congé écolo- gique d'une semaine non payé afin que les jeunes, du fait de ce travail, développent une autre relation avec l'environne- ment. D'une part, ils auront ainsi la possibilité de réaliser des expériences dans ce domaine en compagnie d'autres jeunes gens ainsi que d'accomplir un travail manuel en plus de leurs activités intellectuelles. D'autre part, ce faisant, la jeune gé- nération contribuera de manière concrète à la réparation des dommages causés à l'environnement (reboisement, net- toyage de lits de rivières, etc.). Ce congé écologique, à l'ins- tar du congé-jeunesse, devra être inscrit dans le Code des obligations, de manière à ce que les jeunes le considèrent comme allant de soi.
Rapport du DFEP du 21 février 1995
La possibilité de prendre une semaine de congé écologique
non payé est sans aucun doute un moyen approprié pour en-
courager chez les jeunes gens concernés une façon de pen-
ser et d'agir qui est favorable à l'environnement. Cette se-
maine renforcerait également leur sens des responsabilités.
Les travaux de reboisement et de nettoyage des lits de riviè-
res qui sont cités à titre d'exemple dans la pétition doivent
aussi être considérés comme des actions très utiles. Sous
cet angle, une semaine de congé-jeunesse est absolument
positive et souhaitable.
Selon la loi fédérale concernant l'encouragement des activi-
tés de jeunesse extrascolaires (art. 2 al. 2 LAJ), le congé
d'une semaine peut être accordé jusqu'à présent dans les
domaines suivants, dans le cadre des activités de jeunesse
extrascolaires:
La nature et l'environnement peuvent ainsi déjà faire l'objet
aujourd'hui de services pratiques dans le cadre d'un congé-
jeunesse. Par exemple, le mouvement scout s'engage entre
autres aussi pour la protection de la nature. L'ancrage d'un
droit propre particulier pour un domaine seulement partiel
des activités de jeunesse extrascolaires ne semble ainsi pas
être nécessaire. Nous estimons que la semaine de congé
prévue dans le droit en vigueur est suffisante pour prendre
en compte tous les domaines susmentionnés des activités
de jeunesse extrascolaires.
En outre, il y a lieu de prendre aussi en considération l'aspect
économique de l'opération. Une semaine de vacances sup-
plémentaires - même non payée - représenterait une lourde
charge pour les employeurs. L'absence supplémentaire de
nombreux jeunes gens serait problématique, en particulier
pour beaucoup de petites et moyennes entreprises, car il leur
manque souvent le personnel de remplacement nécessaire.
Enfin, nous renvoyons aussi au principe de la subsidiarité. La
protection de la nature et de l'environnement ne sont pas
seulement un devoir de la Confédération mais également de
toute la société. La jeune génération en particulier est sensi-
bilisée aux problèmes liés à l'environnement. Une participa-
tion de jeunes gens engagés dans le domaine de la protec-
tion de l'environnement est très souhaitable dans le cadre
des activités de jeunesse extrascolaires.
Considérations de la commission
La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti-
tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session
des jeunes 1994.
Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la
première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé-
rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa-
miné les propositions issues de la Session des jeunes qui
avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre
compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions.
Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté
à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé-
çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der-
nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des
décisions prises de manière improvisée.
Concernant les réponses des départements aux propositions
précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées.
Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront
ultérieurement être communiquées aux organisateurs de la
Session des jeunes.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh-
men, ihr aber keine Folge zu geben.
Proposition de la commission
La commission propose de prendre acte de la pétition sans y
donner suite.
Angenommen - Adopté
95.2005
Petition Jugendsession 1994
Deklarationspflicht
der Transportwege auf Produkten
Pétition Session des jeunes 1994
Obligation de déclarer
les voies de transport sur les produits
Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission
für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden
schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Wir fordern eine Deklarationspflicht der Transportwege auf allen Produkten, die in der Schweiz verkauft werden.
Begründung Der Konsument kann dadurch kontrollieren, welche Produkte wie umweltfreundlich sind. Nur durch Wissen kann jeder sein Handeln auch wirklich verantworten. Der Konsument soll die Möglichkeit erhalten, ökologisch einzukaufen, ohne Nachfra- gen zu müssen.
Stellungnahme des EDI vom 9. Februar 1995 1.0er Konsument kann nur dann ökologisch einkaufen, wenn er über die Umweltverträglichkeit der einzelnen Pro- dukte, die ihm zur Auswahl stehen, genügend informiert ist. Es ist daher wichtig, dem Konsumenten zuverlässige Infor- mationen über die Umweltverträglichkeit von Produkten an die Hand zu geben. Deklaration auf Produkten sind eine mögliche Art, den Kon- sumenten zu informieren. Bereits heute tragen Produkte ver- schiedene Aufschriften wie Hinweise über ihre Gefährlichkeit und Ratschläge zur Sicherheit. Für einzelne Produktegrup- pen bestehen zusätzlich Deklarationen, die auf freiwilliger Basis entstanden sind, so beispielsweise für die Inhaltsstoffe bei Farben und Lacken.
Eine Deklaration der Transportwege auf Produkten wäre eine weitere Information für den Konsumenten. Eine Ver- pflichtung dazu wäre etwas bisher einmaliges. Die Berechnung der gesamten Transportwege kann sehr kompliziert und aufwendig sein (Verflechtung in- und auslän- discher Transportwege, Zwischenhandel, aus Komponenten zusammengesetzte Produkte mit jeweils individuellen Trans- portwegen usw.). Dies zeigt sich unter anderem bei der Er-
Juni 1995 741Petitionen Stellung von Ökobilanzen, welche die Transportwege als ei- nen von vielen Faktoren analysieren.
Bei Produkten, die mit einem Umweltzeichen (z. B. Um- weltzeichen der EU) ausgezeichnet sind, wird der gesamte Lebenszyklus beurteilt und dabei auch weitgehend der Transportweg berücksichtigt. Damit das EU-Umweltzeichen auch Schweizer Produkten offen steht, ist der Bundesrat be- müht, dessen Einführung in der Schweiz im Rahmen der lau- fenden bilateralen Verhandlungen mit der EU zu erreichen.
Weiterhin werden im EDI seit einiger Zeit Möglichkeiten zur Förderung von ökologisch besseren Produkten einge- hend geprüft. Dieser Ansatz ist sehr weit gefasst und schliesst Aspekte wie Erneuerung der eingesetzten Res- sourcen, Rezyklierbarkeit, Energieverbrauch, Reparatur- freundlichkeit, Entsorgbarkeit und viele andere mit ein. Die Transportwege stellen bei dieser Betrachtung einen von vie- len Aspekten dar.
Eine für alle Produkte gesetzlich vorgeschriebene Dekla- rationspflicht des Transportwegs, den das jeweilige Produkt bis zum Zeitpunkt des Verkaufs zurückgelegt hat, ist, wie oben dargelegt, nicht generell durchführbar und wird daher vom EDI abgelehnt. Hingegen werden Transportwege bei der Umweltverträglichkeitsbeurteilung einzelner Produkte bereits heute und in zunehmendem Masse berücksichtigt. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Nous exigeons: l'obligation de déclarer les voies de transport sur tous les produits vendus en Suisse.
Développement Les consommateurs auront ainsi la possibilité de vérifier le caractère écologique des produits. En effet, seule l'informa- tion permet à tout un chacun d'adopter un comportement res- ponsable. Il faut que les consommateurs puissent acheter des produits écologiques sans avoir à demander des rensei- gnements sur ceux-ci.
Rapport du DFI du 9 février 1995
Le consommateur ne peut acheter écologique que s'il est suffisamment informé de la compatibilité avec l'environne- ment des différents produits qui s'offrent à lui. Il est donc im- portant de fournir aux consommateurs des informations fia- bles sur la compatibilité des produits avec l'environnement. Les déclarations sur les produits sont une manière possible d'informer le consommateur. Aujourd'hui déjà, les produits portent différentes indications telles que des informations sur le danger ou des conseils de sécurité. Pour certains groupes de produits, l'on trouve des déclarations supplémentaires qui ont été apportées volontairement par le fabricant, par exem- ple sur les substances contenues dans les colorants et les la- ques.
Une indication sur les articles quant aux voies de transport empruntées serait une information complémentaire pour le consommateur. Une telle obligation serait un phénomène unique jusqu'à présent. Le calcul des voies de transport complètes peut être très compliqué et demander un gros travail (évaluation des voies de transport nationales et internationales, acheteurs et ven- deurs intermédiaires, produits assemblés de composantes ayant emprunté différentes voies de transports, etc.). Cette difficulté apparaît notamment lorsqu'on établit des écobilans qui analysent les voies de transport en tant que facteurs parmi les autres qui entrent en ligne de compte.
Pour les produits qui arborent le signe écologique (p. ex. le signe de l'UE), le cycle de vie complet est évalué et la voie de transport est prise en compte dans une large mesure. Afin que le signe écologique de l'UE soit utilisable pour les pro- duits suisses aussi, le Conseil fédéral s'efforce, dans le ca- dre des négociations bilatérales actuellement en cours avec l'UE, de permettre son introduction en Suisse.
En outre on examine, depuis quelque temps, au sen du Département fédéral de l'intérieur, les possibilités de pro- mouvoir les produits qui soient meilleurs sur le plan écologi- que. Cette idée-force est conçue de manière très large et comporte des aspects comme le caractère renouvelable des ressources utilisées, la capacité de recyclage, la consomma- tion d'énergie, la capacité d'être réparé, la possibilité de les éliminer et d'autres éléments. Les voies de transports ne re- présentent qu'un des aspects parmi beaucoup d'autres.
Une obligation imposée par la loi de déclarer la voie de transport empruntée par le produit jusqu'à son lieu de vente ne peut être généralisée et n'est donc pas acceptée par le DFI. En revanche, les voies de transport sont prises en con- sidération dans l'évaluation de la compatibilité de certains produits avec l'environnement, dès aujourd'hui, et dans une proportion croissante. Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ultérieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté
Pétitions 74221 juin 1995 95.2006 Petition Jugendsession 1994 Deklarationspflicht für Holzprodukte Pétition Session des jeunes 1994 Obligation de déclarer pour les produits du bois Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Begründung In- und ausländische Hölzer und Holzprodukte sollen mit dem Namen und dem Ursprungsland gekennzeichnet wer- den. Dadurch kann der Konsument erkennen, ob es sich z. B. um Tropenholz handelt, so dass er dann dieses aus ökologischen Gründen nicht kauft. Auch hier soll der Konsu- ment die Chance bekommen, sich ökologisch zu verhalten und vermehrt einheimische Hölzer/Holzprodukte, oder sol- che aus nachhaltiger Nutzung, zu kaufen.
Stellungnahme des EVD vom 21. Februar 1995 Der Bundesrat teilt die Sorge um die globale Waldzerstö- rung. Angesichts der Tatsache, dass die wirklichen Ursachen der Tropenwaldzerstörung die Armut der lokalen Bevölke- rung und die Urbarmachung grosser Flächen für die Land- wirtschaft sind, zieht der Bundesrat ein freiwilliges Label der Deklarationspflicht für Holzprodukte und ihrer Derivate vor, um damit auf globaler Ebene die nachhaltige Nutzung zu för- dern. Ein Postulat betreffend einer Deklaration und eines Labels wurde durch das Parlament in der Herbstsession 1994 gut- geheissen. Wenn schweizerische Konsumenten und die be- troffenen Wirtschaftskreise ein Interesse betreffend die Her- kunft des Holzes und seiner Derivate zeigen, so können sie sich im Einklang mit dem Konsumenteninformationsgesetz und unter Respektierung der internationalen Normen und des Prinzips der Nichtdiskriminierung über den Inhalt einer Deklaration einigen. Gemäss dem genannten Gesetz inter- veniert der Bundesrat nur, wenn die betroffenen Kreise sich nicht einigen können. Die Arbeiten für die Einführung eines freiwilligen und inter- national koordinierten Labels, das ausschliesslich Holz aus nachhaltiger Ausbeutung betrifft, habe auf privater Ebene bereits begonnen. Händler und Produzenten von Holz und Holzprodukten sowie Umweltschutzvereinigungen sind da- ran beteiligt. Der Bund gewährt diesen Bemühungen finan- zielle Unterstützung. Was den Handel mit Tropenholz betrifft, sollte im übrigen darauf hingewiesen werden, dass der Handel nur einen kleinen Teil der Waldzerstörung verursacht. Nur 6 Prozent der geschlagenen Bäume werden exportiert. Die Bauern in den Entwicklungsländern zerstören den Wald, weil sie in ihm keinen Wert mehr sehen. Deshalb haben sie auch kei- nen Anreiz, ihn zu schützen. Mit einem Label könnte das Holz teuer verkauft werden; damit könnte ein Beitrag an die Kosten einer nachhaltigen Bewirtschaftung geleistet werden. Eine Einschränkung des Tropenholzverbrauchs würde nur zum Wertverlust von Holz beitragen und die lokale Bevölke- rung dementsprechend zur Zerstörung der Wälder motivie- ren. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Nous exigeons que le Conseil fédéral élabore un projet de loi prévoyant l'obligation de déclarer les essences nationales et internationales ainsi que les produits du bois dans la mesure où les personnes soumises à ladite déclaration disposent de ces informations. Toute essence et tout produit du bois dont on ne connaît ni le nom, ni l'origine, seront ainsi désignés. La déclaration contiendra au moins l'essence et le pays d'ori- gine de l'arbre abattu. Nous exigeons que le Conseil fédéral élabore en outre une déclaration sous forme de label pour le bois et les produits du bois provenant d'une exploitation durable. La Session des jeunes charge un groupe de travail d'organiser des manifes- tations pour la réalisation de cette demande, visant essentiel- lement les entreprises d'importation du bois, du commerce de meubles et l'industrie du bois. Le groupe de travail récol- tera en outre des signatures pour soutenir la présente péti- tion auprès du Conseil fédéral.
Développement Le bois ainsi que les produits du bois suisses et étrangers se- ront soumis à une déclaration indiquant le nom et le pays d'origine de l'essence. Les consommateurs pourront ainsi re- connaître s'il s'agit de bois tropical et, le cas échéant, renon- cer à l'acheter pour des motifs écologiques. Il faut que la pos- sibilité soit donnée aux consommateurs, dans ce domaine également, d'adopter un comportement écologique et d'acheter davantage de bois et de produits du bois suisses ou en provenance d'exploitations durables.
Rapport du DFEP du 21 février 1995 Le Conseil fédéral partage l'inquiétude relative à la destruc- tion globale des forêts. Considérant la véritable cause de la destruction des forêts en particulier tropicales, à savoir la pauvreté des populations locales et le défrichage de grandes surfaces pour en faire des terres agricoles, il continue de penser qu'un label serait plus approprié qu'une déclaration obligatoire des bois et produits dérivés pour contribuer à l'ex- ploitation durable des forêts sur le plan global.
Juni 1995 743Petitionen Un postulat concernant une déclaration et un label a été ac- cepté par le Parlement à sa session d'automne 1994. Si les consommateurs et consommatrices suisses ainsi que les mi- lieux économiques concernés marquent de l'intérêt pour des informations concernant le nom et le pays d'origine des bois et des produits en bois, ils peuvent convenir du contenu d'une déclaration conformément à la loi fédérale sur l'infor- mation des consommatrices et des consommateurs, en te- nant compte des normes internationales et du principe de la non-discrimination. Selon cette loi, le Conseil fédéral n'inter- vient que si les milieux concernés ne sont parvenus à aucune entente. Les travaux sur la création d'un label volontaire et internatio- nalement coordonné, apposé exclusivement sur le bois issu d'une gestion durable, ont déjà commencé au niveau privé. Les commerçants et les producteurs de bois et de produits en bois et les associations pour la protection de l'environne- ment y sont associés. La Confédération apporte son soutien financier à ces efforts. Le commerce n'est qu'un facteur mineur de destruction des forêts: seulement 6 pour cent des arbres détruits sont expor- tés. Les paysans des pays en développement détruisent la forêt parce que le bois a perdu toute sa valeur. Il s'agit donc avant tout de redonner de la valeur au bois pour le protéger. Un label permettrait de le vendre à un prix rémunérateur qui contribuerait à la couverture des frais de gestion durable des forêts. Une limitation de la consommation de bois tropicaux ne ferait que contribuer à la perte de sa valeur et encourager sa des- truction par les populations locales. Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ultérieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2007 Petition Jugendsession 1994 Einschränkung des Tropenholzverbrauchs Pétition Session des jeunes 1994 Limitation de la consommation de bois tropicaux Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Um der fortschreitenden Verwüstung Einhalt zu gebieten, müssen die Industrieländer ihren Tropenholzverbrauch ein- schränken.
Begründung Da die Industrieländer mit ihrer Nachfrage das Angebot be- stimmen und da hauptsächlich Unternehmen aus den Indu- strieländern Abholzung im grossen Ausmass betreiben, muss die Initiative von diesen ausgehen, denn die Entwick- lungsländer sind von den daraus hervorgehenden Devisen abhängig. Langfristig müssen die Tropenhölzer sowieso durch andere Produkte ersetzt werden.
Stellungnahme des EVD vom 21. Februar 1995 Der Bundesrat teilt die Sorge um die globale Waldzerstö- rung. Angesichts der Tatsache, dass die wirklichen Ursachen der Tropenwaldzerstörung die Armut der lokalen Bevölke- rung und die Urbarmachung grosser Flächen für die Land- wirtschaft sind, zieht der Bundesrat ein freiwilliges Label der Deklarationspflicht für Holzprodukte und ihrer Derivate vor, um damit auf globaler Ebene die nachhaltige Nutzung zu för- dern. Ein Postulat betreffend einer Deklaration und eines Labels wurde durch das Parlament in der Herbstsession 1994 gut- geheissen. Wenn schweizerische Konsumenten und die be- troffenen Wirtschaftskreise ein Interesse betreffend die Her- kunft des Holzes und seiner Derivate zeigen, so können sie sich im Einklang mit dem Konsumenteninformationsgesetz und unter Respektierung der internationalen Normen und des Prinzips der Nichtdiskriminierung über den Inhalt einer Deklaration einigen. Gemäss dem genannten Gesetz inter- veniert der Bundesrat nur, wenn die betroffenen Kreise sich nicht einigen können. Die Arbeiten für die Einführung eines freiwilligen und interna- tional koordinierten Labels, das ausschliesslich Holz aus nachhaltiger Ausbeutung betrifft, habe auf privater Ebene be- reits begonnen. Händler und Produzenten von Holz und Holzprodukten sowie Umweltschutzvereinigungen sind daran beteiligt. Der Bund gewährt diesen Bemühungen finanzielle Unterstützung. Was den Handel mit Tropenholz betrifft, sollte im übrigen darauf hingewiesen werden, dass der Handel nur einen klei- nen Teil der Waldzerstörung verursacht. Nur 6 Prozent der geschlagenen Bäume werden exportiert. Die Bauern in den Entwicklungsländern zerstören den Wald, weil sie in ihm kei- nen Wert mehr sehen. Deshalb haben sie auch keinen An- reiz, ihn zu schützen. Mit einem Label könnte das Holz teuer verkauft werden; damit könnte ein Beitrag an die Kosten ei- ner nachhaltigen Bewirtschaftung geleistet werden. Eine Einschränkung des Tropenholzverbrauchs würde nur zum Wertverlust von Holz beitragen und die lokale Bevölke- rung dementsprechend zur Zerstörung der Wälder motivie- ren. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission
Pétitions 744 21 juin 1995 hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Pour arrêter la progression du désert, les pays industrialisés doivent limiter leur consommation de bois tropicaux.
Développement II faut que les pays industrialisés dont la demande définit l'of- fre en matière de bois tropicaux et dont les entreprises prati- quent le déboisement sur une large échelle, prennent l'initia- tive en la matière, car les pays en développement sont tribu- taires des devises étrangères que leur procure ce marché. Quoi qu'il en soit, à long terme, les essences tropicales de- vront être remplacées par d'autres produits.
Rapport du DFEP du 21 février 1995 Le Conseil fédéral partage l'inquiétude relative à la destruc- tion globale des forêts. Considérant la véritable cause de la destruction des forêts en particulier tropicales, à savoir la pauvreté des populations locales et le défrichage de grandes surfaces pour en faire des terres agricoles, il continue de penser qu'un label serait plus approprié qu'une déclaration obligatoire des bois et produits dérivés pour contribuer à l'ex- ploitation durable des forêts sur le plan global. Un postulat concernant une déclaration et un label a été ac- cepté par le Parlement à sa session d'automne 1994. Si les consommateurs et consommatrices suisses ainsi que les mi- lieux économiques concernés marquent de l'intérêt pour des informations concernant le nom et le pays d'origine des bois et des produits en bois, ils peuvent convenir du contenu d'une déclaration conformément à la loi fédérale sur l'infor- mation des consommatrices et des consommateurs, en te- nant compte des normes internationales et du principe de la non-discrimination. Selon cette loi, le Conseil fédéral n'inter- vient que si les milieux concernés ne sont parvenus à aucune entente. Les travaux sur la création d'un label volontaire et internatio- nalement coordonné, apposé exclusivement sur le bois issu d'une gestion durable, ont déjà commencé au niveau privé. Les commerçants et les producteurs de bois et de produits en bois et les associations pour la protection de l'environne- ment y sont associés. La Confédération apporte son soutien financier à ces efforts. Le commerce n'est qu'un facteur mineur de destruction des forêts: seulement 6 pour cent des arbres détruits sont expor- tés. Les paysans des pays en développement détruisent la forêt parce que le bois a perdu toute sa valeur. Il s'agit donc avant tout de redonner de la valeur au bois pour le protéger. Un label permettrait de le vendre à un prix rémunérateur qui contribuerait à la couverture des frais de gestion durable des forêts. Une limitation de la consommation de bois tropicaux ne ferait que contribuer à la perte de sa valeur et encourager sa des- truction par les populations locales. Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ul- térieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2008 Petition Jugendsession 1994 Alternative Energien Pétition Session des jeunes 1994 Energies alternatives Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Wir fordern:
eine standortbedingte (in ländlichen Gebieten) Subvention von Holzfeuerungsheizungen;
die Verteuerung nichterneuerbarer Energien (Kohle, Erdöl, Erdgas und Uran) zugunsten alternativer Energien (Sonnen-, Windkraft, Holzfeuerung, Biomasse und Geother- mik);
die Subventionierung der Forschung alternativer Energien mindestens in der Höhe des Forschungsbeitrags der nuklea- ren Forschung;
der Einsatz von alternativen Energien soll durch Preissub- ventionen gefördert werden;
die Installation von Sonnenkollektoren in Privatwohnun- gen soll dadurch ermutigt werden, dass diese von Bund und Kanton subventioniert werden und der erzeugte Energie- überschuss von Versorgungsbetrieben abgenommen wird.
Begründung Im Bereich der alternativen Energien muss unbedingt noch mehr geforscht werden, um Innovationen zu fördern und de- ren Wirkungsgrad zu erhöhen. Dadurch sollen die alternati- ven Energien gegenüber den herkömmlichen Energien kon- kurrenzfähiger gemacht werden. Neben der verbesserten Leistungsfähigkeit sollen alternative Energien durch gezielte Preissubventionen verbilligt werden, damit diese den her- kömmlich produzierten Energien vorgezogen werden.
Stellungnahme des EVED vom 3. Februar 1995
Subventionen Holzfeuerungen Im Rahmen des Programms «Energie 2000» werden Holz- heizungen ab 100 kW bereits heute finanziell unterstützt. Die
Juni 1995 745 Petitionen Förderung der Holzenergie ist einer von drei Schwerpunkten im Bereich der erneuerbaren Energien. Für die Förderung der Holzenergie wurden 1994 rund 4,4 Millionen Franken ausgegeben. Bis heute sind damit rund 100 Holzschnitzel- anlagen mit Nahwärmesystem unterstützt worden. Angesichts der angespannten Finanzsituation des Bundes und der Budgetentscheide des Parlamentes wird jedoch auch die finanzielle Unterstützung der Holzenergie reduziert werden müssen. Weiter verstärkt werden hingegen indirekte Fördermassnahmen wie Information/Beratung, Qualitäts- sicherung und gezielte Bearbeitung von Gemeinden im Rah- men von «Energie 2000» zur vermehrten Nutzung des Hol- zes für die Energieerzeugung.
Verteuerung nicht erneuerbarer Energien Mit den heute vorhandenen Rechtsgrundlagen ist eine Ver- teuerung nichterneuerbarer Energien zugunsten erneuerba- rer Energien nicht möglich. Die gegenwärtig in Diskussion stehende Lenkungsabgabe (CO 2 -Abgabe) hätte teilweise eine entsprechende Auswirkung. Der Bundesrat wird auf- grund der Vernehmlassungsresultate über das weitere Vor- gehen entscheiden.
Forschungsförderung alternativer Energien mindestens gleich wie für nukleare Energien Die Forschungsaufwendungen der öffentlichen Hand (Bund, Kantone, Nationaler Energie-Forschungs-Fonds, NEFF) im Energiebereich betrugen 1993 insgesamt 223,3 Millionen Franken. Der Anteil für die Kernenergie belief sich dabei auf 67,9 Millionen Franken (35,7 für Spaltung, 32,2 für Fusion). Die Förderung der nichtnuklearen Energieforschung war demgegenüber mit 155 Millionen Franken mehr als doppelt so hoch. Selbst wenn die Anteile «rationelle Energienut- zung» (37,4 Millionen Franken) und «saubere Verbrennung» (17,8 Millionen Franken) nicht berücksichtigt werden, bleiben für die Bereiche «erneuerbare Energien» und «neue Ener- gietechniken» Aufwendungen von über 100 Millionen Fran- ken oder rund 1,5 Mal soviel wie für die Gebiete der nuklea- ren Energieforschung. Trotz Wegfall des NEFF und Budget- kürzungen auch bei der Energieforschung wird angestrebt, die Forschungsförderung neuer und erneuerbarer Energien auf diesem ansehnlichen Stand zu halten.
Förderung alternativer Energien durch Subventionierung Gestützt auf den Energienutzungsbeschluss kommen erneu- erbare Energien gegenwärtig bereits in den Genuss von Subventionen. Breite Streusubventionen sind allerdings an- gesichts der Finanzsituation des Bundes ausgeschlossen. Verschiedene Evaluationen laufender Finanzierungsbeihil- fen zeigen, dass viele der unterstützten Anlagen (Sonnen- kollektoren, Wärmepumpen) auch ohne Bundesbeiträge ge- baut worden wären. Oft war nicht die Höhe des gesproche- nen Beitrags für einen Realisierungs-entscheid massgebend, sondern die Tatsache der Unterstützung durch den Bund an sich (typisch bei Holzheizungen zu beobachten). Der Beitrag wurde als eine Art «Qualitätssiegel» für das Vorhaben be- trachtet. Diese Effekte sollen nun vermehrt mit anderen Mit- teln mit einem besseren Kosten-Nutzen-Verhältnis erreicht werden: Durch Qualitätssicherungsmassnahmen, vermehrte Information, Beratung, Nachbetreuung und Marketing. In diesem Sinne ist das entsprechende Ressort «Regenerier- bare Energien» des Aktionsprogramms «Energie 2000» tätig.
Übernahme von Energieüberschüssen und deren Sub- ventionierung Die Übernahme von Wärmeüberschüssen von Solarkollekto- ren in Privathaushalten ist nicht realisierbar: Einerseits ge- ben richtig dimensionierte Solaranlagen keine Überschuss- wärme, und zweitens wären zur Übernahme sehr teure Fern- wärmesysteme erforderlich, die nur für sehr grosse Kollektor- anlagen in Frage kämen. Die Übernahme von Strom aus Photovoltaik-Anlagen hinge- gen - wie übrigens auch aus anderen erneuerbaren Quellen (z. B. Kleinwasserkraftwerken, mit Biomasse betriebener Wärmekraftkoppelungsanlagen) - wird aufgrund des Ener- gienutzungsbeschlusses (ENB) bereits praktiziert. Das EVED empfiehlt gestützt auf den ENB einen Rücknahme- preis von durchschnittlich 16 Rappen pro kWh. Dies macht die Stromerzeugung aus Biomasse und mit Kleinwasser- kraftwerken in vielen Fällen rentabel; für Photovoltaik genügt dieser Tarif aber bei weitem nicht. Aus diesem Grunde ver- güten einige Elektrizitäts-werke höhere Rücknahmepreise (z. B. 1 Franken pro kWh), andere bieten neue Finanzie- rungsformen an. Ihre Kunden können einen bestimmten Jah- resbezug von Photovoltaik-Strom bestellen und bezahlen dafür einen kostendeckenden Preis (typischerweise rund Fr. 1.50 pro kWh). Solche und ähnliche Finanzierungsmo- delle sollen im Rahmen von «Energie 2000» vermehrt einge- führt werden. Eine breite Subventionierung im Sinne der Forderung kommt aus den bereits unter den Punkten 2 und 4 erwähnten Grün- den kaum in Frage. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Nous exigeons:
le subventionnement du chauffage au bois, lié au site (dans les régions rurales);
le renchérissement des énergies non renouvelables (char- bon, pétrole, gaz naturel et uranium) afin d'encourager les énergies alternatives (énergie solaire, éolienne et géothermi- que, combustion au bois, biomasse);
le subventionnement de la recherche de sources alterna- tives d'énergie pour un montant au moins égal à celui de la recherche nucléaire;
élargir la commercialisation des capteurs à énergie alter- native en proposant une aide à l'acheteur;
stimuler l'utilisation spontanée des panneaux solaires par les privés en faisant en sorte que les services industriels achètent le surplus d'énergie produite. De plus, la Confédé- ration et les cantons encouragent par leurs subventions l'achat de collecteurs solaires dans les ménages.
Développement Des recherches devront être encore impérativement menées dans le domaine des énergies alternatives afin d'encourager les innovations et d'augmenter leur degré d'efficacité de ma- nière à renforcer leur compétitivité face aux énergies tradi- tionnelles. En plus de l'amélioration des performances, il y a lieu, au moyen de subventions ciblées, d'abaisser les prix des énergies alternatives, de telle sorte que les consomma- teurs les préfèrent aux énergies traditionnelles.
Rapport du DFTCE du 3 février 1995
Subventions pour le chauffage au bois Le programme «Energie 2000» se traduit d'ores et déjà par des subventions accordées pour des chauffages à bois d'une
Pétitions 746 21 juin 1995 puissance atteignant au moins 100kW. La promotion de cette énergie est l'une des trois composantes de l'action dé- ployée dans le domaine des énergies renouvelables. En 1994, 4,4 millions de francs ont été dépensés à ce titre. Jusqu'ici, une centaine de chauffages au bois déchiqueté ali- mentant de petits réseaux de distribution de chaleur en ont bénéficié. Etant donné la situation des finances fédérales et les dé- cisions budgétaires prises au sein du Parlement, l'aide fi- nancière accordée à l'utilisation énergétique du bois devra diminuer, comme bien d'autres dépenses d'ailleurs. En revanche, les mesures promotionnelles indirectes seront renforcées: information, conseils, assurance-qualité et in- tervention sélective dans les communes à l'enseigene d'«Energie 2000», pour qu'elles privilégient cette forme d'énergie. 2. Renchérissement des énergies non renouvelables Les bases juridiques actuelles ne permettent pas de renché- rir les énergies non renouvelables au profit de celles qui le sont. Mais la taxe d'incitation préconisée (taxe CO 2 ) agirait en partie dans ce sens. Le Conseil fédéral prendra une déci- sion en se fondant sur les résultats de la consultation. 3. Energies de substitution et énergie nucléaire: encourager la recherche sur des bases identiques En 1993, les dépenses des collectivités publiques (Confédé- ration, cantons, Fonds national pour la recherche énergéti- que, NEFF) en faveur de la recherche dans le domaine de l'énergie ont atteint 223,3 millions de francs. Sur cette somme, 67,9 millions de francs ont été versés au secteur nu- cléaire (35,7 à la fission et 32,2 à la fusion). Ailleurs, les mon- tants consacrés à la recherche (155 millions de francs) ont donc représenté plus du double. Même si l'on fait abstraction des sommes consacrées à l'utilisation rationnelle de l'éner- gie (37,4 millions de francs) et à la combustion propre (17,8 millions de francs), il reste plus de 100 millions de francs pour les énergies renouvelables et pour les nouvelles techniques énergétiques, soit 1,5 fois plus que pour l'énergie nucléaire. Il s'agit de poursuivre les efforts considérables en faveur des énergies nouvelles et renouvelables, malgré la défection du NEFF et les restrictions budgétaires, qui n'épar- gneront pas la recherche. 4. Encouragement des énergies de substitution au moyen de subventions Conformément à l'arrêté sur l'énergie, les agents renouvela- bles bénéficient d'ores et déjà de subventions. Etant donné l'état des finances fédérales, il n'est cependant pas question d'une distribution tous azimuts. Du reste, différentes enquê- tes destinées à évaluer les aides financières confirment aujourd'hui que nombre d'équipements ayant bénéficié d'une aide fédérale (capteurs solaires, pompes à chaleur) auraient été construits même sans celle-ci. Il n'est pas rare que la décision de construire soit prise non pas en vertu du montant promis, mais par le fait même que la Confédération soutient une technique (en particulier le chauffage au bois) et lui apporte ainsi sa caution. On cherchera désormais à obte- nir le même résultat par des moyens offrant un meilleur rap- port coût/utilité: des mesures d'assurance-qualité, une infor- mation plus soutenue, les conseils, le suivi et la commercia- lisation. Le secteur «Energies renouvelables» du programme «Energie 2000» tend à cela. 5. Surplus d'énergie: reprise et subventions On ne peut pas récupérer les surplus de chaleur des cap- teurs solaires de ménage. Une installation correctement di- mensionnée ne produit en effet pas de tels surplus et l'opé- ration impliquerait la mise en place de réseaux de chauffage à distance très onéreux, solution qui n'est envisageable que pour de très grands systèmes de capteurs. En revanche, l'électricité produite par des installations photo- voltaïques - ou par d'autres sources renouvelables (petits aménagements hydrauliques, équipements à couplage cha- leur-force alimentés à la biomasse, etc.) - est d'ores et déjà reprise, conformément à l'arrêté sur l'énergie. S'appuyant sur ce dernier, le DFTCE recommande une rétribution moyenne de 16 centimes par kWh. Grâce à ce tarif, la pro- duction de courant dans de petits aménagements hydrauli- ques ou à l'aide d'équipements alimentés à la biomasse de- vient très souvent compétitive. Il est toutefois nettement trop bas pour la production photovoltaïque. En conséquence, dif- férentes compagnies d'électricité proposent en l'occurrence des tarifs plus élevés (p. ex. 1 franc le kWh) ou bien de nou- velles formes de financement; leurs clients peuvent notam- ment commander une certaine quantité annuelle d'électricité photovoltaïque, payée au prix coûtant (p. ex. fr. 1.50 le kWh). Le programme «Energie 2000» tend à encourager davan- tage de tels modèles de financement. Quant aux subventions généralisées, elles n'entrent pas en ligne de compte pour les raisons indiquées plus haut (ch. 2 et 4). Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ultérieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2009 Petition Jugendsession 1994 Energiebilanz Pétition Session des jeunes 1994 Bilan énergétique Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Wir fordern: Deklarationspflicht für Reiseveranstalter (Energiebilanz).
Begründung Die Reiseveranstalter sollen gezwungen werden, die Reise- angebote auf die Umweltverträglichkeit zu prüfen und auszu- weisen, wie stark jede Reise die Umwelt belastet. Dadurch erhalten die Konsumenten und Konsumentinnen die Chance, sich ökologisch verhalten zu können (ähnlich wie bei der Deklarationspflicht für Tropenhölzer).
Stellungnahme des EDI vom 9. Februar 1995
Um bei Reiseangeboten eine grössere Transparenz zu schaffen und dem Konsumenten ein verantwortungsbewus- stes Verhalten zu erleichtern, ist es grundsätzlich wün-
Juni 1995747Petitionen sehenswert, dass Reiseveranstalter ihre Angebote auf die Umweltverträglichkeit hin prüfen und die Ergebnisse offenle- gen. Dies wird bereits von einigen Veranstaltern praktiziert.
Inwieweit der Reisende die Umwelt durch eine Reise bela- stet, hängt von vielen Faktoren ab (beispielsweise von der Entfernung des Zielorts, von den eingesetzten Transportmit- teln, von den am Zielort unternommenen Aktivitäten). Die Er- stellung einer Ökobilanz für eine gesamte Reise ist daher ein aufwendiges Unterfangen. Eine reine Energiebilanz für eine Reise zu erstellen ist zwar deutlich einfacher, dafür aber auch weniger aussagekräftig. Für den Konsumenten dürfte es jedoch eine ausreichende Hilfe sein, wenn er sich an die triviale Faustregel hält: Reisen im Flugzeug oder im Privat- auto sind umweltbelastender als Reisen im Zug oder im Autobus; je weiter die Reisedistanz, um so grösser die Um- weltbelastung.
Das EDI begrüsst freiwillige Bemühungen von Reisever- anstaltern, die Umweltverträglichkeit von Reisen anzugeben, lehnt jedoch eine allgemeine gesetzliche Pflicht zur Erstel- lung von Energiebilanzen für Reisen ab. Es ist der Auffas- sung, dass hier Reiseveranstalter, Konsumentinnen und Konsumenten und deren Organisationen eigenverantwort- lich aktiv werden sollten. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Nous exigeons: pour les voyagistes, de faire état des bilans énergétiques.
Développement Les voyagistes seront tenus d'évaluer l'impact sur l'environ- nement des voyages proposés et d'indiquer l'intensité des at- teintes à l'environnement suscitées par ceux-ci. L'occasion sera ainsi donnée aux consommateurs d'adopter un compor- tement écologique (comme dans le cas de la déclaration obli- gatoire pour les bois tropicaux).
Rapport du DFI du 9 février 1995
Pour créer une plus grande transparence dans les offres de voyage et faciliter un comportement plus responsable du consommateur, il est souhaitable que les voyagistes exami- nent leurs produits quant à l'impact sur l'environnement et rendent publics les résultats. Ceci est pratiqué déjà par cer- tains voyagistes.
Plusieurs facteurs interviennent pour déterminer le degré d'atteinte à l'environnement occasionné par un voyageur: par exemple la distance du lieu de destination, les modes de transports utilisés, les activités entreprises sur place. L'éta- blissement d'un écobilan pour le voyage entier est donc un travail de longue haleine. Un simple bilan énergétique pour un voyage est certainement bien plus simple, mais beaucoup moins concluant. Or, le consommateur devrait pouvoir s'en tenir à la règle générale et simple selon laquelle un voyage en avion ou en voiture particulière porte davantage atteinte à l'environnement qu'un voyage en train ou en autocar; en outre, plus la distance est grande, plus les atteintes augmen- tent.
Le DFI salue les efforts entrepris par les voyagistes à titre bénévole visant à indiquer le degré d'impact sur l'environne- ment de voyages; mais il rejette l'idée générale d'ancrer dans la loi l'obligation d'établir des bilans énergétiques pour les voyages. Il est d'avis qu'il faut en appeler à la responsabilité individuelle des voyagistes, des consommatrices et consom- mateurs et de leurs organisations. Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ul- térieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2010 Petition Jugendsession 1994 Angestelltentransporte Pétition Session des jeunes 1994 Transports des employés sur le lieu de travail Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition Die Unternehmen sollen z. B. über Steuererleichterungen er- mutigt werden, einen Gemeinschaftstransport ihrer Ange- stellten zum Arbeitsort zu organisieren.
Begründung Ziel ist es, dass Unternehmen z. B. durch finanzielle Anreize veranlasst oder motiviert werden, dafür zu sorgen, dass die
Pétitions74821 juin 1995 Angestellten den Arbeitsort mit öffentlichen Verkehrsmitteln oder einem Gemeinschaftstransport (Werkbusse) erreichen. Dadurch sollen die Emissionen und Schadstoffe verringert werden. 3. Stellungnahme der Eidgenössischen Steuerverwaltung vom 3. Februar 1995 Was die Auslagen für öffentliche Verkehrsmittel betrifft, kön- nen diese nach dem geltenden Recht durch die Arbeitneh- mer von den Einkommenssteuern von Bund (Art. 26 Abs. 1 Bst. a DBG; SR 642.11), Kantonen und Gemeinden (Art. 9 Abs. 1 StHG; SR 642.14) zum Abzug gebracht werden. Wenn der Arbeitgeber Gemeinschaftstransporte (z. B. Werk- busse) für seine Arbeitnehmer einsetzt, sind die ent- sprechenden Kosten für ihn geschäftsmässig begründeter Aufwand, der mithin steuerlich zum Abzug berechtigt. Das gilt für die Reingewinnsteuer von Bund, Kantonen und Ge- meinden. Diesfalls jedoch könnten die Arbeitnehmer nicht auch noch persönlich Transportauslagen steuerlich geltend machen. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition Encourager (par des réductions fiscales, par exemple) l'amé- nagement, par les entreprises, d'un système de transport en commun sur le lieu de travail pour leurs employés.
Développement II convient d'inciter les entreprises au moyen d'avantages fi- nanciers à faire en sorte que leurs employés se rendent sur le lieu de travail en empruntant les transports publics ou un moyen de transport collectif (bus d'entreprise), de manière à obtenir une réduction des émissions de gaz polluants.
Rapport de l'Administration fédérale des contributions du 3 février 1995 Selon le droit en vigueur, les employés peuvent déduire des impôts sur le revenu de la Confédération (art. 26 al 1er let a LIFO; RS 642.11), des cantons et des communes (art. 9 al 1er LHID; RS 642.14) les frais occasionnés par l'utilisation des transports publics. Lorsque l'employeur met au service de ses employés des moyens de transports en commun (p. ex. bus d'entreprise), les frais qu'il consent à cet effet sont, pour lui, des dépenses justifiées par l'usage commercial, qu'il peut, par conséquent, déduire fiscalement. Cette réglementation est valable pour les impôts sur les bénéfices nets fédéraux, cantonaux et communaux. Dans le cas envisagé ci-dessus, les employés ne pourraient pas, à leur tour, faire valoir fiscalement ces mêmes frais. Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ul- térieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2011 Petition Jugendsession 1994 CO 2 -Lenkungsabgabe Pétition Session des jeunes 1994 Taxe sur les émissions de CO 2 Schule Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Wortlaut der Petition
Wir fordern die Einführung einer C0 2 -Lenkungsabgabe. Ab 1996 soll der Preis der fossilen Brennstoffe bis 2015 jähr- lich um 6 Prozent erhöht werden. Somit werden sich die Preise in diesem Zeitraum verdreifachen.
Die daraus resultierenden Einnahmen sollen für die Verbil- ligung, den Erhalt und den Ausbau des öffentlichen Verkehrs verwendet werden.
Begründung Für die Jugendsession ist das Verursacherprinzip (Einbezug aller entstehender Kosten wie z. B. Luftverschmutzung, Un- fälle usw.) von zentraler Bedeutung. Eine Veränderung hin zum ökologischen Verhalten kann heute nur dadurch erreicht werden, dass umweltschädliches Verhalten durch höhere Preise oder Abgaben bestraft wird.
Stellungnahme des EDI vom 9. Februar 1995 Zu Punkt 1 : Die in der Petition geforderte schrittweise Ver- teuerung der Energie durch eine Lenkungsabgabe ist grund- sätzlich die richtige Strategie einer modernen Umwelt- und Energiepolitik. Eine bessere Integration von Umwelt und Wirtschaft muss über die marktwirtschaftlichen Instrumente erfolgen. Nur so sind Fortschritte auf dem Weg zu einer dau- erhaften Entwicklung unserer Gesellschaft zu erreichen.
Juni 1995749 Petitionen In diese Richtung zielt auch der Vorschlag des Bundesrates zur Einführung einer CO 2 -Abgabe. Er hat am 23. März 1994 das Eidgenössische Departement des Innern ermächtigt, die Vernehmlassung zum Entwurf des Bundesgesetzes über eine CO 2 -Abgabe auf fossilen Energieträgern zu eröffnen. Die Vernehmlassung wurde vom 29. März 1994 bis zum
September 1994 durchgeführt. Der Bundesrat wird über die weiteren Schritte voraussichtlich im Frühjahr 1995 ent- scheiden. Die Erhebung der CC>2-Abgabe soll massgebend dazu bei- tragen, die CO 2 -Emissionen und den fossilen Energiever- brauch bis zum Jahr 2000 auf dem Niveau von 1990 zu sta- bilisieren und anschliessend zu reduzieren. Mit der Unter- zeichnung und der Ratifizierung des Rahmenübereinkom- mens der Vereinten Nationen über Klimaänderungen hat sich die Schweiz zu dieser Zielsetzung verpflichtet. Dieses klimapolitische Ziel läuft weitgehend parallel zu den energie- und luftreinhaltepolitischen Zielen des Bundesrates, wie sie im Aktionsprogramm «Energie 2000» und im Luftreinhalte- konzept festgelegt sind. Mit der Einführung der CO 2 -Abgabe sollen sämtlichen fossi- len Energieträger wie beispielsweise Öl, Gas, Kohle, Benzin und Diesel entsprechend ihrem CO 2 -Gehalt verteuert wer- den. Die Abgabe würde gemäss Vernehmlassungsvorlage stufenweise in voraussehbarer Weise eingeführt bzw. er- höht, um den Betroffenen die rechtzeitige Anpassung an die Abgabe zu erleichtern. Es entstünden Preiserhöhungen in der Grössenordnung z. B. beim Heizöl Extraleicht von etwa 30 Prozent. Bei der Ausgestaltung der Abgabe, insbesondere bei der Höhe und der Anzahl der Abgabestufen, müssen die mögli- chen Wettbewerbsauswirkungen sorgfältig beachtet werden. Mit vernünftigen Erleichterungen für die Wirtschaft ist der Spielraum für eine lenkungswirksame und wirtschaftsver- trägliche Abgabe in mehreren Stufen durchaus vorhanden. Beliebig gross ist aber dieser Spielraum nicht, solange un- sere wichtigsten Handelspartner nicht ähnlich hohe Abgaben einführen. Eine Verdreifachung der Energiepreise bis zum Jahr 2015 kann gegenwärtig nicht als realistisches Ziel ein- gestuft werden. Zu Punkt 2: Eine Finanzierung des öffentlichen Verkehrs durch die Einnahmen aus der CO 2 -Abgabe ist in der Ver- nehmlassungsvorlage des Bundesrates nicht vorgesehen. Der Bundesrat gibt einer möglichst weitgehenden Trennung von Lenkungsabgaben und Fiskalabgaben den Vorzug. Mit Lenkungsabgaben werden umweltpolitische Ziele verfolgt und auch die Internalisierung von Umweltkosten angestrebt. Die Finanzierung öffentlicher Aufgaben soll über Fiskalabga- ben erfolgen. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte am 24. Februar 1995 die neun ihr zugewiesenen Petitionen der Jugendsession 1994 ge- meinsam. Zur Diskussion stand vorerst die Frage des Vorgehens, nachdem sich die Kommission schon mit den Petitionen der Jugendsession 1991 beschäftigt hat. Eine Subkommission hat sich mit den damaligen Petitionen intensiv auseinander- gesetzt. Dabei sind die Grenzen solcher Vorstösse bezüglich ihrer parlamentarischen Umsetzbarkeit klar sichtbar geworden. Einzelne Kommissionsmitglieder, die an den Jugendsessio- nen 1991 und 1994 teilgenommen haben, erklärten sich von der Organisation und den Ergebnissen der Jugendsession I994 enttäuscht. Die wenig vertiefte Vorbereitung der The- men und Postulate und spontane «Beschlussfassung» sind hauptverantwortlich, dass den Ergebnissen der Jugendses- sion viel Zufälliges anhaftet. Die Kommission stellt zum materiellen Inhalt fest, dass die Forderungen der Jugendsession 1994 in den Stellungnah- men der Departemente klar und fundiert beantwortet worden sind. Materiell kann sie sich diesen Stellungnahmen an- schliessen. Diese Stellungnahmen sollen den Organisatoren der Jugendsession zugänglich gemacht werden. Schule Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Texte de la pétition
Nous exigeons l'introduction d'une taxe sur les émissions de CO 2 . A partir de 1996, le prix des carburants fossiles doit augmenter de 6 pour cent par année, et ce jusqu'en 2015. Les prix auront ainsi triplé à la fin de cette période.
Les sommes ainsi récoltées serviront à la réduction du prix des courses, à l'entretien, et à l'extension du réseau des transports publics.
Développement Le principe du pollueur-payeur (intégration de tous les coûts occasionnés tels que la pollution de l'air, les accidents, etc.) constitue un objectif prioritaire aux yeux de la Session des jeunes. En effet, une évolution vers un comportement écolo- gique ne peut être obtenue aujourd'hui qu'en pénalisant les atteintes à l'environnement par des prix et des taxes plus éle- vés.
Rapport du DFI du 9 février 1995 Concernant le point 1 : Une augmentation progressive du prix de l'énergie du fait d'une taxe d'incitation - comme l'exige la pétition - est, quant à son principe, la bonne voie à suivre pour mener une politique environnementale et énergétique moderne. Une meilleure intégration d'instruments économi- ques, c'est la seule voie possible vers un développement du- rable de notre société. Le projet d'une taxe CO 2 , présenté par le Conseil fédéral, va clairement dans ce sens. Celui-ci a habilité le Département fédéral de l'intérieur, le 23 mars 1994, à lancer la procédure de consultation sur le projet de loi fédérale créant une taxe CO 2 prélevée sur les énergies fossiles. La consultation a duré jusqu'au 30 septembre 1994. Probablement au prin- temps 1995, le Conseil fédéral se déterminera sur la suite de sa démarche. La perception d'une taxe sur le CO 2 devrait servir principale- ment, d'ici l'an 2000, à stabiliser, au niveau de 1990, la con- sommation d'énergie fossile, puis, plus tard, à la réduire. En signant et en ratifiant la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, la Suisse s'est engagée à poursuivre cet objectif. Celui-ci, qui relève de la politique cli- matique, est parallèle aux objectifs de la politique du Conseil fédéral en matière d'énergie et de qualité de l'air, conformé- ment au programme d'action «Energie^OOO» et dans la stra- tégie de lutte contre la pollution de l'air. L'introduction de la taxe CO 2 doit provoquer un renchérisse- ment de toutes les énergies fossiles, telles que l'huile, le gaz, le charbon, l'essence et le diesel, et ce, dans une proportion qui correspond à leur teneur en CO 2 . Selon le projet soumis en consultation, la taxe serait introduite puis augmentée par étapes, suivant un calendrier fixé d'avance, ce qui permettra aux intéressés de s'adapter à la nouvelle taxe plus facile- ment et à temps. Les augmentations de prix qui en résulte- raient seraient par exemple de 30 pour cent pour l'huile de chauffage extralégère. En concevant les modalités de la taxe, notamment son mon- tant et le nombre d'étapes, l'on devra veiller aux conséquen- ces possibles sur la capacité concurrentielle des entreprises. Un système raisonnable d'allégements en faveur de l'écono- mie crée une marge de manoeuvre suffisante pour qu'une taxe en plusieurs étapes ait un effet incitatif et soit supporta- ble pour l'économie. Mais cette marge n'est pas extensible à l'infini aussi longtemps que nos principaux partenaires com- merciaux n'auront pas introduit une taxe dont le montant est semblable. Il n'est guère réaliste aujourd'hui de proposer un triplement des prix de l'énergie jusqu'en l'an 2015. Concernant le point 2: Le projet mis en consultation par le Conseil fédéral ne prévoit pas de financer les transports pu- blics avec les recettes de la taxe. Le Conseil fédéral préfère opérer une distinction assez nette entre les taxes d'incitation et les redevances fiscales. Les taxes d'incitation sont destinées à des objectifs de politique environnementale, et à aménager l'internalisation des coûts environnementaux. Quant au financement des tâches publi- ques, il reviendrait au produit des redevances fiscales.
Pétitions750 21 juin 1995 Considérations de la commission La commission a examiné, le 24 février 1995, les neuf péti- tions qui lui avaient été transmises au terme de la Session des jeunes 1994. Quelle suite donner aux propositions des jeunes?: telle est la première question qui s'est posée, compte tenu de l'expé- rience passée. Une sous-commission avait en effet déjà exa- miné les propositions issues de la Session des jeunes qui avait eu lieu en 1991. La commission avait pu se rendre compte à l'époque du réalisme relatif desdites propositions. Pour tout dire, les membres de la commission qui ont assisté à la session 1991 et à la session 1994 se sont déclarés dé- çus tant par l'organisation que par les résultats de cette der- nière, en raison des sujets insuffisamment préparés et des décisions prises de manière improvisée. Concernant les réponses des départements aux propositions précitées, la commission les juge à la fois claires et fondées. Elle approuve donc sur le fond ces réponses, qui devront ultérieurement être communiquées aux organisateurs de la Session des jeunes. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, von der Petition Kenntnis zu neh- men, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2012 Petition Gülkanat Nimet Behindertengerechte Verkehrsmittel Pétition Gülkanat Nimet Moyens de transport adaptés aux besoins des handicapés Uhlmann Hans (V, TG) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für Verkehr und Fernmeldewesen (KVF) den folgenden schriftlichen Bericht: Mit der am 1. Juni 1994 eingereichten Petition fordert Frau Nimet Gülkanat, dass die öffentlichen Verkehrsmittel ver- mehrt für die Benutzung durch körperlich Behinderte ausge- staltet werden. Sie erwähnt das Beispiel der Bahnen, die we- gen der zu hohen Treppen für Behinderte praktisch unzu- gänglich sind. Sie fragt, ob das Parlament nicht dafür sorgen könnte, dass die Betreiber öffentlicher Verkehrsmittel beim Bau von Fahrzeugen und Anlagen mehr an die körperlich Be- hinderten denken müssen. Erwägungen der Kommission Die Kommission für Verkehr und Fernmeldewesen prüfte diese Petition am 24. April 1995 und hielt dabei folgendes fest: Für eine behinderte Person ist es tatsächlich schwierig, die öffentlichen Verkehrsmittel selbständig zu benützen, insbe- sondere die Züge, wie dies von der Petentin betont wird. In den kommenden Jahren muss daher auf diesem Gebiet noch etliches getan werden. Die neueren Bahnhofsanlagen ermöglichen zwar den Zu- gang zu den Perrons entweder durch Rampen oder Lifte. Al- lerdings ist die schlechte finanzielle Lage der öffentlichen Hand eingeschränkt. Auch ist zu berücksichtigen, dass die Eisenbahnwagen eine Lebensdauer von ungefähr fünfund- vierzig Jahren haben und dass die Finanzlage der Transport- unternehmungen eine vorzeitige Auswechslung des Roll- materials nicht zulässt. Die Kommission weist schliesslich darauf hin, dass die öf- fentlichen Verkehrsmittel in den letzten Jahren einiges unter- nommen haben, um den Behinderten das Reisen angeneh- mer zu gestalten. So gibt es beispielsweise nur noch wenige Züge ohne Rollstuhlabteile, in vielen Bahnhöfen wird der Ein- und Auslad von Rollstühlen mit Mobillifts erleichtert, und in den Städten werden immer mehr Niederflurbusse und -trams eingesetzt. Schliesslich hält die Kommission fest, dass das Parlament im Rahmen der in der Frühjahrssession 1995 verabschiedeten Revision des Eisenbahngesetzes unter Artikel 51 Absatz 2 Buchstabe e die Bestimmung eingefügt hat, wonach bei der Festlegung des Leistungsangebotes auch die «Anliegen der Behinderten» in Betracht gezogen werden. Die Kommission ist sich dieses Problems bewusst und unter- stützt deshalb diese Forderung vollauf, ist sich aber gleich- zeitig der schwierigen Finanzlage der öffentlichen Hand und der öffentlichen Verkehrsmittel bewusst. Uhlmann Hans (V, TG) présente au nom de la Commission des transports et des télécommunications (CTT) le rapport écrit suivant: En date du 1 er juin 1994, M me Nimet Gülkanat a fait parvenir une pétition par laquelle elle demande que les transports pu- blics soient rendus plus accessibles aux personnes souffrant d'un handicap physique. Elle cite l'exemple des trains dont l'accès est rendu pratiquement impossible en raison de la hauteur des marches. Elle demande si le Parlement ne pour- rait pas intervenir pour que les transporteurs publics pensent davantage aux handicapés lorsqu'ils mettent en service des véhicules ou construisent l'infrastructure de transports pu- blics. La Commission des transports et des télécommunications a examiné la pétition, le 24 avril 1995, et a relevé ce qui suit: Elle constate effectivement qu'il est souvent difficile pour une personne handicapée d'utiliser de façon autonome les trans- ports publics, en particulier les trains comme le souligne la pétitionnaire, et que de nombreuses choses devront être ac- complies dans ce domaine dans les années à venir. Elle remarque cependant que les installations actuellement construites dans les gares permettent l'accès au quais soit par des rampes d'accès soit par des ascenseurs, mais que les possibilités d'aménagement se heurtent à la situation fi- nancière des collectivités publiques. De même, les wagons ont une durée de vie d'environ 45 ans et la situation finan- cière des entreprises de transports publics ne permet pas de remplacer ces équipements de façon prématurée. Elle signale finalement que les transports publics ont été at- tentifs dans ces dernières années à améliorer le transport des personnes handicapées. Par exemple, il n'y a que peu de trains sans compartiments pour chaises roulantes, des ascenseurs mobiles ont été installés dans plusieurs gares pour permettre le chargement et déchargement de chaises roulantes, et, dans les villes, les bus et trams à niveau s'im- posent de plus en plus. La commission tient à mentionner enfin que dans le cadre de la révision de la loi fédérale sur les chemins de fer, adoptée par le Parlement lors de la session de printemps 1995, celui- ci a ajouté, à l'article 51 alinéa 2 lettre e, que lors de la déter- mination de l'offre de prestations sont également pris en con- sidération les «impératifs des handicapés». La commission est consciente et soucieuse de rendre justice à cette exigence qu'elle approuve pleinement, mais elle est également consciente de la situation financière difficile des collectivités publiques et des entreprises de transports pu- blics. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme zu überweisen. Proposition de la commission La commission propose de transmettre la pétition au Conseil fédéral pour qu'il en prenne acte. Angenommen - Adopté
Pétitions 752 21 juin 1995 dominieren. Wesentlich dazu beigetragen haben sicher die Medien - elektronische Medien und Printmedien, Literatur und Film. Es ist umstritten, welche Wirkungen Darstellungen von Ge- walt oder eben von Sexualität ohne Verantwortung auf die Menschen allgemein und vor allem auch auf die Jugendli- chen haben. Darüber wird diskutiert, aber es ist sicher anzu- nehmen, dass der gegenseitige Respekt und die Achtung ge- genüber den Mitmenschen in gewissen Belangen durch diese Darstellungen nicht gefördert werden. Das zeigt sich auch darin, dass wir heute genötigt sind, auf Gesetzesebene darüber zu diskutieren, über das Mobbing, über sexuelle Be- lästigungen am Arbeitsplatz usw. Das sind zum Teil Entwick- lungen, die damit zusammenhängen, dass man das offener darlegt. Auf der anderen Seite können es auch Verhaltens- änderungen sein. In diesem Umfeld sollten wir-so meine ich - Verständnis für Leute und für Teile des Volkes haben, die sich von dieser Entwicklung bedrängt fühlen und ihre sittlichen und morali- schen Wertvorstellungen als bedroht empfinden. Es mag zwar nur eine kleine Minderheit sein, die sich vernehmbar dazu äussert. Aber wenn Sie sich hin und wieder im Volk um- hören, dann werden Sie feststellen, dass bei verschiedenen Menschen in diesem Staate gegenüber diesem Zerfall tradi- tioneller sittlicher Werte und Normen mindestens ein Unbe- hagen besteht. Es ist eine Aufgabe des Parlamentes und der staatlichen Or- gane, schweigende Minderheiten oder vielleicht auch schweigende Mehrheiten in ihrem Empfinden zu beachten. Es gehört zur Toleranz, nicht nur alles zuzulassen, sondern hin und wieder auch Verzicht zu üben, etwas aus Rücksicht- nahme auf andere Werthaltungen nicht zu tun. Man könnte dem entgegenhalten, dass dieses Bild, diese Briefmarke im Vergleich zu Plakaten, TV-Werbung, Kiosk- aushängen usw. überhaupt keine Bedeutung habe. Es ist aber etwas anderes, wenn ein postalisches Wertzeichen, das offiziellen Charakter hat, bei Leuten Anstoss erregen kann. Es ist nicht richtig, wie begründet wurde, dass Leute, die sich daran stören, die Möglichkeit hätten, auf andere Briefmarken auszuweichen. Ich glaube, das ist eine fragliche Empfehlung. In der Kommission wurde auch der Einwand erhoben, wenn man diesem Minderheitsantrag zustimme, könne das dazu führen, dass sich andere Leute bei anderen Briefmarkendar- stellungen auch betroffen fühlen könnten, z. B. bei einer Ju- biläumsbriefmarke des Militärs, auf der eine Kanone abgebil- det würde. Dann könnte auch jemand sagen, sein Empfinden sei verletzt. Das Militär ist eine Aufgabe, die in der Bundes- verfassung festgeschrieben ist. Ich erwarte vom Parlament, dass dann eine solche Petition differenziert beurteilt werden kann. Ich komme zu den Schlussfolgerungen: Die Frage ist: Heiligt der Zweck die Mittel - hier die Stop-Aids-Kampagne die Briefmarke - um jeden Preis? Wenn die Wirkung fraglich ist
Pétitions 75421 juin 1995 ter dem Gesichtspunkt der Gleichbehandlung oder Solidari- tät nicht möglich. Auch das Begehren nach einer Anpassung der bankenrecht- lichen Bestimmungen ist abzulehnen. Es ist falsch, aus dem Fall SLT zu schliessen, die geltenden Bestimmungen über die Aufsicht genügten nicht. Im Fall SLT konnten sie nicht greifen, weil sich die Bank schwere Versäumnisse hat zu- schulden kommen lassen, indem sie ihren Meldepflichten nicht nachgekommen ist. Eine verschärfte Aufsicht wäre keine Lösung. Abgesehen da- von, dass jede Aufsicht mit bösem Willen umgangen werden kann, liessen sich unstatthafte verlustträchtige Bankge- schäfte, wenn überhaupt, nur dann rechtzeitig vermeiden, wenn sämtliche Geschäftsvorgänge fortlaufend vorgängig durch die Aufsichtsbehörde kontrolliert würden. Sogar dann könnten Verluste nicht verhindert werden, da diese bei Ab- schluss eines Geschäfts normalerweise nicht vorauszuse- hen sind. Schliesslich würde eine fortlaufende Überwachung bereits bei einer einzigen mittleren Bank zu einem schlichtweg nicht zu bewältigenden Kontrollaufwand führen. Es muss daher beim heutigen bewährten System der Überwachung bleiben, welches auch internationalen Vergleichen ohne weiteres standhält. Die Kommission hat sich am 27. April 1995 mit dieser Peti- tion befasst. Simmen Rosmarie (C, SO) présente au nom de la Commis- sion de l'économie et des redevances (CER) le rapport écrit suivant:
Pétitions75621 juin 1995 Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté 95.2019 Petition Zimmermann Peter Aktive Sterbehilfe für Gefangene Pétition Zimmermann Peter Euthanasie active pour les détenus Salvioni Sergio (R, TI) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für Rechtsfragen (RK) den folgenden schriftlichen Be- richt: Inhalt der Petition: Am 9. Dezember 1994 reichte Herr Peter Zimmermann fol- gende Petition ein: «Gestützt auf Artikel 57 der Schweizerischen Bundesverfas- sung bitte ich für Menschen, die zu einer Freiheitsstrafe über 15 Jahre Zuchthaus oder zu einer Verwahrung nach den Artikeln 42 und 43 StGB verurteilt worden sind, deren Ge- richtsverfahren endgültig abgeschlossen ist, wenn alle ver- waltungsrechtlichen Instanzen ausgeschöpft sind, dem Ver- urteilten die Möglichkeit zu geben, bei der noch zu bestim- menden Behörde 'Antrag' auf aktive Sterbehilfe stellen zu können.» Begründet wird die Petition vor allem aus persönlichen Moti- ven. Erwägungen der Kommission Die Kommission befasste sich am 27. April 1995 mit dieser Petition und schliesst sich der folgenden Stellungnahme des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartementes an:
Nach dem vorherrschenden Verfassungsverständnis ge- hört das Recht auf Leben zum unantastbaren Wesensgehalt des ungeschriebenen Grundrechts der persönlichen Freiheit (BB11983 II 7, BGE 98 la 514 E.4). Der darin mitenthaltene Auftrag an den Gesetzgeber zur Verwirklichung dieses Grundrechts hat im Strafrecht als Verbot einer jeden Fremd- tötung seinen Niederschlag gefunden, soweit eine solche nicht als unausweichliche Nebenfolge eines schmerz-thera- peutischen Eingriffes in Kauf zu nehmen ist. Auch der zu einer Freiheitsstrafe von mehr als 15 Jahren oder zu einer Massnahme von unbestimmter Dauer verur- teilte Gefangene ist selbstverständlich uneingeschränkt Trä- ger des Grundrechtes auf Leben. Schon aus dieser Sicht liesse sich ein gesetzlicher Erlass, durch welchen für Gefan- gene mit langen Freiheitsentziehungen auf deren Verlangen eine aktive und direkte Sterbehilfe vorgesehen wird, mit der unserer Verfassung zugrundeliegenden Wertordnung nicht vereinbaren. Darüber hinaus würde eine derartige gesetzliche Regelung den von der Schweiz mit Artikel 2 der Europäischen Men- schenrechtskonvention und Artikel 6 des Internationalen Paktes über bürgerliche und politische Rechte zum Schütze des Lebens übernommenen völkerrechtlichen Verpflichtun- gen widersprechen.
In seiner Antwort vom 28. November 1994 auf die von Herrn Ruffy eingereichte Motion für eine strafrechtliche Neu- regelung der Sterbehilfe hat der Bundesrat erklärt, durch eine Arbeitsgruppe überprüfen zu lassen, ob die Selbstbe- stimmungsfreiheit von todkranken und sterbewilligen Patien- ten durch eine Neufassung von einzelnen Tötungsdelikten des Strafgesetzbuches besser geschützt werden kann. Diese Fragestellung unterscheidet sich grundsätzlich von der von Herrn Zimmermann gemachten Anregung, indem es dabei ausschliesslich um eine vermehrte rechtliche Berück- sichtigung des Schutzinteresses des Patienten gegen eine ihm ohne seinen Willen aufgedrängte Lebens- und Sterbens- verlängerung geht. Das in der Petition zum Ausdruck gebrachte Anliegen wird denn auch aller Voraussicht nach nicht zum Aufgabenkreis dieser Arbeitsgruppe gehören. Salvioni Sergio (R, TI) présente au nom de la Commission des affaires juridiques (CAJ) le rapport écrit suivant: Objet de la pétition: Le 9 décembre 1994, M. Peter Zimmermann déposait la pé- tition suivante: «Me fondant sur l'article 57 de la Constitution fédérale, je de- mande, pour les personnes ayant été condamnées à une peine d'emprisonnement de plus de 15 ans ou à un interne- ment aux termes des articles 42 et 43 du Code pénal, lors- que la procédure judiciaire est définitivement close et que toutes les voies de droit sont épuisées, que le condamné soit autorisé à déposer, auprès d'une autorité encore à désigner, une demande d'euthanasie active.» La pétition est avant tout motivée par une expérience person- nelle. Considérations de la commission La commission a traité cette pétition le 27 avril 1995. Elle se rallie aux arguments suivants du Département fédéral de jus- tice et police:
Le droit à la vie est garanti par le principe inviolable du droit fondamental non écrit de la liberté individuelle (FF 1983 II 7, ATF 98 la, 514C.4). Ce droit comprend aussi le mandat au législateur de concrétiser ce droit fondamental et trouve son expression dans le droit pénal sous la forme d'une interdiction de donner la mort pour autant que celle-ci ne doive pas être considérée comme la conséquence se- condaire inévitable de soins destinés à calmer la souf- france. Il va sans dire qu'une personne condamnée à une peine privative de liberté de plus de 15 ans ou à une me- sure d'une durée indéterminée jouit également d'un droit fondamental à la vie. Déjà de ce point de vue, l'édiction d'un acte législatif prévoyant une euthanasie active et directe sur demande pour les détenus condamnés à une peine prolon- gée est inconciliable avec l'échelle des valeurs sur laquelle se fonde notre constitution. Par ailleurs, de telles dispositions légales seraient contrai- res aux engagements pris par la Suisse au niveau du droit international pour la protection de la vie humaine (art. 2 de la Convention européenne des droits de l'homme et art. 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques).
Dans sa réponse à la motion déposée le 28 novembre 1994 par M. Ruffy, laquelle demande l'édiction de nouvelles dispo- sitions pénales concernant l'euthanasie, le Conseil fédéral a exprimé son intention de charger un groupe de travail d'exa- miner si la liberté de disposer de soi-même dont jouissent les patients atteints d'une maladie incurable et désirant abréger leur existence, pouvait être mieux protégée par une révision de certaines dispositions pénales relatives aux délits d'homi- cide. Cette problématique diffère fondamentalement de la re- quête exprimée par M. Zimmermann, car il s'agit en l'occur- rence exclusivement d'une meilleure prise en compte par le droit des intérêts du patient à rencontre d'une prolongation de sa vie imposée contre sa volonté. Selon toute prévision, la requête présentée dans la pétition ne fera pas partie des points que le groupe de travail sera chargé d'examiner. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen - Adopté
Juni 1995 757Petitionen 95.2020 Petition Meier Thomas Sexuelle Freiheit als Grundrecht Pétition Meier Thomas La liberté sexuelle est un droit fondamental Salvioni Sergio (R, TI) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für Rechtsfragen (RK) den folgenden schriftlichen Be- richt: Inhalt der Petition: Am 20. Dezember 1994 reichte Herr Thomas Meier folgende Petition ein: «Gestützt auf Artikel 57 der Bundesverfassung ersuche ich Sie um Prüfung der Aufnahme eines Artikels 54bis in der Bundesverfassung mit folgendem Wortlaut: 'Das Grundrecht der sexuellen Freiheit ist gewährleistet. Die Bundesgesetzgebung bestimmt die Einschränkungen.'» Zur Begründung führt der Petent aus, «dass die Freiheit des Menschen in sexuellen Bereichen im Volksgeiste weitge- hend verankert ist und einer Verankerung in der Verfassung würdig ist». Am 24. März 1995 übermittelte Herr Thomas Meier einen wie folgt lautenden Ergänzungsantrag (Übergangsbestimmun- gen der Bundesverfassung): «Der Gesetzgeber arbeitet in der Ausgestaltung des allgemeinen Strafrechts (Delikte ge- gen Leib, Leben, die Freiheit, die Persönlichkeit) darauf hin, dass ein spezifisches Sexualstrafrecht überflüssig ist.» Zur Begründung führt der Petent aus, «dass das Element Sexualität den Unrechtsgehalt einer Handlung nur quantitativ beeinflusst und diesen nicht qualitativ zu einem anderen Delikt zu ändern vermag». Erwägungen der Kommission Die Kommission befasste sich am 27. April 1995 mit dieser Petition und schliesst sich der folgenden Stellungnahme des Eidgenössischen Justiz- und Polizeide-partementes an:
Sexuelle Freiheit im engeren Sinn Seit 1963 anerkennt das Bundesgericht die persönliche Frei- heit als ungeschriebenes Freiheitsrecht des Bundes (BGE 89 l 92, 98; 90 l 29). Sie zählt zu den unverzichtbaren und unverjährbaren Rechten. Das klassische Schutzobjekt der persönlichen Freiheit ist die physische Freiheit des Menschen. Darunter fallen die körper- liche Integrität, die durch jeden Eingriff in den menschlichen Körper tangiert wird, wie auch die Bewegungsfreiheit, deren Schutz in erster Linie ungerechtfertigte Freiheitsentzüge wie Verhaftung oder Anstaltseinweisung betrifft. Doch das Bun- desgericht hat den Schutzbereich der persönlichen Freiheit nicht auf die körperliche Integrität und die Bewegungsfreiheit beschränkt, sondern auch auf die psychische Integrität aus- gedehnt. Auch die geistige Freiheit, die geistige Unversehrt- heit, fällt somit in den Schutzbereich der persönlichen Frei- heit. Im Rahmen des derart erweiterten Grundrechts schützt das Bundesgericht indessen «nur elementare Möglichkeiten, die für die Persönlichkeitsentfaltung wesentlich sind und jedem Menschen zustehen sollten» (BGE 101 la 336, 346/347). Die persönliche Freiheit stellt somit keine allgemeine Hand- lungsfreiheit dar (BGE 108 la 61). Die sexuelle Freiheit, verstanden als das Recht, selbständig und selbstverantwortlich über seinen sexuellen Lebensbe- reich zu entscheiden, ihn nach seinen eigenen Bedürfnissen zu gestalten und frei sexuelle Beziehungen aufzunehmen, ist ein Grundbedürfnis des Menschen. Das Ausleben der Se- xualität stellt eine unabdingbare Voraussetzung dar für die Verwirklichung der menschlichen Persönlichkeit. Aus diesem Grund ist die sexuelle Freiheit von der Garantie der persönli- chen Freiheit gedeckt. Auch gleichgeschlechtliche Beziehun- gen geniessen diesen Schutz (vgl. Haefliger, Die EMRK und die Schweiz, Bern 1993, S. 205f.). Wichtig in diesem Zusammenhang ist auch Artikel 8 der Eu- ropäischen Menschenrechtskonvention (EMRK). Er verleiht jeder Person einen Anspruch auf Achtung ihres Privat- und Familienlebens, ihrer Wohnung und ihres Briefverkehrs und dient somit dem Schutz des Privatlebens. Dieses Recht auf Privatsphäre umfasst auch das Recht, mit anderen Men- schen Beziehungen - auch solche sexueller Art - aufzuneh- men. Der in Artikel 8 EMRK verankerte Anspruch auf Schutz des Privatlebens deckt sich somit im wesentlichen mit dem Schutzbereich der persönlichen Freiheit, insoweit sie ele- mentare Erscheinungsformen der Persönlichkeitsentfaltung gewährleistet (Haefliger, a. a. O., S. 202). Wie jedes andere Freiheitsrecht kann auch die persönliche Freiheit und somit die in ihr enthaltene sexuelle Freiheit be- schränkt werden, wenn die Voraussetzungen gegeben sind. Voraussetzungen für Einschränkungen sind eine gesetzliche Grundlage, öffentliches Interesse und Wahrung des Grund- satzes der Verhältnismässigkeit. Auf jeden Fall muss eine Beschränkung den Kerngehalt des Freiheitsrechts respektie- ren. Im Bereich der sexuellen Freiheit ist insbesondere an Einschränkungen aus Gründen des Jugendschutzes zu den- ken, doch kann auch die Wahrung der öffentlichen Ruhe und Ordnung, der Sittlichkeit sowie der Gesundheit Einschrän- kungen erfordern.
Sexuelle Freiheit im weiteren Sinn Versteht man die sexuelle Freiheit nicht nur als das Recht, sexuelle Beziehungen aufzunehmen, sondern in einem um- fassenderen Sinn als den Anspruch, eine Liebesbeziehung zu leben, so ist zu differenzieren, ob es sich um eine eheliche Gemeinschaft handelt oder nicht. Ehe und Familie sind als Grundlage der staatlichen Gemein- schaft anerkannt (Dicke, in Kommentar BV, Art. 54, Rz. 1). Aus diesem Grund geniessen sie im Vergleich zu anderen Lebensformen besonderen Schutz. Das Zusammenleben in der Form der Ehe wird durch die Ehefreiheit geschützt, die das Recht beinhaltet, eine Ehe einzugehen (Art. 54 BV, Art. 12 EMRK), sowie das Recht auf eheliches Zusammen- leben (Art. 8 EMRK). Eheähnliche Gemeinschaften wie Konkubinate oder gleich- geschlechtliche Lebensgemeinschaften geniessen diesen durch die Ehefreiheit garantierten Schutz jedoch nicht. Das Zusammenleben ohne Eheschein wird durch die persönliche Freiheit und durch Artikel 8 EMRK geschützt. Dieser Schutz reicht indessen nicht so weit wie bei den ehelichen Gemein- schaften. Insbesondere hat eine ausländische Person kei- nen Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung, die ihr das Zusammenleben mit dem schweizerischen Partner ermögli- chen würde.
Zusammenfassung Die sexuelle Freiheit - auch wenn in der Bundesverfassung nicht ausdrücklich verankert - besteht schon heute. Sie ist durch das ungeschriebene Grundrecht der persönlichen Freiheit und durch Artikel 8 EMRK (Schutz des Privatlebens) abgedeckt. Eine explizite Erwähnung ist demnach überflüs- sig. Besonderen Schutz, der über den Schutzbereich der persönlichen Freiheit und von Artikel 8 EMRK hinausgeht, erhalten Liebesbeziehungen indessen nur, wenn sie in der Form der Ehe gelebt werden. Saivioni Sergio (R, TI) présente au nom de la Commission des affaires juridiques (CAJ) le rapport écrit suivant: Objet de la pétition: Le 20 décembre 1994, M. Thomas Meier déposait la pétition suivante: «En vertu de l'article 57 de la Constitution fédérale, j'ai l'hon- neur de proposer que soit inscrit dans la constitution un article 54bis dont la teneur serait la suivante: 'La liberté sexuelle est un droit fondamental garanti. Les restrictions éventuelles sont déterminées par la législation fédérale.'» Le pétitionnaire précise que la liberté sexuelle est un principe largement ancré dans les esprits et qu'il mérite en consé- quence de figurer expressément dans la constitution. Le 24 mars 1995, M. Thomas Meier a déposé la proposition
Pétitions 758 21 juin 1995 complémentaire suivante (Dispositions transitoires est.): «Je désire compléter ma pétition en ce sens que le législateur aménage le droit pénal général (infractions contre la vie, l'in- tégrité corporelle, la liberté, la personnalité) de telle sorte qu'un droit pénal sexuel spécifique devienne superflu.» A l'appui de sa démarche, le pétitionnaire relève que l'aspect sexuel n'influence que de manière quantitative et non pas de manière qualitative Pillicéité d'un acte par rapport à un autre délit. Considérations de la commission La commission a traité cette pétition le 27 avril 1995 et se ral- lie aux arguments suivants du Département fédéral de justice et police:
Pétitions760 21 juin 1995 suivantes concernant la coopération au développement, réunies sous le titre «Réfugiés climatiques»: La première pétition exige le renforcement des mesures con- crètes dans le domaine de la coopération au développement en vue de la création de conditions de vie dans les pays du tiers monde permettant aux populations de rester dans leur contrée d'origine et d'éviter ainsi un accroissement de l'émi- gration, de l'urbanisation ainsi que l'aggravation des tensions sociales. En effet, des efforts d'économie dans le domaine de la coopération au développement iraient à rencontre de l'effet escompté. Ces objectifs devraient être atteints par le biais des mesures suivantes:
En particulier, la Convention-cadre sur les change- ments climatiques, signée à Rio, a souligné l'importance d'un transfert accéléré de technologie qui permette la réduc- tion des émissions de gaz à effet de serre. Les contributions de la Suisse dans ce sens s'inscrivent dans le cadre de la participation au Fonds pour l'environnement mondial (FEM, GEF) de la coopération technique bilatérale et surtout de la participation active au développement de la Convention- cadre sur les changements climatiques. La Suisse soutient les pays en développement dans leurs efforts pour dévelop- per dans ce domaine des capacités de recherche auto- nomes qui leur permettent d'identifier les problèmes et de les maîtriser. Un programme de recherche a été lancé dans le cadre du suivi de la Conférence de Rio: il s'agit du Programme priori- taire «Environnement», qui inclut plusieurs projets de parte- nariat de recherche entre réseaux suisses, d'une part, et afri- cains, asiatiques et latino-américains, d'autre part. L'idée de base de ce programme est que la conception traditionnelle du transfert de technologie du Nord vers le Sud est insuffi- sante pour maîtriser les problèmes et qu'il s'agit plutôt d'iden- tifier au préalable les ressources et les besoins en s'assurant que les chercheurs et les scientifiques de ces pays en seront les acteurs principaux. Exploitation agricole durable/pas de surexploitation: dans le cadre de sa coopération au développement, la Suisse sou- tient les réformes structurelles agraires dans le sens d'une exploitation durable. Suppression de l'aide directe: depuis plusieurs années, la coopération bilatérale au développement se concentre sur un nombre limité de pays et de secteurs spécifiques. Etant donné que les ressources disponibles sont limitées, elles doi- vent donc être engagées le plus efficacement possible. Voilà pourquoi, à présent déjà, une aide financière directe n'est pas octroyée, mais les moyens financiers sont engagés dans des programmes et des projets bien définis qui font réguliè- rement l'objet d'évaluations. Information des populations dans le domaine du planning fa- milial: l'information des populations en matière de démogra- phie et de contrôle des naissances représente l'un des sou- cis constants de la coopération suisse. La Conférence inter- nationale sur la population et le développement qui s'est te- nue au Caire en automne 1994 a abouti à l'adoption d'un programme d'action qui devra servir de référence aux ac- tions multilatérales et bilatérales pour les années à venir. La Suisse considère ce programme satisfaisant et en accord avec les lignes directrices Nord-Sud, car il met en relief la né- cessité d'améliorer le développement social, en particulier au profit des femmes. Deuxième pétition Label sur les produits agricoles importés non issus de cultu- res biologiques: La Suisse projette la promulgation d'une ordonnance sur les produits agricoles fabriqués selon des méthodes biologi- ques. Cette ordonnance devrait permettre au consommateur de distinguer les produits fabriqués selon des méthodes bio- logiques de ceux confectionnés selon des méthodes non bio- logiques. Par conséquent, un label pour cette dernière caté- gorie de produits n'amènerait rien de nouveau au consom- mateur d'un point de vue informatif, car il sera clair pour celui- ci qu'un produit sans label est un produit fabriqué selon des méthodes non biologiques. La mise en place d'un label por- tant sur les produits fabriqués selon des méthodes non bio- logiques, comme requis dans la pétition, n'améliorerait pas l'accès au marché des produits originaires des pays en dé- veloppement; bien au contraire, il pénaliserait les produc- teurs de ces pays par rapport à ceux des pays industrialisés auxquels ce label non biologique ne s'appliquerait pas. Troisième pétition Promotion par l'Etat d'un commerce équitable: L'Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) soutient financièrement le label Max Havelaar qui s'applique pour le moment principalement au café et touche progressivement d'autres produits. L'OFAEE examine aussi la possibilité de soutenir l'introduction du label «Double In- come Project» déjà appliqué dans la branche du textile. Ces initiatives sont certes intéressantes et louables, mais il faut être conscient qu'elles ne résoudront pas d'emblée les pro- blèmes des producteurs bénéficiaires de café ou de textile, car l'impact sur le marché reste marginal. En effet, le nombre des consommateurs prêts à payer plus cher de tels produits
Juni 1995761Petitionen est limité. Par ailleurs, une révision du système généralisé de préférences est en cours. Considérations de la commission La commission a pu constater qu'elle apporte son soutien aux demandes des pétitionnaires dans la mesure où elles ont pu être satisfaites, où la marge de manoeuvre de l'office fé- déral est reconnue et où de sérieux efforts seront entrepris dans le sens souhaité. En ce qui concerne le point 2 de la pé- tition, la commission est d'avis qu'il faut suivre la politique du Conseil fédéral qui prévoit la création d'un label pour les pro- duits agricoles importés issus de cultures biologiques. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, die Petitionen dem Bundesrat zur Kenntnisnahme zu überweisen, verbunden mit dem Auftrag, die eingeschlagene Politik weiterzuführen. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de transmettre les pé- titions au Conseil fédéral pour qu'il en prenne acte, en le priant de poursuivre sa politique dans ce domaine. Angenommen - Adopté 95.2022 Petition Demokratischer Bund von Kosovo in der Schweiz Politische Lage in Kosovo Pétition Ligue démocratique du Kosovo en Suisse Situation politique au Kosovo 95.2023 Petition Teilnehmer an der Protestkundgebung Protestkundgebung der Albaner aus Kosovo in Bern vom 25. März 1995 Pétition Participants à la manifestation de protestation Manifestation de protestation des Albanais du Kosovo à Berne du 25 mars 1995 Rhinow René (R, BL) unterbreitet im Namen der Aussen- politischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht: Petition 95.2022 Am 13. Dezember 1994 reichte der Demokratische Bund von Kosovo in der Schweiz eine mit 2039 Unterschriften verse- hene Petition an die Bundesversammlung betreffend die po- litische Lage in Kosovo ein. Darin wird auf die kritische Lage in Kosovo aufmerksam gemacht, wo sich die allgemeine po- litische Lage, die Menschenrechtslage und die wirtschaftli- che Situation verschlechterten. Es wurde der Befürchtung Ausdruck gegeben, dass die in Kosovo lebenden Menschen, die unter immer grösserem Druck bei der Bewältigung des Alltags und im Hinblick auf eine Lösung des Konfliktes ste- hen, diesem Druck nicht länger standhalten könnten, dass die Flucht und Emigration aus Kosovo noch zunehmen wür- den, dass die Politik der Gewaltlosigkeit der Regierung Ru- gova scheitern und sich der Krieg in Ex-Jugoslawien zu ei- nem Balkankrieg ausweiten könnte. Die internationale Ge- meinschaft wird dringend aufgerufen, Initiativen zur Vermin- derung des Druckes auf die Menschen in Kosovo, zugunsten der Einhaltung der Menschenrechte und einer allmählichen Entspannung der dortigen politischen Lage zu ergreifen. Konkret werden die Mitglieder der eidgenössischen Räte auf- gefordert, «das in Ihrer Macht Stehende zu tun, damit die Menschenrechtslage und die politische Situation in Kosovo in den zuständigen eidgenössischen Gremien und Stellen zur Sprache kommen und die Schweiz Initiativen ergreift, die zu einer Entspannung und Lösung des Konfliktes beitragen (zum Beispiel ständige internationale Beobachter und Prä- ventivdiplomatie ausführen)». Petition 95,2023 Am 29. März 1995 reichte der Demokratische Bund von Ko- sovo in der Schweiz eine mit 9666 Unterschriften versehene Petition der Teilnehmer an der Protestkundgebung der Alba- ner aus Kosovo in Bern vom 25. März 1995 an die Bundes- versammlung ein, die ebenfalls an Bundespräsident Villiger und an Bundesrat Cotti gerichtet ist. Die Hauptforderung der Petenten lautet auf die Anerkennung der Republik Kosovo als unabhängiger, neutraler Staat. Des weiteren werden die folgenden, als dringend angesehenen Forderungen an die Bundesversammlung gerichtet:
Pétitions 762 E 21 juin 1995 Pétition 95.2023 Le 29 mars 1995, la Ligue démocratique des Albanais du Ko- sovo en Suisse a adressé à l'Assemblée fédérale, mais aussi à M. Villiger, président de la Confédération, et à M. Cotti, conseiller fédéral, une pétition des participants à la manifes- tation de protestation des Albanais du Kosovo qui a eu lieu à Berne le 25 mars 1995, signée par 9666 personnes. La principale revendication des pétitionnaires est la recon- naissance de la République du Kosovo en tant qu'Etat indé- pendant et neutre. Par ailleurs, ils adressent à l'Assemblée fédérale les revendications urgentes suivantes: -que la communauté internationale prenne des mesures afin d'empêcher la purification ethnique et la colonisation du Kosovo;
Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.06.1995 - 08:30 Date Data Seite 733-762 Page Pagina Ref. No 20 025 977 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.