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CH_VB_001Ch Vb13.06.1985Originalquelle öffnen →
Bail à ferme agricole. Loi 384 13 juin 1985 #ST# 81.073 Landwirtschaftliche Pacht. Bundesgesetz Bail à ferme agricole. Loi Fortsetzung - Suite Siehe Seite 366 hiervor - Voir page 366 ci-devant Differenzen - Divergences Art. 30a Antrag der Kommission Mehrheit Festhalten Minderheit (Gerber, Knüsel, Schmid) Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Minderheit (Piller, Weber) Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Art. 30a Proposition de la commission Majorité Maintenir Minorité (Gerber Knüsel, Schmid) Adhérer à la décision du Conseil national Minorité (Piller, Weber) Adhérer à la décision du Conseil national M. Debétaz, rapporteur: Nous pouvons commencer ce matin par la compétence des cantons; c'est un excellent debuti Cet article 30a, selon la version du Conseil des Etats, auto- rise les cantons à instituer une procédure d'autorisation pour l'affermage par parcelles. Les dispositions de cette procédure sont déterminées par les articles 31 à 33 du projet. Le Conseil national a décidé de supprimer la compé- tence cantonale, il a eu tort. J'engage résolument le Conseil des Etats à maintenir la compétence des cantons. Je rap- pelle que nous trouvons une procédure semblable dans la loi sur le maintien de la propriété foncière rurale, en matière de vente d'immeubles. Cette loi donne la faculté aux can- tons d'instituer une procédure d'autorisation. Une compétence cantonale est tout à fait justifiée en matière d'affermage de parcelles, comme aussi d'ailleurs en matière d'affermage complémentaire. Ces affermages posent des problèmes différents suivant les régions. La situation varie sensiblement d'un canton à l'autre. J'ai la chance d'être assis entre deux collègues de Glaris et Thurgovie; l'agricul- ture de ces deux cantons présente certainement des diffé- rences. Nos Etats cantonaux sont incontestablement les mieux à même d'apprécier si les dispositions relatives aux affermages en cause doivent être appliquées ou non sur leur territoire. L'autorité cantonale pourra prendre l'avis des organisations concernées, notamment les organisations de fermiers et de propriétaires, puis décider en connaissance de cause. La loi fédérale, je tiens à le préciser, définit les mesures applica- bles. Elle leur fixe un cadre. Cela me paraît suffisant. On peut dès lors confier aux cantons la compétence de décider s'ils entendent appliquer lesdites mesures. Votre commisssion, par 8 voix contre 4, vous propose de maintenir la décision du Conseil des Etats, décision que nous avons prise en octobre 1983, pour l'affermage par parcelles, de même que pour l'affermage complémentaire. Gerber, Sprecher der Minderheit: Es ist nicht zu bestreiten, dass unter dem geltenden Pachtrecht im ganzen Lande viele lebensfähige bäuerliche Familienbetriebe parzellenweise zu lukrativen Zinsen verpachtet und damit ganze Existenzen zerschlagen worden sind. Diese Praktiken haben viele recht- schaffene, tüchtige Pächterfamilien angesichts einer erbar- mungslosen Jagd nach Pachtbetrieben in Bedrängnis, oft sogar in echte Not gebracht. Deshalb haben der Schweizeri- sche Pächterverband und der Schweizerische Bauernver- band als eines der Hauptpostulate bei der Neuanordung des Pachtrechts gemeinsam den Kampf gegen die parzellen- weise Verpachtung existenzfähiger Heimwesen und gegen die übermässige Zupacht durch grosse Betriebe aufge- nommen. Der Strukturwandel in der Landwirtschaft hat in den vergan- genen Jahren nicht nur die Nachfrage nach Pachtobjekten gesteigert, sondern ebenso zu einem drastischen Rückgang der bäuerlichen Betriebe und Beschäftigten geführt. Die Anzahl Betriebe hauptberuflicher Landwirte ging in den letzten 25 Jahren um die Hälfte zurück, nämlich von 148000 im Jahre 1955 auf 72000 im Jahre 1980. In der gleichen Zeitspanne reduzierte sich die Zahl der in der Landwirt- schaft beschäftigten ständigen Arbeitskräfte sogar um zwei Drittel. Es kann niemand bestreiten, dass dies ein gewaltiger Ader- lass ist. Unter den vielen Opfern figurieren auch unzählige Pächterfamilien. Im Mittelpunkt des neuen Pachtrechts ste- hen für mich in erster Linie Menschen, und darunter auch Pächterfamilien. Die pachtweise Zerstückelung ganzer Heimwesen, die im Besitz eines Eigentümers stehen, und die unerwünschte Zupacht sind gesamtschweizerische Pro- bleme und bedürfen daher auch gesamtschweizerischer Lösungen. Es gibt keinen stichhaltigen Grund, unter glei- chen Voraussetzungen die Verpächter und Pächter in einem Kanton so und im anderen anders zu behandeln. Ein zentrales Anliegen unserer Agrarpolitik ist der Schutz existenzfähiger Betriebe vor der Zerstückelung. Ich erinnere Sie diesbezüglich an den Zuweisungsanspruch auf ganze Gewerbe im bäuerlichen Erbrecht, an das Vorkaufsrecht auf ganze Gewerbe oder wesentliche Teile im Bundesgesetz über die Erhaltung des bäuerlichen Grundbesitzes und an die zwingende Bewilligungspflicht der erneuten Zerstücke- lung von Grundstücken nach Güterzusammenlegungen im Landwirtschaftsgesetz. Alle genannten Vorschriften finden gesamtschweizerisch Anwendung. Als einzige Ausnahme ist das Einspracheverfahren gegen Liegenschaftskäufe in Arti- kel 18 folgende EGG seinerzeit kantonalisiert worden - übrigens mit schlechtem Erfolg. Die Lösung wurde nur gut in der Hälfte der Kantone einge- führt. Das Bündesrecht nimmt somit eine dominierende Stellung ein, wo es um die Sicherung gesunder Agrarstruk- turen geht. Die parzellenweise Verpachtung ganzer Heim- wesen ist unverkennbar eine Vorstufe einer vom bäuerli- chen Erb-, Boden- und Güterzusammenlegungsrecht be- kämpften Zerstückelung landwirtschaftlicher Heimwesen. Ist es sinnvoll, Betriebe, die mit Hilfe öffentlicher Mittel des Bundes und der Kantone zusammengelegt, saniert oder erworben wurden, stückweise zu verpachten, ohne dass der Bund etwas dazu sagen kann? Das stünde doch in Wider- spruch zu den Zielen der Verbesserung der Agrarstruktur und der Erhaltung leistungsfähiger Familienbetriebe. Nun noch eine kurze Bemerkung zum Vernehmlassungsver- fahren. Zur parzellenweisen Verpachtung haben sich im Vernehmlassungsverfahren 21 Kantone geäussert. 19 Kan- tone sind für die vom Bundesrat vorgeschlagene Lösung. Der Kanton Waadt schlägt eine Kantonalisierung vor, weil die Meinungen innerhalb des Kantons geteilt seien. Der Kanton Genf findet, dieses Kapitel sei nicht nötig. Dagegen fordert der Kanton Jura gar ein Verbot der parzellenweisen Verpachtung; er will also wesentlich weiter gehen, als hier
Bail à ferme agricole. Loi 386 13 juin 1985 de clivage qui porte toujours préjudice à la bonne cohésion confédérale. Dans le cas qui nous occupe aujourd'hui, j'ai été stupéfait - c'est bien le terme - des propos tenus tout à l'heure par M. Gerber. Le terme de «gesamtschweizerisch» est revenu trois fois, je crois, dans son exposé. Or, ce terme, lorsqu'il s'agit de structures agricoles, ne me paraît pas convenir lorsqu'on sait ce que sont les structures agricoles dans notre pays. Elles sont en effet extrêmement variables. L'application de telles dispositions, qui concernent la dimension que l'Etat fixera pour une exploitation agricole, ne saurait être la même dans le canton du Valais et dans celui de Vaud, dans le canton de Vaud et dans celui de Fribourg, dans le canton de Fribourg et dans celui de Lucerne. Il y a des différences fondamentales. On peut arguer que le problème de l'application ne se pose pas seulement sous l'angle de «qui fait quoi», mais «comment le faire» et, dans le cas particulier, je voudrais vous rappeler que nous avons accepté en premier débat dans ce conseil la version fédéralisée par 23 voix contre 6. Il serait incompré- hensible qu'après un tel vote, nous renversions aujourd'hui la situation; cela signifierait que nous avions bien mal réflé- chi au problème la première fois. D'autre part, douze cantons ne contrôlent pas, aujourd'hui même, les structures en vertu de la loi sur le maintien de la propriété foncière rurale, c'est-à-dire lorsqu'il s'agit d'ache- ter ou de vendre des terres. Ces cantons-là, qui ne jugent pas cette application nécessaire, sont en Suisse alémani- que; il serait donc inconvenant qu'ils nous imposent pour le fermage des dispositions qu'eux-mêmes n'appliquent pas en ce qui concerne l'achat et la vente de terrains. Enfin, le contrôle des structures, c'est-à-dire le pouvoir d'interdire à quelqu'un de louer une parcelle afin de s'agran- dir, est difficile en pratique. En effet, lorsqu'il s'agit d'ache- ter des terres, le contrôle est facile car il faut obligatoirement passer par le Registre foncier; mais la situation est tout autre lorsqu'il s'agit de location de parcelles, avec des baux à ferme oraux. Il faut bel et bien que ce soit des gens du canton, de la région, des gens proches du problème, qui puissent apprécier en toute connaissance de cause ce qui s'y passe: qui va louer, qui est en train de passer un contrat de bail oral? Ceci ne figure pas au Registre foncier. C'est pourquoi nous avions demandé dans l'article en question que ce soit les cantons qui soient compétents. Il y a ici un problème de fédéralisme très profond; seules des per- sonnes proches des cas concrets seront à même d'appli- quer de telles dispositions. Je sais d'ailleurs que les cantons que nous représentons l'appliqueront, mais pas avec une disposition «gesamtschweizerisch», avec leurs propres dis- positions. Je vous demande par conséquent de voter avec la majorité de la commission. Arnold: Ich könnte mich hierentschliessen, dem Nationalrat ein Stück weit entgegenzukommen und mit der Minderheit unserer Kommission zu stimmen, wenn es in diesem Abschnitt wirklich um den Fall geht, in dem der Eigentümer sein Heimwesen, das eine Existenz ermöglichen würde, zerstückelt und stückweise verpachtet. Die Fassung des Ständerates bei Artikel 31 stellt klar, dass es um diesen Fall gehe. Die Fassung des Bundesrates und jene des National- rates in Artikel 31 hingegen können zur Auslegung führen, dass man auch den Betrieb, der aus lauter Pachtparzellen besteht, die verschiedenen Eigentümern gehören, der Bewilligungspflicht unterstellen wolle. Dies würde zur Bewilligungspflicht praktisch aller rund 200000 Pachtver- hältnisse an Einzelparzellen führen. (Die genannte Zahl habe ich der Botschaft des Bundesrates entnommen.) Nun sagt die Botschaft auf den Seiten 6 und 7, das sei nicht beabsichtigt und wäre von den kantonalen Amtsstellen kaum innert nützlicher Frist zu bewältigen. Es genügt mir nicht, wenn die Botschaft dies sagt; es muss auch im Geset- zestext klar zum Ausdruck kommen. Dies tut die bisherige Fassung unseres Rates. Ich möchte gerne von der Kommissionsminderheit und vom Bundesrat die Zusage, dass auch sie den Artikel 31 in der Fassung unseres Rates und nicht in der Fassung von Natio- nalrat und Bundesrat wollen. M. Debétaz, rapporteur: Je ne comprends pas la crainte exprimée par MM. Gerber et Knüsel. Vous soulignez, mes chers collègues l'importance d'une procédure d'autorisa- tion en matière d'affermage par parcelles. Je ne nie pas cette importance, mais je rappelle que notre projet offre précisé- ment aux cantons une procédure pour la solution de ce problème. Dans les cantons où l'affermage par parcelles fera problème, les autorités déclareront la procédure d'auto- risation applicable sur leur territoire. Pourquoi donc en douter? Les cantons qui se sont exprimés lors de la procédure de consultation, comme l'a relevé M. le vice-président Gerber, pourront déclarer la procédure applicable sur leur territoire. Les membres des autorités législatives et gouvernementales d'un canton connaissent leurs responsabilités; ils ont la volonté de les assumer. Je ne comprends pas vos craintes, car j'ai la conviction qu'une procédure décidée souverainement, par le pouvoir cantonal, sera efficacement appliquée. Cette application bénéficiera du consensus qui se sera manifesté à l'intérieur du canton. Cela me paraît important. La loi est une chose, j'ai même écrit: «La loi, c'est bien»... à la condition qu'il n'y en ait pas trop. Ce qui est déterminant, c'est l'exécution de la loi. Nous avons le devoir de penser à cet aspect important de la détermination à prendre. L'exécution sera meilleure si elle peut se référer à un consensus réalisé dans le cadre du canton. J'ai le souci de ne pas être trop long, permettez-moi cepen- dant quelques réflexions encore qui me tiennent à cœur. Je suis frappé par une tendance centralisatrice qui me paraît, hélas, prendre de la consistance. Souvent, les compétences passent des cantons à la Confédération; un petit pas ici, un pas plus marqué là, on trouve toujours un aspect «gesamt- schweizerisch» pour demander une «Bundeslösung». Tous ces pas finissent par ronger le fédéralisme. Nous devons prendre le contre-pied de cette tendance et c'est tout spé- cialement le devoir de la Chambre des cantons. Ces articles 30a et 33a nous donnent la possibilité d'accor- der aux cantons un droit dont ils sont pleinement à même d'apprécier la portée et tout à fait en mesure de décider s'ils entendent en user ou non. Ne manquons donc cette possibi- lité d'offrir une compétence cantonale. Le 4 octobre 1983, comme le rappelait tout à l'heure M. Reymond, nous avons fait confiance aux cantons et cela par 23 voix contre 6 pour l'affermage des parcelles. Cette pro- portion est plus forte que celle découlant du vote intervenu au Conseil national, soit 85 voix contre 26. En conclusion, maintien de la décision prise en 1983. Gerber, Sprecher der Minderheit: Ich habe bereits in mei- nem Votum ausgeführt, dass ich Artikel 31 nach der Fas- sung des Ständerates unterstützen werde; soviel ich weiss, ist das auch die Meinung unseres Kollegen Knüsel. Bundesrätin Kopp: Die Herren Gerber und Knüsel haben Ihnen die Problematik, die mit der parzellenweisen Verpach- tung verbunden ist, klar dargestellt und auch auf die verhee- renden Folgen hingewiesen. Ich habe ihren Ausführungen nichts beizufügen. Im übrigen möchte ich nochmals daran erinnern, dass es sich bei dieser Bestimmung wirklich um ein Kernstück der ganzen Vorlage handelt. Eines der wesentlichen Ziele der Agrarpolitik, welches der Bundesrat in seinen Landwirt- schaftsberichten immer wieder dargestellt hat, ist die Erhal- tung und Schaffung leistungsfähiger Familienbetriebe; Sie werden den Bericht 1984 nächste Woche diskutieren. Mit der Massnahme soll auch einer übermässigen Konzen- tration von Boden in einer Hand entgegengewirkt werden. Dies sind fundamentale agrarpolitische Zielsetzungen. Nie- mand wird bestreiten, dass Agrarpolitik Bundessache sein muss und nicht den Kantonen anheimgestellt werden kann, bei allem Respekt, den ich für die Kantone habe. Es geht
Bail à ferme agricole. Loi 388 13 juin 1985 unserer Landwirtschaftsbetriebe in unserem Lande nicht beliebig weiter schrumpfen lassen dürfen, insbesondere nicht im Berggebiet und in der voralpinen Hügelzone. Des- halb stimme ich dem Nationalrat zu. Nach den gestern und heute gefassten Beschlüssen muss ich mich ernsthaft fragen, wenn hierauch noch festgehalten wird, ob dieses Pachtgesetz überhaupt noch einen Sinn hat, ob es nicht ehrlicher wäre zu sagen, wir wollen dieses Gesetz nicht, denn, wenn die Ständeratsbeschlüsse durch- kommen, haben wir nach meiner Beurteilung einen echten Rückschritt gegenüber dem geltenden Gesetz. Das wollte ich jetzt doch noch sagen. Gerber: Wir nehmen die gute landwirtschaftliche Existenz als Massstab für die Bewilligungspflicht nach Artikel 32 Absatz 2 an. Die Existenz ist gut, wenn eine durchschnittli- che bäuerliche Familie mit anderthalb bis zwei Arbeitskräf- ten mit ihren Angehörigen mindestens ein paritätisches Ein- kommen erwirtschaften kann. Nach Auskunft der FAT, der Forschungsanstalt für Landtechnik und Betriebswirtschaft in Tänikon, betrifft das in schweizerischen Verhältnissen etwa 30 Prozent aller Betriebe. Die übrigen 70 Prozent der Betriebe könnten weiterhin parzellenweise verpachtet wer- den. Der Nationalrat schlägt uns nun hier eine engere Lösung vor, nämlich die ortsüblich angemessene Existenz. Was heisst ortsüblich angemessen? Das heisst: Ortsüblich angemessen ist eine Existenz, wenn der Ertrag des landwirt- schaftlichen Gewerbes ausreicht, um die Kosten für die ortsübliche Lebenshaltung einer durchschnittlichen bäuerli- chen Familie mit anderthalb Arbeitskräften zu decken und zusammen mit Mitteln aus agrarpolitischen Förderungs- massnahmen Investitionen zu tätigen, die zur Erhaltung der Ertragsfähigkeit des Gewerbes notwendig sind. Mit dieser Lösung würden etwa 80 Prozent aller bäuerlichen Betriebe von der Bewilligungspflicht betroffen. Sie wäre den einzel- nen Parteiprogrammen auch etwas besser angepasst, hat doch meines Wissens fast jede Partei die Erhaltung mög- lichst vieler selbständiger Existenzen auf ihre Fahne ge- schrieben. Ich möchte Sie deshalb bitten, hier der Lösung des National- rates zuzustimmen. Es war ja nicht möglich, im Arti- kel 30a einen Kompromiss zu finden. Ich werde auch hier für die Lösung des Nationalrates stimmen. Bundesrätin Kopp: Es geht, wie bereits dargelegt wurde, um die Frage, welche landwirtschaftlichen Gewerbe vor der parzellenweisen Verpachtung geschützt werden sollen, sol- che, die eine gute landwirtschaftliche Existenz ermöglichen, oder solche, die eine ortsübliche angemessene Existenz bieten. Ich teile die Auffassung von Herrn Ständerat Gerber namentlich nach dem Beschluss, den Sie soeben gefasst haben, und zwar vor allem deshalb, weil im Berggebiet die Bedingung einer guten Existenz in den allerwenigsten Fäl- len erfüllt würde. Wenn Sie die Wirkung, die mit dieser Bestimmung beabsichtigt ist, auch für die Berggebiete wol- len, sollten Sie dem Beschluss des National rates zustimmen. Ich stelle in diesem Sinne Antrag. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit 14 Stimmen Für den Antrag der Minderheit 9 Stimmen Art. 32 Abs. 3 Antrag der Kommission Festhalten Art. 32 al. 3 Proposition de la commission Maintenir M. Debétaz, rapporteur: l'alinéa 3 peut être considéré comme réglé par la décision que nous venons de prendre. On retrouve ici la notion de «bons moyens d'existence» et de «moyens d'existence appropriés selon les conditions locales». Je vous propose de maintenir la décision du Con- seil des Etats. Angenommen - Adopté Art. 33 Antrag der Kommission Festhalten Proposition de la commission Maintenir M. Debétaz, rapporteur: Le Conseil des Etats a affaibli les sanctions de droit civil en cas de non-observation des règles sur l'assujettissement. Au 1 er alinéa de l'article 33, proposition du Conseil fédéral, vous lisez ceci: «Les contrats de bail à ferme soumis à autorisation ne déploient aucun effet en l'absence d'autori- sation passée en force. Ils sont nuls si une telle autorisation est refusée.» Le Conseil des Etats a décidé de biffer cet alinéa. Au 1 e alinéa, notre conseil dit: «Si elle refuse l'autorisation, l'autorité compétente résilie le bail à ferme pour le prochain terme raisonnable de printemps ou d'automne et ordonne l'évacuation de l'immeuble.» Alors qu'on retrouve la nullité du contrat du bail à ferme dans le 3 e alinéa proposé par le Conseil fédéral, elle disparaît dans la version du Conseil des Etats pour être remplacée par «la résiliation du bail». Le Conseil national s'est prononcé en faveur de la proposi- tion du Conseil fédéral. Votre commission vous propose, par 10 voix contre 1, de maintenir la version du Conseil des Etats. Mme Kopp, conseillère fédérale, qui s'était ralliée à notre décision lors de la séance du 1 er juin, nous a communi- qué, lors d'une deuxième séance que nous avons tenue le 5 juin, qu'elle estimait devoir soutenir la version du Conseil national et, par conséquent, celle du Conseil fédéral. M. Aubert: Sachant que Mme Kopp s'exprimera tout à l'heure et qu'il n'est pas d'usage d'intervenir après que le chef du département a parlé, j'aimerais dès maintenant et de manière préventive vous inviter à rejeter la thèse du Conseil fédéral et à suivre celle de la majorité de notre commission. Au mois de septembre 1983, nous avions voté ce texte par 17 voix contre 6. En séance de commission, nous l'avons maintenu par 10 voix contre 1. Cependant, je connais assez l'éloquence de Mme Kopp pour craindre que notre détermi- nation s'effiloche tout à l'heure. Je vous dirai donc deux mots au sujet de cette divergence. A propos de divergences, il y a un moment, Mme Kopp nous disait: «Dans une certaine mesure, il faut aller à la rencontre de l'autre Chambre, sans quoi on n'en finit jamais.» Cela est juste. Il faut savoir céder. Mais il faut céder sur des points où l'autre Chambre a pris une décision de poids. Ce qui s'est passé au Conseil national mérite donc d'être examiné un instant. 11 est clair que les décisions de l'une et de l'autre Chambre ont toutes la même valeur juridique, mais il n'est pas interdit de soupeser leur valeur politique respective. Si certaines décisions du Conseil national sont lourdes - il y en avait hier, il y en avait aujourd'hui -, celle qui concerne l'article 33 peut, sans impertinence, être qualifiée de «légère». Dans les travaux de la commission du Conseil national, le problème dont nous parlons actuellement n'occupe qu'une demi-page du procès-verbal. Il y a eu une déclaration de M. Friedrich, que personne n'a discutée, et la commission du Conseil national s'est ralliée au Conseil fédéral. Au plénum du même conseil, il n'y a pas eu un seul mot sur cette question, pas même une explication du rapporteur de la commission, pas même une phrase du chef du département. Autrement dit, c'est dans l'indifférence générale que le Conseil national a décidé de se rallier à la position du Conseil fédéral. En revanche, j'aimerais rapporter aux membres du Conseil des Etats que, dans le cadre de notre commision il y a trois ans, au plénum il y a deux ans, et de nouveau en commission il y a quelques jours, nous avons consacré d'assez longues
Bail à ferme agricole. Loi 390 13 juin 1985 gen Pachtverträge zu berücksichtigen, die von natürlichen Personen, welche die juristische Person, Anstalt oder Gesellschaft beherrschen, abgeschlossen wurden. Abs. 2ter Streichen Art. 34 al. 1, 2, 2 b ", 2"' Proposition de la commission Al. 1, 2 Maintenir Al. 2 bls En cas d'affermage complémentaire par des personnes morales, des établissements et des sociétés en nom collectif et en commandite, les contrats de bail, conclus par des personnes physiques qui dominent la personne morale, l'établissement ou la société sont aussi pris en compte. Al. 2"" Biffer M. Debétaz, rapporteur: Les divergences relatives à l'article 34 appellent beaucoup de concentration. Nous sommes dans la procédure d'opposition. Commençons logiquement par les deux premiers alinéas proposés par le Conseil fédé- ral: «Opposition peut être formée contre l'affermage com- plémentaire d'une exploitation agricole ou d'une parcelle, si les immeubles que le fermier exploite déjà lui assure, ainsi qu'à sa famille, de larges moyens d'existence.» Le Conseil des Etats veut la condition suivante: «... si les immeubles que le fermier exploite déjà offrent à une famille paysanne des moyens d'existence particulièrement bons.» Le Conseil national adhère à la proposition du Conseil fédéral. Votre commission vous propose de maintenir la décision de notre conseil. La situation est identique au deuxième alinéa, où la diffé- rence entre la proposition du Conseil fédéral et la décision du Conseil des Etats est la suivante: il est question de «... l'affermage d'un immeuble sis à une distance considéra- ble du centre de l'entreprise du fermier et hors du rayon...» pour le Conseil fédéral et de «... l'affermage d'un immeuble très éloigné du centre de l'entreprise du fermier et manifes- tement hors du rayon...,» pour le Conseil des Etats. Là aussi, la commission vous propose de maintenir notre décision. Continuons la lecture du dépliant, deux alinéas nouveaux apparaissent dans les décisions du Conseil national, les alinéas 2 bis et 2 ler . Ces deux alinéas ont été réexaminés par notre commission, en même temps qu'une lettre de l'Association suisse des horticulteurs demandant que les entreprises d'horticulture de production soient exclues des dispositions concernant l'affermage complémentaire. Cette lettre mentionne notam- ment le cas des pépinières, particulièrement des produc- teurs de rosiers, d'arbres fruitiers et de fraises, qui doivent observer une rotation rigoureuse des cultures. Le départe- ment de Mme Kopp - et nous l'en remercions - nous a soumis une proposition destinée à remplacer les alinéas 2 bis et 2"" du Conseil national. La nouvelle version proposée peut être résumée comme suit: personnes physiques et personnes morales seraient placées sur pied d'égalité. Ces personnes pourraient pren- dre en affermage autant d'immeubles qu'il en faut pour que leur surface, compte tenu des immeubles déjà exploités, atteigne celle offrant à une famille paysanne des moyens d'existence particulièrement bons. Au-delà, l'affermage sup- plémentaire ne serait pas autorisé, pour les personnes morales comme pour les personnes physiques, sous réserve des raisons particulières de l'article 35 qui, dans la version du Conseil des Etats, a la teneur suivante: «L'opposition est rejetée lorsque le fermier établit qu'il a des raisons particu- lières de conclure le contrat de bail à ferme ou que personne d'autre ne s'intéresse aux biens affermés.» Lorsqu'il s'agit des pépinières que je viens d'évoquer, les «raisons particu- lières» indiquées à l'article 35 peuvent résider dans le fait que cette sorte de culture implique un assolement fréquent. La commission unanime vous engage à maintenir les déci- sions du Conseil des Etats pour les deux premiers alinéas de l'article 34 et à remplacer les alinéas 2 bls et 2'°' qui nous viennent du Conseil national par le nouvel article 2 b " pro- posé le 5 juin par le Conseil fédéral. L'article 2' er de la version du Conseil national doit être biffé. Bundesrätin Kopp: Wenn ich, obwohl dieser Antrag unbe- stritten ist, ganz kurz das Wort ergreife, so auf ausdrückli- chen Wunsch, dass diese Überlegungen auch in die Materia- lien eingehen. Der Nationalrat hatte beschlossen, bei Zupacht durch eine juristische Person könnte in jedem Fall Einspruch erhoben werden. Damit sind offensichtlich zwei Schönheitsfehler verbunden. Einmal führt es zu einer Ungleichbehandlung zwischen natürlichen und juristischen Personen, und zwei- tens können auch Betriebe betroffen werden, die man eigentlich nicht im Visier hatte. Der Text, den wir Ihnen jetzt vorschlagen - bzw. die einstimmige Kommission -, hat zur Folge, dass die natürlichen und die juristischen Personen gleichgestellt sind. Das ist zu begrüssen. Beide können nur so viele Grundstücke dazupachten, als sie flächenmässig einer bäuerlichen Familie für die Führung eines landwirt- schaftlichen Gewerbes eine überdurchschnittlich gute Exi- stenz bieten würden. Diese Beschränkung gilt also sowohl für die juristischen wie die natürlichen Personen. Wir haben in der Kommission vom Beispiel der Baumschu- len gesprochen. Dabei wurde darauf hingewiesen, dass in aller Regel ja diese Baumschulen, die mit Obstkulturen vergleichbar sind, kaum über diese Grosse hinausgehen würden, und wir wollten ja auch keine «Lex Baumschule» machen. Deshalb wählte man diese allgemeine Formulie- rung. Nun ist es durchaus möglich, dass solche Betriebe mehr Land beanspruchen, dies als Folge der häufigen Fruchtwechsel. Wir sind nun aber der Meinung, wenn wir Artikel 34 in Verbindung mit Artikel 35 beurteilen, dass diesen Bedenken Rechnung getragen wird, denn Artikel 35 behält besondere Gründe vor. «Besondere Gründe» sind weniger weitgehend als «wichtige Gründe», und wir können uns durchaus vorstellen, dass für Baumschulen ein grösse- rer Landbedarf der Fruchtwechselfolge wegen besteht. Die- ser stellt einen solchen «besonderen Grund» im Sinne von Artikel 35 dar. Ich beantrage Ihnen Zustimmung zu Artikel 34. Angenommen - Adopté Art. 41 Abs. 2 Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Minderheit (Schönenberger, Arnold, Brahier, Moll, Zumbühl) • Festhalten Art. 41 al. 2 Proposition ce la commission .Majorité Adhérer à la décision du Conseil national Minorité (Schönenberger, Arnold, Brahier, Moll, Zumbühl) Maintenir M. Debétaz, rapporteur: Cet article prévoit au premier alinéa que le Conseil fédéral fixe le taux de l'intérêt de la valeur de rendement en fonction du taux moyen applicable aux hypo- thèques de premier rang. Il est précisé, dans le même alinéa, que ce taux est diminué d'un quart pour les exploitations agricoles. Telle est la proposition du Conseil fédéral. Je
Bail à ferme agricole. Loi 392 13 juin 1985 erhöht. Unter Auslassung des Pächterrisikos steigt der Pachtzins sogar um 90 Prozent. Damit kommt der Verpäch- ter in die Lage, seinen Verpächterpflichten nachzukommen (Gebäudeunterhalt, Steuern, Versicherungen, Weganlagen usw.). Aber wir haben jetzt den Viertel-Anteil des Pächterrisi- kos herausgenommen: Nun verschieben wir- und deshalb habe ich einige Bedenken - das Ungleichgewicht, das wir hatten, vermutlich doch auf die andere Seite. Zugegeben: langfristige Pachten sind erwünscht. Sie sind nicht nur von der Vertragsseite her von den beiden Parteien erwünscht, sondern auch agrarpolitisch. Wir haben beschlossen, dass für die ganze Vertragsperiode bei längerfristigen Pachten ein Zuschlag zu den bereits erhöhten hinzukomme, vom ersten Vertragsjahr an von 2 Prozent bis auf 20 Prozent im Maximum. Der National rat hat im Grunde genommen die genau gleiche Betrachtungs- weise, aber er hat die Gewichte etwas verschoben, wobei der Nationalrat sagt, ein Zuschlag von 10 Prozent für die Pachten, die über die Minimaldauer hinausgehen (minde- stens drei Jahre)-von 10 Prozent-sei angemessen. Er hat versucht, diese beiden Grundüberlegungen zu quantifi- zieren. Gestatten Sie mir, wenn ich hier die beiden Überlegungen materiell etwas ausdeutsche: Ich habe zwei Pachtperioden genommen, die eine 15, die andere 20 Jahre. Bei 15 Jahren ergibt die ständerätliche Fassung einen Zuschlag von 180 Prozent eines Jahrespachtzinses. Die nationalrätliche Fas- sung, die leichter verständlich ist, kommt auf 60 Prozent. Die Differenz zwischen der nationalrätlichen und der ständerät- lichen Lösung beträgt also das Dreifache. Bei noch längeren Pachten - und es gibt glücklicherweise solche -, bei 20 Jahren, kommt die ständerätliche Fassung auf einen Zuschlag, der 400 Prozent eines Jahrespachtzinses entspricht, die nationalrätliche Fassung auf einen von 110 Prozent. Die materielle Differenz zwischen Nationalrat und Ständerat liegt also beim Vierfachen. Deshalb meine Überle- gung, dass man grundsätzlich der Idee des Nationalrates zustimmen sollte. Sie ist leichter verständlich, sie ist für beide Vertragspartner leichter interpretierbar. Meine Lösung liegt ungefähr in der Mitte der materiell sehr weit auseinanderliegenden Lösungen, nämlich einerseits derje- nigen, die wir in der ersten Beratung getroffen haben, und derjenigen des Nationalrates, der ein gewisses Korrektiv mithineingenommen hat. Im Sinne der Befriedigung beider Vertragsparteien bzw. der «Prämierung» von langfristigen Pachten bedeutet derKom- promiss zwischen unseren beiden Beschlüssen meines Erachtens einen begrüssenswerten Mittelweg. Insbesondere dient er der Zielsetzung, langfristige Pachten sicherzustellen und damit gute landwirtschaftliche Existenzen zu gewährlei- sten. Ich möchte Sie also bitten: Stimmen Sie meinem Kompro- missvorschlag zu. Ich bin überzeugt davon, dass wir ein recht kritisches Element zwischen zwei Vertragsparteien eliminieren können. Arnold: Ich bin bei der Kommissionsmehrheit! Ich verstehe nicht, weshalb der Nationalrat den Anreiz für eine möglichst lange Pachtdauer erst von der Verlängerung an geben will. Geht es, Herr Kollege Knüsel, eigentlich nur um finanzielle Auswirkungen, oder geht es um den Grundsatz, ob der Pächter daran interessiert ist, dass er möglichst von Anfang an, vom ersten Pachttag an, eine möglichst lange Vertrags- dauer zugesichert hat? Wenn es im Interesse des Pächters liegt, dass er eine lange Vertragsdauer hat, sehe ich nicht ein, warum nicht schon die erste Pachtdauer über das gesetzliche Minimum hinaus verlängert werden könnte, indem man durch einen etwas erhöhten Pachtzins den, Anreiz dazugibt. Dahintersteht die einfache Überlegung: Je länger mein Vertrag ist, um so länger ist die Abschreibungs- dauer, um so günstiger gestalten sich die Verhältnisse für mich, und um so eher kann ich einen etwas höheren Zins zahlen. Unsere Pachtgesetzrevision hatte doch als eines der Haupt- ziele, dem Pächter eine längere Vertragsdauer zu geben. Warum hat dieses Argument hier nun plötzlich nicht mehr Bedeutung? Ich verstehe den Beschluss des Nationalrates inhaltlich nicht. Ich kann ihn in seinen finanziellen Auswir- kungen nicht so beurteilen, wie es Herr Knüsel getan hat. Ich mache aber darauf aufmerksam, dass es ohnehin nicht eine zwingende Bestimmung ist; es ist dem Entscheid der Par- teien überlassen, ob sie eine solche längere Vertragsdauer .vereinbaren wollen oder nicht. Dieser Satz muss nur im Gesetz stehen, weil ein Zuschlag zum Pachtzins sonst widerrechtlich wäre. Gerber: Der Pachtzins für das ganze Gewerbe setzt sich aus zwei Teilen zusammen: einerseits aus einer angemessenen Verzinsung des Ertragswertes- Sie haben vorhin beschlos- sen, dass diese Verzinsung ohne Abzug des Pächterrisikos Platz greifen müsse - und andererseits - das ist neu - der Abgeltung der mittleren Aufwendungen der Verpächter für Anlagen und Einrichtungen. Wenn wir nun die Lösung, wie sie von uns vorgeschlagen wird, etwas berechnen, kommen wir mit den Zuschlägen für die Verlängerung auf Erhöhun- gen nicht von 50 Prozent, sondern etwa von 90 Prozent. Nun geht natürlich die Lösung des Nationalrates in bezug auf Zulage zum Pachtzins ab einem gewissen Datum in der gleichen Richtung, wie sie Herr Arnold hier dargelegt hat. Wenn wir unsere Lösung wählen, schaffen wir natürlich auch etwas das Risiko, dass, falls ein Pachtvertrag aus irgendwelchen Gründen doch vorzeitig abgebrochen wer- den muss, die Probleme der Rückforderung kommen. Es wäre klarer, wenn wir erst nach dem Termin, wo die normale Pachtdauer beendet wird, einen Zuschlag machen würden. Das ist der Vorschlag des Nationalrates. In diesem Sinn geht er tendenzmässig in der gleichen Richtung, wie wir das wünschen - wir möchten möglichst lange dauernde Pacht- verhältnisse abschliessen können -; nur geht er vielleicht etwas zu wenig weit. Darum unterstütze ich den Vorschlag von Herrn Knüsel, dass man nicht 10 Prozent, sondern maximal 15 Prozent Zuschlag machen darf. Nachdem wir vorhin beim Pächterrisiko die harte Lösung gewählt haben - zum Nachteil des Pächters -, möchte ich doch jetzt vor- schlagen, dass man hier auf die Minderheit einschwenkt. Bundesrätin Kopp: Ich darf nochmals die Grundidee des Gesetzes in Erinnerung rufen: Es geht einerseits darum, die Interessen des Pächters zu schützen, indem die Pachtver- träge verlängert werden; es gilt andererseits auch, die Inter- essen des Verpächters zu schützen, indem er für sein Eigen- tum eine angemessene Verzinsung erhalten soll. Unter die- sem Aspekt haben wir nun auch die vorliegenden Anträge zu prüfen. Ich habe Ihnen bereits einleitend gesagt, dass die beiden Artikel in einem gewissen Zusammenhang stehen. Meiner Meinung nach können Sie nun nicht einerseits den Abzug für das Pächterrisiko streichen - was Sie gemacht haben, übrigens entgegen der Kommissionsmehrheit- und andererseits an Ihrer Fassung festhalten. Ich danke Herrn Knüsel für die hervorragende Darstellung, die mir ermöglicht, kurz zu bleiben. Meine Sachbearbeiter haben ausgerechnet: Wenn Sie das Pächterrisiko streichen und gleichzeitig auch hier an Ihrer Fassung festhalten, bewirkt dies Zinssteigerungen bis zu 90 Prozent. Das sind nun - bei allem Verständnis für die Interessen der Verpäch- ter - wirklich Dimensionen, die den vernünftigen Rahmen sprengen. Die Unterschiede zwischen Nationalrat und Stän- derat hat Ihnen Herr Knüsel bereits erläutert. Ich wiederhole sie nicht. Der Beschluss des Nationalrates ist einfacher in der Handhabung. Mit diesem Entgegenkommen auf 15 Pro- zent ist das Maximum dessen erreicht, was für den Pächter, nachdem Sie den Abzug für das Risiko gestrichen haben, überhaupt noch tragbar ist. Ich beantrage Zustimmung zum Minderheitsantrag. M. Debétaz, rapporteur: Une brève réflexion à titre person- nel. J'admettais la position de la majorité de la commission concernant l'article 41a, en partant de l'idée que cela faisait un tout avec la proposition de la majorité de la commission pour l'article 41. Mais dès lors que cette majorité a perdu le
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Landwirtschaftliche Pacht. Bundesgesetz Bail à ferme agricole. Loi In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1985 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 81.073 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.06.1985 - 08:00 Date Data Seite 384-393 Page Pagina Ref. No 20 013 636 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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