91.050
Botschaft zum Voranschlag 1992
(vom 30. September 1991)
Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren,
Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1992 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen.
Wir beantragen Ihnen, das folgende Postulat abzuschreiben:
zu 90.046 Postulat der Finanzkommission des Nationalra- tes vom 3. Dezember 1990; Datum der Unterbreitung des Voranschlages
Anlässlich der Beratung des Voranschlages 1991 überwies der Nationalrat ein Postulat seiner Finanzkommission, das den Bundesrat einlädt, die Budgetbotschaft inskünftig späte- stens bis Mitte September den Finanzkommissionen vorzu- legen. Trotz allem Verständnis für die Beweggründe dieses Vorstosses, können wir dem Anliegen nur teilweise gerecht werden. Der Bundesrat könnte die Budgetbotschaft nur dann Mitte September verabschieden, wenn er den Voranschlag bereits vor den Sommerferien materiell weitgehend bereini- gen würde. Davon sollte im Interesse einer aktuellen und möglichst vollständigen Budgetvorlage abgesehen werden. Wir sehen indessen inskünftig vor, den Finanzkommissionen die vervielfältigte Botschaft und eine EDV-Auswertung des Zahlenwerkes jeweils sofort nach der Verabschiedung der Botschaft, anfangs Oktober, abzugeben. Dadurch können für die parlamentarische Beratung zwei Wochen gewonnen wer- den.
Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung.
Bern, den 30. September 1991
Im Namen des Schweizerischen Bundesrates
Der Bundespräsident: Cotti
i
Message concernant le budget de 1992
(du 30 septembre 1991)
Messieurs les Présidents, Mesdames. Messieurs,
Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1992 en vous invitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints.
Nous vous proposons en outre de classer le postulat ci-après:
ad90.046 Postulat de la Commission des finances du Con- seil national du 3 décembre 1990: date de la présentation du budget
Lors de l'examen du budget 1991. le Conseil national a adopté un postulat de sa Commission des finances nous invitant à présenter dorénavant aux commissions des fi- nances le message sur le budget jusqu'à la mi-septembre au plus tard. Bien que nous comprenions fort bien les motifs de cette intervention, nous ne pouvons satisfaire qu'à une partie de la requête. En effet, nous ne pourrions approuver le message concernant le budget à la mi-septembre que si nous y mettions quasiment la dernière main avant les vacances d'été déjà. Or nous proposons d'y renoncer afin que le projet de budget soit aussi complet que possible et ne perde pas de son actualité. Nous prévoyons toutefois de remettre à l'avenir aux commissions des finances le message multicopié et un tiré à part informatique des données chiffrées avant notre approbation du message. soit au début d'octobre. Cela per- mettra de gagner deux semaines pour son examen par le Parlement.
Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents. Mes- dames, Messieurs, l'assurance de notre haute considération.
Berne, le 30 septembre 1991
Au nom du Conseil fédéral suisse
Le président de la Confédération: Cotti
Le chancelier de la Confédération: Couchepin
Der Bundeskanzler: Couchepin
. .
2
Botschaft
Message
1 Übersicht
11 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1992 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanzvor- anschlag von 1 993 Millionen vor. Die Ausgaben wachsen mit 11,7 Prozent gut doppelt so stark wie die Einnahmen (+5,6%) und die Wirtschaft (Bruttoinlandprodukt [BIP]: +5,5%). Die Staatsquote steigt auf 10,7 Prozent (1991: 10.1%) und überschreitet damit deutlich den Richtwert von zehn Prozent. Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwandüberschuss von 2 350 Millionen auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbetrag (Überschuss der Passiven über die Aktiven) in seiner Bilanz.
Voranschlag 1992: Ergebnis mit Vergleichszahlen
1 Condensé
11 Le budget de la Confédération pour l'année 1992 prévoit un excédent de dépenses au budget financier de 1 993 millions. Le taux de croissance des dépenses (+11.7%) fait plus que doubler par rapport à celui des recettes (+5,6%) et à celui de l'économie (produit intérieur brut [PIB]: +5,5%). La quote-part des dépenses de la Confédération s'élève à 10,7 pour cent (1991 : 10,1%); elle dépasse ainsi nettement la valeur indicative des dix pour cent. Le budget du compte de résultats présente un excé- dent de charges de 2 350 millions, réduisant d'autant la fortune de la Confédération et augmentant dans les mêmes proportions le découvert (excédent du passif sur l'actif) de son bilan.
Budget 1992: Résultat avec chiffres comparatifs
Tabelle / Tableau 1
Rechnung' Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Millionen Franken - millions de francs
Finanzrechnung
Budget financier
Ausgaben
31 615
33 829
37 781
Differenz zum Vorjahr in %
+10,9
+7.0
+11,7
Einnahmen
32 673
33 902
35 788
Differenz zum Vorjahr in %
+11,2
+3,8
+5,6
Ergebnis
1 058
73
-1 993
Erfolgsrechnung
Compte de résultats
Aufwandüberschuss
-284
-629
-2 350
Déficit
Verpflichtungskredite
2 170
1 961
2 810
Crédits d'engagements
Kennzahlen
Chiffres clés
Ausgaben (% BIP)
10,0
10.1
10,7
Dépenses (en % du PIB)
Einnahmen (% BIP)
10.3
10.1
10,1
Nettozinslast (% Einnahmen)
3,6
3.3
3,6
Recettes (en % du PIB) Charge d'intérêts nette (en % des recettes)
Saldo Finanzrechnung
3,2
0.2
-5,6
(% Einnahmen)
Volkswirtschaftliche Eckwerte
Indicateurs économiques globaux
Bruttoinlandprodukt nom. (%)
9.3
6.0
5,5
Produit intérieur brut nominal (%)
Teuerung (%)
5.4
4.0
4,0
Renchérissement (%)
Index der Personalbezüge
119.0
124.4
130,5
Indice de la rétribution du personnel
Personal
Personnel
Zusätzliche Stellenbegehren
472.53
228
2944
Demandes de postes supplémentaires
die Zahlen sind nicht mit jenen der Botschaft zur Staatsrechnung 1990 vergleichbar. da sie nach VEREDA ausgewiesen werden
2 ohne Nachtragskredite
3 Voranschlag 1990 4 inkl. Gerichte (1), und Parlamentsdienste (17)
1 Chiffres non comparables avec ceux du message concernant le compte d'Etat 1990. car calculés selon VEREDA
2 Sans les crédits supplementaires 3 Budget 1990
4 Y compris tribunaux (1) et services du Parle- ment (17)
12 Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1992 beantragen wir Ihnen neue Verpflichtungs- und Zu- satzkredite im Betrage von 2 810 Millionen. Davon entfallen 19.7 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivilen und militärischen Bereich. 35.1 Prozent auf zivile und militärische Materialbeschaffungen, 9.4 Prozent auf zivile und militärische Forschungs -. Entwicklungs- und Versuchs- programme sowie 33.0 Prozent auf Jahreszusicherungskre- dite im Transferbereich. Im Personalbereich haben unsere Anträge einen Nettozuwachs der mit dem Voranschlag 1991
12 Conjointement avec les crédits de paiements inscrits au budget 1992. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels s'élevant à 2 810 mil- lions. Sur ce montant. 19.7 pour cent concernent des projets de construction et l'acquisition d'immeubles dans les do- maines civil et militaire. 35.1 pour cent l'acquisition de maté- riel civil et militaire. 9.4 pour cent des programmes militaires de recherche. de développement et d'essais ainsi que 33.0 pour cent des crédits annuels d'engagements affectés à des transferts. Dans le secteur du personnel, nos propositions
Dépenses Différence par rapport à l'année précédente en % Recettes Différence par rapport à
l'année précédente en % Résultat
Solde du compte financier (en % des recettes)
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Botschaft Message
bewilligten Durchschnittsbestände um insgesamt 294 Etat- stellen zur Folge, wovon 17 Stellen auf die Parlamentsdienste und eine Stelle auf das Bundesgericht entfallen. Die für die zivilen Departemente anbegehrten 276 Stellen sollen für den Flüchtlingsbereich (+219 Stellen), das neue Bundesamt für Kommunikation (+40 Stellen) sowie das Institut für Viruser- krankungen und Immunprophylaxe (+17 Stellen) eingesetzt werden. Weitere für die Erfüllung verschiedener neuer Auf- gaben notwendige Personalaufstockungen sollen durch den Abbau des Stellenbestandes des EMD um 200 Einheiten aufgefangen werden.
entraînent un accroissement net de 294 postes permanents des effectifs moyens autorisés avec le budget 1991, 17 postes devant être alloués aux services du parlement et un poste au Tribunal fédéral. Les 276 postes demandés pour les départements civils seront répartis entre les services s'occu- pant des réfugiés (+219 postes), le nouvel office de la com- munication (+40 postes) ainsi que l'institut pour les maladies à virus et l'immunoprophilaxie (+17 postes). En outre, les nouvelles tâches confiées à la Confédération entraîneront la création de 200 postes qui seront «récupérés» par le biais des compressions d'effectifs réalisés au sein du DMF.
Grafik / Graphique 1
Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats
Mrd Fr.
2.0
1.5
Finanzrechnung
Compte financier
1.0
Erfolgsrechnung Compte de résultats
0.5
0.0
i
1
-0.5
1
-1.0
-1.5
-2.0
-2.5
1980
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
13 Erstmals seit sieben Jahren muss für 1992 wieder ein defizitäres Budget vorgelegt werden. Die Überschussperio- de des Bundeshaushaltes wird indessen bereits im laufenden Jahr ihr Ende finden. An Stelle des bescheidenen budgetier- ten Einnahmenüberschusses wird die Rechnung 1991 vor- aussichtlich mit einem beträchtlichen Defizit abschliessen. Die Trendwende erfolgt abrupt: Mit annähernd zwei Milliar- den übersteigt der für 1992 budgetierte Ausgabenüber- schuss in absoluten Zahlen gleich die bisherigen Rekordde- fizite der späten siebziger Jahre. Zusammen mit den umfang- reichen Finanzierungsbedürfnissen der Regiebetriebe wird diese Haushaltslücke eine massive Beanspruchung der Geld- und Kapitalmärkte zur Folge haben. Die Neuverschul- dung des Bundes dürfte sich 1992 auf rund fünf Milliarden belaufen, was trotz leicht rückläufiger Zinssätze einen mar- kanten Anstieg der Zinsausgaben (+23,0%) wie auch der Nettozinslast zur Folge haben wird.
13 Pour la première fois depuis sept ans, c'est de nou- veau un budget déficitaire qui doit être annoncé pour 1992. Mais la période des excédents qu'ont connue les finances fédérales prendra déjà fin au cours de la présente année. Au lieu du modeste excédent de recettes budgété, le compte 1991 bouclera vraisemblablement sur un déficit notable. Le virage est brusque: estimé à près de deux milliards en 1992, l'excédent de dépenses dépassera même en chiffres absolus les déficits records enregistrés à la fin des années septante. Ajouté aux énormes besoins de financement manifestés par les régies, ce déficit obligera la Confédération à emprunter massivement sur les marchés monétaire et financier. En augmentation de quelque cinq milliards, la dette de la Confé- dération entraînera en 1992 un fort accroissement des dépenses d'intérêts (+23,0%) et de la charge nette d'intérêts en dépit d'un léger recul des taux.
4
Botschaft Message
14 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung bestätigt dieses wenig erfreuliche Bild. Mit dem budgetierten Aufwand- überschuss von 2 350 Millionen werden die Sanierungserfol- ge der letzten Jahre - 1986 bis 1988 konnte der Fehlbetrag der Bilanz um rund 1.7 Milliarden abgebaut werden - auf einen Schlag zunichte gemacht. Die Differenz zum Ergebnis der Finanzrechnung (357 Mio) ist zur Hauptsache durch den Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK) bedingt. Dieser stellt Zweckvermögen dar und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonder- rechnung EVK gutgeschrieben werden. Der damit verbunde- ne Mehraufwand von über 1.5 Milliarden wird durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investitionsausgaben (Akti- vierung abzüglich Abschreibung) von annähernd 900 Millio- nen und dem buchmässigen Ertrag aus den Spezialfinanzie- rungen von rund 400 Millionen nur teilweise kompensiert.
15 Die Wende zu defizitären Haushalten erfasst die ge- samten öffentlichen Finanzen. Die kantonalen und kommu- nalen Haushalte weisen in ihrer Gesamtheit bereits seit 1989 wieder rote Zahlen aus. Für das laufende Jahr muss aufgrund der vorliegenden Budgets der drei staatlichen Ebenen mit einem Ausgabenüberschuss von insgesamt mehreren Milli- arden gerechnet werden. Auch die beiden grossen Regiebe- triebe des Bundes sehen sich mit wachsenden finanziellen Schwierigkeiten konfrontiert. Während die SBB auf immer höhere Zuweisungen des Bundes angewiesen ist. vermögen die PTT-Betriebe ihre Erfolgsrechnung nur noch knapp aus- zugleichen, so dass seit 1990 auf eine Gewinnablieferung an den Bund verzichtet werden muss. Einzig die Sozialwerke erfreuen sich zur Zeit noch einer gesunden Finanzlage. Infol- ge der demographischen Entwicklung muss indessen auch bei der AHV längerfristig mit Finanzierungsschwierigkeiten gerechnet werden, die allerdings durch ein gesundes Wirt- schaftswachstum gemildert werden können.
Die Ursachen für die Rückkehr zu öffentlichen Haushaltsde- fiziten sind struktureller und konjunktureller Natur. An erster Stelle zu nennen ist ohne Zweifel die ungebrochene Ausgabendynamik. Gefördert durch die positiven Rech- nungsabschlüsse der vergangenen Jahre sehen sich Bund und Kantone mit einer Ausgabenfreudigkeit konfrontiert. die längerfristig nicht finanziert werden kann. Im aussagekräfti gen Zweijahresdurchschnitt 1990 bis 1992 verzeichnen die Bundesausgaben einen sprunghaften Zuwachs von 9,3 Pro- zent pro Jahr. der deutlich über der mutmasslichen Entwick- lung der Einnahmen (+4.7%) und der Wirtschaft (BIP nomi- nell: +5.8%) liegt. Der in den letzten Jahren vorgenommene massive Aufgabenausbau gepaart mit der mangelnden Be- reitschaft. auf bisherige Verpflichtungen zu verzichten. führt zu einer strukturellen Überlastung des Haushaltes. Zum rea- len Ausbau hinzu kommen die Auswirkungen der markant höheren Teuerung. die aufgrund verschiedener institutionel- ler Verzögerungen erst allmählich voll zum Tragen kommen. Das real wie inflationsbedingt hohe Ausgabenwachstum trifft im laufenden Jahr zudem auf eine abgeschwächte Entwick- lung der Steuereinnahmen. Die wichtigste Einnahmenquel- le des Bundes. die Warenumsatzsteuer. reagierte sehr rasch auf die wirtschaftliche Abkühlung.
Ohne Eingriffe in die gesetzlichen Aufgaben und Ver- pflichtungen des Bundes wird den Haushaltsproblemen nicht mehr beizukommen sein. Budgetpolitik alleine reicht nicht mehr aus. Bundesrat und Verwaltung haben an den ursprünglichen Kreditbegehren teilweise recht einschneiden- de Abstriche im Umfang von insgesamt einer Milliarde vorge- nommen. Weitergehende Kürzungen scheiterten am zu ge- ringen ausgabenpolitischen Handlungsspielraum, sei es bei der gesetzlich oder vertraglich abgesicherten Grundlast oder bei den zahlreichen neuen Verpflichtungen.
14 Le budget du compte de résultats confirme ces perspectives peu réjouissantes. Le déficit budgété (2 350 mio) va réduire à néant d'un seul coup les succès obtenus ces dernières années dans le cadre de l'assainissement des finances fédérales. Rappelons que, de 1986 à 1988, le dé- couvert inscrit au bilan a pu être diminué de 1,7 milliard. L'écart prévu par rapport au résultat du compte financier (357 mio) provient essentiellement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurances (CFA). En tant que res- source spéciale, cet excédent doit être bonifié au compte spécial CFA dans le budget du compte de résultats. S'élevant à plus de 1.5 milliard. les charges supplémentaires qui en découlent ne sont que partiellement compensées par un solde actif de près de 900 millions dans les dépenses d'in- vestissement (capitalisation diminuée des amortissements) et par un revenu comptable de 400 millions environ provenant des financements spéciaux.
15 Les finances publiques dans leur ensemble sont plongées dans les déficits. Communes et cantons présentent des chiffres rouges depuis 1989 déjà. Au vu des budgets établis aux niveaux communal, cantonal et fédéral pour l'an- née en cours, il faut s'attendre à un excédent de dépenses total de l'ordre de plusieurs milliards. Il en va de même des deux grandes régies de la Confédération qui sont confron- tées à des difficultés financières croissantes. Alors que les CFF requièrent toujours davantage de moyens financiers de la Confédération, l'Entreprise des PTT est tout juste en mesure d'équilibrer son compte de résultats, raison pour laquelle la Confédération ne peut plus compter sur un éven- tuel bénéfice de la régie depuis 1990. Seules les oeuvres sociales pavoisent encore pour le moment. Mais, vu l'évolu- tion démographique qui se dessine, l'AVS se heurtera éga- lement à long terme à des problèmes de financement dont les effets, il est vrai, pourraient être quelque peu atténués dans un contexte de saine croissance économique.
Cette rechute dans les chiffres rouges est imputable à des causes structurelles et conjoncturelles. En premier lieu, il convient de citer l'expansion incessante des dépenses. En effet. les résultats positifs enregistrés ces dernières années ont conduit la Confédération et les cantons à multiplier les dépenses qui ne pourront être financées à long terme. Dans la moyenne bisannuelle 1990 à 1992. les dépenses de la Confédération affichent une hausse appréciable de 9,3 pour cent par an qui dépasse nettement la croissance présumée des recettes (+4.7%) et de l'économie (PIB nominal: +5,8%). La forte extension qu'ont connue les tâches ces dernières années et le peu de volonté manifesté pour renoncer à certaines activités ont fini par provoquer une surcharge struc- turelle des finances. A l'extension effective des tâches s'est ajouté un renchérissement sensiblement plus élevé qui. en raison de différents décalages institutionnels, fait sentir peu à peu pleinement ses effets. Par ailleurs, cette forte croissance réelle et inflationniste des dépenses coïncide cette année avec une faible progression des rentrées fis- cales. Principale ressource de la Confédération, l'impôt sur le chiffre d'affaires, a réagi très rapidement au ralentissement de l'activité.
Il n'est plus possible d'équilibrer les finances de la Confédé- ration sans procéder à des coupes dans les tâches et les obligations que lui confère la loi. Une simple politique bud- gétaire ne suffit plus. A la faveur du premier examen des demandes budgétaires, le Conseil fédéral et l'administration ont effectué des réductions. parfois drastiques. de l'ordre d'un milliard. Compte tenu des charges fixes découlant de la loi ou de contrats et des nouvelles obligations qui nous incom- bent, la faible marge de manoeuvre dont nous disposons en matière de politique des dépenses ne nous permet pas de comprimer davantage le budget.
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Botschaft Message
Die noch nicht bereinigten Zahlen zum Legislaturfinanzplan 1993 bis 1995 bestätigen das Bild eines strukturell überla- steten Haushaltes. Ohne entschlossene Gegenmassnah- men lassen sie trotz der erwarteten positiven Wirtschaftsent- wicklung einen weiteren raschen Anstieg der Defizite wie auch der Staatsquote befürchten. Im Rahmen seines Berich- tes zur Legislaturplanung wird der Bundesrat anfangs 1992 eingehend über die mittelfristigen Finanzperspektiven sowie die notwendigen Sanierungsmassnahmen orientieren.
16 Eine nähere Analyse der Entwicklung in den einzel- nen Aufgabengebieten zeigt, dass sich die Ausgabendyna- mik praktisch auf den gesamten zivilen Bereich erstreckt. Von den sechs ausgabenstärksten Aufgabengebieten weist ein- zig die Landesverteidigung ein unterdurchschnittliches Wachstum auf:
· Beziehungen zum Ausland (+519 Mio bzw. 31.0%): Hauptursachen für den sprunghaften Ausgabenzuwachs sind die 1992 anfallenden Aufwendungen des Bundes für den geplanten Beitritt zu den Bretton WoodsInstitutionen (+196 Mio, davon einmalige Zahlungen an Institutionen der Weltbank von 137 Mio) sowie die Finanzierung von Entschuldungs- und Umweltmassnahmen zugunsten der Entwicklungsländer im Rahmen der bewilligten Verpflich- tungskredite (+120 Mio). Dank dieser ausserordentlichen Anstrengungen wird der Anteil der Entwicklungshilfe am Bruttosozialprodukt von 0,31 Prozent im Voranschlag 1991 vorübergehend auf 0,39 Prozent ansteigen und damit erstmals den Durchschnitt der westlichen Industrie- länder (1990: 0.35%) übertreffen. 1993 wird sich diese Kennzahl infolge Wegfall der einmaligen Einkaufszahlun- gen an die Bretton Woods-Institutionen IDA und IFC wieder leicht zurückbilden. Beträchtliche Mehrausgaben sind ferner für die Osteuropahilfe (+56 Mio) vorgesehen.
· Landwirtschaft und Ernährung (+362 Mio bzw. 13.5%): Die Entwicklung im Landwirtschaftsbereich wird durch einen massiven Ausbau der Direktzahlungen geprägt (+310 Mio bzw. 42,6%). Ins Gewicht fallen insbesondere die Verdreifachung der Tierhalterbeiträge sowie die neu eingeführten Lenkungsabgaben im Pflanzenbau. Immer höhere Aufwendungen verursacht daneben auch die Milchverwertung (+106 Mio). Ursache dafür sind wach- sende Absatzprobleme bei Käse und Butter. Da die land- wirtschaftlichen Abgaben weiterhin rückläufige Tendenz aufweisen dürften. steigt die Beanspruchung der allge- meinen Bundeskasse auf stattliche 2.5 Milliarden an.
· Soziale Wohlfahrt (+912 Mio bzw. 11.9%): Die Mehrauf- wendungen in diesem finanziell gewichtigsten Aufgaben- gebiet sind in erster Linie auf die Rentenerhöhung bei den Sozialwerken (+511 Mio) sowie auf den enormen Ausga- bensprung im Asylbereich (+315 Mio bzw. 63.2%) zurück- zuführen. Der weiter anwachsende Zustrom von Asylbe- werbern verursacht markant höhere Fürsorge- und Be- treuungs- sowie Personal- und Unterbringungskosten.
· Bildung und Grundlagenforschung (+311 Mio bzw. +11.9%): Ins Gewicht fallen hier insbesondere Mehraus- gaben für die bundeseigenen Hochschulen (+119 Mio vor allem für neue Forschungsschwerpunktprogramme. neue Projekte für die Hochtechnologieforschung und die Umweltwissenschaften. eine bessere Betreuung der Stu- denten sowie den Liegenschaftserwerb). für die Volks -. Mittel- und Berufsschulen (+93 Mio; höhere anrechenba- re Lohnkosten. Sondermassnahmen Weiterbildung) so- wie für die Grundlagenforschung (+63 Mio). Die Ausga-
Les premiers chiffres concernant le plan financier de la législature 1993 - 1995 confirment une surcharge structu- relle des finances. Sans la mise en oeuvre de mesures correctrices radicales. il est à craindre que les déficits comme la quote-part des dépenses fédérales continuent d'augmen- ter rapidement en dépit de la reprise économique attendue. Dans son rapport sur le programme de la législature qu'il soumettra au parlement au début de 1992. le Conseil fédéral s'exprimera en détail sur les perspectives financières à moyen terme et sur les mesures d'assainissement qu'il juge indispensables.
16 Lorsqu'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches. on constate que pratiquement tout le domaine civil est entraîné dans une spirale inflationniste des dépenses. Sur les six groupes de tâches les plus onéreux. seule la défense natio- nale voit ses dépenses descendre au-dessous de la moyenne:
· Relations avec l'étranger (+519 mio ou 31.0%): La forte poussée que connaissent les dépenses dans ce domaine est due principalement à la quote-part que la Confédéra- tion sera appelée à verser en 1992 lors de son adhésion aux Institutions de Bretton Woods (+196 mio. dont un versement unique de 137 millions aux institutions de la Banque mondiale) et au financement de mesures de désendettement et de mesures en faveur de l'environne- ment réalisées dans les pays en développement dans le cadre des crédits d'engagement autorisés (+120 mio). Grâce à cet effort financier considérable. la part (0.31 pour cent dans le budget 1991) consacrée à l'aide au dévelop- pement dans le produit national brut grimpera provisoire- ment à 0.39 pour cent et dépassera ainsi pour la première fois la moyenne des pays occidentaux (1990: 0.35%). Ce chiffre diminuera à nouveau quelque peu en 1993 une fois que les droits d'entrée aux Institutions de Bretton Woods que sont l'IDA et la SFI auront été payés. En outre. des dépenses supplémentaires importantes sont prévues en faveur de l'Europe de l'Est (+56 mio).
· Agriculture et alimentation (+362 mio ou 13.5%): Le secteur de l'agriculture se caractérise par une augmenta- tion considérable des paiements directs (+310 mio ou 42,6%). Elle est imputable notamment aux contributions versées aux propriétaires de bétail qui voient leur montant tripler ainsi qu'aux taxes d'orientation récemment intro- duites dans le secteur de la production végétale. L'utilisa- tion du lait, par ailleurs. entraîne des dépenses toujours plus fortes (+106 mio) dues aux difficultés liées à l'écou- lement du fromage et du beurre. Vu que les taxes d'orien- tation agricoles accusent un fléchissement tendanciel. la participation de la Confédération s'élèvera à 2.5 milliards.
· Prévoyance sociale (+912 mio ou 11.9%): L'accroisse- ment des dépenses engagées dans le domaine le plus coûteux de la Confédération résulte en premier lieu de l'augmentation des rentes versées au titre des oeuvres sociales (+511 mio) et des besoins extraordinaires que requiert le domaine de l'asile (+315 mio ou 63.2%). Le flux sans cesse croissant des requérants d'asile engendre des frais de prévoyance. d'accompagnement, de person- nel et d'hébergement nettement plus élevés.
· Formation et recherche fondamentale (+311 mio ou 11.9%): Les dépenses supplémentaires enregistrées à ce chapitre sont prévues notamment pour les Hautes Ecoles de la Confédération (+119 mio seront destinés avant tout à de nouveaux programmes fondamentaux de recherche. à de nouveaux projets de recherche dans le domaine des hautes technologies et des sciences de l'environnement. à un meilleur encadrement des étudiants et à l'acquisition d'immeubles). pour les écoles primaires, secondaires et professionnelles (+93 mio: frais de salaire plus élevés.
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Botschaft Message
ben für die angewandte Forschung, die den verschie- denen Anwendungsbereichen zugerechnet werden, neh- men um mehr als 17 Prozent zu.
· Verkehr (+403 Mio bzw. 7.5%): Das Ausgabenwachstum wird zum überwiegenden Teil durch den öffentlichen Ver- kehr verursacht (+423 Mio). während dagegen die Stras- senausgaben leicht rückläufig sind (-82 Mio). Von der Ausgabensteigerung bei den Bahnen entfallen rund 70 Prozent auf die Leistungen an die SBB (+297 Mio). die infolge sinkender Ertragskraft einen immer kleineren Teil ihres Infrastrukturaufwandes selber finanzieren können. Der Rückgang der Strassenausgaben ist auf den vorge- sehenen Verzicht auf die ausserordentlichen Strassen- beiträge sowie auf eine Redimensionierung der Haupt- strassenkredite zurückzuführen. Trotz dieser Entlastun- gen dürfte sich die Rückstellung «Strassenverkehr» 1992 weiter stark zurückbilden.
Die Ausgaben für die Landesverteidigung nehmen mit 2.5 Prozent deutlich langsamer zu als die für 1992 angenomme- ne Teuerung von vier Prozent. Dieser reale Abbau geht nach wie vor schwergewichtig zu Lasten der Rüstungsausgaben (-0,5%). Die Armeereform 95 sowie die Restrukturierung im EMD werden erst allmählich grössere Einsparungen bei den Betriebsausgaben erlauben. Die markante Zunahme der Ausgaben für Finanzen und Steuern (+991 Mio bzw. 23.1%) ist einerseits auf die systembedingt höheren Kantonsanteile an der direkten Bundessteuer und Verrechnungssteuer zu- rückzuführen, andererseits Folge der massiven Beanspru- chung des Geld- und Kapitalmarktes und der damit verbun- denen zusätzlichen Zinslast (+422 Mio bzw. 47,0%).
Die in den einzelnen Aufgabenbereichen anteilsmässig be- rücksichtigten Personalausgaben nehmen um 9,4 Prozent zu. Mehrausgaben entstehen insbesondere durch den Teue- rungsausgleich (+178 Mio). die Besoldungsmassnahmen per 1. Juli 1991 (+83 Mio) sowie die zusätzlich anbegehrten Etat und Hilfskräftestellen (+36 Mio). Auch vom Ausgabenvolu- men her gesehen weniger bedeutende Aufgabengebiete ver- zeichnen teilweise stark überdurchschnittliche Zuwachsraten (Justiz und Polizei, Gesundheit, allgemeine Verwaltung, Um- welt und Raumordnung). Die Ausgaben werden im einzelnen kommentiert in den Ziffern 21 bis 23. 25 sowie 47.
17 Die Einnahmen verzeichnen gegenüber dem Budget 1991 eine Zuwachsrate von 5,6 Prozent. Sie entwickeln sich damit im Gleichschritt mit der Wirtschaft, bleiben aber deut- lich hinter dem Ausgabenwachstum von 11,7 Prozent zurück. Zu beachten ist dabei allerdings. dass die für 1991 budgetier- ten Gesamteinnahmen aller Voraussicht nach nicht erreicht werden dürften. Verglichen mit einer aktuellen Einnahmen- schätzung für das laufende Jahr darf für 1992 mit einem Einnahmenzuwachs von rund acht Prozent gerechnet wer- den. was für ein gerades und damit einnahmenstarkes Jahr als eher bescheiden bezeichnet werden muss. In den ver- gleichbaren Vorjahren belief sich das Einnahmenwachstum durchwegs auf über zehn Prozent. Die Einnahmenprognosen werden massgeblich durch die aktuelle Abkühlung des Wirt- schaftsklimas geprägt. Namhafte Mindereinnahmen sind im laufenden Jahr vor allem bei der Warenumsatzsteuer und den Stempelabgaben zu erwarten. Die Eingänge aus der Warenumsatzsteuer haben sich bereits spürbar verlangsamt. Sie stammen zu rund 50 Prozent aus der Besteuerung der Bau- und Ausrüstungsinvestitionen und reagieren deshalb auf eine konjunkturelle Abkühlung besonders empfindlich. Die generelle wirtschaftliche Abschwächung. die Nachwir- kungen der Golfkrise sowie der Verlust von Geschäften an ausländische Finanzplätze sind die wichtigsten Ursachen für die enttäuschende Entwicklung der Stempelabgaben. Im
mesures spéciales en faveur de la formation continue), et pour la recherche fondamentale (+63 mio). Les dépenses attribuées à la recherche appliquée en fonction des domaines spécifiques augmentent de plus de 17 pour cent.
· Trafic (+403 mio ou 7.5%): Les transports publics sont la cause essentielle de l'augmentation des dépenses (+423 mio): en revanche, les dépenses routières s'inscrivent en légère baisse (-82 mio). En ce qui concerne les chemins de fer. quelque 70 pour cent des dépenses supplémen- taires sont absorbés par les CFF (+297 mio) qui, pour cause de baisse de rentabilité, supportent une part de plus en plus réduite de leurs coûts d'infrastructure. Le recul enregistré au chapitre des dépenses routières est dû à l'abolition prévue du subventionnement extraordi- naire des routes et à la réduction des crédits affectés aux routes principales. En dépit de ces allégements, la provi- sion «circulation routière» devrait encore baisser sensi- blement en 1992.
La hausse des crédits affectés à la défense nationale (+2,5%) n'égale de loin pas le renchérissement prévu pour 1992 (+4%). Cette baisse réelle touche principalement les dépenses d'armement (-0,5%). La réforme de l'armée 95 ainsi que les mesures de restructuration mises en oeuvre au DMF ne permettront qu'à terme de réaliser des économies substantielles sur les dépenses d'exploitation. La forte pous- sée des dépenses engagées au titre des finances et des impôts (+991 mio ou 23,1%) résulte, d'une part, de l'augmen- tation (due aux particularités du système fiscal) des quotes- parts des cantons à l'impôt fédéral direct et à l'impôt anticipé et, d'autre part, aux emprunts massifs effectués sur les marchés monétaire et financier, et à la charge accrue d'intérêt qui en résulte (+422 mio ou 47,0%).
Les dépenses de personnel, dont il est proportionnellement tenu compte dans les divers groupes de tâches, croissent de 9,4 pour cent. On enregistre des dépenses supplémentaires en raison de la compensation du renchérissement (+178 mio). des mesures visant à revaloriser les traitements au 1er juillet 1991 (+83 mio) et des demandes de postes perma- nents et de postes auxiliaires (+36 mio). Certains groupes de tâches moins onéreux accusent également des taux de crois- sance nettement supérieurs à la moyenne (justice et police, santé, administration générale, protection et aménagement de l'environnement). Les dépenses sont commentées en détail sous les chiffres 21 à 23, 25 et 47.
17 Par rapport au budget 1991, les recettes s'accrois- sent de 5,6 pour cent. Tout en progressant au rythme de l'économie, elles demeurent cependant nettement en deçà de la croissance des dépenses (11,7%). Selon toute vraisem- blance, les recettes budgétées pour 1991 ne seront toutefois pas totalement encaissées. Sur la base d'une estimation actuelle des recettes portant sur l'exercice en cours, on peut admettre qu'elles augmenteront de huit pour cent environ en 1992. ce qui est plutôt modeste pour une année paire. donc à fort rendement. Durant les années antérieures compara- bles, la croissance des recettes dépassait systématiquement les dix pour cent. Les prévisions concernant les recettes sont influencées surtout par la détérioration actuelle du climat conjoncturel. Dans ce contexte, on enregistrera probable- ment à la fin du présent exercice des moins-values impor- tantes avant tout au titre de l'impôt sur le chiffre d'affaires et des droits de timbre. D'ailleurs, le produit de l'impôt sur le chiffre d'affaires a déjà sensiblement diminué. Il se compose à raison de quelque 50 pour cent de l'imposition des inves- tissements en construction et en biens d'équipement et dé- pend par conséquent étroitement de l'évolution conjonctu- relle. Le recul des rentrées provenant des droits de timbre est dû principalement au ralentissement général de l'économie, aux séquelles de la crise du Golfe ainsi qu'au transfert de certaines affaires vers des places financières étrangères.
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Botschaft Message
aussagekräftigen Zweijahresvergleich 1990/92 dürfte die durchschnittliche, jährliche Wachstumsrate der Gesamtein- nahmen 4,7 Prozent betragen und damit recht deutlich hinter der mutmasslichen Wirtschaftsentwicklung (BIP nominell: +5,6% p.a.) zurückbleiben. Es spricht einiges dafür, dass die Bundeseinnahmen auch in den kommenden Jahren nicht oder nur knapp mit dem Wirtschaftswachstum Schritt halten können. Angesprochen wurde bereits die Entwicklung bei den Stempelabgaben. Hinzu kommt. dass auch die Verrech- nungssteuer bei einer Normalisierung der Zinssätze nur noch in bescheidenem Ausmass zunehmen wird. Bereits Tradition hat der rückläufige Beitrag der Zölle und landwirtschaftlichen Abgaben zur Finanzierung des Haushaltes. Mehr als ein Drittel der Gesamteinnahmen des Bundes neigt damit ten- denziell zur Schwäche. Näheres zu den Einnahmen findet sich unter den Ziffern 24 und 25.
18 Die schweizerische Konjunktur hat sich im laufen- den Jahr stärker als erwartet abgeschwächt. Namentlich die Bauwirtschaft und einige exportorientierte Branchen haben markante Produktionsrückgänge zu verzeichnen. Kurzarbeit und Arbeitslosigkeit haben sich spürbar erhöht. Die Teuerung hat sich bis anhin kaum zurückgebildet. Aufgrund einer ver- besserten Auslandkonjunktur, der nach wie vor restriktiven Geldpolitik der Nationalbank und den expansiven öffentli- chen Haushalten darf indessen davon ausgegangen werden, dass die aktuelle Phase einer Stagflation bis Ende 1991 überwunden werden dürfte. Wir rechnen deshalb für das Voranschlagsjahr 1992 mit einer wirtschaftlichen Erholung, einem Rückgang der Teuerung sowie der Zinssätze. Der reale Zuwachs dürfte dabei allerdings noch hinter dem Wachstumspotential unserer Wirtschaft zurückbleiben. Eine detaillierte Beurteilung der Wirtschaftslage und der konjunk- turellen Aussichten findet sich unter Ziffer 41.
Gemäss Bundesverfassung (Art. 31quinquies) ist der Bund auf ein konjunkturgerechtes Finanzgebaren verpflichtet. Zur Beurteilung der Wirkungsrichtung und -stärke des Haushal- tes kann auf den um konjunkturelle Einflüsse bereinigten Saldo des Finanzvoranschlages (den sog. strukturellen Sal- do) beziehungsweise auf dessen Veränderung gegenüber dem Vorjahr abgestellt werden. Die Berechnungen für 1992 ergeben eine Verschlechterung dieses Saldos um mehr als zwei Milliarden, was als deutliches Zeichen für eine expansi- ve Wirkung des Bundeshaushaltes gewertet werden muss. Weitergehende Beschäftigungsprogramme zu Lasten des Haushaltes sind aus konjunkturpolitischer Sicht nicht not- wendig und haushaltspolitisch nicht angezeigt (vgl. Ziff. 42 und 43).
19 Die vergangenen guten Wirtschaftsjahre haben ein im Keime längst bestehendes strukturelles Ungleichge- wicht der öffentlichen Finanzen überdeckt. Mit der kon- junkturellen Abschwächung tritt dieses nun voll zu Tage. Anlass zu ernsthafter Besorgnis geben dabei nicht in erster Linie das voraussichtlich negative Rechnungser- gebnis 1991 und der defizitäre Voranschlag 1992. Im Lichte der konjunkturellen Abschwächung kann ein vor- übergehendes Abgleiten in rote Zahlen durchaus in Kauf genommen werden. Dramatisch präsentieren sich dage- gen die mittelfristigen Perspektiven mit wachsenden Defi- ziten in Milliardenhöhe und einem sprunghaften Anstieg der Staatsquote. Sie machen deutlich, dass die Haushalts- probleme nicht primär konjunktureller, sondern strukturel- ler Natur sind: Unter dem Eindruck der positiven Rech- nungsabschlüsse wurden dem Staat laufend neue Ver- pflichtungen aufgebürdet, ohne bei den bisherigen Aufga- ben auch nur die geringsten Abstriche vorzunehmen. Soll schweizerische Finanzpolitik nicht zur Schuldenwirtschaft verkommen, muss rasch und entschlossen Gegensteuer gegeben werden.
Comparaison faite entre les années 1990/1992, période plus pertinente, le taux de croissance annuel moyen des recettes totales devrait s'élever à 4,7 pour cent, soit bien en deçà du taux de croissance économique présumé (PIB nominal: +5,6% par an). Certains signes laissent entrevoir que les finances fédérales ne suivront pas non plus ou tout juste le rythme de la croissance économique ces prochaines années. On a déjà évoqué la tendance amorcée par le produit résul- tant des droits de timbre. En outre, lorsque les taux d'intérêt retrouveront un niveau normal. le rendement de l'impôt anti- cipé ne progressera que faiblement. Quant aux recettes tirées des droits de douane et des taxes d'orientation agri- coles, elles s'inscrivent en baisse depuis longtemps déjà. Plus d'un tiers des recettes totales de la Confédération mar- que une tendance au fléchissement. Pour de plus amples détails concernant les recettes. nous vous renvoyons aux chiffres 24 et 25.
18 La conjoncture en Suisse a ralenti plus fortement que prévu durant l'exercice en cours. Le secteur de la construction notamment et quelques branches d'exportation ont enregistré un recul notable de la production. Paralèlle- ment, le chômage, y compris le chômage partiel, ont augmen- té de manière sensible. Le renchérissement demeure tou- jours aussi élevé. Compte tenu de la reprise économique qui se dessine à l'étranger, de la politique monétaire restrictive pratiquée par la Banque nationale et de l'augmentation des budgets des pouvoirs publics, nous devrions avoir surmonté la phase de stagflation que nous traversons actuellement à la fin de 1991. Le budget 1992 table donc sur un redémarrage de l'économie, un recul du taux d'inflation ainsi que des taux d'intérêt. Toutefois, le taux de croissance réel n'égalera pro- bablement pas le potentiel de croissance de l'économie. Vous trouverez une analyse détaillée de la situation écono- mique et des perspectives conjoncturelles sous chiffre 41.
Aux termes de l'article 31 quinquies de la constitution, la Confé- dération est tenue de conformer sa gestion financière à l'évolution de la conjoncture. Pour analyser l'impact du budget sur l'économie en général. il est nécessaire de connaî- tre le solde du budget financier corrigé des influences conjoncturelles (le solde «structurel») ou sa variation par rapport à l'année précédente. Il ressort des calculs effectués pour 1992 que le solde structurel accusera une baisse de plus de deux milliards, ce qui indique clairement un effet expansif des finances fédérales sur l'économie. Eu égard à la conjonc- ture et à la politique des dépenses, il ne paraît ni indispensa- ble ni indiqué d'engager et de faire supporter aux finances fédérales des programmes de relance plus ambitieux (cf. chiffres 42 et 43).
19 La conjoncture favorable qui a marqué ces der- nières années a masqué le déséquilibre structurel que les finances publiques portaient en germe depuis long- temps et qui est apparu en plein jour avec le ralentisse- ment économique. Ce n'est pas tant le résultat négatif des comptes 1991 ou le déficit budgété pour 1992 qui nous préoccupe particulièrement. Compte tenu du tassement conjoncturel actuel, nous pouvons très bien accepter un bref passage dans les chiffres rouges. Ce qui est beau- coup plus inquiétant, en revanche, ce sont les perspec- tives à moyen terme qui augurent des déficits de l'ordre de plusieurs milliards et une augmentation forte de la quote-part des dépenses de la Confédération. Il en dé- coule de toute évidence que le déséquilibre dont souffrent les finances fédérales est avant tout de nature structurelle et non conjoncturelle. Dans l'euphorie engendrée par les résultats de ces dernières années, on n'a cessé de confier à l'Etat de nouvelles charges sans pour autant l'alléger d'une quelconque attribution. Il importe de corriger rapide- ment et radicalement la trajectoire si nous voulons éviter de devoir gérer une montagne de dettes ces prochaines années.
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Botschaft Message
Vorrangig muss dabei das Ausgabenwachstum gezügelt werden. Kurzfristig orientierte Budgetkürzungen reichen dazu nicht mehr aus. Die Ausgabendynamik kann nur dann auf ein längerfristig tragbares Mass zurückgenom- men werden, wenn auch an bestehenden gesetzlichen Aufgaben und Verpflichtungen Abstriche vorgenommen werden. Die heutige Grundlast ist zu hoch. Der Bundesrat wird deshalb dem Parlament zu Beginn der neuen Legis- latur ein umfangreiches Sparprogramm unterbreiten.
Auf der Einnahmenseite hat die dauerhafte Sicherung der Haupteinnahmenquellen des Bundes höchste Priori- tät. Die Kompetenz zur Erhebung der Warenumsatzsteuer und der direkten Bundessteuer läuft Ende 1994 aus und muss deshalb zwingend erneuert werden. In Anbetracht der sich abzeichnenden Haushaltsdefizite wie auch der genannten strukturellen Schwächen gewisser Bundesein- nahmen muss dabei mindestens das heutige Einnahmen- volumen erhalten und damit von Entlastungen Abstand genommen werden. Der Abbau der Stempelabgaben muss auf die für die Konkurrenzfähigkeit des Finanzplat- zes wirklich dringenden Erleichterungen begrenzt werden. Für eine Sanierung des Haushaltes wird der Bund indes- sen auch auf zusätzliche Einnahmen angewiesen sein. Im Vordergrund steht dabei insbesondere eine stärkere Be- lastung des Energieverbrauchs.
Einzige Alternative zur Haushaltssanierung ist eine expo- nentiell wachsende Verschuldung des Bundes, die zu- sammen mit den hohen Finanzierungsbedürfnissen der beiden Regiebetriebe, der Kantone und Gemeinden den inländischen Geld- und Kapitalmarkt bis an die Grenzen seiner Aufnahmefähigkeit belasten würde. Eine solche Schuldenwirtschaft bliebe nicht ohne Auswirkungen auf Zinsen, Teuerung und Währung. Sie würde die Stabilität unserer Volkswirtschaft ernsthaft gefährden. Gesunde Staatsfinanzen sind nicht Selbstzweck, sondern Grund- voraussetzung unserer Wohlfahrt.
En premier lieu, il s'agit de maîtriser la croissance des dépenses. On ne peut plus se contenter d'opérer des coupes budgétaires à court terme. La tendance croissante des dépenses ne peut être ramenée à un niveau suppor- table à long terme que si l'on supprime certaines tâches et obligations prescrites par la loi. La charge de base qui incombe actuellement à la Confédération est trop lourde. Par conséquent, le Conseil fédéral se propose de soumet- tre au Parlement un vaste programme d'économies au début de la nouvelle législature.
Pour ce qui touche les recettes, il est primordial que la Confédération puisse continuer de s'appuyer en perma- nence sur ses principales ressources. La compétence dont elle dispose de prélever l'impôt sur le chiffre d'affaires et l'impôt fédéral direct échoit en 1994. Elle doit donc être renouvelée impérativement. Eu égard aux déficits qui s'annoncent et aussi aux défauts structurels inhérents à certaines recettes de la Confédération, cette dernière doit pouvoir tabler au moins sur le volume de recettes actuel; il n'est donc pas indiqué actuellement d'accorder des allégements fiscaux. Dans ce contexte, la suppression des droits de timbre ne doit se limiter qu'aux aspects vitaux pour la compétitivité de notre place financière. De plus, l'assainissement des finances fédérales demande égale- ment un accroissement des recettes. Aussi est-il prévu notamment d'imposer plus fortement la consommation d'énergie.
Sauf assainissement des finances, l'autre et unique pos- sibilité serait une augmentation exponentielle de la dette de la Confédération. Cette dernière, conjugée avec les énormes besoins financiers des deux régies, des cantons et des communes, assécherait le marché suisse de l'ar- gent et des capitaux jusqu'à la limite de ses possibilités. Un tel endettement ne serait pas sans effets sur les taux d'intérêt, le renchérissement et le taux de change. Il com- promettrait sérieusement la stabilité de notre économie. Des finances publiques saines ne sont pas un but en soi mais une condition essentielle de notre prospérité.
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Botschaft Message
2 Voranschlag der Finanzrechnung
Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201 ff., hellgrünes Pa- pier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voran- schlagsrubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwick- lung während der letzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr.
. .. .
Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung von Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301, grünes Papier). Auf den Seiten 319 bis 321 enthält es ein Sachwort- register.
21 Ausgaben nach Aufgabengebieten
210 Überblick
210.1 Die Aufteilung nach Aufgaben zeigt, welche Mittel für die Erfüllung der verschiedenen staatlichen Aufgaben aufgewendet werden sollen. Die anschliessende Tabelle ver- anschaulicht die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Aufgabengebiete und der Finanzausgaben. In sie sollen 1992 rund 90 Prozent aller Bundesausgaben fliessen. Ein Vergleich mit dem Jahr 1980 zeigt, dass die Ausgabenstruktur des Bundes trotz veränder- ter Prioritäten (Entwicklungshilfe, öffentlicher Verkehr, Um- weltpolitik, Forschungs- und Technologieförderung) verhält- nismässig stabil geblieben ist. An Bedeutung zugenommen haben insbesondere die Ausgaben für die soziale Wohlfahrt sowie für die Beziehungen zum Ausland. Anteile eingebüsst haben dagegen die Landesverteidigung und die Landwirt- schaft. Die Umlenkung der Mittel erfolgte dabei über eine differenzierte Ausgestaltung der Zuwachsraten.
2 Budget du compte financier
Les principales données du budget financier sont commen- tées ci-après selon les différentes classifications statisti- ques. La partie statistique annexée au présent message (p. 201ss, papier vert clair) et les exposés des motifs concer- nant les divers articles budgétaires fournissent de plus am- ples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution intervenue au cours de ces dernières années et durant l'exercice bud- gétaire.
Le chapitre intitulé «Explications generales concernant les finances de la Confédération» (p. 301, papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Les pages 319 à 321 contiennent un index.
21 Dépenses classées par groupes de tâches
210 Aperçu général
210.1 La classification fonctionnelle indique les res- sources que la Confédération consacre à l'accomplissement de ses tâches. Le tableau qui suit illustre l'évolution et l'im- portance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dépenses du service financier, qui absorb- ent en 1992 quelque 90 pour cent de toutes les dépenses fédérales. La comparaison avec l'année 1980 montre qu'en dépit d'un changement des priorités (aide au développement, transports publics, politique de l'environnement, encourage- ment de la recherche et des nouvelles technologies). la structure des dépenses de la Confédération est demeurée relativement stable. Les dépenses de la prévoyance sociale et celles destinées aux relations avec l'étranger, notamment. ont gagné en importance. Les groupes «défense nationale » et «agriculture» ont en revanche connu des pertes. La redis- tribution des ressources s'est effectuée par un aménagement différencié des taux d'accroissement.
Ausgaben
Mio Fr.
1970 Anteil Part %
Rang
Mio Fr.
1980 Anteil Part %
Rang
Tâches
Soziale Wohlfahrt
1 425
17,9
2
3 622
20,3
1
Landesverteidigung
2 052
25,8
1
3 620
20,3
2
Verkehr
1 261
15,9
3
2 728
15,3
3
Landwirtschaft und Ernährung
826
10,4
4
1 639
9,2
4
Agriculture et alimentation Formation et recherche
Bildung und Grundlagen-
582
7,3
5 1 372
7,7
5
fondamentale
Beziehungen zum Ausland
320
4,0
6
674
3,8
6
Relations avec l'étranger
Total 1
6 466
81,3
13 655
76,6
Finanzen und Steuern
854
10,7
2 482
14,0
Total 2
7 320
92,0
16 137
90,6
Total 2 Autres tâches'
Übrige Aufgaben1
636
8,0
1 679
9,4
Gesamttotal
7 956
100,0
17 816
100,0
Total général
Allgemeine Verwaltung: Justiz. Polizei: Kultur und Freizeit: Gesundheit: Umwelt und Raumordnung: Übrige Volkswirtschaft
Administration générale : justice. police: culture et loisirs: santé: protection et aménagement de l'environnement: autres secteurs économiques
Von den im Vergleich mit dem Voranschlag 1991 ausgewie- senen Mehraufwendungen von 3 953 Millionen entfallen ebenfalls rund 90 Prozent auf diese sechs ausgabenstärk- sten Aufgabengebiete und die Finanzausgaben. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ergeben sich folgende Veränderun- gen (in der Reihenfolge der Wachstumsraten):
Sur les dépenses supplémentaires de 3 953 millions prévues par rapport à 1991. environ 90 pour cent sont également consacrés à ces six groupes de tâches les plus coûteux et aux dépenses du service financier. Les variations se présen- tent comme suit au regard du budget de 1991 (par ordre des taux d'accroissement):
Tabelle / Tableau 2
Prévoyance sociale Défense nationale Trafic
forschung
Total 1 Finances et impôts
10
Botschaft Message
Tabelle / Tableau 3
Veränderungen 1992 gegenüber V 1991 Variations 1992 par rapport au B 1991 Mio Fr. %
Durchschnittliches Wachstum 1980/92 Croissance moyenne 1980/92 %
+519
+31,0
17.8
Relations avec l'étranger
Finanzen und Steuern
+991
+23,1
10,4
Finances et impôts
Landwirtschaft und Ernährung
+362
+13,5
6,7
Agriculture et alimentation
Soziale Wohlfahrt
+912
+11,9
11,7
Prévoyance sociale
Bildung und Grundlagenforschung
+311
+11,9
9.5
Formation et recherche fondamentale
Verkehr
+403
+7,5
11.2
Trafic
Landesverteidigung
+154
+2,5
2.1
Zum Vergleich:
A titre de comparaison:
+3 953
+11,7
6.5
Dépenses
Einnahmen
+1 887
+5,6
6,5
Recettes
Bruttoinlandprodukt
+18 460
+5,5
6.3
Die wichtigsten Gründe dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht (Ziff. 1) zusammengefasst.
210.2 Die folgende Kommentierung der bedeutendsten Aufgabengebiete orientiert sich zur Hauptsache an der funk- tionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis nötig ist. wird auch auf Darstellungen nach Sach- gruppen (Kostenarten), nach Departementen oder nach wei- teren Kriterien zurückgegriffen. Der anschliessende Kom- mentar nach Sachgruppen enthält deshalb nur noch wenige Schwerpunkte.
Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches dans le condensé (cf. chiffre 1).
210.2 Le commentaire ci-après des principaux groupes de tâches se réfère essentiellement à la classification fonc- tionnelle des dépenses. Pour en faciliter la compréhension, nous avons parfois aussi recouru à la répartition des dé- penses selon les groupes par nature (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères, ce qui nous a permis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels.
Botschaft Message
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Grafik / Graphique 2
Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Résumé des groupes de tâches les plus onéreux
in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales
1975: 13 827 Mio
Soziale Wohlfahrt 2 590 Mio
18.7%
Landesverteidigung 2 874 Mio
Verkehr 2 226 Mio
16.1%
9.8%
9.1%
11.7%
10.3%
13.5%
Übrige Aufgaben 1 347 Mio
Bildung und Grundlagenforschung 1 251 Mio
Finanzen und Steuern 1 622 Mio
Landwirtschaft und Ernährung 1 429 Mio
Beziehungen zum Ausland 488 Mio
V/B 1992: 37 781 mio
Prévoyance sociale 8 565 mio
22.7%
Défense nationale 6 311 mio
16.7%
Trafic 5 789 mio
15.3%
9.7%
7.7%
14.0%
8.1%
5.8%
Autres tâches 3 673 mio
Formation et recherche fondamentale 2 921 mio
Finances et impôts 5 280 mio
Agriculture et alimentation 3 047 mio
Relations avec l'étranger 2 195 mio
20.8%
12
Botschaft Message
211 Soziale Wohlfahrt
211 Prévoyance sociale
Grafik / Graphique 3
Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale
Mio. Fr.
9 000
Übriges Divers
8 000
Flüchtlingshilfe im Inland Aide aux réfugiés en Suisse
7 000
Krankenversicherung Assurance-maladie
6 000
Invalidenversicherung inkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité. prestations complémentaires comprises
3 000
AHV
2 000
inkl. Ergänzungsleistungen AVS, prestations complémentaires comprises
1 000
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Difference par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Sozialversicherungen
6 333
6 981
7 579
+598
+8,6
3 158
3 380
3 667
+287
+8,5
1 597
1 662
1 886
+224
+13,5
Assurance-invalidité
Ergänzungsleistungen AHV/IV
330
358
420
+62
+17,3
Prestations complémentaires AVS/AI
Krankenversicherung
988
1 310
1 312
+2
+0,1
Assurance-maladie
Militärversicherung
260
271
294
+23
+8,2
Sozialer Wohnungsbau
120
135
142
+7
+4,9
Encouragement à la construction de logements
Fürsorge
413
537
844
+307
57,4
davon
395
500
815
+315
63,2
Total Soziale Wohlfahrt
6 866
7 653
8 565
+912
+11,9
Prévoyance sociale, total
Anteil an Gesamtausgaben
21.7%
22.6%
22,7%
Part dans l'ensemble des dépenses
211.1 Die Ausgaben für die Soziale Wohlfahrt nehmen um 11.9 Prozent (+912 Mio) zu. Hauptursache dieser Entwick- lung sind die höheren Bundesleistungen an die AHV/IV als Folge der Rentenanpassung per 1. Januar 1992 sowie der
211.1 Les dépenses au titre de la prévoyance sociale augmentent de 11,9 pour cent (+912 mio). Cette évolution s'explique avant tout par l'accroissement des prestations fédérales à l'AVS/Al dû à l'adaptation des rentes au 1er janvier
Tabelle / Tableau 4
Assurances sociales
Assistance dont
5 000
4 000
13
Botschaft Message
stark steigende Mittelbedarf bei der Flüchtlingshilfe im Inland, welche seit 1991 neu unter dem Aufgabengebiet «Soziale Wohlfahrt> figuriert. Der Anteil dieses finanziell gewichtigsten Aufgabenbereiches am Gesamthaushalt beträgt 22.7 Pro- zent.
Entsprechend dem Zweijahresrhythmus (Art. 33ter AHVG; SR 831.10) werden die AHV/IV-Renten auf den 1. Januar 1992 an die Lohn- und Preisentwicklung angepasst. Aus der Erhöhung um 12,5 Prozent erwachsen dem Bund Mehrauf- wendungen von rund 520 Millionen. Gleichzeitig werden auch die Renten bei der Militärversicherung angepasst, was mit Mehrausgaben von 14 Millionen verbunden ist. Eine jährliche Anpassung der AHV/IV-Renten ist nur dann vorge- sehen, wenn der Konsumentenpreisindex innerhalb eines Jahres um mehr als acht Prozent ansteigt. In Abweichung von dieser gesetzlichen Bestimmung gelangte dieses Jahr eine einmalige Teuerungszulage von 6,25 Prozent zur Auszah- lung, die den Rentnern in den Monaten April und August ausbezahlt wurde (BB vom14.12. 1990; SR 831.104). Gegen- wärtig liegt eine Gesetzesänderung vor den eidg. Räten, die eine jährliche Rentenanpassung bereits ab vier Prozent vor- sieht (Botschaft vom 21.12.1990, BBI 1991 | 217). Dadurch soll eine raschere Anpassung der Renten an die Lohn- und Preisentwicklung ermöglicht werden.
Neben der Rentenanpassung führen bei der IV die hohe Teuerung im Medizinalbereich, die steigenden Bau- und Be- triebsbeiträge sowie die teuerungsbedingte Erhöhung der Sonderschul- und Kostgeldbeiträge zu Mehrausgaben.
Höhere Aufwendungen bei den Ergänzungsleistungen zur AHV/IV ergeben sich aus der Neufestlegung der Einkom- mensgrenzen und der Vermögensfreibeträge sowie den wei- ter steigenden Pflegekosten in Heimen.
Die parlamentarische Behandlung der 10. AHV-Revision beansprucht mehr Zeit als ursprünglich angenommen. Die Inkraftsetzung kann frühestens auf den 1. Januar 1993 erfol- gen, was dem Bund im nächsten Jahr eine wesentliche finanzielle Entlastung bringt (-430 Mio).
Nach der Sachgruppengliederung, die nur die direkten Lei- stungen des Bundes an die bundeseigenen Sozialwerke umfasst, sind für 1992 die folgenden Zahlungen vorgesehen:
1992 et par les crédits nettement plus élevés consacrés à l'aide aux réfugiés dans notre pays, qui figurent depuis 1991 sous le groupe de tâches «prévoyance sociale». La part de ce dernier groupe dans l'ensemble du budget. laquelle est la plus élevée parmi toutes. se chiffre à 22,7 pour cent.
Conformément au rythme bisannuel prévu par l'article 33ter de la loi sur l'AVS (RS 831.10), les rentes AVS/Al seront adaptées au 1erjanvier 1992 à l'évolution des salaires et des prix. Le relèvement de 12,5 pour cent coûtera à la Confédération quelque 520 millions. Les rentes de l'assu- rance militaire bénéficient également d'un ajustement. qui occasionne des dépenses supplémentaires de 14 millions. Une adaptation annuelle des rentes AVS/Al n'est prévue que lorsque l'indice des prix à la consommation augmente de plus de huit pour cent en l'espace d'une année. En dérogation à cette disposition légale, une allocation de renchérissement unique de 6,25 pour cent a été versée cette année aux bénéficiaires de rentes en avril et août (AF du 14 décembre 1990; RS 831.104). Une modification de la loi, actuellement étudiée par les Chambres, prévoit d'adapter les rentes à partir d'un renchérissement de quatre pour cent (message du 21 décembre 1990, FF 1991 | 193). Cela permettrait d'ajuster plus rapidement les rentes à l'évolution des salaires et des prix.
Outre l'adaptation des rentes, le renchérissement élevé dans le domaine médical, l'augmentation continue des contribu- tions aux frais de construction et d'exploitation ainsi que le relèvement des contributions aux écoles spéciales et aux frais de pension font croître les dépenses de l'Al.
La nouvelle fixation des limites de revenu et des montants exonérés de l'impôt sur la fortune ainsi que la nouvelle hausse des frais médicaux et pharmaceutiques dans les homes entraînent un accroissement des dépenses au titre des prestations complémentaires à l'AVS/Al.
L'examen de la 10ª révision de l'AVS par le Parlement prend plus de temps que prévu initialement. Elle pourra entrer en vigueur le 1er janvier 1993 au plus tôt, ce qui allège de 430 millions le budget de la Confédération l'an prochain.
Selon la classification par groupes par nature. qui ne com- prend que les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, les paiements se présentent comme suit pour 1992:
Tabelle / Tableau 5
Millionen Franken millions de francs
Total
6 145
Total
3 952
· Grundbeitrag
3 623
· Subvention de base
· Ergänzungsleistungen
329
. Prestations complémentaires
1 938
· Grundbeitrag
1 849
· Subvention de base
· Ergänzungsleistungen
89
· Prestations complémentaires
255
Die für die AHV/IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung werden auf 1 155 Millionen veranschlagt gegenüber 1 145 Millionen im laufenden Jahr. Der trotz Steuererhöhung sinkende Reingewinn der Alkohol- verwaltung kann durch den höheren Ertrag aus der Tabakbe- steuerung aufgefangen werden. Um den Bundesanteil an den Aufwendungen für die AHV/IV/EL zu decken. sind vor-
Les recettes affectées à l'AVS et à l'Al et provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac sont budgétées à 1 155 millions, contre 1 145 millions pour l'année en cours. La baisse du bénéfice net enregistrée par la Régie des alcools. malgré le relèvement de l'impôt, est compensée par une augmentation du produit de l'imposition du tabac. Il faudra prélever 4 990 millions sur les ressources générales de la
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Botschaft Message
aussichtlich 4 990 Millionen aus allgemeinen Bundesmitteln aufzubringen.
211.2 Die Bundesbeiträge an die anerkannten Kranken- kassen wurden aufgrund der geltenden Gesetzesgrundlage budgetiert. Gemäss einem auf fünf Jahre befristeten Bundes- beschluss sind im Rahmen eines Sofortprogrammes die Bun- dessubventionen an die Krankenkassen in den Jahren 1991- 1995 auf höchstens 1 300 Millionen festgelegt worden (BBI 1990 | 1610). Die zusätzlichen Mittel dienen dazu, die Soli- darität zwischen den Geschlechtern und den verschiedenen Altersgruppen zu stärken.
211.3 Bei den Ausgaben für den sozialen Wohnungsbau sind höhere Kredite für die Zusatzverbilligung der Mietzinsen und die Erleichterung des Erwerbs von Wohneigentum sowie für Darlehen an gemeinnützige Bauträger vorgesehen.
211.4 Die Ausgaben für die Flüchtlingshilfe im Inland neh- men gegenüber dem Vorjahr um nicht weniger als 315 Millio- nen auf 815 Millionen zu (+63,2%). Dieser enorme Ausga- bensprung ist im wesentlichen auf folgende Ursachen zu- rückzuführen:
· Weiterer starker Anstieg der Zahl der Asylgesuche mit entsprechendem Mehraufwand für Betreuung und Für- sorge (+170 Mio);
· Nochmalige Aufstockung des Personalbestandes beim Bundesamt für Flüchtlinge um zusätzliche 165 Stellen mit entsprechenden Folgekosten für den Ausbau der räumli- chen und betrieblichen Infrastruktur (+30 Mio):
· Mehrbedarf für die im Rahmen des dringlichen Bundes- beschlusses vom 22. Juni 1990 über das Asylverfahren neu eingeführten oder erweiterten Finanzhilfen und Ab- geltungen: Pauschalbeiträge an die Kantone für Ver- waltungsaufwand und Befragung, Finanzierung von Asyl- bewerber-Unterkünften (+95 Mio).
Während dem laufenden Voranschlag 32 000 Asylgesuche zugrunde gelegt wurden, muss für 1992 mit 40 000 neuen Gesuchen gerechnet werden. Dank der nochmals erheblich verstärkten Entscheidkapazität des Bundesamtes für Flücht- linge und der mit dem neuen Asylverfahrensbeschluss ange- strebten Beschleunigung des Entscheidverfahrens sollte es aber gelingen, den Pendenzenberg im Voranschlagsjahr 1992 trotz erhöhter Gesuchszahl etwas abzubauen und dem Ziel einer Verkürzung der durchschnittlichen Verfahrens- dauer auf sechs Monate einen wesentlichen Schritt näherzu- kommen.
Confédération pour couvrir la part de la Confédération aux dépenses de l'AVS/AI/PC.
211.2 Les subventions fédérales aux caisses-maladie re- connues ont été budgetées sur la base de la législation en vigueur. Dans le cadre d'un programme urgent, celles-ci ont été plafonnées à 1 300 millions durant les années 1991 à 1995 selon un arrêté fédéral limité à cinq ans (FF 1990 | 1531). Les fonds supplémentaires mis ainsi à disposition servent à renforcer l'esprit de solidarité entre les sexes et les différentes catégories d'âge.
211.3 Au titre des dépenses affectées à la construction de logements à caractère social, des crédits plus élevés sont prévus pour l'abaissement supplémentaire des loyers et pour faciliter l'accession à la propriété de logement ainsi que pour l'octroi de prêts à des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique.
211.4 Les dépenses consacrées à l'aide aux réfugiés dans le pays progressent de pas moins de 315 millions par rapport à l'année précédente pour se chiffrer à 815 millions (+63,2%). Ce bond est essentiellement dû aux facteurs ci-après:
· Augmentation forte et constante des demandes d'asi- le, causant des charges supplémentaires pour l'encadre- ment et l'assistance sociale (+170 mio);
· nouveau relèvement des effectifs de personnel (165 postes supplémentaires) à l'Office fédéral des réfugiés, d'où des coûts additionnels pour l'obtention de locaux et les équipements (+30 mio);
· besoins supplémentaires pour les aides financières et indemnités introduites ou augmentées dans le cadre de l'arrêté fédéral urgent du 22 juin 1990 sur la procédure d'asile: octroi de montants forfaitaires aux cantons pour leurs frais administratifs, les auditions et le finance- ment du logement des requérants (+95 mio).
Alors que le budget de l'exercice en cours se fondait sur 32 000 demandes d'asile, il faut compter avec 40 000 de- mandes nouvelles pour 1992. Le net renforcement de la capacité de décision de l'Office fédéral des réfugiés et l'ac- célération de la procédure visée par l'arrêté susmentionné devraient toutefois permettre de réduire quelque peu le nom- bre de dossiers en suspens durant l'année prochaine, malgré le nombre accru des demandes, et de faire un grand pas en avant dans le sens d'une réduction de la durée moyenne de la procédure à six mois
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Botschaft Message
212 Landesverteidigung
212 Defense nationale
Grafik / Graphique 4
Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire
Mio. Fr.
6 000
Führung Commandement
5 000
Kampfinfrastruktur Infrastructure de combat
4 000 -.
1
Logistik Logistique
3 000
2 000
Materialbeschaffung Acquisition de matériel
1 000
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Tabelle / Tableau 6
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Militärische Landesver- teidigung
5 797
5 890
6 027
+137
+2,3
Défense nationale
Zivile Landesverteidigung
255
267
284
+17
+6,3
Défense civile
225
233
249
+16
+7,0
Protection civile
Wirtschaftliche Landes- verteidigung
18
18
18
+0.1
Défense économique
Psychologische Landes- verteidigung
12
16
17
+1
+2,7
Total Landesverteidigung
6 052
6 157
6 311
+154
+2,5
Defense nationale, total
Anteil an Gesamtausgaben
19.1%
18,2%
16,7%
Part dans l'ensemble des dépenses
212.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 6 311 Millionen aufgewendet werden. das heisst 154 Millionen oder 2,5 Prozent mehr als im Vorjahr. Da der Ausgabenzuwachs unter der erwarteten Teuerung liegt. bedeutet dies wie schon im Vorjahr eine reale Abnahme des Mitteleinsatzes für diesen Aufgabenbereich. Diese Entwick- lung steht in unmittelbarem Zusammenhang mit der Bedro- hungslage, die sich mit dem Ende des Kalten Krieges ent- scheidend verbessert hat. Entsprechend rückläufig ist der
212.1 Les dépenses totales pour la défense nationale sont budgétées à 6 311 millions, soit 154 millions ou 2.5 pour cent de plus que pour 1991. Comme la croissance des dépenses est inférieure au renchérissement présumé. cela représente - comme l'année précédente déjà - une diminution réelle des crédits affectés à ce groupe de tâches. Cette évolution est en rapport direct avec un net recul de la menace observé depuis la fin de la guerre froide, d'où une diminution proportionnelle de la part de la défense nationale dans l'ensemble des
Ausbildung Instruction
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Botschaft Message
Anteil der Landesverteidigung an den Gesamtausgaben: er beträgt 1992 noch 16.7 Prozent (1990: 19.1%).
212.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt:
dépenses: elle s'élève encore à 16,7 pour cent en 1992 (1990: 19.1%).
212.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit:
Tabelle / Tableau 7
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
:Voranschlag: Budget :1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Führung
151
156
212
+56
+36.2
Commandement
Ausbildung
1 161
1 197
+33
+2,7
Instruction
Kampfinfrastruktur
438
442
422
-20
-4.7
Infrastructure de combat
Logistik
1 376
1 404
1:50
+26
+1,9
Logistique
Materialbeschaffung
2 671
2 691
2 733
+42
+1,6
Acquisition de matériel
Total militärische Landes- verteidigung
5 797
5 890
6.027
+137
+2,3
Défense nationale militaire, total
Anteil an Gesamtausgaben
95,8%
95.7%
95,5%
für die Landesverteidigung
Part dans l'ensemble des dépenses de la défense nationale
Die Armeereform 95 wie auch die Restrukturierung im EMD sind zeitaufwendige Prozesse. Einsparungen lassen sich deshalb nicht beliebig rasch realisieren. Durch die Plafonie- rung der Rüstungsausgaben auf den Stand der Rechnung 1990 resultiert bei der militärischen Landesverteidigung ein bescheidener Ausgabenzuwachs von 2,3 Prozent (+137 Mio). Die Mehraufwendungen sind zu einem grossen Teil (+93 Mio) auf die höheren Personalausgaben zurückzufüh- ren (Teuerungsausgleich sowie Besoldungsmassnahmen per 1.7.1991) und haben erheblichen Anteil am finanziellen Mehrbedarf in den verschiedenen Teilbereichen. Im Bereich der Führung entstehen als Folge der Beteiligung an friedens- erhaltenden Aktionen (+5 Mio) und der Erneuerung des Druckmaschinenparks der Landestopographie (+3 Mio) zu- sätzliche Aufwendungen. Im Zusammenhang mit der Über- führung der Baukredite für die Führungsanlagen des Bundes- rates vom EMD (Stab GGST) in den Aufgabenbereich des EDI (AFB) ist auch deren funktionale Zuordnung angepasst worden. Die entsprechenden Aufwendungen (1992: 31 Mio) figurieren neu nicht mehr unter «Kampfinfrastruktur», son- dern unter «Führung». Vor allem teuerungsbedingt sind die Mehrkosten im Bereich der Ausbildung für die Benutzung von Truppenunterkünften (+5 Mio) und für die Benutzung von Waffen- und Schiessplätzen (+3 Mio). Hinzu kommen ver- mehrte Aufwendungen für den Bau, den Unterhalt und die energietechnische Sanierung von Ausbildungsbauten (+20 Mio). Die Minderaufwendungen für die Kampfinfra- struktur stehen weitgehend im Zusammenhang mit der vor- erwähnten Anderung der funktionalen Zuordnung der bun- desrätlichen Führungsanlagen. Im Logistikbereich sind Mehrkosten namentlich für den Unterhalt und die energie- technische Sanierung der Bauten und Anlagen (+13 Mio), für Kommunikationsanlagen (+10 Mio) sowie für den Unterhalt des Armeematerials durch die Kantone (+4 Mio) zu verzeich- nen. Bei den Materialbeschaffungen stehen den Minder- ausgaben bei der Forschung und Entwicklung (-22 Mio) Mehrausgaben beim Rüstungsmaterial (+53 Mio). beim Un- terhalt der Munition (+4 Mio) und bei der Persönlichen Aus- rüstung und dem Erneuerungsbedarf (+2 Mio) gegenüber.
212.3 Im Rahmen der institutionellen Gliederung (zum Be- griff vgl. die allgemeinen Erläuterungen, grüner Teil, S. 301) werden die Ausgaben des Militärdepartementes in Rü- stungsausgaben und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rü- stungsausgaben umfassen das Rüstungsmaterial
La réforme de l'armée 95 et la restructuration au sein du DMF sont des processus s'ètendant sur une période relativement longue, de sorte qu'il n'est pas possible de réaliser si rapide- ment des économies. Les dépenses d'armement ayant été plafonnées au niveau du compte de 1990, les crédits pour la défense militaire n'accusent qu'une modeste augmentation de 2,3 pour cent (+137 mio). Elle est due pour une large part à l'accroissement des dépenses de personnel (compensa- tion du renchérissement, augmentations de salaire accor- dées le 1.7.1991) qui représente une part substantielle des besoins financiers supplémentaires présentés par les diffé- rents secteurs. Dans le domaine du commandement, des dépenses additionnelles résultent de la participation à des actions destinées au maintien de la paix (+5 mio) ainsi que du renouvellement du parc des machines à imprimer à l'Office fédéral de topographie (+3 mio). Le transfert, du DMF (Etat- major du GEMG) au domaine de tâches du DFI (OCF). des crédits de construction destinés aux installations de comman- dement utilisées par le Conseil fédéral a également nécessité une adaptation des attributions fonctionnelles. Les dépenses y afférentes (31 mio en 1992) figurent désormais sous la rubrique «commandement» et non plus sous «infrastructure de combat». Les coûts supplémentaires prévus dans le do- maine de l'instruction pour l'utilisation de cantonnements militaires (+5 mio) ainsi que de places d'armes et de tirs (+3 mio) sont principalement dus au renchèrissement. A cela s'ajoutent des dépenses accrues pour la construction, l'en- tretien et l'assainissement technique en matière d'énergie dans les constructions destinées à l'instruction (+20 mio). Les dépenses moindres au titre de l'infrastructure de combat sont en grande partie liées à la modification précitée de l'attribution fonctionnelle des installations de commandement utilisées par le Conseil fédéral. Dans le domaine logistique, on enregistre notamment des dépenses supplémentaires pour l'entretien et l'assainissement technique en matière d'énergie dans les bâtiments et installations (+13 mio). pour les installations de communications (+10 mio) ainsi que l'en- tretien du matériel de l'armée par les cantons (+4 mio). Au chapitre des acquisitions de matériel, la recherche et le développement coûtent 22 millions de moins. alors que l'on prévoit des dépenses plus élevées pour le matériel d'arme- ment (+53 mio). l'entretien des munitions (+4 mio) ainsi que l'équipement personnel et les besoins de renouvellement (+2 mio).
212.3 Selon la classification des dépenses par groupes par nature (cf. explications générales, partie verte, p. 301), les dépenses du Département militaire se subdivisent en dé- penses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dé- penses d'armement sont consacrées au matériel d'arme-
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Botschaft Message
(541.3230.001), die Bauten (511.3200.009). das For- schungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (541.3210.001) sowie die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (541.3220.001). Die restlichen Ausga- ben des Departementes gelten als Betriebsausgaben: sie gliedern sich in Personalausgaben (Personalbezüge. Hilfs- kräfte) und Sachausgaben (inkl. Investitionsausgaben).
Die Ausgaben des Militärdepartementes werden auf 5 314 Millionen veranschlagt. Dies entspricht einem Zuwachs von 79 Millionen oder 1.5 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1991. Bei einer angenommenen Teuerung von vier Prozent führt dies zu einem realen Rückgang der Aufwendungen des Departementes.
Mit den im Voranschlag vorgesehenen 2 767 Millionen wer- den dem Militärdepartement 13 Millionen oder 0,5 Prozent weniger Mittel für Rüstungsausgaben zur Verfügung stehen als im Vorjahr. Während bei den Bauten (vgl. dazu auch Ziff. 212.2) und beim Forschungs -. Entwicklungs- und Versuchs- programm Minderausgaben von insgesamt 68 Millionen ge- plant sind, nehmen die Aufwendungen für die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (+2 Mio) sowie das Rüstungsmaterial (+53 Mio) im Vergleich zum Voranschlag 1991 zu. Ein erheblicher Teil der Zahlungen für das Rüstungs- material (1 780 Mio) entfällt auf folgende Beschaffungen: Panzer 87 Leopard (Rüstungsprogramm [RP] 1984, 2. Teil), Panzerjäger inkl. TOW (RP 1986), Sturmgewehr 90 samt Munition. 12cm-Minenwerfer 74 samt Munition (RP 1987), Kampfwertsteigerung [KAWEST] Panzer 68. Panzerhaubitze M-109 samt Munition, Richtstrahlhöhennetz (RP 1988), Transporthelikopter 89, KAWEST 35-mm-Fliegerabwehrka- nonen 63/75, Leichte Fliegerabwehrlenkwaffe Stinger, Funk- geräte SE-225. Kampfbekleidungen und Gefechtspackun- gen (RP 1989). Sturmgewehr 90 samt Munition, Kampfstiefel (RP 1990). Dazu kommen Anzahlungen für Vorhaben des RP 1991, über das die eidg. Räte noch zu beschliessen haben.
Für die Betriebsausgaben (48% der Ausgaben des Militär- departementes) sind 2 547 Millionen (+92 Mio bzw. +3.8%) vorgesehen. Davon entfallen 1 251 Millionen oder 49.1 Pro- zent auf die Personalausgaben (+8,0%). Diese Zuwachsrate ist darauf zurückzuführen, dass die Ausgaben für die per 1.7.1991 wirksamen Besoldungsmassnahmen im Vorjahres- budget nicht unter den Krediten des EMD, sondern zentral beim Personalamt eingestellt wurden. Die geplanten Sach- ausgaben von 1 183 Millionen gehen gegenüber dem Vorjahr um neun Millionen oder 0,7 Prozent zurück. Geringere Auf- wendungen fallen namentlich in folgenden Bereichen an: Unterhalt und Ersatzmaterial für Motorfahrzeuge und Panzer (-10 Mio), Unterhalt und Ersatzmaterial für Flugzeuge und Lenkwaffen (-6 Mio), Beschaffung von Betriebsstoffen (-5 Mio) und Verpflegungsmitteln (-3 Mio), Sold (-7 Mio) und Versuchsschiessen (-8 Mio). Demgegenüber sind Mehraus- gaben für die Benützung von Truppenunterkünften (+5 Mio) und von Waffen- und Schiessplätzen (+3 Mio), für den Unter- halt von Armeematerial durch die Kantone (+4 Mio). für den Unterhalt der Munition (+4 Mio), die Beteiligung an friedens- erhaltenden Aktionen (+5 Mio) und die Beschaffung von Druckmaschinen der Landestopographie (+3 Mio) vorgese- hen.
212.4 Für die zivile Landesverteidigung (4.5% der Lan- desverteidigungsausgaben) sind im Voranschlag 284 Millio- nen vorgesehen. Das sind 17 Millionen oder 6.3 Prozent mehr als im Vorjahr. Davon werden 15 Millionen für die zusätzliche Beschaffung von Zivilschutzmaterial beansprucht. Die Auf- wendungen für die wirtschaftliche und die psychologische Landesverteidigung erfahren demgegenüber im Vorjahres- vergleich keine signifikante Änderung.
ment (541.3230.001), aux constructions (511.3200.009). au programme de recherche. de développement et d'essais (541.3210.001). ainsi qu'à l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement (541.3220.001). Les autres dé- penses du Département militaire sont des dépenses d'ex- ploitation, réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel. personnel auxiliaire) et en dépenses de biens et services (dépenses d'investissement comprises).
Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 5 314 millions. Cela correspond à un accroissement de 79 millions ou 1.5 pour cent par rapport au budget de 1991. Le renchérissement étant évalué à quatre pour cent. ces dé- penses accusent un recul en termes réels.
Avec les 2 767 millions inscrits au budget. le Département militaire disposera de 13 millions ou 0,5 pour cent de moins qu'en 1990 pour les dépenses d'armement. Alors que 68 millions de moins ont été budgétés au total pour les construc- tions (cf. chiffre 212.2) ainsi que le programme de recherche. de développement et d'essais. les dépenses consacrées à l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement ainsi qu'au matériel d'armement augmentent respectivement de 2 et 53 millions au regard du budget de 1991. Une part importante des paiements destinés au matériel d'armement (1 780 mio) concerne les acquisitions suivantes: char 87 Léopard (programme d'armement [PA] 1984, 2e partie), chas- seur de chars, TOW compris (PA 1986). fusil d'assaut 90 et munitions afférentes. lance-mines 74 de 12 cm. munition comprise (PA 1987). amélioration de la valeur combative du char 68, obusiers blindés M-109 avec munition, réseau d'ondes dirigées d'altitude (PA 1988), hélicoptère de trans- port 89, amélioration de la valeur combative de canons de DCA 63/75 de 35 mm. engins guidés légers de DCA Stinger. appareils radio SE-225. tenues de combat et paquetages de combat (PA 1989), fusil d'assaut 90 avec munition. bottes de combat (PA 1990). S'ajoutent à ces dépenses d'importants paiements engendrés par des projets du PA 1991. auxquels vous devez encore donner votre aval.
Les dépenses d'exploitation (48% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 547 millions (+92 mio ou +3.8%). dont 1 251 millions ou 49.1 pour cent sont des dépenses de personnel (+8%). Ce taux de croissance s'explique par le fait que les dépenses prévues dans le budget 1991 pour les augmentations de traitement devant entrer en vigueur le 1.7.1991 n'ont pas été englobées dans les crédits destinés au DMF mais centralisées dans le budget de l'Office du personnel. Les dépenses de 1 183 millions consacrées aux biens et services marquent une baisse de neuf millions ou 0.7 pour cent par rapport à l'année précédente. On prévoit notamment une diminution dans les domaines suivants: en- tretien et matériel de remplacement pour les véhicules à moteur et les chars (-10 mio) ainsi que pour les avions et les engins guides (-6 mio). achat de carburants (-5 mio) et de moyens de subsistance (-3 mio). solde (-7 mio) et tirs d'essai (-8 mio). Des dépenses supplémentaires sont par contre prévues pour l'utilisation de cantonnements (+5 mio) ainsi que de places d'armes et de tirs (+3 mio). l'entretien de matériel de l'armée par les cantons (+4 mio). l'entretien des munitions (+4 mio). la participation à des actions destinées au maintien de la paix (+5 mio) et l'acquisition de machines à imprimer pour l'Office fédéral de topographie (+3 mio).
212.4 284 millions figurent au budget pour la défense civile (4.5% des dépenses de la défense nationale). soit 17 millions ou 6.3 pour cent de plus que pour 1991. Sur cette somme. 15 millions sont destinés à l'acquisition supplémentaire de matériel de protection civile. Les dépenses pour la défense économique et la défense psychologique demeurent par contre quasiment inchangées au regard de l'année précé- dente.
18
Botschaft Message
213
Verkehr
213 Trafic
Grafik / Graphique 5
Verkehr Trafic
Mio. Fr.
6 000
Übriges Divers
5 000
!
Übrige Strassen Autres routes
4 000
Nationalstrassen Routes nationales
3 000
2 000
Konzessionierte Transportunternehmungen Entreprises de transport concessionnaires
1 000
Bundesbahnen Chemins de fer fédéraux
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Difference par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Strassen
2 260
2 690
2 608
-82
-3,1
Routes
Öffentlicher Verkehr
2 149
2 386
2 809
+423
+17,7
Transports publics
Luftfahrt
202
239
276
+37
+15,4
Navigation aérienne
Raumfahrt
40
42
60
+18
+42.9
Astronautique
Übriger Verkehr
29
29
36
+7
+26.6
Autres tâches relatives au trafic
Total Verkehr
4 680
5 386
5 789
+403
+7,5
Trafic, total
Anteil an Gesamtausgaben
14,8%
15,9%
15,3%
Tabelle / Tableau 8
Part dans l'ensemble des dépenses
213.1 Mit einem Zuwachs von 403 Millionen beziehungswei- se 7.5 Prozent liegt die Entwicklung im Bereich Verkehr deutlich unter derjenigen des Gesamthaushaltes. Dement- sprechend vermindert sich der Anteil dieser Aufgabe an den Gesamtausgaben von 15.9 auf 15.3 Prozent. Der Rückgang ist vor allem auf eine Ausgabenverminderung im Strassenbe- reich zurückzuführen. Zum einen wird die von den eidg. Räten mit dem Voranschlag 1991 zusätzlich bewilligte Auf- stockung bei den Hauptstrassen im Voranschlag 1992 nicht voli weitergezogen. Zum andern sollen keine ausserordentli- chen Strassenbeiträge mehr ausgerichtet werden.
213.1 Avec une augmentation de 403 millions ou 7.5 pour cent. ce secteur connaît une croissance nettement plus faible que celle de l'ensemble des dépenses budgétées. Aussi la part de cette tâche dans les dépenses totales se réduit-elle de 15.9 à 15,3 pour cent. Cette diminution provient essentiel- lement d'un recul des dépenses routières. D'une part. les suppléments que vous avez accordés avec le budget de 1991 au titre des routes principales ne figurent plus entièrement au budget de 1992. d'autre part. il est renoncé au versement de contributions routières extraordinaires.
19
Botschaft Message
213.2 Für die Deckung der Strassenlasten stehen dem Bund 1992 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von 2 555 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolles sowie der ganze Treibstoffzollzuschlag. Die Verwendung dieser Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen
· Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau. Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp. Bela- stung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft;
· Baubeiträge an Haupstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage. Fi- nanzkraft. Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens:
· werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Siche- rung von Niveauübergängen. Verkehrstrennungsmass- nahmen, Massnahmen zugunsten des kombinierten Ver- kehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen:
· Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz. Luftrein- haltemassnahmen, Gebäudesanierung. Wald- und Land- schaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturge- walten längs den Strassen;
· allgemeine. nicht werkgebundene Beiträge an die Stras- senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Stras- senwesen sowie Beiträge an internationale Alpenstras- sen und Kantone ohne Nationalstrassen.
Ferner werden die Forschung im Strassenwesen sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoff- zollgesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzollein- nahmen finanziert.
Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für Nationalstrassen und Hauptstrassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Natio- nalstrassen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträge nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkge- bundene Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckge- bundenen Treibstoffzölle reserviert.
Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben, wird der Überschuss in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» eingelegt. Ausga- benüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung bela- stet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Strassenla- sten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt werden.
213.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé- dération dispose pour 1992 de recettes affectées d'un mon- tant de 2 555 millions. à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants et de la totalité de la surtaxe. La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (RS 725.116.2) en règle l'utilisation. La Confédération accorde aux cantons:
· une participation aux coûts de construction. d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes. du coût financier. de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière;
· des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique. de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des can- tons ainsi que du coût financier du projet:
. des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amélioration de leur sécurité. à la mise en site propre des transports publics. à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accom- pagnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares:
· des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit. me- sures de protection de l'air. assainissement de bâtiments. lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysage). de même que des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes:
des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges rou- tières, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales.
La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants.
Etablie dans le cadre du budget. la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalant à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de mesures autres que techniques.
Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants excèdent les dépenses qu'elles sont censées financer. le surplus est versé au financement spécial «cir- culation routière». qui alimente à son tour. le cas échéant. les prélèvements visant à couvrir des dépenses excéden- taires. On entend ainsi garantir la continuité du financement du réseau routier par le produit des droits d'entrée sur les carburants.
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Botschaft Message
Wie die folgende Übersicht zeigt. können gemäss dem Treib- stoffzollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich un- ter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundesauf- gaben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen un- terstützt werden. Für den Voranschlag 1992 ist folgende Aufteilung vorgesehen:
Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que prévu dans la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants. le produit affecté de ces droits peut, sous certaines conditions. être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1992 prévoit la répartition suivante:
Tabelle / Tableau 9
Finanzierung aus zweck- gebundenen Treibstoffzöllen Financement par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Mio Fr. %-Anteile Parts en %
Aufgaben
Strassen
2 608
87,5
Öffentlicher Verkehr
207
6,9
Denkmalpflege. Heimat- und Naturschutz
30
1,0
Lärmschutz und Luftreinhaltemassnahmen
14
0,5
Gewässer- und Lawinenverbauungen
70
2,4
Forstwirtschaft
50
1,7
Total
2 979
100,0
Total
213.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle nach der Hauptgliederung des Treibstoffzollgesetzes (Art. 3). über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinan- zierung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil):
213.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants affecté au trafic routier (conformément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'évolution du financement spécial (pour les détails. voir tableau B 062 dans la partie statistique):
Tabelle / Tableau 10
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Ausgaben
2 533
2 993
2 979
-14
-0,5
Dépenses
1 521
1 770
1 868
+98
+5,5
560
763
784
+21
+2,8
Routes principales et diverses contributions au financement de mesures techniques
Nicht werkgebundene Beiträge
436
439
306
-133
-30,3
-- Forschung, Verwaltung
16
21
21
Einnahmen
2 406
2 495
2 555
+60
+2,4
661
685
705
+20
+2,9
Droits d'entrée sur les carburants
Zollzuschlag
1 745
1 810
1 850
+40
+2,2
Einnahmen- (+)/ Ausgabenüberschuss (-)
-127
-498
-424
-74
-14,9
Excédent de recettes (+)/ Excédent de dépenses (-)
Stand der Rückstellung Ende Jahr
2 223
1 725
1 301
-424
-24,6
Etat de la provision en fin d'exercice
Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge an den Bau (1 395 Mio). den Unterhalt (280 Mio). den Betrieb (108 Mio) und die polizeiliche Über- wachung (85 Mio). Der Gesamtaufwand nimmt gegenüber dem Vorjahr um 98 Mio oder 5,5 Prozent zu. Davon wird gut die Hälfte vom wieder stärker anziehenden Nationalstrassen- bau beansprucht.
Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 395 mio), à l'entretien (280 mio). à l'exploitation (108 mio) et à la surveillance du trafic routier par la police (85 mio). Les dépenses globales augmentent de 98 millions ou 5,5 pour cent par rapport à l'exercice budgétaire précédent. Un peu plus de la moitié de ce montant est absorbé par la construc- tion des routes nationales, qui prend un nouvel essor.
Tâches
Routes Transports publics Conservation des monuments historiques. protection du patrimoine culturel et de la nature
Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air Corrections des eaux et ouvrages paravalanches Sylviculture
Recettes
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Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 290 Millionen auf Baubeiträge an Haupt- strassen. Da die von den eidg. Räten mit dem Voranschlag 1991 zusätzlich bewilligte Aufstockung im Voranschlag 1992 nicht vollumfänglich weitergezogen wird, ergibt sich gegen- über dem Vorjahr ein Rückgang um 60 Millionen. Verglichen mit der Rechnung 1990 (190 Mio) beträgt die durchschnittli- che jährliche Wachstumsrate aber immer noch rund 24 Pro- zent. Für Niveauübergänge sind 48 Millionen eingeplant (+ 5 Mio). Weiter sind 12 Millionen für die Behebung der Unwet- terschäden am übrigen Kantons- und Gemeindestrassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombinierten Ver- kehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen sind ins- gesamt 224 Millionen (Vorjahr: 152 Mio) budgetiert. In diesem Betrag sind 84 Millionen für die Übergangslösung im Hucke- packverkehr (BLS und SBB) enthalten. Die restlichen 166 Millionen (173 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Um- welt- und Landschaftsschutzmassnahmen sowie Schutzbau- ten gegen Naturgewalten verwendet werden.
Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 285 Millio- nen (Vorjahr: 418 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 21 Millionen für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Nationalstrassen be- stimmt. Angesichts des hohen Defizites des Bundeshaus- halts soll auf die Ausrichtung des ausserordentlichen Stras- senbeitrages verzichtet werden (Vorjahr: 140 Mio).
Den gesamten Ausgaben für den Strassenverkehr von 2 979 Millionen stehen budgetierte zweckgebundene Treib- stoffzolleinnahmen von 2 555 Millionen gegenüber. Der Ausgabenüberschuss von 424 Millionen wird der Spezialfi- nanzierung «Strassenverkehr» entnommen. Damit dürfte diese Ende 1992 voraussichtlich einen Stand von 1 301 Millionen erreichen (Ende 1991: 1 725 Mio).
Sur les diverses contributions au financement de mesures techniques et de routes principales, 290 millions concer- nent des subventions à la construction de ces dernières. Comme les suppléments que vous avez accordés avec le budget de 1991 ne sont pas entièrement réinscrits au budget de 1992, on enregistre une diminution de 60 millions au regard de l'année précédente. En comparaison du compte de 1990 (190 mio). la croissance annuelle moyenne atteint néanmoins quelque 24 pour cent. La suppression des pas- sages à niveau occasionne des dépenses de 48 millions (+5 mio). 12 autres millions seront affectés à la réparation des dégâts causés par les intempéries à diverses routes canto- nales et communales. Les voies de raccordement ferro- viaires, le trafic combiné, le chargement des voitures et les places de parc près des gares coûteront au total 224 millions (1991: 152 mio). Ce montant contient 84 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage (BLS et CFF). Le solde de 166 millions (173 mio) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic routier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature.
Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques, 285 millions (418 mio selon le budget précédent) sont destinés aux subventions générales et à la péréquation financière et 21 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes natio- nales. Vu le déficit élevé des finances fédérales, on renonce au versement d'une contribution routière extraordinaire (1991: 140 mio).
Les dépenses routières, estimées à 2 979 millions au total. seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants, budgeté à 2 555 millions. L'excédent de dépenses de 424 millions sera prélevé sur le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblable- ment à 1 301 millions à la fin de 1992 (1 725 mio à fin 1991).
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Die nachfolgende Grafik vermittelt eine Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben.
Le graphique ci-après donne un aperçu des dépenses affec- tées à la circulation routière:
Grafik / Graphique 6
Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière
Total 2 979 Mio
Forschung Recherche 21 Mio 0.7% Hauptstrassen Routes principales 290 MIO
9.7%
14.2%
16.6%
5.5%
23.7%
Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 306 Mio
10.3
Nationalstrassen Routes nationales 1 868 Mio
Zollzuschlag Surtaxe 1 850 Mio
Davon: Umwelt- Landschaftsschutz Naturgewalten Protection de l'environnement et du paysage élements naturels 165 Mio
Ausgaben Dépenses
Einnahmen Recettes
Ausgabenüberschuss Excédent de dépenses 424 Mio
Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au financement des mesures techniques 494 Mio*
Treibstoffzölle Droits d'entrée sur les carburants 705 Mio
213.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 423 Millionen oder 17,7 Prozent überdurch- schnittlich stark zu (vgl. Tabelle 11). Enthalten sind darin die Zahlungen des Bundes an SBB, KTU und weitere Empfän- ger. Die funktionale Gliederung in der Tabelle B 001 im Statistikteil enthält unter «öffentlicher Verkehr» darüber hin- aus noch weitere Kosten wie zum Beispiel die Ausgaben für die Projektierung der Alpentransversale (40 Mio) sowie die Aufschlüsselung der Gemeinkosten (Personal- und Sach- ausgaben der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Massnahmen im Bereich des kombinierten Strassen/Schienenverkehrs werden dabei aus Treibstoffzöllen finanziert.
Von der Ausgabensteigerung entfallen rund 70 Prozent auf Leistungen an die SBB (+297 Mio). Dies ist vor allem auf die markante Erhöhung der Infrastrukturleistung des Bundes für das Jahr 1991 (zahlbar 1992) zurückzuführen. Berücksichtigt man den 1991 bewilligten Nachtragskredit von 97 Millionen, beträgt die Zunahme gegenüber dem Vorjahr immer noch 92 Millionen. Grund für die stark wachsende Belastung der Bundeskasse ist die auseinanderklaffende Entwicklung von Infrasturkturaufwand und Infrastrukturbeitrag der SBB. Wäh- rend der Infrastrukturaufwand voraussichtlich um 100 Millio- nen ansteigen wird. nimmt der Infrastrukturbeitrag der SBB
213.4 Les subventions fédérales en faveur des transports publics accusent une augmentation particulièrement forte, soit de 423 millions ou 17,7 pour cent (cf. tableau 11). Elles comprennent les paiements de la Confédération aux CFF, aux ETC et à d'autres bénéficiaires. La classification fonction- nelle présentée dans le tableau B 001 de la partie statistique contient en plus, sous la rubrique «transports publics», d'au- tres frais tels que les dépenses pour l'établissement du projet de la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (40 mio) et la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occupent de ces tâches). Diverses mesures se rappor- tant au trafic combiné rail/route sont en outre financées, sous cette même rubrique, par le produit des droits d'entrée sur les carburants.
Les prestations aux CFF (+297 mio) contribuent à raison d'environ 70 pour cent à l'accroissement des dépenses. Ce fait s'explique essentiellement par la forte augmentation, en 1991, de la contribution fédérale à l'infrastructure des CFF, payable en 1992. Si l'on tient compte du crédit supplémen- taire de 97 millions autorisé en 1991, la progression est encore de 92 millions par rapport à l'année précédente. Si la charge supportée par la caisse fédérale s'alourdit pareille- ment, c'est parce que l'écart entre les dépenses d'infrastruc- ture et la participation des CFF aux coûts d'infrastructure ne cesse de croître. Alors que les dépenses d'infrastructure des
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Tabelle / Tableau 11
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
SBB
1 501
1 647
1 944
+297
+18,0
CFF
· Betriebsbeiträge
550
600
670
+70
+11.7
42
50
88
+38
+76,0
58
39
39
1
1
1
.
· Investitionsbeiträge
2
1
1
Konzessionierte Trans- portunternehmungen (KTU)
588
701
804
+103
+14,7
· Betriebsbeiträge
68
68
79
+11
+16.2
124
128
136
+8
+6.3
22
26
26
23
24
25
+1
+4,2
147
134
153
+19
+14,2
· Investitionsbeiträge
148
170
160
-10
-5.9
9
6
8
+2
+33.3
32
51
52
+1
+2,0
36
45
+9
+25,0
BLS, Übergangslösung Huckepack*
RhB, Vereina
22
70
+48
+218.2
Tunnel de la Vereina
15
6
.
Dritte
27
26
44
+18
+69,2
13
18
21
+3
+16,7
14
8
23
+15
+187,5
Total öffentlicher Verkehr
2 116
2 374
2 792
+418
+17,6
Transports publics, total
. Finanziert aus Treibstoffzoll- erträgen
93
167
253
+86
+51.5
. Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants
'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungs- auftrag 1987)
2bis 1990 beim Bundesamt für Strassenbau eingestellt. ab 1991 beim Bun- desamt für Verkehr
1Couverture de la participation de la Confédération aux coûts d'infrastruc- ture de l'année précédente (selon le mandat de prestations de 1987)
2Figurait jusqu'en 1990 sous Office fédéral des routes, dès 1991. figure dans le budget de l'Office federal des transports
Indemnisation du trafic régional des voyageurs - Indemnisation du ferroutage*
Transports publics, réductions tarifaires
Chargement d'automobiles à travers le tunnel du Simplon*
Prestation de la Confédé- ration pour l'infra- structure
Contributions aux inves- tissements
Entreprises de transport concessionnaires (ETC)
· Contributions aux frais d'exploitation
Indemnisation - Rapprochement tarifaire
Transports publics, réductions tarifaires
Chargement des voitures
Couverture du déficit
Contributions aux investissements
Améliorations techniques - Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles
Doublement de la voie du BLS, crédit de construction et intérêts
Séparation des courants de trafic*2
BLS, ferroutage. solution transitoire
Contribution à titre d'aménagement, EPFL
Tiers
Voies de raccordement
Investissements, trafic combiné
30
50
+20
+66,7
6
848
956
1 145
+189
+19,8
· Contributions aux frais d'exploitation
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nur um acht Millionen zu, was als deutliches Zeichen für die sinkende Ertragskraft der SBB gewertet werden muss. Be- sonders die Personalausgaben (Teuerung und Reallohner- höhung) und die Zinsen wachsen stärker als die Erträge. Sodann erhöht sich auch die Abgeltung im regionalen Perso- nenverkehr teuerungs- und zinsbedingt sowie infolge der Mehrleistungen für die Zürcher S-Bahn um 70 Millionen. Eine deutliche Steigerung ist ferner bei der Abgeltung für den Huckepackverkehr zu verzeichnen. Sie resultiert vor allem aus dem Zinsaufwand für die Übergangslösung beim Hucke- pack-Transit am Gotthard.
Bei den konzessionierten Transportunternehmungen nehmen die Betriebsbeiträge um zehn Prozent zu. Diese Erhöhung ist vor allem auf den teuerungsbedingten Mehrbe- darf bei der Defizitdeckung und der Abgeltung zurückzufüh- ren. Im Vergleich zum Voranschlag 1991 werden für Investi- tionsbeiträge rund 64 Millionen mehr zur Verfügung gestellt, die vor allem für die nun voll laufenden Bauarbeiten am Vereinatunnel sowie die Übergangslösung Huckepack-Tran- sit Lötschberg beansprucht werden. Letztere ist allerdings an einen erfolgreichen Abschluss der Transitverkehrsverhand- lungen gebunden.
Im Voranschlag sind für die Übergangslösung im Hucke- pack-Transit und die Alpentransversale die folgenden Be- träge eingestellt:
Mio Fr.
Übergangslösung Huckepack-Transit:
· SBB, Ausbau Gotthard (in der Abgeltung für Huckepack enthalten)
34
· BLS, Anpassung Lötschberg-Tunnel 50
Alpentransversale:
· Projektierungskosten 40
213.5 Die Steigerung von 15,4 Prozent bei der Luftfahrt ist vor allem auf den Anstieg der Personalkosten bei der Flugs- icherung sowie den für 1992 vorgesehenen Beitritt der Schweiz zur Europäischen Organisation für Flugsicherung (EUROCONTROL) zurückzuführen. Diese Ausgaben wer- den durch Gebühren finanziert. Der Mehrbedarf von 18 Mil- lionen bei der Raumfahrt ist zur Abdeckung früherer Ver- pflichtungen und für neue Beteiligungen an den Infrastruktur- und Nutzerprogrammen der ESA vorgesehen. Im Bereich Nachrichtenübermittlung wird das neue Bundesamt für Kommunikation einen zusätzlichen Mittelbedarf von rund zwei Millionen auslösen.
CFF prises en charge par la Confédération augmenteront probablement de 100 millions, ladite participation ne s'accroît que de huit millions, ce qui dénote une baisse de la capacité de rendement des CFF. En particulier, les dépenses de personnel (renchérissement et amélioration réelle des sa- laires) et les intérêts croissent plus rapidement que les re- cettes. L'indemnisation du trafic régional des voyageurs aug- mente par ailleurs de 70 millions en raison du renchérisse- ment et de la hausse des charges d'intérêts ainsi que des prestations supplémentaires versées pour le réseau rapide interurbain de Zurich. On enregistre également un net ac- croissement au titre de l'indemnisation du ferroutage, qui provient surtout des charges d'intérêts qu'entraîne la solution transitoire pour le trafic par ferroutage à travers le Gothard.
Les contributions aux frais d'exploitation des entreprises de transport concessionnaires augmentent de dix pour cent. Cette évolution est principalement due aux crédits plus éle- vés nécessaires à la couverture des déficits et à l'indemnisa- tion par suite du renchérissement. Environ 64 millions de plus que selon le budget 1991 sont mis à disposition pour des contributions aux investissements; ce montant sera essen- tiellement affecté au Tunnel de la Vereina, qui est en pleine construction, ainsi qu'à la solution transitoire pour le trafic par ferroutage à travers le Loetschberg. Celle-ci dépend toutefois de l'issue favorable des négociations sur le trafic de transit.
Les montants ci-après sont inscrits au budget au titre de la solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage et la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes:
mio fr.
Solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage:
· CFF, aménagement du Gothard (contenu dans l'indemnisation du ferroutage)
34
· BLS, adaptation du tunnel du Loetschberg 50
Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes
· Frais d'établissement du projet 40
213.5 L'augmentation des dépenses de 15,4 pour cent au titre de la navigation aérienne s'explique avant tout par la croissance des coûts du personnel dans le domaine de la sécurité aérienne et par l'adhésion de la Suisse, prévue pour 1992, à l'Organisation européenne pour la sécurité aérienne (EUROCONTROL). Ces dépenses sont financées par des taxes. Les 18 millions supplémentaires prévus pour l'astro- nautique sont destinés au financement d'engagements an- térieurs et de nouvelles participations aux programmes d'in- frastructure et des utilisateurs de l'ASE. Dans le domaine des télécommunications, la création du nouvel Office fédéral de la communication entraînera un besoin supplémentaire de crédits d'environ deux millions.
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214 Bildung und Forschung
214 Formation et recherche
Grafik / Graphique 7
Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale
Mio. Fr.
3 000
Volks- und Mittelschulen Übriges Ecoles primaires et moyennes. divers
2 500 -
Berufsbildung Formation professionnelle
2 000
Grundlagenforschung Recherche fondamentale
1 500
1 000
Hochschulen Etablissements universitaires
500
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Bildung
1 985
2 119
2 357
+238
+11,2
124
128
189
+61
+47,7
411
430
462
+32
+7,4
1 450
1 561
1 706
+145
+9,3
· Bundeshochschulen
1 038
1 111
1 230
+119
+10,7
· Kantonale Hochschulen
412
450
476
+26
+5,8
Grundlagenforschung
443
476
539
+63
+13,2
Übriges
10
15
25
+10
+69,4
Divers
Total Bildung und Grundlagenforschung
2 438
2 610
2 921
+311
+11,9
Formation et recherche fondamentale
Anteil an Gesamtausgaben
7,7%
7,7%
7,7%
Part dans l'ensemble des dépenses
Angewandte Forschung
410
458
537
+79
+17,2
Recherche appliquée
Total Bildung und Forschung
2 848
3 068
3 458
+390
+12,7
Formation et recherche, total
Anteil an Gesamtausgaben
9,1%
9.1%
9,2%
Tabelle / Tableau 12
Formation
Ecoles primaires et moyennes
Formation professionnelle
Hautes écoles
. Ecoles polytechniques fédérales
· Universités cantonales
Recherche fondamentale
Part dans l'ensemble des dépenses
26
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214.1 Die für Bildung und Forschung anbegehrten 3 458 Millionen entsprechen gut neun Prozent der Gesamtausga- ben des Bundes. Der Ausgabenzuwachs im Vergleich zum Vorjahr von 12,7 Prozent (+390 Mio) ist im wesentlichen auf Mehraufwendungen für die Hochschulen (+145 Mio oder 9,3%) sowie auf ein erneut stärkeres Engagement des Bun- des für die Forschung (+142 Mio oder +15,2%) zurückzufüh- ren.
214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen auf S. 207 ff. des Statistikteils) werden die Ausgaben für die angewandte Forschung nicht separat ausgewiesen, sondern ihren spezifischen Anwendungsberei- chen (Verkehr, Energie, Landwirtschaft usw.) zugerechnet. Sie sind damit in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufga- bengebieten enthalten. Angesichts des finanziellen Volu- mens der angewandten Forschung (537 Mio) sowie ihres engen Bezuges zur Bildung und Grundlagenforschung er- folgt unter Ziffer 214.4 trotzdem eine zusammenfassende Kommentierung ihrer Entwicklung im Voranschlagsjahr.
214.3 Zur Ausgabenentwicklung im Bereich der Bildung ist folgendes zu bemerken:
Der im Bereich Volks- und Mittelschulen budgetierte Meh- raufwand von 61 Millionen (+47,7%) fällt vollumfänglich bei den Ingenieurschulen an. Ursache dafür sind in erster Linie die auf den 1. Januar 1991 erfolgte teuerungsbedingte Erhö- hung der für die Bundesbeiträge anrechenbaren Gehälter, die sich teilweise erst im Voranschlagsjahr auswirkt (+42 Mio), ein Mehrbedarf von fünf Millionen für Beiträge an Neu- und Erweiterungsbauten, ein solcher von sieben Millionen für Sondermassnahmen zugunsten der Weiterbildung und von sechs Millionen für den Aufbau von CIM-Bildungszentren.
Für die Berufsbildung sind rund 32 Millionen (+7,4%) mehr als im Voranschlag 1991 vorgesehen. Davon werden 17 Millionen für Sondermassnahmen für die berufliche Weiter- bildung anbegehrt. Für das zusammen mit der Forschungs- förderungsbotschaft vom 9. Januar 1991 unterbreitete Ak- tionsprogramm Mikroelektronik sind erste Zahlungen von drei Millionen vorgesehen. Schliesslich sind zusätzliche Anstren- gungen zur Ausbildung des Luftfahrtpersonals (+4 Mio) erfor- derlich.
Unter dem Titel Hochschulen sind im wesentlichen die Aus- gaben für die Förderung der kantonalen Universitäten sowie die Ausgaben für die Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne erfasst. Für die ETH werden Meh- rausgaben von 119 Millionen (+10,7%) in Aussicht genom- men. Neben der bedeutenden Aufwandsteigerung für die Personalbesoldung können dafür folgende Gründe angeführt werden:
· Für die Durchführung der Forschungsschwerpunktpro- gramme in der Zuständigkeit der ETH (Leistungselektro- nik, Systemtechnik und Informationstechnologie [LESIT], Institut für Optik und Technologie [IOT] und Werkstoffor- schung [WF]) sind erste Zahlungen für LESIT und IOT von 31 Millionen vorgesehen.
· Der Globalkredit für Lehre und Forschung verzeichnet eine Zunahme von 22 Millionen (+11,3%). Im Vordergrund steht dabei die Finanzierung neuer Projekte in der Hoch- technologieforschung und in den Umweltwissenschaften, die angestrebte Verbesserung der Betreuungsverhältnis- se für die Studenten sowie die Bereitstellung einer inter- nationalen Massstäben genügenden Grundinfrastruktur der Institute im Hinblick auf die wachsende Zahl wieder- zubesetzender Professuren.
· Für den Liegenschaftserwerb liegt ein Mehrbedarf von 22 Millionen und für den Unterhalt und die energietechnische
214.1 Les 3 458 millions demandés pour la formation et la recherche représentent un peu plus de neuf pour cent des dépenses totales de la Confédération. L'accroissement de 12,7 pour cent (+390 mio) par rapport à l'année précédente est surtout imputable aux dépenses supplémentaires pré- vues pour les hautes écoles (+145 mio ou +9,3%) ainsi qu'à un engagement plus substantiel de la Confédération en fa- veur de la recherche (+142 mio ou +15,2%).
214.2 Les dépenses pour la recherche appliquée ne figu- rent pas séparément dans la classification par groupes de tâches (cf. chiffre 210 et tableaux aux p. 207ss de la partie statistique), mais elle sont imputées à leur domaine spécifi- que d'attribution (trafic, énergie, agriculture, etc.). Aussi sont- elles comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (537 mio) et de son étroite relation avec la formation et la recherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref commentaire résumant son évolution au cours de l'exercice budgétaire.
214.3 Il y a lieu de faire les remarques qui suivent quant à l'évolution des dépenses dans le domaine de la formation:
Les 61 millions supplémentaires (+47,7%) budgétés au titre des écoles primaires et moyennes sont destinés entière- ment aux écoles d'ingénieurs. Ils s'expliquent avant tout par le fait que les traitements pris en compte pour l'octroi de subventions ont bénéficié d'une adaptation au renchérisse- ment au 1er janvier 1991, qui déploie partiellement ses effets seulement durant l'année budgétaire (+42 mio), par un be- soin additionnel de cinq millions pour des subventions à de nouvelles constructions et des agrandissements, un crédit de sept millions pour des mesures spéciales en faveur de la formation continue et un montant de six millions pour la création de centres de formation CIM.
La formation professionnelle requiert environ 32 millions ou 7,4 pour cent de plus que selon le budget de 1991. Sur ce montant, 17 millions sont prévus pour des mesures spéciales en faveur du perfectionnement professionnel. Une première tranche de paiements de trois millions est destinée au pro- gramme d'action «microélectronique »> que nous vous avons soumis conjointement avec notre message du 9 janvier 1991 concernant l'encouragement de la recherche. Enfin, des ef- forts supplémentaires sont nécessaires pour assurer la for- mation du personnel de la navigation aérienne (+4 mio).
Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent pour l'aide aux universités canto- nales et aux écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne. 119 millions de plus (+10,7%) seront consacrés aux EPF. Outre la forte augmentation des dépenses pour la rétribution du personnel, cette hausse provient des facteurs ci-après:
· Une première tranche de paiements s'élevant à 31 mil- lions est prévue pour la réalisation des programmes prioritaires relevant de la compétence des EPF (électro- nique de puissance, technique des systèmes et techno- logie de l'information [LESIT], Institut d'optique et de technologie [IOT] et recherche sur les matériaux [WF]);
· le crédit global pour l'enseignement et la recherche aug- mente de 22 millions (+11,3%). Il sert essentiellement à financer de nouveaux projets de recherche dans le do- maine des technologies de pointe et des sciences de l'environnement, à améliorer les conditions d'assistance aux étudiants et à aménager l'infrastructure de base des établissements afin que celle-ci satisfasse aux critères internationaux et de tenir compte du nombre croissant des chaires à repourvoir;
· 22 millions supplémentaires sont nécessaires pour l'ac- quisition d'immeubles et six millions pour l'entretien et
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Botschaft Message
Sanierung von Bauten und Anlagen ein solcher von sechs Millionen vor.
· Schliesslich sind namentlich für die Energieversorgung (+7 Mio) und für die apparative Erstausstattung von Neu- bauten (+4 Mio) bedeutende Krediterhöhungen gegen- über dem Voranschlag 1991 erforderlich.
Im Bereich der kantonalen Hochschulen (+26 Mio oder +5,8%) werden höhere Beiträge nach Hochschulförderungs- gesetz (+25 Mio) ausgerichtet. Im weiteren sind für Sonder- massnahmen zur Förderung des akademischen Nachwuch- ses im Budget 1992 erste Zahlungen von sechs Millionen vorgesehen. Für die 1991 ausgelaufenen Sondermassnah- men zugunsten der Informatik fallen demgegenüber im Vor- anschlagsjahr keine Ausgaben mehr an (-7 Mio).
Bei den Hochschulausgaben sind zu einem Teil auch Mittel enthalten, die von diesen für Forschungszwecke verwendet werden. Diese Aufwendungen sind in der nachfolgenden Übersicht über die Forschungsausgaben nicht enthalten.
214.4 Bei den Forschungsausgaben ist zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung zu unterscheiden.
Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (539 Mio) gehören zur Hauptsache die Bundesbeiträge an den Schwei- zerischen Nationalfonds (280 Mio), an das Schweizerische Forschungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg (24 Mio), an die Schweizerischen Akademien (15 Mio), an Forschungs- einrichtungen und wissenschaftliche Hilfsdienste in Anwen- dung von Artikel 16 Absatz 3 Buchstaben b und c des For- schungsgesetzes (13 Mio), die Leistungen an internationale Organisationen (CERN: 16 Mio; EURATOM: 16 Mio; ESA, Anteil Grundlagenforschung: 39 Mio), ein bedeutender Teil der Ausgaben für das Paul-Scherrer-Institut (PSI) sowie, neu mit dem Voranschlag 1992, die Aufwendungen für die Schwerpunktprogramme im Aufgabenbereich des Bundes- amtes für Bildung und Wissenschaft (Biotechnologie, Infor- matik und Umweltforschung: 20 Mio).
Die Ausgaben des Bundes für die Grundlagenforschung neh- men im Voranschlagsjahr um 63 Millionen oder 13,2 Prozent zu. Einen Grund für den Mehrbedarf bilden die für die vorer- wähnten Schwerpunktprogramme veranschlagten Zahlun- gen von 20 Millionen. Bedeutende Mehrausgaben sind darü- ber hinaus namentlich für den Nationalfonds (+18 Mio), für Forschungseinrichtungen und wissenschaftliche Hilfsdienste (+11 Mio) sowie je sechs Millionen für die Akademien und für das Forschungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg vor- gesehen.
. .... ---
Zur angewandten Forschung (537 Mio) gehören einerseits ein Teil der Ausgaben der Annexanstalten des Schweizeri- schen Schulrates, der landwirtschaftlichen Forschungsan- stalten und weiterer Bundesstellen. andererseits Bundesbei- träge zur Förderung der anwendungsorientierten Forschung sowie die Zahlungen der Verwaltung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienaufträgen.
Gegenüber dem Voranschlag 1991 ist für diesen Teilbereich wiederum ein markanter Ausgabenzuwachs um 79 Millionen (+17,2%) geplant. Wesentlichen Anteil an diesen Aufstockun- gen haben:
· der Mehrbedarf von 18 Millionen zugunsten der Entwick- lung von Nutzsatelliten und Transportsystemen durch die Europäische Weltraumorganisation ESA;
· die Finanzierung von Pilot und Demonstrationsanlagen zur Förderung der Nutzung erneuerbarer Energien (+15 Mio);
l'assainissement technique des bâtiments et installations du point de vue de l'énergie;
· enfin, une augmentation importante des crédits est no- tamment prévue par rapport au budget 1991 pour l'appro- visionnement en énergie (+7 mio) et l'équipement initial en appareils des nouvelles constructions (+4 mio).
Dans le domaine des universités cantonales (+26 mio ou +5,8%), on prévoit une augmentation des subventions (+25 mio) selon la loi sur l'aide aux universités. Une première tranche de six millions est en outre inscrite au budget de 1992 pour des mesures spéciales visant à encourager la relève universitaire. Les mesures spéciales prises en faveur de l'informatique étant arrivées à leur terme en 1991, aucun crédit ne figure par contre à ce titre dans le présent budget (-7 mio).
Les dépenses affectées aux universités contiennent certains montants que ces dernières consacrent à la recherche. Ces sommes ne sont pas prises en compte dans le tableau ci-après résumant les dépenses pour la recherche.
214.4 Les dépenses afférentes à la recherche se répartis- sent entre recherche fondamentale et recherche appliquée.
Les dépenses de la recherche fondamentale (539 mio) comprennent pour l'essentiel les subventions fédérales au Fonds national suisse (280 mio), au Centre suisse de re- cherche en microtechnique à Neuchâtel (24 mio), aux aca- démies suisses (15 mio), aux établissements de recherche et aux services scientifiques auxiliaires, conformément à l'article 16, 3e alinéa, lettres b et c de la loi sur la recherche (13 mio), les prestations aux organisations internationales (CERN: 16 mio; EURATOM: 16 mio: ASE, part à la recherche fondamentale: 39 mio). une part importante des dépenses pour l'Institut Paul Scherrer (IPS) ainsi que, pour la première fois dans le budget de 1992, les dépenses pour les pro- grammes prioritaires relevant de l'Office fédéral de l'éduca- tion et de la science (biotechnologie. informatique et re- cherche dans le domaine de l'environnement: 20 mio).
Les dépenses que la Confédération consacre à la recherche fondamentale augmentent de 63 millions ou 13,2 pour cent durant l'année budgétaire en raison des 20 millions supplé- mentaires destinés aux programmes prioritaires susmention- nés. Des dépenses plus élevées sont notamment prévues aussi pour le Fonds national suisse (+18 mio), les établisse- ments de recherche et les services scientifiques auxiliaires (+11 mio) ainsi que six millions pour les académies et autant pour le Centre de recherche en microtechnique à Neuchâtel.
Les coûts de la recherche appliquée (537 mio) se compo- sent, d'une part, de certaines dépenses consacrées aux établissements annexes du Conseil des EPF, aux stations de recherches agronomiques et à d'autres offices fédéraux, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements résultant de mandats de recherche et d'étude confiés par l'administra- tion à des tiers.
Ce domaine accuse à nouveau une forte progression des dépenses, à savoir de 79 millions (+17,2%), qui est essen- tiellement due aux facteurs ci-après:
· un besoin supplémentaire de 18 millions en faveur du développement de satellites utilitaires et de systèmes de transport par l'Agence spatiale européenne;
· le financement d'installations pilotes et de démonstration en vue d'encourager l'utilisation des énergies renouvela- bles (+15 mio);
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Botschaft Message
· die Aufstockung des Globalkredites für Lehre und For- schung (Teil angewandte Forschung) an Annexanstalten (PSI. Forschungsanstalt Wald, Schnee und Landschaft [WSL]. EMPA, Eidg. Anstalt für Wasserversorgung. Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz [EAWAG]) des Schweizerischen Schulrates (+10 Mio):
· die Förderung der praxisorientierten Forschung im allge- meinen sowie der Forschung im Bereich der Mikroelek- tronik (Aktionsprogramm Mikroelektronik) im besonderen (+4 Mio):
· die Aufstockung des Kredites für Forschungs- und Ent- wicklungsaufträge im Bereich des Bundesamtes für Um- welt. Wald und Landschaft (+4 Mio).
214.5 Unter die Ausgaben für Bildung und Forschung fällt der überwiegende Teil der Ausgaben des Schweizerischen Schulrats: ausgenommen sind gewisse, anderen Aufgaben- gebieten (z.B. Gesundheit, Umweltschutz. Raumplanung oder Verkehr) zugeordnete Ausgaben der Annexanstalten. Der Schulratsbereich umfasst die Eidg. Technischen Hoch- schulen in Zürich und Lausanne sowie die vier Annexanstal- ten PSI. WSL. EMPA. EAWAG. Von den für Bildung und Forschung insgesamt verfügbaren Mitteln beansprucht der Schulrat rund 30 Prozent mit seinem eigenen Voranschlag (nach institutioneller Gliederung). Werden die Leistungen anderer Bundesstellen (namentlich AFB und EDMZ) zugun- sten des Schulrats miteinbezogen, beträgt sein Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung rund 46 Pro- zent.
Angesichts der grossen Bedeutung der Schulratsausgaben für den gesamten Aufgabenbereich folgt an dieser Stelle eine Übersicht nach institutioneller Gliederung:
· l'augmentation du crédit global destiné à l'enseignement et à la recherche (partie de la recherche appliquée) dans les établissements annexes (IPS, Institut de recherches sur la forêt. la neige et le paysage [FNP], LFEM, Institut pour l'aménagement, l'épuration et la protection des eaux [IFAEPE] du Conseil des EPF (+10 mio);
· l'encouragement de la recherche axée sur la pratique en général et de la recherche dans le domaine de la micro- électronique (programme d'action en microélectronique) en particulier (+4 mio):
· l'augmentation du crédit consacré aux mandats de re- cherche et de développement par l'Office fédéral de l'en- vironnement, des forêts et du paysage (+4 mio).
214.5 La majeure partie des dépenses affectées à la forma- tion et à la recherche concerne le Conseil des écoles polytechniques fédérales; ne sont pas prises en compte certaines dépenses des établissements annexes affectées à d'autres groupes de tâches (p.ex. santé, protection et amé- nagement de l'environnement ou trafic). Le Conseil des écoles comprend les EPF de Zurich et de Lausanne ainsi que les quatre établissements annexes (IPS, FNP, EMPA et IFAEPE). Sur l'ensemble des fonds disponibles pour la for- mation et la recherche, le Conseil des écoles mobilise environ 30 pour cent pour son propre budget (selon la classification organique). Si l'on tient compte des prestations versées au Conseil des écoles par d'autres offices fédéraux (OCF, OC- FIM). la part de ce dernier dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche représente quelque 46 pour cent.
Étant donné l'importance des dépenses du Conseil des EPF, nous les regroupons ci-après selon les critères de la classifi- cation organique:
Tabelle / Tableau 13
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Personalausgaben
510
514
594
+80
+15,5
Sachausgaben
102
108
126
+18
+16,6
Beiträge an laufende
4
5
8
+3
+59,3
Ausgaben
Investitionsgüter
11
12
16
+4
+33,3
Investitionsbeiträge
14
5
298
+32
+12,0
Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel com- plémentaire, biens et services, appareils et installations, réserve du CEPF)
Total Schulratsbereich
885
910
1 042
+132
+14,5
Conseil des écoles poly- techniques, total
Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung
31.1%
29,7%
30,1%
Part dans l'ensemble des dépenses pour formation et recherche
Der Schulratsbereich verzeichnet eine überdurchschnittliche Aufstockung von 14.5 Prozent. Nach Ausklammerung des im Budget 1991 unter «Investitionsbeiträge» ausgewiesenen Beitrages an den Bau der Trambahn Lausanne Südwest ergibt sich gar ein Zuwachs von insgesamt 15,1 Prozent. Diese Entwicklung ist zu einem bedeutenden Teil auf den Mehrbedarf für die Personalbesoldung (+80 Mio) zurückzu- führen. Der Ausgabenzuwachs von 16,6 Prozent bei den Sachausgaben ist in erster Linie dem steigenden Betriebs- aufwand zuzuschreiben. Im Vordergrund steht hier der Mehr- bedarf von elf Millionen für die Energieversorgung bedingt
Le domaine du Conseil des écoles polytechniques enregistre une augmentation particulièrement élevée, soit de 14,5 pour cent. Abstraction faite des «contributions à des investisse- ments» figurant au budget de 1991 au titre de la construction du tramway du Sud-ouest de Lausanne, on obtient un ac- croissement total de 15,1 pour cent. Cette évolution est due en grande partie aux besoins accrus pour la rétribution du personnel (+80 mio). La croissance de 16,6 pour cent notée pour les biens et services provient essentiellement de la hausse des dépenses d'exploitation: onze millions de plus sont prévus pour l'approvisionnement en énergie à la suite
Dépenses de personnel Biens et services Contributions à des dépenses courantes
Biens d'investissement Contributions à des investissements
Kredite für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal Sachausgaben, Apparate und
Einrichtungen, Reserve SR)
-5
244
266
Botschaft Message
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durch Tariferhöhungen sowie durch die Wiederinbetriebnah- me der Beschleunigeranlage im PSI und die Vollinbetriebnah- me des Hochleistungsrechners in Manno. Rund drei Millionen mehr als im Vorjahr werden für Beiträge an laufende Ausga- ben veranschlagt. Davon sollen zwei Millionen zugunsten des studentischen Wohnens eingesetzt werden. Gegen eine Million mehr wird für Stipendien anbegehrt. Der Mehraufwand bei den Investititonsgütern (+4 Mio) ist für die apparative Erstausstattung der Neubauten bestimmt. Der Globalkredit für Lehre und Forschung soll gegenüber dem Vorjahr um zwölf Prozent (+32 Mio) aufgestockt werden. Davon sind 23 Millionen für die ETH (zu den Schwerpunkten vgl. Ziff. 214.3) und neun Millionen für die Annexanstalten vorgesehen. Der Mehrbedarf im Bereich der Annexanstalten ist zur Hauptsa- che bedingt durch den Vollzug der Luftreinhalteverordnung (EMPA), durch den Aufbau neuer Infrastrukturen in den För- derungsbereichen und das Apparateerneuerungsprogramm der EAWAG sowie durch die bisher beim BUWAL eingestell- ten Ausgaben der WSL für die Fortführung der Erhebungen im Schweizer Wald (Sanasilva).
de relèvements tarifaires, de la remise en service de l'accé- lėrateur à l'IPS et de la mise en exploitation intégrale de l'ordinateur à hautes performances à Manno. Environ trois millions de plus que l'année précédente sont requis pour des contributions à des dépenses courantes, dont deux millions seront utilisés pour le logement d'étudiants. Près d'un million supplémentaire est en outre consacré aux bourses. Quatre millions de plus sont affectés aux biens d'investissement pour l'équipement initial en appareils des nouveaux bâtiments. Le crédit global destiné à l'enseignement et à la recherche est majoré de 12 pour cent (+32 mio) par rapport au budget précédent, dont 23 millions sont prévus pour les EPF (cf. chiffre 214.3 pour les principales rubriques) et neuf millions pour les établissements annexes. Les besoins additionnels de ces derniers sont avant tout imputables à l'exécution de l'ordonnance sur la protection de l'air (LFEM), à la création de nouvelles infrastructures dans les domaines d'encourage- ment et au programme de renouvellement des appareils de l'IFAEPE ainsi qu'aux dépenses du FNP inscrites jusqu'ici sous l'OFEFP pour la poursuite des enquêtes dans la forêt suisse (projet SANASILVA).
Grafik / Graphique 8
Ausgaben im Bereich des Schweiz. Schulrates Dépenses relevant du Conseil des écoles polytechniques fédérales
Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1992: 1796 Mio
Annexanstalten (inkl. Schweiz. Schulrat) Etablissements annexes (y compris le Conseil des écoles polytechniques) 348 Mio
Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 694 Mio
19.4%
38.6%
10.8%
31.2%
Zweckbestimmte Mittel von Dritten Fonds affectés de tiers 194 Mio
Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des Schulratsbereichs Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du Conseil des écoles polytechniques 560 Mio
Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Annexanstalten hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvorhaben über zusätzliche Mittel von Dritten. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung (vgl. dazu Art. 52 der Finanzhaushaltverordnung vom 11.6.1990 [SR 611.01]). Der Vollständigkeit und der Übersicht halber sind diese jedoch im obenstehenden Kreisdiagramm über die Ausgaben im Bereich des Schulrats berücksichtigt.
Outre les crédits prévus par le budget, les EPF et leurs établissements annexes disposent. surtout pour le finance- ment de projets de recherche. de fonds accordés par des tiers. Ceux-ci ne sont pas présentés séparément dans le compte financier (cf. art. 52 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération [RS 611.01]). Cepen- dant, par souci de précision, nous les présentons ci-après sous forme de diagramme indiquant les dépenses relevant du Conseil des EPF.
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215 Landwirtschaft und Ernährung
215 Agriculture et alimentation
Grafik / Graphique 9
Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation
Mio. Fr.
3 500
! Forschung und Beratung,
3 000
1
2 500
Verbesserung der Produk- tionsgrundlagen Amélioration des bases de la production
Direktzahlungen und soziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales
1 500
Preis- und Absatzsicherung: Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement: Production végétale
Preis- und Absatzsicherung: Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement: Economie animale
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Forschung und Beratung
146
155
171
+16
+10,6
Verbesserung der Produktionsgrundlagen
241
273
235
-38
-13,8
Preis- und Absatzsicherung
1 485
1 419
1 474
+55
+3,9
1 069
1 080
1 162
+82
+7,6
416
339
312
-27
-8,0
Direktzahlungen
708
727
1 037
+310
+42,6
Soziale Massnahmen
67
81
89
+8
+10,8
Übriges
29
30
41
+11
+35,9
Total Landwirtschaft und Ernährung
2 676
2 685
3 047
+362
+13,5
Anteil an Gesamtausgaben
8,5%
7,9%
8,1%
Tabelle / Tableau 14
Recherche et vulgarisation
Amélioration des bases de la production
Garantie de prix et de l'écoulement
Economie animale (lait et produits laitiers notamment)
Production végétale
Paiements directs
Mesures sociales
Divers
Agriculture et alimentation, total
Part dans l'ensemble des dépenses
i Übriges Recherche et vulgarisation. divers
2 000
1 000
500
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215.1 Insgesamt steigen die Ausgaben um 362 Millionen oder 13,5 Prozent auf 3 047 Millionen. Dieser Anstieg ist insbesondere auf erhöhte Aufwendungen bei der Milchver- wertung und den Direktzahlungen zurückzuführen. Der Anteil der Landwirtschaftsausgaben am Gesamthaushalt steigt da- mit auf 8,1 Prozent an (1991: 7,9%)
Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen demgegenüber um 39 Millionen ab, so dass gegenüber dem Vorjahr 401 Millionen mehr aus allgemeinen Bundesmitteln eingesetzt werden müssen. Beim Vergleich mit den Zahlen des Voran- schlages 1991 ist zu berücksichtigen, dass darin die für das laufende Jahr notwendigen Nachtragskredite nicht einge- schlossen sind (u.a. Milchverwertung, Tierhalterbeiträge).
Die Aufwendungen für Forschung und Beratung belaufen sich auf 171 Millionen. Der Zuwachs um 10,6 Prozent gegen- über dem Budget 1991 ist zur Hauptsache auf höhere Besol- dungen zurückzuführen.
Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind 235 Millionen budgetiert, das sind 38 Millionen oder 13,8 Prozent weniger als im Vorjahr. Eine Reduktion der Ausgaben für landwirtschaftliche Meliorationen und Investitionskredite lässt sich angesichts des Anstieges der Gesamtaufwendun- gen für Landwirtschaft und Ernährung nicht vermeiden. Bei Beschränkung auf wirklich prioritäre Projekte und Anwen- dung strenger Auswahlkriterien sollten die vorgesehenen Kürzungen verkraftbar sein.
Bei den landwirtschaftlichen Investitionskrediten ist zu be- rücksichtigen, dass die zurückbezahlten Darlehen bei den Kantonen verbleiben und von diesen wieder neu eingesetzt werden können, ohne dass sie in der Rechnung des Bundes als neue Ausgaben erfasst werden. Diese Rückzahlungen (ohne die kurzfristigen Baukredite) betragen gegen 200 Mil- lionen pro Jahr.
215.2 Weiter steigende Tendenz weisen die Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung auf, was auf Mehraufwen- dungen bei der Verwertung von Milch- und Milchprodukten zurückzuführen ist. Trotz Stabilhaltung des Milchgrundprei- ses anlässlich der landwirtschaftlichen Einkommensverbes- serungen 1990 erreichen die Ausgaben der Milchrechnung 1 275 Millionen (1991: 1 169 Mio). Hauptursache dieser Ent- wicklung ist ein hoher Konkurrenzdruck, insbesondere bei Käse und Butter, welcher zu gewissen Absatzproblemen geführt hat. Angesichts der hohen Verwertungsverluste sind inskünftig Gegenmassnahmen zur Dämpfung der Ausgaben- entwicklung nicht zu umgehen. Infolge steigender Grenzko- sten sind es vor allem die zuletzt produzierten Mengen, welche die grössten Verwertungsverluste verursachen.
Im Bereich des Pflanzenbaus bringen die im Jahre 1992 in Kraft tretenden Lenkungsmassnahmen bei den Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung eine Entlastung (insbesonde re Anbauprämien). Anstelle von produktgebundenen Zahlun- gen sollen vermehrt nicht produktgebundene Beiträge aus- gerichtet werden, die unter den Direktzahlungen figurieren.
Trotz Beschränkung der Preis- und Übernahmegarantie ge- mäss revidiertem Brotgetreidegesetz (SR 916.111.0) werden zu Lasten des Bundes etwa 70 000 Tonnen Brotgetreide dem Futtermittelsektor zuzuführen sein, was Verwertungs- verluste von 30 Millionen verursacht. Für die gezielte Herab- setzung der Verkaufspreise für Inlandgetreide ist ein Betrag von 20 Millionen budgetiert. Besonders zu erwähnen sind im weiteren die Aufwendungen für die Verwertung der Rapsern- te (51 Mio) beziehungsweise die Verarbeitung der Zuckerrü- ben (24 Mio).
215.1 Budgétées à 3 047 millions, ces dépenses augmen- tent au total de 362 millions ou 13,5 pour cent. Cette progres- sion s'explique en particulier par les frais plus élevés dus au placement du lait et aux paiements directs. La part des dépenses agricoles dans le budget total s'élève ainsi à 8,1 pour cent (budget 1991 : 7.9%).
Les recettes affectées diminuant en revanche de 39 millions, il faudra prélever 401 millions de plus que l'année précédente sur les ressources générales de la Confédération. En com- parant ces chiffres avec ceux du budget de 1991, on tiendra compte du fait qu'ils ne comprennent pas les crédits supplé- mentaires requis pour l'année en cours (placement du lait, contributions aux détenteurs de bétail, etc.).
Les dépenses affectées à la recherche et à la vulgarisation sont budgétées à 171 millions. L'accroissement de 10,6 pour cent au regard des prévisions pour 1991 provient essentiel- lement du relèvement des traitements.
L'amélioration des bases de production coûtera 235 mil- lions, soit 38 millions ou 13,8 pour cent de moins que ce que prévoyait le budget 1991. Compte tenu de l'augmentation des dépenses totales consacrées à l'agriculture et à l'alimenta- tion, nous sommes contraints de réduire les dépenses au titre des améliorations foncières et des crédits d'investissement. Les compressions prévues devraient toutefois être supporta- bles si on se limite aux projets réellement prioritaires et que l'on applique des critères de sélection rigoureux.
S'agissant des crédits d'investissement à l'agriculture, il faut savoir que les prêts remboursés restent auprès des cantons pour être réutilisés par ces derniers sans qu'ils apparaissent comme de nouvelles dépenses dans le compte d'Etat. Ces remboursements (sans les crédits de construction à court terme) se chiffrent à près de 200 millions par an.
215.2 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement des produits continuent de croître en raison des coûts supplémentaires dus au placement du lait et des produits laitiers. Malgré une stabilisation du prix de base du lait lors des mesures prises en 1990 pour améliorer le revenu agricole, les dépenses du compte laitier se montent à 1 275 millions (1 169 mio en 1991). Cause principale de cette évolution: la forte pression exercée par la concurrence, ce qui a provoqué des problèmes de placement notamment dans les secteurs du fromage et beurre. Vu les pertes élevées de mise en valeur, il faudra prendre dorénavant des mesures sous forme d'une réduction des quantités pour modérer la croissance des dépenses. En raison de la hausse des coûts marginaux, ce sont surtout les quantités produites en dernier lieu qui entraînent les pertes les plus importantes.
Dans le domaine de la culture végétale, les mesures d'o- rientation entrant en vigueur en 1992 apportent un allége- ment des charges (notamment pour les primes de culture) au titre de la garantie des prix et de l'écoulement des produits. En effet, contrairement aux paiements liés actuellement aux produits, il est prévu de verser de plus en plus des contribu- tions non liées aux produits, qui figureront désormais sous les paiements directs.
Bien que la loi révisée sur le blé (RS 916.111.0) limite la garantie des prix et des quantités prises en charge par la Confédération, quelque 70 000 tonnes de céréales panifia- bles grevant la caisse fédérale devront être écoulées dans le secteur fourrager, ce qui causera des pertes de mise en valeur de 30 millions. Un montant de 20 millions est par ailleurs budgété pour la diminution des prix de vente des céréales indigènes. Enfin, citons tout particulièrement les dépenses pour le placement de la récolte de colza (51 mio) et la transformation des betteraves sucrières (24 mio).
32
Botschaft Message
215.3 Im Hinblick auf die zunehmende Bedeutung direkter Einkommenszuschüsse und im Zusammenhang mit der neu- en Rechnungsdarstellung werden die verschiedenen Direkt- zahlungen seit 1991 gesondert ausgewiesen (bis zum Jahr 1990 unter den viehwirtschaftlichen Massnahmen erfasst). Sie nehmen gegenüber dem Voranschlag 1991 um 310 Millionen oder 42,6 Prozent zu, was insbesondere auf die erhöhten Tierhalterbeiträge (+180 Mio) sowie auf die neu eingeführten Lenkungsmassnahmen im Pflanzenbau (+120 Mio) zurückzuführen ist. Beim Pflanzenbau ersetzen die Di- rektzahlungen jedoch bisherige produktbezogene Beiträge (Anbauprämien und Beiträge an den Kartoffelbau) in unge- fähr gleichem Ausmass. Im Rahmen der landwirtschaftlichen Einkommensverbesserungen für 1991 wurde bei den Tierhal- terbeiträgen der Bezügerkreis ausgeweitet und der maximale Beitrag pro Betrieb von 2 000 Franken auf 4 500 Franken erhöht.
Mit den im Jahre 1992 in Kraft tretenden Lenkungsmassnah- men im Pflanzenbau soll die Landwirtschaft veranlasst wer- den. einen standortgerechten und weniger intensiven Acker- bau zu betreiben. die Produktionsmenge zu stabilisieren und ganz allgemein umweltschonender zu produzieren. Damit verbunden ist eine Verlagerung von produktgebundenen (ins- besondere Anbauprämien Futtergetreide und Produktions- beiträge Brotgetreide) zu nicht produktgebundenen Beiträ- gen. Gemäss Konzept sollten die neuen Lenkungsmassnah- men im Pflanzenbau somit dem Bund per Saldo keine Mehr- aufwendungen verursachen.
Ergänzende Direktzahlungen und Oekobeiträge zur Einkom- mensstützung und Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Lei- stungen der Landwirtschaft sind erst für das Jahr 1993 zu erwarten. Die Botschaft an das Parlament ist noch für dieses Jahr vorgesehen.
215.3 En prévision de l'importance croissante des paie- ments directs sur le revenu et en relation avec la nouvelle présentation des comptes, les paiements directs figurent depuis 1991 sous une rubrique séparée (jusqu'en 1990, ils étaient enregistrés sous les mesures afférentes à l'économie animale). Ils augmentent de 310 millions ou 42,6 pour cent par rapport au budget de 1991 en raison notamment du relèvement des contributions aux détenteurs de bétail (+180 mio) ainsi que des mesures d'orientation introduites dans le domaine de la culture végétale (+120 mio). Toutefois, dans ce dernier secteur, les paiements directs remplacent à peu près à hauteur égale les anciennes contributions liées au produit (primes de culture et contributions à la production de pommes de terre). Dans le cadre des mesures prises pour 1991 afin d'améliorer le revenu des agriculteurs. le cercle des bénéficiaires de contributions aux détenteurs de bétail a été élargi et la contribution maximale par exploitation portée de 2 000 à 4 500 francs.
Les mesures d'orientation entrant en vigueur en 1992 doivent inciter l'agriculture à pratiquer une culture des champs moins intensive et qui réponde mieux à la situation des terres, à stabiliser les quantités produites et à assurer une production généralement plus respectueuse de l'environnement. Cela implique la disparition de contributions liées aux produits (notamment des primes à la culture de céréales fourragères et des contributions à la production de blé panifiable) en faveur de contributions non liées aux produits. Les nouvelles mesures d'orientation de la culture végétale ne devraient donc entraîner en définitive aucune charge supplémentaire pour la Confédération.
Les paiements directs et les contributions écologiques com- plémentaires pour soutenir les revenus et indemniser les prestations d'intérêt général fournies par l'agriculture ne sont pas attendus avant 1993. Un message vous sera pro- bablement soumis avant la fin de l'année.
Tabelle / Tableau 15
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Difference par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung
708
727
1 037
+310
+42,6
Paiements directs dans le domaine de l'agriculture et de l'alimentation
davon
240
250
283
+33
+13,0
Contributions aux frais des détenteurs de bétail dans la région de montagne
Bewirtschaftungsbeiträge
132
132
145
+13
+9,5
Contributions à l'exploitation du sol
Beiträge an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben
88
90
270
+180
+200,0
Contributions versées aux dé- tenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations
Beiträge an Kuhhalter ohne Verkehrsmilchproduktion
101
117
126
+9
+7.8
Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé
Siloverbotsentschädigung/ Preiszulage auf verkäster Milch
88
88
89
+1.0
Indemnité de non-ensilage/ Supplément de prix versé sur le lait transforme en fromage
Lenkungsmassnahmen im Pflanzenbau
.
120
+120
+100.0
215.4 Die Sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. Die Mehrauf- wendungen sind auf die per 1. April 1992 vorgesehenen Leistungsverbesserungen zurückzuführen.
215.4 Les mesures sociales englobent pour l'essentiel les allocations familiales versées aux agriculteurs. L'augmenta- tion des dépenses est due à l'amélioration des prestations au 1er avril 1992.
dont
Botschaft Message
33
Grafik / Graphique 10
Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles
Soziale Massnahmen, Übriges Mesures sociales, divers 130 Mio
Total 3047 Mio
4.3%
5.6%
16.3%
7.7%
Direktzahlungen Paiements directs 1 037 Mio
34.0%
Allgemeine Bundesmittel Ressources generales de la Confédération 2 551 Mio
83.7%
Preis- und Absatzsicherung (Viehwirtschaft, Pflanzenbau etc.) Garantie de prix et de l'écoulement (Economie animale, production végétale, etc.) 1 474 Mio
48.4%
Ausgaben Dépenses
Finanzierung Financements
215.5 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 047 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von 513 Millionen gegenüber (Vorjahr: 535 Mio). Mindereinnahmen ergeben sich vor allem bei den Preiszu- schlägen auf Futtermitteln. Infolge der tendenziell steigenden inländischen Futtergetreideproduktion und der sinkenden Nachfrage geht die Importmenge weiter zurück. Die Mehrein- nahmen aus der Abgabe auf Importbutter werden durch Mindereinnahmen aus den Abgaben auf entrahmter Milch und Milchprodukten kompensiert.
Aus allgemeinen Bundesmitteln sind für die Landwirtschaft 2 534 Millionen oder 384 Millionen mehr als im Vorjahr auf- zubringen.
215.5 Les dépenses de 3 047 millions budgétées pour l'a- griculture et l'alimentation sont couvertes à raison de 513 millions (1991: 535 mio) par des recettes affectées. Une baisse des recettes est notamment prévue au titre des sup- pléments de prix sur les denrées fourragères. La production de céréales fourragères indigènes tendant à augmenter alors que la demande s'oriente à la baisse, les quantités importées continuent de diminuer. Les recettes supplémentaires prove- nant de la taxe sur le beurre importé sont compensées par les moins-values réalisées sur la taxe frappant le lait de consommation partiellement écrémé et les produits laitiers.
2 534 millions. soit 384 millions de plus que selon le budget de 1991 devront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération.
Forschung und Beratung Recherche et vulgarisation 171 Mio Verbesserung der Produktions- grundlagen Amélioration des bases de la production 235 Mio
Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 496 Mio
34
Botschaft Message
Tabelle / Tableau 16
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Gesamtausgaben für Land- wirtschaft und Ernährung
2 676
2 685
3 047
+362
+13,5
Deckung:
476
535
513
-22
-4,1
Grenzabgaben davon
347
358
346
-12
-3,4
· Preiszuschläge auf Futtermitteln
87
100
74
-26
-26,5
· Preiszuschläge auf Speisefetten und -oelen
133
128
134
+6
+4,7
· Preiszuschläge auf importiertem Käse
50
52
54
+2
+3,8
· Abgaben auf Importbutter
26
22
34
+12
+52,3
Abgabe der Produzenten
51
78
78
78
99
89
-10
-11,1
· Abgabe auf entrahmter Milch und Milchprodukte
52
74
64
-10
-13,5
2 200
2 150
2 534
+384
+17,9
Dépenses totales pour l'agri- culture et l'alimentation
Couverture:
Taxes perçues à la frontière dont
· Suppléments de prix sur les denrées fourragères
· Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles
· Suppléments de prix sur le fromage importé
· Taxes sur le beurre importé
Taxes des producteurs
Autres taxes
dont
· Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé
215.6 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht enthalten:
215.6 Les dépenses suivantes ne font pas partie du do- maine «Agriculture et alimentation»:
Tabelle / Tableau 17
Millionen Franken millions de francs
Total
287
14
Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung> erfasst)
Kartoffel- und Obstverwertung (im Voranschlag der Alkoholverwaltung enthalten)
107
16
55
95
Total
Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe «formation et recherche fondamentale»)
Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le budget de la Régie des alcools)
Placement des flocons de pommes de terre (com- pensation directe par les recettes provenant des suppléments de prix sur les denrées fourragères)
Remboursement de droits de douane sur les carbu- rants (compensation par le produit desdits droits)
Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt
Übrige Abgaben davon
35
Botschaft Message
216 Beziehungen zum Ausland
216 Relations avec l'étranger
Grafik / Graphique 11
Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger
Mio. Fr.
2 500
2 000
Wirtschaftliche Beziehungen Relations économiques
1 500
Politische Beziehungen Relations politiques
1 000
500
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Politische Beziehungen
469
512
566
+54
+10,6
Relations politiques
Wirtschaftliche Beziehungen
114
117
196
+79
+67,6
Relations économiques
Entwicklungshilfe
997
1 046
1 432
+386
+36,9
Aide au développement
Übrige Hilfeleistungen
1
1
1
Autres mesures d'assistance
Total Beziehungen zum Ausland
1 581
1 676
2 195
+519
+31,0
Relations avec l'étranger, total
Anteil an Gesamtausgaben
5,0%
5,0%
5,8%
Part dans l'ensemble des dépenses
216.1 Die Beziehungen zum Ausland verzeichnen mit ei- ner Zunahme von 31 Prozent (+519 Mio.) den weitaus gröss- ten Ausgabenzuwachs. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben steigt von fünf Prozent auf 5,8 Prozent.
216.2 Annähernd zwei Drittel dieser Mehrausgaben lassen sich auf die folgenden beiden Faktoren zurückführen:
216.1 Avec une croissance de 31 pour cent (+519 mio), les relations avec l'étranger constituent le domaine de dé- penses qui connaît de loin la croissance la plus forte. Leur part à l'ensemble des dépenses passe de 5,0 à 5,8 pour cent.
216.2 Pour près des deux tiers, l'augmentation précitée est due aux deux facteurs suivants:
Entwicklungshilfe Aide au développement
Tabelle / Tableau 18
36
Botschaft Message
· Die Kosten für den geplanten Beitritt der Schweiz zu den Bretton Woods-Institutionen - Weltbank. Internationale Entwicklungsorganisation (IDA) und Internationale Fi- nanzkorporation (IFC) - belaufen sich insgesamt auf 433 Millionen. Dieser Betrag wird in den nächsten fünf Jahren fällig. 1992 fällt mit 196 Millionen jedoch der grösste Teilbetrag an: die einmaligen Zahlungen an die IDA (102 Mio) und an die IFC (35 Mio) sowie die erste Tranche von 59 Millionen an die Weltbank. Vier weitere Raten gleicher Höhe an die Weltbank werden in den Jahren 1993 bis 1996 folgen.
· Die beiden neuen Rahmenkredite von insgesamt 700 Millionen für Entschuldungs- und Umweltschutzmass- nahmen in Entwicklungsländern, die im Rahmen der 700-Jahrfeier durch das Parlament gutgeheissen wurden (BB vom 13. März 1991), bringen 1992 zusätzliche Auf- wendungen in der Höhe von 120 Millionen mit sich.
Das Development Aid Committee der OECD (DAC) aner- kennt diese Massnahmen als Leistungen im Rahmen der öffentlichen Entwicklungshilfe. Sie sind auch die Hauptursa- che des bedeutenden Ausgabenzuwachses im Bereich der Entwicklungshilfe (+386 Mio). Damit erreichen unsere Ent- wicklungshilfeleistungen 0,39 Prozent des Bruttosozialpro- duktes und liegen zum erstenmal über dem Durchschnitt der Industrieländer (1990: 0,35% des BSP). 1993 wird dieses hohe Niveau allerdings nicht zu halten sein. Die einmaligen Zahlungen an die IDA und die IFC werden entfallen. Der entsprechende Minderaufwand wird nur teilweise durch or- dentliche Aufstockungen der Entwicklungshilfeausgaben kompensiert.
· d'une part, l'adhésion prévue de la Suisse aux institu- tions de Bretton Woods: Banque Mondiale, Association Internationale de Développement (IDA) et Société Finan- cière Internationale (SFI). Le coût total d'entrée à ces trois institutions s'élèvera à 433 millions. Cette dépense se répartira sur les cinq prochaines années. La part la plus importante devra cependant être versée en 1992. Elle se montera, pour cette année, à 196 millions. Ce montant comprendra deux versements uniques, l'un à l'IDA (102 mio) et l'autre à la SFI (35 mio), ainsi que la première tranche des contributions à la Banque Mondiale qui s'éta- leront à parts égales sur les années 93 à 96, à raison de 59 millions par an.
· d'autre part, la mise en oeuvre des deux nouveaux cré- dits-cadres d'un montant global de 700 millions adoptés par le Parlement à l'occasion du 700e anniversaire de la Confédération (AF du 13 mars 1991) et destinés au financement de mesures de désendettement et de pro- tection de l'environnement en faveur de pays en déve- loppement, qui entraînera en 1992 des dépenses de l'ordre de 120 millions.
Ces mesures qui sont reconnues comme des prestations d'aide publique au développement par le Comité d'aide au développement de l'OCDE (CAD) constituent également l'es- sentiel de l'augmentation des dépenses pour l'aide au déve- loppement (+386 mio). Grâce à cette très forte progression, cette aide fera un bond sensible et dépassera pour la pre- mière fois la moyenne d'aide des pays industrialisés (1990: 0,35%), pour atteindre 0,39 pour cent du PNB. Ce niveau élevé ne pourra toutefois pas être maintenu en 1993. Cette évolution est due au fait qu'une partie des paiements qui interviendront en 1992 au titre de l'entrée de notre pays dans les institutions de Bretton Woods, notamment ceux concer- nant l'IDA et la SFI, ne se répéteront pas, puisqu'ils ont un caractère unique. Par ailleurs, la diminution de dépenses qui en résultera ne sera que très partiellement compensée par la croissance annuelle prévue pour les dépenses de l'aide au développement proprement dite.
Tabelle / Tableau 19
Millionen Franken millions de francs
Total Entwicklungshilfe
1 432
Aide au développement, total
Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe
853
Coopération technique
et aide financière Mesures de politique
Wirtschafts- und handels-
281
politische Massnahmen Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe Verwaltungskosten und Übriges Rückzahlung von Darlehen
218
74
6
économique et commerciale Aide alimentaire et aide humanitaire Frais d'administration et divers Remboursements de prêts
216.3 Der starke Ausgabenzuwachs für die wirtschaftli- chen Beziehungen um mehr als 66 Prozent oder 79 Millio- nen ist grösstenteils auf die Massnahmen zugunsten von Osteuropa zurückzuführen. Um diese Hilfe weiterführen zu können, soll ein neuer Rahmenkredit von 800 Millionen be- antragt werden, der im Laufe des Voranschlagsjahres in Kraft treten soll. Diese Massnahmen werden 1992 Ausgaben in der Höhe von 100 Millionen (+56 Mio) verursachen. Hinzu kommt die zweite Tranche der Beteiligung an der Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (+9 Mio). Der Bei- trag an die EFTA soll im Hinblick auf ihre wachsenden Aufga- ben im Rahmen der Zusammenarbeit mit der EG und der Verhandlungen über den Europäischen Wirtschaftsraum ebenfalls stark erhöht (+6 Mio) werden.
216.3 La réalisation des mesures de renforcement de la coopération avec les pays de l'Est, pour la poursuite des- quelles il est prévu de soumettre au Parlement un nouveau crédit-cadre de 800 millions qui devrait entrer en vigueur dans le courant du prochain exercice, est la principale cause d'augmentation des dépenses pour les relations economi- ques qui progressent de plus de 66 pour cent (+79 mio). Elle se traduira pour 1992 par des dépenses de l'ordre de 100 millions (+56 mio). A cela viennent s'ajouter le versement de la deuxième tranche de la participation de notre pays à la Banque Européenne de Développement (+9 mio), ainsi qu'une forte augmentation de notre contribution au budget de l'AELE (+6 mio) due à l'accroissement très sensible des charges auxquelles cette organisation doit faire face dans le cadre de la coopération avec la CE et des négociations en vue de l'EEE.
37
Botschaft Message
216.4 Im Bereich der politischen Beziehungen steigen die Ausgaben zwar weniger markant an als für die Entwicklungs- hilfe und die wirtschaftlichen Beziehungen. Mit 10,6 Prozent oder 54 Millionen verzeichnen sie dennoch einen beachtli- chen Zuwachs. Ungefähr die Hälfte der Mehrausgaben ent- fallen auf Personalkosten, insbesondere für die Erhöhung des Personalbestandes um 32 Stellen und für den Kaufkraft- ausgleich im Ausland. Stark ins Gewicht fallen sodann die Verstärkung der Sicherheitsvorkehren und die Anschaffung sicherer und leistungsstärkerer Übermittlungsgeräte für un- sere diplomatischen und konsularischen Vertretungen sowie das stetige Ansteigen der Mieten im Ausland. Zu den Ursa- chen des Ausgabenzuwachses gehören im weiteren die ver- stärkte Mitwirkung an friedensfördernden Massnahmen, die Gewährung leicht höherer Darlehen an die FIPOI zur Finan- zierung des Verwaltungsgebäudes des Hochkommissariats für Flüchtlinge in Montbrillant und der Beitrag zur vierten Kapitalerhöhung des Fonds für soziale Entwicklung des Eu- roparats.
216.5 Ausser den Ausgaben für Stipendien an ausländische Studierende in der Schweiz, die aus Industrieländern kom- men und folglich nicht mit Entwicklungshilfegeldern unter- stützt werden können, wird unter den übrigen Hilfeleistun gen zum erstenmal ein Bundesbeitrag zugunsten der «Inter- national School of Berne» aufgeführt. Diese Schule, deren finanzielle Situation schwierig ist, nimmt zahlreiche Kinder englischsprachiger, in Bern lebender Diplomaten auf.
216.4 Bien que moins forte comparativement aux deux sous-groupes précités, la progression des dépenses pour les relations politiques est néanmoins soutenue (+10.6% ou 54 mio). L'augmentation des dépenses de personnel lièe notam- ment à l'accroissement des effectifs (+32 postes) et à l'ajus- tement du taux d'adaptation au pouvoir d'achat à l'étranger représente près de la moitié de cette progression. Au nombre des autres causes d'accroissement de ces dépenses, il convient de citer le renforcement des mesures de sécurité de nos représentations diplomatiques et consulaires à l'étran- ger, l'amélioration de leurs moyens de transmission, ainsi qu'une hausse soutenue des loyers à l'étranger. Une partici- pation plus large aux actions de maintien de la paix, une légère augmentation des prêts à la FIPOI en rapport notam- ment avec l'avancement des travaux de construction de l'immeuble administratif de Montbrillant destiné à abriter le HCR, ainsi que la participation à la quatrième augmentation du capital du Fonds de développement social du Conseil de l'Europe sont parmi les principales autres sources d'augmen- tation des dépenses dans ce domaine.
216.5 Outre les dépenses pour les bourses versées en Suisse aux étudiants étrangers provenant de pays dévelop- pés. qui ne peuvent être considérées comme de l'aide au développement, les autres mesures d'assistance pré- voient, pour la première fois, une subvention en faveur de I'«International School of Bern», qui assure la scolarisation de nombreux enfants de diplomates anglophones résidant à Berne et dont la situation financière est précaire.
38
Botschaft Message
217 Umwelt und Raumordnung
217 Protection et aménagement de l'environnement
Grafik / Graphique 12
Umwelt und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement
Mio. Fr.
700
600
Übriges Divers
500
Lawinenverbauungen Ouvrages paravalanches
400
Gewässerverbauungen Corrections des eaux
300
200
Umweltschutz Protection de l'environnement
100
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Umweltschutz davon
226
239
319
+80
+33,3
156
150
206
+56
+37,2
34
40
48
+8
+21,6
Gewässerverbauungen
69
85
86
+1
+1,4
Lawinenverbauungen
104
94
85
-9
-9,2
Naturschutz
26
36
49
+13
+34,9
Raumordnung davon
68
123
83
-40
32,3
60
105
62
-43
-40,6
Übriges
4
5
5
Divers
Total Umwelt und Raumordnung
497
582
627
+45
+7,7
Anteil an Gesamtausgaben
1,6%
1,7%
1,7%
Tabelle / Tableau 20
Protection de l'environnement dont
Protection des eaux
Recherche en matière d'environnement
Corrections des eaux
Ouvrages paravalanches
Protection de la nature
Aménagement dont
-0,5
Protection et aménagement de l'environnement, total
Part dans l'ensemble des dépenses
39
Botschaft Message
217.1 Die Aufwendungen für Umwelt und Raumordnung erhöhen sich um 45 Millionen oder 7,7 Prozent auf 627 Millionen.
Die für den Umweltschutz budgetierten 319 Millionen liegen um 80 Millionen (+33,3%) über dem Voranschlag 1991. Diese starke Zunahme ist vor allem auf den erhöhten Kreditbedarf für die Gewässerschutz- und Kehrichtverbrennungsanlagen (+56 Mio) und die Umweltforschung (+8 Mio) zurückzuführen. Die Beratungen des neuen Gewässerschutzgesetzes konnten abgeschlossen werden (BBI 1991 | 250). Eine In- kraftsetzung ist im laufenden Jahr nicht möglich, da gegen das Gesetz das Referendum ergriffen wurde und die Abstim- mung darüber erst im nächsten Jahr erfolgt. Der Erlass bringt finanzielle Entlastungen mit sich, da verschiedene Massnah- men im baulichen Gewässerschutz, vor allem Kanalbauten im Baugebiet und Kehrichtverbrennungsanlagen nicht mehr subventioniert werden sollen.
Für Gewässerkorrektionen ist mit 86 Millionen ein gegen- über dem laufenden Jahr (85 Mio) praktisch unveränderter Betrag vorgesehen. Ein erheblicher Teil dieser Mittel wird für die Behebung der Unwetterschäden 1987 beansprucht.
Für Lawinenverbauungen sind 85 Millionen budgetiert, das sind neun Millionen oder 9,2 Prozent weniger als im Vorjahr. Die Finanzierung der als Folge der Sturmschäden 1990 zu erwartenden zusätzlichen Aufwendungen muss durch Ver- schiebung ordentlicher Verbauungsprojekte sichergestellt werden.
217.2 Die für den Naturschutz budgetierten 49 Millionen liegen um 13 Millionen (+35%) über dem Voranschlag 1991. Erstmalige Beitragsleistungen von insgesamt fünf Millionen für Wasserkrafteinbussen und zusätzliche Schutzmassnah- men für Biotope und Moorlandschaften im Betrage von sechs Millionen führen zu diesem hohen Ausgabenzuwachs.
217.3 Im Bereich der Raumordnung sind insbesondere die Ausgaben für die Investitionshilfe im Berggebiet zu erwäh- nen. Für die Einlage in den Fonds ist 1992 ein Betrag von 56 Millionen vorgesehen. Gemäss Botschaft vom 4. März 1991 soll der Fonds für Investitionshilfe im Berggebiet bis zum Jahr 2000 um weitere 670 Millionen aufgestockt werden (BBI 1991 | 1548). Die Vorlage befindet sich in parlamentarischer Bera- tung.
217.1 Les dépenses pour la protection et l'aménagement de l'environnement augmentent de 45 millions ou 7,7 pour cent pour atteindre 627 millions.
Les 319 millions budgétés pour la protection de l'environ- nement dépassent de 80 millions (+33,3%) le budget de 1991. Ce fort accroissement est surtout dû aux besoins financiers accrus dans le domaine des installations de pro- tection des eaux (+56 mio) et dans celui de la recherche en matière d'environnement (+8 mio). Les délibérations concer- nant la nouvelle loi sur la protection des eaux sont termi- nées (FF 1991 | 226). Celle-ci ne peut toutefois entrer en vigueur cette année, le référendum ayant été lancé et la votation ne pouvant avoir lieu avant l'année prochaine. Cette loi entraîne un allégement des charges financières, car elle prévoit que diverses mesures de construction dans le do- maine de la protection des eaux, notamment la construction de canalisations dans les zones à construie et d'installation pour l'incinération des ordures ne seront plus subvention- nées.
Le montant de 86 millions prévu pour la correction des eaux n'a pratiquement pas changé par rapport au budget précé- dent (85 mio). Une grande partie de ces fonds sera consacrée à la réparation des dommages dus aux intempéries de 1987.
Les ouvrages paravalanches requièrent 85 millions, soit neuf millions ou 9,2 pour cent de moins que selon le budget de 1991. Le financement des dépenses supplémentaires que laissent présumer les dégâts dus à la tempête de 1990 nécessite le renvoi de certains projets ordinaires de construc- tion d'ouvrages.
217.2 Les 49 millions prévus pour la protection de la nature excèdent de 13 millions (+35%) le montant inscrit au budget de 1991. Cette forte croissance est imputable à des contribu- tions de cinq millions au total versées pour la première fois au titre de la compensation des pertes de force hydraulique ainsi qu'à des mesures de protection supplémentaires des biotopes et des marais se chiffrant à six millions.
217.3 Dans le domaine de l'aménagement de l'environne- ment, mentionnons notamment les dépenses concernant l'aide en matière d'investissements dans les régions de mon- tagne. Un versement de 56 millions au fonds d'aide prévu à cet effet figure au budget de 1992. Selon le message du 4 mars 1991, le Fonds d'aide aux investissements dans les régions de montagne sera augmenté de 670 millions jusqu'à l'an 2000 (FF 1991 | 1472). Le projet est à l'examen devant le Parlement.
40
Botschaft Message
218 Übrige Aufgabengebiete
218 Autres groupes de tâches
Grafik / Graphique 13
Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches
Mio. Fr
3 500
3 000
Forstwirtschaft. Energie, Gesundheit, Übriges Sylviculture, énergie. santé. divers
2 500
Kultur und Freizeit Culture et loisirs
2 000
Industrie, Gewerbe. Handel Industrie, artisanat. commerce
1 500
Justiz. Polizei Justice. police
1 000
Allg. Verwaltung Administration générale
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Allgemeine Verwaltung
1 086
1 163
1 307
+144
+12,4
Administration générale
Justiz, Polizei
354
387
444
+57
+14,9
Justice, police
Kultur und Freizeit
234
295
300
+5
+1,8
Culture et loisirs
Gesundheit
124
144
165
+21
+14,3
Santé
Übrige Volkswirtschaft
697
802
830
+28
+3,5
davon
233
193
177
-16
-8,0
157
275
237
-38
-13,8
Garantie contre les risques à l'exportation
Energie
128
134
204
+70
+51,7
Total übrige Aufgaben- gebiete
2 495
2 791
3 046
+255
+9,1
Autres groupes de tâches, total
Anteil an Gesamtausgaben
7,9%
8,2%
8,0%
Tabelle / Tableau 21
Autres secteurs économiques dont
Part dans l'ensemble des dépenses
500
41
Botschaft Message
Der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabengebiete am Gesamthaushalt des Bundes nimmt im Vergleich zum Voran- schlag 1991 (8,0%) leicht ab. Die budgetierten Ausgaben weisen gegenüber dem Vorjahr einen Zuwachs von rund 255 Millionen (+9,1%) auf. Die Aufgabengebiete Justiz und Poli- zei (+14,9%), Gesundheitswesen (+14,3%) sowie Allgemei- ne Verwaltung (+12,4%) verzeichnen die höchsten Zuwachs- raten.
Die Ausgaben für die Allgemeine Verwaltung nehmen um 144 Millionen zu. Grössere Aufwendungen entstehen insbe- sondere durch die Modernisierung des Kommunikationsnet- zes der Bundesverwaltung, den Ausbau der Informatik und den Personalbereich.
Die für Justiz und Polizei budgetierten Ausgaben überstei- gen den Voranschlag 1991 um 57 Millionen oder rund 15 Prozent. Höhere Aufwendungen für die Eidg. Gerichte, für die Rechts- und Wirtschaftsaufsicht, für die Sicherheit und für den Straf- und Massnahmenvollzug sind die wichtigsten Gründe für den Mehrbedarf.
Für Kultur und Freizeit werden knapp fünf Millionen oder 1,8 Prozent mehr anbegehrt als im Vorjahr. Dieser Mehrbedarf ist hauptsächlich auf den Ausbau der Zweigstelle der Eidg. Sportschule Magglingen in Tenero zurückzuführen.
Die Ausgaben für das Gesundheitswesen liegen um 21 Millionen oder 14,3 Prozent über dem Vorjahresbudget. Hauptursachen für diesen beachtlichen Zuwachs sind die Mehrausgaben für die Krankheitsbekämpfung (+5 Mio), für die Lebensmittelkontrolle (+6 Mio) und für das übrige Ge- sundheitswesen (+9 Mio).
Das Aufgabengebiet übrige Volkswirtschaft setzt sich aus der Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie und Energie zusammen. Die budgetierten Ausgaben nehmen gegenüber dem Voranschlag 1991 um 28 Millionen oder 3,5 Prozent zu. Für die Forstwirtschaft werden 16 Millionen we- niger als im Vorjahresbudget anbegehrt. 1991 waren Sonder- kredite zur Behebung der Waldschäden erforderlich. Für Vorschüsse an die Exportrisikogarantie (237 Mio) wurden 38 Millionen weniger eingestellt als im Vorjahr. Der genaue Kreditbedarf ist allerdings sehr schwer voraussehbar. Die Vorschüsse werden jeweils in der Rechnung zum Teil wert- berichtigt. Einen bedeutenden Mehrbedarf weist der Ausga- benbereich Energie (+70 Mio oder 51,7%) auf. Für die Ener- gieforschung werden 25 Millionen und für die Nutzung erneu- erbarer Energien 23 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt.
La part des dépenses pour les autres groupes de tâches diminue quelque peu par rapport au budget de 1991 pour s'établir à huit pour cent des dépenses totales de la Confé- dération. Les dépenses inscrites au budget augmentent d'en- viron 255 millions (+9.1%) au regard de l'année précédente. Ce sont la justice et la police (+14,9%), la santé (+14,3%) et l'administration générale (+12,4%) qui présentent les taux d'accroissement les plus élevés.
Les dépenses pour l'administration générale progressent de 144 millions. La modernisation du réseau des communi- cations de l'administration fédérale. le développement de l'informatique et le domaine du personnel entraînent notam- ment des dépenses plus importantes.
Les dépenses prévues pour justice et police dépassent de 57 millions ou environ de 15 pour cent le montant budgété pour 1991. Les raisons principales en sont des dépenses plus élevées pour les tribunaux fédéraux, la protection juridique et les mesures de protection économique, la sécurité ainsi que l'exécution des peines et mesures.
Un peu moins de cinq millions ou 1,8 pour cent de plus que selon le budget 1991 sont requis pour la culture et les loisirs. Ces besoins supplémentaires s'expliquent avant tout par l'agrandissement de la dépendance de l'Ecole fédérale de sport de Macolin à Tenero.
Les dépenses pour la santé augmentent de 21 millions ou 14,3 pour cent par rapport au budget de 1991 en raison des coûts plus élevés de la lutte contre les maladies (+5 mio). du contrôle des denrées alimentaires (+6 mio) et des autres dépenses pour la santé (+9 mio).
Le groupe de tâches autres secteurs économiques comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie et l'énergie. Les dépenses de ce groupe progres- sent de 28 millions ou 3,5 pour cent au regard du budget de 1991. Si la sylviculture voit ses besoins diminuer de 16 millions, c'est parce que des crédits spéciaux avaient été portés au budget précèdent pour réparer les dommages causés aux forêts. Les avances accordées à la GRE (237 mio) sont inférieures de 38 millions au montant budgété pour 1991. Il est toutefois très difficile de connaître exactement les besoins. Ces avances sont réévaluées en partie au stade des résultats du compte. Les besoins du domaine de l'énergie s'accroissent de 70 millions ou 51,7 pour cent. La recherche en matière d'énergie et l'utilisation d'énergies renouvelables absorbent respectivement 25 millions et 23 millions de plus que l'année précédente.
42
Botschaft Message
219 Finanzen und Steuern
219 Finances et impôts
Grafik / Graphique 14
Finanzen und Steuern Finances et impôts
Mio. Fr.
6 000
Emissionskosten Steuerabkommen Frais d'émission Conventions fiscales
5 000
4 000
Kantonsanteile Parts cantonales
3 000
2 000 -
Zinsausgaben Dépenses d'intérêts
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991 Millionen Franken - millions de francs
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Mio
%
Vermögens- und Schulden- verwaltung
1 842
1 872
2 301
+429
+23,0
Gérance de la fortune et des dettes
1 832
1 855
2 278
+423
+22,8
Intérêts passifs
Emissionskosten
10
17
23
+6
+38,0
Kantonsanteile
2 442
2 387
2 935
+548
+22,9
Parts des cantons
Steuerabkommen mit dem Ausland
46
30
44
+14
+46,7
Conventions fiscales avec l'étranger
Total Finanzen und Steuern
4 330
4 289
5 280
+991
+23,1
Finances et impôts, total
Anteil an Gesamtausgaben
13,7%
12,7%
14,0%
Part dans l'ensemble des dépenses
219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern, die sich zur Hauptsache aus den Passivzinsen und den Kantonsantei- len an den Bundessteuern zusammensetzen, belaufen sich auf 5 280 Millionen. Im Vergleich zum Voranschlag 1991 ergeben sich Mehrausgaben von 991 Millionen oder 23,1 Prozent. Sowohl die Passivzinsen (+424 Mio oder 22,8%) als auch die Kantonsanteile an den Bundessteuern (+548 Mio
219.1 Les dépenses du service financier et des impôts, qui se composent pour l'essentiel des intérêts passifs et des parts des cantons aux recettes de la Confédération, s'élèvent à 5 280 millions, soit, comparées au montant bud- geté en 1991, une augmentation de 991 millions ou 23.1 pour cent. Aussi bien les intérêts passifs (+424 mio ou 22,8%) que les parts des cantons aux recettes de la Confédération (+548
Tabelle / Tableau 22
1 000 -
Botschaft Message
43
oder 22,9%) verzeichnen einen deutlichen Anstieg. Das An- wachsen der Passivzinsen ist vor allem auf den hohen Finanzbedarf der PTT und der SBB zurückzuführen, wider- spiegelt aber gleichzeitig die besorgniserregende Finanzlage des Bundes. Die besonders augenfällige Zunahme der Kan- tonsanteile an den Bundessteuern geht auf das Steuerer- hebungs- und Abrechnungsverfahren zurück, das in den geraden Jahren einen deutlichen Anstieg der Einnahmen und damit auch der Kantonsanteile zur Folge hat. Der Anteil der Ausgaben für Finanzen und Steuern an den Gesamtausga- ben (14,0%) nimmt im Vergleich zu 1988 und 1990 leicht zu.
mio ou 22,9%) marquent une nette progression par rapport au montant budgeté en 1991. Si l'accroissement des intérêts passifs résulte pour l'essentiel des besoins financiers consi- dérables des PTT et des CFF. il est également le reflet de la situation financière préoccupante dans laquelle se trouve la Confédération. L'augmentation particulièrement prononcée des parts des cantons aux recettes de la Confédération est attribuable à notre système de taxation et de décompte qui veut que les produits soient nettement plus élevés les années paires que les années impaires. La part des dépenses enga- gées au titre des «finances et impôts» (14.0%) dans l'ensem- ble des dépenses est légèrement supérieure au niveau comparable des années 1988 et 1990.
Tabelle / Tableau 23
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Verzinsung der Schulden
821
897
1 319
+422
+47,0
Intérêts de la dette dont
davon
548
604
720
+116
+19.2
110
110
210
+100
+90.9
13
30
144
+114
+376,0
Geldmarktkredite
44
25
117
+92
+368.0
ALV
47
55
62
+7
+11,4
25
33
32
-1
-3,0
Sonderrechnungen
862
881
935
+54
+6,2
davon
812
827
878
+51
+6.2
Créance de la CFA
Sparkasse des Bundespersonals
42
45
49
+4
+8.3
Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe
149
77
24
-53
-68,6
Intérêts servis à l'Entreprise des PTT
Total Zinsausgaben
1 832
1 855
2 278
+423
+22,8
Charges d'intérêts, total
219.2 Die Passivzinsen erreichen 2 278 Millionen. Im Ver- gleich zu dem für 1991 budgetierten Betrag nehmen sie um 423 Millionen oder 22,8 Prozent zu. Allein für die Verzinsung der EVK-Guthaben müssen 878 Millionen oder rund 40 Prozent des gesamten Zinsendienstes aufgebracht werden. Ende 1991 werden die EVK-Guthaben beim Bund die 15-Mil- liarden-Grenze übersteigen. Da seit 1989 aus den Mitteln der EVK in beschränktem Mass auch Hypothekardarlehen an die Versicherten gewährt werden können, nehmen die Guthaben nicht mehr im Umfang des gesamten Einnahmenüberschus- ses der EVK zu (vgl. Ziffer 221.4). Der Zuwachs liquider Mittel für die Bundestresorerie bleibt immer noch beachtlich. Wir rechnen jährlich mit rund einer Milliarde. Der leichte Rück- gang der Durchschnittsrendite der Bundesobligationen kom- pensiert die Auswirkungen aus der Aufstockung der EVK- Guthaben. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ergibt sich zwar eine Zunahme, unter Berücksichtigung des im laufen- den Jahr notwendigen Nachtragskredites werden die Zins- zahlungen an die EVK jedoch voraussichtlich leicht zurück- gehen.
Der Zinsdienst für den Kapital- und Geldmarkt beläuft sich auf 1 319 Millionen. Für die Verzinsung der Anleihen wurden 720 Millionen und für diejenige der kurzfristigen Schulden 471 Millionen eingesetzt. Im Vergleich zu 1991 bedeutet dies eine Zunahme von 116 (+19,2%) beziehungsweise von 306 Mil- lionen (+185,5%). Neuemissionen am Geldmarkt in der Höhe von 2,9 Milliarden sind die Ursache für die - trotz des für 1992 erwarteten leichten Zinsrückgangs - beträchtliche Ausga- benzunahme. Allein die Regiebetriebe benötigen rund 3,5
219.2 Les intérêts passifs s'élèvent à 2 278 millions. soit une progression de 423 millions ou 22.8 pour cent par rapport au montant budgeté en 1991. Les intérêts sur les créances de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) totalisent à eux seuls 878 millions, soit près de 40 pour cent du service total des intérêts. A fin 1991, les avoirs de la CFA auprès de la Confédération dépasseront les 15 milliards. Vu que la CFA est autorisée à accorder des prêts hypothécaires - dans des proportions limitées - à ses assurés depuis 1989. les créances de cette Caisse envers la Confédération n'augmen- tent plus dans la mesure de l'excédent des recettes de la CFA (cf. chiffre 221.4). Malgré tout, la trésorerie fédérale bénéficie des liquidités de la CFA qui augmenteront à près d'un milliard par année. La baisse présumée du rendement moyen des obligations émises par la Confédération compense donc les effets de l'augmentation des créances de la CFA. Certes, le montant des intérêts augmentera par rapport à ce que pré- voyait le budget 1991. Mais si l'on tient compte du crédit supplémentaire qu'il a fallu solliciter pour l'année en cours. les intérêts versés à la CFA devraient baisser quelque peu.
Les intérêts de la dette verses aux marchés financiers s'élèvent à 1 319 millions. Les intérêts des emprunts sont évalués à 720 millions et les intérêts sur les dettes à court terme à 471 millions, ce qui représente une augmentation par rapport au budget 1991 de respectivement 116 (+19,2 %) et 306 millions (+185.5%). La progression considérable des dépenses dans ce secteur, malgré un léger tassement des taux d'intérêts escompté durant l'année budgétaire, est due aux nouvelles émissions à court terme lancées portant sur un
Emprunts
Créances comptables à court terme
Crédits à court terme - AC
AVS
Dettes envers des comptes spéciaux dont
44
Botschaft Message
Milliarden: zwei Milliarden die PTT und 1,5 Milliarden die SBB. Zinssätze und Neuemissionen wirken sich bei den Anleihen mit einer Verzögerung von einem Jahr auf die Finanzrechnung aus. Bei den kurzfristigen Schulden hinge- gen schlagen die Zinssatzänderungen und das Volumen- wachstum der Geldmarktbuchforderungen (Nettozunah- me von 1,9 Mia) und der Schatzanweisungen (Nettozunah- me von 1,0 Mia.) im gleichen Jahr auf den Bundeshaushalt durch.
Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe lassen sich ge- mäss Voranschlag 1992 auf ungefähr 24 Millionen beziffern. Die gespannte Finanzlage zwingt die PTT, ihre umfangrei- chen Kapitalanlagen beim Bund für die Finanzierung ihrer Investitionen sukzessive abzubauen und beim Bund Gelder in der Höhe von rund zwei Milliarden aufzunehmen (vgl. Ziff. 247). Angesichts der verschlechterten Ertragslage werden die PTT zweifellos ihr Investitionsprogramm überprüfen müs- sen. Aufgrund der unterschiedlichen Rechnungslegung von Bund und PTT-Betrieben ist eine gegenseitig abgestimmte Budgetierung nicht sinnvoll: Die PTT verfügen über eine zeitlich abgegrenzte Erfolgsrechnung, der Bund dagegen über eine Finanzrechnung nach dem Kassaprinzip. Fallen Anlage und Fälligkeit nicht in dasselbe Jahr, ergeben sich zwangsläufig Unterschiede zwischen dem budgetierten Zin- sertrag in der Erfolgsrechnung der PTT-Betriebe und den hierfür notwendigen Zahlungskrediten in der Bundesrech- nung. Folge einer Harmonisierung wären Nachtragskreditbe- gehren oder Kreditreste, die ohne diese teilweise vermieden werden können.
montant net de 2,9 milliards. A eux seuls les besoins finan- ciers des régies fédérales totalisent environ 3,5 milliards, soit près de deux milliards pour les PTT et près de 1,5 milliard pour les CFF. S'agissant des emprunts, les taux d'intérêt et le programme des nouvelles émissions font sentir leurs effets au niveau du compte financier avec un décalage d'une an- née. En revanche, pour les emprunts à court terme, les évolutions des taux d'intérêts et le volume des créances comptables à court terme (augmentation nette de 1,9 mia) et des bons du Trésor (augmentation nette de 1,0 mia) se répercutent la même année sur les finances fédérales.
En 1992, les intérêts servis à l'Entreprise des PTT ne devraient s'élever qu'à 24 millions environ. La situation finan- cière précaire des PTT a obligé l'Entreprise à réduire progres- sivement le volume de ses placements auprès de la Confé- dération pour financer ses investissements. L'an prochain, elle devra même recourir à des emprunts pour environ deux milliards auprès de la trésorerie fédérale (cf. chiffre 247). Étant donné la détérioration attendue du compte de résultats, elle sera sans doute dans l'obligation de réexaminer son programme d'investissements. Vu leur manière différente de présenter les comptes - les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confédération gère un compte financier selon le principe de l'enregistrement sur la base des paiements - il n'est pas indiqué de convenir d'une budgétisation commune entre la Confédération et les PTT. Lorsque les placements et les échéances chevauchent deux années, il en résulte inévitablement des écarts entre le mon- tant des intérêts budgété dans le compte de résultats des PTT et les crédits de paiement prévus à cet effet dans le compte de la Confédération. Une harmonisation des comptes occa- sionnerait des demandes de crédits supplémentaires ou des soldes de crédits, que le système actuel permet d'éviter en partie.
Tabelle / Tableau 24
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Nettozinslast
1 178
1 110
1 305
+195
+17,6
Charge nette des intérêts
Passivzinsen
1 832
1 855
2 278
+423
+22,8
Intérêts passifs
Kapitalertrag (inkl. Zins- zahlungen der SBB und PTT)
654
745
973
+228
+30,7
Rendement du capital (y compris les paiements d'intérêts des CFF et PTT)
219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausga- ben beträgt sechs Prozent. Damit ist er leicht höher als im Jahr 1990 (5,8%), liegt aber deutlich unter dem Niveau der frühen achtziger Jahre. Aussagekräftiger ist indessen die Nettozinslast. Sie ergibt sich aus der Differenz zwischen den Passivzinsen und dem Kapitalertrag. Sie dürfte sich 1992 auf 1,3 Milliarden oder 3,6 Prozent der Gesamteinnahmen belau- fen. Dies bedeutet gegenüber 1991 eine Zunahme um 195 Millionen. Das starke Anwachsen der Schuldzinsen konnte nicht vollumfänglich durch den Zinsertrag aus den der SBB und den PTT gewährten Darlehen kompensiert werden. Zu- dem werden 1992 die Anlagen des Finanzvermögens des Bundes 70 Millionen weniger einbringen als 1991. Auch wenn die Nettozinslast nicht mehr die tiefen Werte der Jahre 1988 und 1989 erreicht, kann sie noch als erfreulich gering betrach- tet werden. Das Niveau entspricht demjenigen von 1990.
219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dépenses atteint six pour cent. Si elle est légèrement supé- rieure à celle enregistrée en 1990 (5,8%), elle se situe cepen- dant nettement en dessous du niveau du début des années quatrevingt. A cet égard, la charge nette des intérêts, qui résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rende- ment du capital, nous en dit plus. Elle devrait s'élever à 1,3 milliard, soit 3,6 pour cent des recettes totales en 1992, ce qui correspond à une augmentation de 195 millions par rapport au budget 1991. La progression prononcée des inté- rêts de la dette n'a en effet pas pu être entièrement compen- sée par l'augmentation des produits provenant des prêts octroyés aux CFF et des avances accordées aux PTT. Cette tendance est encore accentuée par le fait que les capitaux du patrimoine financier rapporteront 70 millions de moins que le montant budgeté en 1991. Même si la charge nette des intérêts ne retrouve plus les planchers atteints en 1988 et en 1989. il convient de souligner que son niveau n'en demeure pas moins modeste et est identique à celui enregistré en 1990.
45
Botschaft Message
Grafik / Graphique 15
Zinslast Charge d'intérêts
Mio. Fr.
2 500
Zinsausgaben Dépenses d'intérêts
2 000
Zinseinnahmen Recettes d'intérêts
1 500
1 000
1
Nettozinslast Charge nette d'intérêts
500
0
75
80
81
82
83
84
85
8€
87
88
89
90
91
92
Budgets
in %
6
4
2
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen des Bundes Charge nette d'intérêts en % des recettes totales de la Confédération
219.4 Aufgrund der Einnahmenschätzungen betragen die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen 2 935 Millio- nen. Das sind 548 Millionen oder 22,9 Prozent mehr als 1991. Von diesen Mehrausgaben entfallen 480 Millionen auf die Anteile an den direkten Bundessteuern und 70 Millionen auf die Anteile an der Verrechnungssteuer. Diese Zunahme ist auf das Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahren dieser beiden Steuern zurückzuführen (vgl. Ziff. 241 u. 242).
219.5 Der starke Anstieg des Bundesanteils an den von den Kantonen durchgeführten pauschalen Steueranrechnun- gen (Entlastung inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) erklärt sich daraus, dass die Kantone mit zweijähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln.
219.4 Selon les recettes estimées. les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgetées à 2 935 millions, soit 548 millions ou 22,9 pour cent de plus qu'en 1991. Sur cet accroissement, 480 millions représentent les quotes-parts à l'impôt fédéral direct et 70 millions les quotes- parts à l'impôt anticipé. Cette augmentation considérable est due aux modes de taxation. d'encaissement et de décompte de ces deux impôts (cf. chiffres 241 et 242).
219.5 Le fort accroissement de la part de la Confédération à l'imputation forfaitaire d'impôt opérée par les cantons (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) s'ex- plique par le fait que les cantons connaissant la taxation bisannuelle traitent de telles demandes avant tout pendant les années paires.
46
Botschaft
Message
22 Ausgaben nach Sachgruppen
220 Überblick
In der Aufteilung nach den 10 Sachhauptgruppen (Kosten- arten) ergeben sich im Voranschlag 1992 die folgenden Aus- gabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Budget 1991:
22 Dépenses selon les groupes par nature
220 Aperçu général
Subdivisées en dix groupes principaux par nature (caté- gories de coûts), les dépenses budgétées pour 1992 se présentent comme suit par rapport au budget de 1991:
Tabelle / Tableau 25
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zu Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Ausgaben
31 615
33 829
37 781
+3 952
+11,7
Dépenses
28 115
29 522
33 073
3 551
+12,0
4 056
4 163
4 555
+392
+9,4
2 570
2 792
3 060
+268
+9,6
2 793
2 780
2 767
-13
-0,5
1 832
1 855
2 278
+423
+22,8
2 442
2 388
2 935
+547
+22,9
395
489
648
+159
+32,5
14 027
15 055
16 830
+1 775
+11,8
3 500
4 307
4 708
+401
+9,3
Investitionsgüter
582
713
891
+178
+24,9
Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge
410
566
620
+54
+9,7
2 508
3 028
3 197
+169
+5,6
in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses
Laufende Ausgaben Investitionsausgaben
88,9
87.3
87,5
11,1
12,7
12,5
Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben
Dépenses courantes Dépenses d'investissement
Botschaft Message
47
Grafik / Graphique 16
Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature
in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales
1975: 13 827 Mio
Investitionsbeiträge 2148 Mio
Beiträge an laufende Ausgaben 5252 Mio
38.0%
15.5%
Darlehen und Beteiligungen 355 Mio 2,6%
13.2%
6.0%
8.7%
5.3%
8.1%
Entschädigungen an Gemeinwesen 66 Mio 0,5%
Personalausgaben 1821 Mio
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 836 Mio
Sachausgaben 1202 Mio
Investitionsguter 293 Mio 2,1%
Rüstungsausgaben 1121 Mio
Passivzinsen 733 Mio
V/B 1992: 37 781 mio
Contributions à des dépenses courantes 16 830 mio
Contributions à des investissements 3 197 mio
44.5%
8.5%
Prêts et participations 620 mio 1,6%
12.1%
7.8%
8.1%
7.3%
6.0%
Dédommagements à des collectivités publiques 648 mio 1.7%
Dépenses de personnel 4 555 mio
Parts des cantons aux recettes fédérales 2 935 mio
Biens et services 3 060 mio
Biens d'investissement 891 mio 2.4%
Dépenses d'armement 2 767 mio
Intérêts passifs 2 278 mio
48
Botschaft
Message
221 Personal
221.1 Die für 1992 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung gehen von einem Stand des Konsumentenpreisindexes am Anfang des Jahres 1992 von 130.5 Punkten aus. Er liegt fünf Prozent über dem Voran- schlag 1991 (Indexstand 124,4) beziehungsweise 3,5 Pro- zent über dem für die Personalbezüge 1991 geltenden Index- stand von 126.1 Punkten. Für die Festsetzung des effektiven Teuerungsausgleichs im Jahr 1992 ist indessen nicht der budgetierte. sondern der tatsächliche Stand der Lebensko- sten am Jahresanfang 1992 massgebend. Der Bundesrat wird darüber Ende 1991 beschliessen. Die 1991 massgeben- den Besoldungsmindest- und -höchstbeträge ergeben sich aus der Tabelle F 005 im Statistikteil.
Die Personalausgaben von insgesamt 4 555 Millionen ein- schliesslich Teuerungsausgleich setzen sich wie folgt zusam- men:
221 Dépenses de personnel
221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour l'admi- nistration générale de la Confédération se fondent sur l'indice des prix à la consommation du début de l'année 1992 (130,5 points). Celui-ci dépasse de cinq pour cent les prévisions du budget 1991 (124,4 points) ou de 3,5 pour cent l'indice déterminant la rétribution du personnel en 1991 (126,1 points). La compensation réelle du renchérissement en 1992 n'est cependant pas fixée en fonction de l'indice ayant servi de base aux prévisions budgétaires, mais bien selon le renchérissement effectif intervenu au début de l'année 1992. Nous prendrons donc une décision à ce sujet à la fin de 1991. Les traitements minimums et maximums déterminants pour 1991 sont indiqués dans le tableau F005 de la partie statisti- que.
Les dépenses de personnel, qui sont évaluées à 4 555 millions au total (compensation du renchérissement compri- se), se répartissent comme suit:
Tabelle / Tableau 26
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zu Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Behörden, Kommissionen, Richter
32
34
41
+7
+20,6
Autorités, commissions, juges
Personalbezüge
3 074
3 318
3 683
+365
+11,0
2 857
3 041
3 343
+302
+9.9
91
120
135
+15
+12,5
126
157
205
+48
+30.6
Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge
936
797
817
+20
+2,5
177
163
194
+31
+19,0
704
583
565
-18
-3.1
25
31
27
-4
-12.9
30
20
31
+11
+55,0
Übrige Personalausgaben
14
14
14
Autres dépenses de personnel
Total Personalausgaben
4 056
4 163
4 555
+392
+9,4
Stellen
%
postes
34 884
35 538
35 832
+294
+0,8
Retribution du personnel
Personnel permanent
Personnel auxiliaire
Divers
Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance
Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance (CFA)
Cotisations d'assurance- maladie et accidents
Prestations aux retraités
Dépenses de personnel, total
Anzahl Stellen Nombre de postes
Personalbestand (einschliesslich Eidg. Gerichte und Parlamentsdienste)
Effectif du personnel (y compris les tribunaux fédéraux et services du Parlement)
49
Botschaft Message
Die Ausgabenerhöhung von 392 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1991 ergibt sich insbesondere aus den folgen- den wichtigsten Mehrausgaben:
Mio Fr.
· Teuerungsausgleich 178
· Besoldungsmassnahmen per 1. Juli 1991
83
· Strukturelle Verbesserungen 18
· 1 neue Etatstelle beim Bundesgericht und 17 neue Etatstellen bei den Parla- mentsdiensten
· 276 neue Etatstellen bei den zivilen De- partementen der allgemeinen Bundesver- waltung und der Bundeskanzlei für verschiedene zusätzlich anfallende Auf- gaben
. 100 neue Stellen für Hilfspersonal bei den zivilen Departementen der allgemei- nen Bundesverwaltung und der Bundes- kanzlei für verschiedene zusätzliche zeitlich befristete Aufgaben
· Experten für technische Zusammenarbeit
· Schwerpunktprogramme Schulrat ETH und Förderung des wissenschaftlichen Nachwuchses
Mit dem Voranschlag 1992 wurden von den Departementen insgesamt 1 092 zusätzliche Etatstellen anbegehrt. Der Bundesrat prüfte diese Begehren im Lichte der Anforderun gen des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Mass- nahmen zur Verbesserung des Bundeshaushaltes (SR 611.010) und beschloss schliesslich, eine Erhöhung des Etatstellen-Bestandes um insgesamt 276 Stellen zu beantra- gen. Gleichzeitig entschied er auch über das weitere Vorge- hen bei der erstmals durchgeführten mittelfristigen Stellen- planung. Die Departemente und die Bundeskanzlei wurden namentlich aufgefordert, ihre Verzichtsplanungen weiterzu- bearbeiten. Der Bundesrat wird die Stellenplanung zusam- men mit der Aufgaben- und Finanzplanung für die neue Legislaturperiode erst später bereinigen.
Der Netto-Zuwachs von insgesamt 294 Etatstellen - eine Stelle beim Bundesgericht, 17 Stellen bei den Parlaments- diensten und 276 Stellen bei den zivilen Departementen der allgemeinen Bundesverwaltung - wird ausschliesslich für neue und zusätzliche Aufgaben oder zur Bewältigung eines Volumenwachstums benötigt. Der Zuwachs bei den zivilen Departementen soll folgenden drei Bereichen zugeteilt wer- den:
· Flüchtlingsbereich insgesamt 219 Stellen, davon beim Bundesamt für Flüchtlinge 165 Stellen, bei der Asylre- kurs-Kommission 50 Stellen, beim Generalsekretariat des EJPD und bei der Eidg. Finanzverwaltung je 2 Stel- len:
· Bundesamt für Kommunikation 40 Stellen;
Institut für Viruserkrankungen und Immunprophylaxe in Mittelhäusern 17 Stellen.
L'augmentation de 392 millions par rapport au budget de 1991 provient notamment des dépenses supplémentaires ci-après:
mio fr.
· compensation du renchérissement 178
· mesures prises au 1er juillet 1991 en ma- tière de traitements
83
· améliorations structurelles 18
2 · création d'un poste permanent au Tribu- nal fédéral et de 17 postes permanents aux services parlementaires
création de 276 postes permanents dans les départements civils de l'administra- tion générale de la Confédération et à la Chancellerie fédérale pour parer à diffé- rentes tâches supplémentaires
28
6
3
· engagements d'experts pour la coopéra- tion technique
33
· programmes prioritaires du Conseil des EPF et encouragement de la relève scientifique
33
En nous présentant leur budget, les départements ont de- mandé la création de 1 092 postes permanents. Nous avons examiné ces requêtes à la lumière des exigences de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales (RS 611.010) et décidé finalement d'augmenter de 276 unités au total l'effec- tif des postes permanents. Nous avons fixé en même temps la procédure à adopter en vue d'élaborer pour la première fois la planification à moyen terme. Les départements et la Chancellerie fédérale ont notamment été priés de poursuivre la planification des tâches susceptibles d'être abandonnées. Nous ne mettrons au point la planification des postes qu'ul- térieurement, conjointement avec la planification financière et des tâches durant la nouvelle législature.
L'accroissement net de 294 postes permanents au total - un poste au Tribunal fédéral, 17 postes aux services du Parlement et 276 postes dans les départements civils de l'administration générale de la Confédération - permet uni- quement d'exécuter des tâches nouvelles ou supplémen- taires, voire à assumer un volume de travail sans cesse croissant. Les postes ainsi créés dans les départements civils se répartissent entre les trois domaines ci-après:
· 219 postes au total dans le domaine des refugies. dont 165 à l'Office fédéral des réfugiés, 50 à la Commission de recours en matière d'asile, 2 au Secrétariat général du DFJP et 2 à l'Administration fédérale des finances:
· 40 postes à l'Office fédéral de la communication:
· 17 postes à l'Institut pour les maladies à virus et l'immunoprophylaxie à Mittelhäusern.
2
28
6
. création de 100 postes d'auxiliaires dans les départements civils de l'administra- tion générale de la Confédération et à la Chancellerie fédérale pour parer à diffé- rentes tâches supplémentaires à caractè- re temporaire
3
50
Botschaft Message
Grafik / Graphique 17
Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises
V/B 1992: 147 327.7
PTT 65 217
44.3%
SBB CFF 36 968
25.1%
3.4%
Übrige Betriebe' Autres entreprises 4 975
10.1%
17.1%
Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confédération
Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal
35 832.0
2 586,0
1 749.7
Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel
Total
40 167.7
Total
EMD/DMF 14 932,0 10,1%
1073.9
0.7%
Commandement
-- Ausbildung
2940.6
2.0%
Instruction
2073,3
1,4%
7868.4
5.3%
Materialbeschaffung Acquisition de matériel
975,8
0.7%
Zivile Departemente und Gerichte Départements civils et tribunaux 25 235,7 17,1%
4668,0
3,2%
Administration des douanes
4.8%
anstalten Ecoles polytechniques et établissements annexes
Gerichte. Parlamentsdienste, Verwaltung sowie Übrige Tribunaux, services du Parlement, administration et divers
13422,9 9,1%
· Rüstungsbetriebe. Alkoholverwaltung Entreprises d'armement. Régie des alcools
51
Message
Botschaft
Der Stellenbestand des Eidg. Militärdepartements soll 1992 um 200 Einheiten reduziert werden. Diese Stellen sollen aufgrund der Aufgabenplanung und der heutigen Personalsi- tuation schwergewichtig dem Eidg. Departement für auswär- tige Angelegenheiten (+37 Stellen), dem Eidg. Departement des Innern (ohne Schulrat; +50 Stellen), Eidg. Volkswirt- schaftsdepartement (+31 Stellen) und dem Eidg. Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement (+33 Stellen) zugeteilt werden. Sie dienen der Bewältigung neuer Aufgaben in der Aussenpolitik, im Umwelt-, Gesundheits- und Sozialversiche rungsbereich sowie in der Energie- und Verkehrspolitik.
Für 1992 ergeben sich folgende Bestände an Etatstellen:
Il est prévu de réduire de 200 unités, en 1992, l'effectif des postes du DMF. Compte tenu de la planification des tâches et de la situation actuelle en matière de personnel, ces postes seront principalement attribués au Département fédéral des affaires étrangères (37 postes), au Département de l'intérieur (sans le Conseil des EPF; 50 postes), au Département de l'économie publique (31 postes) et au Département des transports, des communications et de l'énergie (33 postes). Ils servent à l'accomplissement de nouvelles tâches relevant de la politique extérieure, de l'environnement, de la santé et des assurances sociales ainsi que de la politique des trans- ports et en matière d'énergie.
L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1992:
Tabelle / Tableau 27
Anzahl Stellen Nombre de postes
Administration générale de la Confédération
Bestand gemäss Voranschlag 1991
Zusätzlich mit Nachtrag I/VA 91 bewilligt
16,0
Supplément autorisé par CS I/B 91
276,0
Tribunaux fédéraux
208,0
1,0
Parlamentsdienste
99,5
82,5
17,0
Total
Office fédéral de la production d'armements
4 660
Effectif selon budget de 1991
Minderbedarf
160
Besoins moindres
Für Stellenverschiebungen innerhalb des bewilligten Ge- samtbestandes wird - wie in den Vorjahren - ein Betrag von einem Prozent der Personalkredite in eine Globalrubrik beim Eidg. Personalamt (614.3010.003) zur späteren Abtretung an die Amter abgezweigt.
221.2 Die Kredite für die Bezüge des Hilfspersonals von 135 Millionen basieren auf dem gleichen Indexstand wie die Personalbezüge. Die Ausgaben steigen gegenüber dem Vor- anschlag 1991 um 15 Millionen. Sie werden für das zusätzlich beantragte Personal und den Teuerungsausgleich benötigt. Der für 1992 beantragte Durchschnittsbestand an Hilfskräf- ten beträgt ohne eidg. Gerichte und Parlamentsdienste 2 551 Stellen und liegt um 100 Einheiten über dem für 1991 bewil- ligten Bestand.
Ein Mehrbedarf an Hilfskraftestellen ergibt sich einerseits beim Schulrat, wo für den Reinigungsdienst der ETH Zürich zusätzliche 15 Hilfskräfte benötigt werden, sowie für die Parlamentsdienste, die eine Erhöhung ihres Hilfskräftebe- standes um drei Einheiten beantragen. Andererseits werden 85 neue Hilfskräftestellen für ein Hilfskräftestellen-Kontingent des Bundesrates anbegehrt. Diese Stellen sollen für zusätz- liche, zeitlich begrenzte departementsübergreifende Aufga- ben, insbesondere in der Aussenpolitik, in den Bereichen Bildung und Gesundheit sowie im Umweltschutz zugeteilt werden können. Hilfskräfte können flexibel eingesetzt wer- den und sind besonders geeignet, um Belastungsspitzen sowie befristete Aufgaben abzudecken. Der Bundesrat ver- fügt somit über ein Instrument, um kurzfristig gezielt für politisch prioritäre Aufgaben zusätzliche personelle Mittel einsetzen zu können.
Pour les mutations internes de personnel prévues dans les limites de l'effectif autorisé, un montant équivalant à un pour cent des crédits destinés à la rétribution du personnel est versé - comme les années précédentes - sur un crédit global de l'Office du personnel (614.3010.003), qui le retrocedera ultérieurement aux offices.
221.2 Les crédits affectés à la rétribution du personnel auxiliaires (135 mio) sont budgétés comme les crédits ser- vant à la rétribution du personnel, sur la base du même indice. Ces crédits augmentent de 15 millions par rapport au budget de 1991 par suite du personnel supplémentaire demandé et de la compensation du renchérissement. L'effectif moyen des auxiliaires budgété pour 1992 s'élève à 2 551 postes, sans les tribunaux fédéraux et les services du Parlement. et dé- passe de 100 unités l'effectif accordé pour 1991.
Les demandes de postes d'auxiliaires émanent du Conseil des écoles polytechniques, d'une part. qui ont besoin de 15 unités supplémentaires pour le service de nettoyage de l'EPF de Zurich, ainsi que des services parlementaires, qui sollici- tent la création de trois postes d'auxiliaires. D'autre part, 85 nouveaux postes d'auxiliaires sont requis à titre de contingent du Conseil fédéral, qui les attribuera à des tâches supplémen- taires supradépartementales limitées dans le temps et concernant notamment la politique extérieure, l'éducation et la santé ainsi que la protection de l'environnement. Le per- sonnel auxiliaire est un moyen souple et efficace qui permet de surmonter des périodes de surcharge et d'exécuter cer- taines tâches temporaires. Nous disposons ainsi d'un instru- ment auquel il peut être recouru rapidement et de manière sélective pour exécuter des tâches prioritaires du point de vue politique.
Allgemeine Bundesverwaltung
35 523,5 35 231,5
Eidg. Gerichte
209,0
Services du Parlement
Effectif selon budget de 1991
Total
35 832,0
Bundesamt für Rüstungsbetriebe
4 500
52
Botschaft
Message
221.3 In den beantragten Etat- und Hilfskräftebeständen nicht enthalten sind die unter den Personalbezügen beson- ders ausgewiesenen Personalkategorien (insbesondere Experten für die technische Zusammenarbeit. das Personal des Katastrophenhilfskorps sowie das Zusatzpersonal in Lehre und Forschung) und die aus Mitteln Dritter finanzier- ten Arbeitskräfte. Diese Personalkategorien sind privatrecht- lich angestellt. Insgesamt handelt es sich dabei um 3 370 Arbeitskräfte. rund 150 mehr als im Budget 1991.
Nach Herkunft der finanziellen Mittel zur Entlohnung dieser Arbeitskräfte lassen sich folgende Kategorien unterscheiden:
221.3 Les effectifs de personnel permanent et auxiliaire demandés ne comprennent pas les catégories de per- sonnes spécialement mentionnées sous la rétribution du personnel (en particulier les experts de la coopération techni- que. le personnel du Corps pour l'aide en cas de catastrophes et ie personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche) ni la main-d'oeuvre rémunérée par des fonds de tiers. Ces personnes sont engagées sous le régime du droit privé. Cette main-d'oeuvre représente 3 370 per- sonnes en tout. soit à peu près 150 de plus que selon le budget de 1991.
Nous distinguons les catégories ci-après en fonction de l'ori- gine des ressources financières servant à la rétribution de cette main-d'oeuvre:
Tabelle / Tableau 28
Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes
Arbeitskräfte zu Lasten von Personalkrediten des Bundes oder Mitteln Dritter (gerundet)
3 370
Personnes rénumérées par des crédits de personnel de la Confédération ou des fonds de tiers (chiffres arrondis)
Financement par des:
1 725
· Zusatzpersonal in Lehre und Forschung
1 445
· Entwicklungshilfe
240
· Katastrophenhilfe
40
· Aide en cas de catastrophes
· Fonds national suisse
. KWF
237
· CERS
· Fonds et fondations relevant du Conseil des écoles polytechniques
Die letztgenannte Kategorie von Mitteln stammt ausschliess- lich von Dritten und ermöglicht Arbeitseinsätze beim Eidg. Departement für auswärtige Angelegenheiten (Wahrung fremder Interessen). bei den Eidg. Technischen Hochschulen und Annexanstalten sowie bei den landwirtschaftlichen For- schungsanstalten des Bundes.
221.4 Die im Finanzvoranschlag enthaltenen Ausgaben für Arbeitgeberbeiträge und Sozialfürsorge wurden auf 831 Millionen (1991: 812 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich im wesentlichen zusammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (194 Mio), an die Eidg. Versicherungs- kasse (565 Mio), den Unfall- und Krankenversicherungsbei- trägen (27 Mio) sowie den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Professoren (31 Mio).
Mit 565 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Gegenüber dem Voranschlag 1991 neh- men sie geringfügig (-18 Mio) ab. Die Minderausgaben sind vor allem auf die geringere teuerungsbedingte Anpassung der Renten zurückzuführen. Der Voranschlag geht einerseits nur von einem Teuerungsausgleich im Umfange von 3,5 Prozent aus. Andererseits wird der Zinsertrag. der vier Pro- zent übersteigt (Zusatzzins) für die Finanzierung des Ein- baus der Teuerung in die Renten verwendet. Im laufenden Jahr kann mit einer Durchschnittsrendite der Bundesobliga- tionen (massgeblicher Zinssatz für die beim Bund angelegten EVK-Gelder) von rund sechs Prozent gerechnet werden. Bei einem Guthaben von rund 15 Milliarden resultiert ein Zusatz-
Les ressources financières de la dernière catégorie émanent exclusivement de tiers et sont utilisées pour engager du personnel au service du DFAE (défense d'intérêts étrangers). des écoles polytechniques fédérales et de leurs établisse- ments annexes ainsi que des stations fédérales de re- cherches agronomiques.
221.4 Les dépenses inscrites au budget financier au titre des contributions de l'employeur et de la prévoyance sociale sont budgétées à 831 millions (812 mio selon le budget de 1991). Elles comprennent essentiellement les contributions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC (194 mio), à la Caisse fédérale d'assurance (565 mio). les cotisations d'assurance- maladie et accidents (27 mio) ainsi que les retraites versées aux magistrats et aux professeurs des EPF retraités (31 mio).
Evaluées à 565 millions, les contributions de l'employeur versées par la Confédération à la CFA représentent de loin la plus grande partie de ce groupe de dépenses. Elles dimi- nuent de 18 millions par rapport au budget de 1991, l'adap- tation des rentes consécutive au renchérissement ayant no- tamment été moins coûteuse. Le budget se fonde, d'une part, sur une compensation du renchérissement de 3,5 pour cent seulement. D'autre part, le produit des intérêts excédant un taux de quatre pour cent (supplément d'intérêt) est affecté à l'incorporation du renchérissement dans les rentes. Durant l'année en cours, on compte avec un rendement moyen des emprunts fédéraux (taux d'intérêt déterminant le rendement des fonds de la CFA placés à la Confédération) d'environ six pour cent. Les avoirs s'élevant à quelque 15 milliards, il en
davon
· Schweizerischer Nationalfonds
472
· Fonds und Stiftungen im Bereich der ETH und Annexanstalten
27
895
· Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche
· Aide au développement
750
Finanziert aus:
53
Botschaft Message
zins von 300 Millionen, der im laufenden Jahr von der EVK vereinnahmt und im Voranschlagsjahr 1992 für die Renten- anpassung verwendet wird.
Die Arbeitgeberbeiträge des Bundes setzen sich wie folgt zusammen (in Mio):
1991 1992
· Wiederkehrende Beiträge
172
188
· Beiträge für Verdiensterhöhungen
116
95
· Einbau der Teuerung in die Renten
76
51
· Tilgung früherer Verpflichtungen
89
68
· Zinsgarantie
105
138
· Verschiedenes
25
25
Arbeitgeberbeitrag des Bundes
583
565
Sowohl Arbeitgeber wie Arbeitnehmer entrichten der Versi- cherungskasse wiederkehrende Beiträge von je 7.5 Pro- zent des versicherten Verdienstes sowie einmalige Beiträge für Verdiensterhöhungen. Die teuerungsbedingte Anpas- sung der Personalbezüge führt gegenüber dem Vorjahr zu höheren wiederkehrenden Beiträgen (+16 Mio). Da die Real- lohnerhöhung bereits 1991 in Kraft gesetzt wurde, fallen die Beiträge für Verdiensterhöhungen geringer aus (-21 Mio).
Der Bund beteiligt sich gemäss Artikel 17 Absatz 3 der EVK-Statuten nur ausnahmsweise am Einkauf der Versi- cherten. Pro Jahr muss durchschnittlich bloss mit ein paar wenigen Fällen gerechnet werden. Im Voranschlag 1992 wurden dafür keine Ausgaben budgetiert, da dieser Betrag vernachlässigt werden kann.
Zusammen mit den Tilgungsraten aus dem Einbau der Teue- rung in die Renten bis 1985 muss der Bund 117 Millionen (1991: 165 Mio) für die teuerungsbedingte Anpassung der Renten leisten. Die Verpflichtung aus vergangenen Jahren belief sich Ende 1990 noch auf 274 Millionen. Sie wird Ende 1995 getilgt sein.
Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst leistet der Arbeitnehmer einen einmaligen Beitrag von 50 Prozent. Der Bund bezahlt hingegen das erforderliche Deckungskapital nicht. Auf dem Fehlbetrag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent entrichten (Zinsgarantie). Die Zinsgarantie steigt gegenüber dem Vorjahr um 33 Millionen.
Mit Einnahmen von 2.8 Milliarden und Rentenzahlungen von 1,3 Milliarden weisen die kassenmässigen Vorgänge der EVK ein beachtliches Volumen auf. Der Einnahmenüber- schuss schliesst mit 1 556 Millionen rund 200 Millionen schlechter ab als im Vorjahr. Der Grund sind höhere Freizü- gigkeitsleistungen und tiefere Arbeitnehmer- und Arbeitge- berbeiträge als Folge der kleineren Teuerungszulage. Nach- dem nun jährlich rund 600 Millionen neue Hypothekardarle- hen an die Versicherten gewährt werden sollen, kann mit einem raschen Anstieg der entsprechenden Zinseinnahmen auf 82 Millionen (+47 Mio) gerechnet werden. Die Planung geht von einem Darlehensbestand Ende 1992 von 1,4 Milli- arden aus.
Der Einnahmenüberschuss erhöht die Rückstellung der EVK. Die beim Bund angelegten Mittel nehmen jedoch nicht
résulte un supplément d'intérêt de 300 millions, qui est en- caissé cette année par la CFA et utilisé l'an prochain pour l'adaptation des rentes.
Les contributions de l'employeur versées par la Confédéra- tion se composent de la manière suivante (en mio de fr.):
1991 1992
· des contributions périodiques 172
· des contributions pour l'augmentation du traitement
116
95
· de l'incorporation du renchérissement dans les rentes
76
51
· de l'amortissement d'anciens engage- ments
89
68
· de la garantie d'intérêts 105
138
· de prestations diverses 25
25
Contributions d'employeur de la Confédé- 583 ration
565
Tant l'employeur que les salariés versent à la CFA des cotisations périodiques représentant 7.5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uniques en cas d'aug- mentation du traitement. L'adaptation de la rétribution du personnel au renchérissement entraîne un accroissement des cotisations périodiques (+16 mio par rapport à l'année précédente). Comme l'amélioration des salaires réels est entrée en vigueur en 1991 déjà, les contributions pour aug- mentation du traitement sont moins élevées (-21 mio).
En vertu de l'article 17, 3e alinéa des statuts de la CFA. la Confédération ne prend en charge qu'exceptionnellement (en moyenne quelques cas seulement par année) une partie de la somme de rachat des années d'assurance. Le budget de 1992 ne prévoit aucun paiement à ce titre. le montant étant négligeable.
En sus des annuités d'amortissement découlant de l'incor- poration du rencherissement dans les rentes jusqu'en 1985, la Confédération doit encore verser 117 millions par suite de l'adaptation des rentes au renchérissement (165 mio selon le budget de 1991). Les engagements résultant des années précédentes s'élevaient encore à 274 millions à fin 1990. Ils seront amortis à la fin de 1995.
Le salarié verse une contribution unique de 50 pour cent lors de l'incorporation de l'allocation de renchérissement dans le gain assuré. La Confédération ne couvre par contre pas la réserve mathématique requise. Elle paie cependant un inté- rêt de quatre pour cent sur le découvert (garantie d'intérêt). Cette garantie augmente de 33 millions au regard de l'année précédente.
Avec des recettes s'élevant à 2,8 milliards et des versements de rentes de 1,3 milliard. les opérations comptables de la CFA portent sur des sommes considérables. L'excédent de recettes est estimé à 1 556 millions, soit environ 200 millions de moins que l'année précédente. Ce recul est imputable à une augmentation des prestations de libre passage et à une diminution des contributions de l'employeur et des salariés en raison d'une allocation de renchérissement moins élevée. Comme il est prévu d'accorder désormais aux assurés des prêts hypothécaires pour une somme de quelque 600 millions par an, on peut s'attendre à une rapide hausse des recettes d'intérêts à ce titre, qui sont évaluées à 82 millions (+47 mio). La planification admet un état des prêts de 1,4 milliard à fin 1992.
L'excédent de recettes accroît la provision de la CFA. Les fonds placés à la Confédération n'augmentent cependant
188
54
Botschaft Message
im gleichen Umfang zu, da ein Teil für die Gewährung von Hypothekardarlehen verwendet wird. Werden die in der Fi- nanzrechnung erfassten Leistungen des Bundes an die EVK (Arbeitgeberbeitrag und Verzinsung) mit dem Einnahmen- überschuss saldiert, ergibt sich noch ein positiver Saldo von 113 Millionen. Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanzrechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der EVK verweisen wir auf das Schema und die Erläuterungen zu den Sonderrechnungen (vgl. hellgrüner Teil. S. 602 ff). Der Voranschlag der EVK, der gemäss Statu- ten getrennt vom Bundesbudget zu erstellen ist, befindet sich mit detaillierten Begründungen zu den einzelnen Einnahmen und Ausgaben ebenfalls in diesem Teil.
221.5 Weitere Informationen zum Personal und zur Eidg. Versicherungskasse finden sich unter den folgenden Titeln:
· Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 001 Statistikteil
· Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bun- desverwaltung, Tabelle F 002 Statistikteil
· Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe, Tabelle F 004 Statistikteil
· Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 005 Statistikteil
· Kennziffern zu den Personalversicherungskassen des Bundes, Tabelle F 006 Statistikteil
· Finanzvoranschlag des Eidg. Personalamtes (614) und der Eidg. Versicherungskasse (615) im Voranschlag der Finanzrechnung.
222 Ausgaben für Informatik und Büromatik
Die nachstehende Übersicht enthält die anbegehrten Kredit- beträge für die Informatik und Büromatik der allgemeinen Bundesverwaltung, des Schulrates. der Parlamentsdienste und der Gerichte. Mit eingeschlossen sind die aus den Son- derkrediten für Informatik bereitgestellten restlichen Mittel von rund sechs Millionen für die Beschaffung des Hochlei- stungsrechners (BB vom 5.6.1986 über einen Verpflichtungs- kredit für die Beschaffung eines Hochleistungsrechners, BBI 1986 || 679).
Die geplanten Ausgaben für Informatik und Büromatik von insgesamt 410 Millionen setzen sich wie folgt zusammen:
pas dans la même mesure, car une fraction de l'excédent est affectée à l'octroi de prêts hypothécaires. Si l'on déduit de l'excédent les prestations fédérales à la CFA (contributions de l'employeur et rémunération), qui figurent au compte financier, on obtient encore un solde positif de 113 millions. Le schéma et les explications concernant les dettes envers des entités particulières (cf. partie vert clair, p. 602ss) ren- seigne sur les écritures passées entre le compte financier, le bilan de la Confédération et le compte de la CFA. Quant au budget de la CFA qui, en vertu des statuts, doit être établi séparément de celui de la Confédération, il se trouve dans la même partie, accompagné d'un exposé des motifs détaillé relatifs aux recettes et dépenses.
221.5 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale d'assurance sous les titres ci-après:
· effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, tableau F 001 dans la partie statistique
· effectifs et rétribution du personnel par domaines d'acti- vité et groupes par nature, tableau F 002 dans la partie statistique
· effectifs et dépenses de personnel de la Confédération (entreprises comprises), tableau F 004 dans la partie statistique
traitements minimums et maximums, tableau F 005 dans la partie statistique
· chiffres-clés concernant les caisses d'assurance du per- sonnel de la Confédération, tableau F 006 dans la partie statistique
· budget financier de l'Office fédéral du personnel (614) et de la CFA (615), dans le budget financier.
222 Dépenses d'informatique et bureautique
Le tableau ci-après contient les demandes de crédits rela- tives à l'informatique et à la bureautique au sein de l'admi- nistration générale de la Confédération, du Conseil des EPF, des services du Parlement et des tribunaux. Elles compren- nent aussi le reste des moyens financiers (environ six mil- lions) prélevés sur les crédits spéciaux alloués à l'informati- que pour l'acquisition de l'ordinateur à hautes performances (AF du 5 juin 1986 allouant un crédit d'engagement pour l'acquisition d'un ordinateur à hautes performances, FF 1986 || 697).
Les dépenses budgétées pour l'informatique et la bureau- tique s'élèvent à 410 millions au total et se décomposent comme suit:
Tabelle / Tableau 29
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zu Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total Informatik und Büromatik
332
400
410
+10
+2,5
Informatique et bureautique, total
196
248
223
-25
-10.3
Matériel informatique et bureautique
Informatik-Programme und Dienstleistungen
90
101
131
+30
+29,7
Programmes informatiques et prestations de service
Wartung
46
51
56
+5
+10,1
55
Botschaft Message
Die anbegehrten Informatikkredite nehmen gegenüber dem Budget 1991 um zehn Millionen oder 2,5 Prozent zu. Berei- nigt um die Sonderkredite für den Hochschulbereich (Hoch- leistungsrechner) verzeichnen die Ausgaben für Informatik indessen einen Zuwachs von fast 16 Prozent. Mit dem bud- getierten Kreditbedarf kann die Funktionsfähigkeit und die Effizienz der Verwaltung sichergestellt werden. Der Anteil des Ersatzbedarfes zur Aufrechterhaltung des realisierten Ratio- nalisierungspotentials nimmt ständig zu und beträgt rund 40 Prozent. Als Folge der Personalengpässe nehmen die Aus- gaben für «Informatikprogramme und Dienstleistungen» überdurchschnittlich zu. Für die «Wartung» der Systeme wird mit einem Aufwand von 6,5 Prozent der Hardware-Investitio- nen gerechnet.
Da sich die bisherigen Einzelrubriken «EDV-Miete. EDV-Pro- gramme und EDV-Dienstleistungsaufträge» schwierig ab- grenzen liessen, werden diese drei Rubriken zu einer einzi- gen Position «Informatikprogramme und Dienstleistungen» zusammengelegt. Damit können die Informatikkredite auch besser bewirtschaftet werden.
Über die definitive Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente und den Schulrat entscheidet der Bundesrat auf Antrag der Informatikkonferenz Bund (IKB) beziehungs- weise des Bundesamtes für Informatik erst nach Abschluss der Budgetarbeiten.
223 Sachausgaben
Les crédits sollicités pour les équipements informatiques augmentent de dix millions ou 2.5 pour cent par rapport au budget de 1991. Si l'on y ajoute les crédits spéciaux pour le domaine des hautes écoles (ordinateur à hautes perfor- mances), les dépenses pour l'informatique accusent toutefois une progression de près de 16 pour cent. Les crédits budgé- tés permettent d'assurer le bon fonctionnement et l'efficacité de l'administration. La part des besoins de remplacement pour maintenir l'actuel potentiel de rationalisation ne cesse de croître et approche les 40 pour cent. En raison des difficultés de recrutement. les dépenses afférentes aux « pro- grammes informatiques et aux prestations de service» enre- gistrent une augmentation particulièrement forte. L'«entre- tien» des systèmes est évalué à 6.5 pour cent des dépenses consacrées aux investissements pour le matériel.
Comme il était difficile jusqu'ici de délimiter les articles «loca- tion», «programmes» et «mandats de prestations informati- ques», ces trois articles sont réunis dorénavant en un seul intitulé «programmes informatiques et prestations de ser- vice». Cela permet également de mieux gérer les crédits destinés à l'informatique.
Ce n'est qu'après la fin des travaux budgétaires que nous déciderons, sur proposition de la Conférence informatique de la Confédération (CIC), de l'attribution définitive aux départe- ments et au Conseil des EPF des crédits alloués à l'informa- tique.
223 Biens et services
Tabelle / Tableau 30
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Differenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total Sachausgaben
2 570
2 792
3 060
+268
+9,6
Druckerzeugnisse.
117
103
107
+4
+4.7
Bürobedarf, Bibliotheken
Mobilien, Maschinen,
110
125
144
+19
+14,6
Fahrzeuge, Einrichtungen
Wasser, Energie, Heiz-
78
91
116
+25
+27.3
materialien
Verbrauchsmaterialien
677
670
678
+8
+1.2
Baulicher Unterhalt
208
227
280
+53
+23.6
Unterhalt Mobilien,
143
157
156
-1
-0.8
Maschinen, Fahrzeuge
Mieten, Pachten
148
185
198
+13
+6.9
Spesenentschädigungen
88
103
108
+5
+4.6
Vergütungen an Angehörige
86
90
81
-9
-9.9
der Armee
Dienstleistungen und
787
926
1 060
+134
+14.4
Honorare
de service
Übrige Sachausgaben
128
115
132
+17
+15.0
Autres biens et services
Die unter den Sachausgaben erfassten, verschiedenartig zusammengesetzten Ausgaben nehmen gegenüber dem Voranschlag 1991 um beachtliche 268 Millionen oder 9,6 Prozent zu.
Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken wer- den vier Millionen mehr budgetiert als im Vorjahr. Der Bun- desrat hat die Kreditbegehren für Druckerzeugnisse und Bürobedarf massiv gekürzt und auf eine Zuwachsrate von knapp fünf Prozent zurückgeführt. Dies bedingt den Verzicht auf verschiedene bestehende und neue Informationsbro- schüren sowie eine deutliche Einsparung bei den übrigen Drucksachen und beim Bürobedarf.
Biens et services, total
Imprimés, fournitures de bureau, bibliothèques Mobilier. machines. véhicules. installations Eau. énergie et combustibles
Fournitures
Entretien des immeubles Entretien du mobilier. des machines. des véhicules et des installations
Loyers, fermages
Dédommagements
Indemnités versées aux mem- bres du personnel de l'armée Honoraires et prestations
Le budget des biens et services, qui comprend des dé- penses fort hétérogènes. augmente de pas moins de 268 millions ou 9.6 pour cent au regard du budget de 1991.
Quatre millions de plus que l'année précédente sont prévus pour les imprimés, les fournitures de bureau et les biblio- thèques. Nous avons réduit considérablement les demandes d'imprimés et de fournitures de bureau en ramenant le taux de croissance à un peu moins de cinq pour cent. Cela oblige à renoncer à diverses brochures d'information existantes ou nouvelles et à réaliser des économies substantielles sur d'autres imprimés et fournitures de bureau.
56
Botschaft Message
Für Mobilien und Maschinen werden 19 Millionen (+14,6%) mehr beantragt als im Vorjahr. wobei der Zuwachs vor allem auf höhere Anschaffungen von Zivilschutzmaterial (+15 Mio) zurückzuführen ist.
Der Kreditmehrbedarf für Wasser, Energie und Heizmate- rialien beträgt 25 Millionen (+27.3%). Die ETHZ allein benö- tigt sieben Millionen mehr als im Vorjahr und für den Betrieb von Empfangsstellen von Asylanten entstehen Mehrausga- ben von rund zehn Millionen (für Einzelheiten zum Asylwesen vgl. Ziff. 211.4).
Die Kredite für Verbrauchsmaterialien. mit 678 Millionen ein gewichtiger Posten in dieser Ausgabengruppe. verharren praktisch auf dem Niveau des Vorjahres (+1.2%). Die Sach- gruppe umfasst insbesondere Verbrauchsmaterialien des Schulrates und der zivilen Dienststellen. militärisches Ersatz- material sowie Ausbildungsmunition.
Die budgetierten Ausgaben für den baulichen Unterhalt nehmen um 53 Millionen (+23.6%) zu. Die Erhaltung der Substanz der bundeseigenen Gebäude und erstmals Ausga- ben für energietechnische Sanierungsmassnahmen sind die Hauptursachen für den hohen Kreditbedarf. Zudem bedingt der Bezug von neuen Miet- und Pachtobjekten zusätzliche Kredite für bauliche Anpassungsarbeiten.
Die Ausgaben für Mieten, Pachten und Benützungskosten steigen aufgrund der neu zugemieteten Büroräume und infol- ge der Teuerung sowie der Mietpreisentwicklung um 13 Mil- lionen (+6.9%) an.
Der starke Anstieg der Ausgaben für Dienstleistungen und Honorare (+134 Mio oder 14.4%) ist zu einem wesentlichen Teil auf den hohen Kreditbedarf für Informatikprogramme und Dienstleistungen (+30 Mio). Informatikwartung (+5 Mio). Kommissionen und Honorare für externe Berater (+15 Mio) sowie für Forschungs- und Entwicklungsaufträge (+10 Mio) zurückzuführen. Mehrausgaben ergeben sich im weiteren für die Ausbildung des Personals. die Testpilotenausbildung durch die Schweizerische Luftverkehrsschule, die Informa- tion und Ausbildung über Energiefragen, die Telefon- und Posttaxen. die Warenumsatzsteuer auf Importen, die Eigen- versicherung für Motorfahrzeuge sowie für übrige Dienstlei- stungen Dritter (z.B. Betrieb Flugsicherung, Gesundheits- Prävention. Beiträge an Kantone und Verbände im Bereich Jugend und Sport, Entschädigungen an Empfangsstellen für Asylanten).
Die «Übrigen Sachausgaben» verzeichnen gegenüber dem Vorjahresbudget einen markanten Ausgabensprung von 17 Millionen (+15%). der zur Hauptsache auf höhere Rückerstat- tungsbegehren aufgrund bestehender Doppelbesteuerungs- abkommen sowie auf den Kreditbedarf für die Personalwer- bung zurückzuführen ist.
Die Ausgaben für Spesenentschädigungen (+4.6%) weisen ein eher bescheidenes Wachstum auf. Für den Unterhalt von Mobilien, Maschinen, Fahrzeugen und Einrichtun- gen werden praktisch gleich viel Kredite wie im Vorjahr anbegehrt. Die Vergütungen an Angehörige der Armee verzeichnen infolge rückläufiger Diensttage eine Abnahme von fast zehn Prozent.
On prévoit 19 millions de plus (+14,6%) que l'année précé- dente pour le mobilier et les machines, dont 15 millions sont imputables à des acquisitions plus importantes de matériel de protection civile.
Les besoins supplémentaires pour l'eau, l'énergie et les combustibles se chiffrent à 25 millions (+27,3%). L'EPFZ requiert à elle seule sept millions de plus que pour 1991 et l'exploitation de centres d'accueil pour les requérants d'asile occasionne des dépenses supplémentaires de quelque dix millions (cf. chiffre 211.4 pour de plus amples détails concer- nant le domaine de l'asile).
Les crédits pour les fournitures, une position importante de ce groupe avec 678 millions. demeurent pratiquement au niveau de l'année précédente (+1.2%). Ce groupe spécifique comprend surtout les fournitures du Conseil des EPF et des départements civils, le matériel de remplacement militaire et la munition d'instruction.
Les dépenses afférentes à l'entretien des immeubles aug- mentent de 53 millions (+23,6%). Les besoins élevés de crédits à ce titre s'expliquent essentiellement par la nécessité de sauvegarder la valeur intrinsèque des immeubles appar- tenant à la Confédération et par les dépenses inscrites pour la première fois au budget pour des mesures d'assainisse ment techniques en matière d'énergie. L'acquisition de nou- veaux terrains affermés et de locaux loués nécessite en outre des crédits additionnels pour des travaux d'adaptation ou de construction.
Les dépenses consacrées aux loyers, fermages et rede- vances d'utilisation augmentent de 13 millions (+6,9%) en raison des nouvelles locations de bureaux et par suite du renchérissement et de la hausse des loyers.
Le fort accroissement des dépenses pour les prestations de service et les honoraires (+134 mio ou 14,4%) est en grande partie dû à la forte demande de crédits pour les programmes informatiques et les prestations de service (+30 mio), l'entretien des équipements informatiques (+5 mio), les commissions et honoraires des conseillers externes (+15 mio) ainsi que les mandats de recherche et de développe- ment (+10 mio). Des dépenses supplémentaires sont égale- ment prévues pour la formation du personnel, l'instruction des pilotes par l'Ecole suisse d'aviation de transport, la formation et l'information sur les questions d'énergie, les taxes télépho- niques et postales. l'IChA sur les importations, l'assurance personnelle des véhicules à moteur et les autres prestations de tiers telles que l'exploitation de la sécurité aérienne, la prévention dans le domaine de la santé, les contributions aux cantons et aux fédérations au titre de Jeunesse et Sport, les indemnités accordées aux centres d'accueil pour les requé- rants d'asile, etc.
Les autres biens et services enregistrent une croissance de 17 millions (+15%) en raison surtout de demandes de rem- boursement plus substantielles se fondant sur des conven- tions de double imposition ainsi que des crédits nécessaires au recrutement de personnel.
Les dédommagements accusent une croissance modérée (+4,6%). Quant à l'entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations. il coûte pratiquement autant que l'année précédente. Les indemnités versées aux membres du personnel de l'armée marquent un recul de près de dix pour cent en raison d'une diminution du nombre des jours de service accomplis.
Botschaft
Message
57
23 Gesperrte Kredite
Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Aufstellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt.
Die im Voranschlag 1992 gesperrten Kredite im Umfang von 39 Millionen sind in der Tabelle B 065 im Statistikteil zusam- mengestellt.
.. . ----
Stand 30.September 1991
23 Crédits bloqués
Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment porté au budget les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent bloqués jusqu'à l'entrée en vi- gueur d'une disposition légale.
Les crédits bloqués, budgétés à 39 millions pour 1992, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique.
état au 30 septembre 1991
58
Botschaft Message
24 Einnahmen
240 Überblick
240.1 Die Tabelle 31 vermittelt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstellungen im Statistikteil (vgl. S. 239 ff.).
24 Recettes
240 Aperçu général
240.1 Le tableau 31 donne un aperçu des principales re- cettes de la Confédération. Il est complété par les tableaux figurant dans la partie statistique (cf. pages 239 ss).
Tabelle / Tableau 31
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Zuwachsraten pro Jahr Augmentation annuelle 1990 92
1991/92
Millionen Franken - millions de francs
%
%
Fiskaleinnahmen
28 815
29 854
31 886
5,2
6,8
Recettes fiscales
6 710
6 550
8 150
10.2
24.4
Verrechnungssteuer
4 044
3 950
4 650
7.2
17.7
Stempelabgaben
2 091
2 400
1 950
-3.4
-18,8
--- Droits de timbre
Warenumsatzsteuer
9 871
10 700
10 750
4,4
0,5
Tabaksteuer
988
945
995
0,4
5,3
Verkehrsabgaben
328
343
354
3.9
3,2
Taxes routières
Ein- und Ausfuhrzölle
1 193
1 209
1 210
0,7
Treibstoffzölle
1 322
1 370
1 410
3,3
2.9
Droits sur les carburants
Zollzuschlag auf
1 745
1 810
1 850
3,0
2,2
Droits supplémentaires sur les carburants
Taxes d'orientation agricoles
73
73
81
5,3
11,0
Autres recettes fiscales
Regalien und Konzessionen
328
508
255
-11,8
-49,8
Patentes et concessions
Vermögenserträge
689
779
1 009
21,0
29,6
Revenus des biens
Entgelte
914
938
977
3,4
4,2
Taxes
Einnahmenüberschuss EVK
1 836
1 758
1 556
-7,9
-11,5
Excédent de recettes de la CFA
Investitionseinnahmen
91
65
105
7,4
63,2
Recettes d'investissement
Total Einnahmen
32 673
33 902
35 788
4,7
5,6
Recettes totales
240.2 Die Einnahmenprognosen für das Voranschlagsjahr werden massgeblich durch die Abkühlung des Wirtschafts- klimas im laufenden Jahr und die vorsichtig optimisti- schen Wachstumserwartungen für 1992 geprägt. Gegen- über dem Voranschlag für das Jahr 1991 wird eine Zunahme der Gesamteinnahmen von knapp zwei Milliarden oder 5,6 Prozent budgetiert. Zu beachten ist dabei, dass nicht der Voranschlag 1991, sondern eine auf Jahresmitte erstellte Schätzung des mutmasslichen Ergebnisses 1991 die Grund- lage für den Voranschlag 1992 bildet. Verglichen mit dieser aktuellen Einnahmenschätzung für das laufende Jahr - einer wirklichkeitsnäheren Vergleichsbasis - dürften die Einnah- men um rund acht Prozent zunehmen. Für ein gerades und damit einnahmenstarkes Jahr muss ein solches Einnahmen- wachstum als eher schwach bezeichnet werden. Die ver- gleichbaren Werte der Vorjahre beliefen sich auf 11.0 (1990) bis 13.3 Prozent (1986).
In den vergangenen Jahren profitierten die Bundeseinnah- men stark von der guten Wirtschaftslage und nahmen stärker zu als das BIP. Betrug ihr Anteil an der gesamtwirtschaft- lichen Wertschöpfung im Jahre 1980 9.8 Prozent, erreichte er 1990 den Wert von 10.3 Prozent. 1992 dürfte die Einnah- menquote des Bundes wieder auf 10,1 Prozent zurückgehen. Diese Wende zeichnet sich bereits im laufenden Jahr ab, blieben doch die Steuereingänge bisher recht deutlich hinter den Erwartungen des Voranschlages wie auch hinter der nominellen Wirtschaftsentwicklung zurück. Es liegt in der Natur der Sache. dass im wirtschaftlichen Aufschwung die Einnahmenentwicklung eher unterschätzt. bei einer Ab- schwächung hingegen überschätzt wird.
240.2 Les prévisions concernant les recettes budgétées sont essentiellement influencées par la détérioration du climat économique durant l'année en cours et par l'opti- misme prudent qui est de rigueur à propos de la crois- sance en 1992. Le budget prévoit une augmentation des recettes totales de deux milliards à peine ou 5,6 pour cent par rapport à celui de 1991. Notons que les prévisions pour 1992 se fondent sur une estimation du résultat de 1991 établie au milieu de l'année et non sur les données budgétées pour l'année en cours. Au vu de cette estimation récente - qui cerne de plus près la réalité - il est probable que les recettes augmenteront d'environ huit pour cent. C'est un taux de croissance plutôt faible pour une année paire qui se caracté- rise en général par un rendement élevé. Les chiffres corres- pondants des années précédentes atteignaient 11,0 (1990), voire 13,3 pour cent (1986).
Au cours des années passées, les recettes fédérales ont grandement profité de la situation économique favorable et ont augmenté plus fortement que le PIB. Alors qu'elles repré- sentaient 9,8 pour cent du produit intérieur brut en 1980, cette part a atteint 10.3 pour cent en 1990. En 1992. la quote-part des recettes de la Confédération devrait redes- cendre à 10,1 pour cent. Ce changement se fait déjà sentir au cours de cette année puisque les rentrées fiscales n'ont de loin pas encore atteint les prévisions budgétaires et sont restées en-deçà de la croissance nominale de l'économie. A nouveau. il se confirme que l'augmentation des recettes est plutôt sous-estimée en cas d'essor économique alors qu'elle est surestimée en cas de déclin.
Treibstoffen
Landwirtschaftliche Abgaben
450
504
486
3,9
-3,5
0.1 Droits d'entrée et de sortie
59
Botschaft Message
Der Konjunkturrückgang des laufenden Jahres wirkt sich insbesondere auf die Warenumsatzsteuer aus. Sie ist mit rund elf Milliarden Ertrag die wichtigste Stütze des Bundes- haushaltes. Während die Einnahmen aus dieser Steuer in den vergangenen Jahren regelmässig mit einer leicht über dem BIP-Wachstum liegenden Rate zunahmen. betrug ihr Wachstum im ersten Halbjahr des laufenden Jahres gegen- über der Vorjahresperiode nur gerade 1,2 Prozent, verglichen mit einem geschätzten nominellen BIP-Wachstum von sechs Prozent. Im Budget gingen wir noch von einer Zunahme von sieben Prozent aus. Da rund 50 Prozent des Ertrages aus der Besteuerung des Baus und der Ausrüstungsinvestitionen stammen, ist diese Trendwende nicht erstaunlich. Die War- enumsatzsteuer profitierte im konjunkturellen Aufschwung stark von der regen Investitionstätigkeit. Heute müssen wir mit der Kehrseite dieser Medaille leben: das Baugewerbe erlitt in verschiedenen Regionen einen Einbruch. die Ausrü- stungsinvestitionen nehmen nominell nur noch schwach zu. Bei einem Einnahmenvolumen von elf Milliarden machen wenige Wachstumsprozente bereits beträchtliche Ausfälle aus. Nicht den Erwartungen entsprechend verlaufen auch die Einnahmen aus den Stempelabgaben. Die generelle wirt- schaftliche Abschwächung. die Nachwirkungen der Golf-Kri- se sowie der Verlust von Geschäften an ausländische Fi- nanzplätze sind hier die wichtigsten Ursachen für die enttäu- schende Entwicklung.
Die zumindest vorübergehende Schwäche dieser beiden Steuern kann weder von der Verrechnungssteuer noch von der direkten Bundessteuer voll aufgefangen werden. Nach der Rekordzunahme von über 50 Prozent im Jahre 1990 wird die Verrechnungssteuer in Zukunft in bescheidenerem Aus- mass wachsen. Bei den Zinsen ist mittelfristig ein Rückgang zu erwarten, was sich dämpfend auf die Steuereingänge auswirken wird. Die Rückerstattungen werden dagegen auf- grund der hohen Eingänge aus der Hochzinsperiode noch einige Jahre stärker anwachsen. So rechnen wir auf mittlere Sicht mit einer durchschnittlichen Wachstumsrate von bloss etwa vier Prozent. was deutlich unter dem Zuwachs der letzten Jahre (+10.0%) liegt. Mit dem Ausgleich der Folgen der kalten Progression hat schliesslich auch die direkte Bundessteuer erheblich an Dynamik eingebüsst. Zur Zeit profitiert sie noch von den guten Wirtschaftsjahren 1989 und 1990. Die hohe Teuerung führt indessen dazu, dass sowohl in der laufenden als auch in der nächsten Veranlagungspe- riode die Folgen der kalten Progression ausgeglichen werden müssen.
Die Verschlechterung der Einnahmenentwicklung im laufen- den Jahr wirkt sich auf den Voranschlag 1992 aus. Auch wenn die Einnahmenprognosen wiederum mit einer Erstarkung der Wirtschaft rechnen und bei den wichtigen Steuern beachtli- che Zunahmen eingestellt werden können. hat die tiefere Ausgangsbasis zur Folge, dass der alte Finanzplan unter- schritten wird. Hinzu kommt, dass 1992 entgegen den Annah- men im Finanzplan eine Gewinnablieferung der PTT-Be- triebe ausbleiben wird. Schliesslich sind die Lenkungsabga· ben im landwirtschaftlichen Bereich und der Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung rückläufig.
Angesichts des ausgeprägten Zweijahresrhythmus dürfen die Einnahmen nicht nur mit dem Vorjahr verglichen, sondern müssen über mehrere Jahre, mindestens aber über zwei Jahre, betrachtet werden. Dies gilt ganz besonders für die direkte Bundessteuer und die Verrechnungssteuer, wo Ei- genheiten des Veranlagungs-, Bezugs- und Abrech- nungsverfahrens zu einnahmenstarken (geraden) und ein- nahmenschwachen (ungeraden) Jahren führen. Auch im aus- sagekräftigeren Zweijahresvergleich tritt die erwähnte Ein- nahmenschwäche offen zu Tage. Die durchschnittliche jähr- liche Wachstumsrate der Gesamteinnahmen wird sich in der Periode 1990/92 auf knapp fünf Prozent belaufen, was unter
.
Le fléchissement de la conjoncture observé durant l'année en cours influence tout particulièrement l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) qui, avec un produit de près de onze milliards. est la principale ressource de la Confédération. Alors que les recettes provenant de cet impôt ont régulière- ment augmenté ces dernières années, à un taux légèrement supérieur à celui du PIB, leur croissance pendant le premier semestre de cette année n'a été que de 1.2 pour cent par rapport à la même période de l'année précédente. à compa- rer avec une progression du PIB nominal estimée à six pour cent. Dans le budget. nous avions prévu une croissance de sept pour cent pour cet impôt. Comme près de 50 pour cent des recettes proviennent de l'imposition de la construction et des investissements en équipement. ce changement de ten- dance n'est pas étonnant. L'impôt sur le chiffre d'affaires a grandement profité des investissements importants engagés durant la période d'essor conjoncturel. Aujourd'hui. le vent a tourné: l'industrie du bâtiment est en crise dans diverses régions et les investissements en équipement n'augmentent plus que faiblement en valeur nominale. Avec des recettes d'un montant de onze milliards, une réduction de leur crois- sance de un ou deux points de pourcentage entraîne déjà des pertes importantes. Les droits de timbre ont également rapporté moins que prévu. Le fléchissement économique général. les répercussions de la crise du Golfe ainsi que la perte d'affaires au profit de places financières étrangères sont les principales causes de cette évolution décevante.
Le fléchissement, pour le moins provisoire. de ces deux impôts ne saurait être entièrement compensé par l'impôt anticipé et par l'impôt fédéral direct. Après la croissance record de 50 pour cent enregistrée en 1990, l'impôt anticipé augmentera plus modestement à l'avenir. On attend une baisse des taux d'intérêt à moyen terme. ce qui entraînera une diminution des rentrées fiscales. En revanche. les rem- boursements continueront encore à augmenter pendant quelques années en raison des rentrées importantes prove- nant de la période où les taux d'intérêt étaient élevés. C'est ainsi que nous prévoyons à moyen terme un taux de crois- sance moyen de quelque quatre pour cent seulement. ce qui est nettement inférieur à la croissance de ces dernières années (+10,0%). La compensation de la progression à froid a également porté atteinte à la rentabilité de l'impôt fédéral direct. Actuellement, il bénéficie encore des années 1989 et 1990 favorables sur le plan économique. Le renché- rissement élevé a en revanche pour effet qu'il faudra com- penser la progression à froid tant lors de la présente période de taxation que lors de la suivante.
L'évolution défavorable des recettes pendant l'année en cours a des répercussions sur le budget de 1992. Même si les prévisions concernant les recettes tablent à nouveau sur une reprise de l'économie et qu'il est possible d'attendre une augmentation appréciable des principaux impôts. la base d'estimation plus basse a pour conséquence que les don- nées de l'ancien plan financier ne seront pas atteintes. A cela s'ajoute qu'en 1992. contrairement à ce qui était prévu au plan financier. l'Entreprise des PTT ne remettra pas de bénéfice à la Confédération. Enfin. le produit des taxes d'orientation agricoles ainsi que le bénéfice net de la Régie federale des alcools sont en régression.
Compte tenu de notre taxation bisannuelle. les recettes ne peuvent pas être comparées avec celles de l'année précé- dente mais doivent être considérées sur plusieurs années (deux au moins). Cela vaut tout spécialement pour l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé qui. en raison des particula- rités du système de taxation, d'encaissement et de dé- compte, donnent lieu à des années (paires) à rendement élevé et des années (impaires) à faible rendement. Même une comparaison bisannuelle. qui est plus révélatrice, fait nettement apparaître un plus faible rendement. La croissance annuelle moyenne des recettes totales s'élèvera à peine à cinq pour cent entre 1990 et 1992, ce qui est inférieur au taux
60
Botschaft Message
Grafik / Graphique 18
Einnahmen in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes en pour cent du produit intérieur brut
%
11
10 + --
Gesamteinnahmen Recettes totales
9
4
3
WUST ICHA
Direkte Bundessteuer Impot federal direct
2
Zölle Droits de douane
Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut
1
Stempelabgaben Droits de timbre
0
75 76 77 78 79
80 81 82
83
84 85 86 87
88 89 90 91 92
Budgets
dem Niveau der Vorjahre liegt. Der Einnahmenverlauf wird damit auch hinter dem angenommenen Wirtschaftswachs- tum von jährlich fast sechs Prozent zurückbleiben. Ursachen dafür sind der erwähnte Wachstumseinbruch bei der Waren- umsatzsteuer. der Rückgang bei den Stempelabgaben und die Erosion der Zolleinnahmen.
Ein Ausblick auf die Legislaturperiode 1991-1995 gibt ebenfalls keinen Anlass zu Optimismus. Die Planung geht sowohl bei den Ausgaben als auch bei der gesamtwirtschaft- lichen Wertschöpfung von höheren Zuwachsraten aus als bei den Einnahmen. Neben der Lockerung von Ausgabenbin- dungen wird deshalb das Sanierungsprogramm auch zu-
des années précédentes. Le taux de croissance des recettes sera ainsi inférieur au taux d'expansion de l'économie estimé à presque six pour cent par an. Cette situation est due, comme nous l'avons mentionné, à la chute de la croissance de l'impôt sur le chiffre d'affaires, au recul du produit des droits de timbre et à l'érosion des recettes provenant des droits de douane.
Si l'on considère la législature 1991-1995, il n'y pas non plus lieu d'être optimiste. La planification prévoit des taux de croissance plus élevés pour les dépenses et le produit inté- rieur brut que pour les recettes. C'est pourquoi, outre l'assou- plissement du caractère obligatoire de l'affectation de cer- taines dépenses, le programme d'assainissement devra
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sätzliche Einnahmen erschliessen müssen. Die Steuerquote dürfte dadurch nicht wesentlich erhöht werden. geht es doch in erster Linie darum, die Wachstumsschwäche bestehender Steuern auszugleichen. Der Legislaturfinanzplan wird an- fangs 1992 mit dem Bericht über die Legislaturplanung ver- öffentlicht.
240.3 Die nachstehende Grafik veranschaulicht die Ent- wicklung der Gesamteinnahmen sowie der wichtigsten Fiskaleinnahmen in Prozenten des BIP seit 1975. Der Anteil der Einkommenssteuern wird gegenüber dem ver- gleichbaren Jahr 1990 nochmals leicht zunehmen. Solche kurzfristigen Schwankungen sind im wesentlichen auf die erwähnten wirtschaftlichen Einflussgrössen zurückzuführen. Grundlegende Veränderungen des Verhältnisses von Ein- kommens- und Verbrauchssteuern lassen sich nur über Steu- erreformen realisieren. Entscheidender als das Verhältnis zwischen direkten und indirekten Steuern ist indessen die gesamte Steuerbelastung. Und hier nimmt die Schweiz nach wie vor einen Spitzenplatz ein.
comprendre également des recettes supplémentaires. Dans ces conditions, la quote-part fiscale ne devrait pas augmenter notablement, puisqu'il s'agit en premier lieu de compenser la faible croissance des impôts existants. Le plan financier de la législature sera publié au début de 1992, conjointement au rapport sur le programme de la législature.
240.3 Le graphique suivant présente l'évolution des re- cettes totales ainsi que des principales rentrées fiscales en pour cent du PIB depuis 1975. La part des impôts sur le revenu augmentera encore légèrement par rapport à 1990 qui est une année comparable. Les fluctuations à court terme de cette nature sont essentiellement dues aux facteurs éco- nomiques déjà mentionnés. Seule une réforme fiscale per- mettrait de modifier fondamentalement le rapport entre les impôts sur le revenu et les impôts sur la consommation. La charge fiscale totale constitue cependant un déterminant plus important que le rapport entre impôts directs et impôts indi- rects. Et à ce titre. la Suissse demeure parmi les pays les plus avantagés.
Grafik / Graphique 19
Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales
Total Einnahmen Total des recettes V/B 1992: 35 788 Mio
Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct 8 150 Mio
WUST IChA 10 750 Mio
30.0%
22.8%
9.1%
13.0%
3.4%
5.4%
5.4%
Treibstoffzölle Imposition des carburants 3 260 Mio
10.9%
Verrechnungssteuer Impôt anticipe 4 650 Mio
Ein. und Ausfuhrzölle Droits d'entrée et de sortie 1 210 Mio
Stempelabgaben Droits de timbre 1 950 Mio
Andere Einnahmen Autres recettes 3 902 Mio
Übrige Fiskaleinnahmen Autres rentrées fiscales 1 916 Mio
240.4 Die Fiskaleinnahmen werden gemäss Budget rund 89 Prozent an den Bundeshaushalt beisteuern. Die restlichen 11 Prozent der Gesamteinnahmen oder über 3,9 Milliarden entfallen auf Zinserträge aus dem Finanzvermögen des Bun- des, auf Gewinnablieferungen der Regiebetriebe, Gebühren und weitere Einnahmen. Einen gewichtigen Posten stellt der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse dar. Dieser ergibt sich aus dem Saldo zwischen den Rentenzah- lungen einerseits sowie den Arbeitgeber- und Arbeitnehmer- beiträgen und dem Zinsertrag aus dem Kassavermögen an-
240.4 Les recettes fiscales contribuent à raison d'environ 89 pour cent à l'ensemble des recettes budgétées pour 1992. Les onze pour cent restants (plus de 3.9 milliards) sont fournis par les intérêts servis sur le patrimoine financier de la Confé- dération, les parts au bénéfice des régies, les émoluments et d'autres recettes. L'excédent de recettes de la Caisse fédé- rale d'assurance est une rubrique importante. Celui-ci pro- vient de la différence entre les rentes versées, d'une part. et les cotisations des employeurs et des salariés ainsi que le produit des intérêts sur les avoirs de la CFA auprès de la
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dererseits (vgl. Ziff. 221.4 und Sonderrechnung im hellgrünen Teil).
240.5 Ein wesentlicher Teil der Gesamteinnahmen (20.2%) fällt nicht voraussetzungslos der allgemeinen Bundeskasse zu, sondern ist für einzelne Aufgaben zweckgebunden oder entsteht als direktes Entgelt für Bundesleistungen. Rund sieben Milliarden entziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritätensetzung.
Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebundenen Einnahmen (4 283 Mio) und die den Kantonen vorbehalte- nen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Verrech- nungssteuer und am Militärpflichtersatz (2 935 Mio insge- samt). Knapp 60 Prozent der zweckgebundenen Einnahmen oder 2 555 Millionen entfallen auf die Treibstoffzölle. Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen - dürfte sich weiter verringern und noch 19,1 Prozent erreichen (1991: 19,6%). Bei den landwirtschaftlichen Lenkungsabgaben wird im Voranschlag 1992 mit einem weiteren Rückgang von 3.5 Prozent gegenüber dem Budget 1991 gerechnet. Belief sich der Deckungsgrad in diesem Bereich vor einem Jahrzehnt noch auf 41,0 Prozent. können im Voranschlag 1992 nur noch 16,8 Prozent ausgewiesen werden. Abgesehen von den Steueranteilen der Kantone finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Ver- kehr, soziale Wohlfahrt sowie Landwirtschaft und Ernäh- rung. Ausführlichere Angaben finden sich in den Abschnitten 211, 213 und 215. Eine Übersicht im Statistikteil (Tabelle B 007) gibt Auskunft über die Finanzierung der Bundesaufga- ben durch direkt zuteilbare Einnahmen.
240.6 Die vergangenen guten Wirtschaftsjahre verdeckten die vorhandenen Strukturmängel auf der Einnahmenseite des Bundes. Diese stellt ein heterogen zusammengesetztes Konglomerat verschiedener Steuern, Abgaben und Zölle dar. Starken Schwankungen unterliegende oder erodierende Ein- nahmen stehen dabei einer dynamischen Ausgabenentwick- lung und hohen Grundlast gegenüber. Ein beträchtlicher Teil der Ausgaben, nämlich annähernd 20 Prozent, werden durch die Verrechnungssteuer und die Stempelabgaben finan- ziert. 1980 belief sich dieser Anteil noch auf 12 Prozent. Diese beiden Steuern, die in den achtziger Jahren mithalfen, den Aufgabenausbau zu finanzieren, unterliegen starken Schwankungen und dürften inskünftig eher zur Schwäche neigen. Eine weitere wichtige Einnahmenquelle, die Zölle, unterliegt vor allem in Zeiten mit hoher Teuerung einer schlei- chenden Erosion, die durch die zahlreichen Zollabbaurunden noch verstärkt wird. Ihr Anteil am Bundeshaushalt hat sich entsprechend in den letzten 12 Jahren von 19,0 auf 12,5 Prozent zurückgebildet. Mit der Ablehnung der neuen Finanz- ordnung vom vergangenen Juni ist schliesslich die Einfüh- rung einer allgemeinen Konsumsteuer, die auch die Dienst- leistungen erfasst, ein weiteres Mal auf unbestimmte Zeit verschoben worden.
Im Gegensatz zu den Kantonen, die sich zur Hauptsache über die Einkommenssteuer finanzieren. ruht der Bundes- haushalt auf verschiedenen Stützen, die zum Teil morsch geworden sind und nun verstärkt werden müssen. Die Haupt- last der Ausgaben müsste sich auf eine allgemeine Ver- brauchsteuer und eine Einkommenssteuer abstützen können. Die weiteren Einnahmen sollten eine eher unterge- ordnete Rolle spielen. Die Einnahmen aus echten Len- kungsabgaben sind bei erfolgreichem Einsatz einem schlei- chenden Zerfall ausgesetzt und deshalb für eine dauerhafte Finanzierung der Bundesausgaben nicht geeignet.
In den Zahlen nicht berücksichtigt sind die Auswirkungen der beabsichtigten Revision der Stempelabgaben. Je nach Umfang der Entlastungen und dem Zeitpunkt des Inkrafttre-
Confédération et sur les hypothèques octroyées au person- nel fédéral, d'autre part (cf. chiffre 221.4 et le compte spécial dans la partie vert clair).
240.5 Une large part des recettes totales (20,2%), au lieu d'être simplement attribuée aux ressources de la Confédéra- tion, est affectée à des tâches bien définies ou résulte d'in- demnisations pour des prestations fournies. Environ sept milliards de francs échappent ainsi à la fixation de priorités sur le plan financier.
La Confédération ne peut notamment pas disposer librement des recettes affectées (4 283 mio) ni des quotes-parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption du service militaire (2 935 mio au total). Presque 60 pour cent des recettes affectées (2 555 mio) proviennent des droits de douane sur les carburants. Le taux de couverture - rapport entre les dépenses du compte financier et les recettes imputables - baissera sans doute encore pour s'établir à 19,1 pour cent (1991: 19,6%). Au chapitre des taxes d'orientation agricoles, on prévoit pour 1992 une nouvelle diminution de 3,5 pour cent par rapport au budget de l'année en cours. Alors que le taux de couverture dans ce domaine s'élevait encore à 41 pour cent il y a une décennie, il ne sera plus que de 16,8 pour cent selon le budget 1992. Hormis les quotes-parts fiscales des cantons, les affectations financièrement les plus importantes se trou- vent dans les domaines des transports, de la prévoyance sociale ainsi que de l'agriculture et de l'alimentation. Des indications plus détaillées figurent dans les chapitres 211, 213 et 215. Une récapitulation dans la partie statistique (tableau B 007) renseigne sur le financement des groupes de tâches par des recettes directement imputables.
240.6 Les années favorables sur le plan économique que nous venons de vivre ont occulte les défauts structurels du système fiscal de la Confédération. Pour ce qui est des recettes, celui-ci est formé d'un ensemble hétérogène d'im- pôts, de taxes et de droits de douane. Alors que les recettes sont soumises à de fortes fluctuations ou s'amenuisent, les dépenses augmentent régulièrement et les charges fixes sont élevées. Une part prépondérante des dépenses, soit près de 20 pour cent, est financée par l'impôt anticipé et par les droits de timbre. En 1980, cette part s'élevait à 12 pour cent seulement. Ces deux impôts, qui ont contribué au cours des années quatre-vingt à financer les nouvelles tâches, sont sujets à de fortes variations et devraient plutôt fléchir à l'avenir. Les droits de douane, autre source de recettes importante, subissent une érosion graduelle notamment lors- que le renchérissement est élevé, érosion qui est encore accentuée par les nombreux démantèlements tarifaires. Par rapport au budget fédéral, la part des droits de douane a passé au cours des 12 dernières années de 19,0 à 12,5 pour cent. Enfin, compte tenu du rejet en juin dernier du nouveau régime financier, l'introduction d'un impôt general sur la consommation comprenant également les services a une nouvelle fois été reportée à une date indéterminée.
Contrairement aux cantons, où le financement est principa- lement assuré par les impôts sur le revenu, le budget fédéral repose sur différents piliers dont certains donnent des signes de faiblesse et demandent à être renforcés. L'essentiel des dépenses devrait pouvoir s'appuyer sur un impôt général sur la consommation et un impôt sur le revenu. Les autres recettes devraient plutôt jouer un rôle secondaire. Les re- cettes provenant de véritables taxes d'incitation sont appe- lées à s'amenuiser si elles sont appliquées avec succès, ce qui fait qu'elles ne sauraient financer durablement le budget fédéral.
Les répercussions de la révision des droits de timbre qui est envisagée ne sont pas prises en considération. Selon l'ampleur des dégrèvements et la date de l'entrée en vigueur,
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tens müsste mit Ausfällen bis rund 400 Millionen gerechnet werden.
241 Direkte Bundessteuer
241.1 1992 ist das erste Bezugsjahr der Veranlagungsperio- de 1991/92 mit den Bemessungsjahren 1989 und 1990. Es kann mit einem Ertrag von 8 150 Millionen gerechnet wer- den. Diese Schätzung liegt um 350 Millionen über dem im Finanzplan vom 1. Oktober 1990 eingesetzten Wert. Die Abweichung ist im wesentlichen auf eine höhere Ausgangs- basis und eine nach oben revidierte Wachstumsrate der Einkommen der natürlichen Personen zurückzuführen. Der alte Finanzplan ging von einem Ertrag von 13,3 Milliarden in der Veranlagungsperiode 1989/90 aus. Der effektive Soller- trag dürfte um rund 200 Millionen höher ausfallen. Das Wachstum der Einkommen der natürlichen Personen wurde aufgrund der Ergebnisse der Nationalen Buchhaltung für die Veranlagungsperiode 1991/92 von 13,6 auf 14,1 Prozent angehoben. Ferner dürften die Steuereingänge aus früheren Perioden stärker ausfallen als geplant.
Die Kantone sind mit 30 Prozent an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer beteiligt (vgl. Ziff. 219.4). Sie erhalten 17 Prozent der Einnahmen aufgrund ihres eigenen Steuer- aufkommens. Die restlichen 13 Prozent werden ab 1992 ausschliesslich nach der Finanzkraft der Kantone verteilt. Dem Bund verbleiben somit aus der direkten Bundessteuer netto 5,7 Milliarden.
241.2 Der Zuwachs des Gesamtergebnisses der Veranla- gungsperiode 1991/92 gegenüber der Vorperiode wird auf 18,1 Prozent geschätzt - dies trotz des Ausgleiches der Folgen der kalten Progression. Gemäss Bundesgesetz vom 7. Oktober 1983 (AS 1984 584) muss die vom 31. Dezember 1987 bis Ende 1989 aufgelaufene Teuerung von 7,1 Prozent ausgeglichen werden. Mit dieser Ausgleichs- massnahme verbunden sind jährliche Mindereinnahmen in der Grössenordnung von 500 Millionen.
Bemessungsgrundlage für die Erträge der laufenden Periode bilden die Einkommen und Erträge der Jahre 1989 und 1990. Als grosser Unsicherheitsfaktor bei den Einnahmenschät- zungen erweisen sich die Elastizitäten (Verhältnis zwischen den Zuwachsraten der Steuereingänge und jener der Bemes- sungsgrundlagen), insbesondere bei den juristischen Perso- nen. In den letzten Veranlagungsperioden schwankte dieser Wert zwischen 0,6 und 1,9. Der für das Budgetjahr massge- blichen Veranlagungsperiode wurde ein Wert von 1,1 unter- stellt. Bei den natürlichen Personen ist das Verhältnis zwi- schen Steuereinnahmen und Bemessungsgrundlage we- sentlich konstanter. Für die Veranlagungsperiode 1991/92 wurde wie in der vorangehenden Periode eine Elastizität von 2,2 angenommen.
241.3 Die natürlichen Personen steuern rund zwei Drittel zum Gesamtertrag der Veranlagungsperiode bei. Die Minde- rerträge aus dem Ausgleich der Folgen der kalten Progres- sion von einer Milliarde führen dazu, dass die Steuern der natürlichen Personen in der Veranlagungsperiode 1991/92 nicht um gut 30 Prozent, sondern lediglich um rund 20 Pro- zent ansteigen werden. Dieses ausserordentlich hohe Wachstum ist in erster Linie auf die insgesamt gute Wirt- schaftslage bei relativ hoher Teuerung in den Jahren 1989 und 1990 zurückzuführen. Nicht nur bei den Arbeitnehmer- und Geschäftseinkommen, sondern auch bei den Vermö- gens- und Mietzinseinkommen wurden sehr hohe Zuwachs- raten erzielt.
241.4 Bei den juristischen Personen wird eine Zunahme des Steuerertrages gegenüber der Vorperiode von rund 15 Prozent erwartet. Den grössten Wachstumsbeitrag leisten die unverteilten Einkommen der Kapitalgesellschaften sowie
il faudrait s'attendre à des pertes pouvant aller jusqu'à près de 400 millions.
241 Impôt fédéral direct
241.1 La première tranche de la période de taxation 1991/1992, calculée sur les années 1989 et 1990. vient à échéance en 1992. Le produit devrait atteindre 8 150 mil- lions. Cette estimation est supérieure de 350 millions au montant prévu dans le plan financier du 1er octobre 1990 Cela s'explique principalement par une base d'estimation plus élevée et par une révision vers le haut du taux de croissance des revenus des personnes physiques. L'ancien plan financier tablait sur un rendement de 13,3 milliards lors de la période de taxation 1989/1990. Le produit effectif devrait être supérieur d'environ 200 millions. La croissance des revenus des personnes physiques a été relevée de 13,6 à 14,1 pour la période de taxation 1991/92 sur la base des résultats de la Comptabilité nationale. En outre, les rentrées fiscales provenant des périodes antérieures devraient être plus élevées que prévu.
La part des cantons au produit de l'impôt fédéral direct s'élève à 30 pour cent (cf. chiffre 219.4). Ils reçoivent 17 pour cent des recettes sur la base de leur propre rendement fiscal. A partir de 1992. les 13 pour cent restants seront répartis exclusivement en fonction de la capacité financière des can- tons. L'impôt fédéral direct ne rapportera dès lors que 5,7 milliards à la Confédération.
241.2 L'augmentation du résultat global de la période de taxation 1991/92 par rapport à la période antérieure est estimée à 18,1 pour cent, malgré la compensation des effets de la progression à froid. Conformément à la loi fédérale du 7 octobre 1983 (RO 1984 584). le rencherisse- ment. qui a atteint 7.1 pour cent entre le 31 décembre 1987 et la fin de 1989, doit être compensé, ce qui entraîne un manque à gagner annuel de quelque 500 millions.
Les rendements de la période en cours sont calculés sur la base des revenus et des bénéfices réalisés en 1989 et 1990. L'élasticité (rapport entre les taux de croissance des ren- trées fiscales et ceux des bases de calcul) est une source d'incertitude importante lorsqu'il s'agit d'estimer les recettes, notamment celles des personnes morales. Au cours des dernières périodes de taxation, l'élasticité a varié de 0.6 à 1.9. Un facteur de 1.1 a été attribué à la période de taxation déterminante pour l'année du budget. Le rapport liant le rendement fiscal et les bases de calcul est nettement plus constant chez les personnes physiques. Comme pour la période précédente, on a admis un facteur d'élasticité de 2.2 pour la période de taxation 1991/92.
241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de deux tiers environ au produit total de l'IFD. La moins-value d'un milliard découlant de la compensation des effets de la progression à froid fait que. durant la période de taxation 1991/92. le rendement fiscal des personnes physiques n'augmentera pas de 30 pour cent mais seulement de quel- que 20 pour cent. Cette croissance qui demeure exception- nellement forte résulte en premier lieu de la situation écono- mique favorable dans son ensemble compte tenu d'un ren- chérissement relativement élevé au cours des années 1989 et 1990. Des taux de croissance très élevés ont été atteints non seulement par le revenu des salariés et des entreprises mais également par les revenus de la fortune et des loyers.
241.4 En ce qui concerne les personnes morales. les prévisions laissent augurer une progression du rendement de 15 pour cent comparativement à la période précédente. Cette croissance est due pour la plus grande part aux bénéfices
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Grafik / Graphique 20
Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut)
Mrd Fr.
16
14
32%
12
32%
30%
--
10
32%
30%
8
29%
6
26%
L
29%
35%
68%
4
36%
70%
71%
74%
71%
2
64%
0
1973/74
75/76
77/78
79/80
81/82
83/84
85/86
87/88
89/90
91/92
Veranlagungsperioden Périodes de taxation
Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben, z.B. für die Veranlagungsperiode 1989/90 in den Jahren 1990/91
die Dividenden im wirtschaftlich guten Jahr 1989. 1990 ver- schlechterte sich die Ertragssituation in den Unternehmen spürbar, was sich auf den Einnahmenverlauf bei der direkten Bundessteuer auswirken wird. Da die Erträge aus der Be- steuerung der juristischen Personen nicht nur von Veranla- gungsperiode zu Veranlagungsperiode, sondern auch von Kanton zu Kanton sehr stark schwanken können, unterliegen die Schätzungen einer grossen Unsicherheit.
241.5 Die Vorauszahlungen der erst im März 1993 fälligen zweiten Steuerrate der Veranlagungsperiode wurden auf 700 Millionen geschätzt. Der Vergütungszins für die Vorauszah- lungen musste bereits im Frühjahr des laufenden Jahres festgelegt werden und wird fünf Prozent betragen. Angesichts des gegenüber der Vorjahresperiode attraktiveren Vergü- tungszinses und des erwarteten Rückganges der Zinssätze dürften die Vorauszahlungen einen um rund 250 Millionen höheren Betrag erreichen als in der vorangehenden Veran- lagungsperiode. In den budgetierten Einnahmen für 1992 sind ferner auch Eingänge aus früheren Perioden in der Höhe von 650 Millionen enthalten.
La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année, par exemple pour la période de taxation 1989/90 sur les années 1990/91.
non distribués des sociétés de capitaux ainsi qu'aux divi- dendes versés au cours de l'année 1989, favorable sur le plan économique. La situation financière des entreprises s'est nettement détériorée en 1990, ce qui aura des réper- cussions sur l'évolution des recettes de l'impôt fédéral direct. Le produit de l'imposition des personnes morales pouvant varier fortement non seulement d'une période de taxation à l'autre mais aussi d'un canton à l'autre, les estimations ont un caractère particulièrement incertain.
241.5 Les paiements anticipés de la deuxième tranche de la période de taxation, qui n'arrive à échéance qu'en mars 1993, ont été estimés à 700 millions. L'intérêt bonifié en cas de paiement anticipé a déjà dû être fixé au printemps de l'année en cours et sera de cinq pour cent. Compte tenu du fait que l'intérêt bonifié est plus attrayant que l'année précé- dente et qu'il faut s'attendre à une baisse des taux d'intérêt, les paiements anticipés devraient atteindre un montant supé- rieur de 250 millions à celui de la période de taxation précé- dente. Les recettes budgetées pour 1992 comprennent en outre des rentrées de périodes précédentes pour un mon- tant de 650 millions.
Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques
68%
70%
68%
65%
Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales
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242 Verrechnungssteuer
242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ist eine Sal- dogrösse aus Steuereingängen von rund 22 Milliarden und - rückerstattungen von rund 17 Milliarden. Mit 4 650 Millionen liegt der budgetierte Rohertrag der Verrechnungssteuer 1992 17,7 Prozent über dem Ergebnis des Vorjahres. Betrachtet man die aussagekräftigere Periode 1990/92, so ergibt sich eine durchschnittliche Zunahme des Rohertrages der Ver- rechnungssteuer von 7,2 Prozent pro Jahr. Das Wachstum fällt damit weit geringer aus als in den beiden vorgängigen Perioden 1988/90 und 1989/91, als es bei über 20 Prozent lag. Diese Entwicklung lässt sich im wesentlichen auf den erwarteten leichten Zinsrückgang zurückführen. Allerdings sinken die Zinsen weniger rasch als im letzten Jahr noch angenommen. Die geringere Zuwachsrate erklärt sich zudem daraus, dass 1990 die Zunahme des Rohertrages mit über 50 Prozent aussergewöhnlich hoch ausfiel und für 1992 als Folge der hohen Steuereingänge der Jahre 1990 und 1991 eine höhere Rückerstattungsquote erwartet wird. Die veran- schlagten Einnahmen aus der Verrechnungssteuer überstei- gen jene des Finanzplans um 500 Millionen. Der Anteil der Kantone an den Einnahmen aus der Verrechnungssteuer beträgt zehn Prozent (vgl. Ziff. 219.4).
242 Impôt anticipé
242.1 Le rendement brut de l'impôt anticipé équivaut à la différence entre les rentrées fiscales (22 mia environ) et les remboursements (quelque 17 mia). Pour l'année 1992, il est évalué à 4 650 millions, ce qui représente une progression de 17.7 pour cent par rapport au budget 1991. Une compa- raison sur les deux années 1990/92, période plus pertinente. donne une croissance moyenne du rendement brut de 7.2 pour cent par an. Ce taux de progression est sensiblement inférieur à ceux des deux périodes précédentes (1988/90 et 1989/91) qui s'élevaient à plus de 20 pour cent. Cette évolu- tion s'explique pour l'essentiel par l'hypothèse d'une légère détente du taux de l'intérêt retenu dans notre planification, bien que ce mouvement de repli du loyer de l'argent se révèle moins rapide que prévu l'an dernier. De plus, rappelons que l'année 1990 avait enregistré une croissance exceptionnelle de plus de 50 pour cent du rendement brut. En outre. on s'attend à une augmentation de la quote-part des rembour- sements, faisant suite à la forte progression des rentrées fiscales des années 1990 et 1991. Le montant budgeté dépasse de 500 millions le montant prévu au plan financier d'octobre 1990. La part des cantons aux recettes provenant de l'impôt anticipé s'élève à 10 pour cent (cf. chiffre 219.4).
Grafik / Graphique 21
Verrechnungssteuer Impôt anticipé
Mrd Fr.
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Übrige Eingange Autres rentrees
20
18 .
Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des deposants
16
14
12
10
Aktiendividenden Dividendes d'actions
8
6
Rohertrag Rendement brut
4
Obligationenzinsen Intérêts sur les obligations
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
Budgets
Die Prognose von Bestimmungsgrössen. die sich aus Diffe- renzen ergeben, ist besonders schwierig: bereits kleine Feh- ler bei der Einschätzung der einen oder der anderen Variab- len (Zinssätze, Bestände der Kundenguthaben und Obliga- tionen, Dividendenausschüttungen) verursachen markante
La prévision de grandeurs établies par différence est particu- lièrement délicate. car il suffit de petites erreurs dans les éléments d'estimation de l'une ou de l'autre des deux varia- bles (tels que taux d'intérêt, montants des avoirs de la clien- tèle et obligations. versements des dividendes pour ce qui est
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Abweichungen bei der zu prognostizierenden Saldogrösse. Unter diesen Umständen kommt den Annahmen, auf denen die Berechnungen der Verrechnungssteuereingänge beru- hen. ganz besondere Bedeutung zu. Die Prognosen gehen davon aus. dass sich die Zinssätze. die seit anfangs 1989 eine inverse Struktur aufweisen. leicht zurückbilden werden. Der Zins für kurzfristige Anlagen dürfte auf sechs Prozent. jener für langfristige Anlagen auf 5.5 Prozent sinken. Die inverse Zinsstruktur normalisiert sich demnach nur langsam.
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242.2 Die starken Schwankungen zwischen den geraden und den ungeraden Jahren widerspiegeln im wesentlichen den treppenförmigen Verlauf der Rückerstattungen: Im gera- den Jahr 1992 werden die Rückerstattungen als Folge des der Verrechnungssteuer immanenten Zweijahres-Rhythmus weniger markant zunehmen. Die Kantone mit zweijährigen Steuerperioden erstatten in den geraden Jahren nur rund 80 Prozent der im Vorjahr von natürlichen Personen angemel- deten Rückerstattungsansprüche zurück oder leisten Rück- erstattungen nur aufgrund besonderer Antragstellung.
242.3 Die Eingänge aus der Verrechnungssteuer werden auf nahezu 22 Milliarden veranschlagt. Damit liegen sie um acht Prozent über dem für 1991 geschätzten Wert. Die Zu- nahme fällt somit zum zweiten Mal hintereinander schwächer aus als im Vorjahr. bleibt aber klar über dem erwarteten Wachstum von 5.5 Prozent des nominellen BIP. Die Eingänge aus Kundenguthaben halten sich praktisch auf dem Niveau von 1991. Dies erklärt sich zum einen aus dem erwarteten Zinsrückgang auf kurzfristigen Anlagen und zum andern aus der damit verbundenen Umlagerung in langfristige Anleihen. Die Eingänge aus den Obligationen hingegen steigen wegen des grossen Kapitalbedarfs. vor allem der öffentlichen Hand. weiterhin an. und auch die Aktiendividenden verzeichnen eine namhafte Zunahme. Diese beiden Anlagekategorien leisten also beachtliche Wachstumsbeiträge.
242.4 Die Rückerstattungen werden in Abhängigkeit der Eingänge des gleichen Jahres und der Vorjahre mittels stati- stischer Verfahren prognostiziert. Die verwendete Methode berücksichtigt die unterschiedlichen Abrechnungsverfahren für die einzelnen Rückerstattungkategorien (direkte Antrag- steller. natürliche Personen und Ausländer). Aufgrund des in vielen Kantonen herrschenden zweijährigen Veranlagungs- verfahrens werden die Rückerstattungen im Jahre 1992 we- niger stark ansteigen als die Eingänge. Sie dürften sich auf rund 17 Milliarden belaufen. Ihr durchschnittliches Wachstum 1990 92 würde damit ungefähr 14 Prozent pro Jahr betragen. Da die Rückerstattungen auf Eingängen aus Jahren mit hohen Zinssätzen beruhen. steigt die Rückerstattungsquote gegenüber dem vergleichbaren Jahr 1990 an.
243 Stempelabgaben
243.1 Die Entwicklung der Stempelabgaben zeichnete sich in den letzten Jahren durch eine ausgeprägte Volatilität aus. Nach einer Stagnation im Jahre 1987 bildete sich der Ertrag 1988 um 7.5 Prozent zurück. 1989 ergab sich dagegen ein beachtliches Wachstum von 13.5 Prozent. Diese Zunahme ging im wesentlichen auf die Restrukturierung grosser Unter- nehmungen sowie auf ein Anwachsen des Umsatzes inlän- discher Wertpapiere zurück. 1990 hingegen verzeichneten die Stempelabgaben wiederum einen Rückgang: sie sanken beinahe auf das Niveau von 1988 zurück.
243.2 Entgegen den Prognosen des Budgets 1991 muss im laufenden Jahr mit einem Rückgang des Ertrags aus den Stempelabgaben gerechnet werden. Grund dafür ist die seit der Erstellung des Budgets 1991 eingetretene. durch die
des rentrées) pour entraîner des écarts importants. Dans ces conditions. les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul des rentrées de l'impôt anticipé revêtent une importance toute particulière. Indiquons que les prévisions établies repo- sent notamment sur l'hypothèse d'un aplatissement de la courbe des taux d'intérêt. qui affiche une structure inversée depuis le début de 1989. Les taux à court-terme redescen- draient à 6.0 pour cent et ceux à long-terme à 5,5 pour cent. La structure inversée ne se normalisera donc que lentement.
242.2 Les fortes fluctuations des années paires et im- paires n'ont guère de quoi surprendre. Elles reflètent pour l'essentiel le profil en dents de scie des remboursements: Étant donné que 1992 est une année paire, la progression de ces derniers devrait en effet accuser un fléchissement suite au cycle bisannuel de recouvrement de l'impôt anticipé. Rappelons que les cantons qui connaissent la taxation bisa- nuelle ne remboursent. dans les années paires. qu'environ 80 pour cent des demandes présentées l'année précédente par des personnes physiques ou ne procèdent à des rem- boursements que sur la base de demandes effectives.
242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgetées à près de 22 milliards, soit environ huit pour cent de plus que le résultat probable de 1991. La croissance des recettes faiblirait ainsi pour la deuxième année consécutive, tout en restant nettement supérieure à la progression attendue du PIB nominal (+5.5%). Les rendements des avoirs de la clien- tèle enregistreraient une quasi-stagnation par rapport à 1991. ce qui s'explique non seulement par la baisse attendue des rémunérations servies sur les fonds à court terme. mais également par des réallocations de portefeuille en faveur des placements à long terme en raison de l'aplatissement de la courbe des taux d'intérêt. En revanche. le total des rémuné- rations des obligations continuera de progresser sous l'effet de la forte demande de capitaux en particulier de la part des pouvoirs publics. et les dividendes d'actions enregistreront une nouvelle augmentation. De ce fait. les recettes en prove- nance de ces deux catégories de placements contribueront fortement à la croissance de l'impôt sous revue.
242.4 Les remboursements sont estimés en fonction des rentrées de la même année et des années précédentes à l'aide de méthodes statistiques. Celles-ci tiennent compte des différents systèmes de décompte des remboursements (requérants directs, personnes physiques, étrangers). Vu le mode de taxation bisannuel appliqué par de nombreux can- tons. les remboursements augmenteront en 1992 moins for- tement en pour cent que les rentrées. Selon les prévisions, ils devraient atteindre quelque 17 milliards. Entre 1990 et 1992. ils augmentent ainsi en moyenne d'environ 14 pour cent par an. Étant donné que les remboursements se basent sur des recettes provenant des années caractérisées par des taux d'intérêt élevés, la quote-part des remboursements aug- mente sensiblement par rapport à 1990.
243 Droits de timbre
243.1 Ces dernières années. l'évolution des droits de timbre a été marquée par une grande volatilité. Après avoir pratique- ment stagné en 1987. ils ont reculé de 7,5 pour cent en 1988. L'année suivante. ils ont connu une forte reprise. avec une augmentation de 13,5 pour cent, reflétant pour l'essentiel des restructurations d'entreprises importantes, ainsi qu'une aug- mentation du volume des transactions sur titres suisses. En 1990. le produit des droits de timbre a, au contraire, enregis- tré une baisse, retombant ainsi à un niveau proche de celui affiché deux ans auparavant.
243.2 Contrairement aux prévisions établies pour le budget 1991. on s'attend à un recul du produit des droits de timbre durant l'année qui s'achève. Cette diminution s'explique par la dégradation de la situation économique intervenue depuis
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Golfkrise vorübergehend noch verstärkte Verschlechterung der Wirtschaftslage. Die Einnahmen aus den Stempelabga- ben dürften 1991 klar hinter dem Budget und bis zu zehn Prozent hinter dem Ergebnis des Vorjahres zurückbleiben. Für 1992 wird wieder mit einem leichten Anstieg der Einnah- men gerechnet. Sie werden auf 1 950 Millionen veranschlagt. was in etwa dem Niveau von 1985 entspricht. Ausfälle aus der Revision des Stempelgesetzes und einer allfälligen Auf- hebung der Syndizierungsvorschriften über die Emission von Schweizerfranken-Anleihen ausländischer Schuldner wurden im Budget nicht berücksichtigt.
243.3 Nach einem durch Sonderfaktoren (Holding-Bildun- gen) beeinflussten Rekordergebnis von 1989 verzeichneten die Emissionsabgaben 1990 einen Rückgang. 1991 dürften sie nochmals zurückgehen, um im Jahre 1992 wieder leicht anzusteigen. Für 1992 wird ein Ertrag von 500 Millionen geschätzt.
lors, renforcée par les incertitudes engendrées par les évè- nements du Golfe. Les recettes des droits de timbre devraient ainsi se situer nettement audessous du budget. Nous atten- dons une baisse de près de dix pour cent par rapport au résultat de l'année précédente. Pour 1992. on escompte au contraire une légère progression des recettes. Ces dernières atteindraient ainsi 1 950 millions. soit pratiquement le niveau de 1985. Le budget ne tient pas compte des conséquences de la réforme de la loi sur les droits de timbre, ni de l'éven- tualité d'une abrogation des prescriptions de syndication concernant les emprunts de débiteurs étrangers libellés en francs suisses.
243.3 En 1990. les droits d'émission avaient connu un recul. après avoir atteint un sommet l'année précédente en raison de facteurs particuliers (créations de holdings). En 1991. ils devraient diminuer encore quelque peu. avant de retrouver une croissance positive en 1992. Leur produit est ainsi budgeté à 500 millions.
Grafik : Graphique 22
Stempelabgaben Droits de timbre
Mio. Fr.
2 600
2 400
2 200
2 000
1 800
Ubrige Ertrage Autres produits
1 600
Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission
1 400
1 200
1 000
800
600
400
200
0
75
80
8
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
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Budgets
243.4 Die Einnahmen aus dem Umsatzstempel dürften 1991 einen noch markanteren Rückgang verzeichnen, als 1990 durch den Börsenkurszerfall hingenommen werden musste. Die Börsenkurse haben sich zwar in den ersten Monaten des laufenden Jahres erholt. scheinen sich aber nun in einer Konsolidierungsphase zu befinden. In Erwartung eines konjunkturellen Aufschwungs werden 1992 sowohl ei- ne leichte Zunahme der internationalen Börsentätigkeit als auch vermehrte Emissionen von Schweizerfranken-Anleihen durch ausländische Schuldner erwartet. Gleichzeitig dürften sich auch der inländische Aktienmarkt beleben und die Aus-
243.4 Les recettes provenant des droits de timbre de ne- gociation devraient elles aussi enregistrer une baisse en 1991. mais plus accentuée que celle observée l'an dernier à la suite de la chute des cours boursiers. Ces derniers. après s'être certes redressès au cours des premiers mois de l'an- née 1991. semblent se trouver dans une phase de consoli- dation. Pour 1992. on table sur une légère reprise de l'activité des bourses à l'échelle internationale. ainsi que des emprunts obligataires ėmis en Suisse par des débiteurs étrangers reprise alimentée par la perspective d'une amélioration conjoncturelle. Parallèlement. le marché des actions suisses
Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation
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gabe von Schweizer Obligationenanleihen als Folge des hohen Finanzbedarfs der öffentlichen Hand etwas zuneh- men. So wird 1992 mit einem leichten Ansteigen des Ertrags aus dem Umsatzstempel auf 1 200 Millionen gerechnet. Allerdings ist zu beachten. dass eine Prognose des Ertrags aus dem Umsatzstempel besonders schwierig ist. da er zu 80 Prozent aus der Emission von und dem Handel mit aus- ländischen Wertpapieren resultiert. Die entscheidenden Fak- toren wie Dollarkurs. Zinssatz oder Kapitalexporte können sich rasch ändern, und die Börsenentwicklung ist nicht vor- hersehbar. Deshalb beschränken wir uns auf Trendprogno- sen.
243.5 Beim Prämienquittungsstempel wurde eine Fortset- zung der Entwicklung der letzten Jahre budgetiert. Der Ertrag aus dieser Quelle dürfte sich 1992 auf 250 Millionen belaufen.
244 Warenumsatzsteuer
244.1 Mit der wirtschaftlichen Abschwächung seit der zwei- ten Hälfte des vergangenen Jahres hat das Wachstum der Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer stark nachgelas- sen. Lag die durchschnittliche jährliche Zuwachsrate der Erträge zwischen 1983 und 1990 bei rund 7.4 Prozent, dürfte sich das durchschnittliche Einnahmenwachstum im laufen- den und im Budgetjahr nahezu halbieren. Aufgrund der Ein- nahmenentwicklung des laufenden Jahres muss davon aus- gegangen werden. dass die im Budget 1991 geschätzten Erträge um einige hundert Millionen verfehlt werden dürften. Im Voranschlagsjahr 1992 kann dank der erwarteten wirt- schaftlichen Erholung mit Einnahmen von 10 750 gerechnet werden. Der Finanzplan wird somit um 450 Millionen verfehlt.
In den wirtschaftlich guten Jahren 1986 bis 1989 betrug die BIP-Elastizität (Verhältnis zwischen den Wachstumsraten der Steuereinnahmen und des BIP) noch durchschnittlich rund 1.4. Bereits 1990 rutschte dieser Wert mit 0.8 unter die Grenze von eins. Im laufenden Jahr dürfte die BIP-Elastizität nochmals abnehmen und gegen 0.6 abgleiten. Da im Voran- schlagsjahr 1992 mit einer wirtschaftlichen Erholung gerech- net wird. dürfte sich das Einnahmenwachstum dieser Steuer dem langjährigen Durchschnitt annähern und im Rahmen des angenommenen Wirtschaftswachstums ausfallen.
244.2 Zur Entwicklung der Warenumsatzsteuer tragen die Investitionen und der Konsum ungefähr je zur Hälfte bei. In den letzten Jahren hat vor allem die Entwicklung bei den Investitionen zu den guten Ergebnissen geführt. Es ist aus dieser Sicht nicht erstaunlich, dass die Warenumsatzsteu- ererträge mit dem wirtschaftlichen Rückgang in der Bauwirt- schaft und den deutlichen Wachstumsabschwächungen bei den Ausrüstungsinvestitionen nur noch schwach zulegen. Der nach wie vor konjunkturstützende private Konsum ver- mag die Einnahmenschwäche aus dem Bereiche der Investi- tionen nur zum Teil zu kompensieren.
Der seit Ende 1990 schleppende Eingang der Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer zeigt deutlich. dass die Erträge aus der für den Bund wichtigsten Steuer sehr stark von der wirtschaftlichen Entwicklung abhängen. Infolge der quar- talweisen Abrechnung schlagen sich allfällige rezessive Ten- denzen in der Wirtschaft ohne grössere Verzögerung in den Einnahmen nieder. Da die Investitionstätigkeit im wirtschaft- lichen Abschwung erfahrungsgemäss überdurchschnittlich stark zurückgeht, bewirkt der hohe Investitionsgüteranteil bei der Warenumsatzsteuer. dass dem Staat entsprechend we- niger Einnahmen zufliessen. In solchen Situationen erhöhen sich auch die ausstehenden Guthaben bei der Warenumsatz-
devrait bénéficier d'une activité un peu plus soutenue, alors que les émissions d'emprunts obligataires suisses devraient marquer une faible augmentation, reflétant en particulier les besoins de financement importants du secteur public. Ainsi, nous escomptons pour 1992 une légère progression du pro- duit des droits de timbre de négociation. Il est budgeté à 1 200 millions. Rappelons toutefois qu'il est particulièrement difficile de pronostiquer le rendement de ces droits, qui proviennent à raison de 80 pour cent de l'émission et du commerce de titres étrangers. Les facteurs déterminants, tels que le cours du dollar. les taux d'intérêt. les exportations de capitaux, peuvent en effet varier brusquement. De plus, on sait qu'il est impossible de prévoir l'évolution des marchés boursiers. Il faut dès lors se borner à émettre des tendances.
243.5 S'agissant des droits sur les quittances de primes, on estime que l'évolution qui s'est dessinée ces dernières années se poursuivra. Le budget de 1992 table donc sur un produit de 250 millions.
244 Impôt sur le chiffre d'affaires (IChA)
244.1 La croissance des recettes de l'impôt sur le chiffre d'affaires a fortement diminué en raison du fléchissement économique intervenu depuis le deuxième semestre de l'an- née passée. Alors que le taux de croissance annuel des rentrées était en moyenne d'environ 7,4 pour cent de 1983 à 1990, la croissance moyenne des recettes ne devrait plus atteindre que la moitié de ce taux au cours de l'année qui s'achève et de l'année prochaine. Compte tenu de l'évolution des rentrées au cours de cette année, il faut s'attendre à ce que les recettes soient inférieures de quelques centaines de millions aux montants prévus au budget de 1991. Vu la reprise économique attendue pour 1992. le budget évalue les rentrées à 10 750 millions. Ce montant est inférieur de 450 millions à celui prévu dans le plan financier.
Au cours des années de haute conjoncture 1986 à 1989, le degré d'élasticité au PIB (rapport entre le taux de crois- sance des rentrées fiscales et celui du PIB) s'élevait encore en moyenne à environ 1.4. En 1990, ce facteur a chuté à 0,8. Au cours de cette année, le degré d'élasticité devrait encore baisser et se situer aux environs de 0.6. Comme le budget 1992 prévoit une reprise économique, la croissance des recettes de cet impôt devrait se rapprocher de la moyenne sur plusieurs années et correspondre à la croissance écono- mique présumée.
244.2 Les recettes de l'IChA proviennent pour moitié environ de l'imposition des investissements et pour l'autre moitié des prélèvements sur la consommation. Ces dernières an- nées. c'est principalement l'augmentation des investisse- ments qui est à l'origine des bons résultats obtenus. Il n'est dès lors pas étonnant que les recettes de l'IChA n'augmen- tent plus que faiblement compte tenu de la crise conjonctu- relle dans la construction et du net fléchissement de la croissance des investissements d'équipement. La consom- mation privée. qui contribue à nouveau à soutenir la conjonc- ture, n'est que partiellement en mesure de compenser la diminution des recettes dans le secteur des investissements.
Le net fléchissement des recettes de l'impôt sur le chiffre d'affaires depuis la fin de 1990 montre clairement que le produit de l'impôt le plus important pour la Confédération dépend très fortement de l'évolution économique. Le décompte ayant lieu chaque trimestre, les éventuelles ten- dances récessives se font sentir sans grand décalage sur les recettes. Comme, ainsi que le montrent les statistiques éco- nomiques. le volume des investissements diminue de façon particulièrement rapide en cas de fléchissement conjoncturel, la part élevée des biens d'investissement dans le rendement de l'IChA entraîne une diminution correspondante des re- cettes pour l'Etat. Dans de telles situations, les montants en
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steuer. Bereits 1990 stiegen diese gegenüber dem Vorjahr an. Es ist nicht ausgeschlossen. dass die nicht eingebrachten Forderungen noch einmal zunehmen, haben doch verschie- dene Unternehmen angesichts des rauheren Wirtschaftskli- mas eher mit Liquiditätsproblemen zu kämpfen.
245 Zölle
245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1992 auf 1 180 Millionen geschätzt. Damit unterschreiten sie den alten Finanzplan geringfügig. Der durchschnittliche Ein- nahmenzuwachs gegenüber 1990 würde mit diesen Annah- men pro Jahr nur gerade 0.7 Prozent betragen. was weit unter dem langjährigen Durchschnitt von rund 2.7 Prozent liegt.
souffrance dus au titre de l'IChA augmentent aussi. Ceux-ci ont déjà progressé en 1990 par rapport à l'année précédente. Il n'est pas exclu que les créances non recouvrees augmen- tent encore une fois, différentes entreprises devant faire face à des difficultés de liquidité vu la détérioration du climat économique.
245 Droits de douane
245.1 Le produit des droits d'entrée est budgété à 1 180 millions. ce qui est quelque peu inférieur aux prévisions de l'ancien plan financier. Par rapport à 1990. la croissance moyenne des recettes ne serait donc que de 0,7 pour cent. ce qui est nettement inférieur à la moyenne de près de 2.7 pour cent dégagée sur plusieurs années.
Grafik : Graphique 23
Zolleinnahmen Recettes douanières
Mio. Fr.
5 000
Tabakzölle Droits sur le tabac
4 000
Zollzuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur les carburants
3 000
2 000
Zölle auf Treibstoffen Droits sur les carburants
1 000
Einfuhrzölle Droits d'entree
0
75
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
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Budgets
Der Grund für diese Schwäche liegt vor allem in der ungün- stigen Wirtschaftsentwicklung im laufenden Jahr. Die Nach- frage nach ausländischen Produkten hat denn auch spürbar nachgelassen. Es ist aufgrund der wahrscheinlichen wirt- schaftlichen Erholung im Jahre 1992 davon auszugehen. dass die Importe dannzumal wiederum höhere reale Zu- wachsraten erreichen werden. Die in den letzten Jahren ausserordentlich hohen Importe von Fahrzeugen. die we- sentlich zu den guten Ergebnissen bei den Einfuhrzöllen beigetragen haben, dürften allerdings im laufenden und im Voranschlagsjahr nicht mehr erreicht werden. Es scheint sich in diesem Bereich eine gewisse Sättigung eingestellt zu
Ce ralentissement est dû principalement à l'évolution écono- mique défavorable de cette année. La demande de produits étrangers a aussi nettement diminué. En se fondant sur la reprise économique attendue pour 1992, on peut prévoir que les importations atteindront alors à nouveau des taux de croissance réels plus élevés. Le rythme extraordinairement élevé des importations de véhicules à moteur de ces dernières années, qui a grandement contribué aux bons résultats obtenus dans le secteur des droits d'entrée. ne devrait néanmoins plus être atteint ni cette année ni en 1992. Il semble que l'on soit arrivé à une certaine saturation dans ce domaine. En outre. compte tenu de l'incertitude qui règne
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haben. Angesichts der unsicheren Wirtschaftslage dürften auch die in früheren Jahren stark expandierenden Einfuhren von Maschinen und Apparaten nur noch leicht zunehmen.
Die Zollabkommen mit den Oststaaten und der Türkei werden im Budgetjahr möglicherweise Einnahmenausfälle in noch unbekannter Höhe verursachen. Infolge der Unsicher- heiten in Bezug auf das Inkrafttreten der Abkommen und die Höhe der Mindererträge sind die Auswirkungen im Budget nicht berücksichtigt. Zusätzliche Einnahmenausfälle auf- grund eines allfälligen EWR-Vertrages und der Ergebnisse der Uruguay-Runde des GATT würden dagegen erst ab 1993 wirksam.
245.2 Die Treibstoffzölle werden im Budgetjahr auf 3 260 Millionen geschätzt. 1 410 Millionen entfallen auf den Grund- zoll und 1 850 Millionen auf den Zollzuschlag. Aufgrund der Ergebnisse des laufenden Jahres kann davon ausgegangen werden. dass der im alten Finanzplan für 1992 eingesetzte Wert nicht ganz erreicht wird.
Die Tarifdifferenzierung beim Grundzoll dürfte im laufen- den Jahr Mindereinnahmen in der Grössenordnung von rund 30 Millionen zur Folge haben. Der Grund dafür liegt darin, dass der bei der Festsetzung der Differenzierung zugrunde- gelegte Anteil des bleifreien Benzins seit längerer Zeit über- schritten wird (Stand Ende Juni: 56,7%). Die auf Beginn 1992 vorgesehene Anpassung der Differenzierung wird im Budget- jahr Mehreinnahmen von rund 10 Millionen verursachen.
Die Hauptbestimmungsgründe der Treibstoffzolleinnahmen sind die Entwicklungen beim Motorfahrzeugbestand und bei den durchschnittlichen jährlichen Fahrleistungen. Der Motorfahrzeugbestand ist in den letzten Jahren kontinu- ierlich angestiegen. Ob die im laufenden Jahr zu verzeich- nende Abnahme bei den neu in Verkehr gesetzten Fahrzeu- gen und den Importen von Automobilen bereits eine Trend- wende darstellen. kann zur Zeit noch nicht gesagt werden. Über die Entwicklung der Fahrleistungen existieren keine genauen Zahlen. Es ist jedoch nicht anzunehmen. dass der Trend zu steigender Mobilität in nächster Zeit abnehmen wird - dies trotz der durch den Verkehr verursachten Schadstoff- belastungen. Die Treibstoffzolleinnahmen können aber auch durch Sonderfaktoren beeinflusst werden. Es ist nicht aus- zuschliessen. dass die Erhöhung der Mineralölsteuern in Deutschland einen Benzintourismus auslöst. was sich in höheren Treibstoffzolleinnahmen niederschlagen könnte.
246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben
246.1 Die Tabaksteuer bringt 1992 voraussichtlich 995 Mil- lionen ein. Das sind 50 Millionen oder 5,3 Prozent mehr als im Vorjahr. Die für Anfang 1993 vorgesehene Steuererhö- hung wird wahrscheinlich bereits Mitte 1992 in Kraft treten und im Voranschlagsjahr mit 15 Millionen zu Buche schlagen. Diese Anhebung der Tabaksteuer liegt noch im Kompetenz- bereich des Bundesrates. Der Mehrertrag dient der Finanzie- rung der AHV/IV (vgl. Ziff. 211.1).
246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden im Budgetjahr schätzungsweise 147 Millionen betra- gen. Dem Voranschlag liegt ein Einnahmenzuwachs von 4.3 Prozent gegenüber dem Vorjahr zugrunde. Massgebliche Bestimmungsgründe der Einnahmen aus der Schwerver- kehrsabgabe sind der Nutzfahrzeug- und Carbestand sowie die Anzahl Einreisen ausländischer Fahrzeuge.
246.3 Die Einnahmen aus der Nationalstrassenabgabe dürften im Budgetjahr 1992 die 200-Millionen-Grenze um
sur le plan économique, les importations de machines et d'appareils, qui étaient en forte expansion ces dernières années. ne devraient plus augmenter que modérément.
Il est possible que les accords douaniers passés avec les pays de l'Est et la Turquie entraînent des manques à gagner dont le volume n'est pas encore connu. Vu l'incertitude qui règne tant en ce qui concerne l'entrée en vigueur des accords que le montant des manques à gagner, il n'a pas été tenu compte des répercussions de ces accords dans le budget. En revanche. les moins-values supplémentaires qui pour- raient découler d'un éventuel traité instituant l'EEE et du résultat des négociations uruguayennes du GATT ne déploie- raient leurs effets qu'à partir de 1993.
245.2 Les droits sur les carburants sont budgétés à 3 260 millions. 1 410 millions étant fournis par les droits de base et 1 850 millions par la surtaxe. Compte tenu du résultat réalisé cette année au plan des recettes. on peut admettre que le montant prévu pour 1992 par l'ancien plan financier ne sera pas tout à fait atteint.
La différenciation des droits de base devrait entraîner des moins-values au cours de cette année de l'ordre de 30 millions. La raison en est que la part de l'essence sans plomb, sur laquelle on s'est fondé pour fixer ce différentiel, est dépassée depuis longtemps (état à fin juin: 56.7%). L'adap- tation du différentiel prévue pour le début de 1992 entraînera des recettes supplémentaires d'environ 10 millions l'année prochaine.
Les recettes provenant des droits de douane sur les carbu- rants dépendent essentiellement de l'importance du parc des véhicules à moteur et de l'évolution des distances moyennes parcourues annuellement. Le parc des véhi- cules à moteur n'a cessé de croître ces dernières années. On ne saurait dire pour le moment si la diminution du nombre de véhicules mis en circulation et de voitures importées obser- vée cette année marque une inversion de cette tendance. Il n'existe pas de chiffres exacts concernant l'évolution des distances parcourues. Il ne faut toutefois pas s'attendre à ce que la tendance à une mobilité accrue diminue prochaine- ment. et ce malgré les nuisances toxiques causées par le trafic. Le produit des droits de douane sur les carburants peut cependant aussi être influencé par des facteurs particu- liers. Il n'est pas exclu que l'augmentation de l'imposition des huiles minérales en Allemagne incite les automobilistes à venir faire leur plein d'essence dans notre pays, ce qui pourrait se traduire par une augmentation des droits sur les carburants.
246 Impôt sur le tabac et taxes routières
246.1 L'impôt sur le tabac rapportera 995 millions selon les prévisions pour 1992, soit 50 millions ou 5,3 pour cent de plus que selon le budget 1991. Une augmentation d'impôt prévue pour le début de l'année 1993 entrera vraisemblablement en vigueur dès la mi-1992 déjà, engendrant un surcroît de re- cettes de 15 millions en 1992. S'inscrivant dans le cadre du solde de compétence du Conseil fédéral. ce relèvement d'impôt a pour but de contribuer au financement de l'AVS (cf. chiffre 211.1).
246.2 Les rentrées de la redevance sur le trafic des poids lourds sont budgétées à 147 millions. Le budget de 1992 compte avec une croissance des recettes de 4,3 pour cent par rapport à l'année précédente. Les recettes provenant de cet impôt sont estimées principalement sur la base du parc des véhicules utilitaires et de tourisme ainsi que d'après le nombre de véhicules étrangers entrant en Suisse.
246.3 Le produit de la redevance pour l'utilisation des routes nationales devrait passer le cap des 200 millions et
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sieben Millionen überschreiten. Der Wert im alten Finanzplan wird damit um fünf Millionen verfehlt. Die budgetierten Ein- gänge von 207 Millionen entsprechen einem Einnahmen- wachstum von rund vier Prozent gegenüber dem laufenden Jahr.
247 Weitere Einnahmen
247.1 Die Einnahmen aus diesen Quellen entsprechen 10,7 Prozent der Gesamteinnahmen und belaufen sich auf 3 845 Millionen. Das sind 202 Millionen oder fünf Prozent weniger als 1991. Zu den weiteren Einnahmen gehören im wesentli- chen der Anteil des Bundes am Reingewinn der Alkoholver- waltung. der Vermögensertrag, die Entgelte - wie beispiels- weise der Militärpflichtersatz, die Abgaben für die Flugsiche- rung oder die Rückerstattungen -, der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK) und die Einnahmen aus Investitionen, die allerdings nur einen verschwindend kleinen Teil ausmachen. Für den Bundeshaushalt ist die Gruppe der «weiteren Einnahmen» weniger bedeutend als für die Bud- gets der Kantone und Gemeinden.
. ...
247.2 Die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen wurden auf 240 Millionen veranschlagt. Sie liegen damit um 268 Millionen tiefer als im Vorjahr. Im Vergleich mit dem Budget 1991 sind insbesondere die Einnahmen aus dem Münzumlauf (98 Mio) und dem Anteil des Bundes am Rein- gewinn der Alkoholverwaltung (154 Mio) stark rückläufig. Beim Münzumlauf (-213 Mio) entfallen 1992 die ausseror- dentlichen Einnahmen aus der zum Anlass der 700-Jahrfeier geprägten Sondermünze. Die Abnahme des Anteils am Rein- gewinn der Alkoholverwaltung (-40 Mio) ist auf höhere Aus- gaben insbesondere bei der Obst- und Kartoffelverwertung zurückzuführen. Trotz Steuererhöhung bleiben die Einnah- men praktisch gleich hoch. Da die PTT-Betriebe 1991 wahr- scheinlich keinen Gewinn erwirtschaften, wird für 1992 auch keine Ausschüttung erwartet, dies im Gegensatz zum Finanz- plan, der 150 Millionen vorsah. Zum zweiten aufeinanderfol- genden Mal kann somit keine Gewinnablieferung budgetiert werden.
:
247.3 Der Vermögensertrag setzt sich hauptsächlich aus dem Kapital- (990 Mio) und aus dem Liegenschaftsertrag (34 Mio) zusammen. Er ist für 1992 mit 1 025 Millionen veran- schlagt. Das sind 246 Millionen mehr als im Vorjahr. Mit dem Ansteigen des Kapitalertrags lässt sich die Erhöhung der Passivzinsen zumindest teilweise kompensieren, so dass sich die Nettozinslast prozentual kaum verändert. Mit den prognostizierten zukünftigen Defiziten wird sie allerdings deutlich ansteigen. Die Kapitalerträge aus dem Finanzvermö- gen (286 Mio) bringen im Voranschlagsjahr 70 Millionen weniger ein als 1991. Dafür wird der Ertrag aus den Darlehen an die SBB (338 Mio bzw. +150 Mio) und die PTT (164 Mio bzw. +164 Mio) mit zusätzlichen 314 Millionen zu Buche schlagen. Dieser Anstieg ist auf einem höheren Kapitalbedarf der SBB und der PTT zurückzuführen. Zu beachten ist schliesslich auch, dass das Bundesamt für Rüstungsbetriebe gemäss der Verordnung über das Bundesamt für Rüstungs- betriebe vom 24. Oktober 1990 (SR 510.529) einen Drittel seines Reingewinns an die Bundeskasse abliefern muss. Für 1992 wurden 1,4 Millionen veranschlagt.
247.4 Die Entgelte wurden mit 976 Millionen eingesetzt. Sie übersteigen das Vorjahresbudget um 38 Millionen. Zu den Entgelten gehören der Militärpflichtersatz (134 Mio bzw. - 15 Mio), die Abgaben für die Flugsicherung (197 Mio bzw. +21 Mio), verschiedene Verwaltungsgebühren (215 Mio) wie bei-
atteindre 207 millions en 1992. Le plan financier prévoyait cinq millions de plus. Les 207 millions budgétés corres- pondent à un accroissement des recettes d'environ quatre pour cent par rapport aux recettes attendues durant l'année en cours.
247 Autres recettes
247.1 L'ensemble des recettes de ce groupe est budgeté à 3 845 millions, ce qui équivaut à une diminution de 202 millions par rapport au budget de 1991, soit cinq pour cent. Le groupe des autres recettes comprend essentiellement la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie des alcools, le revenu des biens, les taxes - tels que le rendement de la taxe d'exemption du service militaire, les redevances pour la sécurité aérienne ou les remboursements -, l'excé- dent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) et les recettes d'investissement, ces dernières ne représentant toutefois qu'une part marginale. Ce groupe de recettes contri- bue pour 10.7 pour cent aux recettes totales. Celles-ci sont d'une moindre importance pour la Caisse fédérale que pour les budgets des cantons et des communes.
247.2 Les recettes prévues au titre des patentes et des concessions sont évaluées à 240 millions, soit 268 millions de moins que le montant budgété en 1991. En comparaison avec le budget 1991, les recettes provenant de la frappe de la monnaie (98 mio) et la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie des alcools (154 mio) sont en diminution de respectivement 213 et 40 millions. En ce qui concerne les recettes provenant de la frappe de la monnaie, rappelons que le budget 1991 contenait des recettes extra- ordinaires de plus de 250 millions au titre des écus spéciaux 1991 frappés pour la commémoration du 700e anniversaire de la Confédération. La diminution du bénéfice net de la régie des alcools s'explique par le fait que les dépenses prévues augmentent fortement, en particulier celles qui sont liées à l'utilisation des fruits et des récoltes de pommes de terre, alors que les recettes se maintiennent malgré l'augmentation des impôts pratiquement au niveau habituel. L'Entreprise des PTT ne dégageant probablement aucun bénéfice en 1991, aucune remise du bénéfice n'est prévue dans le budget 1992, alors que le plan financier y prévoyait un versement de 150 millions. C'est la deuxième année consécutive qu'au- cune remise du bénéfice n'est inscrite au budget.
247.3 Le revenu des biens, qui se compose pour l'essentiel du produit des capitaux (990 mio) et du produit des immeu- bles (34 mio), est estimé à 1 025 millions, soit une augmen- tation de 246 millions par rapport au budget 1991. La progres- sion du produit sur les capitaux permettra ainsi de compenser partiellement celle des intérêts passifs, de telle sorte que la charge nette des intérêts, exprimée en pour cent. n'évoluera guère. Avec les déficits pronostiqués, ce chiffre-clé augmen- tera sensiblements à l'avenir. Si les produits des capitaux du patrimoine financier (286 mio) rapporteront selon les prévi- sions 70 millions de moins que ceux prévus au budget de 1991, les produits sur les avances de trésorerie aux CFF (338 mio, soit +150 mio) et aux PTT (164 mio, soit +164 mio) rapporteront par contre quelque 314 millions de plus. Cette augmentation est due à la forte croissance des besoins en capitaux des CFF et des PTT. Notons enfin, que conformé- ment aux nouvelles dispositions d'exécution sur les finances et la comptabilité de l'Office fédéral de la production d'arme- ments (RS 510.529), un tiers du bénéfice net de cet office doit être versé à la Caisse fédérale. Plus d'un million a dès lors été inscrit au budget 1992 à ce titre.
247.4 Les taxes sont évaluées à 976 millions. soit 38 mil- lions de plus que le montant prévu au budget de 1991. Ce groupe de recettes englobe notamment le rendement de la taxe d'exemption du service militaire (134 mio, soit -15 mio), les redevances pour la sécurité aérienne (197 mio, soit +21
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Botschaft Message
spielsweise Handelsregistergebühren oder statistische Ge- bühren sowie Rückerstattungen (258 Mio), insbesondere die Rückerstattungen der Ausgleichsfonds AHV/IV und der Un- terstützungskosten im Asylbereich.
247.5 Der Einnahmenüberschuss der EVK wurde auf 1 556 Millionen geschätzt. Er liegt um 63 Millionen unter dem für 1991 budgetierten Betrag. Der Grund für diesen Rück- gang liegt insbesondere im Teuerungsausgleich. der für 1992 im Vergleich zum Vorjahr tiefer veranschlagt wurde (vgl. Ziff. 221.4). Ein Prozent Teuerungszulage erhöht beispielsweise den Einnahmenüberschuss der EVK im ersten Jahr um bei- nahe 100 Millionen. Namentlich die aus dem Einbau der Teuerung in die Renten erforderliche Erhöhung des Dek- kungskapitals erfordert höhere Arbeitgeberleistungen. Die Sonderrechnung der EVK steuert netto - Einnahmen abzüg- lich Zinszahlungen und Arbeitgeberleistungen des Bundes - einen positiven Saldo von rund 100 Millionen an den Finanz- haushalt des Bundes bei.
mio), divers émoluments administratifs (215 mio) tels que les émoluments de statistiques ou les taxes sur les brevets d'invention ainsi que des remboursements (258 mio), notam- ment les remboursements des fonds de compensation de l'AVS/Al et ceux des frais d'assistance dans le domaine de l'asile.
247.5 L'excédent de recettes de la CFA, estimé à 1 556 millions, est inférieur de 63 millions au montant prévu au budget 1991. Cette diminution s'explique notamment par un taux d'allocation de renchérissement nettement moins élevé en 1992 que celui octroyé en 1991. La première année, un pour cent d'allocation de renchérissement provoque en effet une augmentation de l'excédent de recettes de la CFA de près de 100 millions, par le fait notamment que les em- ployeurs financent la réserve mathématique nécessaire à l'incorporation des allocations de renchérissement dans les rentes (cf. chiffre 221.4). Après déduction des paiements d'intérêt sur les avoirs de la CFA et les prestations de l'em- ployeur versées par la Confédération, il reste encore un solde de quelque 100 millions.
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25 Voranschlag und Finanzplan 1992 im Vergleich
251 Mit Mehrausgaben von 1,8 Milliarden oder fünf Pro- zent und Mindereinnahmen von 0,3 Milliarden oder einem Prozent weist der Voranschlag 1992 ein um 2,1 Milliarden schlechteres Resultat auf als der Finanzplan vom 1. Oktober 1990. Anstelle eines Einnahmenüberschusses von 169 Mil- lionen rechnet der Voranschlag 1992 nun mit einem Defizit von rund zwei Milliarden. Dabei gibt insbesondere die mas- sive Finanzplanüberschreitung bei den Ausgaben zu grosser Besorgnis Anlass. In früheren Jahren konnten diese Auf- stockungen durch entsprechende Mehreinnahmen weitge- hend aufgefangen werden. Dies ist für das Budgetjahr nicht mehr der Fall. Mit der durch das abgeflachte Wirtschafts- wachstum verursachten Einnahmenschwäche schlagen die umfangreichen Mehrausgaben voll auf das Rechnungser- gebnis durch.
Eine Gegenüberstellung ergibt:
25 Comparaison entre le budget et le plan financier 1992
251 Les dépenses augmentant de 1,8 milliard ou cinq pour cent et les recettes diminuant de 0,3 milliard ou un pour cent, le budget 1992 se solde par un résultat inférieur de 2,1 milliards à celui que laissait entrevoir le plan financier du 1er octobre 1990. Au lieu d'un excédent de recettes de 169 millions, c'est un déficit de près de deux milliards qui est budgété. C'est en particulier le dépassement considérable du plan financier au chapitre des dépenses qui suscite de grandes inquiétudes. Au cours des années passées, l'aug- mentation des dépenses avait pu être compensée par des recettes supplémentaires. Ce n'est plus le cas pour 1992. Compte tenu de la diminution des recettes découlant du ralentissement de la croissance économique. les importantes dépenses supplémentaires se répercutent entièrement sur le résultat du compte.
Voici comment se présente une juxtaposition:
Tabelle / Tableau 32
F 1992 PF
V 1992 B
Verschlechterung (-) gegenüber den Perspektiven Détérioration (-) par rapport aux perspectives
Millionen Franken - millions de francs
Ergebnis
+170
-1 994
-2 164
Résultat
Ausgaben
35 950
37 782
-1 832
Dépenses Recettes
Einnahmen
36 120
35 788
-332
252 Mit einer Unterschreitung des Finanzplanes um 332 Millionen halten sich die Abweichungen bei den Einnahmen in sehr engen Grenzen. Die budgetierten Fiskaleinnahmen entsprechen praktisch dem geplanten Wert. Die übrigen Ein- nahmen - unter anderem Regalien, Vermögenserträge, Ent- gelte - verfehlen ihn um 286 Millionen. Während bei den Regalien und Konzessionen (-217 Mio) und beim Einnah- menüberschuss der EVK (-337 Mio) Mindereinnahmen ein- gestellt werden mussten, konnten die Vermögenserträge um 209 Millionen und die Entgelte um 22 Millionen erhöht wer- den.
Bei den Fiskaleinnahmen weichen vor allem die Verrech- nungssteuer, die Stempelabgaben, die Warenumsatzsteuer sowie die direkte Bundessteuer von den alten Prognosen ab, wobei sich Höher- und Tieferschätzungen gegenseitig kom- pensieren. Namhafte Mehreinnahmen sind wiederum bei der Verrechnungsteuer zu erwarten. Die Einnahmen dieser Steuer, die in den letzten Jahren im Bundeshaushalt bedeu- tend an Gewicht gewonnen hat, überschreiten den Finanz- planwert um 550 Millionen. Diese absolut gesehen hohe Differenz ist allerdings insofern zu relativieren als die Ver- rechnungssteuereinnahmen eine Saldogrösse (Eingänge mi- nus Rückerstattungen) darstellen. Der Hauptgrund für die Abweichung liegt in den Annahmen über die Zinsentwicklung begründet. Entgegen den früheren Annahmen dürfte sich das Zinsniveau 1992 nur zögernd zurückbilden. Insbesondere wird für das Budgetjahr noch immer eine inverse Zinsstruktur unterstellt, die sich erst ab 1993 normalisieren dürfte. Auch bei der direkten Bundesteuer sind höhere Einnahmen zu erwarten als noch vor einem Jahr angenommen. Die Abwei- chung ist einerseits darauf zurückzuführen, dass die geplan- ten Einnahmen aus der Veranlagungsperiode 1989/90 um rund 200 Millionen überschritten werden dürften. Anderer- seits ist davon auszugehen, dass das Wachstum der Einkom- men der natürlichen Personen in den für die Veranlagungs- periode 1991/92 massgeblichen Jahren 1989 und 1990 et- was höher war als ursprünglich angenommen wurde.
252 Avec un montant inferieur de 332 millions par rapport au plan financier. l'écart au chapitre des recettes est très restreint. Les recettes fiscales budgétées correspondent pra- tiquement aux prévisions du plan. Les autres recettes - no- tamment les patentes. les revenus des biens, les taxes - sont inférieures à ces prévisions de quelque 286 millions. Des moins-values ont dû être prises en compte en ce qui concerne les patentes et les concessions (-217) ainsi que l'excédent de recettes de la CFA (-337 mio), mais les revenus des biens rapporteront 209 millions de plus que prévu et les taxes 22 millions.
S'agissant des recettes fiscales, ce sont notamment les rendements de l'impôt anticipé, des droits de timbre, de l'impôt sur le chiffre d'affaires ainsi que de l'impôt fédéral direct qui s'écartent des prévisions; toutefois, les réévalua- tions vers le haut et les réévaluations vers le bas s'équilibrent. On peut une nouvelle fois attendre des recettes supplémen- taires sensibles de l'impôt anticipé. Les recettes provenant de cet impôt, dont l'importance pour le budget fédéral a beaucoup augmenté ces dernières années, dépassent les estimations du plan financier de près de 550 millions. Cette différence élevée en montant absolu doit toutefois être rela- tivisée dans la mesure où les recettes de l'impôt anticipé correspondent à la différence entre les rentrées et les rem- boursements. L'écart est principalement dû aux hypothèses concernant l'évolution des taux d'intérêt. Contrairement à ce qui avait été admis précédemment. les taux d'intérêt ne devraient baisser que lentement en 1992. On devrait notam- ment continuer à avoir une structure inversée des taux d'in- térêt l'année prochaine. structure qui ne devrait se normaliser qu'à partir de 1993. L'impôt fédéral direct devrait lui aussi rapporter davantage que ce qui était prévu il y a encore une année. Cet écart est dû au fait que les recettes provenant de la période de taxation 1989/90 devraient dépasser les prévi- sions d'environ 200 millions. D'autre part, il faut admettre que la croissance des revenus des personnes physiques a été plus forte que prévu initialement au cours des années 1989 et 1990, déterminantes pour la période de taxation 1991/92.
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Bei den Stempelabgaben und der Warenumsatzsteuer sind grössere negative Abweichungen zu verzeichnen. Die bud- getierten Stempelabgaben liegen um eine halbe Milliarde unter dem Finanzplan. Dies ist in erster Linie mit der Einnah- menschwäche im laufenden Jahr zu erklären, die sowohl die Emissionsabgabe wie noch etwas stärker den Umsatzstem- pel erfasste. Die an der Börse durch den Golfkrieg ausgelöste Unsicherheit. die getrübten wirtschaftlichen Aussichten sowie die Abwanderung einzelner Geschäfte an ausländische Fi- nanzplätze dürften die Hauptgründe für diese Entwicklung sein. Die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer werden gemäss den neuen Schätzungen 450 Millionen tiefer ausfal- len als im Finanzplan angenommen. Die Ursache für diese namhafte Korrektur liegt in der wirtschaftlichen Abschwä- chung begründet. In den letzten Jahren profitierte die Ware- numsatzsteuer nicht zuletzt von der regen Investitionstätig- keit. Seit Ende 1990 neigen dagegen die Investitionen zur Schwäche. In der Baubranche sind sogar rezessive Tenden- zen zu verzeichnen (vgl. dazu auch Ziff. 24).
Die Abweichungen bei den übrigen Fiskaleinnahmen hal- ten sich in relativ engen Grenzen. Bei der Tabaksteuer liegen die budgetierten Einnahmen um 55 Millionen über dem Fi- nanzplan. Eine höhere Ausgangsbasis und die vorgesehene, in der alten Planung noch nicht berücksichtigte Ausschöp- fung der Bundesratskompetenz für Steuersatzerhöhungen sind die Ursachen. Bei den Zolleinnahmen sind gegenüber dem alten Finanzplan Mindereinnahmen von 25 Millionen zu erwarten. Auch bei den landwirtschaftlichen Abgaben liegen die Einnahmen um 18 Millionen unter dem Finanzplan.
253 Die Ausgaben liegen wie bereits erwähnt um 1,8 Milliarden über dem Finanzplan.
· Rund ein Drittel der Mehrausgaben (588 Mio) entfallen auf den Bereich Finanzen und Steuern. Die Höherschät- zungen der Einnahmen aus der Verrechnungssteuer und der direkten Bundessteuer verursachen höhere Kantons- anteile im Umfange von 160 Millionen. Der gewichtigere Teil der Finanzplanüberschreitung (420 Mio) ist hingegen auf die nicht steuerbaren Zinsausgaben zurückzuführen. Im Finanzplan rechneten wir noch mit einem rascheren Rückgang der Zinssätze. Die eingetretene Verschlechte- rung der Bundesfinanzen sowie die umfangreichen Fi- nanzierungsbedürfnisse der beiden Regiebetriebe bewir- ken zudem eine erheblich stärkere Beanspruchung des Geld- und Kapitalmarktes, was mit einem entsprechend markanten Anstieg des Zinsendienstes verbunden sein wird.
· Eine starke Finanzplanüberschreitung muss auch im Agrarbereich in Kauf genommen werden. Die Mehraus- gaben belaufen sich auf über 400 Millionen. Grund dafür sind die vermehrte Ausrichtung von Direktzahlungen und höhere Aufwendungen für die Milchverwertung.
Mit 358 Millionen stehen die Beziehungen zum Ausland bei den Finanzplanüberschreitungen an dritter Stelle. Mehrausgaben verursachen insbesondere die Osteuro- pahilfe (+40 Mio), der Beitritt zu den Bretton Woods-Insti- tutionen (+196 Mio) sowie die Entschuldungs- und Um- weltmassnahmen zugunsten der Entwicklungsländer (+100 Mio).
· Die Mehrausgaben für den Verkehr (+182 Mio) entfallen mit 110 Millionen zum grössten Teil auf die Leistungen an die SBB. Bei den Strassenausgaben steht der Entlastung bei den allgemeinen Strassenbeiträgen (Wegfall des aus- serordentlichen Anteils von 140 Mio) eine Aufstockung der Kredite für die Nationalstrassen um 159 Millionen gegenüber.
Les droits de timbre et l'impôt sur le chiffre d'affaires accusent des moins-values importantes. Les droits de timbre bud- gétés sont inférieurs d'un demi milliard aux prévisions du plan financier. Cela s'explique principalement par le fléchissement des recettes durant l'année en cours, qui concerne les droits d'émission et plus fortement encore les droits de timbre de négociation. Cette situation est due en grande partie aux incertitudes qui ont affecté les marchés boursiers en raison de la crise du Golfe. aux perspectives économiques peu brillantes ainsi qu'à l'émigration de différentes affaires sur des places financières étrangères. Selon de nouvelles estima- tions, les recettes provenant de l'impôt sur le chiffre d'af- faires seront inférieures de 450 millions aux prévisions du plan financier. Les causes de cette différence importante sont à rechercher dans le fléchissement de l'économie. Au cours des dernières années, l'impôt sur le chiffre d'affaires a gran- dement profité du volume important des investissements. Depuis 1990, les investissements sont toutefois en baisse. On peut même parler de tendances récessives dans le bâti- ment (cf. chiffre 24).
Les écarts concernant les autres recettes fiscales sont relativement modérés. Les recettes budgétées de l'impôt sur le tabac dépassent de quelque 55 millions les prévisions du plan financier. Cet écart provient du fait que l'on a pris une base de calcul plus élevée et qu'il est prévu de recourir pleinement à la compétence du Conseil fédéral de relever les taux d'impôt. ce qui n'avait pas été pris en considération dans la planification. S'agissant des droits de douane, on s'attend à une diminution des recettes de 25 millions par rapport au plan financier. Les taxes d'orientation agricoles seront elles aussi inférieures de 18 millions aux prévisions du plan.
253 Comme nous l'avons indiqué, les dépenses excèdent les prévisions du plan financier de 1,8 milliard environ.
· Près d'un tiers des dépenses supplémentaires (588 mio) est absorbé par le groupe finances et impôts. Les rééva- luations vers le haut du rendement de l'impôt anticipé et de l'impôt fédéral direct sont à l'origine d'une augmenta- tion de la quote-part des cantons de 160 millions. L'es- sentiel du dépassement du plan financier (420 mio) est cependant imputable aux dépenses d'intérêts sur les- quelles aucune influence ne peut être exercée. Le plan financier prévoyait une baisse plus rapide des taux d'in- térêt. La détérioration des finances fédérales ainsi que les importants besoins de financement des deux régies sont à l'origine d'un recours nettement plus fort aux marchés monétaire et financier, ce qui entraînera une augmenta- tion correspondante du service des intérêts.
· Un autre dépassement important du plan financier est imputable au secteur agricole. Les dépenses supplé- mentaires atteignent plus de 400 millions. Elle provien- nent de l'augmentation des paiements directs et du coût plus élevé de la mise en valeur du lait.
. S'agissant des dépassements du plan financier, les rela- tions avec l'étranger arrivent en troisième position avec 358 millions. Les dépenses supplémentaires proviennent notamment de l'assistance à l'Europe de l'Est (+40 mio), de l'adhésion aux institutions de Bretton Woods (+196 mio) ainsi que des mesures de désendettement et de protection de l'environnement en faveur des pays en développement (+100 mio).
· Les dépenses supplémentaires concernant le trafic (+182 mio) sont dues pour l'essentiel aux prestations d'un montant de 110 millions versées aux CFF. S'agissant des dépenses routières, l'allégement des charges dans le domaine des subventions routières générales (suppres- sion de la participation extraordinaire de 140 mio) est compensée par une augmentation des crédits destinés aux routes nationales d'un montant de 159 millions.
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· Bei der sozialen Wohlfahrt fallen durch die zeitliche Verzögerung der 10. AHV-Revision weniger Ausgaben bei den Sozialwerken an, die indessen überkompensiert werden durch den nach wie vor dynamischen Bereich des Asylwesens (+351 Mio). Insgesamt verzeichnet dieses ausgabenstärkste Aufgabengebiet des Bundes Mehraus- gaben im Umfange von 165 Millionen.
· Massive Finanzplanüberschreitungen kennzeichnen auch den Bereich Umwelt und Raumordnung (+79 Mio oder 14,4%). Gegenüber der bisherigen Planung ergeben sich Mehrausgaben für den Gewässerschutz, die Gewäs- serkorrektionen und die Investitionshilfe für das Bergge- biet
· Der einzige Bereich mit Minderausgaben gegenüber dem Finanzplan ist die Landesverteidigung, für die 107 Mil- lionen oder rund zwei Prozent weniger bereitgestellt wer- den sollen. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ergibt sich indessen immer noch ein Zuwachs von 154 Millionen oder 2.5 Prozent. Die Unterschreitungen des Finanzplanes verteilen sich auf die Bereiche Ausbildung (Munition). Infrastruktur, Logistik und Forschung. Im Bereiche des Zivilschutzes wurde zudem die Beschaffung des Orts- funks zurückgestellt.
Für eine eingehende Erörterung der angeführten Aufgaben- bereiche sei auf den Abschnitt 21 dieser Botschaft verwiesen.
254 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1992 und dem Finanz- plan vom 1. Oktober 1990. Bei den Ausgaben sind sie nach Hauptsachgruppen gegliedert, bei den Einnahmen werden die interessantesten Einzelpositionen dargestellt.
· Concernant la prévoyance sociale, les dépenses en faveur des institutions sociales sont en baisse en raison du report de la 10ª révision de l'AVS. mais elles sont plus que compensées par l'augmentation des dépenses dans le secteur de l'asile (+351 mio). Au total. les dépenses supplémentaires imputables à ce groupe de tâches qui est le plus onéreux s'élèvent à 165 millions.
· Le secteur protection et aménagement de l'environne- ment est également à l'origine de dépassements impor- tants des prévisions du plan (+79 mio ou 14.4%). Par rapport à l'ancienne planification. les dépenses supplé- mentaires concernent la protection des eaux. la correc- tion des eaux et l'aide en matière d'investissements dans les régions de montagne.
· Le seul secteur où les dépenses sont inférieures aux prévisions est la défense nationale qui recevra 107 millions ou environ deux pour cent de moins que prévu. Par rapport au budget de 1991, la croissance est toutefois encore de 154 millions ou 2,5 pour cent. C'est dans les domaines de l'instruction (munitions). de l'infrastructure. de la logistique et de la recherche que les dépenses ont été inférieures aux prévisions. En outre. dans le domaine de la protection civile, l'acquisition d'un système de radio locale a été différée.
Pour de plus amples détails concernant les groupes de tâches énumérés ci-dessus. nous vous prions de vous repor- ter au chapitre 21 du présent message.
254 Le tableau ci-après indique les principales diffé- rences relevées entre le budget 1992 et le plan financier du 1er octobre 1990. Les dépenses sont classées selon les principaux groupes par nature. tandis que les recettes comprennent simplement les articles présentant le plus d'in- térêt.
Tabelle / Tableau 33
Mehr (+) bzw. weniger (-) als in den Perspectiven Plus (+) ou moins (-) que selon les perspectives Mio Fr.
Ausgaben
+1 832
Dépenses dont:
davon:
Personalausgaben
+48
+87
-43
--- Passivzinsen
+418
+160
Dédommagements à des collectivités publiques
Contributions à des dépenses courantes
+119
-- Biens d'investissement
Darlehen und Beteiligungen
+44
Prêts et participations
+321
Einnahmen
-332
Recettes
davon:
+350
Impôt fédéral direct
Verrechnungssteuer
+550
Impôt anticipe
Stempelabgaben
-500
Droits de timbre
-450
Impôt sur le chiffre
-18
Taxes d'orientation agricoles
Gewinnablieferung der PTT-Betriebe
-150
Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT
Vermögenserträge
+209
Revenus des biens
Excédent de recettes de la CFA
-337
Dépenses de personnel
Biens et services
Dépenses d'armement
Intérêts passifs
Entschädigungen an Gemeinwesen
+207
Beiträge an laufende Ausgaben
+470
dont:
Für Sachausgaben müssen gegenüber dem Finanzplan 87 Millionen mehr aufgewendet werden. Um die Bausubstanz zu erhalten und die Gebäude energietechnisch zu sanieren,
Pour ce qui touche les biens et services. le surcroît de dépenses est de 87 millions. Si l'on veut maintenir la sub- stance intrinsèque des bâtiments et procéder aux assainis-
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soll der Gebäudeunterhalt verstärkt werden. Auch die Ausga- bengruppe Miet- und Pachtzinsen verzeichnet als Folge des höheren Mietzinsniveaus und zusätzlich gemieteter Büro- räumlichkeiten einen stärkeren Zuwachs als vor einem Jahr angenommen. Eine massive Aufstockung erfahren die Aus- gaben für Dienstleistungen und Honorare (+69 Mio). Dafür ursächlich sind insbesondere die vermehrten Aufwendungen für Kommissionen und Honorare. EDV-Dienstleistungsauf- träge. Ressortforschung sowie Telephon- und Posttaxen.
Die rasch steigenden Aufwendungen für den Ayslbereich schlagen sich in höheren Entschädigungen an Kantone durch. Die höheren Beiträge an laufende Ausgaben (+470 Mio) entfallen in erster Linie auf die Beziehungen zum Aus- land. die Landwirtschaft sowie die SBB. Die Investitionsaus- gaben werden ebenfalls stark aufgestockt (+484 Mio oder 11.5%). was in der gegenwärtigen Wirtschaftslage nicht ohne Bedeutung ist. Die bundeseigenen Investitionen - Bauten, Darlehen und Beteiligungen - verzeichnen eine Finanzplan- überschreitung von 163 Millionen und die Investitionsbeiträge eine solche von 321 Millionen, wovon rund die Hälfte auf den Nationalstrassenbau entfällt.
sements techniques nécessaires en matière d'énergie, il y a lieu d'améliorer l'entretien des immeubles. Le groupe loyers et fermages présente également une croissance plus élevée que prévu il y a une année en raison du niveau plus élevé des intérêts et de l'augmentation du nombre de bureaux loués. Les dépenses engagées au titre des honoraires et des prestations de service subissent également une augmenta- tion massive (+69 mio). Celle-ci est principalement due à l'accroissement des dépenses pour les commissions et les honoraires, les mandats de prestations informatiques, la recherche du secteur public et les taxes postales et télépho- niques.
Les dépenses qui augmentent rapidement dans le secteur de l'asile se traduisent par un accroissement des dédommage- ments aux cantons. Les subventions plus élevées à des dépenses courantes (+470 mio) sont absorbées en premier lieu par les relations avec l'étranger, l'agriculture et les CFF. Les dépenses d'investissement sont également en forte hausse (+484 mio où 11.5%), ce qui n'est pas sans significa- tion compte tenu de la situation économique actuelle. Les investissements de la Confédération - constructions, prêts et participations - dépassent les prévisions du plan financier de 163 millions: quant aux contributions à des investissements, le dépassement est de 321 millions, dont près de la moitié revient à la construction des routes nationales.
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3 Voranschlag der Erfolgsrechnung
31 Einleitung
311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgsrech- nung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzu- wachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Er- gebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschusses bezeichneten Ver- mögenserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrie- ben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 302 ff., grünes Papier).
Die Erfolgsrechnung geht vom Saldo der Finanzrechnung aus. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Ergebnis zu gelangen, werden einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert
· durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen. Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen;
· durch Passivierung der Einnahmen aus Immobilienver- käufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenannten Spezialfinanzierungen und des Einnahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (Einlage in die Sonder- rechnung EVK).
Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchungsmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschrei- bungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenver- luste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzier- ten Ausgaben zu erwähnen.
Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung gibt es kein Rechnungsmodell, in dem auf buchhalterischem Wege sowohl die Gesamtausga- ben und -einnahmen wie auch der Gesamtaufwand und -ertrag gleichzeitig ausgewiesen werden können. Das vermö- gensmässige Ergebnis des Bundes wird systembedingt in einer verkürzten Erfolgsrechnung ermittelt. worin die Ausga- ben und Einnahmen der Finanzrechnung nur als Saldo über- nommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten buchhalterischen Erfolgsrech- nung hervor, sondern müssen mittels eines separaten stati- stischen Ausweises dargelegt werden. Wegen der erhöhten Aussagekraft und besseren Verständlichkeit wird in der Bot- schaft das vermögensmässige Ergebnis in Form der statisti- schen Erfolgsrechnung (vgl. Ziff. 32) dargestellt. Diese enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantonalen Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. Die Herleitung des in der statistischen Erfolgsrechnung ausgewiesenen Gesamtaufwandes und -er- trages geht aus den beiden Tabellen 35 und 36 hervor (vgl. Ziff. 33 und 34).
3 Budget du compte de résultats
31 Introduction
311 Un examen de la gestion des finances sous-entend une parfaite vue d'ensemble de toutes les opérations budgé- taires. A cet effet. il faut pouvoir disposer. outre la présentation des données financières. de valeurs indiquant les varia- tions de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier d'un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune. dont le solde est le résultat de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction du résultat patrimonial qu'indique l'excédent de reve- nus ou de charges. Le solde du compte de résultats corre- spond. en substance. au résultat du compte de fonctionne- ment adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux «Explications générales concernant les finances de la Confédération». qui définissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des directeurs cantonaux des finances (cf. p. 302ss, papier vert).
En partant du solde du compte financier. on délimite le compte de résultats. A cet effet. il convient de neutraliser dans un premier temps les dépenses et les recettes qui représentent de pures redistributions de valeurs patrimoniales:
· par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier. les machines. les véhicules et les installations. ainsi que pour les prêts et les participations.
· par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts. ainsi que du versement des recettes affectées aux finan- cements dits spéciaux et du versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance au compte spécial de la CFA.
A cela s'ajoutent les charges et les revenus comptables qui ne figurent pas au compte financier. Sur le plan des charges. il s'agit principalement des amortissements, des versements aux provisions ainsi que des pertes sur débiteurs. Côté reve- nus. il s'agit plus particulièrement des prélèvements sur les financements spéciaux destinés à couvrir les dépenses affec- tées.
En raison des possibilités restreintes de présentation qu'offre la comptabilité en partie double. aucun modèle comptable ne peut contenir tant les dépenses et les recettes totales que l'ensemble des charges et des revenus. Aussi le résultat patrimonial de la Confédération est-il établi sous forme d'un compte de résultats résumé qui ne contient les dépenses et les recettes du compte financier qu'en tant que solde. Les charges et les revenus totaux ne ressortent pas directement de ce compte de résultats résumé mais doivent être présentés au moyen d'un relevé statistique séparé. Afin d'en améliorer la valeur significative et la compréhension. le résultat de la fortune est publié dans le présent message sous la forme du compte de résultats statistique (cf. chiffre 32). Ce dernier contient les mêmes informations que le compte de fonction- nement résumé du modèle cantonal indiquant les catégories de charges et de revenus. Les tableaux 35 et 36 renseignent sur la provenance des charges et des revenus totaux figurant au compte de résultats statistique (cf. chiffres 33 et 34).
78
Botschaft
Message
32 Statistische Erfolgsrechnung
321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung schliesst bei einem Gesamtaufwand von 38 528 Millionen und einem Ge- samtertrag von 36 178 Millionen mit einem Aufwandüber- schuss von 2 350 Millionen ab. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbe- trages (1990: 17,5 Mia) ausmachte. Über die Zusammenset- zung von Gesamtaufwand und -ertrag orientiert die nachste- hende statistische Erfolgsrechnung.
32 Compte de résultats statistique
321 Les charges totales s'élevant à 38 528 millions et les revenus totaux à 36 178 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de charges de 2 350 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le décou- vert du bilan, qui s'établissait à 17,5 milliards à la fin de 1990. Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la composition des charges et revenus totaux.
Tabelle / Tableau 34
Rechnung1 Compte 1990
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Dilferenz zum Différence par rapport au V 1991 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Gesamtaufwand
33 217
35 029
38 528
+3 499
+10,0
4 056
4 163
4 555
+392
+9,4
2 570
2 792
3 060
+268
+9,6
2 793
2 780
2 767
-13
-0,5
Passivzinsen
1 832
1 855
2 278
+423
+22,8
2 442
2 388
2 935
+547
+22,9
395
489
648
+159
+32,5
14 027
15 055
16 830
+1 775
+11,8
2 509
3 028
3 197
+169
+5,6
47
48
48
590
648
638
-10
-1,6
1 837
1 758
1 556
-202
-11,5
16
17
13
-4
-22,3
103
8
3
5
-56,1
Gesamtertrag
32 933
34 400
36 178
+1 778
+5,2
28 815
29 855
31 886
+2 031
+6,8
328
508
255
-253
-49,8
689
779
1 010
+231
+29,7
914
938
977
+39
+4,2
1 836
1 758
1 556
-202
-11,5
Remboursement de contribu- tions à des investissements
Prélèvement sur les provisions
Entnahmen aus Spezial- finanzierungen
147
500
431
-69
-13,7
Übriger Ertrag
204
62
63
+1
+0.3
Ertragsüberschuss (+) bzw. Aufwandüberschuss (-)
-284
-629
-2 350
-1 721
-273,6
.
Amortissement du patrimoine financier
Amortissement du patrimoine administratif
Attributions au compte spécial de la CFA
Attributions aux finance- ments spéciaux
Autres charges
Revenus totaux
Recettes fiscales
Patentes et concessions
Revenus des biens
Taxes
Excédent de recettes de la CFA
Rückerstattung von Investitionsbeiträgen
Entnahmen aus Rückstellungen
Charges totales
Dépenses de personnel
Biens et services
Dépenses d'armement
Intérêts passifs
Parts des cantons aux recettes fédérales
Dédommagements à des collectivités publiques
Contributions à des dépenses courantes
Contributions à des investissements
Excédent de revenus (+) ou excédent de charges (-)
1Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen
Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évalua- tion
79
Botschaft Message
322 Die hohe Unterdeckung in der Finanzrechnung schlägt sich auch im vermögensmässigen Ergebnis des Vor- anschlages 1992 nieder. Der für nächstes Jahr budgetierte Fehlbetrag der Erfolgsrechnung von 2 350 Millionen übertrifft sogar noch leicht die beiden höchsten, bisher erzielten Auf- wandüberschüsse in den Jahren 1977 und 1979 von je rund 2,3 Milliarden. Gemessen am Gesamtaufwand fällt der Fehl- betrag des Voranschlages 1992 allerdings nicht so stark ins Gewicht wie die defizitären Ergebnisse in der zweiten Hälfte der siebziger Jahre. 1992 werden voraussichtlich rund sechs Prozent des Wertverzehrs ungedeckt bleiben. 1977 war der entsprechende Vergleichswert mit gut 14 Prozent mehr als doppelt so hoch.
Die Differenz zwischen kassen- und vermögensmässigem Ergebnis von 357 Millionen ist weitgehend dadurch bedingt, dass der von der Eidg. Versicherungskasse (EVK) erzielte Einnahmenüberschuss von 1 556 Millionen nicht den allge- meinen Bundesmitteln zugerechnet werden kann, sondern als Einlage der Sonderrechnung EVK gutzuschreiben ist. Dieser Mehraufwand wird durch den Aktivierungsüber- schuss bei den Investitionsausgaben (nach Abzug der Ab- schreibungen) von rund 900 Millionen und dem buchmässi- gen Ertrag aus Spezialfinanzierungen (Nettoentnahme) von gut 400 Millionen nur teilweise kompensiert.
323 Als Orientierungshilfe für die Beurteilung des Voran- schlages der Erfolgsrechnung sind behelfsmässig auch die Vergleichszahlen für die Rechnung 1990 ermittelt worden. Diese statistischen Annäherungswerte basieren auf der An- nahme, dass die neuen Bewertungsgrundsätze schon vor 1991 in Kraft gesetzt worden wären. Vom Ergebnis her be- deutsam sind dabei die neu eingeführte Aktivierung der Aus- gaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtun- gen sowie die neue Bilanzierung der Darlehen und Beteili- gungen nach dem Grundsatz der kaufmännischen Bewer- tung.
33 Aufwand
331 Der für 1992 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 38 528 Millionen (1991: 35 029 Mio). Davon entfallen allein 94 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand (insbesondere Abschreibungen und Einla- gen in die Sonderrechnung EVK) beläuft sich auf 2 362 Millionen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammensetzung.
322 La couverture nettement insuffisante du compte finan- cier apparaît également dans le résultat patrimonial du bud- get de 1992. Le découvert de 2 350 millions prévu l'an prochain dans le compte de résultats dépasse même légère- ment les deux excédents de charges records d'environ 2.3 milliards chacun enregistrés en 1977 et 1979. Comparé aux charges totales, le découvert figurant au budget de 1992 pèse toutefois moins lourd que les déficits observés durant la deuxième moitié des années soixante-dix. Environ six pour cent de la diminution des valeurs patrimoniales resteront probablement non couverts en 1992. Le taux correspondant s'élevait à plus du double de cette valeur en 1977 (14% bien comptés).
La différence entre le résultat patrimonial et le résultat finan- cier, qui se monte à 357 millions. provient en grande partie du fait que l'excédent de recettes de 1 556 millions réalisé par la Caisse fédérale d'assurance (CFA) doit être bonifié au compte spécial de la CFA sous forme de versement et ne peut être ajouté aux ressources générales de la Confédéra- tion. Cette charge supplémentaire n'est compensée que par- tiellement par l'excédent de capitalisation des dépenses d'investissement (après déduction des amortissements), qui s'élève à quelque 900 millions, et par le revenu comptable tiré des financements spéciaux (prélèvement net). qui se chiffre à un peu plus de 400 millions.
323 Les chiffres comparatifs du compte de 1990 ont été calculés à titre d'information afin de mieux pouvoir apprécier le budget du compte de résultats. Ces données statistiques approximatives se fondent sur l'hypothèse que les nouveaux principes d'évaluation auraient déjà été appliqués avant 1991. A cet égard, il importe de relever. du point de vue du résultat, la capitalisation des dépenses nouvellement intro- duite pour le mobilier, les machines. les véhicules et les installations, de même que l'inscription au bilan des prêts et des participations suivant des principes commerciaux.
33 Charges
331 Les charges totales inscrites au budget de 1992 s'é- lèvent à 38 528 millions (1991: 35 029 mio). 94 pour cent de cette somme sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des inves- tissements). Les charges comptables (notamment les amor- tissements et les versements au compte spécial de la CFA) se montent à 2 362 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales.
80
Botschaft
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Tabelle / Tableau 35
Abgrenzung des Gesamtaufwandes
Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Dépenses
1992 Abgrenzung Delimitation
Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwand Charges
Millionen Franken - millions de francs
Total
37 781
+747
38 528
Total
Dépenses courantes1
Biens d'investissement
Terrains et constructions
Mobilier. machines. véhicules, installations
Approvisionnements
Prêts et participations
Contributions à des investissements
Amortissement du patrimoine financier
Amortissement du patrimoine administratif
Prêts et participations
Autres dépenses à amortir
Attributions au compte spécial de la CFA
Attributions aux financements spéciaux
Circulation routière
Landwirtschaft
+12
12
Agriculture
Übrige
1
Autres charges
Diminution des stocks de fournitures
Divers
1 Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes
332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (Um- wandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die gesam- ten Aktivierungen sind auf 1 511 Millionen veranschlagt. Die Ausgaben für Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge und Einrich- tungen, die mit der Einführung der verbesserten Rechnungs- darstellung ab 1991 auch aktiviert werden. machen 367 Millionen aus. während die aktivierungsfähigen Ausgaben für zivile Grundstücke und Bauten sich auf 524 Millionen belau- fen. Für neue Darlehen und Beteiligungen wurden 620 Millio- nen veranschlagt.
--
33 073
Investitionsgüter
891
-891
Grundstücke und Bauten
524
-524
367
-367
Fahrzeuge. Einrichtungen
Darlehen und Beteiligungen
620
-620
Investitionsbeiträge
3 197
3 197
Abschreibungen auf dem Finanzvermögen
+48
48
Uneinbringliche Forderungen
+48
48
Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen
Grundstücke und Bauten
+122
122
Mobilien. Maschinen.
+284
284
Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte
+232
232
+1 556
1 556
Einlagen in Sonderrechnung EVK
Einlagen in Spezial- finanzierungen
+13
13
Strassenwesen
Übriger Aufwand
+3
3
+3
3
Verbrauchsmaterial
Personal -. Sach- und Rüstungsausgaben. Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen. Entschädigungen an Gemeinwesen, Beiträge an lau- fende Ausgaben
1
+406
406
+638
638
Délimitation des charges totales
Laufende Ausgaben1
33 073
333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 638 Millionen gegenüber. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmungen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgüter wer- den direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschrei- bungssatz für die zivilen Bauten beträgt fünf Prozent. Für 1992 beläuft sich der Abschreibungsaufwand auf 122 Millio- nen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht aktiviert. Um in der Anfangsphase des Übergangs zur Aktivierung der Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen nicht ein zu günstiges Ergebnis der Erfolgsrechnung auszuweisen.
332 Les dépenses pour les biens d'investissement, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). L'ensemble des capitalisations s'élèvent à 1 511 millions. Les dépenses pour le mobilier. les machines. les véhicules et les installations, qui sont égale- ment portées à l'actif depuis l'introduction en 1991 de la présentation améliorée des comptes. se montent à 367 mil- lions. tandis que les dépenses capitalisables pour les terrains et constructions civils sont budgétées à 524 millions. 620 millions sont inscrits au budget pour de nouveaux prêts et participations.
333 A ces capitalisations s'opposent des amortisse- ments du patrimoine administratif pour un montant de 638 millions. Les réévaluations sont effectuées en vertu des dispositions de l'article 13 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortissement s'appliquant aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 122 millions pour 1992. Les dépenses de construction militaires ne sont plus portées à l'actif. Pour éviter que le solde du compte de résultats ne soit trop favorable durant la phase initiale du passage à la capi-
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Botschaft Message
wurden die früheren Ausgaben für EDV und Büromatik, für Apparate und Einrichtungen in Lehre und Forschung sowie für Erstausstattungen von Neubauten rückwirkend aktiviert und der Restbuchwert von gut 600 Millionen in die neue Eingangsbilanz 1991 eingestellt worden. Unter Berücksichti- gung der für 1991 und 1992 geplanten aktivierungsfähigen Mobilienkäufe ergibt sich ein Abschreibungsbedarf für näch- stes Jahr von 284 Millionen. Die Darlehen und Beteiligun- gen werden im Einklang mit dem kantonalen Rechnungsmo- dell nach kaufmännischen Grundsätzen bewertet. Dies be- deutet, dass nebst der Bonität der Schuldner, die schon bisher angemessen berücksichtigt worden ist, neu auch die Rentabilität als zusätzliches Kriterium in die Bewertung ein- bezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vor- schüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustri- síko mittels globaler Wertberichtigungen Rechnung getra- gen. Von den gesamthaft budgetierten vorsorglichen Wertbe- richtigungen auf Darlehen und Beteiligungen von 232 Millio- nen entfallen 15 Millionen auf solche globale Abschreibun- gen.
Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermő- gen von 48 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen stammt aus dem Bezug der Warenumsatzsteuer,
334 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der EVK stellt Zweckvermögen dar, das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen se- parat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung EVK von 1 556 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 565 Millionen, der Verzinsung der Guthaben beim Bund von 878 Millionen und dem Überschuss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitgliedern sowie den Betrieben und angeschlossenen Organisationen mit eigener Rechnung von 113 Millionen. Für Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 221.4 der Botschaft und auf die Darstellung der EVK im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier).
talisation du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, les dépenses antérieures pour l'informatique et la bureautique, les appareils et les installations pour l'en- seignement et la recherche ainsi que les premiers équipe- ments de nouveaux bâtiments ont été capitalisées rétroacti- vement et la valeur comptable résiduelle d'un peu plus de 600 millions a été portée au bilan initial de 1991. Compte tenu des achats de mobilier capitalisables prévus pour 1991 et 1992. on obtient un besoin d'amortissement de 284 millions pour l'année prochaine. Les prêts et les participations sont évalués. comme dans le modèle cantonal, selon des prin- cipes commerciaux. Cela signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, équitablement prise en considération jusqu'à présent, l'évaluation tiendra compte à l'avenir de la rentabili- té. Les prêts et les participations improductifs ou présentant un rendement insuffisant, de même que les avances rem- boursables sous certaines conditions seulement seront en règle générale entièrement réévalués selon la méthode indi- recte. Le risque de perte sur les prêts qui sont d'un rapport satisfaisant sera pris en compte par des réévaluations glo- bales. Sur l'ensemble des réévaluations provisionnelles de prêts et de participations budgétées à 232 millions, 15 mil- lions représentent des amortissements globaux.
Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 48 millions, prennent en compte la perte probable sur débiteurs. La majeure partie des créances irrecouvrables provient du prélèvement de l'IChA.
334 L'excédent de recettes de la CFA figurant au compte financier représente un capital affecté quí doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières. Le versement au compte spécial de la CFA, budgété à 1 556 millions, se compose des prestations d'employeur versées par la Confédération (565 mio). de la rémunération des avoirs déposés auprès de la Confédération (878 mio) et de l'excédent des transactions financières effec- tuées avec les assurés, les entreprises et les organisations affiliées qui disposent de leur propre compte (113 mio). Pour de plus amples détails, nous vous renvoyons au chiffre 221.4 du message et à la présentation de la CFA dans la partie réservée aux comptes spéciaux (p. 602ss, papier vert clair).
82
Botschaft Message
34 Ertrag
Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag wird auf 36 178 Millionen veranschlagt. Zu den laufenden Einnahmen, die 99 Prozent des Gesamtertrages ausmachen, kommen noch 494 Millionen buchmässiger Er- trag hinzu. Dieser stammt zur Hauptsache aus der Entnahme von zweckgebundenen Mitteln aus der Spezialfinanzierung «Strassenwesen» (424 Mio). Unter Berücksichtigung der Mindererträge im Umfange von 104 Millionen aus der Passi- vierung von Einnahmen (Veräusserung von Investitionsgü- tern. Rückzahlung von Darlehen) beläuft sich der buchmäs- sige Ertrag auf netto 390 Millionen. Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buch- mässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt.
34 Revenus
Les revenus totaux à disposition pour la couverture des charges sont budgétés à 36 178 millions. Aux recettes cou- rantes, qui représentent 99 pour cent des revenus totaux, s'ajoutent 494 millions sous forme de revenus comptables. Ces derniers proviennent essentiellement du prélèvement de ressources affectées sur le financement spécial «circulation routière» (424 mio). Compte tenu des revenus moindres s'élevant à 104 millions et résultant de l'inscription au passif de recettes (aliénation de biens d'investissement. rembour- sement de prêts). les revenus comptables se chiffrent à un montant net de 390 millions. Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables.
Tabelle / Tableau 36
Abgrenzung des Gesamtertrages
Finanzrechnung Compte financier Einnahmen Recettes
1992 Abgrenzung Delimitation Millionen Franken - millions de francs
Erfolgsrechnung Compte de résultats Ertrag Revenus
Delimitation des revenus totaux
Total
35 788
+390
36 178
Total
Laufende Einnahmen1
35 684
35 684
Recettes courantes1
Veräusserung von Investitionsgütern
3
-3
Vente de biens d'investissement
Rückzahlung von Darlehen
101
-101
.
Remboursement de prêts et de participations
und Beteiligungen
Remboursement de contribu- tions à des investissements
Entnahmen aus Rückstellungen
Prélèvements sur les provisions
Entnahmen aus Spezial- finanzierungen
Prélèvements sur les finance- ments spéciaux
+424
424
Circulation routière
Landwirtschaft
+7
7
Agriculture
Übrige
Divers
Übriger Ertrag
.
+63
63
Schwereinbringliche
+50
50
Forderungen
Freiwerdende Wertberichtigungen
+13
13
Réévaluations excédentaires
Verschiedenes
Divers
.
Autres revenus
1 Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes. excédent de recettes de la CFA
Fiskaleinnahmen. Regalien und Konzessionen, Vermögenserträge. Entgel- te. Einnahmenüberschuss EVK
+431
431
Rückerstattung von Investitionsbeiträgen
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Botschaft Message
4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes
41 Konjunkturlage und -aussichten
411 Seit Mitte des letzten Jahres wächst die Weltwirt- schaft mit verlangsamten Tempo. Sowohl die restriktive Geldpolitik der Industrieländer im vergangenen Jahr als auch die Golfkrise haben deutliche Spuren in den einzelnen Volks- wirtschaften hinterlassen. Insbesondere das Vereinigte Kö- nigreich befindet sich in einer Rezession. Dies lässt sich vor allem am markanten Lagerabbau und am massiven Rück- gang der Ausrüstungsinvestitionen erkennen. In den USA ist die wirtschaftliche Baisse zwar schwächer ausgefallen, hält sich aber länger als ursprünglich angenommen. Das Brutto- sozialprodukt nahm real im ersten Quartal des laufenden Jahres zum zweiten aufeinanderfolgenden Male ab, was nach amerikanischer Definition einer Rezession gleich- kommt. In Kontinentaleuropa und Japan sind die konjunktu- rellen Abschwächungstendenzen ebenfalls sichtbar. Aller- dings sind die technischen Kapazitäten in den meisten dieser Länder noch weitgehend ausgelastet. In der Bundesrepublik Deutschland entwickeln sich die alten und neuen Bundeslän- der weiterhin stark auseinander. In Westdeutschland expan- dieren Nachfrage und Produktion trotz Abkühlungszeichen immer noch stark. In der ehemaligen DDR sank die Produk- tion auf ein sehr tiefes Niveau. Die Transferzahlungen aus Westdeutschland, die bisher vor allem den privaten Haushal- ten zugute kamen, haben bis heute daran kaum etwas geän- dert.
Die Aussichten für die Weltwirtschaft dürften sich 1992 insgesamt verbessern. Die vorauseilenden Wirtschaftsindi- katoren haben sich für einzelne Länder günstig entwickelt. Angesichts der weltweit real schwächer wachsenden Pro- duktion wurde im laufenden Jahr nicht nur in den USA, sondern auch vermehrt in den europäischen Ländern und vor allem auch in Japan die Geldpolitik etwas gelockert, was die konjunkturelle Erholung erleichtern dürfte. Gemäss Schät- zungen der OECD wird das Bruttosozialprodukt im OECD- Raum 1992 real um rund drei Prozent zunehmen. Im laufen- den Jahr dürfte die Zuwachsrate nur gerade 0,8 Prozent betragen. Während sich die Wirtschaft in den USA deutlich und im Vereinigten Königreich geringfügig erholen dürfte, ist 1992 in den alten Bundesländern Deutschlands, unserem wichtigsten Handelspartner, eine Abflachung des Wirt- schaftswachstums zu erwarten. Die nachlassende Binnen- nachfrage, die zunehmenden Transferzahlungen an die neu- en Bundesländer mit entsprechenden Folgen für den Staats- haushalt und die Zinssätze, die Steuererhöhungen mit ihren Auswirkungen auf das Preisniveau und den geldpolitischen Spielraum, all diese Faktoren werden zusammen mit der nur zögerlich steigenden Nachfrage aus dem westlichen Ausland dazu führen, dass das Wachstum der gesamtwirtschaftlichen Produktion in Deutschland nachlassen wird. Die japanische Wirtschaft dürfte sich aufgrund des nach wie vor grossen Bedarfes an privaten und öffentlichen Investitionen weiterhin stark entwickeln.
Die sich überstürzenden Ereignisse in der Sowjetunion werden auf die Realwirtschaft kurzfristig kaum nennenswerte Auswirkungen haben, war doch die Sowjetunion bisher nur in geringem Ausmasse in den Weltmarkt integriert.
412 Die schweizerische Wirtschaft befindet sich in einer konjunkturellen Talsohle. Wirtschaftliche Abschwächung ge- paart mit einer hohen Teuerung sind typische Merkmale einer Stagflation.
4 Aspects macro-économiques des fi- nances fédérales
41 Situation conjoncturelle et perspectives
411 Depuis le milieu de l'an passé. on constate un ralen- tissement de la croissance économique dans le monde. La conjoncture a été fortement affectée par la politique mo- nétaire restrictive suivie l'année dernière par les pays indus- trialisés ainsi que par la crise du Golfe. La récession touche en particulier le Royaume-Uni, ainsi qu'en témoignent la réduction sensible des stocks et la baisse considérable des investissements en équipement. Aux Etats-unis, le ralentis- sement économique est certes moins marqué. mais il semble durer plus longtemps que prévu. Au cours du premier trimes- tre de cette année. le produit national brut a baissé en termes réels pour la deuxième fois consécutive, ce qui signifie une récession selon la définition utilisée outre-Atlantique. La ten- dance à un ralentissement de la conjoncture se fait égale- ment sentir en Europe continentale et au Japon. Toutefois. les capacités techniques sont encore fortement utilisées dans la plupart de ces pays. En République fédérale d'Alle- magne, les anciens et les nouveaux Etats fédéraux évoluent d'une façon divergente. A l'ouest. la demande et la production augmentent encore fortement malgré quelques signes de fléchissement. Dans l'ancienne RDA. la production a chuté à un niveau très bas. Les transferts de ressources provenant de l'Allemagne occidentale, dont ont bénéficié jusqu'ici prin- cipalement les ménages. n'ont pour ainsi dire pas modifié la situation à ce jour.
Dans l'ensemble. les perspectives concernant l'économie mondiale laissent entrevoir une amélioration de la conjonc- ture pour 1992. Les indicateurs économiques avancés pré- sentent une tendance favorable dans divers pays. Compte tenu du ralentissement de la croissance de la production en termes réels dans le monde entier. la politique monétaire a été quelque peu assouplie au cours de cette année non seulement aux Etats-unis mais également dans les pays européens et surtout au Japon, ce qui devrait faciliter la reprise conjoncturelle. Selon l'OCDE, le produit national brut devrait augmenter en 1992 d'environ trois pour cent en termes réels dans l'ensemble de la zone. Au cours de l'année qui s'achève, le taux de croissance ne dépassera vraisem- blablement pas 0.8 pour cent. Alors que l'économie devrait se ressaisir nettement aux Etats-unis et faiblement au Royaume-Uni, il faut s'attendre en 1992 à un ralentissement de la croissance dans les anciens Etats fédéraux de l'Alle- magne, qui est notre principal partenaire commercial. La réduction de la demande intérieure. l'augmentation des trans- ferts aux nouveaux Etats fédéraux avec les conséquences que cela entraîne pour le budget de l'Etat et pour les taux d'intérêt. les augmentations d'impôts avec leurs répercus- sions sur le niveau des prix et sur la marge de manoeuvre en matière de politique monétaire, tous ces facteurs. auxquels s'ajoute une demande en provenance des pays occidentaux qui hésite à s'étoffer, auront pour effet que la croissance de la production globale allemande baissera. Quant à l'écono- mie japonaise, elle devrait continuer à croître fortement en raison du besoin toujours aussi soutenu en investissements privés et publics.
La succession rapide des événements en Union sovieti- que ne devrait pas avoir d'effet important sur l'économie réelle à court terme, ce pays n'étant que faiblement intégré dans l'économie mondiale.
412 L'économie suisse traverse une période de basse conjoncture. Un ralentissement économique qui s'ac- compagne d'un renchérissement élevé sont les signes typi- ques d'une stagflation.
84
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Das Bruttoinlandprodukt nahm real im zweiten Quartal des laufenden Jahres zum dritten Mal in Folge ab. Nachdem der Rückgang im vierten Quartal 1990 1.7 und im ersten Quartal 1991 auf Jahresbasis 2,3 Prozent betrug, fiel die Wachstums- abnahme im zweiten Quartal des laufenden Jahres mit 0.3 Prozent bescheidener aus. Trotz der wirtschaftlichen Abfla- chung kann indessen nicht von einer generellen Krise ge- sprochen werden, liegt doch die Kapazitätsauslastung in der Industrie immer noch bei rund 84 Prozent. Im wirtschaftlich schwachen Jahr 1982 lag dieser Wert beispielsweise deutlich unter 80 Prozent.
Obwohl der private Konsum nicht mehr so stark wie in früheren Jahren zugenommen hat, bildet diese Komponente des Bruttoinlandproduktes immer noch eine wichtige Stütze der Konjunktur. Dies ist in erster Linie auf die zu Beginn des laufenden Jahres gewährten Lohnerhöhungen zurückzufüh- ren. Die Investitionstätigkeit ist dagegen schwach. Die Anla- geinvestitionen nahmen seit dem vierten Quartal 1990 real um drei bis vier Prozent gegenüber den entsprechenden Vorjahresquartalen ab. Vor allem in der Bauwirtschaft sind regionale und sektorale Einbrüche in der Produktion auszu- machen. Die für schweizerische Verhältnisse hohen Zinssät- ze haben vor allem den privaten Wohnungsbau stark beein- trächtigt. Die Exporte auf preisbereinigter Basis verdanken ihre Erholung vor allem der regen Nachfrage aus der Bun- desrepublik Deutschland. Ohne diese stark steigenden Aus- fuhren würde sich die Lage in der Exportwirtschaft deutlich schlechter präsentieren.
Die Teuerung bleibt in der Schweiz hartnäckig hoch. Auf- grund der vor einem Jahr stark gestiegenen Erdölpreise und Mietzinse und dem damit verbundenen Basiseffekt dürfte die Jahresendteuerung 1991 zwar deutlich unter die Raten der letzten Monate von über sechs Prozent fallen. Mit einer erwarteten Jahresdurchschnittsteuerung von 5,5 Prozent liegt die Schweiz aber immer noch um einiges über dem geschätzten Durchschnitt für den OECD-Raum von 4,4 Pro- zent. In dieser Situation wird die Nationalbank an ihrem restriktiven geldpolitischen Kurs vorerst festhalten müssen. Damit dürften die Zinssätze im laufenden Jahr auf dem zurzeit hohen Niveau verharren. Ein Ende der inversen Zins- struktur ist damit kurzfristig nicht zu erwarten.
Die konjunkturelle Talfahrt hinterlässt ebenfalls auf dem Ar- beitsmarkt ihre Spuren. Die Arbeitslosenzahl betrug im Juni über 35 000, was rund 1,1 Prozent der erwerbsfähigen Be- völkerung entspricht (Juni 1990: 15 660 oder 0.5%).
Für das Budgetjahr 1992 darf mit einer Verbesserung der Wirtschaftslage gerechnet werden. Wir erwarten, dass sich die Entwicklung des realen Bruttoinlandproduktes bei redu- zierter Teuerung wieder langsam dem Potentialwachstum unserer Volkswirtschaft annähert. Die beschriebene Wirt- schaftslage sowie die konjunkturellen Aussichten veranlas- sen uns. die volkswirtschaftlichen Eckwerte für den Voran- schlag 1992 wie folgt festzulegen:
Pour la troisième fois consécutive, le produit national brut, en termes réels. a diminué durant le deuxième trimestre de cette année. Alors que le recul était de 1.7 pour cent le dernier trimestre de 1990 et de 2,3 pour cent le premier trimestre de 1991 (en termes annualisés). la baisse de la croissance a été plus modérée au cours du deuxième trimestre de cette année puisqu'elle s'est chiffrée à 0,3 pour cent. On ne saurait toutefois parler de crise générale malgré le fléchissement économique. le degré d'utilisation des capacités de l'industrie étant toujours voisin de 84 pour cent. A titre de comparaison, le taux d'utilisation était nettement inférieur à 80 pour cent en 1982. année où l'activité économique avait accusé un recul.
Bien que la consommation privée n'ait plus augmenté aussi fortement que lors des années précédentes, cette compo- sante du produit intérieur brut demeure un pilier de la conjonc- ture. Cette situation est imputable en premier lieu à la hausse des salaires accordée au début de cette année. Par contre, le volume des investissements est faible. Par rapport aux trimestres correspondants de l'année passée, les investis- sements ont diminué en termes réels de trois à quatre pour cent depuis le dernier trimestre de 1990. C'est principalement dans l'industrie de la construction que l'on constate des crises régionales et sectorielles. Les taux d'intérêt, relativement élevés pour la Suisse, ont fortement freiné la construction de logements privés. Les exportations corrigées des effets de l'inflation doivent avant tout leur reprise à la demande soute- nue provenant de la République fédérale d'Allemagne. Sans ces livraisons outre-Rhin en forte hausse, la situation des entreprises orientées vers l'exportation serait nettement moins favorable.
Le renchérissement reste obstinément élevé dans notre pays. Compte tenu de la forte hausse des loyers et des cours du pétrole intervenue il y a une année et de l'effet de base qui en résulte, le renchérissement à la fin de 1991 sera nettement inférieur aux taux enregistrés ces derniers mois et qui ont dépassé six pour cent. Avec une moyenne annuelle de 5,5 pour cent, la Suisse se situe toutefois toujours quelque peu au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE estimée à 4,4 pour cent. Dans ces conditions, la Banque nationale continuera vraisemblablement de mener une politique moné- taire restrictive au cours des prochains mois. Ainsi, les taux d'intérêt devraient se maintenir à leur niveau actuel élevé pendant cette année. Il ne faut dès lors pas s'attendre à ce que la structure inversée des taux d'intérêt se normalise à court terme.
La baisse de l'activité laisse également des traces sur le marché du travail. Les chômeurs étaient au nombre de 35 000 en juin. ce qui correspond à environ 1,1 pour cent de la population active (juin 1990: 15 660 ou 0,5%).
On peut tabler sur une amélioration de la situation écono- mique pour 1992. Nous comptons que, en cas de recul de l'inflation, l'évolution du produit intérieur brut réel se rap- proche à nouveau lentement de la croissance potentielle de notre économie. La situation économique actuelle ainsi que les prévisions conjoncturelles nous amènent à retenir les indicateurs globaux comme il suit pour 1992:
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Tabelle / Tableau 37
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Veränderung gegenüber Vorjahr in Prozent Variations en pour-cent par rapport à l'année précédente
Privater Konsum nominell
6,0
5,5
5.0
2,0
Anlageinvestitionen nominell Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real
6,0
5,5
2,0
1,5
Teuerung (Konsumentenpreisindex)
4,0
4,0
Consommation privée nominale Investissements productifs nominaux Produit intérieur brut nominal Produit intérieur brut réel Renchérissement (indice des prix à la consommation)
Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en %
Zinssatz (Bundesobligationen) Dollarkurs
5,5
5,5
1.40
1,50
Taux d'intérêt (emprunts fédéraux) Cours du dollar
Bei den vergleichbaren Zahlen für den Voranschlag 1991 ist zu beachten, dass diese im Sommer 1990 festgelegt und mittlerweile von der Realität überholt worden sind.
42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt
421 Der Bundeshaushalt wird sowohl einnahmen- als auch ausgabenseitig durch die Entwicklung der Wirtschaft beeinflusst. Einige Einnahmen, darunter insbesondere die Warenumsatzsteuer, reagieren sofort und in starkem Aus- masse auf ökonomische Veränderungen. Der schwache Ver- lauf der WUSt-Einnahmen seit Ende 1990 ist dafür ein ein- drücklicher Beweis. Bei der direkten Bundessteuer wirken sich konjunkturelle Ausschläge erst mit einer Verzögerung von zwei bis drei Jahren aus, was auf die Vergangenheitsbe- messung zurückzuführen und konjunkturpolitisch problema- tisch ist, da prozyklische Effekte befürchtet werden müssen. Die Zolleinnahmen sind zwar auch vom Verlauf der Wirt- schaft abhängig. Infolge des weit fortgeschrittenen Zollab- baus ist indessen der Zusammenhang nur noch schwach. Zudem nehmen die Zölle wegen ihrer mengen- oder ge- wichtsbezogenen Bemessung auch in wirtschaftlich guten Zeiten deutlich langsamer zu als die Wirtschaft. Sie unterlie- gen einer inflationsbedingten Erosion. So ist ihr Anteil am Bundeshaushalt in den letzten Jahren und Jahrzehnten stetig zurückgegangen.
Die Ausgaben reagieren mehrheitlich erst mit einer gewis- sen zeitlichen Verzögerung auf wirtschaftliche Veränderun- gen. Massgeblich für den Teuerungsausgleich bei den Per- sonalbezügen ist beispielsweise die Preisentwicklung des Vorjahres. Die Anpassung der AHV/IV-Renten an die Lohn- und Preisentwicklung erfolgt in der Regel alle zwei Jahre. Zinssatzsteigerungen bewirken nur bei den kurzfristigen Schulden einen sofortigen Anstieg der Zinsausgaben. Bei den längerfristigen Schulden schlagen die höheren Passiv- zinsen erst ein Jahr später durch.
422 Mit Gesamtausgaben im Budget 1992 von rund 38 Milliarden oder einer Staatsquote von 10.7 Prozent beein- flusst der Bund mit seinen Aktivitäten auch den Konjunk- turverlauf. Die Bundesausgaben stellen im Rahmen des Eigenbedarfs direkte Marktnachfrage dar. Die Transferaus- gaben, welche rund zwei Drittel der Gesamtausgaben umfas- sen, wirken sich über die Zahlungsempfänger indirekt auf die gesamtwirtschaftliche Nachfrage aus. Struktur und Höhe der Steuern beeinflussen ebenfalls das Verhalten von privaten Haushalten und Unternehmungen.
Il importe de noter que les prévisions comparables figurant dans le budget 1991 ont été établies en été 1990 et qu'elles ont entre-temps été dépassées par la réalité.
42 Les interdépendances de l'évolution économi- que et du budget de la Confédération
421 Le budget fédéral est influencé par l'évolution de l'économie tant au chapitre des recettes qu'à celui des dé- penses. Quelques recettes, notamment l'impôt sur le chif- fre d'affaires, réagissent immédiatement et fortement à toute modification économique. Le faible rendement de l'IChA de- puis la fin de 1990 en est un exemple probant. S'agissant de l'impôt fédéral direct. les fluctuations conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition bisannuel et rend problématique une véritable politique conjoncturelle. certains effets procycliques étant à craindre. Les droits de douane dépendent eux aussi de l'évolution économique. Compte tenu des démantèle- ments tarifaires auxquels on a déjà procédé, cette dépen- dance est toutefois assez faible. En outre. même lorsque la conjoncture est favorable. les droits de douane augmentent nettement plus lentement que l'économie en raison de leur calculation fondée sur la quantité ou le poids. Ils subissent une érosion due à l'inflation. C'est ainsi que par rapport au budget fédéral. leur part n'a cessé de diminuer au cours des dernières années, voire décennies.
La plupart des dépenses réagissent aux variations de l'acti- vité économique avec un certain décalage. En ce qui concerne par exemple les traitements du personnel. la compensation du renchérissement se fonde sur l'évolution des prix de l'année précédente. L'adaptation des rentes AVS/Al à l'évolution des salaires et des prix a normalement lieu tous les deux ans. Les hausses des taux d'intérêt n'en- traînent une augmentation immédiate des dépenses d'intérêt que pour les dettes à court terme. Quant aux dettes à long terme. l'augmentation des intérêts débiteurs ne se fait sentir qu'une année plus tard.
422 Avec des dépenses globales budgétées pour 1992 à près de 38 milliards ou une quote-part des dépenses publi- ques de 10,7 pour cent. la Confédération, de par ses activités, influence également le cours de la conjoncture. Les dépenses de la Confédération équivalent à une demande directe lorsqu'il s'agit de couvrir ses propres besoins. Les transferts. qui représentent près des deux tiers des dépenses totales influent indirectement sur la demande globale par l'entremise des destinataires des paiements. La structure et le niveau des impôts agissent également sur le comporte- ment des ménages et des entreprises.
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Gemäss Artikel 31 quinquies der Bundesverfassung sind Bund, Kantone und Gemeinden verpflichtet. bei der Aufstellung ihrer Voranschläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berücksichtigen. Nach herkömmlicher Ansicht bedeutet dies. dass in Rezessionen eher Defizite in Kauf zu nehmen und in Zeiten konjunktureller Überhitzung Überschüsse er- zielt werden sollten. Über einen Konjunkturzyklus hinweg betrachtet. sollten die Haushalte indessen in etwa ausgegli- chen sein.
Will man die Bundesfinanzen unter dem Aspekt der «Kon- junkturverträglichkeit» beurteilen, bietet sich das Konzept des «Vollbeschäftigungs-Budgets» an. Das Bundesamt für Konjunkturfragen (BFK) berechnet einen «strukturellen Saldo. welcher angibt, wie der Bundeshaushalt bei Vollbe- schäftigung abschliessen würde. Geht man davon aus, dass der Haushalt bei Vollbeschäftigung ausgeglichen sein sollte, so zeigt der strukturelle Saldo ein allfälliges strukturelles Ungleichgewicht auf. Die Veränderung des strukturellen Sal- dos von einem Jahr zum anderen kann als Mass für die diskretionäre Finanzpolitik interpretiert werden. Sie zeigt auf, ob die getroffenen Massnahmen, wie zum Beispiel Steuer- satzänderungen. Ausgabenerhöhungen oder -senkungen, expansiv oder restriktiv wirken. Dabei wird nicht nach Einnah- men oder Ausgaben differenziert. sondern nur auf den Saldo abgestellt. Angesichts der begrenzten Aussagekraft dieses Konzeptes kann nur bei deutlichen Veränderungen des struk- turellen Saldos gegenüber dem Vorjahr eine schlüssige Aus- sage über eine expansive oder restriktive Ausrichtung der Finanzpolitik gemacht werden.
Die Berechnungen für 1992 zeigen eine Verschlechterung des strukturellen Saldos um mehr als zwei Milliarden, was auf eine deutlich expansive Wirkung des Bundeshaushaltes hin- deutet.
L'article 31 quinquies de la constitution prescrit à la Confédéra- tion, aux cantons et aux communes de tenir compte des exigences conjoncturelles en établissant leurs budgets. Cela signifie traditionnellement qu'ils sont tenus d'accepter des déficits en période de récession et de réaliser si possible des excédents lors d'une surchauffe. Les budgets devraient être quasiment équilibrés sur l'ensemble d'un cycle conjonc- turel.
Le «budget dit de plein emploi» est un concept permettant d'examiner les finances fédérales à la lumière de la conjonc- ture. L'Office fédéral des questions conjoncturelles (OFQC) calcule un "solde structurel", qui indique comment boucle- raient les finances fédérales dans un contexte de plein em- ploi. Si l'on part du principe qu'elles doivent être équilibrées dans un tel contexte, le solde structurel constitue le paramè- tre indiquant un éventuel déséquilibre structurel. L'évolution du solde structurel que l'on dénote d'une année à l'autre est le critère reflétant la politique financière discrétionnaire. Elle indique si les mesures adoptées, telles que la modification des taux fiscaux, l'accroissement ou la diminution des dé- penses, produisent un effet expansif ou de contraction. A cet égard, on ne se réfère pas aux recettes ou aux dépenses mais au solde uniquement. En raison du contenu informatif limité de ce concept, seuls des écarts importants du solde structurel par rapport à celui de l'année précédente permet- tent de tirer des conclusions décisives quant aux effets - expansifs ou restrictifs - de la politique financière.
Les calculs concernant 1992 font apparaître une détérioration du solde structurel de plus de deux milliards, ce qui indique un effet nettement expansif des finances fédérales.
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Grafik / Graphique 24
Vollbeschäftigungsbudget Budget de plein-emploi
Saldo in % des potentiellen BIP Solde en % du PIB potentiel
1.0
0.5
A
0.0
-0.5
struktureller Saldo Solde structurel
effektiver Saldo Solde effectif
-1.0
-1.5
75
76 77 78 79 80 81 82 83
84
85
86
87
88
89 90
91 92
Budgets
konjunktureller Saldo Solde conjoncturel
Erläuterungen
· Der konjunkturelle Saldo schätzt den Einfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt. Er berücksichtigt die zweijährige Veranla- gung, Bemessung und Erhebung bei der direkten Bundessteuer.
· Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an.
43 Opportunität von Beschäftigungsprogrammen
Mit der expansiven Ausrichtung des Bundeshaltes kann die Frage nach der Notwendigkeit von eigentlichen Beschäfti- gungsprogrammen beantwortet werden.
Die schweizerische Wirtschaft befindet sich insgesamt nicht in einer besorgniserregenden Lage, auch wenn das reale BIP im laufenden Jahr annähernd stagnieren dürfte. Klare rezessive Tendenzen beschränken sich auf einzelne Branchen, wie etwa die Bauwirtschaft. Für das kommende Jahr darf zudem mit einer wirtschaftlichen Erholung gerech- net werden. Angesichts des hohen Ausgabenüberschusses sind deshalb zusätzliche finanzpolitische Massnahmen nicht angezeigt.
Arbeitsbeschaffungsprogramme kommen nur bei erhebli- chen gesamtwirtschaftlichen Schwierigkeiten in Frage. Dabei ist den Wirkungsverzögerungen besondere Beach- tung zu schenken. Die Erfahrungen mit den Programmen der Jahre 1975/76 sowie 1982 liessen erkennen. dass Kreditauf-
Explications
· Le solde conjoncturel estime l'influence de la conjoncture sur les finances federales. Il tient compte de la taxation bisannuelle. du calcul et de la perception de l'impôt fédéral direct.
· La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel.
43 Opportunité des programmes visant à promou- voir l'emploi
L'orientation expansive des finances fédérales permet de répondre à la question de l'opportunité de programmes visant à promouvoir l'emploi.
L'économie suisse dans son ensemble ne se trouve pas dans une situation préoccupante. même si le PIB réel stagnera durant l'année en cours. De véritables tendances récessives ne touchent que certaines branches. comme par exemple l'industrie du bâtiment. En outre. on attend une reprise de l'économie l'année prochaine. Compte tenu du déficit budgétaire élevé. il n'apparaît pas indiqué de prendre des mesures supplémentaires en matière de politique finan- cière.
Des programmes visant à accroître l'emploi n'entrent en ligne de compte que si l'on doit faire face à de graves difficultés économiques. A cet égard, il faut être conscient que de tels programmes n'ont pas un effet immédiat. Les expériences faites avec les programmes des années 1975/76 et 82 per-
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stockungen alleine nicht genügen. Mit den zusätzlichen Mit- teln müssen auch die richtigen wirtschaftlichen Impulse aus- gelöst werden. Eine Feinsteuerung einzelner, sich in einer Krise befindenden Branchen ist abzulehnen. werden doch damit längerfristig wichtige Strukturanpassungen behindert.
44 Staatsquote
Die Staatsquote (Ausgaben in % des BIP) stellt eine wichtige finanzpolitische Kennziffer dar. Auch wenn sie nicht alleiniges Kriterium für das Ausmass der staatlichen Aktivität sein kann, Ist ihr doch Beachtung zu schenken. Über die Qualität der staatlichen Leistungen oder über die Regelungsdichte gibt sie allerdings keine oder nur unzureichende Hinweise.
Betrug die Staatsquote des Bundes 1960 noch rund sieben Prozent, nahm sie bis 1970 auf gegen neun Prozent zu und stieg bis Mitte der siebziger Jahre auf über elf Prozent an. In den folgenden Jahren konnte die Quote leicht gesenkt wer- den und oszillierte in den achtziger Jahren um die Zehn-Pro- zent-Grenze herum. Der Hauptanstieg dieser wichtigen fi- nanzpolitischen Kennziffer fand Mitte der sechziger bis Mitte der siebziger Jahre statt. Seither konnte die Staats- quote auf dem Niveau von rund zehn Prozent stabilisiert werden.
Die Hauptgründe für den erwähnten starken Anstieg waren das hohe Bevölkerungs- und Wirtschaftswachstum in den betreffenden Jahren sowie der damit zumindest teilweise verbundene Nachholbedarf im Bereiche der staatlichen Infra- struktur und der Sozialversicherungen. Die Rezession in den Jahren 1975 und 1976 sowie die gleichzeitig einsetzenden Sanierungsbemühungen für den Bundeshaushalt führten da- zu, dass das Ausgabenwachstum in den Folgejahren eher unter der BIP-Entwicklung lag. Für eine eigentliche Stabilisie- rung der Staatsquote des Bundes sorgten schliesslich die verschiedenen Sparprogramme in den achtziger Jahren.
Vor allem in wirtschaftlich guten Zeiten sollte die Staatsquote etwas reduziert werden, um Spielraum für die Bekämpfung von strukturellen und konjunkturellen Schwächen zu schaf- fen. Diesem Grundsatze wurde in den Jahren der Überbe- schäftigung leider zu wenig nachgelebt. Das starke Ausga- benwachstum führt nun zu einem Anstieg der Staatsquote von zehn Prozent im Jahre 1990 auf voraussichtlich 10.7 Prozent im Budgetjahr. Angesichts des rauheren Wirtschafts- klimas soll dieser Anstieg nicht dramatisiert werden. Unschön daran ist einzig. dass es während der vergangenen Jahre nicht gelungen ist. die Quote zu reduzieren. Wir werden deshalb in der nächsten Legislatur nicht auf ein Sparpro- gramm verzichten können. Bei der angenommenen wirt- schaftlichen Vollbeschäftigung sind der von den Departe- menten angemeldete Aufgabenausbau und die damit verbun- denen Haushaltsdefizite nicht verantwortbar.
Ein internationaler Vergleich der Staatsquoten ist nur unter Einbezug aller staatlichen Ebenen sinnvoll. Der Durchschnitt der Quoten der OECD-Länder betrug 1989 rund 40 Prozent. In diesem Jahr erreichten die Ausgaben von Bund. Kantonen, Gemeinden sowie der Sozialversicherungen rund 35 Prozent des Bruttoinlandproduktes der Schweiz. Dieser Wert liegt rund fünf Prozentpunkte unter dem Durchschnitt der OECD- Länder.
mettent de voir que les augmentations de crédits ne sauraient suffire. Ces fonds supplémentaires doivent aussi provoquer les impulsions que l'on en attend sur l'économie. Il faut se garder de vouloir favoriser trop unilatéralement les branches qui sont en crise. ce qui entraverait le processus d'adaptation structurelle important à long terme.
44 Quote-part des dépenses publiques (quote-part d'Etat)
La quote-part des dépenses publiques (dépenses en % du PIB) constitue une indicateur important en matière de politi- que fiscale. Même s'il ne saurait être le seul critère permettant de déterminer le volume de l'activité de l'Etat. il importe de le prendre en considération. S'agissant de la qualité des pre- stations publiques ou de la densité normative. il ne donne pas ou trop peu d'indications.
Alors que la quote-part d'Etat s'élevait encore à quelque sept pour cent en 1960. elle est montée à environ neuf pour cent jusqu'en 1970 pour atteindre plus de onze pour cent au milieu des années septante. Elle a légèrement fléchi au cours des années suivantes et a oscillé aux environs de dix pour cent au cours des années quatre-vingt. Cet indicateur important de la politique financière a principalement augmenté du mi- lieu des années soixante au milieu des années septante. Depuis lors. la quote-part des dépenses publiques a pu être stabilisée aux alentours de dix pour cent.
Les raisons principales de cette augmentation sont la forte croissance de la population et de l'économie au cours des années concernées ainsi que certains besoins de rattrapage y afférents dans les domaines des infrastructures de l'Etat et des assurances sociales. La récession intervenue en 1975 et 1976 ainsi que les efforts d'assainissement des finances fédérales engagés simultanément ont fait que la croissance des dépenses a été plutôt inférieure à l'évolution du PIB au cours des années suivantes. Ce sont enfin les différents programmes d'économie lancés au cours des années qua- tre-vingt qui ont entraîné la stabilisation de la quote-part d'Etat.
C'est principalement lorsque la conjoncture est favorable qu'il y aurait lieu de réduire quelque peu la quote-part d'Etat, en vue de se donner les moyens de combattre les faiblesses structurelles et conjoncturelles. Ce principe n'a malheureu- sement pas été appliqué avec assez de constance pendant les années de surchauffe. La forte croissance des dépenses fait que la quote-part d'Etat va passer de dix pour cent en 1990 à vraisemblablement 10.7 pour cent en 1992. Compte tenu de la détérioration du climat économique, cette crois- sance n'a rien de dramatique. Ce qui est regrettable, c'est que l'on ne soit pas arrivé à réduire la quote-part au cours des dernières années. C'est la raison pour laquelle nous ne pourrons pas renoncer à un programme d'économie au cours de la prochaine législature. Compte tenu du plein emploi présumé. on ne saurait admettre la progression des dé- penses annoncées par les départements et les déficits bud- gétaires que cela implique.
Une comparaison des quotes-parts d'Etat sur le plan inter- national n'est judicieuse que si l'on prend en compte l'en- semble des collectivités publiques. La moyenne des quotes- parts des pays de l'OCDE s'élevait en 1989 à près de 40 pour cent. Cette année, les dépenses de la Confédération, des cantons et des communes ainsi que des assurances sociales se sont élevées à environ 35 pour cent du produit intérieur brut de la Suisse. Ce chiffre est inférieur d'environ cinq points de pourcentage à la moyenne des pays de l'OCDE.
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45 Ausgabenseitige Angebotswirkungen
Nicht nur die absolute Höhe der Ausgaben, sondern auch deren Zusammensetzung spielen für die wirtschaftliche Ent- wicklung eine wichtige Rolle. Der Staat übt mit seiner Ausga- benpolitik und mit der Art und Weise der Finanzierung seiner Tätigkeiten auch einen wichtigen Einfluss auf die Angebots- seite der Wirtschaft aus. Nach dem zweiten Weltkrieg und insbesondere in den fünfziger und sechziger Jahren wurde die staatliche Infrastruktur in der Schweiz stark ausgebaut. Dies war aufgrund des starken Bevölkerungs- und Wirt- schaftswachstums auch notwendig. Der Staat schuf insbe- sondere in den Bereichen Verkehr oder Bildung und For- schung wichtige Rahmenbedingungen für die Entwicklung unserer Wirtschaft. Die international gesehen relativ modera- te Steuerbelastung in der Schweiz zeigt, dass er diese Auf- gaben wahrnehmen konnte. ohne die Bürgerinnen und Bür- ger allzu stark mit Steuern zu belasten.
Vor dem Hintergrund des sich verschärfenden Wettbewerbs unter den hoch entwickelten Volkswirtschaften dürften in Zukunft Bildung und Forschung eine noch bedeutendere Rolle spielen. Für ein rohstoffarmes Land wie die Schweiz sind Anstrengungen in diesem Bereich Voraussetzung für die Erhaltung und Vermehrung unserer Wohlfahrt.
Der Staat kann in erster Linie mit der Forschungsförderung. insbesondere im Bereiche der Grundlagenforschung. wel- che für die an schneller Umsetzung interessierte Privatwirt- schaft nicht im Vordergrund steht, wichtige Voraussetzungen für die künftige Konkurrenzfähigkeit der Wirtschaft schaffen. Der Bund gibt für diese zukunftsträchtige Aufgabe über 500 Millionen jährlich aus. Auch ein hoher Bildungsstand der Bevölkerung ist von grosser Bedeutung für die Entwick- lungsfähigkeit einer Volkswirtschaft. Die Schweiz weist hier ein hohes Niveau auf und gehört gemäss OECD-Statistiken zu denjenigen Ländern mit den höchsten realen und jährli- chen Pro-Kopf-Zuwachsraten seit 1975. Für Bildung und Forschung geben Bund, Kantone und Gemeinden insge- samt jährlich 15,5 Milliarden oder 20 Prozent der Gesamtaus- gaben aller drei staatlichen Ebenen aus. Diese Ausgaben entsprechen etwas mehr als fünf Prozent des Bruttoinland- produktes.
46 Verschuldung
Die Bruttoschulden von Bund, Kantonen und Gemeinden betrugen 1989 in der Schweiz nicht ganz 100 Milliarden. Rund 40 Prozent davon sind Bundesschulden. In den Rest teilen sich ungefähr je zur Hälfte die Kantone und Gemein- den.
Ein wichtiges Kriterium für die Beurteilung der Verschul- dungssituation stellt die Verschuldungsquote dar. Dabei werden die Bruttoschulden ins Verhältnis zur Wirtschaftslei- stung eines Landes gesetzt. Aus dieser Sicht zeigt sich. dass die Schweiz heute noch eine vergleichsweise moderate Ver- schuldungsquote aufweist. Die Bruttoschulden von Bund, Kantonen und Gemeinden betrugen 1989 rund 33 Prozent des BIP. Unter den wichtigsten OECD-Ländern hat nur gera- de Luxemburg einen vorteilhafteren Wert. Unsere wichtigsten Handelspartner wie Deutschland und Frankreich kommen beispielsweise auf über 40 Prozent.
Eine weitere Kennziffer zur Beurteilung der Verschuldung ist die Nettozinslast in Prozent der Gesamteinnahmen. Diese Zahl zeigt, welchen Anteil des Einnahmensubstrates für die Finanzierung der Nettozinslast verwendet werden muss. Sie ist gewissermassen ein Gradmesser für den finanzpoliti- schen Spielraum. Für den Bund dürfte sich diese Kennzahl
45 Incidence des dépenses sur l'offre
Non seulement le montant des dépenses en valeur absolue. mais également leur structure jouent un rôle majeur dans le développement d'une économie. L'Etat exerce une grande influence sur les conditions de l'offre en fonction de sa politique des dépenses et des modalités de financement de ses activités. Après la deuxième guerre mondiale et en par- ticulier au cours des années cinquante et soixante. les infra- structures de l'Etat ont été fortement développées en Suisse. Ce développement était d'ailleurs nécessaire en raison de la forte croissance de la population et de l'économie. L'Etat a notamment créé certaines conditions importantes neces- saires au développement de notre économie dans les do- maines des transports ainsi que de la formation et de la recherche. La charge fiscale relativement modérée en Suisse. si on la compare avec l'étranger. montre que l'Etat a pu s'acquitter de ces tâches sans imposer trop fortement le contribuable.
Etant admis que la concurrence sera toujours plus rude entre les pays à économie développée, la formation et la re- cherche devraient jouer un rôle encore plus important à l'avenir. Pour un pays pauvre en matières premières comme la Suisse. les efforts dans ces domaines sont indispensables au maintien et à l'accroissement de notre prospérité.
C'est en premier lieu en encourageant la recherche et notam- ment la recherche fondamentale, laquelle n'est pas primor- diale pour l'économie privée qui attend des applications plus rapides. que l'Etat peut créer les conditions permettant à l'économie d'être concurrentielle dans le long terme. La Confédération dépense plus de 500 millions par an pour cette tâche fondamentale pour l'avenir. La capacité de développe- ment d'une économie dépend également très fortement du niveau de formation de la population. Dans ce domaine. la Suisse affiche un niveau élevé et fait partie. selon les statistiques de l'OCDE, des pays ayant le plus fort taux de croissance réel et annuel par habitant depuis 1975 pour ce qui est des dépenses à ce titre. Les dépenses de la Confé- dération, des cantons et des communes en faveur de la formation et de la recherche s'élèvent au total à 15,5 milliards par an, ce qui équivaut à 20 pour cent des dépenses globales des trois échelons des collectivités publiques. Ces dépenses représentent un peu plus de cinq pour cent du produit intérieur brut.
46 Endettement
En 1989, les dettes brutes de la Confédération, des can- tons et des communes n'atteignaient pas tout à fait 100 milliards. La dette de la Confédération représente 40 pour cent de cette somme alors que le reste se répartit à peu près également entre les cantons et les communes.
La quote-part d'endettement est un critère important per- mettant de juger de l'endettement. Il s'agit du rapport entre les dettes brutes et la productivité économique d'un pays. De ce point de vue. la quote-part d'endettement de la Suisse est encore relativement modérée. En 1989. les dettes de la Confédération. des cantons et des communes atteignaient près de 33 pour cent du PIB. Parmi les membres les plus importants de l'OCDE. seul le Luxembourg presente un rap- port plus favorable. Nos principaux partenaires commer- ciaux, la France et l'Allemagne. dépassent par exemple les 40 pour cent.
Un autre indicateur concernant l'endettement est la charge d'intérêts nette par rapport à l'ensemble des recettes (en pour-cent). Ce chiffe indique la part des recettes qui doit être affectée au financement de la charge d'intérêts nette. Il constitue en quelque sorte un critère permettant de mesurer la marge de manoeuvre dont on dispose en matière de
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1992 auf 3.6 Prozent belaufen. was im internationalen Ver- gleich ebenfalls als bescheiden bezeichnet werden darf.
Wir sind indessen daran. den finanzpolitischen Trumpf einer moderaten Verschuldung und bescheidenen Zinslast aufs Spiel zu setzen. Jährliche Defizite der öffentlichen Haushalte von mehreren Milliarden, wie sie bereits im laufenden Jahr hingenommen werden müssen, reduzieren den Finanzie- rungsüberschuss unserer Volkswirtschaft in einem beachtli- chen Ausmasse, was längerfristig mit einer Schwächung unserer Währung verbunden sein dürfte. Die sich für die kommenden Jahre abzeichnenden Finanzierungsbedürfnis- se des Bundes und seiner Regiebetriebe sowie der Kantone und Gemeinden werden den inländischen Geld- und Kapi- talmarkt bis an die Grenzen seiner Aufnahmefähigkeit bela- sten. die Zinsen tendenziell hoch halten und damit die Finan- zierung privater Investitionen verteuern.
Jährliche Neuverschuldungen des Bundes im Betrage von mehreren Milliarden sind auch aus haushaltspolitischer Sicht nicht verantwortbar. Die Nettozinslast würde spürbar ansteigen und bald einmal Werte von über fünf Prozent erreichen. Diese dramatische Fehlentwicklung kann nur ver- hindert werden. wenn das Wachstum der Einnahmen mit demjenigen der Zinsausgaben Schritt halten kann. Da nur beschränkt neue Einnahmenquellen erschlossen werden können, müssen die Defizite auch mit Hilfe von Ausgaben- kürzungen drastisch reduziert werden. Die Notwendigkeit eines substantiellen Sanierungsprogrammes kann des- halb nicht genug betont werden.
47 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten
471 Für eine gesamtwirtschaftliche Beurteilung der Bun- desfinanzen ist es sinnvoll. die Ausgaben nicht nur nach funktionalen (vgl. Ziff. 21). sondern auch nach volkswirt- schaftlichen Aspekten zu analysieren. Mit der Gliederung nach Sachgruppen lassen sich die Gesamtausgaben in einen konsumtiven und einen investiven Teil gliedern. Details sind in der Tabelle B 020 im Statistikteil enthalten. Im folgenden beschränken wir unseren Kommentar auf die wichtigsten Komponenten.
472 Nur gut ein Drittel der Bundesausgaben entfällt auf den Eigenbereich. Darin enthalten sind die Aufwendungen für das Personal und die zum Betrieb und Unterhalt der Verwaltung notwendigen Sachausgaben. Diese zwei Grup- pen machen rund 20 Prozent der Bundesausgaben aus. Dem Eigenbereich gehören noch die Rüstungsausgaben mit ei- nem Anteil von sieben Prozent am Gesamthaushalt sowie die Passivzinsen an. Infolge des zur Zeit hohen Zinsniveaus erreichen diese eine Höhe von 2.3 Milliarden oder sechs Prozent der Gesamtausgaben. Mit einem Anteil von lediglich 2.4 Prozent weisen die Eigeninvestitionen nur ein beschei- denes Gewicht im Bundeshaushalt auf. Sie umfassen Grund- stücke und Bauten, Mobilien. Maschinen und Einrichtungen beispielsweise für EDV und Büromatik sowie Fahrzeuge. Umfangmässig wesentlich bedeutender als die Eigeninvesti- tionen sind indessen die Investitionsbeiträge (vgl. Ziff. 474).
473 Der Bundeshaushalt stellt weitgehend einen Trans- ferhaushalt dar. Ungefähr zwei Drittel der ihm zufliessenden Mittel verteilt er wieder an private und öffentliche Haushalte. Dabei handelt es sich um Beiträge an laufende Ausgaben (16.8 Mia), Investitionsbeiträge (3,2 Mia). Kantonsanteile an Bundeseinnahmen (2,9 Mia) und Entschädigungen an Ge- meinwesen (0.6 Mia) sowie Darlehen und Beteiligungen (0.6 Mia). Nach Empfängern aufgegliedert fliessen rund zehn Prozent der Bundesausgaben an den privaten Sektor. 25
politique financière. Pour la Confédération, ce taux devrait s'élever à 3.6 pour cent en 1992, ce qui peut également être considéré comme faible sur le plan international.
Nous sommes toutefois en train de mettre en jeu l'atout que représentent un endettement modéré et une charge d'intérêts modeste. Des déficits annuels de l'ordre de plusieurs mil- liards. tels qu'ils se présenteront au cours de cette année déjà. réduisent la capacité de financement excédentaire de notre économie dans une proportion élevée, ce qui devrait entraîner à long terme un affaiblissement de notre mon- naie. Les besoins de financement de la Confédération et de ses régies. ainsi que des cantons et de communes, qui se dessinent pour les années prochaines. mettront à contribu- tion dans une mesure extrême la capacité d'absorption de notre marché monétaire et financier. Ils tendront à mainte- nir les intérêts à un niveau élevé. renchérissant de ce fait le financement des investissements privés.
On ne peut pas non plus accepter chaque année de nouvelles dettes de la Confédération de l'ordre de plusieurs milliards pour des raisons budgétaires. En effet, la charge d'intérêts augmenterait sensiblement et franchirait rapidement le cap des cinq pour cent. Cette évolution inadéquate et pernicieuse ne peut être évitée que si les recettes croissent au moins au même rythme que les dépenses d'intérêts. Comme les pos- sibilités de trouver de nouvelles ressources sont limitées, la réduction des déficits doit également passer par une compression des dépenses. On ne saurait assez insister sur le fait qu'un programme d'assainissement d'envergure est indispensable.
47 Analyse des dépenses sous l'angle de critères économiques
471 On ne saurait analyser les finances fédérales du point de vue économique uniquement sous l'angle des groupes de tâches (cf. chiffre 21). Il convient également de prendre certains paramètres économiques en considération. La clas- sification par groupes spécifiques distingue les dépenses de consommation des dépenses d'investissement. Le tableau B 020. qui se trouve dans la partie statistique. donne de plus amples détails. Nous nous bornons ci-après à commenter les principaux domaines.
472 Les dépenses consacrées par la Confédération à ses besoins propres ne représentent qu'un bon tiers des dé- penses totales. Elles comprennent les dépenses de person- nel et les biens et services nécessaires au fonctionnement de l'administration. Ces deux groupes réunis représentent environ 20 pour cent des dépenses fédérales. Les besoins propres comprennent en outre les dépenses d'armement qui absorbent sept pour cent du budget total ainsi que les intérêts passifs. En raison du niveau élevé des intérêts. ces derniers s'élèvent à 2.3 milliards, ce qui représente six pour cent des dépenses totales. Les investissements propres de la Confédération se montent à un modeste 2.4 pour cent des dépenses totales. Ils couvrent les terrains et les construc- tions, le mobilier. les machines et les installations destinées par exemple aux secteurs de l'informatique et de la bureau- tique ainsi que les véhicules. Les contributions à des inves- tissements octroyées par la Confédération (cf. chiffre 474) dépassent largement ses investissements propres.
473 Le budget fédéral joue pour une large part le rôle de redistributeur de fonds. La Confédération verse environ les deux tiers des fonds dont elle dispose à des collectivités publiques et à des tiers sous la forme de subventions à des dépenses courantes (16.8 mia). de contributions à des inves- tissements (3,2 mia), de parts des cantons aux recettes fédérales (2.9 mia). de dédommagements à des collectivités publiques (0,6 mia) et de prêts et de participations (0,6 mia). Une ventilation de ces transferts selon les bénéficiaires mon-
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Prozent an öffentliche Haushalte, 16 Prozent an öffentli- che Sozialversicherungen, acht Prozent an öffentliche Unternehmungen und fünf Prozent an das Ausland und internationale Organisationen.
tre que quelque dix pour cent des dépenses sont consacrées au secteur privé. 25 pour cent à des collectivités publi- ques. 16 pour cent à des assurances sociales publiques. huit pour cent à des entreprises publiques et cinq pour cent à l'étranger et à des institutions internationales.
Grafik / Graphique 25
Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes spécifiques
Eigenbedarf Besoins propres 13 551 Mio 35,9%
V/B 1992: 37 781 Mio
Übertragungen Transferts 24 230 Mio 64,1%
Ausland. internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 856 Mio
Personalausgaben Dépenses de personnel 4 555 Mio
Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques 3 093 Mio
Sachausgaben Biens et services 3 060 Mio
4.9%
12.1%
8,2%
8.1%
Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 5 977 Mio
Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 767 Mio
15.8%
7.3%
6.0%
2.4%
Passivzinsen Intérêts passifs 2 278 Mio
9.9%
25.3%
Investitionsgüter Biens d'investissements 891 Mio
Privater Sektor Secteur privé 3 757 Mio
Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 9 547 Mio
Die höchste Zuwachsrate gegenüber dem Vorjahr weisen mit 35 Prozent die Übertragungen an das Ausland und interna- tionale Organisationen auf, was in erster Linie auf Ausgaben im Zusammenhang mit dem Beitritt zu den Bretton Woods- Institutionen. den Entschuldungsmassnahmen zugunsten der ärmeren Entwicklungsländer. der Zusammenarbeit mit osteuropäischen Staaten sowie Finanzhilfeschenkungen zu- rückzuführen ist. Die Übertragungen an die öffentlichen Haushalte wachsen mit 12,5 Prozent im Rahmen der Ge- samtausgaben. Auch die Zuwachsraten bei den Transferzah- lungen an die öffentlichen Sozialversicherungen (+10,5%) und an die öffentlichen Unternehmungen (+13,5%) bewegen sich in dieser Grössenordnung. Neben den Kantonsanteilen an den Bundeseinnahmen steigen vor allem auch die Ent- schädigungen an die Kantone für Ausgaben im Asylwesen sowie einzelne Beiträge an laufende Ausgaben Privater (Bei- träge an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben) stark an. Daneben expandieren verschiedene Beiträge an laufende Ausgaben der bundeseigenen Sozialversicherungen (Lei- stungen des Bundes an die AHV/IV) und der bundeseigenen Unternehmungen (Infrastrukturleistung an die SBB) in grös- serem Ausmasse. Die Investitionsbeiträge an die Kantone
Par rapport à l'année précédente, c'est le secteur "étranger et institutions internationales" qui se distingue par le plus fort taux de croissance des dépenses (+35%). Cette augmenta- tion est imputable essentiellement au coût de notre adhésion aux Institutions de Bretton Woods, aux mesures de desen- dettement prises en faveur des pays en développement les plus pauvres, à la coopération engagée avec des pays de l'Est ainsi qu'à des dons d'aide financière. Les transferts à des collectivités publiques (+12,5%) augmentent proportion- nellement aux dépenses totales. Les montants versés aux assurances sociales publiques (+10,5%) et aux entreprises publiques (+13,5%) progressent également dans cet ordre de grandeur. Outre les parts des cantons aux recettes fédé- rales, les dédommagements versés aux cantons pour les dépenses découlant de l'accueil des requérants d'asile ainsi que les subventions à des dépenses courantes de bénéfi- ciaires privés (contributions aux détenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations) augmentent fortement. Diverses subventions aux dépenses courantes des assu- rances sociales de la Confédération (prestations de la Confé- dération à l'AVS/Al) et de ses entreprises (prestation pour l'infrastructure versée aux CFF) prennent également l'ascen-
..
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und Gemeinden nehmen in einzelnen Bereichen auch stark zu (vgl. Ziff. 474). Die Übertragungen an den privaten Sektor erhöhen sich dagegen lediglich um 6,2 Prozent.
seur. Les contributions à des investissements octroyées aux cantons et aux communes se caractérisent aussi par une sensible augmentation dans certains domaines (cf. chiffre 474). En revanche, les transferts au secteur privé ne crois- sent que de 6.2 pour cent.
Tabelle / Tableau 38
Voranschlag Budget 1992
Anteil am Haushalt Part dans l'ensemble des dépenses
Veränderungen gegenüber . Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente
Mio Fr.
%
Mio Fr.
%
Ausgaben insgesamt
37 781
100,0
+3 952
+11,7
Dépenses totales
Eigenbereich
13 551
35,9
+1 248
+10,1
Besoins propres
-- Personalausgaben
4 555
12,1
+392
+9.4
Dépenses de personnel
Sachausgaben
3 060
8,1
+268
+9.6
Biens et services
Rüstungsausgaben
2 767
7,3
-13
-0.5
Passivzinsen
2 278
6,0
+423
+22.8
Intérêts passifs
Investitionen
891
2,4
+178
+24.9
Übertragungen
24 230
64,1
+2 704
+12,6
Transferts
3 757
9,9
+220
+6.2
Secteur privé
Öffentliche Haushalte (inkl. Kantonsanteile)
9 547
25,3
+1 063
+12.5
Collectivités publiques (y compris les parts des cantons)
Öffentliche Sozialversicherungen
5 977
15,8
+569
+10.5
-- Offentliche Unternehmungen
3 093
8,2
+367
+13.5
Entreprises publiques
Ausland, internat. Organisationen
1 856
4,9
+485
+35.4
474 Die Investitionsausgaben sollen im Budgetjahr um 9.3 Prozent auf 4.7 Milliarden ansteigen. Bei den Eigeninve- stitionen ist ein Zuwachs von rund 25 Prozent vorgesehen, wobei vor allem die Mittel für Grundstücke und Bauten (+52.7%) stark aufgestockt werden. Bei den Investitionsaus- gaben für Informatik und Büromatik ist nach dem starken Zuwachs im Budget des laufenden Jahres ein Rückgang um rund zehn Prozent zu verzeichnen. 1991 wurde der Hochlei- stungsrechner in Manno angeschafft. Bereinigt um diesen Sonderfaktor nehmen die gesamten Informatikausgaben um rund 16 Prozent zu (vgl. Ziff. 222).
Rund 3.2 Milliarden oder zwei Drittel der Investitionsausga- ben entfallen auf die Investitionsbeiträge. Dabei fliesst der überwiegende Teil der Mittel in den Strassenbau und den öffentlichen Verkehr. Die Investitionsbeiträge an den öffent- lichen Verkehr nehmen überdurchschnittlich zu. Insbeson- dere die Beiträge an die Investitionen der Vereinabahn wer- den mit 48 Millionen stark aufgestockt. Die Beiträge an den Strassenbau, welche rund 60 Prozent der Investitionsbeiträ- ge ausmachen. nehmen dagegen nur schwach zu. Während sich die Beiträge an den Nationalstrassenbau um 60 Millio- nen erhöhen. gehen die Investitionsbeiträge an die Haupt- strassen um denselben Betrag zurück. Mit fast 40 Prozent weisen die Investitionsbeiträge an die Kantone für Abwas- ser- und Abfallanlagen eine ausserordentlich hohe Wachs- tumsrate auf. Neu sind Investitionsbeiträge an die Gemein- den für Unterkünfte von Asylbewerbern in der Höhe von 65 Millionen budgetiert.
474 Les dépenses d'investissement progresseront de 9.3 pour cent l'année prochaine pour atteindre 4.7 milliards. Les investissements propres devraient croître de 25 pour cent environ en raison surtout d'une augmentation sensible des fonds prévus pour les terrains et les constructions (+52.7%). Après la forte croissance budgétée pour l'année en cours. les dépenses d'investissement consacrées aux secteurs de l'informatique et de la bureautique devraient régresser de dix pour cent environ. L'ordinateur à hautes performances, mis en service à Manno, a été acquis en 1991. Hors cet investissement extraordinaire. les dépenses pour l'informatique augmentent de quelque 16 pour cent (cf. chiffre 222).
Environ 3.2 milliards ou les deux tiers des dépenses d'inves- tissement sont absorbés par les contributions à des inves- tissements dont la majeure partie est affectée à la construc- tion de routes et aux transports publics. Les contributions à des investissements versées pour les transports publics accusent une hausse sensible notamment celles prévues pour le chemin de fer Vereina (+48 mio). En revanche, les subventions accordées pour la construction de routes, qui représentent 60 pour cent environ des contributions à des investissements. n'augmentent que modestement. Les contributions octroyées pour la construction des routes natio- nales augmentent de 60 millions. alors que celles affectées aux routes principales reculent à raison du même montant. Représentant près de 40 pour cent du total. les contributions allouées aux cantons pour les installations de protection des eaux contre la pollution accusent un taux de crois- sance très élevé. Enfin. au chapitre des nouveautés. le budget prévoit 65 millions en faveur des communes pour l'hébergement de requérants d'asile.
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48 Investitionen von Bund und Regiebetrieben
Neben den Investitionen des Bundes sind auch jene seiner Regiebetriebe von gesamtwirtschaftlicher Bedeutung. Das Investitionsvolumen der PTT überschreitet 1992 die vier Mil- liarden-Grenze und liegt damit in der Grössenordnung der Investitionsausgaben des Bundes. Die Investitionen der SBB betragen mit 2.1 Milliarden etwas weniger als die Hälfte des Investitionsvolumens des Bundes. Die gesamten Investitio- nen von Bund und Regiebetrieben belaufen sich auf rund elf Milliarden, was gegenüber dem laufenden Jahr eine Steigerung von etwas über fünf Prozent bedeutet. Die Infra- strukturausgaben von Bund und Regiebetrieben stellen auf- grund des beachtlichen Volumens eine für das Wachstum unserer Volkswirtschaft wichtige Voraussetzung dar.
48 Investissements de la Confédération et de ses ré- gies
Outre les investissements de la Confédération, ceux de ses deux régies jouent un rôle important pour notre économie. Approchant le volume d'investissement de la Confédération, celui des PTT dépassera en 1992 la barre des quatre mil- liards. Evalués à 2.1 milliards. les investissements des CFF n'atteindront pas tout à fait la moitié du montant budgété par la Confédération. Le total des investissements de la Confe- dération et de ses régies s'élevera à onze milliards envi- ron, ce qui représente une augmentation de quelque cinq pour cent par rapport à l'exercice en cours. Rappelons ici que le montant considérable des dépenses d'infrastructure enga- gées par la Confédération et ses régies représente un élé- ment déterminant pour la croissance de notre économie.
Tabelle / Tableau 39
Voranschlag Budget 1991
Voranschlag Budget 1992
Veränderungengegenüber dem Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente
Bund
4 306
4 707
+401
+9,3
713
891
+178
+24.9
3 027
3 196
+169
+5,6
--- Contributions à des
investissements
566
620
+54
+9.7
SBB (netto)2
2 307
2 102
-205
-8,9
CFF (montants nets)2
dont
1 425
1 449
+24
+1.7
installations ferroviaires
Rollmaterial
662
536
-126
-19,0
PTT
3 916
4 291
+375
+9,6
PTT
dont
2 849
2 933
+84
+2.9
-- équipements de télécommunication
596
870
+274
+46.0
Total
10 529
11 100
+571
+5,4
Total
1 Ohne Beiträge an Investitionen der SBB
2 Ohne Beiträge Dritter (z.B. des Kantons Zürich für die S-Bahn)
1 sans les contributions aux investissements des CFF
Gemäss Budget der SBB werden die Investitionsausgaben um rund neun Prozent abnehmen. Dies ist in erster Linie auf Projektverzögerungen im Zusammenhang mit Bahn 2000 zurückzuführen. Während die SBB ihre Investitionen bei den Bahnanlagen noch um 1,7 Prozent erhöhen, werden sie beim Rollmaterial um rund 19 Prozent reduziert.
Bei den PTT nehmen die investiven Ausgaben um ungefähr zehn Prozent zu. Ungefähr zwei Drittel der Investitionen entfallen auf Fernmeldeeinrichtungen. Im Budgetjahr 1992 planen die PTT, die Ausgaben für diesen Bereich lediglich um drei Prozent anzuheben. Bei den Liegenschaften ist dagegen eine sehr hohe Zunahme von 46 Prozent vorgesehen. was in erster Linie auf den Grundstückerwerb für den Postbahnhof Basel und das Verwaltungsgebäude Winterthur. einige Grossbauvorhaben und die Wohnraumbeschaffung für das Peronal zurückzuführen ist.
Le budget des CFF présente une baisse de neuf pour cent des dépenses d'investissement. Ce recul est dû avant tout au retard accumulé par des projets liés à Rail 2000. Les inves- tissements consacrés aux installations ferroviaires progres- sent de 1.7 pour cent alors que ceux affectés au matériel roulant s'inscrivent en baisse (-19% env.).
Les investissements des PTT augmenteront de dix pour cent environ. Les deux tiers sont prévus pour les équipements de télécommunication. Les PTT envisagent de ne relever que de trois pour cent les dépenses dans ce domaine en 1992. En revanche. une progression de 46 pour cent est prévue dans le secteur des immeubles: cette forte augmentation est due principalement à l'acquisition de terrains destinés à la construction de la gare postale de Bâle et d'un bâtiment administratif à Wintertour. à la réalisation de quelques grands travaux et à l'acquisition d'appartements pour le personnel.
%
Confédération
Investissements propres
Prêts et participations
davon
davon
Mio Fr.
Mio Fr.
Mio Fr.
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5 Verpflichtungskredite
51 Überblick
Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des» dargestellt (S. 316, grünes Papier).
Die Verpflichtungs- beziehungsweise Zusatzkredite, um deren Bewilligung mit dem Voranschlag 1992 ersucht wird, belaufen sich auf 2 810 Millionen (1991: 1 961 Mio). Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflü- gen. sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen von 300 Millionen pro Einsatz.
Die Kreditbegehren setzen sich wie folgt zusammen:
5 Crédits d'engagements
51 Aperçu général
Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les fi- nances de la Confédération» (p. 316, papier vert).
Les crédits d'engagements et les crédits additionnels que nous vous demandons d'ouvrir par le présent budget s'élèvent à 2 810 millions (1991: 1 961 mio). A ce montant s'ajoute le crédit d'engagement de 300 millions par interven- tion destiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humanitaire ou diplomatique et actions pour le maintien de la paix.
Les demandes de crédits se répartissent comme suit:
Tabelle / Tableau 40
Vorhaben
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Voraussichtliche Zahlungen Paiements prévisibles
V 1992 B
später/plus tard
Millionen Franken - millions de francs
Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren
1 961
2 810
975
1 835
Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total
Bauvorhaben und
255
553
157
396
Liegenschaftserwerb
Zivilbereich
155
403
135
268
Militärbereich
100
150
22
128
Beschaffung von Material
639
986
321
665
Zivilbereich
31
113
28
85
Militärbereich
608
873
293
580
Forschung und Entwicklung
169
265
39
226
Zivilbereich
8
23
6
17
Militärbereich
161
242
33
209
Asylbereich
Secteur de l'asile
Verkehr
2
.
Trafic
Jahreszusicherungskredite
896
926
458
468
Crédits annuels d'engagements
Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sondereinsätzen sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen
300
300
1 Risque de guerre lors d'inter- ventions spéciales à des fins humanitaires ou diplomatiques et actions pour le maintien de la paix (par intervention; non compris dans le total)
(pro Einsatz; im Total nicht enthalten)
Die Finanzkommissionen erhalten zu den wichtigsten Objekt- gruppen ausführliche Detailverzeichnisse. Tabellarische Übersichten finden sich ferner im Statistikteil (hellgrüner Teil) auf den Seiten 245 ff. Der folgende Kommentar beschränkt sich deshalb auf kurze Hinweise.
52 Zu den einzelnen Verpflichtungskrediten
521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von insgesamt 553 Millionen (Vorjahr: 255 Mio) anbegehrt.
Die unter diesem Titel im Zivilbereich beantragten Mittel von 403 Millionen sind für Bauten und Anlagen (86 Mio). Kommu- nikationsanlagen (65 Mio). bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (16 Mio), energietechnische Sanierungen und weitere Massnahmen zur sparsamen und rationellen Ener- gienutzung bei den Bundesbauten (180 Mio). Projektierun-
Vos commissions des finances recevront des listes détaillées des principaux crédits d'ouvrages. Vous trouverez en outre des tableaux récapitulatifs dans la partie statistique (partie vert clair) aux pages 245ss. Le commentaire ci-après se limite dès lors à quelques remarques.
52 Explications relatives aux divers crédits d'enga- gements
521 Les projets de construction (travaux d'établisse- ment compris) et l'acquisition d'immeubles requièrent 553 millions au total (1991: 255 mio).
Les crédits de 403 millions prévus à ce titre dans le domaine civil concernent les constructions et installations (86 mio), les installations de communication (65 mio), les travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués (16 mio), les assainissements techniques en matière d'énergie et d'autres mesures visant une utilisation économe
Projets de construction et acqui- sitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire
Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire
Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire
80
80
Projets
V 1991 B
V 1992 B
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gen (26 Mio) sowie für den Land- und Liegenschaftserwerb (30 Mio) bestimmt.
Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen betragen rund 86 Millionen. Davon entfallen auf Aus- und Umbauprojekte des Schulratsbereiches 38 Millionen, auf bauliche Massnah- men für die allgemeine Verwaltung 22 Millionen, auf Umbau- ten und Erweiterungen bei Zollgebäuden und Wohnungen für das Grenzwachtpersonal 15 Millionen, auf Umbauten in den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten sechs Millionen und auf Neu- und Umbauprojekte von Botschaftsgebäuden im Ausland fünf Millionen.
Zur Bereitstellung von Kommunikationsanlagen in Gebäu- den des zivilen und militärischen Bereichs ist ein Sammelkre- dit von 65 Millionen vorgesehen. Dieser ist für EDV-bedingte Installationen und Anpassungen (Kabelnetzwerke. Compu- terräume. Stromversorgung usw.). Telefoninstallationen und -zentralen bestimmt.
Für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten werden Verpflichtungskreditbegehren von 16 Millionen gestellt. Da- von sind rund vier Millionen für den Schulratsbereich. sieben Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwal- tung und fünf Millionen für Mietobjekte unserer Vertretungen im Ausland vorgesehen.
Für die Förderung der sparsamen und rationellen Energie- nutzung und der erneuerbaren Energien (Aktionsprogramm «Energie 2000») im Bereich von zivilen und militärischen Bundesbauten wird ein Sammelkredit von 180 Millionen be- antragt. Im Sammelkredit eingeschlossen sind Massnahmen zur Einhaltung der Luftreinhalteverordnung im Heizungsbe- reich.
Die Projektierung ziviler Bauvorhaben beansprucht einen Sammelkredit von 26 Millionen. Für die Projektierung der ersten Ausbauetappe der ETH Zürich-Hönggerberg ist allein eine Verpflichtungskredittranche von 14 Millionen vorgese- hẹn.
Bei den für Land- und Liegenschaftserwerb neu anbegehr- ten Verpflichtungskrediten von 30 Millionen handelt es sich um einen Sammelkredit von zehn Millionen für die Bedürfnis- se des Eidg. Departementes für auswärtige Angelegenheiten und von 20 Millionen für den Landerwerb im Rahmen des genossenschaftlichen Wohnungsbaus zugunsten des Bun- despersonals. Damit muss bei einem allfälligen Liegen- schaftserwerb über zehn Millionen keine separate Botschaft unterbreitet werden. da bei solchen Geschäften rasch gehan- delt werden muss.
Von den neu beantragten Verpflichtungskrediten im militäri- schen Baubereich im Umfang von 149 Millionen entfallen 94 Millionen auf militärische Bauten und Anlagen, 13 Millio- nen auf Projektierungen (inkl. Vorabklärungen, Studien und Versuche) und sieben Millionen auf den Landerwerb. Mit dem Voranschlag 1992 wird darüber hinaus erstmals ein Verpflich- tungskredit für vertragliche Leistungen (35 Mio) anbegehrt.
522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen im Zivilbereich betreffen Zivilschutzmaterial (92 Mio), Mess- und Prüfeinrichtungen des Amtes für Mess- wesen (15 Mio) sowie die Erneuerung des Maschinenparks der Eidg. Münzstätte (6 Mio).
et rationnelle de l'énergie dans les bâtiments appartenant à la Confédération (180 mio). l'établissement de projets (26 mio) ainsi que l'acquisition de terrain et d'immeubles (30 mio).
Les crédits nécessités pour les constructions et les instal- lations se montent a environ 86 millions. Sur ce montant. 38 millions sont consacrés à des travaux d'agrandissement et de transformation relevant du Conseil des EPF. 22 millions à des travaux de construction de l'administration générale, 15 millions à la transformation ou l'agrandissement de bâtiments des douanes et de logements pour le personnel du Corps des gardes-frontière. six millions à des transformations effec- tuées dans les stations de recherches agronomiques et cinq millions à des projets de construction ou de transformation de bâtiments d'ambassades à l'étranger.
Un crédit de programme de 65 millions est prévu pour la mise à disposition d'installations de communication dans des bâtiments des secteurs civil et militaire. Il est destiné à des installations et travaux d'adaptation liés à l'informatique (ré- seaux câblés. locaux abritant des ordinateurs. approvision- nement en courant. etc.). ainsi qu'à des installations et cen- traux téléphoniques.
Des crédits d'engagements s'élevant à 16 millions sont solli- cites pour des travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués. Sur cette somme. il est prévu d'affecter environ quatre millions au domaine du Conseil des EPF, sept millions aux locaux de l'administration générale de la Confédération et cinq millions à des locaux loués pour nos représentations à l'étranger.
Un crédit de programme de 180 millions est requis pour encourager l'utilisation économe et rationnelle de l'énergie et les énergies renouvelables (programme d'action «Energie 2000») dans les bâtiments civils et militaires appartenant à la Confédération. Sont comprises dans ce crédit les mesures nécessaires au respect de l'ordonnance sur la protection de l'air dans le domaine du chauffage.
Un crédit de programme de 26 millions est prévu pour l'éta- blissement de projets de construction civils. L'établisse ment du projet relatif à la première étape d'agrandissement de l'EPF à Zurich-Hönggerberg absorbe à lui seul une tranche de 14 millions du crédit d'engagement.
Les crédits d'engagements de 30 millions sollicités pour l'acquisition de terrain et d'immeubles se composent de deux crédits de programme. l'un de dix millions destiné au DFAE et l'autre de 20 millions pour l'acquisition de terrain en vue de la construction de logements coopératifs en faveur du personnel fédéral. Cela nous évite de vous soumettre un message séparé lors de l'acquisition d'un immeuble coûtant plus de dix millions et nous permet d'agir rapidement en pareil cas.
Sur les nouveaux crédits d'engagements requis pour les constructions militaires (149 mio). 94 millions concernent les constructions et installations militaires. 13 millions l'éta- blissement de projets (y compris les travaux préliminaires, les études et les essais) et sept millions l'achat de terrain. Le budget de 1992 contient en outre. pour la première fois. un crédit d'engagement de 35 millions pour des prestations contractuelles.
522 Au titre de l'acquisition de matériel dans le do- maine civil, 92 millions sont prévus pour du matériel de protection civile. 15 millions pour des installations de mesure et d'essai de l'Office de métrologie et 6 millions pour le renouvellement du parc des machines de la Monnaie fédé- rale.
96
Botschaft Message
Beschaffungen von militärischem Material werden im Rah- men der Verpflichtungskredite für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (AEB), für die Beschaffung von Ersatzmaterial (EMB) und von Munition für die Ausbildung beantragt.
Für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbe- darf sind Verpflichtungskredite von 575 Millionen (Vorjahr: 571 Mio) vorgesehen. Umfangreiche Beschaffungen sind namentlich in folgenden Schwerpunktbereichen geplant: Be- kleidung (144 Mio). Material für Versorgungs- und Transport- dienst (74 Mio). Material für Führung, Übermittlung und elek- tronische Kriegsführung (64), Unterrichtsmaterial (53 Mio) sowie persönliche Ausrüstung (47 Mio). Diese Beschaffun- gen werden zur Hauptsache in den Jahren 1992 und 1993 zahlungswirksam sein.
Für die Beschaffung von militärischem Ersatzmaterial wird ein Verpflichtungskredit von 40 Millionen (Vorjahr: 37 Mio) beantragt. Der Kredit ist für die Beschaffung von Ersatzma- terial für Raupenfahrzeuge bestimmt.
Mit dem Voranschlag 1992 ist neu ein Verpflichtungskredit von 259 Millionen für die Beschaffung der Ausbildungsmu- nition vorgesehen. Bisher erfolgte ihre Beschaffung aus- schliesslich über Voranschlagskredite.
523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf insgesamt 265 Millionen (Vorjahr: 169 Mio).
Im Zivilbereich ist ein Rahmenkredit zur Entwicklung neuer Methoden und Konzeptionen im Straf- und Massnahmenvoll- zug von 12 Millionen vorgesehen. Zur Verstärkung des Ak- tionsprogrammes «Bau und Energie>> wird in Ergänzung des mit Bundesbeschluss vom 23. Juni 1989 über die Finanzie- rung des Aktionsprogrammes Bau und Energie (BBI 1990 | 1045) bewilligten Gesamtkredits von 46 Millionen ein Zusatz- kredit von insgesamt elf Millionen unterbreitet. Die in Artikel 1 des vorerwähnten Bundesbeschlusses bewilligten Verpflich- tungskredite sollen wie folgt angepasst werden:
· Erhöhung des Verpflichtungskredites für die rationelle Verwendung von Elektrizität von 20 Millionen um sechs auf 26 Millionen;
· Erhöhung des Verpflichtungskredites für erneuerbare Energien von sechs Millionen um fünf auf elf Millionen.
Zugunsten des militärischen Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogrammes (FEVP) sind 242 Millionen ein- gestellt. Davon betreffen 62 Millionen die Fortführung laufen- der und 48 Millionen neue Vorhaben. Darüber hinaus werden für sogenannte «ständige» Vorhaben (z.B. Versuchsflüge, Studien und Erprobungen in verschiedenen Bereichen) Sam- melkredite für die Periode 1992-1995 im Umfang von 131 Millionen anbegehrt.
Für die Finanzierung von Unterkünften für Asylbewerber wird ein neuer Verpflichtungskredit von 80 Millionen anbe- gehrt. Mit den auf dem Nachtragsweg bewilligten Krediten von 127 Millionen kann die Bereitstellung von neuen Unter- kunftsplätzen sichergestellt werden.
524 Beim Jahreszusicherungkredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Voranschlagsjahr und dient zur Steuerung von Beiträgen und Darlehenszusicherungen in jenen Fällen, wo der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhält- nismässig kurzer Durchlaufzeiten subventioniert.
Die Begehren um Jahreszusicherungskredite steigen gegen- über 1991 um 27 Millionen auf 923 Millionen. Aufgrund der zur Verfügung stehenden Zahlungskredite ergeben sich bei
L'acquisition de matériel militaire entre dans le cadre des crédits d'engagements destinés à l'équipement personnel et au matériel à renouveler, à l'achat du matériel de remplace- ment ainsi que de la munition d'instruction.
Des crédits d'engagements de 575 millions (1991: 571 mio) couvriront les achats d'équipement personnel et de maté- riel à renouveler. D'importants achats sont notamment envi- sagés dans les domaines prioritaires suivants: habillement (144 mio), matériel pour le service de subsistance et de transport (74 mio), matériel de conduite, de transmission et de la guerre électronique (64 mio), matériel d'enseignement (53 mio) et équipement personnel (47 mio). Ces acquisitions entraîneront des dépenses au cours des années 1992 et 1993 principalement.
Nous vous demandons également d'ouvrir un crédit d'enga- gement de 40 millions (1991: 37 mio) pour l'acquisition de matériel militaire de remplacement destiné aux véhicules à chenilles.
Un crédit d'engagement de 259 millions est sollicité pour la première fois au budget de 1992 pour l'achat de munition d'instruction, qui se faisait jusqu'ici exclusivement par la voie du crédit budgétaire.
523 Les crédits requis pour la recherche et le dévelop- pement se montent à 265 millions au total 1991 (169 mio).
Dans le domaine civil, un crédit-cadre de 12 millions est prévu pour le développement de nouvelles méthodes et conceptions dans l'exécution des peines et mesures. Pour renforcer le programme «Construction et énergie», nous vous demandons d'ouvrir, en complément du crédit d'ensemble de 46 millions autorisé par l'arrêté fédéral du 23 juin 1989 sur le financement du Programme d'action «Construction et éner- gie» (FF 1990 | 1014), un crédit additionnel de onze millions au total. Les crédits d'engagements ouverts à l'article premier de l'arrêté susmentionné sont adaptés comme suit:
· Relèvement de 20 à 26 millions (+6 mio) du crédit d'en- gagement pour l'utilisation rationnelle de l'électricité;
· relèvement de 6 à 11 millions (+5 mio) du crédit d'enga- gement pour les énergies renouvelables.
Le montant inscrit au budget pour le programme militaire de recherche, de développement et d'essais (PRDE) s'élève à 242 millions. Sur cette somme, 62 millions sont affectés à la poursuite de projets en cours et 48 millions à de nouveaux projets. En outre, des crédits de programme totalisant 131 millions sont sollicités pour des projets dits permanents (p.ex. des vols d'essai, des études ou des tests dans divers do- maines) durant la période de 1992 à 1995.
Nous demandons un nouveau crédit d'engagement de 80 millions pour le financement de logements destinés aux requérants d'asile. Additionnés aux 127 millions accordés au titre de crédit supplémentaire, ces fonds permettront de libérer de nouveaux logements.
524 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire où il a été voté et sert à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre importants de projets semblables et de durée relativement courte.
Les crédits annuels d'engagements augmentent de 27 mil- lions par rapport à 1991 pour atteindre 923 millions. Compte tenu des crédits de paiements disponibles, les améliorations
Botschaft
Message
97
den landwirtschaftlichen Meliorationen beziehungsweise La- winenverbauungen und Aufforstungen wesentlich geringere Jahreszusicherungskredite. Erstmals werden indessen für verschiedene Massnahmen der Energienutzung bezie- hungsweise -förderung Jahreszusicherungskredite in der Hö- he von 54 Millionen anbegehrt.
Eine Übersicht über die mit dem Voranschlag 1992 beantrag- ten Verpflichtungskredite sowie über die Einzelheiten der Jahreszusicherungskredite findet sich in Tabelle E 002 des hellgrünen Statistikteils.
foncières dans l'agriculture ainsi que les ouvrages parava- lanches et les reboisements requièrent des crédits annuels d'engagements nettement moins élevés. Pour la première fois, en revanche, nous sollicitons des crédits annuels d'en- gagements de 54 millions pour diverses mesures en relation avec l'utilisation de l'énergie et le développement de nou- velles ressources énergétiques.
Le tableau E 002 de la partie statistique vert clair donne une vue d'ensemble des crédits d'engagements sollicités par la voie du budget de 1992 ainsi que des informations détaillées concernant les crédits annuels d'engagements.
98
Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1992
vom #. Dezember 1991
Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft.
gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2. Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 30. September 19912
beschliesst:
Art. 1
1Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1992, abschliessend mit
Ausgaben von 37 781 600 294 Franken
Einnahmen von 35 788 358 800 Franken
einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 1 993 241 494 Franken
einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 2 349 805 200 Franken
wird genehmigt.
2Der Voranschlag der Eidgenössischen Versicherungskasse für das Jahr 1992, abschliessend mit Ausgaben von 1 265 Millionen Franken, Einnahmen von 2 821 Millonen Franken und einem Einnahmenüberschuss von 1 556 Millionen Fran- ken wird genehmigt.
3Der Voranschlag der Betriebsrechnung der Eidgenössischen Münzstätte für das Jahr 1992 mit einem Betriebsüberschuss (ohne Prägegewinn) von zwei Millionen Franken wird geneh- migt.
Art. 2
Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des Schweizerischen Schulrates, ohne Gerichte, Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbe- triebe, darf im Jahre 1992 die Zahl von
35 523,5 Etatstellen (entsprechend dem für 1991 bewillig- ten Bestand zuzüglich 276 neue Stellen) und
2 551 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1991 bewil- ligten Bestand zuzüglich 100 neue Stellen)
nicht übersteigen.
2Der durchschnittliche Bestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1992 die Zahl von
12 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1991 bewillig- ten Bestand)
nicht übersteigen.
3Der durchschnittliche Bestand der Parlamentsdienste darf im Jahre 1992 die Zahl von
99,5 Etatstellen (entsprechend dem für 1991 bewilligten Bestand zuzüglich 17 neue Stellen) und
23 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1991 bewillig- ten Bestand zuzüglich 3 neue Stellen)
nicht übersteigen.
Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1992
du # décembre 1991
L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse,
vu l'article 85, chiffre 10, de la constitution, vu l'article 2, 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 30 septembre 1991-,
arrête:
Article premier
1Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1992, se soldant par
des dépenses de 37 781 600 294 francs
des recettes de 35 788 358 800 francs
un excédent de dépenses au budget financier de 1 993 241 494 francs
un excédent de charges budgété dans le compte de résul- tats de 2 349 805 200 francs
est approuvé.
2Le budget de la Caisse fédérale d'assurance pour l'exercice 1992, se soldant par des dépenses de 1 265 millions de francs, des recettes de 2 821 millions de francs et un excédent de recettes de 1 556 millions de francs, est approuvé.
3Le budget d'exploitation de la Monnaie fédérale pour l'exerci- ce 1992, se soldant par un excédent d'exploitation (sans le bénéfice de frappe) de deux millions de francs, est approuvé.
Art. 2
L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédéral de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1992 le nombre de
35 523,5 postes permanents (effectif autorisé pour 1991 plus 276 nouveaux postes) et
2 551 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1991 plus 100 nouveaux postes).
2L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1992 le nombre de
209 postes permanents (effectif autorisé pour 1991 plus 1 nouveau poste) et
12 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1991).
3L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1992 le nombre de
99,5 postes permanents (effectif autorisé pour 1991 plus 17 nouveaux postes) et
23 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1991 plus 3 nouveaux postes).
'SR 611.010 2Im BBI nicht veröffentlicht
1RS 611.010 2non publié dans la FF
4Der Bundesrat wird ermächtigt, 1992 höchstens 20 der beim Bundesamt für Rüstungsbetriebe austretenden Bediensteten samt Stelle in eines der zivilen Departemente oder die Bundes- kanzlei zu transferieren und so den Gesamtbestand an Etat- stellen in der allgemeinen Bundesverwaltung um maximal 20 Stellen zu erhöhen.
99
Art. 3
Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt.
a. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb
Franken 552 924 000
b. für die Beschaffung von Material
986 587 000
c. für Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme
264 600 000
d. für den Asylbereich 80 000 000 925 900 000
e. als Jahreszusicherungskredite für Bundesbeiträge und Darlehen
300 000 000
f. für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonder- flügen sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen, pro Einsatz
Art. 4
Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich: er untersteht nicht dem Referendum.
4En 1992, le Conseil fédéral est autorisé de transférer 20 agents, poste compris, quittant l'Office fédéral de la production d'armements, dans un des départements civils ou à la Chan- cellerie fédérale et ainsi d'augmenter l'effectif global des postes permanents de l'administration générale de la Confédération de 20 unités au maximum.
Art. 3
Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales:
francs
a. pour des projets de construction et l'acquisition de terrains
552 924 000
b. pour l'acquisition de matériel 986 587 000
c. pour les programmes de recherche, de développement et d'essais
264 600 000
d. pour le secteur de l'asile 80 000 000
e. en tant que crédits annuels d'engagements 925 900 000
pour des subventions et des prêts
300 000 000
f. pour des actions destinées au maintien de la paix et pour la couverture du risque de guerre encouru lors d'interventions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplomatiques, par intervention
Art. 4
Le présent arrêté. qui n'est pas de portée générale. n'est pas soumis au référendum.
100
Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1992 des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe
vom #.Dezember 1991
Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft.
gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 30. September 19912.
beschliesst:
Art. 1
Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1992 werden mit den nachstehenden Beträgen ge- nehmigt:
der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 4 500 Beamten und Angestellten (für 1991 bewilligt: 4 660 Stellen) und 150 Hilfskräften (für 1991 bewilligt: 160 Stellen):
das Investitionsbudget mit Zahlungen von 126,4 Millionen Franken (für 1991 bewilligt: 127,6 Millionen Franken).
Art. 2
Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt:
1,8 Millionen Franken als Zusatzkredite für zwei einzeln ausgewiesene Investitionsvorhaben:
Art. 3
Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum.
Arrêté fédéral Il concernant le budget 1992 de l'Office fédéral de la production d'armements
du #. décembre 1991
L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse,
vu l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1. vu le message du Conseil fédéral du 30 septembre 1991-,
arrêtée:
Article premier
Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1992 sont approuvés avec les montants ci-après:
le compte de résultats budgété, avec un produit d'exploita- tion de 1 101,2 millions de francs et des charges d'exploi- tation de 1 081,4 millions de francs, se solde par un bénéfice d'exploitation de 19,8 millions de francs et un bénéfice net de 16,5 millions de francs;
un effectif moyen du personnel s'élevant au maximum à 4 500 fonctionnaires et employés (postes accordés pour 1991: 4 660 postes) et de 150 auxiliaires (postes accordés pour 1991 : 160 postes);
le budget d'investissement avec des paiements de 126,4 millions de francs (montant accordé pour 1991: 127,6 mil- lions de francs).
Art. 2
Les crédits d'engagements ci-après sont approuvés pour des projets d'investissement:
2 millions de francs pour la participation de la Fabrique fédérale de poudre à la société qu'il reste à fonder «Instal- lation d'incinération des déchets spéciaux Mittelland SA- VA»:
1,8 million de francs comme crédit additionnel pour deux projets d'investissement figurant séparément au budget;
89,7 millions de francs comme crédit de programme pour l'établissement de projets ainsi que de nouveaux projets d'investissement avec des coûts de projet inférieurs à 8 millions de francs.
Art. 3
Cet arrêté n'est pas de portée générale; il n'est pas soumis au référendum.
1SR 611.0 2Im BBI nicht veröffentlicht
RS 611.0 non publié dans la FF
201
B Statistikteil
Inhaltsverzeichnis
Seite
A Überblick
A 001 Rechnungsabschlüsse des Bundes 203
1950 - 1990, Voranschläge 1991 - 1992
A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen 204
A 003 Statistische Erfolgsrechnung 205
A 004 Finanzrechnung 206
B Ausgaben
B 001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 207
B 002 Ausgaben nach Aufgebengebieten 1960 - 1992 211
B 003 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 215
gebieten
Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 215
B 004 Ausgaben nach Aufgabengebieten und 216
Sachgruppen 1992
B 005 Übersicht zur Finanzierung des Schul- 218
ratbereichs 1992
B 007 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- 219
gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen
B 020 Ausgaben nach Sachgruppen 1992 220
B 021 Ausgaben nach Sachgruppen und 224
Departementen 1992
B 022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960 - 1992
226
B 023 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen 229
Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen 229
B 040 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1992
230
B 041 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992
231
B 042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1992
231
B 060 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe 232
B 061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 233
B 062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- verkehrsausgaben
235
B 063 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- 236
verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten
B 064 Ausgaben für Forschung und Entwicklung 237
B 065 Gesperrte Kredite 238
C Einnahmen
C 001 Einnahmen nach Sachgruppen 1992 239
C 002 Einnahmen nach Sachgruppen 1960 - 1992 241
C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 243
Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 243
B Partie statistique
Table des matières Page
A Aperçu général
A 001 Clôture des comptes de la Confédération 203
1950 - 1990, Budgets 1991 - 1992
A 002 Compte administratif selon les groupes par nature 204 A 003 Compte statistique de résultats 205
A 004 Compte financier 206
B Dépenses
B 001 Dépenses par groupes de tâches 1992 207
B 002 Dépenses par groupes de tâches 1960 - 1992 211
B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches 215
Structure des dépenses par groupes de tâches 215
B 004 Dépenses de 1992 selon les groupes de tâches et les groupes par nature
217
B 005 Tableau du financement du domaine du Conseil 218
des écoles 1992
B 007 Financement des tâches de la Confédération 219
par des recettes imputables directement
B 020 Dépenses selon les groupes par nature 1992 220
B 021 Dépenses selon les groupes par nature et les départements 1992
224
B 022 Dépenses selon les groupes 226
par nature 1960 - 1992
B 023 Evolution des dépenses selon les groupes 229
par nature
Structure des dépenses selon les groupes par nature
229
B 040 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1992
230
B 041 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1992
231
B 042 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires 231
et les groupes par nature en 1992
B 060 Dépenses pour les constructions de la 232
Confédération et des entreprises
B 061 Dépenses de la Confédération relatives à la construction
233
B 062 Tableau des dépenses affectées à la circulation routière
235
B 063 Protection de l'environnement et du paysage 236
(circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels
B 064 Dépenses pour la recherche et le développement 237 B 065 Crédits bloqués 238
C Recettes
C 001 Recettes selon les groupes par nature 1992 239
C 002 Recettes selon les groupes 241
par nature 1960 - 1992
C 003 Evolution des recettes selon les groupes 243
par nature
Structure des recettes selon les groupes par nature
243
202
D Schulden
D 001 Schulden des Bundes 1960 - 1990
E Verpflichtungskredite
E 001 Mit dem Voranschlag 1992 beantragte Ver- pflichtungskredite (VK)
E 002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1992 246
E 003
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite
247
E 004 Zahlungsrahmen
252
D Dette
D 001 Dette de la Confédération 1960 - 1990 244
:
E Crédits d'engagements
E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1992
245
E 002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1992 246 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 247 antérieurement
E 004 Plafonds de dépenses 252
i
F Personnel
F 001 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
253
F 002 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung
257
i F 002 Effectifs et dépenses de personnel de l'Administration fédérale générale
257
F 003
Löhne, Zulagen und Vergütungen
des Etatpersonals
257 1 F 003 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent
257
F 004 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe
258
F 004 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises
258
F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1991
260
1 F 005 Traitements minimums et maximums déterminants en 1991
260
1
F 006
Caisses d'assurance du personnel de
la Confédération
261
F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 261
244
245
i
E 003
F Personal
F 001 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departementen und Dienststellen
253
203
Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950 - 1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes
en millions de francs
Gesamtrechnung - Compte général
Jahr Année
Finanzrechnung Compte financier
Vermögensveränderung Variations de la fortune
Abschluss Clôture
Fehlbetrag der Bilanz
Ausgaben Dépenses
Einnahmen Recettes
Überschuss Excédent
Aufwand Charges
Ertrag Revenus
Überschuss Excédent
Reinaufwand Déficit
Reinertrag Boni
Découvert du bilan
1950
1 637,0
1 973,7
336.7
368,5
203,1
-165,4
171.3
7 809.0
1951
1 786,5
1 757,3
207.1
245,9
38.8
9,6
7 799,4
1952
2 161,5
1 949,9
-211.6
440.1
470,4
30,3
181,3
7 980,7
1953
1 884,0
1 974,8
90,8
551,4
416,2
-135,2
44.4
8 025,1
1954
1 959,2
2 320,2
361,0
437,7
306,5
-131,2
229,8
7 795,3
1955
1 948,7
2 245,3
296,6
308,8
227.1
-81,7
214,9
7 580,4
1956
1 963,6
2 610,6
647,0
467.4
243,5
-223,9
423,1
7 157,3
1957
2 238,2
2 440,3
202,1
384,7
364.4
-20.3
181.8
6 975,5
1958
2 643,2
2 826,2
183,0
456,5
568.8
112,3
295,3
6 680,2
1959
2 482,4
2 722,7
240,3
471.1
394,2
-76,9
163.4
6 516.8
1960
2601,1
3 316,1 ;
715,0
707.5
271,3
-436,2
278.8
6 238,0
1961
3 267,1
3 406,0
138,9
489,0
678,2
189,2
328,1
5 909,9
1962
3 684,2
4 116,6
432,4
734.0
786,5
52.5
484,9
5 425.0
1963
4 082,9
4 209,3
126,4
565.1
1 013,0
447,9
574,3
4 850,7
1964
4 856,6
5 276,7
420,1
769,7
936,7
167,0
587,1
4 263.6
1965
4 920,3
4 951,7
31,4
428.2
844,3
416.1
447.5
3 816.1
1966
5 682,9
5 687,6
4.7
496.5
778,6
282,1
286,8
3 529.3
1967
5 873,8
5 717,8
419.9
781,0
361.1
205.1
3 324.2
1968
6 646,7
6 603,5
156,8
578.4
979,2
400.8
557.6
2 766,6
1969
7 080,8
7 108,4
27,6
592.5
1 010,8
418.3
445.9
2 320,7
1970
7 765,0
7 974,5
209,5
757,3
845,7
88,4
297,9
2 022,8
1971
8 962,5
8 668,9
815.5
1 172,9
357,4
63,8
1 959.0
1972
10 366,0
10 118,7
697.5
1 100,7
403,2
155,9
1 803.1
1973
11 625,1
10 846,5
993.9
1 900,0
906,1
127.5
1 675.6
1974
13 051,6
12 011,5
-1 040,1
876.4
1 979,0
1 102,6
62.5
1 613.1
1975
13 540,8
12 231,6
-1 309,2
1 024.9
886,6
1 447,5
3 060,6
1976
15 860,0
14 287,2
-1 572,8
1 221,5
908,5
1 885,8
4 946,4
1977
15 492,9
14 025,8
-1 467,1
1 505,5
672,0
2 300,6
7 247.0
1978
15 824,5
15 106,0
1 529.5
726,8
1 521,2
8 768,2
1979
16 612,5
14 898,0
-1 714,5
1 373.0
762,1
2 325,4
11 093.6
1980
17 388,8
16 317,6
-1 071,2
1 647.0
556,5
-1 090.5
2 161.7
13 255.3
1981
17 574,7
17 401,5
1 273,7
635.7
811,2
14 066.5
1982
19 293,1
18 868,7
1 427.9
616,0
1 236,3
15 302.8
1983
20 283,3
19 427,9
1 496,0
1 088,0
1 263,4
16 566,2
1984
21 643,8
21 196,3
1 537,8
1 173,5
811,8
17 378,0
1985
22 881,3
22 185,5
1 312.2
946,6
1 061,4
18 439.4
1986
23 176,2
25 144,0
1 967,8
1 834.3
801,4
-1 032,9
934.9
17 504.5
1987
23 860,7
24 902,0
1 041,3
1 828,7
1 131,6
344,2
17 160.3
1988
26 633,0
27 880,7
1 247,7
2 477.0
1 668.6
439,3
16 721,0
1989
27 449,0
28 333,7
884.7
2489,6
1 182,8
-1 306,8
422,1
17 143.1
1990
30 108,4 |
31 166,0
1 057,6
2 620,8
1 213,3
-1 407,5
349,9
17 493.1
ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes
en millions de francs
Verwaltungsrechnung - Compte administratif
Jahr Année
Finanzrechnung Compte financier
Erfolgsrechnung Compte de résultats
Fehlbetrag der Bilanz
--
Ausgaben
Einnahmen Recettes
Finanzierungs- erfolg Solde de financement
Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier
buchmässiger Aufwand Charges comptables
buchmässiger Ertrag Revenus comptables
Deckungs- erfolg Résultat de couverture
Découvert du bilan
V 1991 B
33 829,1
33 901,9
72,8
72,8
2 543,2
1 840,8
18 122.7
V 1992 B
37 781,6
35 788,4
-1 993,2
-1 993,2
2 361,9
2 005,3
-2 349.8
20 472,5
.
i
ČA 001
in Millionen Franken
in Millionen Franken
Dépenses
204
Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
Compte administratif selon les groupes par nature en milliers de francs
1er degré:
COMPTE FINANCIER
37 781 600 DEPENSES TOTALES
3 Dépenses courantes
33 073 572 4 555 494 30 Dépenses de personnel
31 Biens et services
32 Dépenses d'armement
33 Intérêts passifs
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'investissement
42 Prêts et participations
46 Contributions à des investisse- ments
35 788 359 RECETTES TOTALES
5 Recettes courantes
50 Recettes fiscales 51 Patentes et concessions
1 009 501 52 Revenus des biens
53 Taxes
54 Excédent de recettes de la CFA
6 Recettes d'investissement
60 Vente de biens d'investissement
62 Remboursement de prêts et de par- ticipations
64 Remboursement de contributions à des investissements
Excédent de recettes (+) Excédent de dépenses (-)
2ème degré:
COMPTE DE RÉSULTATS
CHARGES TOTALES
Excédent de dépenses du compte financier
Charges comptables Amortissement du patrimoine financier
Amortissement du patrimoine administratif
2 600 Diminution des biens d'investissment Diminution des prêts et participations Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions
Attributions aux financements spéciaux Autres charges
2 005 298| REVENUS TOTAUX
Excédent de recettes du compte financier
2 005 298 Revenus comptables
Augmentation des biens d'investisse- ment
620 465 Augmentation des prêts et participations 431 342 Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements 100 spéciaux
Autres revenus
Excédent de revenus (+) ou de charges (-)
Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation
Statistische Annaherungswerte gemäss den neuer Bewertungsgrundsätzen
:
.
2 675 115
2 543 246
4 355 103
Ausgabenüberschuss der Finanz- rechnung
1
I
!
590 632
648 260
637 731
Abgang von Investitionsgütern
1
64 792
61 772
100 557
Einlagen in Sonderrechnung EVK
1 836 552
1 758 000
1 556 000
Einlagen in Rückstellungen
Einlagen in Spezialfinanzierungen
16 162
17 465
13 574
Ubriger Aufwand
103 100
7 749
3 400
TOTAL ERTRAG
2 391 255
1 913 607
Einnahmenüberschuss der Finanz- rechnung
Buchmässiger Ertrag
1
410 024
565 681
146 645
499 624
Ubriger Ertrag
Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-)
-283 860
-629 639
-2 349 805
33 829 100
3 Laufende Ausgaben
2 457 141
6 197 986
15 479 340
28 115 295
29 522 310
30 Personalausgaben
401 616
948 320
2 188 252
4 055 710
4 163 600
31 Sachausgaben
368 238
844 581
1 390 101
2 570 419
2 792 543
32 Rüstungsausgaben
446 297
961 858
1 624 077
2 792 900
2 780 000
33 Passivzinsen
271 152
372 849
1 117 158
1 831 945
1 854 690
2 277 927
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
170 064
468 478
1 309 621
2 442 442
2 387 720
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
15 485
30 462
79 665
394 446
489 052
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
784 289
2 571 437
7 770 467
14 027 432
15 054 705
4 Investitionsausgaben
233 956
1 758 274
2 336 443
3 500 434
4 306 790
40 Investitionsguter
63 530 |
251 489
268 555
581 856
713 119
42 Darlehen und Beteiligungen
7 727
253 191
101 856
410 024
565 681
46 Investitionsbeitrage
162 699
1 253 593
1 966 031
2 508 553
3 027 990
TOTAL EINNAHMEN
3 406 092
8 165 824
16 744 538
32 673 387
33 901 852
5 Laufende Einnahmen
3 277 293
8 071 937
16 612 058
32 582 756
33 837 600
50 Fiskaleinnahmen
2 802 435
7 186 814 | 14 516 038
389 888
327 655
508 120
52 Vermogensertrage
108 578
218 098
405 269
689 327
779 176
53 Entgelte
156 766
400 800
864 218
913 840
937 927
54 Einnahmenüberschuss EVK
124 277
199 372
436 644
1 836 552
1 758 000
6 Investitionseinnahmen
128 799
93 887
132 480
90 631
64 252
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
98 292
18 784
29 352
25 539
2 000
62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen
30 484
74 981
102 937
64 792
61 772
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeitragen
23
122
192
300
480
480
Einnahmen- (+) Ausgaben- (-) überschuss
714 995 |
209 565
-1 071 245
1 057 658
72 752
ERFOLGSRECHNUNG
TOTAL AUFWAND
Buchmässiger Aufwand
Abschreibungen auf dem Finanzver-
46 732
48 000
mogen
Abschreibungen auf dem Verwaltungs- vermögen
17 145
2 000
Abgang von Darlehen und Beteiligungen
1 057 658
72 752
:
1
1 333 597
1 840 855
Zuwachs von Investitionsgütern
572 719
713 119
890 864
Zuwachs von Darlehen und Beteiligungen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen
204 209
62 331
62 527
A 002
FINANZRECHNUNG
TOTAL AUSGABEN
2 691 097
7 956 259
17 815 783
31 615 729
648 019
16 830 080
4 708 028 890 865 620 465 3 196 699
35 683 522
31 885 977
51 Regalien und Konzessionen
255 183
976 861
1 556 000
104 837 3 800
100 557
-1 993 241
1 993 241
2 361 862 48 000
2 675 115
2 543 246
28 815 383
29 854 377
85 237
66 852
3 060 513
2 767 000
2 934 540
Ailfa'lige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta tion en nombres ronds
100
A 003
Statistische Erfolgsrechnung
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
Compte statistique de résultats
en millions de francs
Gesamtaufwand
29 581
33 217
35 029
38 528
Charges globales
Laufende Ausgaben Personalausgaben
3 494
4 056
4 163
4 555
Sachausgaben
2 781
2 570
2 792
3 060
Rüstungsausgaben
2 390
2 793
2 780
2 767
Passivzinsen
1 482
1 832
1 855
2 278
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
2 090
2 442
2 388
2 935
Entschädigungen an Gemeinwesen
307
395
489
648
Beiträge an laufende Ausgaben
12 750
14 027
15 055
16 830
Investitionsbeiträge
Subventions à des investissements
Amortissements du patrimoine financier
...
463
590
648
638
Amortissements du patrimoine administratif
Einlagen in Sonderrechnung EVK
1 201
1 837
1 758
1 556
Attributions au compte spécial CFA
Einlagen in Rückstellungen
Attributions aux provisions
Einlagen in Spezialfinanzierungen
95
16
17
13
Attributions aux financements spéciaux
Übriger Aufwand
111
103
8
3
Autres charges
Gesamtertrag
29 393
32 933
34 400
36 178
Revenus globaux
Laufende Einnahmen
29 226
32 582
33 838 29 855
35 684
Fiskaleinnahmen
26 147
28 815
31 886
Regalien und Konzessionen Vermögenserträge
375
328
508
255
Entgelte
916
914
938
977
Einnahmenüberschuss EVK
1 201
1 836
1 758
1 556
Excèdent de recettes de la CFA
Remboursement de contributions à des investissements
Entnahmen aus Rückstellungen
Prélèvements sur les provisions
Entnahmen aus Spezialfinanzierungen
3
147
500
431
Prélèvements sur les financements spéciaux
Übriger Ertrag
163
204
62
63
Autres revenus
Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-)
-188
-284
-629
-2 350
1
1
587
689
779
1 010
Revenus des biens Taxes
Rückerstattung von Investitions- beiträgen
1
I
Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen
25 294
28 115
29 522
33 073
Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs
Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes
2 258
2 509
3 028
3 197
Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen
159
47
48
48
Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen
1
1 Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation
205
in Millionen Franken
19891
19901
1991
1992
Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions
Excédent de revenus (+) ou de charges (-)
206
A 004
Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget
Ausgaben / Dépenses
Einnahmen / Recettes
Ergebnis / Résultat
Jahr Année
Voranschlag (o. Nachträge)
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
Voranschlag Budget
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments)
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
in Millionen Franken
alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes
en millions de francs
1970
7 594
7 765
171
7 571
7 975
23
210
233
1971
8 609
8 963
354
8 517
8 669
92
294
1972
9 746
10 366
620
9 926
10 119
180
247
1973
11 360
11 625
265
11 161
10 847
314
199
778
579
1974
12 862
13 052
190
12 656
12 011
645
206
835
1975
13 366
13 541
175
12 908
12 232
676
458
851
1976
15 658
15 860
202
14 486
14 287
199
1 172
1 573
401
1977
15 991
15 493
498
14 223
14 026
197
1 768
1 467
1978
16 168
15 825
343
14 956
15 106
150
719
493
1979
16 494
16 612
118
15 152
14 898
254
1 342
1 714
372
1980
17 337
17 389
52
16 046
16 318
272
1 291
1 071
1981
17 277
17 575
298
16 104
17 402
173
1982
18 909
19 293
384
17 805
18 869
424
1983
19 672
20 283
611
18 710
19 428
962
855
1984
21 433
21 644
211
20 773
21 196
423
660
448
1985
22 914
22 881
33
22 231
22 185
46
683
696
13
1986
23 609
23 176
433
23 711
25 144
102
1 968
1 866
1987
24 225
23 861
364
24 396
24 902
506
171
1 041
870
1988
26 000
26 633
633
27 219
27 881
662
1 219
1 248
29
1989
27 555
27 449
106
28 031
28 334
303
476
885
409
1990
29 607
30 108
501
30 264
31 166
902
657
1 058
401
.
.
1
Budget (sans suppléments)
1B 001
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Compte
Rechnung | Voranschlag Voranschlag Budget Budget
1991
1992
V/B 1991 in/en %
V/B 1991 in/en 1000
en milliers de francs
TOTAL AUSGABEN
28 503 885 31 615 729
33 829 100
37 781 600
11,7
3 952 500 DEPENSES TOTALES
10 Allgemeine Verwaltung
949 266
1 087 567
1 163 186
1 307 217
12,4
144 031
10 Administration générale
100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive
36 434
45 841
49 168
53 477
8,8
4 309 100 Législatif et exécutif
32 347
37 764
44 694
48 182
7,8
3 488
101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung
111 154
130 734
631 880
656 698
734 046
11,8
77 348
Statistische Dienste Übrige Dienste
81 138
87 300
92 857
119 883
29,1
27 026
105 Leistungen für Pensionierte
22 199
29 412
20 265
30 978
52.9
109 Nicht aufteilbare Aufgaben
112 533
99 341
121 230
129 128
6,5
7 898 109 Tâches non ventilables
11 Justiz, Polizei
323 527
354 270
386 773
444 557
14,9
57 784 11 Justice, police
110 Rechtsaufsicht
127 991
142 781
150 149
173 755
15.7
23 606 110 Protection juridique
Wirtschaftsaufsicht Übrige
42 615
49 657
51 884
61 237
18,0
9 353
Mesures de protection économique Divers
111 Polizei
85 914
100 546
110 098
127 852
16,1
17 754
Verkehrspolizei
238
208
255
250
-2,0
Luftverkehrssicherheit
15 380 :
15 566
17 200
16 900
-1,7
Übrige Polizeiaufgaben
70 295
84 772
92 643
110 702
19.5
18 059
Autres tâches de police
112 Rechtssprechung .-
41 295
45 987
48 064
58 880
22.5
10 816 :112 Justice
113 Strafvollzug Strafanstalten
68 327
64 957
78 462
84 070
7.1
5 608
68 327
64 957
78 462
84 070
7.1
5 608
113 Exécution des peines Pénitenciers
12 Beziehungen zum Ausland
1 377 519
1 580 687
1 676 239
2 195 277
31,0
519 038
12 Relations avec l'étranger
120 Politische Beziehungen
439 200
468 872
511 655
565 708
10,6
54 053
120 Relations politiques
121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen
45 309
114 465
117 253
196 540
67.6
79 287 | 121 Relations économiques
45 309
68 402
117 253
196 540
67,6
79 287
Mesures économiques Mesures monétaires
122 Entwicklungshilfe
892 261
996 446
1 046 321
1 431 875
36.8
385 554 234 536
122 Aide au développement Coopérations technique et aide financière
Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken
6 348
5 647
9 450
6 000
-36,5
-3 450
Participation au capital des ban-
Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe
201 352
191 447
208 280
218 139
4.7
9 859
Aide humanitaire et alimentaire
Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen
104 117
144 279
162 950
281 440
72.7
118 490
Mesures de politique économique et commerciale
Stipendien
4 250
4 418
4 930
5 695
15.5
765
Bourses
Übrige Beiträge an multilaterale
10 717
12 364
14 782
36 574
147.4
21 792
Autres contributions à des organi-
Organisationen
23 293
26 803
27 128
30 691
13,1
3 563
Administration
| 129 Übriges
750
905
1 010
1 155
14.4
145 . 129 Divers
15 Landesverteidigung
5 431 357
6 052 526
6 157 016
6 310 770
2,5
153 754 15 Défense nationale
Führung
142 761
151 257
156 014
212 414
36,2
56 400
Ausbildung
1 145 379
1 160 539
1 196 971
1 229 682
2,7
32 711
Instruction
Kampfinfrastruktur
401 789
438 190 :
442 360
421 551
-4.7
-20 809
Infrastructure de combat
Logistik
1 232 962
1 376 178
1 403 693
1 430 271
1.9
26 578
Logistique
Materialbeschaffung
2 250 476
2 671 297
2 691 308
2 733 486
1.6
42 178
Acquisition de matériel
151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz
257 990
255 065
266 670
283 365
6.3
229 232
224 873
233 027
249 282
7.0
Wirtschaftliche Landesverteidigung Psychologische Landesverteidigung
15 520
17 832
17 878
17 898
0.1
13 238
12 360
15 764
16 185
2.7
20 Bildung und Grundlagenforschung
2 193 069
2 438 124
2 609 735
2 920 959
11,9
201 Volksschulen
18 344
20 446
19 290
19 563
1.4
273
201 Ecoles publiques
Arbeits- und Haushaltsunterricht
2 889
4 357
3 564
2 057
-42,3
-1 507
Travaux manuels et enseignement ménager Autres écoles publiques
Übrige Volksschulen
15 454
16 089
15 726
17 506
11.3
1 780
--
5 797 461
5 890 346
6 027 406
2.3
137 060
150 Défense nationale militaire Commandement
150 Militärische Landesverteidigung
542 184
611 489
618 800
853 336
37.9
Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe
46 700
63 060
88 969
84 910
-4,6
-4 059
Législatif Exécutif
4 087
8 076
4 474
5 295
18,4
821
778 101
912 973
972 522 133 998
1 093 633 154 794
12.5
15,5
121 111 | 101 Administration générale 20 796 Administration des finances et des contributions
Zollverwaltung, Grenzbewachung
539 110
Administration des douanes, sur- veillance de la frontière Services statistiques Autres services
10 713 |105 Prestations aux pensionnés
85 376
93 124
98 265
112 518
14,5
14 253
111 Police Police de la circulation Sécurité du trafic aérien
-5
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
207
Dépenses par groupes de tâches 1992
1989
1990
Differenz zu différence par rapport au
16 695 |151 Défense nationale civile 16 255 421 Protection civile Defense nationale économique Défense nationale psychologique 20
311 224 20 Formation et recherche fondamentale
. -
sations multilaterales
Verwaltung
46 063
ques régionales de développement
:
5 173 367
208
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992
in Tausend Franken
1989
1990
1991
1992
V/B 1991 in/en %
V/B 1991 in/en 1000
en milliers de francs
203 Berufsbildung
344 238 9 808
9 539
267 274
277 728
291 681
5.0
13 953
Formation en arts et métiers Formation commerciale
Pflege- und Sozialberufe
10 027
12 797
13 712
12 696
-7,4
-1 016
Übriges berufliches Bildungs- wesen
37 266
56 483
61 878
56 739
-8.3
-5 139
Formation sociale et paramédicale Autre formation professionelle
205 Allgemeinbildende Schulen Maturitätsschulen
8 471
9 152
9 783
9 677
-1,1
Ecoles de maturité
206 Höhere Berufsbildung
112 941
94 297
99 235
160 128
61,4
61.9
60 703
Ecoles d'ingénieurs
Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen
922
1 078
1 092
158 846 1 282
17.4
190
Ecoles de sciences écono- miques
207 Hochschulen
1 288 689
1 450 123
1 560 613
1 705 655
9.3
145 042 207 Etablissements universitaires
Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen
391 832
412 437
450 146
476 279
5,8
26 133
Ecoles polytechniques fédérales Universités cantonales
208 Grundlagenforschung
409 402
443 443
475 989
538 834
13,2
62 845
208 Recherche fondamentale
209 Übriges Bildungswesen
10 985
10 063
14 874
25 197
69,4
10 323 209 Autres tâches d'enseignement
30 Kultur und Freizeit
210 630
233 793
294 814
300 039
1,8
5 225 30 Culture et loisirs
300 Kulturförderung
88 556
113 220
155 053
140 995
-9,1
-14 058
300 Encouragement à la culture
Bibliotheken
10 421
10 620
11 128
13 805
24,1
2 677
Bibliothèques
Museen
16 464
22 354
36 439
42 356
16,2
5 917
Musées
Übrige Kulturförderung
61 670
80 246
107 487
84 833
-21,1
-22 654
Autres tâches culturelles
301 Denkmalpflege, Heimatschutz
63 104
56 952
59 780
60 780
1,7
1 000 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage
303 Wanderwege
283
500
500
515
3.0
15 303 Chemins pedestres
304 Sport
58 687
63 120
79 481
97 750
23,0
18 269 | 304 Sports
40 Gesundhelt
104 034
124 541
144 374
164 991
14,3
20 617 40 Santé
400 Spitäler
705
648
737
798
8,3
61} 400 Hôpitaux
405 Krankheitsbekämpfung
61 449
77 926
86 088
91 353
6.1
5 265
405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies
Alkohol- und Drogenmissbrauch ---
4 193
3 713
5 712
6 082
6,5
370
Abus d'alcool et de drogues
Gesundheitsforschung
32 769
42 906
49 546
45 723
-7,7
-3 823
Recherche en matière de santé
Übrige Krankheiten
24 487
31 306
30 829
39 548
28.3
8 719
Autres maladies
407 Lebensmittelkontrolle
9 323
6 799
8 080
14 136
74,9
6 056
| 407 Contrôle des denrées alimentaires
409 Übriges Gesundheitswesen
32 556
39 167 |
49 470
58 704
18,7
9 234
409 Autres dépenses de santé
50 Soziale Wohlfahrt
6 100 865
6 865 761
7 652 905
8 564 848
11,9
911 943 50 Prévoyance sociale
500 Altersversicherung
2 741 447
3 157 706
3 380 148
3 666 754
8.5
286 606
500 Assurance-vieillesse et survivants
501 Invalidenversicherung
1 418 642
1 596 931
1 661 361
1 885 859
13,5
224 498
501 Assurance-invalidité
502 Krankenversicherung
993 514
988 004
1 310 321
1 312 178
0,1
1 857
502 Assurance-maladie
503 Sonstige Sozialversicherungen
538 237
590 218 :
629 180
713 807
13,5
84 627 503 Autres assurances sociales
Ergänzungsleistungen AHV
233 210
260 867
280 006
330 145
17,9
50 139
Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance militaire
Militärversicherung
243 364
259 694
271 168
293 518
8,2
22 350
506 Sozialer Wohnungsbau
99 003
120 136
135 330
141 916
4,9
6 586 506 Encouragement à la construction de logements
508 Fürsorge
310 021
412 768
536 564
844 334
57,4
307 770 508 Assistance
Auslandschweizerhilfe
7 227
7 588
8 405
10 647
26,7
2 242
Aide aux Suisses de l'étranger
Flüchtlingshilfe im Inland
291 682
394 716
499 548
815 135
63,2
315 587
Aide aux réfugiés en Suisse
Arbeitsnachweis
8 163
7 357
7 762
10 612
36.7
2 850
Services de placements
Übrige Fürsorge
2 948
3 106
20 849
7 940
-61,9
-12 909
Autres tâches d'assistance
60 Verkehr
4 195 364
4 678 257
5 386 400
5 789 250
7,5
402 850
60 Trafic
600 Strassen
1 990 828
2 260 304
2 689 658
2 607 418
-3,1
-82 240 600 Routes
Nationalstrassen
1 286 755 |
1 527 775
1 776 334
1 875 663
5.6
99 329
Routes nationales
Hauptstrassen
176 481
191 734
351 680
292 021
-17,0
-59 659
Routes principales
Übrige Strassen
8 879
10 326
10 116
12 515
23,7
2 399
Autres routes
Verkehrstrennung
73 166
79 314
79 236
93 379
17,8
14 143
Séparation des courants de trafic
Autoparkanlagen
5 671
8 286
21 256
17 179
-19,2
-4 077
Parcs à autos
Nichtwerkgebundene Beiträge
434 219
436 249
439 604
306 839
-30,2
Contribution au financement de
mesures autres que technique
Strassenforschung
5 658
6 619
11 432
9 821
-14,1
-1 611
Recherche en matière de routes
i
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
..
--
61 663
69 657
78 006
90 145
15,6
12 139
896 857
1 037 686
1 110 467
1 229 377
10,7
118 910
31 953 | 203 Formation professionnelle Formation en agriculture et 3 156 sylviculture
Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe
68 497
64 507
66 225
87 224
31.7
20 999
8 471
9 152
9 783
9 677
-1,1
60 893 206 Formation professionnelle supé- rieure
112 019
93 220
98 143
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses par groupes de tâches 1992
B 001
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
429 951 10 407
461 904 13 563
30.3
Land- und forstwirtschaftliche Berufe
218 640
410 599
7,4
Ergänzungsleistungen IV
B 001
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992
in Tausend Franken
1989
1990
1991
1992
V/B 1991 in/en %
V/B 1991 in/en 1000
en milliers de francs
601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen
1 975 956
2 148 925
2 386 442
2 808 979
17,7
422 537 : 601 Transports publics
1 381 015
1 515 277
1 665 034
1 966 054
18.1
301 020
583 684
603 455
681 906
777 463
14,0
95 557
Chemins de fer fédéraux Entreprises de transport con- cessionnaires Transit alpin
Alpentransit
495
13 510
30 611 8 891
40 702 24 761
178,5
15 870
Transports publics, autres
602 Schiffahrt
1 410
8 699
4 034
5 438
34,8
1 404 602 Navigation
Rheinschiffahrt
646
6 400
811
1 762
117,3
951
Navigation sur le Rhin
Hochseeschiffahrt
764
2 299
3 223
3 677
14.1
454
Navigation en haute mer
603 Luftfahrt
170 808
200 400
239 500
276 391
15,4
36 891 603 Navigation aérienne
Flugplätze
10 905
14 979 |
17 989
21 013
16,8
3 024 :
Aérodromes
Flugsicherung
137 623
160 573
197 275
221 636
12,3
24 361
Sécurité aérienne
Übriges
22 280
24 848
24 235
33 742
39.2
9 507
Navigation aérienne, autres
604 Raumfahrt
36 045
39 455
42 000
60 000
42,9
18 000
604 Astronautique
Raumfahrttechnologie
36 045
39 455
42 000
60 000
42.9
18 000
Technologie spatiale
608 Nachrichtenübermittlung
1 152
1 275
1 300
7 254
458,0
609 Übriger Verkehr
19 165
19 199
23 467
23 769
1,3
70 Umwelt und Raumordnung
451 823
497 044
582 324
627 167
7,7
700 Wasserversorgung
3 357
4 237
4 447
4 426
-0,5
701 Umweltschutz
202 986
225 608
239 276
318 840
33,3
Abwasserbeseitigung
145 752
156 405
150 430
206 425
37,2
55 995
Protection de eaux
Abfallbeseitigung
4 166
4 923
7 618
8 256
638
Traitement des déchets
Luftreinhaltung
6 823
10 510
10 907
11 354
4,1
Lärmbekämpfung
1 729
2 062
7 205
12 532
73,9
Umweltforschung
29 140
34 251
39 598
48 162
21,6
8 564
Recherche en matière d'en-
Übriges
15 376
17 455
23 519
32 110
36,5
8 591
Autres mesures
705 Gewässerverbauungen
79 340
69 139
85 184
86 348
1,4
706 Lawinenverbauungen
90 639
104 274
94 269
85 623
-9,2
707 Naturschutz
17 853
25 726
36 026
48 607
34,9
12 581 707 Protection de la nature
709 Raumordnung
57 648
68 061
123 122
83 324
-32,3
Raumplanung
4 714
6 163
6 880
8 530
24,0
1 650
Aménagement du territoire Aide en matière d'investissements
Investitionshilfe Berggebiet
51 156
60 062
105 092
62 401
-40,6
-42 691
dans les régions de montagne
Allgemeiner Wohnungsbau
1 778
1 835
11 150
12 392
11,1
1 242
Mesures générales d'encouragement
à la construction de logements
80 Landwirtschaft und Ernährung
2 641 710
2 675 659
2 684 484
3 046 968
13,5
800 Verwaltung
24 608
28 514
29 737
40 417
10 680
800 Administration
801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung
68 146
78 070
80 872
90 374
11,7
9 502
65 873
68 392
73 665
80 599
9,4
6 934
236 151
241 257
273 001
235 382
-13,8
-37 619
802 Amélioration des bases de la pro- duction Amélioration de l'exploitation
Betriebs- und Bodenverbesserungen
159 938
156 629
181 941
133 658
-26,5
-48 283
et du sol
Tierhaltung
37 847 :
39 689
42 720
48 127
12,7
5 407
Cheptel
Tierseuchenbekämpfung
9 847
12 776
14 475
15 977
10,4
1 502
Lutte contre les épizooties
Pflanzenbau
28 520
32 163
33 866
37 620
11,1
3 754
Production végétale
803 Preis- und Absatzsicherung
1 435 981
1 484 785
1 419 273
1 473 917
3,9
54 644
803 Garantie de prix et de l'écoule- ment
Viehwirtschaft
967 394
1 068 766
1 079 788
1 161 554
7,6
81 766
Economie animale
Milchwirtschaft
854 860
954 492
958 228
1 049 994
9,6
91 766
Economie laitière
Übrige Massnahmen
112 535
114 274
121 560
111 560
-8,2
-10 000
Autres mesures
Pflanzenbau
468 587
416 019
339 485
312 363
-8,0
-27 122
Production végétale
Ackerbau
379 364 !
409 241
333 450
306 230 6 133
1,6
98
Cultures maraîchères. arboricul- ture et viticulture
804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen
810 950
774 641
807 937
1 126 279
39,4
318 342 804 Paiements directs et mesures so-
743 009
707 609
727 261
1 036 900
42,6
309 639
Paiement directs
Soziale Massnahmen
67 941
67 032
80 676
89 379
10.8
8 703
Mesures sociales
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
209
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses par groupes de tâches 1992
Konzessionierte Transportunter- nehmungen
33,0
10 091
Übriges
10 761
16 684
5 954 608 Communications
302 609 Autre trafic
44 843 70 Protection et aménagement de l'environnement
-21 700 Approvisionnement en eau
79 564 701 Protection de l'environnement
447
Protection de l'air
5 327
Lutte contre le bruit
vironnement
1 164 : 705 Correction des eaux
-8 646 ; 706 Ouvragesparavalanches
134 020
146 462
154 537
170 973
10,6
16 436
801 Recherche et vulgarisation Recherche agronomique Vulgarisation
802 Verbesserung der Produktions- grundlagen
Gemüse-, Obst- und Weinbau
89 223
6 778
6 035
-8,2
-27 220
Culture des champs
ciales
362 484 |80 Agriculture et alimentation
35,9
-39 798 709 Aménagement
8,4
210
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Voranschlag Budget Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses par groupes de tâches 1992
en milliers de francs
85 Übrige Volkswirtschaft
915 215
696 952
801 470
829 670
3,5
28 200 85 Autres secteurs économiques
850 Forstwirtschaft
137 185
233 143
192 598
177 120
-8,0
-15 478
850 Sylviculture
851 Jagd und Fischerei
3 022
3 507
3 454
4 079
18.1
625
851 Chasse et péche
852 Tourismus
39 666
41 503
41 634
42 413
1.9
779
852 Tourisme
853 Industrie. Gewerbe, Handel Exportrisikogarantie
155 000
157 000
275 000
237 000
-13,8
-38 000
853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation
Wirtschaftlich motivierte
39 805
49 349
55 179
58 496
6,0
3 317
Recherche à caractère éco- nomique
Übriges
72 881
84 729
99 403
107 004
7.6
7 601
Autres
854 Energie
467 654
127 720
134 203
203 557
51,7
69 354 854 Energie
Elektrizität
380 800
34 654
37 036
50 292
35,8
13 256 :
Electricité
Fernwärme
84 385
90 069
94 367 2 800
29 100
939.3
26 300
Recherche en matière d'énergie Autres énergies
90 Finanzen und Steuern
3 609 506
4 330 547
4 289 380
5 279 887
23,1
990 507 90 Finances et impôts
901 Steuerabkommen
27 499
46 498
30 000
44 000
46.7
14 000 : 901 Conventions fiscales
903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
2 089 334
2 442 442
2 387 720
2 934 540
22,9
546 820 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération
904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen
1 492 672
1 841 607
1 871 660
2 301 347
23,0
429 687
904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts
Emissionskosten
10 792
9 662
1 854 690 16 970
2 277 927 23 420
22.8
423 237
6 450
Frais d'émission
1989
1990
1991
1992
V/B 1991 in/en %
V/B 1991
in Tausend Franken
.---
Allfällige Abweichunger sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
5 000
Chauffage à distance
Energieforschung
26,3
24 798
Übrige Energie
2 470
2 998
429 582
402 500
-6,3
-27 082
267 686
291 078
Forschung
5 000
119 165
1 481 880
1 831 945
38.0
in/en 1000
B 001
B 002
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1992
in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
en milliers de francs
TOTAL AUSGABEN
2 691 097
7 956 259|
17 815 783 31 615 729
33 829 100
37 781 600
10 Allgemeine Verwaltung
143 575
313 775
550 568
1 087 567
1 163 186
1 307 217
3 562
6 432
20 341
45 841
49 168
2 088
4 655
17 525
37 764
44 694
1 474
1 777
2 815
8 076
4 474
5 295
101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung
17 091
229 254 35 081
472 105 73 146
912 973 130 734
972 522 133 998
1 093 633 154 794
Zollverwaltung, Grenzbewachung
81 264
159 859
321 675
631 880
656 698
734 046
Statistische Dienste Übrige Dienste
8 157
22 295
49 727
87 300
92 857
119 883
105 Leistungen für Pensionierte
1 857
3 959
11 669
29 412
20 265
30 978
109 Nicht aufteilbare Aufgaben
27 134
74 131
46 453
99 341
121 230
129 128
11 Justiz, Polizei
28 680
76 446
187 515
354 270
386 773
110 Rechtsaufsicht Wirtschaftsaufsicht Übrige
15 058
27 662
67 165
142 781
150 149
173 755
10 067
14 785
28 385
49 657
51 884
61 237
4 992
12 877
38 780
93 124
98 265
112 518
111 Polizei
7 980
16 206
51 322
100 546
110 098
127 852
Verkehrspolizei
250
Luftverkehrssicherheit
16 900
Übrige Polizeiaufgaben
7 980
16 102
42 320|
84 772
92 643
110 702
112 Rechtssprechung
3 959
10 994
20 273
45 987
48 064
58 880
113 Strafvollzug Strafanstalten
1 684
21 584
48 756
64 957|
78 462
84 070
12 Beziehungen zum Ausland
82 842
320 470
673 511
1 580 687
1 676 239
2 195 277
120 Politische Beziehungen
62 272
172 984|
192 234
468 872
511 655
565 708
121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen
6 320
18 302
53 141|
114 465
117 253
196 540
6 320
18 302
53 141
68 402
117 253
196 540
1
122 Entwicklungshilfe
13 954
128 202
427 430
996 446
1 046 321
1 431 875 853 336
Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe
4 739
61 871
295 182
611 489
618 800
Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken
7 742
49 133
96 582
191 447;
208 280
218 139
Mesures de politique économique et commerciale Bourses
Stipendien
2 145
3 079
4 418
4 930
5 695
Übrige Beiträge an multilaterale
973
3 725
6 681
12 364
14 782
36 574
Autres contributions à des organi-
Organisationen
500
3 575
11 869
26 803
27 128
129 Übriges
296
982
706
905
1 010
1 155
15 Défense nationale
150 Delense nationale militaire Commandement
Ausbildung
189 682
362 744
747 983
1 160 539
1 196 971
Kampfinfrastruktur
66 867 :
132 222
275 206
438 190
442 360
421 551
Logistik
174 666
435 618
685 287
1 376 178 |
1 403 693
Materialbeschaffung
461 675
923 055
1 618 149
2 671 297
2 691 308
151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz
8 357
155 695
184 256
224 873
233 027
7 178
11 086
20 469
17 832
17 878
17 898
149
2 201
3 848
12 360
15 764
16 185
20 Bildung und Grundlagenforschung
95 565
582 323
1 372 259
2 438 124
2 609 735
2 920 959
20 Formation et recherche fondamentale
201 Ecoles publiques Travaux manuels et enseignement ménager Autres écoles publiques
Übrige Volksschulen
867
5 861
14 433
16 089
15 726
17 506
DEPENSES TOTALES
10 Administration generale
100 Législatif et exécutif Législatif Exécutif
101 Administration générale Administration des linances et des contributions
Administration des douanes, sur- veillance de la frontière Services statistiques Autres services
105 Prestations aux pensionnés
109 Tâches non ventilables
444 557 11 Justice, police
110 Protection juridique Mesures de protection économique Divers
111 Police Police de la circulation Sécurité du trafic aérien Autres tâches de police
112 Justice
113 Exécution des peines Pénitenciers
12 Relations avec l'étranger
120 Relations politiques
121 Relations économiques Mesures économiques Mesures monétaires
122 Aide au développement Coopérations technique et aide financière
Participation au capital des ban-
ques régionales de développement Aide humanitaire et alimentaire
Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen
5 567
11 169
144 279
162 950
281 440
15 Landesverteidigung
934 172
2 051 593
3 619 808
6 052 526
6 157 016
6 310 770
150 Militärische Landesverteidigung Führung
918 488
1 882 611
3 411 236
5 797 461
5 890 346
6 027 406
25 598
28 973
84 611
151 257
156 014
212 414
1 229 682 instruction Infrastructure de combat
1 430 271 Logistique
2 733 486 Acquisition de matériel
15 684
168 982
208 572
255 065
266 670
283 365 249 282
151 Defense nationale civile Protection civile Défense nationale économique Défense nationale psychologique
201 Volksschulen
4 993
10 932
17 761
20 446
19 290
19 563
Arbeits- und Haushaltsunterricht
4 126
5 071
3 329
4 357
3 564
2 057
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
....
4 509
12 019
27 557
63 060
88 969
84 910
53 477 48 182
100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive
211
Dépenses par groupes de tâches 1960-1992
Wirtschaftliche Landesverteidigung PsychologischeLandesverteidigung
1 684
21 584
48 756
64 957
78 462
84 070
104
97
208
255
8 905
15 566
17 200
Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe
2 186
2 868
5 647
9 450
6 000
sations multilatérales
Verwaltung
30 691 Administration
129 Divers
46 063
111 022
212
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1992
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
en milliers de francs
203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture Formation en arts et métiers Formation commerciale Formation sociale et paramédicale Autre formation professionelle
205 Ecoles de formation générale Ecoles de maturité
206 Formation professionnelle supé- rieure Ecoles d'ingénieurs Ecoles de sciences écono- miques
207 Établissements universitaires Ecoles polytechniques fédérales Universités cantonales
208 Recherche fondamentale
209 Autres tâches d'enseignement
30 Culture et loisirs
--
300 Kulturförderung
8 112
16 012
39 888
113 220
155 053
Bibliotheken
1 356
3 400
6 309
10 620
11 128
Museen
2 147
4 307
10 749
22 354
36 439
Übrige Kulturförderung
4 610
8 305
22 831
80 246
107 487
84 833
301 Denkmalpflege, Heimatschutz
2 062
7 325
21 021
56 952
59 780
60 780
301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage
303 Chemins pédestres
304 Sport
5 507
16 641
48 019
63 120
79 481
40 Gesundheit
14 876
26 458
48 721
124 541
144 374
164 991
40 Santé
400 Spitäler
250
223
648
737
798
400 Hôpitaux
405 Krankheitsbekämpfung
10 482
17 713
29 455
77 926
86 088
91 353
Alkohol- und Drogenmissbrauch
302
858
1 930
3 713
5 712
6 082
Gesundheitsforschung
2 369
3 930
14 647
42 906
49 546
45 723
Übrige Krankheiten
7 811
12 925
12 878
31 306 ;
30 829
39 548
407 Lebensmittelkontrolle
776
2 373
4 505
6 799
8 080
14 136
407 Contrôle des denrées alimentaires
409 Übriges Gesundheitswesen
3 618
6 122
14 537
39 167
49 470
50 Soziale Wohlfahrt
360 461
1 424 568
3 622 142
6 865 761
7 652 905
8 564 848
50 Prévoyance sociale
500 Altersversicherung
121 149
456 332
1 419 723
3 157 706
3 380 148
3 666 754 500 Assurance-vieillesse et survivants
501 Invalidenversicherung
1 885 859 501 Assurance-invalidité
502 Krankenversicherung
52 727
345 461
883 716
988 004
1 310 321
1 312 178
502 Assurance-maladie
503 Sonstige Sozialversicherungen
164 644
222 348
401 833
590 218
629 180
713 807
Ergänzungsleistungen AHV
9 676
92 753
180 087
260 867
280 006
Ergänzungsleistungen IV
14 500
49 450
102 191
181 809
259 694
271 168
293 518
Arbeitslosenversicherung
2 847
47
1
506 Sozialer Wohnungsbau
2 335
156 610
58 920
120 136
135 330
141 916
506 Encouragement à la construction de logements
508 Fürsorge
19 606
14 864
50 301
412 768
536 564
844 334
Armenunterstützung
911
129
1 073
7 588
8 405
10 647
Flüchtlingshilfe im Inland
3 375
5 820
37 056
394 716
499 548
815 135
2 194
2 941
5 153
7 357
7 762
10 612
1 417
2 021
2 656
3 106
20 849
7 940
429 951 10 407
461 904 13 563
Industriell-gewerbliche Berufe
15 078
55 938
164 531
267 274
277 728
291 681
Kaufmännische Berufe
3 230
13 751
40 201
64 507
66 225
87 224
Pflege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- wesen
69
2 311
12 653
12 797
13 712
12 696
2 929
13 124
31 146
56 483
61 878
56 739
205 Allgemeinbildende Schulen Maturitätsschulen
135
1 549
5 097
9 152
9 783
206 Höhere Berufsbildung
4 786
18 067
52 442
94 297
99 235
160 128
Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen
138
254 |
599
1 078
98 143 1 092
158 846 1 282
207 Hochschulen
45 702
344 152
775 227
1 450 123
1 560 613
Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen
45 702
263 754
487 614
1 037 686
1 110 467
450 146
208 Grundlagenforschung
17 764
118 472
258 198
443 443
475 989
538 834
209 Übriges Bildungswesen
609
2 256
5 010
10 063
14 874
25 197
30 Kultur und Freizeit
15 689
40 003
108 987
233 793
294 814
300 039
140 995 300 Encouragement à la culture 13 805 Bibliothèques Musées 42 356 Autres tâches culturelles
303 Wanderwege
8
25
60
500
500
515
97 750
304 Sports
405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Recherche en matière de santé Autres maladies
58 704
409 Autres dépenses de santé
Unfallversicherung Militärversicherung Erwerbsausfallentschädigungen
88 171
27 357
39 938
69 657
78 006
330 145 90 145
503 Autres assurances sociales Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance-accidents Assurance militaire Allocations pour perte de gain Assurance-chômage
508 Assistance Aide aux indigents Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux réfugiés en Suisse Services de placements Autres tâches d'assistance
Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge
21 575
86 894 1 770
258 524 9 993
410 599 9 539
Land. und forstwirtschaftliche Berufe
268
135
1 549
5 097
9 152
9 783
9 677 9 677
4 648
17 814
51 843
93 220
B 002
Dépenses par groupes de tâches 1960-1992
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la préserta. tion en nombres ronds
Auslandschweizerhilfe
11 709
3 951
4 364
228 955
807 649
1 596 931
1 661 361
1 705 655 1 229 377 476 279
80 398
287 613 |
412 437
203 Berufsbildung
in Tausend Franken
002
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1992
in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
Dépenses par groupes de tâches 1960-1992
en milliers de francs
160 056
1 261 001
2 728 023
4 678 257 .
5 386 400
5 789 250
60 Trafic
600 Strassen Nationalstrassen
88 787
1 078 946
1 344 037
2 260 304
2 689 658
2 607 418
811
853 305
1 053 311
1 527 775
1 776 334
1 875 663
Hauptstrassen
86 249
63 650
76 359
191 734
351 680
292 021
Übrige Strassen Verkehrstrennung
8 196
21 320
79 314
79 236
93 379
Autoparkanlagen
1 727
153 332
190 015
436 249
439 604
306 839
Strassenforschung
463
3 032
6 619
11 432
9 821
601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen
32 969
104 387
1 241 887
2 148 925
2 386 442
11 150
37 863
896 721
1 515 277
1 665 034
Konzessionierte Transportunter- nehmungen
21 819
66 523
345 166
603 455
681 906
Alpentransit Übriges
481
3 551
5 181
8 699
4 034
5 438
Rheinschiffahrt
360
3 376
4 820
6 400
811
1 762
Hochseeschiffahrt
121
175
361
2 299
3 223
3 677
603 Luftfahrt
34 947
56 212
112 562
200 400
239 500
276 391
Flugplätze
17 665
18 719
6 313
14 979
17 989
21 013
Flugsicherung
15 592
28 326
93 602
160 573
197 275
221 636
Übriges
1 690
9 168
12 648
24 848
24 235
33 742
604 Raumfahrt
4 500
14 433
39 455
42 000
60 000
Raumfahrttechnologie
4 500
14 433
39 455
42 000
60 000
608 Nachrichtenübermittlung
8 000
1 275
1 300
7 254
608 Communications
609 Übriger Verkehr
2 872
5 404
9 922
19 199
23 467
23 769
609 Autre trafic
70 Umwelt und Raumordnung
20 852
88 084 :
362 657
497 044
582 324
627 167
700 Wasserversorgung
424
1 527
4 237
4 447
4 426
701 Umweltschutz
3 839
44 342
217 727
225 608
239 276
318 840 206 425
Abwasserbeseitigung
575
35 296
188 148
156 405
150 430
Abfallbeseitigung
8 256
Luftreinhaltung
643
10 510
10 907
11 354
Lärmbekämpfung
501 :
4 905
12 598
34 251
39 598
48 162
Übriges
2 763
4 141
15 015
17 455
23 519
32 110
705 Gewässerverbauungen
8 700
23 289
36 278
69 139
85 184
86 348
705 Correction des eaux
706 Lawinenverbauungen
7 862
16 156
20 813
104 274 :
94 269
85 623
706 Ouvrages paravalanches
707 Naturschutz
397
1 781
5 591
25 726
36 026
48 607
707 Protection de la nature
709 Raumordnung
54
2 092
80 722
68 061
123 122
83 324}
Raumplanung
54
2 092
9 469
6 163
6 880
8 530
709 Aménagement Aménagement du territoire Aide en matière d'investissements
dans les régions de montagne Mesures générales d'encouragement à la construction de logements
80 Landwirtschaft und Ernährung
330 805
826 087
1 639 286
2 675 659
2 684 484
3 046 968
800 Verwaltung
4 447
9 314
17 669
28 514
29 737
40 417
800 Administration
801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung
10 874
43 819
89 936
146 462
154 537
5 573
22 759
44 592
78 070
80 872
5 301
21 060
45 343
68 392
73 665
802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen
49 333
203 326
209 135
241 257
273 001
235 382
802 Amélioration des bases de la pro- duction Amélioration de l'exploitation
Tierhaltung
13 348
35 233
48 316
39 689
42 720
Tierseuchenbekämpfung
7 613
9 017
13 950
12 776
14 475
15 977
Pflanzenbau
7 847
17 530
28 871
32 163
33 866
37 620
Production végétale
803 Preis- und Absatzsicherung
240 466
474 181
1 038 966
1 484 785
1 419 273
1 473 917
Viehwirtschaft Pflanzenbau
140 638
286 440
730 876
1 068 766
1 079 788
99 828
187 741
308 090
416 019
339 485
1 161 554 312 363
803 Garantie de prix et de l'écoule- ment Economie animale Production végétale
Nifällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
213
1960
1970
1980
1990
1991
1992
600 Routes Routes nationales Routes principales Autres routes
Séparation des courants de trafic Parcs à autos
Contribution au financement de mesures autres que techniques Recherche en matière de routes
2 808 979 601 Transports publics 1 966 054 Chemins de fer fédéraux 777 463 Entreprises de transport con- cessionnaires 40 702 Transit alpin 24 761 Transports publics, autres
602 Navigation Navigation sur le Rhin Navigation en haute mer
603 Navigation aérienne Aérodromes Sécurité aérienne Navigation aérienne, autres
604 Astronautique Technologie spatiale
70 Protection et aménagement de l'environnement
700 Approvisionnement en eau
701 Protection de l'environnement Protection de eaux Traitement des déchets Protection de l'air Lutte contre le bruit Recherche en matière d'en- vironnement Autres mesures
Investitionshilfe Berggebiet
105 092
62 401
Allgemeiner Wohnungsbau
6 696
1 835
11 150
12 392
80 Agriculture et alimentation
170 973 801 Recherche et vulgarisation 90 374 80 599 Recherche agronomique Vulgarisation
20 525
141 546
117 998
156 629
181 941
133 658
48 127
et du sol Cheptel Lutte contre les épizooties
1 323
4 923
7 618
2 062
7 205
12 532
Umweltforschung
13 510 16 684
30 611 8 891
10 326
10 116
12 515
8 286
21 256
17 179
Nichtwerkgebundene Beiträge
602 Schiffahrt
60 Verkehr
64 556
60 062
214
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1992
in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
Dépenses par groupes de tâches 1960-1992
en milliers de francs
804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen
25 685
95 447
283 581
774 641
807 937
1 126 279
804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiements directs Mesures sociales
85 Übrige Volkswirtschaft
62 899
90 853
420 616
696 952
801 470
829 670
85 Autres secteurs économiques
850 Forstwirtschaft
7 402
21 192
39 788
233 143
192 598
177 120
850 Sylviculture
851 Jagd und Fischerei
394
1 316
2 472
3 507
3 454
4 079 851 Chasse et péche
852 Tourismus
5 931
15 677 :
21 814
41 503
41 634
42 413
852 Tourisme
853 Industrie. Gewerbe. Handel Exportrisikogarantie
433
1 400
249 988
157 000
275 000
237 000
Wirtschaftlich motivierte
2 119
4 706
20 525
49 349
55 179
Forschung Übriges
15 723
18 658
40 783
84 729
99 403
107 004
854 Energie Elektrizität
30 896
27 904
45 246
127 720
134 203
3 702
5 556
14 620
34 654
37 036
203 557 50 292 5 000
Fernwärme Energieforschung Übrige Energie
27 194
22 348
29 826 800
90 069 2 998
94 367
119 165 29 100
90 Finanzen und Steuern
440 626
854 598
2 481 690
4 330 547
4 289 380
5 279 887
901 Steuerabkommen
6 000
38 000
46 498
30 000
44 000
901 Conventions fiscales
903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
170 064
468 478
1 309 621
2 442 442
2 387 720
2 934 540
903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération
904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten
270 562
380 120
1 134 069
1 841 607
1 871 660
2 301 347
269 970
372 849
1 117 158
1 831 945
592
7 271
16 912
9 662
1 854 690 16 970
2 277 927 23 420
904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission
---...
727 261 80 676
1 036 900 89 379
18 323
53 133
69 752
67 032
B 002
1960
1970
1980
1990
1991
1992
7 363
42 314
213 828
707 609
18 276
24 763
311 297 :
291 078
429 582
2 800
402 500 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation 58 496 Recherche à caractère éco- nomique Autres
854 Energie Electricité Chauffage à distance Recherche en matière d'énergie Autres énergies
90 Finances et impôts
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
003
Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten
Betrag Montant 1992 Mio Fr.
mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en %
1975/79
1979/83
1983/87
1987/91
1991/92
TOTAL AUSGABEN
37 782
5,3
5,3
4,2
11,4
11,7
10 Allgemeine Verwaltung
1 307
1,8
6,2
4,6
13,1
12,4
11 Justiz, Polizei
445
1,9
5,5
4,5
12,6
14,9
11 Justice, police
12 Relations avec l'étranger
Relations politiques Relations économiques Aide au développement
15 Défense nationale
20 Formation et recherche fondamentale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale
30 Culture et loisirs
40 Santé
50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie
60 Trafic Routes
Transports publics
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'ècoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales
85 Autres secteurs économiques
90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes
in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales
1960
1970
1980
1990
1991
1992
TOTAL AUSGABEN
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
10 Allgemeine Verwaltung
5,3
3,9
3,1
3,4
3,4
3,5
:11 Justiz, Polizei
1,1
1,0
1,1
1,1
1,1
1,2
11 Justice, police
12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement
15 Défense nationale
20 Formation et recherche fondamentale
Formation professionnelle Établissements universitaires Recherche fondamentale
30 Culture et loisirs
40 Santé
50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie
60 Trafic
Strassen
3.3
13.6
7.5
7.1
8,0
6,9
Öffentlicher Verkehr
1.2
1.3
7.0
6,8
7.1
7.4
70 Umwelt und Raumordnung
0,8
1,1
2,0
1,6
1,7
1,7
80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen
12,3
10,4
9,2
8,5
7,9
8,1
1,8
2.6
1,2
0,8
0.8
0,6
Preis- und Absatzsicherung
8.9
6.0
5,8
4,7
4,2
3,9
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
1.0
1.2
1,6
2.5
2.4
3,0
85 Übrige Volkswirtschaft
2,3
1,1
2,4
2,2
2,4
2,2
90 Finanzen und Steuern
16,4
10,7
13,9
13,7
12,7
14,0
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
6,3
5,9
7.4
7.7
7.1
7,8
Vermögens- und Schulden-
10.1
4,8
6,4
5.8
5.5
6.1
verwaltung
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Structure des dépenses par groupes de tâches
DEPENSES TOTALES
10 Administration générale
12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe
3,1
4,0
3,8
5,0
5,0
5,8
2,3
2,2
1.1
1.5
1,5
1,5
15 Landesverteidigung
34.7
25,8
20,3
19,1
18,2
16,7
20 Bildung und Grundlagenforschung
3,6
7,3
7,7
7,7
7,7
7,7
Berufsbildung
0,8
1,1
1,5
1,3
1.3
1.2
Hochschulen
1,7
4.3
4.4
4,6
4,6
4,5
Grundlagenforschung
0,7
1.5
1,4
1,4
1,4
1,4
30 Kultur und Freizeit
0,6
0,5
0,6
0,7
0,9
0,8
40 Gesundheit
0,6
0,3
0,3
0,4
0,4
0,4
50 Soziale Wohlfahrt
13,4
17,9
20,3
21,7
22,6
22,7
Altersversicherung
4.5
5,7
8.0
10,0
10.0
9,7
Krankenversicherung
2.0
4.3
5.0
3.1
3,9
3.5
60 Verkehr
5,9
15,8
15,3
14,8
15,9
15,3
Routes Transports publics
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Agriculture et alimentation
Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment
Paiements directs et mesures so- ciales
85 Autres secteurs économiques
90 Finances et impôts
Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes
12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe
,15 Landesverteidigung
20 Bildung und Grundlagenforschung
2 921
2,2
3,3
6,0
10,5
11,9
1 Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 1
462
-0,3
6.1
1,3
8,4
7.4
1 706
2,9
1,7
7,0
11.2
9,3
539
3,2
5,0
8,6
7.5
13,2
30 Kultur und Freizeit
300
3,7
7,3
10,9
11,9
1,8
140 Gesundheit
165
-0,9
6,3
5,1
24,4
14,3
50 Soziale Wohlfahrt
8 565
6,1
7,6
5,8
11,7
11,9
Altersversicherung Krankenversicherung
3 667
9.6
13.7
7.4
9.6
8.5
1 312
7.7
-1.2
2.7
8.8
60 Verkehr
5 789
4,9
4,1
1,8
14,3
7,5
Strassen
2 607
-0,7
1,5
4.1
11.1
-3.1
Öffentlicher Verkehr
2 809
16,9
6,7
-0,7
17.0
17,7
70 Umwelt und Raumordnung
627
0,9
-5,3
3,0
14,6
7,7
80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen
3 047
2,5
2,3
6,8
7,9
13,5
235
-5.6
-0.7
6,0
-3,8
-13,8
Preis- und Absatzsicherung
1 474
6,3
7.7
1.5
3.9
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
1 126
-1,3
11.8
6.2
25,5
39,4
85 Übrige Volkswirtschaft
830
34,7
-5,1
4,0
11,9
3,5
90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
2 935
7.7
7,4
5,0
12,8
22,9
Vermögens- und Schulden- verwaltung
2 301
7,8
6,5
1,6
12.8
23,0
-4,4
8.4
5.1
17.1
10.6
197
20.1
-3,7
-6.6
50.1
67.6
1 432
10,3
12.1
7.4
17.1
36,8
6 311
4,7
6,4
2,3
6,8
2,5
2 195
5,4
9,7
6,1
18,8
31,0
215
Evolution des dépenses par groupes de tâches
DEPENSES TOTALES
10 Administration générale
23,1
5 280
7,7
6,9
3,4
12,8
0,3
0,5
0,5
1.6
2.4
3.2
3.1
3,8
0,2
0,2
0.3
0.4
-.. --------==
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten
566
216
B 004
Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992
laufende Ausgaben - dépenses courantes
Sachgruppen
laufende Übertragungen transferts courants
1
!
i
Personal- ausgaben Dépenses de personnel
Sach- ausgaben Biens et services
Rüstungs- ausgaben Dépenses d'armement
Passiv- zinsen Intérêts passifs
Parts des cantons
Entschä- digungen Dédomma- gements
Contri- butions
TOTAL AUSGABEN
4 555 493
3 060 513
2 767 000
2 277 927
2 934 540
648 019
16 830 080
10 Allgemeine Verwaltung
864 301
281 590
14 240
9 655
11 Justiz, Polizei
227 693
69 332
35 628
65 720
12 Beziehungen zum Ausland
359 745
130 842
1 484 449
Politische Beziehungen
274 448
119 633 :
88 592
Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges
61 337 |
3 791 :
1 255 097
...
15 Landesverteidigung
1 643 836
1 556 555
2 767 000
94 596
27 829
Militärische Landesverteidigung
1 602 799
1 451 968
2 767 000
94 596 |
11 055
Zivile Landesverteidigung
41 037
104 587
16 774
20 Bildung und Grundlagenforschung
733 152
298 308
-1
1
1
9 173
47 309
362 869
Hochschulen
673 149
222 946
397 585
Grundlagenforschung
45 718
24 438
452 097
Übriges Bildungswesen
5 113
3 616
1
1
133 820
40 Gesundheit
55 101
61 377
1
28 075
50 Soziale Wohlfahrt
173 826
78 837
502 258
7 645 068
Altersversicherung
33 789
7 224
3 623 000
Invalidenversicherung
28 535
6 036
1 849 000
Krankenversicherung
9 270
2 267
1 300 000
29 327
7 212
672 524
Sonstige Sozialversicherungen Sozialer Wohnungsbau
4 572
1 860
51 258
Hilfsaktionen im Inland
68 333
54 238
1
502 258
149 286
60 Verkehr
74 242
207 632
--- Strassen
8 821
11 476 |
729 600
Öffentlicher Verkehr
18 515
3 560
2 360 673
Luftfahrt
29 870 i
183 297 i
1 177
Übriger Verkehr
17 036
9 300
67 09
70 Umwelt und Raumordnung
68 148
43 370
1
1
i
44 597
34 002
19 905
Gewässerverbauungen
4 524
819
Lawinenverbauungen
2 282
263
Raumordnung
16 745
8 285
16 159
80 Landwirtschaft und Ernährung
144 021 :
59 410
1 005
2 681 563 34 331
Verbesserung der Produktions- grundlagen
39 130
18 770
j
1 005
1 471 967
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
1 235
414
1
166 142
131 386
292
155 747
-- - Forstwirtschaft
38 280 |
12 517 |
1
75 275
Industrie. Gewerbe, Handel
62 608
47 117
36 874
90 Finanzen und Steuern
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
Vermögens- und Schulden- verwaltung
1
1
I
i
1
i
1
i
I
1
--
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
1
23 959
7 418
139 606
1
1
i
1
1
67 420
2 277 927
2 934 540
1
2 934 540
2 277 927
1
23 420
Kantons- anteile
Beiträge
Aufgabengebiete
in Tausend Franken
1
i
36 064
Umweltschutz
1
Preis- und Absatzsicherung
1 950 :
1
1 123 552
85 Übrige Volkswirtschaft
3 158 547
30 Kultur und Freizeit
45 287
74 454
1
1 403 543
Berufsbildung
1 155
190 992
1
--
B 004
217
Dépenses de 1992 selon les groupes de tâches et les groupes par nature
Investitionsausgaben - dépenses d'investissement
Total laufende Ausgaben
Investi- tions- güter
Darlehen u. Beteili- gungen Préts et parti- cipations
Investi- tions- beiträge Contribu- tions à des inves- tissements
Total
Dépenses totales
Groupes de tâches
en milliers de francs
20 412 639
33 073 572
890 865
620 465
3 196 699
4 708 028
37 781 600 DEPENSES TOTALES
23 895
1 169 785
137 432
137 432
1 307 217 10 Administration générale
101 348
398 372
19 185
27 000
46 185
444 557 | 11 Justice, police
1 484 449
1 975 036
35 506
184 735
220 241
2 195 277
88 592
482 674
32 352
50 682
83 034
565 708
139 606
170 983
1 617
23 940
25 557
196 540
1 255 097 :
1 320 224
1 538
110 113
111 650
1 431 875
1 155
1 155
1 155
122 425
6 089 816 |
103 694
117 260
220 954
6 310 770 15 Défense nationale
16 774
162 398
3 707
117 260
120 967
6 027 406 283 365
Défense nationale militaire Défense nationale civile
1 403 543
2 435 003
339 536
420
146 000
485 956
2 920 959 20 Formation et recherche
362 869
419 351
553
42 000
42 553
461 904
397 585
1 293 679
321 926
50
90 000
411 976
1 705 655 ;
452 097
522 252
16 212
370
14 000
14 845
214 565
Autres tâches d'enseignement
133 820
253 561
37 678
8 800
46 478
300 039 |30 Culture et loisirs
28 075
144 553
20 318
120
20 438
164 991 40 Santé
8 147 326
8 399 989
20 858
58 000
86 000
164 858
8 564 848
50 Prévoyance sociale
3 623 000
3 664 013
2 741
2 741
3 666 754
Assurance-vieillesse et survivants Assurance-invalidité
1 849 000
1 883 571
2 287
2 287
1 885 859
1 300 000
1 311 537
641
641
1 312 178
Assurance-maladie
672 524
709 062
4 745
58 000
21 000
84 225
141 916
Encouragement à la construction de logements
651 544
774 114
5 220
65 000
70 220
844 334
Actions d'entraide en Suisse
3 158 547
3 440 422
92 099
87 540
2 169 189
2 348 828
5 789 250
60 Trafic
729 600
749 897
582
2 940
1 854 000
1 857 522
2 607 418
Routes
2 360 673
2 382 748
41 311
71 800 !
313 120
426 231
2 808 979
Transports publics
1 177
214 344
47 746
12 800
1 500
62 046
276 391 !
Navigation aérienne
67 097
93 433
2 460
569
3 029
96 462
Autre trafic
36 064
147 582
13 896
11 240
454 450
479 586
627 167 70 Protection et aménagement
de l'environnement
19 905
98 504
10 316
820
209 200
220 336
318 840
Protection de l'environnement
5 343
255
80 750
81 005
86 348
Correction des eaux
16 159 !
41 189
3 247
10 420
81 500
95 167
136 357
Aménagement
2 682 568
2 885 998
27 970
21 000
112 000
160 970
3 046 968 80 Agriculture et alimentation
35 336
93 236
10 146
20 000
112 000
142 146
235 382
Amélioration des bases de la pro- duction
1 471 967
1 473 917
Garantie de prix et de l'écoule- ment
1 123 552
1 125 200
79
1 000
1 079
1 126 279
Paiements directs et mesures so- ciales
156 039
453 567
42 692
257 410
76 000
376 102
829 670 |85 Autres secteurs économiques
75 275
126 072
7 048
12 000
32 000
51 048
177 120
36 874
146 599
18 851
237 050
255 901
402 500
Sylviculture Industrie, artisanat et commerce
2 934 540 2 934 540
5 279 887
2 934 540
Parts des cantons aux recettes de la Confédération
2 301 347
1
1
2 301 347
Gérance de la fortune et des dettes
4 745
713 807
Autres assurances sociales
51 258 :
57 691
2 545
77
83 000
83 077
85 623
Ouvragesparavalanches
190 992
199 720
845
16 582
538 834
12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement Divers
105 651
5 927 418
99 987
99 987
Groupes par nature
Total Ausgaben
Total
Total des dépenses courantes
Biens d'inves- tissement
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
5 279 887 90 Finances et impôts
2 934 540
1 473 917
fondamentale
Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale
5 225
218
B 005
Übersicht zur Finanzierung des Schulratbereichs 1992
329 SRETH CEPF in Millionen Franken
EPFZ
EPFL
FNP
EMPA
EAWAG
337 PSI PSI
Total
1 Ausgaben zu Lasten Rechnung SRETH
72
494
201
29
66
22
158
1 042
11 Personalausgaben
47
357
142
24
44
16
94
724
12 Sachausgaben Beiträge
9
91
39
3
11
4
47
204
13 Investitionsausgaben
16
46
20
2
11
2
17
114
2 Leistungen anderer Bundesstellen
1
298
144
13
28
8
68
560
--..
140
67
6
13
3
30
259
22 Drucksachen- und Materialzentrale
1
64
34
2
5
1
15
122
23 Ubrige
94
43
5
10
4
23
179
3 Drittmittel
95
70
3
3
3
20
194
31 Eigentliche Drittmittel
42
21
1
1
7
71
32 Ressortforschung. Förderung der praxis- orientierten Forschung
22
21
3
2
1
7
56
!
33 Nationalfonds und Ubriges
31
28
1
1
6
67
1 Dépenses à charge du CEPF
11 Dépenses de personnel
12 Dépenses d'équipement' contributions
13 Dépenses d'investissement
2 Prestations d'autres offices fédéraux
21 Office des constructions fédérales
22 Office central des imprimés et du matériel
23 Autres offices fédéraux
3 Fonds de tiers
31 Fonds de tiers proprement dits
32 Recherche propre à la Con- fédération, encouragement de la recherche axée sur la pratique
33 Fonds national et divers
. ..
Bemerkungen
Ziff. 1: Ausgaben des Schulratsbereichs gemäss institutioneller Gliederung.
Zitf. 2: Neben AFB (insbesondere Bauten und Anlagen, 139 Mio) sowie EDMZ (insbesondere Informatikeinrichtungen, 87 Mio) erbringen EFV (Post- und Telefontaxen). EPA, EVK (Arbeitgeberbeiträge, Ruhegehälter der Profes- soren) und weitere Verwaltungsstellen Leistungen zugunsten des Schul- ratsbereiches.
Ziff. 3: Eigentliche Drittmittel (Ziff. 31) fliessen dem Schulrat zur Hauptsache aus Industrieaufträgen und -beteiligungen, die gemäss Forschungsvertrags- weisungen vom 20.1.1988 abgewickelt werden. zu. Die Ausgaben unter Ziff. 32 belasten die Eidg. Staatsrechnung direkt (Rubriken der Bundesämter). jene unter Ziff. 33 indirekt (Bundesbeiträge u.a. an NF, EURATOM, NEFF, NAGRA).
Remarques
Ch. 1: Dépenses du Conseil des écoles polytechniques selon la classification organique.
Ch. 2: En plus de l'OCF (constructions et installations notamment. 139 mio de francs), ainsi que de l'OCFIM (systèmes informatiques notamment. 87 mig de francs). l'AFF (taxes postales et téléphoniques), l'OFPER, la CFA (contri butions de l'employeur, pensions de retraite des professeurs) et d'autres offices administratifs fournissent des prestations en faveur du domaine d_ Conseil des EPF.
Ch. 3: Les fonds de tiers proprement dits qui affluent au Conseil des EPF, résultent principalement des mandats et des participations de la part de l'industrie lesquels sont réglés selon les instructions du 20.1.1988 concemant le: contrats de recherche.
Les dépenses figurant sous ch. 32 sont supportées directement par ie compte d'Etat (articles des offices fédéraux). celles qui sont supportées indirectement figurant sous ch. 33 ( subventions versées au Fonds nationa à EURATOM. FNRE. CEDRA notamment).
:
i
340
334
335 EMPA
336
330 ETHZ
ETHL
WSL
EAWAG
Tableau du financement du domaine du Conseil des écoles 1992 en millions de francs
21 Amt für Bundesbauten
i
i
1
B 007
Finanzierung der Ausgaben nach Aufgabengebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen
Ausgaben
Zuteilbare Einnahmen Recettes Imputables
Dépenses
Absolut Montant rèel
Deckungsgrad in % der Ausgaben Taux de couverture en % des dépenses
Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement
V 1992 B Mio Fr.
V 1992 B Mio Fr.
V 1992 B
zum Vergleich base comparative R 1980 C
R 1970 C
TOTAL
37 782
9 216
24,4
32,5
37,8
TOTAL
10 Allgemeine Verwaltung
1 307
305
23,4
28,9
57,3
10 Administration générale
11 Justiz, Polizei
445
78
17,5
24,7
35,8
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
2 195
48
2,2
4,9
2,7
15 LandesverteldIgung
6 311
128
2,0
3,2
3,5
20 Bildung und Grundlagenforschung
2 921
44
1,5
2,1
2,9
30 Kultur und Freizeit
300
32
10,6
1,8
2,2
40 Gesundheit
165
9
5,7
14,7
18,0
40 Santé
50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-invalidité Assurance-maladie Divers
60 Trafic Routes Transports publics Divers
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers
85 Autres secteurs économiques
90 Finanzen und Steuern Steuerabkommen
5 280
3 920
74,2
70,3
79,3
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
2 935
2 935
100.0
100.0
100.0
Vermögens- und Schulden- verwaltung
2 301
985
42.8
38.4
55.0
1
0.1
0.1
1 700
94
5.5
14.8
1.3
60 Verkehr Strassen
5 789
2 600
44,9
70,0
72,7
2 607
2 183
83,7
136,6
84,7
Öffentlicher Verkehr Verschiedenes
373
207
55.4
50.1
2.8
70 Umwelt und Raumordnung
627
98
15,6
3,7
1,7
80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen
3 047
553
18,2
38,8
41,3
235
23
9.6
11,9
11.4
Preis- und Absatzsicherung
1 474
517
35.1
55.6
62.5
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
1 126
211
14
6.6
6.7
7.4
85 Übrige Volkswirtschaft
830
94
11,4
51,5
60,0
90 Finances et impôts Conventions fiscales Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presentation en nombres ronds
50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Verschiedenes
8 565
1 307
15,3
24,1
49,3
3 667
979
26,7
45,5
124,8
1 886
233
12.4
18,7
55.8
1 312
2 809
210
7,5
0,2
0,6
12 Relations avec l'étranger
15 Défense nationale
20 Formation et recherche fondamentale
30 Culture et loisirs
9.2
18,6
Verschiedenes
44
219
220
Ausgaben nach Sachgruppen 1992
In Tausend Franken
1989
1990
1991
1992
V/B 1991 in.en %
V/B 1991 in/en 1000
en milliers de francs
28 503 885 31 615 729
33 829 100
37 781 600
11,7
3 952 500 DEPENSES TOTALES
25 293 960
28 115 295 29 522 310
33 073 572
12,0
3 551 262 3
Dépenses courantes
30 Personalausgaben
3 497 551
4 055 710
4 163 600
4 555 494
9,4
391 894 30 Dépenses de personnel
3000 Behörden, Kommissionen. Richter Gehälter und Zulagen an Behörden und Richter
14 097
14 981
15 920
21 859
37.3
6 417 3000 Autorités. commissions. juges 5 939 Traitement et allocations aux au- toritės et aux juges Indemnités aux autorités et aux juges
Vergütungen an parlamentarische Kommissionen
3 573
4 070
4 000
4 300
7,5
300
Indemnités aux commissions parle- mentaires
Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen
647
562
842
870
3.3
28
Verschiedenes
1 244
1 610
1 545
1 695
9.7
150
Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers
3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Etatpersonal Hilfspersonal
76 379
88 326
115 496
131 344
13.7
15 848
Personnel auxiliaire
Experten technische Zusammen- arbeit
24 943
26 910
27 750
33 994
22,5
6 244
Experts de la coopération tech- nique
Personal Katastrophenhilfskorps
1 194
1 916
1 320
1 980
50,0
660
Personnel du corps pour l'aide en
Personal Schweizerisches Institut für Rechtsvergleichung
2 439
2 561
2 800
2 891
3.3
91
Personnel de l'Institut suisse de droit comparé
3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs-
461 406
502 427
534 315
614 933
15.1
39 665 80 618 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent
Etatpersonal
372 588
404 658
404 771
444 436
9.8
Hilfspersonal
3 027
3 221
4 830
3 853 166 644
33,6
Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche
3030 Bezüge der Instruktoren EMD
196 257
208 388
215 668
230 266
6.8
14 598 3030 Rétribution des instructeurs du
Etatpersonal
196 257
208 388
215 668
230 266
6.8
14 598
Personnel permanent
3040 Sozialversicherungsoerträge
131 753
176 948
162 756
194 005
19.2
31 249 3040 Cotisations d'assurances sociales
3050 Personalversicherungsbeiträge
451 275
704 057
583 000
565 000
-3.1
sions et de prévoyance
3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge
20 051
25 006
30 777
26 613
-13,5
-4 164 3060 Cotisations d'assurance-maladie et
accidents
3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten
2 875
3 220
2 995
3 157
5,4
162 3070 Vêtements de fonction. cantines
Dienstkleider
2 827
3 137
2 874
3 030
5.4
156
Vêtements de fonction Cantines
Verpflegungsstätten
48
83
121
127
5.0
6
3080 Rentenleistungen
22 199
29 412
20 265
30 978
52.9
10 713 3080 Prestations aux retraites
3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter
3 270
3 323
3 730
3 750
0,5
20
Verschiedenes
7 124
7 179
7671
7 640
-0.4
-31
31 Sachausgaben
2 778 016
2 570 419
2 792 543
3 060 513
9,6
267 970 31 Biens et services
3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften
103 320
117 340
102 697
107 574
4.7
4 877 3100 Imprimes. fournitures de bureau. livres et revues
Bürobedarf. Papiere. Repro- Fotomaterial
28 212
28 711
24 776
21 818
-11.9
2 958
Fournitures de bureau, papier. ma- tériel de reprographie et de pho- tographie
Publikationen. Drucksachen
57 823
62 260
56 900
64 334
13,1
7 434
Bibliotheken
17 285
26 369
21 021
21 422
1,9
401
3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge.
103 332
110 381
125 570
143 874
14.6
Einrichtungen
42 276
45 268
50 888
52 424
3.0
Einrichtungen
15 285
19 273
20 880
22 500
7.8
1 620
Mobilier de bureau
Zivilschutzmaterial
43 000
43 000
50 950
66 050
29,6
15 100
Matériel de protection civile
Militärisches Unterrichtsmaterial
2 770
2 840
2 852
2 900
1.7
48
Materiel didactique militaire
3120 Wasser, Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe)
72 200
77 969
91 059
115 891
27,3
24 832 3120 Eau. énergie et combustibles (sans les carburants)
3130 Verbrauchsmaterialien
Betriebs - und Fabrikationsmaterial
158 881
129 973
123 405
137 676
11.6
14 271
Matériel d'exploitation et de fa- brication
Militärisches Ersatzmaterial
98 234
118 982
106 064
100 664
-5.1
-5 400
Treibstoffe
49 999
61 168
61 000
56 000
-8.2
-5 000
Verpflegung der Truppe
81 766
86 048
90 000
86 600
-3.8
-3 400
Subsistance de la troupe
Ausbildungsmunition
274 999
244 139
254 500
254 650
0.1
150
Munition d'instruction
Jagd- und Sportmunition
9 400
10 900
10 500
10 800
2.9
300
Munition de chasse et de sport
Verbrauchsmaterial der Truppe
25 121
25 721
24 349
31 435
29.1
7 086
Fournitures de la troupe et pour l'instruction
und zu Instruktionszwecken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature 1992
TOTAL AUSGABEN
3 Laufende Ausgaben
30 371
32 394
34 456
40 873
18.6
Vergütungen an Behörden und Rich- ter
10 811
11 172
12 150
12 150
Alifallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présente tion en nombres ronds
Personnel auxiliaire
Zusatzpersonal in Lehre und
85 790
94 549
124 713
Forschung
2 170 970
2 363 357
2 567 967
2 838 278
10.5
270 311 3010 Rétribution du personnel adminis-
2 066 015
2 243 644
2 420 600
2 668 069
10.2
247 469
tratif et d'exploitation Personnel permanent
cas de catastrophes
personals
10 394
10 502
11 401
11 390
-0.1
-11
3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers
Publications, imprimés Bibliothèques
18 304 3110 Mobilier, machines. véhicules, 1 536 installations Machines, appareils, véhicules, installations
Büromobiliar
698 400
676 931
669 818
677 825
1.2
8 007 3130 Fournitures
Pièces de rechange militaires Carburants
Maschinen. Geräte. Fahrzeuge.
DMF
-20.2
B 020
B 020
Ausgaben nach Sachgruppen 1992
Rechnung Compte
Rechnung : Voranschlag Voranschlag! Budget Compte Budget
1991
1992
V.B 1991 in/en %
V B 1991 ingen 1000
en milliers de francs
3140 Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten
75 912
76 597
87 650
104 450
19.2
53 616 3140 Entretien des immeubles 16 800 Entretien des constructions et Installations militaires Entretien des constructions ci- viles 36 816
3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
142 688
143 193
157 511
156 310
-0.8
-1 201 ; 3145 Entretien du mobilier. des machi- nes, des véhicules et des instal- lations
Unterhalt der Betriebseinrich- tungen
23 984
26 113
29 081
33 935
16.7
4 854
Entretien des installations d'ex-
Unterhalt des Korps- und
13 021
14 637
17 050
14 985
· 12,1
-2 065
Entretien du matériel de corps et d'instruction
Unterhalt der Militärfahrzeuge
80 307
75 063
83 000
75 000
-9,6
-8 000
Entretien des véhicules
und Flugzeuge
25 000
27 000
28 000 380
32 000 390
2.6
10
Entretien des pieces de rechange
satzmaterials
militaires
3150 Mieten, Pachten und Benutzungs-
139 135
147 669
184 931
197 697
6,9
12 766 3150 Loyers, fermages et redevances
kosten
d'utilisation
Miete und Pacht von Liegen- schaften
58 366
70 641
89 268
105 810
18.5
16 542
Loyers et fermages d'immeubles
Benutzung von Waffen- und
18 736
20 500
27 500
23 000
-16.4
-4 500
Utilisation des places d'armes et de tır
Truppenunterkunft
52 910
48 008 :
58 000
63 000
8.6
5 000
Cantonnement
Miete EDV und Büromatik
4 000
5 200
5 040
5 123
5 887
14,9
764
Autres locations et frais d'utili- sation
3160 Spesenentschädigungen
84 374
87 906
102 877
107 626
4.6
4 749 3160 Dedommagements
3170 Vergütungen an Angehörige der Armee
92 327
86 152
89 700
80 800
-9,9
·8 900 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée
Sold
89 901
83 551
85 500
78 300
-8,4
-7 200
Solde
Übrige Vergütungen
2 427
2 601
4 200
2 500
-40.5
-1 700
Autres indemnites
3180 Dienstleistungen und Honorare
708 443
786 989
926 217
1 059 803
14,4
133 586 3180 Honoraires et prestations de ser.
Kommissionen und Honorare
56 146
63 516
74 879
90 281
20.6
15 402
Commissions et honoraires
Forschungs- und Entwick-
65 720
77 113
90 725
100 276
10.5
9 551
Mandats de recherche et de dève. loppement
EDV-Dienstleistungen Dritter
107 999
130 968
146 655
187 500
27.9
40 845
Prestations de services informa- tiques de tiers
Aus- und Weiterbildung
20 976
32 267 :
39 777
49 488
24.4
9 711 :
Formation et perfectionnement Transports
Transporte
109 209
90 230
100 169
102 295
2,1
2 126
Telefon- und Posttaxen
73 082
74 014
75 869
88 452
16,6
12 583
Kapitalbeschaffung und -verwaltung
10 792
9 662
16 970
23 420
38.0
6 450
Steuern und Abgaben
38 975
47 910
56 875
60 248
5.9
3 373
Übrige Dienstleistungen Dritter
225 543
261 310
324 297
357 843
10,3
33 546
Autres prestations de service de tiers
3190 Übrige Sachausgaben
447 844
128 358
115 189
132 525
15.0
17 336 3190 Autres biens et services
Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges
407 513
58 495
73 179
76 016
3.9
2 837
Divers
32 Rüstungsausgaben
2 389 700
2 792 900
2 780 000
2 767 000
-0,5
-13 000 32 Dépenses d'armement
3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb
350 000
375 000
370 000
324 000
-12,4
-46 000 3200 Terrains et constructions
Acquisition de terrains et de bå. timents
Tiefbauten Hochbauten
85 000
116 800
112 000
132 000
17.9
20 000
Ouvrages de génie civil Terrains bâtis
3210 Entwicklung und Versuche
160 000
165 000
175 000
153 000
.12.6
-22 000 3210 Développement et essais
3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf
479 700
467 400
508 000
510 000
0.4
2 000 3220 Equipement personnel et besoin de
renouvellement
3230 Rüstungsmaterial
1 400 000
1 785 500
1 727 000
1 780 000
3.1
53 000 3230 Materiel d'armement
32 637
32 499
38 900
33 100
-14.9
-5 800
Engagements courants
Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden
181 700
316 953
243 250
528 200
117.1
284 950
Dettes à court terme
Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen
647 731
862 203
880 739
935 144
6.2
54 405
Dettes envers des entités particu. lieres
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
2 089 334
2 442 442
2 387 720
2 934 540
22,9
546 820 34
Parts des cantons aux recettes fédérales
Direkte Bundessteuer
1 795 952
2 013 127
1 965 000
2 445 000 462 700 26 840
24.4
480 000
Impôt fédéral direct Impôt anticipe
Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz
28 730
26 945
29 920
.10.3
-3 080
Taxe d'exemption du service mili- taire
1 481 880
1 831 945
1 854 690
2 277 927
22,8
423 237 33
Intérêts passifs
619 813
620 289
691 801
781 483
13.0
89 682
Dettes a moyen et long termes
12 832
23 365
12 010
12 509
4.2
499
27 499
46 498
30 000
44 000
46.7
14 000
Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source
20 900
16 500
9 000
-45,5
-7 500
265 000
237 3000
241 500
183 000
24.2
-58 500 '
221
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature 1992
in Tausend Franken
1989
1990
207 532
226 974
280 590
23.6
110 043
130 935
139 324
176 140
26.4
14.3
4 000
Revision des munitions
Unterhalt des militärischen Er-
375
380
Übrige Mieten und Be- nützungskosten
5 123
3 320
Locations. informatique et bureau- tique
Schiessplätzen
100.0
-5 040
ploitation
Instruktionsmaterials
militaires et des avions
Unterhalt der Munition
264 652
402 370
392 800
17.8
69 900
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences eventuelles sont dues à la presenta - tion en nombres ronds
vice
lungsaufträge
Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes
33 Passivzinsen
185 954
222
Ausgaben nach Sachgruppen 1992
in Tausend Franken
1989
1990
1991
1992
V/B 1991 in/en %
V/B 1991 in/en 1000
en milliers de francs
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
307 229
394 446
489 052
648 019
32,5
158 967
35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
3522 Kantone
291 050
379 472
471 352
628 919
33,4
157 567 : 3522 Cantons
3523 Gemeinden
16 179
14 973
17 700
19 100
7,9
1 400 3523 Communes
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
12 750 250
14 027 432 : 15 054 705
16 830 080
11,8
1 775 375 36
Contributions à des dépenses cou- rantes
3611 Private Haushalte
202 466
216 690
246 628
256 039
3,8
9 411 | 3611 Personnes physiques
3612 Private Institutionen
1 603 143
1 756 132
1 797 377
1 993 389
10,9
196 012
3612 Institutions privées
3613 Private Sozialversicherungen
984 948
977 787
1 300 000
1 300 000
3613 Assurances sociales privées -
3621 Bundeseigene Anstalten
324 253
365 471
351 005
431 106
22.8
80 101 3621 Etablissements appartenant à la Confédération
3622 Kantone
2 397 044
2 536 153
2 593 194
2 774 306
7.0
181 112 : 3622 Cantons
3623 Gemeinden
1 280
796
1 200
2 150
79,2
950 3623 Communes
3631 Bundeseigene Sozialversicherungen
4 461 270
5 080 522
5 407 610
5 976 652
10.5
569 042 3631 Assurances sociales de la Confédération
3641 Bundeseigene Unternehmungen
1 364 320
1 497 905
1 645 067
1 942 073
18.1
297 006
3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
3642 Übrige öffentliche Unternehmungen
414 573
440 329
440 672
480 895
9.1
40 223
3642 Autres entreprises publiques
3691 Ausland. internationale Organi- sationen
996 953
1 155 647
1 271 951
1 673 471
31.6
401 520 3691 Etranger, institutions internatio- nales
4 Investitionsausgaben
3 209 925
3 500 434
4 306 790
4 708 028
9,3
401 238 4 Dépenses d'investissement
40 Investitionsgüter
501 485
581 856
713 119
890 865
24,9
177 746 : 40 Biens d'investissement
4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb
226 064
266 537 :
342 900
523 680
52,7
14 467
29 624 |
49 400
74 900
51.6
Hochbauten
211 597
236 913
293 500
448 780
52.9
155 280
4010 Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung
242 380
315 319
370 219
367 185
-0,8
-10,3
-25 688
63 089
91 954 |
248 415 88 087
222 727 97 080
10.2
Übrige Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen
21 064
27 625
33 717
47 378
40.5
13 661
Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions
4020 Approvisionnements
42 Darlehen und Beteiligungen
450 501
410 024
565 681
620 465
9,7
54 784 42 Prêts et participations
4211 Private Haushalte
1 768
2 093
2 180
2 280
4.6
100
4211 Personnes physiques
4212 Private Institutionen
107 051
64 895
69 700
90 420
29.7
20 720
4212 Institutions privées
4222 Kantone
32 503
37 086
58 580
46 570
-20.5
-12 010 4222 Cantons
4241 Bundeseigene Unternehmungen
155 000
157 000
275 000
237 000
-13,8
-38 000 : 4241 Entreprises appartenant à la Confédération
4242 Übrige öffentliche Unternehmungen
40 158
40 167
61 520
61 740
0,4
220
4242 Autres entreprises publiques
4291 Ausland. internatio- nale Organisationen
114 021
108 784
98 701
182 455
84.9
83 754
4291 Etranger, institutions internatio- nales
46 Investitionsbeiträge
2 257 939
2 508 553
3 027 990
3 196 699
5,6
168 709 46 Contributions à des investisse- ments
4612 Private Institutionen
71 593
79 081
120 700
114 669
-5.0
6 031 4612 Institutions privées
4622 Kantone
1 997 520
2 248 912
2 604 390
2 645 510
1,6
41 120 4622 Cantons
į 4623 Gemeinden
290
141
100
65 100
000.0
65 000
4623 Communes
4641 Bundeseigene Unternehmungen
11 763
11 580
14 000
17 000
21,4
3 000
4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
4642 Übrige öffentliche Unternehmungen
176 774
168 839
288 800
354 420
22,7
65 620 | 4642 Autres entreprises publiques
... .
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds
B 020
Rechnung Compte
Rechnung Compte
¡Voranschlag| Voranschlag Budget Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature 1992
4020 Vorräte
33 042
180 780 : 4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- 25 500 | timents Terrains bâtis
-3 034 | 4010 Mobilier, machines, véhicules. installations Informatique et bureautique 8 993 ! Appareils et installations desti- nės å l'enseignement et à la re- cherche
158 227
195 741
224
B 021
Dépenses selon les groupes par nature et départements 1992
in Tausend Franken
1990
1991
1992
En % du total V 1991 B
V/B 1991 in en %
V/B 1991 in en 1000
en milliers de francs
TOTAL AUSGABEN
31 615 729 33 829 100
37 781 600
100,0
11,7
3 952 500 DEPENSES TOTALES
28 115 295 29 522 310
33 073 572
87,5
12,0
3 551 262 3 Dépenses courantes
30 Personalausgaben
4 055 710
4 163 600
4 555 494
12,1
9,4
391 894 30 Dépenses de personnei
Behörden. Kommissionen. Richter Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals
32 394
34 456
40 873
0,1
18.6
6 417
Autorités. commissions. juges Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation
Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals
502 427
534 315
614 933
1.6
15,1
80 618
Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Rétribution des instructeurs du DMF
Sozialversicherungsbeiträge
176 948
162 756
194 005
0,5
19,2
31 249
Personalversicherungsbeiträge
704 057
583 000
565 000
1,5
-3.1
Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance
Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge
25 006
30 777
26 613
0,1
-13,5
-4 164
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Dienstkleider. Verpflegungsstätten
3 220
2 995
3 157
Vêtements de fonction, cantines
Rentenleistungen
29 412
20 265
30 978
0,1
52.9
10 713
Prestations aux retraités
Übrige Personalausgaben
10 502
11 401
11 390
.1
-11
Autres dépenses de personnel
31 Sachausgaben
2 570 419
2 792 543
3 060 513
8,1
9,6
267 970 31 Biens et services
Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften
117 340
102 697
107 574
0.3
4.7
4 877
Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues
Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen
110 381
125 570
143 874
0,4
14,6
18 304
Mobilier, machines, véhicules, installations
Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe)
77 969
91 059
115 891
0.3
27.3
24 831
Eau. énergie et combustibles (sans les carburants)
Verbrauchsmaterialien
676 931
669 818
677 825
1.8
1,2
8 007
Fournitures
Baulicher Unterhalt
207 532
226 974
280 590
0.7
23,6
53 617
Entretien des immeubles
Unterhalt Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen
143 193
157 511
156 310
0.4
-,8
-1 201
Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations
Mieten, Pachten und Benutzungs- kosten
147 669
184 931
197 697
0.5
6,9
12 766
Loyers. fermages et redevances d'utilisation
Spesenentschädigungen
87 906
102 877
107 626
0.3
4.6
4 748
Dédommagements
Vergütungen an Angehörige der Armee
86 152
89 700
80 800
0.2 .
-9,9
-8 900
Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée
Dienstleistungen und Honorare
786 989
926 217
1 059 803
2,8
14,4
133 586
Honoraires et prestations de ser-
vice
Übrige Sachausgaben
128 358
115 189
132 525
0.4
15,0
17 335
Autres biens et services
32 Rüstungsausgaben
2 792 900
2 780 000
2 767 000
7,3
-,5
-13 000 32 Dépenses d'armement
33 Passivzinsen
1 831 945
1 854 690
2 277 927
6,0
22,8
423 237 33 Intérêts passifs
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
2 442 442
2 387 720
2 934 540
7,8
22,9
546 820 34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
394 446
489 052
648 019
1,7
32,5
158 966 , 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
14 027 432
15 054 705
16 830 080
44,5
11,8
1 775 375 36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 investitionsausgaben
3 500 434
4 306 790
4 708 028
12,5
9,3
401 238 4 Dépenses d'investissement
40 Investitionsgüter
581 856
713 119
890 865
2,4
24,9
177 746 40 Biens d'investissement
266 537
342 900
523 680
1.4
52,7
180 780
Terrains et constructions
Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
315 319 |
370 219
367 185
1.0
-,8
-3 034
Mobilier, machines, véhicules, installations
42 Dariehen und Beteiligungen
410 024
565 681
620 465
1,6
9,7
54 784 42 Prêts et participations
46 Investitionsbeiträge
2 508 553
3 027 990
3 196 699
8,5
5,6
168 709 46 Contributions à des Investisse- ments
-.-
Alifällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
:
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Anteil am Haushalt
Differenz zu différence par rapport au
2 363 357
2 567 967
2 838 278
7.5
10,5
270 312
14 598
Bezüge der Instruktoren EMD
208 388
215 668
230 266
0.6
6.8
5,4
162
3 Laufende Ausgaben
Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1992
B 021
in Tausend Franken
Voranschlag 1992 Budget Departemente - Départements
en milliers de francs
Behörden und Gerichte
Autorités et tribunaux
Auswärtiges Affaires étrangères
Inneres Intérieur
Justiz und Polizei Justice et police
Militär Militaire
Finanz Finances
Volkswirtschaft Economie publique
Verkehr u. Energie Transports et énergie
604 516
1 661 414
11 409 716
1 338 015
5 314 145
7 109 247
4 382 546
5 962 001
381 789
1 510 317
10 408 573
1 123 380
5 306 905
7 071 077
3 798 388
3 473 143
95 266
273 623
1 005 269
215 787
1 251 093
1 449 979
195 463
69 014
34 635
10
1 118
4 350
420
340
60 582
273 213
389 203
211 437
1 015 572
624 137
195 121
69 014
614 933
1
1
1
!
1
26 596
2
1
1
1 505
1 603
30 978
1
1
286 523
74 810
658 167
149 218
1 183 161
326 864
100 736
281 034
86 411
20 263
900
378
9 798
28 428
67 326
28 025
3 881 :
5 375
663
296
6 960
51 800
22 152
24 697
6 003
3 982
226
94 075
569
563 751
8 599
10 600
4
15 |
924
17 636
289
133 288
942
1 063
2 153
44
11 800
508
3 626
104 791
72 600
3 700
628
1 647
28 573
17 281
2 906
39 347
10 768
5 226
1 878 :
194 075
6 232
162 565
32 476
169 529
163 958
57 868
273 100
3 432
10 523
10 471
18 974
19 983
53 612
12 922
2 609
1
1
1
1
1
2 934 540
14 240
537 886
94 596
1 297
...
222 727
151 097
1 001 143
214 635
7 240
38 170
584 158
2 488 859
222 727
571 573
5 375
7 240
7 750
2 520
73 680
222 727
123 523
5 375
7 240
2 850
2 520
2 950
I
151 097
13 770
30 420
336 638
88 540
415 800
209 260
1
245 000
2 326 639
1
255 140
18 950
6 500
I
80 800
1 161 884
8 730 897
220 489
11 055
81 768
3 500 893
3 123 094
1
565 000
1
49
400
3 750
7 240
·j'ailige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
:
448 050
4 900
70 730
1
2 767 000
2 277 927
225
:
230 266
194 005
15
226
Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1992
In Tausend Franken
TOTAL AUSGABEN
2 691 097
7 956 259
17 815 783 31 615 729 33 829 100
37 781 600 DEPENSES TOTALES
3 Laufende Ausgaben
2 457 141 .
6 197 986
948 320
2 188 252
4 055 710
4 163 600
3000 Behörden. Kommissionen. Richter Gehälter und Zulagen an Behörden und Richter
3 797
7 430
16 587
32 394
34 456
2 234
4 394
9 262
14 981
15 920
21 859
Vergütungen an Behörden und Rich- ter
1 036
2 027
4 991
11 172
12 150
Vergütungen an parlamentarische Kommissionen
479
872
1 887
4 070
4 000
4 300
Indemnités aux commissions parle- mentaires
Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen
48
119
151
562
842
870
Verschiedenes
19
296
1 610
1 545
1 695
3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals
307 612
677 090
1 453 957
2 363 357
2 567 967
2 838 278
3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération tech- nique
Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé
3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire charge ce l'enseignement et de la recherche
Zusatzpersonal in Lehre und Forschung
15
1 654
30 478
94 549
404 771 4 830 124 713
166 644
3030 Bezüge der Instruktoren EMD
20 590
54 446
132 585
208 388
215 668
230 266
Etatpersonal
20 590
54 446
132 585
208 388
215 668
230 266
3040 Sozialversicherungsbeiträge
7 600
23 287
87 613
176 948 :
162 756
194 005
3050 Personalversicherungsbeiträge
38 529
77 301
192 392
704 057
583 000
565 000
3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prevoyance
3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents
3 157 3 030 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction 127 Cantines
3080 Prestations aux retraités
3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter
955
2 800
2 520
3 323
3 730
3 750
Verschiedenes
1 330
2 824
5 451
7 179
7 671
7 640
31 Sachausgaben
368 238
844 581
1 390 101
2 570 419
2 792 543
3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Bürobedarf. Papiere. Repro -. Fotomaterial
10 761
24 259
43 946
62 260
56 900
589
4 476
8 254
26 369
21 021
64 334 21 422
3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen
21 617
124 533
79 441 !
110 381
125 570
143 874
Maschinen. Geräte. Fahrzeuge.
16 710
57 591
27 895
45 268
50 888
52 424
Einrichtungen
3 858
9 666
14 543
19 273
20 880
22 500
Mobilier de bureau
Zivilschutzmaterial
1 049
2 276
1 000
2 840
2 852
2 900 Matériel didactique militaire
3120 Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe)
8 663
23 038
57 396
77 969
91 059
115 891
3130 Verbrauchsmaterialien Betriebs- und Fabrikationsmaterial
27 381
77 958
79 592
129 973
123 405
Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe
24 070
29 290
124 000
61 168
61 000
56 000
Verpflegung der Truppe
18 446
30 585
41 811
86 048
90 000
86 600
Ausbildungsmunition
44 939
79 729
133 996
244 139
254 500
254 650
Munition d'instruction
Jagd- und Sportmunition
1 450
3 000
5 400
10 900
10 500
10 800
Munition de chasse et de sport
Verbrauchsmaterial der Truppe
7 227
7 539
15 757
25 721
24 349
31 435
Fournitures de la troupe et pour l'instruction
und zu Instruktionszwecken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
en milliers de francs
33 073 572 3 Dépenses courantes
4 555 494 30 Dépenses de personnel
40 873 3000 Autoritės, commissions, juges Traitement et allocations aux au- toritės et aux juges Indemnités aux autorités et aux 12 150 juges
Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers
Etatpersonal Hilfspersonal
302 787
657 983
1 372 257
2 243 644
2 420 600
2 668 069
4 825
15 491
66 467 :
88 326
115 496
131 344
Experten technische Zusammen- arbeit
3 616
14 512
26 910
27 750
33 994
PersonalKatastrophenhilfskorps
720
1 916
1 320
1 980
Personal Schweizerisches Institut für Rechtsvergleichung
3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals
15 717
93 569
277 361
502 427
534 315
614 933
Etatpersonal
15 511
90 930
243 398
404 658
444 436
Hilfspersonal
191
986
3 485
3 221
3 853
3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge
888
2 826
5 621
25 006
30 777
26 613
3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten
2 741
2 788
2 496
3 220
2 995
2 741
2 788
2 496
3 137
2 874
83
121
3080 Rentenleistungen
1 857
3 959
11 669
29 412
20 265
30 978
2 285
5 624
7 971
10 502
11 401
11 390
3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers
3 060 513 31 Biens et services
107 574
21 818
3100 Imprimes, fournitures de bureau. livres et revues Fournitures de bureau. papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie Publications. imprimes Bibliothèques
3120 Eau. énergie et combustibles (sans les carburants)
139 409
269 307
453 466
676 931
669 818
677 825 137 676
15 896
41 207
52 910
118 982
106 064
100 664
3110 Mobilier, machines, véhicules. installations Machines. appareils. véhicules. installations
66 050 Matériel de protection civile
Militärisches Unterrichtsmaterial
4 487
10 102
23 280
28 711
24 776
Publikationen. Drucksachen Bibliotheken
15 837
38 837
75 480
117 340
102 697
Büromobiliar
55 000
36 003
43 000
50 950
3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication Pièces de rechange militaires Carburants
Subsistance de la troupe
Alfainge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la prese ~3 tion en nombres ronds
B 022
Dépenses selon les groupes par nature 1960-1992
30 Personalausgaben
401 616
15 479 340 28 115 295 29 522 310
2 561
2 800
2 891
3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel permanent
3040 Cotisations d'assurances sociales
B 022
Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1992 in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
3140 Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten
18 733
34 646
78 990
207 532
226 974 87 650
280 590 104 450
5 650
14 550
40 605
130 935
139 324
176 140
3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
31 962
45 451
68 868
143 193
157 511
156 310 |3145 Entretien du mobilier. des machi- nes. des véhicules et des instal- lations
Unterhalt der Betriebseinrich- tungen
5 398
12 877
13 598
26 113
29 081
33 935
Unterhalt des Korps- und
12 233
12 183
13 180
14 637
17 050
14 985
Instruktionsmaterials
6 285
10 900
23 000
75 063
83 000
75 000
Entretien des véhicules militaires et des avions
Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials
446
9 300 191
18 800 290
27 000 380
28 000 380
390
3150 Mieten, Pachten und Benutzungs- kosten
18 533
54 722
90 151
147 669
184 931
197 697
3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles
Miete und Pacht von Liegen- schaften
6 344
21 071
39 014
70 641
89 268
105 810
Benützung von Waffen- und
5 009
15 702
19 298
20 500
27 500
23 000
Schiessplätzen
5 994
15 892
28 600
48 008
58 000
Miete EDV und Büromatik
120
617
1 629
5 200
5 040
Übrige Mieten und Be- nützungskosten
1 066
1 439
1 610
3 320
5 123
5 887
3160 Spesenentschädigungen
16 164
38 408
55 737
87 906
102 877
107 626
3160 Dédommagements
3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée Solde Autres indemnités
3180 Dienstleistungen und Honorare
49 362
123 154
271 582
786 989
926 217
1 059 803
Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge
9 053
33 948
41 934
63 516
74 879
90 281
215
1 335
10 819
77 113
90 725
100 276
EDV-Dienstleistungen Dritter
187 500
Aus- und Weiterbildung
685
2 203
10 011
32 267
39 777
49 488
Transporte
10 959
21 270
33 511
90 230
100 169
102 295
Telefon- und Posttaxen
10 239
25 920
43 850
74 014
75 869
88 452
Kapitalbeschaffung und -verwaltung
592
834
3 148
9 662
16 970
23 420
Steuern und Abgaben
1 773
2 937
18 996
47 910|
56 875
60 248
Übrige Dienstleistungen Dritter
15 847
34 708
92 825
261 310
324 297
357 843
3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges
6 000
24 005
40 216
58 495
73 179
76 016
32 Rüstungsausgaben
446 297
961 858
1 624 077
2 792 900
2 780 000
3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb
71 199
223 858
357 224
375 000
370 000
698
22 322
28 197
20 900
16 500
Tiefbauten Hochbauten
13 702
108 720
175 477
116 800
241 500 112 000
132 000
3210 Entwicklung und Versuche
20 698 :
50 000
110 000
165 000
175 000
153 000
3210 Développement et essais
3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement
3230 Matériel d'armement
33 Passivzinsen
271 152
372 849
1 117 158
1 831 945
1 854 690
34 180
35 698
79 779
32 499
38 900
15 219
38 275
56 976
316 953
243 250
528 200
163 123
166 199
715 354
620 289
691 801
781 483
58 629
132 677
265 049
862 203
880 739
935 144
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
170 064
468 478
1 309 621
2 442 442
2 387 720
134 686
352 519
1 025 731
2 013 127
1 965 000
44 089
123 677
402 370
392 800
774
10 329
20 641
26 945
29 920
Stempelabgaben Übrige
34 404
61 071
200
470
137 940 1 631
3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports
Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers
7 990
36 029
84 291
128 358
115 189
132 525
1 990
6 024
6 076
23 365
12 010
12 509
6 000
38 000
46 498
30 000
44 000
3190 Autres biens et services Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source Divers
2 767 000 32 Dépenses d'armement
3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bá- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis
3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf
122 000
178 000
316 854
467 400
508 000
510 000
3230 Rüstungsmaterial
232 400
510 000
840 000
1 785 500
1 727 000
1 780 000
2 277 927 33 100
Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen
33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des entités particu lières
2 445 000 2 934 540 34 Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct 26 840 462 700 Impôt anticipé Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Divers
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les differences éventuelles sont dues à la presenta tion en nombres ronds
227
Dépenses selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs
3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles
Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du matériel de corps et d'instruction
Révision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires
Utilisation des places d'armes et de tir
Cantonnement
Locations, informatique et bureau- tique Autres locations et frais d'utili- sation
3170 Vergütungen an Angehörige der Armee Sold Übrige Vergütungen
39 969
56 455
74 698
86 152:
89 700
80 800
38 622
53 869
72 309
83 551
85 500
1 347
2 586
2389
2 601
4 200
78 300 2 500
16 488
130 968
146 655
324 000 9 000
56 799
92 816
153 550
237 300
183 000
Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz
13 083
20 096
38 385
76 597
Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge
7 600
32 000
Truppenunterkunft
63 000
228
Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1992
in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
: 3522 Kantone
15 485
30 462
79 665
379 472
471 352
3523 Gemeinden
19 100
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
3611 Private Haushalte
55 177
102 812
175 140
216 690
246 628
256 039
3611 Personnes physiques
3612 Private Institutionen
262 105
537 009
1 178 904
1 756 132
1 797 377
3613 Private Sozialversicherungen
67 027
343 604
879 961
977 787 |
1 300 000
1 300 000
3613 Assurances sociales privées
3621 Bundeseigene Anstalten
63 970
116 816
230 300
365 471
351 005
431 106
3621 Etablissements appartenant à la Confédération
2 774 306 3622 Cantons
3623 Communes
3631 Bundeseigene Sozialversicherungen
230 317
839 047
2 474 327
5 080 522
5 407 610
5 976 652
3641 Bundeseigene Unternehmungen
8 957
14 220
519 089
1 497 905
1 645 067
1 942 073
3642 Übrige öffentliche Unternehmungen
25 725
74 170
828 473
440 329
440 672
480 895
3642 Autres entreprises publiques
3691 Etranger, institutions internatio- nales
4 708 028 4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'investissement
4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Terrains bâtis
4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier. ma- chines, véhicules et installa- tions
620 465 42 Prêts et participations
4211 Personnes physiques
4212 Private Institutionen
2 769
120 797
22 352
64 895
69 700
4222 Kantone
55 091
17 985
37 086
58 580
4241 Bundeseigene Unternehmungen
157 000
275 000
237 000
4242 Übrige öffentliche Unternehmungen
3 720
2 400
20 913
40 167
61 520
61 740
4242 Autres entreprises publiques
4291 Etranger, institutions internatio- nales
46 Investitionsbeiträge
162 699
1 253 593
1 966 031
2 508 553
3 027 990
3 196 699
46 Contributions a des investisse- ments
4612 Private Institutionen
7 467
6 690
67 825
79 081
120 700
114 669
4612 Institutions privées
4622 Kantone
139 706
1 217 523
1 753 735
2 248 912
2 604 390
2 645 510
4622 Cantons
4623 Gemeinden
3 400
2 401
141
100
65 100
4623 Communes
4641 Bundeseigene Unternehmungen
1 000
325
11 580
14 000
17 000
4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
4642 Übrige öffentliche Unternehmungen
11 126
29 055
142 070
168 839
288 800
354 420 |4642 Autres entreprises publiques
....
42 Darlehen und Beteiligungen
7 727
253 191
101 856
410 024
565 681
4211 Private Haushalte
1 238
855
1 423
2 093
713 119
: 4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb
58 780
223 149
165 020
5 332
266 537 29 624
342 900 49 400
Hochbauten
58 780
222 877
159 688
236 913
293 500
448 780
4 750
28 340
103 535
315 319
370 219
367 185
4010 Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung
2 022
18 681
49 655
91 954
248 415 88 087
222 727 97 080
Übrige Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
2 728
9 659
20 443
27 625
33 717
47 378
4 Investitionsausgaben
233 956
1 758 274
2 336 443
3 500 434
4 306 790
40 Investitionsgüter
63 530
251 489
268 555
2 536 153
2 593 194
3622 Kantone 3623 Gemeinden
44
1 483
1 040
796
1 200
2 150
3631 Assurances sociales de la Confédération
3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
3691 Ausland. internationale Organi- sationen
23 407
130 539
484 473
1 155 647
1 271 951
1 673 471
15 485
30 462
79 665
394 446
489 052
648 019 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
628 919 3522 Cantons 3523 Communes
14 973
17 700
784 289
2 571 437
7 770 467
14 027 432
15 054 705
16 830 080 36 Contributions à des dépenses cou- rantes
47 561
411 737
998 762
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la préser:2. tion en nombres ronds
90 420 4212 Institutions privées
46 570 4222 Cantons
4241 Entreprises appartenant à la Confédération
4291 Ausland, internatio- nale Organisationen
74 049
39 184
108 784
98 701
182 455
272
33 437
195 741
2 180
2 280
581 856
890 865 523 680 74 900
1 993 389 3612 Institutions privées
B 022
Dépenses selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs
B 023
Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen
Betrag Montant 1992 Mio Fr.
mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en %
1975/79
1979/83
1983/87
1987/91
1991/92
TOTAL AUSGABEN
37 782
5,3
5,3
4,2
11,4
11,7
3 Laufende Ausgaben
33 074
7,3
5,7
4,6
11,1
12,0
30 Personalausgaben Personalbezüge
3 683
2,8
6.5
2.8
9.8
11,0
Personalversicherungsbeiträge
565
7,9
11.7
2.2
16.0
-3.1
Verschiedenes
307
4.7
6.4
5.8
10.9
16.9
31 Sachausgaben
Druckerzeugnisse, Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften
108
2.3
3,6
4.5
3.4
4.8
Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
144
-2,4
1.9
-0.2
9.8
14,6
Wasser, Energie, Heizmaterialien
116
8.4
6,1
0.5
12.4
27,3
(ohne Treibstoffe)
678
4.7
7.8
0.6
3.2
1,2
Unterhalt
437
3.1
5.2
7.7
16.9
13,6
Dienstleistungen und Honorare
1 060
-0.4
10.4
9.6
18,1
14.4
Verschiedenes
519
3.9
2,1
4.2
8.5
5.3
Divers
32 Dépenses d'armement
33 Intérêts passifs
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines. véhicules, installations Approvisionnements
42 Prêts et participations
46 Contributions à des investisse- ments
Structure des dépenses selon les groupes par nature
DEPENSES TOTALES
3 Dépenses courantes
30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers
31 Biens et services
Imprimes. fournitures de bureau. livres et revues Mobilier, machines. vehicules. installations
Eau. energie et combustibles (sans les carburants)
Verbrauchsmaterialien
5.2
3.4
2.5
2.1
2.0
1.8
Unterhalt
1.9
1,0
0.8
1.1
1.1
1.2
Dienstleistungen und Honorare
1.8
1,5
1.5
2.5
2.7
2.8
Verschiedenes
3.1
2,3
1.7
1.4
1.5
1.4
32 Rüstungsausgaben
16,6
12,1
9,1
8,8
8,2
7,3
33 Passivzinsen
10,1
4,7
6,3
5,8
5,5
6,0
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
6,3
5,9
7,4
7,7
7,1
7,8
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
0,6
0,4
0,4
1,2
1,4
1,7
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
29,1
32,3
43,6
44,4
44,5
44,5
4 Investitionsausgaben
8,7
22,1
13,1
11,1
12,7
12,5
40 Investitionsgüter
2,4
3,2
1,5
1,8
2,1
Grundstücke und Bauten
2.2
2.8
0.9
0.8
1.0
1.4
Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge.
0.2
0.4
0.6
1.0
1.1
1.0
Vorräte
42 Darlehen und Beteiligungen
0,3
3,2
0,6
1,3
1,7
1,6
46 Investitionsbeiträge
6,0
15,8
11,0
7,9
9,0
8,5
'a ge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
.. ........ ...
Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers
31 Biens et services
Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier. machines, véhicules. installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures
Entretien
Honoraires et prestations de ser- vice
32 Rüstungsausgaben
33 Passivzinsen
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
648
3,8
13,5
13,8
31,9
32,5
16 830
9,2
4,6
5,8
11,1
11,8
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
4 Investitionsausgaben
4 708
-3,7
2,6
1,4
13,1
9,3
40 Investitionsgüter
891
0,9
0,9
8,1
20,2
24,9
524
-4.1
0.6
2,9
25,3
52.7
367
6.1
5.5
16.7
14,3
-0.8
42 Darlehen und Beteiligungen
46 Investitionsbeiträge
3 197
-1,9
-0,4
-1,1
13,4
5,6
Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen
1960
1970
1980
1990
1991
1992
TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
91,3
77,9
86,9
88,9
87,3
87,5
30 Personalausgaben Personalbezüge
12.8
10.4
10.5
9.7
9.8
9.7
Personalversicherungsbeiträge
1.4
1.0
1.1
2.2
1.7
1,5
Verschiedenes
0.7
0,6
0.7
0.9
0.8
0.8
31 Sachausgaben
13,7
10,6
7,8
8,1
8,3
8,1
Druckerzeugnisse. Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften
0.6
0.5
0.4
0.4
0.3
0.3
Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen
0.8
1.6
0.4
0.3
0.4
0.4
Wasser, Energie, Heizmaterialien
0.3
0.3
0,3
0.2
0.3
0.3
(ohne Treibstoffe)
Fournitures
Entretien Honoraires et prestations de ser- vice
Divers
32 Dépenses d'armement
33 Intérêts passifs
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Dedommagements a des collecti- vites publiques
36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier. machines. véhicules. installations Approvisionnements
42 Prêts et participations
46 Contributions à des investisse- ments
Les differences éventuelies sont dues à la presenta- ton er nombres ronds
229
Evolution des dépenses selon les groupes par nature
DEPENSES TOTALES
3 Dépenses courantes
4 555
3,3
7,0
2,9
10,6
9,4
3 061
2,8
6,2
4,3
11,0
9,6
2 767
7,7
6,5
2,3
6,8
-0,5
2 278
8,6
6,5
1,9
12,7
22,8
2 935
7,7
7,4
5,0
12,8
22,9
Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte
-24,6
-56.9
620
-25,9
38,9
6,8
4,6
9,7
14,9
11,9
12,3
12,8
12,3
12,1
2,4
Einrichtungen
in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales
Verbrauchsmaterialien
30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel DMF
230
B 040
Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1992 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1992
Empfängergruppen
Privater Sektor Secteur privé
öffentliche Haushalte Collectivités publiques
Sozialver- öffentl. Unter- sicherungen Assurances sociales
nehmungen Entreprises publiques
Ausland Int. Org. Etranger Inst. int.
Total
Groupes de bénéficicaires
Groupes de tâches en milliers de francs
TOTAL
3 756 796
9 547 300
5 976 652
3 093 128
1 855 925
24 229 802
TOTAL
10 Allgemeine Verwaltung
14 240
9 654
23 894
10 Administration générale
11 Justiz. Polizei
126 028
2 320
128 348
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
23 810
5 120
31 295
1 608 958
1 669 184 239 685
15 Défense nationale
20 Bildung und Grundlagenforschung
433 414
983 918
132 629
1 549 962
20 Formation et recherche fondamentale
30 Kultur und Freizeit
127 589
10 560
4 470
142 619 30 Culture et loisirs
40 Gesundheit
26 678
28 194
40 Santé
50 Soziale Wohlfahrt
1 688 325
707 154 :
5 890 000
5 845
8 291 325
50 Prévoyance sociale
60 Verkehr
26 168
2 538 900
2 784 360
65 847
2 586 540
Routes
Öffentlicher Verkehr
23 100
411 010
1 400
16 294
2 745 593 501 753
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
1 271 388
1 456 349
86 652
1 177
2 815 567
80 Agriculture et alimentation
85 Übrige Volkswirtschaft
75 340
130 823
276 073
7 212
489 449
85 Autres secteurs économiques
90 Finanzen und Steuern
2 934 540
2 934 540 90 Finances et impôts
--...
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
2 524 600
61 940
2 722 420
73
Transports publics
70 Umwelt und Raumordnung
73 049
5 415 276 60 Trafic
Strassen
11 029
228 656
12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
Total
Aufgabengebiete
in Tausend Franken
1 516
8 041
Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1992
Subventionen / Subventions
Sachgruppen
Abgeltungen
Finanz- hilfen
TOTAL
Quotes-parts des cantons aux recettes
Prêts et participa- tions
Autres
Groupes de tâches
in Tausend Franken
en milliers de francs
TOTAL
12 244 844
7 527 409
19 772 254
2 934 540
620 464
902 542
24 229 802
TOTAL
10 Allgemeine Verwaltung
9 654
9 654
14 240
23 894
10 Administration générale
11 Justiz, Polizei
29 320
63 400
92 720
35 628
128 348
11 Justice. police
12 Beziehungen zum Ausland
1 484 449
1 484 449
184 734
1 669 184
12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
11 629
133 460
145 089
94 596
239 685
15 Defense nationale
20 Bildung und Grundlagenforschung
1 262 141
287 401
1 549 542
420
1 549 962
20 Formation et recherche fondamentale
30 Kultur und Freizeit
114 619
28 000
142 619
142 619
30 Culture et loisirs
40 Gesundheit
28 074
28 074
120
28 194
40 Santé
50 Soziale Wohlfahrt
6 111 543
1 365 000
7 476 543
58 000
756 782
8 291 325
50 Prévoyance sociale
60 Verkehr
1 202 009
4 125 726
5 327 736
87 540
5 415 276
60 Trafic
Strassen
715 600
1 868 000
2 583 600
2 940
2 586 540
Routes
Öffentlicher Verkehr
416 193
2 257 600
2 673 793
71 800
2 745 593
Transports publics
70 Umwelt und Raumordnung
145 823
344 690
490 513
11 240
501 753
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
1 692 680
1 100 882
2 793 562
21 000
1 004
80 Agriculture et alimentation
85 Übrige Volkswirtschaft
152 897
78 850
231 747
257 410
291
2 815 567 489 449 2 934 540
90 Finances et impôts
8 042
Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1992 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1992
Sachgruppen
laufende Übertragungen Transferts courants
Investitions- beiträge
Darlehen Beteiligungen
Kantons- anteile
Entschädi- gungen
Beiträge
Contributions Prêts et à des inves- 'participations tissements
TOTAL
Empfängergruppen in Tausend Franken
Parts des cantons
Indemnités Subventions
Groupes de bénéficicaires en milliers de francs
TOTAL
2 934 540
648 019 16 830 080 20 412 639
3 196 699
620 465
24 229 802
1 Privater Sektor
3 549 428
3 549 428
114 669
92 700
3 756 797
1 Secteur privé
Private Haushalte Private Institutionen
258 319 Personnes physiques Institutions privées
Private Sozialversicherungen
1 300 000 Assurances sociales privées
2 934 540
648 019
3 207 561
6 790 120
2 710 610
46 570
9 547 300 2 Collectivités publiques
431 106 Établissements appartenant à la Confédération
Kantone Gemeinden
2 934 540
628 919
2 774 306
6 337 765
2 645 510
46 570
9 029 845 86 350
Cantons Communes
3 Offentl. Sozialversicherungen
5 976 652 5 976 652
3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération
4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen
2 422 968
2 422 968
371 420
298 740 237 000
3 093 128 2 196 073
Entreprises appartenant à la Con- federation
Ubrige öffentliche Unternehmungen
480 895
480 895
354 420
61 740
897 055
Autres entreprises publiques
9 Ausland,Internationale Org.
1 673 471
1 673 471
182 455
1 855 925
9 Etranger, instit. internationales
A lta l ge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
Groupes par nature
Aufgabengebiete
Indemnités
Aides financières
Kantons- anteile an Einnahmen
Darlehen und Beteili- gungen
Übriges
TOTAL
4 Entreprises publiques
1 942 073
1 942 073
17 000
2 280
1 993 389
1 993 389
114 669
90 420
2 198 478
1 300 000
1 300 000
2 Öffentliche Haushalte Bundeseigene Anstalten
19 100
2 150
21 250
65 100
5 976 652
5 976 652
Bundeseigene Sozialversicherungen
5 976 652
5 976 652
Groupes par nature
TOTAL
256 039
256 039
431 106
431 106
TOTAL
90 Finanzen und Steuern
2 934 540
85 Autres secteurs économiques
231
232
Bauausgaben des Bundes und der Betriebe in Millionen Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
V/B 1991 in/en %
V/B 1991 in en Mio
Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions de francs
TOTAL Bauausgaben
5 344,6
6 078,2
6 729,8
7 155,2
6,3
425,4
TOTAL des dépenses de construction
Tiefbau
2 282,7
2 792,2
3 004,1
3 246,9
8,1
242,8
Génie civil
Departemente (inkl. BRBT+EAV)
1 629,6
2 010,4
2 280.2
2 397,3
5,1
117.1
Départements (OFPA et RFA compris)
SBB
336,0
385,2
443,1
452.6
2,1
9.5
CFF
PTT
317,1
396,6
280,8
397.0
41,4
116,2
:
PTT
Hochbau
2 001,6
2 123,2
2 459,4
2 615,4
6,3
156,0
Constructions
Departemente (inkl. BRBT+EAV)
1 197.0
1 203.8
1 330.2
1 320,2
-0.8
-10,0
Départements (OFPA et RFA compris)
SBB
461,5
504,9
591.2
608,2
2.9
17,0
CFF
PTT
343.1
414,5
538.0
687.0
27.7
149,0
PTT
Baulicher Unterhalt
1 060,3
1 162,8
1 266,3
1 292,9
2,1
26,6
Entretien des constructions
Departemente (inkl. BRBT+EAV) :
751,6
795,5
856.7
850,7
-0,7
-6.0
Départements (OFPA et RFA compris)
SBB
87.3
119,0
121.5
136,2
12.1
14.7
CFF
PTT
221,4
248,3
288.1
306.0
6,2
17,9
PTT
Bundeseigene Bauten
2 499,7
2 877,3
3 135,9
3 594,8
14,6
Departemente
737,6
806,1
876,9
1 009,8
15,2
Tiefbau
Génie civil
Hochbau
562.2
612.4
662.6
699.2
5.5
36,6
Constructions
Baulicher Unterhalt
175.4
193.7
214.3
310.6
44,9
96,3
Entretien des constructions
Bundesamt für Rüstungsbetriebe
48,7
44,9
47,3
45,1
-4,7
-2,2
Office fédéral de la production d'armements
Hochbau
39.9
36.8
38.9
33,5
-13,9
-5.4
Constructions
Baulicher Unterhalt
8.8
8.1
8.4
11.6
38,1
SBB
839,2
983,3
1 113,7
1 151,2
3,4
37,5
CFF
Tiefbau
333.6
383,3
440,2
450,2
2,3
10,0
Génie civil
Hochbau
419,5
482.0
553.5
566.0
2.3
12.5
Constructions
Baulicher Unterhalt
86.1
118,0
120.0
135,0
12,5
15,0
PTT
870,3
1 040,3
1 095,1
1 380,8
26,1
285,7
PTT
Tiefbau
316.4
396.4
279.9
396.4
41.6
116.5
Génie civil
Hochbau
333.3
395,8
528,0
679,0
28,6
151,0
Constructions
Baulicher Unterhalt
220.6
248.1
287,2
305,4
6,3
18,2
Entretien des constructions
Alkoholverwaltung
3,9
2,7
2,9
7,9
172,4
5,0
Régie des alcools
Tiefbau
1.5
Génie civil
Hochbau
2.0
1,3
1.6
6.5
306,3
4.9
Constructions
Baulicher Unterhalt
0.4
1.4
0,8
1,4
75,0
0.6
Entretien des constructions
Beiträge an bauliche Massnahmen
2 652,7
3 035,0
3 347,6
3 316,8
-0,9
-30,8 Subventions pour des travaux de construction
Departemente
2 644,5
3 029,2
3 337,7
3 309,0
-0,9
-28,7
Départements
Tiefbau
1 602.8
1 974,7
2 217,2
2 324,6
4,8
107.4
Génie civil
Hochbau
474,7
462,2
487,3
457.3
-6.2
-30,0
Constructions
Baulicher Unterhalt
567.0
592,3
633,2
527.1
-16,8
-106.1
Entretien des constructions
SBB
6,7
5,4
8,1
6,6
-18,5
-1,5
CFF
Tiefbau
2.4
1.9
2,9
2,4
-17.2
-0,5
Génie civil
Hochbau
3.1
2,5
3.7
3,0
-18,9
-0.7
Constructions
Baulicher Unterhalt
1,2
1,0
1,5
1,2
-20,0
-0.3
Entretien des constructions
PTT
1,5
0,4
1,8
1,2
-33,3
-0,6
PTT
Tiefbau
0.7
0,2
0,9
0.6
-33.3
-0.3
Génie civil
Baulicher Unterhalt
0,8
0,2
0,9
0,6
-33,3
-0,3
Entretien des constructions
Darlehen
192,2
165,9
246,3
243,6
-1,1
-2,7
Prêts
Departemente
143,5
126,8
202,3
196,4
-2,9
-5,9
Départements
Tiefbau
25,3
35.7
62.5
72,7
16,3
10.2
Génie civil
Hochbau
118,2
91.1
139,8
123.7
-11.5
-16.1
Constructions
SBB
38,9
20,4
34,0
39,2
15,3
5,2
CFF
Hochbau
38,9
20.4
34.0
39,2
15.3
5.2
Constructions
PTT
9,8
18,7
10,0
8,0
-20,0
-2,0
PTT
Hochbau
9.8
18.7
10,0
8.0
-20.0
-2.0
Constructions
B 060
1989
1990
1991
1992
458,9 Constructions de la Confédération
132,9 Départements
3.2 Entretien des constructions
Entretien des constructions
0,5
-100,0
-0,5
B 061
Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen
in Tausend Franken
1990
1991
1992
en milliers de francs
3 852 699
4 429 015
4 515 254
Bundeseigene Bauten
819 445
888 974
1 009 820
367 848
431 324
581 370
Constructions civiles
310.3140.001 Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stationsnetzes
413
430
440
310.3140.001 Entretien des stations hy- drométriques
314.3140.001 Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen
96 302
102 000
119 500
314.3140.001
Entretien des construc- tions et installations civiles
314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten
16 398
18 500
27 000
314.3140.002
Travaux de construction sur des objets loués et affermés
314.3140.003 Telefonanschluss und -erweiterungskosten
6 400
7 495
314.3140.003 Frais afférents au réseau téléphonique et à son extension
314.3140.004 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften
6 900
4 540
7 100
314.3140.004
Dommages non assurés à des bâtiments
314.3140.006 Energietechnische Sanie- rungen bei Bundesbauten
314.4000.002 Bauten und Anlagen
189 999
215 000
281 000
314.4000.002
Constructions et installations
314.4000.003 Projektierung
10 476
14 000
15 500
314.4000.003
Etablissement de projets
314.4000.004 Panorama der Schweizer Geschichte
68
5 000
8 000
314.4000.004
Panorama de l'histoire suisse
322.3140.001 Baulicher Unterhalt
58
41
140
322.3140.001
Entretien des constructions
323.3140.001 Baulicher Unterhalt 606.3140.001 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen, Bau- kostenanteile, usw.
101
118
260
323.3140.001 Entretien des constructions
4 362
6 200
6 500
606.3140.001
Travaux de construction dans des locaux loués. quotes-parts aux frais de construction, etc.
802.4000.001 Alpentransit, Projektie- rung
12 917
30 000
40 000
802.4000.001
Transit alpin, établisse- ment de projets
803.4000.001 Flugsicherungsanlagen Swisscontrol
23 452
28 000
30 730
803.4000.001
Swisscontrol, installa- tions de sécurité aérienne
Militärische Bauten
451 597
457 650
428 450
Constructions militaires
314.3140.001 Unterhalt der militäri- schen Bauten und Anlagen
62 997
73 000
85 500
314.3140.001 Entretien des construc- tions et installations militaires
511.3200.009 Bauten 512.3140.101 Unterhalt der Militär- bauten
7 100
7 900
12 000
512.3140.101 Entretien des construc- tions militaires
564.3140.101 Unterhalt der Flug- und Schiessplätze
6 500
6 750
6 950
564.3140.101 Entretien des aérodromes et des places de tir
2 906 458
3 337 700
3 309 010
Subventions pour des travaux de construction
38 000
37 240
36 260
306.3600.251 Conservation des monuments historiques
310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- lagen
149 602
139 760
195 000
310.4600.001
Installations pour les eaux usées et pour les déchets
310.4600.101 Lawinenverbauungen und Aufforstungen
96 000
85 000
73 000
310.4600.101 Ouvrages paravalanches et reboisements
310.4600.102 Waldstrassenbau und Par- zellarzusammenlegungen
37 999
40 000
32 000
310.4600.102
Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires
320.4600.001 Hochschulförderung. Sachinvestitionsbeiträge
80 000
320.4600.001
Aide aux universités, sub- ventions pour les inves. tissements
327.4600.001 Hochschulförderung, Sach- investitionsbeiträge
80 000
90 000
327.4600.001
Aide aux universités, subventions pour les investissements
402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten
17 000
24 000
27 000
402.4600.001
Subventions de construc. tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation
408.4600.001 Schutzbauten
123 000
119 500
115 000
44 559
48 000
50 000
408.4600.001 705.4600.001
Abris
705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- ten für die berufliche Ausbildung
707.4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hochbauten
127 159
130 000
100 000
707.4600.001
Améliorations foncières et constructions rurales
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
233
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Dépenses de la Confédération relatives à la construction
TOTAL
TOTAL Constructions de la Confédération
Zivile Bauten
A·talige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
375 000
370 000
324 000
511.3200.009
Constructions
Beiträge an bauliche Massnahmen 306.3600.251 Denkmalpflege
45 200
314.3140.006 Réhabilitationsénergéti-
ques de bâtiments de la Confédération
Construction et agrandis. sement de locaux destinės à l'enseignement professionnel
234
Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Dépenses de la Confédération relatives à la construction
en milliers de francs
707.4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käsereiwirtschaft
8 000
10 400
12 000
707.4600.002 Améliorations des structu- res des fromageries artisanales
707.4600.003 Neu- und Erweiterungs-
4 478
5 000
6 000
707.4600.003
Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole
725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten
20 000
20 000
21 000
725.4600.001 Amélioration du logement dans les régions de montagne
802.4600.001 Flughafenanschluss Cointrin
1 558
1 000
1 000
802.4600.001
Raccordement à des aéroports
802.4600.103 RhB. Vereina
22 000
70 000
802.4600.103
Chemin de fer rhétique, Vereina
802.4600.401 Anschlussgeleise
12 994
18 000
21 000
802.4600.401
Voies de raccordement
802.4600.402 Kombinierter Verkehr
581
4 700
3 100
802.4600.402
Trafic combine
803.4600.001 Ausbau der Flugplätze
4 258
3 400
1 500
803.4600.001
Agrandissement des aérodromes
804.4600.001 Gewässerkorrektionen
55 000
70 000
73 100
804.4600.001
Corrections de cours d'eau
804.4600.002 Korrektion der Langeten
4 500
4 500
2 550
804.4600.002 Correction de la Langeten
804.4600.003 Internationale Rhein-
1 207
2 000
1 400
804.4600.003 Régularisation internatio- nale du Rhin (de l'embou- chure de l'Ill au lac de Constance)
804.4600.007 Genferseeregulierung
3 600
3 600
3 600
804.4600.007
Régularisation du lac Léman
804.4600.008 Langenseeregulierung
65
100
100
804.4600.008
Régularisation du lac Majeur
806.3600.001 Nationalstrassen.
166 988
205 000
230 000
806.3600.001
Routes nationales. gros entretien
806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich
275 315
278 442
285 138
806.3600.003
Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière
806 3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil)
140 000
140 000
806.3600.004 Subventions routières ge- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire)
806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen
20 723
20 958
21 462
806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales
806.4600.001 Nationalstrassen, Bau
1 135 000
1 340 000
1 395 000
806.4600.001
Routes nationales, construction
806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung
42 252
45 000
50 000
806.4600.002
Routes nationales, renouvellement
806.4600.003 Hauptstrassen
190 000
350 000
290 000
806.4600.003
Routes principales
806.4600.004 Übrige Strassen. Un-
10 000
9 800
12 000
806.4600.004
Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987
806.4600.005 Niveauübergänge
78 659
42 600
48 000
806.4600.005
Passages à niveau
806.4600.006 Bahnhofparkanlagen
7 960
18 000
14 000
806.4600.006
Places de parc près des gares
806.4600.007 Lärmschutz
5 000
10 000
806.4600.007
Protection contre le bruit
806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen)
4 000
7 840
8 800
806.4600.008
Protection des sites cons- truits (routes d'évitement)
806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels
6 000
6 860
10 000
806.4600.009 Galeries et tunnels para- valanches
Darlehen
126 797
202 341
196 424
Prêts
201.4200.002 Immobilienstiftung für
29 746
42 401
45 684
201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales, Genève
310.4200.101 Investitionskredite an die Forstwirtschaft
9 662
7 000
12 000
310.4200.101
Crédits d'investissement pour la sylviculture
601.4200.001 Darlehen an Wohnbau-
30 389
32 400
30 000
601.4200.001 Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral
707.4200.002 Investitionskredite an die Landwirtschaft
20 000
40 000
20 000
707.4200.002
Crédits d'investissement à l'agriculture
725.4200.002 Förderung von gemein- nützigen Bauträgern
11 000
25 000
28 000
725.4200.002 Mesuresd'encouragement en faveur des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique
802.4200.101 BLS. Doppelspur, Baukredit
20 000
43 000
45 000
802.4200.101 BLS, doublement de la voie, crédit à la construction
803.4200.001 Darlehen für Flugplätze
6 000
9 600
12 800
803.4200.001
Prêts à des aerodromes
806.4200.001 Bahnhofparkanlagen
2 940
2 940
806.4200.001 Places de parc près des gares
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
B 061
in Tausend Franken
1990
1991
1992
bauten für die landwirt-
schaftliche Ausbildung
regulierung (Iltmündung/ Bodensee)
baulicher Unterhalt
wetterschäden 1987
internationale Organisa- tionen, Genf
genossenschaften des Bundespersonals
3 062
Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben
in Millionen Franken
1989
1990
1991
1992
in/en Mio
in/en %
en millions de francs
AUSGABEN
2 211
2 533
2 993
2 979
-14
.,5
DEPENSES
Nationalstrassen
1 281
1 521
1 770
1 868
98
5,5
Routes nationales
806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt
144
167
205
230
25
12,1
Routes nationales, gros entretien
806.3600.002 Nationalstrassen, Betrieb und Polizei
168
177
180
193
13
7,1
Routes nationales, exploi- tation et police
806.4600.001 Nationalstrassen, Bau
925
1 135
1 340
1 395
55
4,0
Routes nationales, cons- truction
806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung
44
42
45
50
5
11,0
Routes nationales, renou- vellement
Hauptstrassen
175
190
350
290
-60
-17,0
Routes principales
806.4600.003 Hauptstrassen
175
190
350
290
-60
-17,0
Routes principales
ubrige werkgebundene Beiträge
308
370
413
494
81
19,5
Autres contributions au financement des mesures techniques
802.3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr
36
42
50
88
38
76,0
: Ferroutage, indemnisation
802.3600.202 Autoverlad
22
24
25
25
17
607,0
Chargementd'automobiles Investissements en faveur du trafic combiné
802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack
30
50
20
66,6
BLS, ferroutage, solution transitoire
802.4600.105 Verkehrstrennung1
36
45
9
25,0
Séparation des courants de trafic
802.4600.401 Anschlussgeleise
16
13
18
21
3
16,6
802.4600.402 Kombinierter Verkehr
10
1
5
3
-2
-42,5
806.4200.001 Bahnhofparkanlagen
.
ʻ
,
Places de parc près des gares
806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987
9
10
10
12
2
20,3
Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987
806.4600.005 Niveauübergänge
73
79
43
48
5
11,6
Passages à niveau
806.4600.006 Bahnhofparkanlagen
5
8
18
14
.4
-22,1
Places de parc près des gares
Diverse
110
156
143
131
-12
-8,3 Protection de l'environne- ment/du paysage (Circulation routière) (voir tableau B063)
Diverse
28
24
30
34
4
13,3 Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B063)
434
436
439
307
-30,2
Nicht werkgebundene Beiträge
Contributions au finance- ment des mesures autres que techniques
806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich
264
275
278
285
7
2,5
Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière
806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil)
150
140
140
140
100,0
Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire)
806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen
20
21
21
21
1
4.7
Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales
Recherche et administration
Diverse
13
16
21
21
Divers
EINNAHMEN
2 302
2 406
2 495
2 555
60
2,3
RECETTES
606.5070.003 Treibstoffzölle
642
661
685
705
20
2,8
606.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- stoffen
1 660
1 745
1 810
1 850
40
2,1
Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants
EINNAHMEN- (+) BZW. AUSGABENÜBERSCHUSS (-)
90
127
498
424
ʻ
EXCEDENT DE RECETTES (+) / EXCEDENT DE DEPENSES (-)
Veränderung Spezialfinanzierung
90
127
498
424
SPEZIALFINANZIERUNG ENDE JAHR
2 350
2 223
1 725
1 301
-25,8
Variation du financement spécial FINANCEMENT SPECIAL EN FIN D'EXERCICE
| Bis 1990 in der Rubrik Niveauübergänge / Verkehrstrennung enthalten
235
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Voranschlag Budget Budget
Differenz zu différence par rapport à
Tableau des dépenses affectées à la circulation routière
1991/92
Forschung und Verwaltung
13
16
21
21
.
.
Umwelt-/Landschaftsschutz : (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063)
Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063)
14
3
20
802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr
Voies de raccordement Trafic combiné
3
3
236 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassenverkehr)/Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten
Rechnung Compte
Rechnung : Voranschlag Budget Compte
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport à
Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière) Protection des autres routes contre les éléments naturels
Details zu Tabelle B 062 in Millionen Franken
1989
1990
1991
1992
in/en Mio
in/en %
Détails. tableau B 062 en millions de francs
AUSGABEN
138
180
173
165
-8
-4,5
DEPENSES
Umweltschutz
84
133
114
101
-13
-11,3
Protection de l'environne- ment
310.3600.101 Ausserordentliche Mass- nahmen zur Walderhaltung
28
70
49
38
-11
-22.6
Mesures extraordinaires pour la conservation de la forêt
310.4600.101
Lawinenverbauungen und Aufforstungen
41
48
43
37
-6
-14,0
: Ouvrages paravalanches et reboisements
310.4600.102 Waldstrassenbau und Par- zellarzusammenlegungen
15
15
16
13
-3
-18.7
Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires
806.4600.007 Lärmschutz
Protection contre le bruit
806.4600.010 Luftreinhaltemassnahmen
Mesures de protection de l'air
Landschaftschutz
26
23
29
30
1
302.3600.301 Denkmalpflege
17
302.3600.302 Heimatschutz
3
.
3
3
3
310.4601.201
1
1
2
2
3,3 Protection du paysage Conservation des monuments historiques Protection du patrimoine culturel Conservation des monuments historiques, financement par des recettes affectées Protection du patrimoine culturel, financement par des recettes affectées Protection de la nature et du paysage, financement par des recettes affectées
806.4600.008
5
4
8
9
1
12.7 Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment)
Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten
28
24
30
34
4
13,3 Protection des autres routes contre les élé- ments naturels
804.4600.001 Gewässerkorrektionen 806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels
22
18
23
24
1
4.2
6
6
7
10
3
43.6
Corrections de cours d'eau Galeries et tunnels para- valanches
i
:
i
1
5
10
5
100.0
2
4
2
100,0
306.3601.251 Denkmalpflege. Finanzie-
16
17
17
rung mit zweckgebundenen Einnahmen 306.3601.252 Heimatschutz. Finanzierung mit zweckgebundenen Ein- nahmen
Natur- und Landschafts- schutz. Finanzierung mit zweckgebundenen Ein- nahmen
Ortsbilderschutz ( Umfah- rungsstrassen)
1991 '92
B 063
B 064
Ausgaben für Forschung und Entwicklung
Intramuros Dépenses internes
Aufträge Mandats
Dépenses pour la recherche et le développement
V/B 92
en milliers de francs
327 815
354 276
384 617
79 959
93 664
101 577 TOTAL
Angewandte Forschung
246 118
265 177
298 525
79 507
93 026
100 932
Recherche appliquée
Grundlagenforschung
81 697
89 099
86 092
452
638
645
Recherche fondamentale
10 Allgemeine Verwaltung
4 454
4 576
13 044
3 526
7 836
9 486 10 Administration générale
11 Justiz, Polizei
6 290
6 768
7 750
1 442
1 701
1 492 : 11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
4 580
3 445
3 440 12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
803
874
918
2 682
3 102
3 382 15 Défense nationale
20 Bildung und Grundlagenforschung
83 257
90 749
88 200
1 079
1 301
1 334
20 Formation et recherche fondamentale
30 Kultur und Freizeit
2 015
2 870
3 116
224
273
509 30 Culture et loisirs
40 Gesundheit
25 373
27 687
22 356
2 094
3 112
3 072 40 Sante
50 Soziale Wohlfahrt
438
463
401
708
756
806 50 Prévoyance sociale
60 Verkehr
1 802
1 983
2 026
7 589
15 120
12 699 60 Trafic
70 Umwelt und Raumordnung
28 316 .
32 682
35 918
6 246
6 273
11 138 70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
70 891
73 821
82 264
2 837
3 130
3 964 | 80 Agriculture et alimentation
85 Übrige Volkswirtschaft
104 176
111 803
128 624
46 952
47 615
50 255 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie
Beiträge Subventions
Total
R/C 90
V/B 91
V/B 92
R/C 90
V/B 91
V/B 92
TOTAL
445 825
485 941
589 158
853 599
933 881
1 075 352 TOTAL
Angewandte Forschung
84 531
99 689
137 061
410 156
457 892
536 518
Recherche appliquée
Grundlagenforschung
361 294
386 252
452 097
443 443
475 989
538 834
Recherche fondamentale
10 Allgemeine Verwaltung
7 980
12 412
22 530 10 Administration générale
11 Justiz, Polizei
20
24
24
7 752
8 493
9 266 11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
6 518
11 420|
11 080
11 098
14 865
14 520 12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
600
3 485
3 976
4 900 15 Défense nationale
20 Bildung und Grundlagenforschung
361 595
386 612
452 490
445 931
478 662
542 024 20 Formation et recherche fondamentale
30 Kultur und Freizeit
2 239
3 143
3 625 30 Culture et loisirs
40 Gesundheit
15 440
18 747
20 295
42 907
49 546
45 723 40 Santé
50 Soziale Wohlfahrt
1
1 146
1 219
1 207 | 50 Prévoyance sociale
60 Verkehr
41 024
43 700
61 350
50 415
60 803
76 075 60 Trafic
70 Umwelt und Raumordnung
1 407
2 501
3 898
35 969
41 456
50 954 70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
4 342
3 922
4 146
78 070
80 873
90 374 80 Agriculture et alimentation
85 Übrige Volkswirtschaft
15 479
19 015
35 275
166 607
178 433
214 154 85 Autres secteurs d'économie publique dont
davon Energie
1
94 367
énergie
davon Energie
63 218
31 149
....
in Tausend Franken
R/C 90
V/B 91
V/B 92
R/C 90
V/B 91
237
TOTAL
238
B 065
Gesperrte Kredite
in Franken
Voranschlag Budget
Crédits bloqués
1992
en francs
TOTAL
38 570 000
TOTAL
12 670 000
Département des affaires étrangères
12 670 000
201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales, Genève
500 000
Département de l'intérieur
500 000
310.3600.003 Services cantonaux de lutte contre les pollutions chimiques
17 500 000
Département de l'économie publique
7 500 000 10 000 000
703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) 707.3600.143 Réduction du cheptel en surnombre
7 900 000
Département des transports, des communications et de l'énergie
803.3180.029 Übrige Dienstleistungen Dritter 803.4010.001 Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
6 000 000 1 900 000
803.3180.029 Autres prestations de service de tiers 803.4010.001 Machines, véhicules, installations
1
Departement für auswärtige Angelegenheiten
201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen, Gent
Departement des Innern
310.3600.003 Kantonale Chemiewehr
Volkswirtschaftsdepartement ...
703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) 707.3600.143 Abbau von überhöhten Tierbeständen
Verkehrs- und Energlewirtschaftsdepartement
C 001
Einnahmen nach Sachgruppen 1992 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Voranschlag Budget Budget
Differenz zu différence par rapport au
Recettes selon les groupes par nature 1992
en milliers de francs
TOTAL EINNAHMEN
29 388 637 32 673 387 33 901 852
35 788 359
5,6
1 886 507 | RECETTES TOTALES
5 Laufende Einnahmen
29 226 058
32 582 756
33 837 600
35 683 522
5,5
1 845 922 5
Recettes courantes
50 Fiskaleinnahmen
26 146 930
28 815 383 29 854 377
31 885 977
6,8
2 031 600 50
Recettes fiscales
5000 Direkte Bundessteuer
5 986 507
6 710 423
6 550 000
8 150 000
24.4
1 600 000
5000 Impôt fédéral direct
5010 Verrechnungssteuer
2 666 607
4 044 484
3 950 000
4 650 000
17.7
700 000
5010 Impôt anticipė
5020 Stempelabgaben
2 379 012
2 090 605
2 400 000
1 950 000
-18.8
5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer
9 226 406
9 871 484
10 700 000
10 750 000
0,5
50 000
Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière
5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe
130 025
137 305
141 000
147 000
4,3
6 000
Redevance sur le trafic des poids lourds
Nationalstrassenabgabe
183 527
190 503
202 000
207 000
2.5
5 000
Redevance pour l'utilisation des routes nationales
5070 Zölle
4 095 945
4 267 329
4 395 500
4 476 500
1,8
81 000 | 5070 Droits de douane
Ein- und Ausfuhrzölle
1 145 506
1 192 748
1 209 000
1 210 000
0.1
1 000
Treibstoffzölle
1 283 028
1 321 927
1 370 000
1 410 000
2,9
40 000
Zollzuschlag auf Treibstoffen
1 660 467
1 744 725
1 810 000
1 850 000
2,2
40 000
Tabakzölle
6 943
7 930
6 500
6 500
-17 400 5080 Taxes d'orientation agricoles -6 800 à la frontière de la part des producteurs -10 600 diverses
51 Regalien und Konzessionen
375 186
327 655
508 120
255 183
-49,8
5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung
201 035
173 474
194 500
154 320
-20.7
-40 180 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools
5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT
5120 Erlös aus Münzprägungen
1 805
1 813
310 920
98 163
-68.4
5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil
2 345
2 368
2 700
2 700
52 Vermögenserträge
587 211
689 327
779 176
1 009 501
29,6 230 325 52 Revenus des biens
5200 Kapitalertrag Banken
20 765
22 593
15 000
11 500
-23.3
-3 500
Banques
Guthaben
26 395
30 100
28 200
29 800
5.7
1 600
Créances
Anlagen des Finanzvermögens
283 385
320 578
355 500
285 750 488 365
159,8
300 365
Capitaux du patrimoine financier Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération
Darlehen
122 755
129 346
154 450
156 230
1.2
1 780
Prêts
Beteiligungen
3 028
3 427
3 350
1 570
-53.1
-1 780
Participations
Übriger Kapitalertrag
457
30
100,0
-30
Autres revenus des capitaux
5210 Liegenschaftsertrag
31 634
34 407
34 646
34 986
1.0
340 5210 Produit des immeubles
5220 Betriebsüberschüsse
1 855
452
1 300
1 300 5220 Bénéfices d'exploitation
53 Entgelte
916 003
913 840
937 927
976 861
4,2
38 934 53 Taxes
5300 Militärpflichtersatz
143 652
134 725
149 600
134 200
-10.3
-15 400 5300 Taxe d'exemption du service mili-
taire
5310 Gebühren für Amtshandlungen
211 913
213 968
211 695
215 064
1.6
3 369
5310 Emoluments administratifs
5320 Pflegetaxen
1 096
1 480
460
460
5320 Taxes de logement et de nourriture
5330 Schulgelder
7 176
7 446
7 188
7 388
2.8
200 | 5330 Taxes de cours
5340 Andere Benützungsgebühren, Dienstleistungen
199 823
197 208
226 951
244 885
7,9
17 934
5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service
5350 Verkäufe
98 936
102 504
94 633
98 896
4.5
4 263 5350 Ventes
5360 Rückerstattungen
201 303
240 249
231 348
258 957
11.9
27 609 5360 Remboursements
5370 Bussen
6 348
5 978
6 156
6 172
0.3
16 5370 Amendes
5390 Übrige Entgelte
45 755
10 281
9 897
10 839
9.5
942 5390 Autres taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
1 200 728 |
1 836 552 :
1 758 000
1 556 000
-11,5 - 202 000 54
Excèdent de recettes de la CFA
5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe
547 740
449 863
503 877
486 477
-3.5
5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige
432 956
314 360
320 125
313 325
-2.1
59 136
51 316
78 052
78 052
55 648
84 186
105 700
95 100
-10,0
62 333
987 826 65 561
945 000 67 000
995 000 74 000
10.4
7 000
313 552
327 808
343 000
354 000
3.2
11 000 5060 Taxes routières
10 157 568
10 924 871
11 712 000
11 819 000
0.9
107 000 5050 Impôts de consommation
868 829
5.3
50 000
1989
1990
1991
1992
V/B 1991 in/en %
V/B 1991 in/en 1000
239
Tresorerievorschüsse an Bundesbe-
96 936
148 423
188 000
triebe und Anstalten
553 722
654 468
744 530
973 215
30.7
228 685 5200 Produit des capitaux
-19,6
-69 750
170 000
150 000
Droits d'entrée et de sortie Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac
5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confederation
Alifailige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les differences eventuelles sont dues a la presenta. tion en nombres ronds
240
Einnahmen nach Sachgruppen 1992
in Tausend Franken
1989
1990
1991
1992
V/8 1991 in/en %
V/8 1991 in/en 1000
en milliers de francs
6 investitionseinnahmen
162 579
90 631
64 252
104 837
63,2
40 585 6
Recettes d'investissement
60 Veräusserung von investi- tionsgütern
17 093
25 539 !
2 000
3 800
90,0
1 800
60 Vente de biens d'investissement
6000 Grundstücke und Bauten
17 093
10 255
2 000
3 800
90,0
1 800 : 6000 Terrains et constructions
6020 Vorräte
15 284
6020 Approvisionnements -
62 Rückzahlung von Dariehen und Be- teiligungen
144 968
64 792
61 772
100 557
62,8
38 785 | 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations
6211 Private Haushalte
20 784
19 858
21 628
60 790
181,1
39 162 | 6211 Personnes physiques
6212 Private Institutionen
84 756
25 177
18 788
23 868
27.0
5 080
6212 Institutions privées
6222 Kantone
4 552
5 571
4 500
5 950
32,2
1 450 6222 Cantons
6242 Übrige öffenliche Unternehmungen i
93
75
77
2
6242 Autres entreprises publiques
6291 Ausland, internationale Organisa- tionen
34 777
14 092
16 781
9 872
-41,2
-6 909 : 6291 Etranger, institutions internatio- nales
64 Rückerstattung von investi- tionsbeiträgen
518
300 :
480
480
64 Remboursement de contributions à des investissements
1
. ...
i
. -
1
i
i
1
.
1
:
:
--
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
--
Rechnung Compte
i
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
C 001
Recettes selon les groupes par nature 1992
C 002
Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1992 in Tausend Franken
1960
1970
1980
1990
1991
1992
TOTAL EINNAHMEN
3 406 092
8 165 824
16 744 538
32 673 387 33 901 852
5 Laufende Einnahmen
3 277 293
8 071 937 :
16 612 058
32 582 756 33 837 600
50 Fiskaleinnahmen
2 802 435
7 186 814
14 516 038 28 815 383 : 29 854 377
5000 Direkte Bundessteuer
448 966
1 175 063
3 419 984 .
6 710 423
6 550 000
8 150 000
5010 Verrechnungssteuer
188 307
740 184
1 248 831
4 044 484
3 950 000
5020 Stempelabgaben
173 844 :
308 019
695 730
2 090 605
2 400 000
11 819 000 10 750 000 995 000 74 000
5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière Autres impôts de consommation
5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales
5070 Droits de douane Droits d'entrée et de sortie Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac
5080 Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses
255 183 51 Patentes et concessions
5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools
5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT
5120 Produit de la frappe de monnaies
5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil
1 092
1 704
1 953
2 368
2 700
2 700
52 Vermögenserträge
108 578
218 098
405 269
689 327
779 176
5200 Kapitalertrag Banken
100 329
205 535
383 445
654 468
744 530
Guthaben
39 067
105 068
107 072
320 578 148 423
355 500 188 000
488 365
triebe und Anstalten
22 007
13 634
44 471
129 346
154 450
156 230 1 570
Participations Autres revenus des capitaux
5210 Liegenschaftsertrag
6 144
9 066
21 560
34 407
34 646
34 986
5220 Betriebsüberschüsse
2 104 |
3 497
265
452
1 300
53 Entgelte
156 766
400 800
864 218
913 840
937 927
976 861
53 Taxes
5300 Militärpflichtersatz
2 497
51 646
103 207
134 725
149 600
134 200
5300 Taxe d'exemption du service mill- taire
5310 Gebühren für Amtshandlungen
63 443
145 226
304 756
213 968
211 695
215 064
5310 Emoluments administratifs
5320 Pflegetaxen
5320 Taxes de logement et de nourriture
5330 Schulgelder
1 086
2 880
3 033
7 446
7 188
7 388
5330 Taxes de cours
5340 AndereBenützungsgebühren, Dienstleistungen
4 305
24 248
98 938
197 208
226 951
244 885
5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service
5350 Verkäufe
23 234
52 080
108 296
102 504
94 633
98 896
5350 Ventes
5360 Rückerstattungen
51 181
116 488
185 745
240 249
231 348
258 957
5360 Remboursements
5370 Bussen
694
1 678
5 002
5 978
6 156
6 172
5370 Amendes
5390 Übrige Entgelte
10 327
6 555
55 241
10 281
9 897
10 839
5390 Autres taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
124 277
199 372
436 644
1 836 552
1 758 000
1 556 000
54 Excédent de recettes de la CFA
Les différences éventuelles sont dues a la présenta. tion en nombres ronds
241
Recettes selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs
35 788 359 RECETTES TOTALES
35 683 522 5 Recettes courantes
31 885 977 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct
4 650 000 5010 Impôt anticipe 1 950 000 5020 Droits de timbre
5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer Übrige
19 750
29 190
32 766
987 826 65 561
945 000 67 000
5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe
354 000 147 000
Nationalstrassenabgabe
1 061 080
2 364 074
3 170 701
4 267 329
4 395 500
4 476 500 1 210 000
Ein- und Ausfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen
677 252
1 130 717
946 498
1 192 748
1 209 000
312 634
739 341
954 817
1 263 293
1 744 725
1 810 000
1 850 000
Tabakzölle
71 194
23 431
6 092
7 930
6 500
6 500
5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige
61 990
203 090
461 997 |
314 360
503 877 320 125 78 052
486 477 313 325 78 052
7 551
33 043
23 916
84 186
105 700
95 100
51 Regalien und Konzessionen
85 237
66 852
389 888
327 655
508 120
5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung
14 145
65 149
137 935
173 474 .
194 500
154 320
5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe
70 000
250 000
150 000
310 920
98 163
5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération
1 009 501 52 Revenus des biens
5200 Produit des capitaux Banques Créances
285 750
Tresorerievorschüsse an Bundesbe-
39 255
76 674
203 336
2 744 |
3 427
3 350
I
30
5210 Produit des immeubles
5220 Bénéfices d'exploitation
Capitaux du patrimoine financier Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération Prêts
Darlehen Beteiligungen Übriger Kapitalertrag
120 449
257 220
542 314
449 863
50 908
21 088
56 400
51 316
202 000
207 000
5070 Zölle
809 789
2 342 254
5 438 479
10 924 871 11 712 000
662 847
1 688 027
4 772 150
9 871 484 10 700 000
126 237
625 036
633 563
327 808
343 000
137 305
1 321 927
1 370 000
1 410 000
5120 Erlös aus Münzprägungen
1 813
22 593
15 000
973 215 11 500 29 800
Anlagen des Finanzvermögens
10 159
25 822
30 100
28 200
460
1 480
460
·Ifallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
190 503
141 000
954
470 585
242
Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1992
in Tausend Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1960
1970
1980
1990
1991
1992
6 Investitionseinnahmen
128 799
93 887
132 480
90 631
64 252
104 837 6 Recettes d'investissement
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
98 292
18 784
29 352
25 539
2 000
3 800
6000 Grundstücke und Bauten
2 628
4 868
9 925
10 255
2 000
3 800
6000 Terrains et constructions
6020 Approvisionnements
62 Remboursement de prêts et de par- ticipations
6211 Private Haushalte
721
705
20 313
19 858
21 628
6212 Private Institutionen
29 575
71 305
22 428
25 177
18 788
6222 Kantone
4
54 265
5 571
4 500
5 950
6222 Cantons
6242 Übrige öffenliche Unternehmungen
47
251
1 204
93
75
77
6291 Ausland. internationale Organisa- tionen
138
2 721
4 727
14 092
16 781
9 872
6291 Etranger, institutions internatio- nales
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
23
122
192
300
480
480
64 Remboursement de contributions à des investissements
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la préser13- tion en nombres ronds
6020 Vorräte
95 664
13 916
19 427
15 284
62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen
30 484
74 981
102 937
64 792
61 772
100 557
60 790 6211 Personnes physiques 6212 Institutions privées 23 868
6242 Autres entreprises publiques
C 002
Recettes selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs
60 Vente de biens d'investissement
C 003
Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen
Betrag Montant 1992 Mio Fr.
mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en %
Evolution des recettes selon les groupes par nature
1975/79
1979/83
1983/87
1987/91
1991/92
TOTAL EINNAHMEN
35 788
5,1
7,0
6,4
8,7
5,6 RECETTES TOTALES
35 684
5,2
7,1
6,3
8,8
5,5
5 Recettes courantes
31 886
4,7
8,0
6,7
8,3
6,8
8 150
8,7
9,3
4.8
11.3
24,4
50 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé
4 650
-6.0
11,8
7,4
24.1
17.7
1 950
8,3
17.7
16.4
-3.7
-18.8
Droits de timbre
11 819
6.6
8.3
6.9
7.6
0.9
Impôts de consommation
354
0,5
3,0
2,8
4,4
1,8
Droits de douane
Landwirtschaftliche Abgaben
486
16,1
3.4
4,5
-10.8
-3,5
Taxes d'orientation agricoles
51 Regalien und Konzessionen
255
24,9
-1,3
-9,9
2,2
-49,8
51 Patentes et concessions
52 Vermögenserträge
1 010
-0,5
3,9
7,0
17,8
29,6
52 Revenus des biens
53 Entgelte
977
8,3
-6,3
2,9
5,1
4,2
53 Taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
1 556
6,0
11,9
5,2
22,4
-11,5
54 Excédent de recettes de la CFA
6 Investitionseinnahmen
105
-3,2
-7,8
20,6
-10,0
63,2
6 Recettes d'investissement
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
4
-31,5
-4,2
89,8
-46,7
90,0
60 Vente de biens d'investissement
62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen
101
0,1
-8,1
12,0
-2,7
62,8
62 Remboursement de prêts et de par- ticipations
64 Remboursement de contributions à 1 des investissements
in % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales
1960
1970
1980
1990
1991
1992
TOTAL EINNAHMEN
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
5 Laufende Einnahmen
96,2
98,9
99,2
99,7
99,8
99,7
5 Recettes courantes
82,3
88,0
86,7
88,2
88,1
89,1
13.2
14,4
20.4
20.5
19.3
22.8
5.5
9.1
7.5
12,4
11.7
13.0
5.1
3.8
4,2
6,4
7.1
5.4
23,8
28,7
32.5
33,4
34.5
33,0
Impôts de consommation
Taxes routières
Landwirtschaftliche Abgaben
3.5
3,1
3,2
1.4
1.5
1.4
Taxes d'orientation agricoles
51 Regalien und Konzessionen
2,5
0,8
2,3
1,0
1,5
0,7
52 Vermögenserträge
3,2
2,7
2,4
2,1
2,3
2,8
52 Revenus des biens
53 Entgelte
4,6
4,9
5,2
2,8
2,8
2,7
53 Taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
3,6
2,4
2,6
5,6
5,2
4,3
54 Excédent de recettes de la CFA
6 Investitionseinnahmen
3,8
1,1
0,8
0,3
0,2
0,3
6 Recettes d'investissement
2,9
0,2
0,2
0,1
60 Vente de biens d'investissement
62 Remboursement de prêts et de par- ticipations
-...
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
64 Remboursement de contributions à des investissements
Les differences eventuelles sont dues a la presenta. tion en nombres ronds
A fall ge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Structure des recettes selon les groupes par nature
RECETTES TOTALES
50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle
31.2
29.0
18,9
13,1
13.0
12.5
Droits de douane
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen
0,9
0,9
0,6
0,2
0,2
0,3
. ......
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
13,4
23,7
-15,6
31,6
Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen
Taxes routières
5.4
3,2
4 477
50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle
243
51 Patentes et concessions
50 Recettes fiscales Impot federal direct Impôt anticipe Droits de timbre
1.0
1.0
1.0
5 Laufende Einnahmen
244
Schulden des Bundes 1960 - 1990
in Millionen Franken
TOTAL SCHULDEN
9 427
10 865
30 850
37 808
38 256
38 420
DETTES TOTALES
20 Laufende Verpflichtungen
1 181
1 957
4 996
5 003
3 589
2 974
21 Kurzfristige Schulden
587
690
2 971
4 489
5 316
4 449
210 Banken
211 Geldmarkt
507
690
1 178
1 972
1 236
1 729
212 Bundeseigene Sozialver- sicherungen
80
1 700
2 450
2 950
1 600
214 Übrige
22 Mittel- und langfristige Schulden
5 988
4 653
15 536
17 398
14 680
14 836
221 Mittelfristige Schatzanweisungen
324
170
200
295
116
83
222 Bundeseigene Sozialver- sicherungen
370
45
1 480
1 090
1 110
1 290
223 Bundeseigene Unternehmungen
560
1 400
1 300
1 500
1 100
225 Anleihen
4 734
4 438
12 456
14 713
11 954
12 363
229 Übrige
229 Autres
23 Engagements envers des entités particulières
230 Entreprises d'armements 231 Caisse fédérale d'assurance
231 Eidg. Versicherungskasse
1 398
3 091
6 480
9 843
13 450
14 930
: 232 Sparkasse des Bundespersonals
25
107
579
753
809
801
232 Caisse d'épargne du personnel fédéra!
233 Verwaltete Stiftungen
36
78
162
171
241
257
233 Fondations en gérance
234 Spezialfonds
212
289
126
143
162
163
234 Fonds spéciaux
.. .
1
.. ----
20 Engagements courants
21 Dettes à court terme
210 Banques
211 Marché monétaire
212 Assurances sociales de la Confédé- ration
213 Entreprises de la Confédération 214 Autres
22 Dettes à moyen et long termes
221 Bons du Trésor à moyen terme
222 Assurances sociales de la Confédé- ration
223 Entreprises de la Confédération 225 Emprunts
23 Verpflichtungen für Sonder - rechnungen
1 671
3 565
7 347
10 918
14 671
16 161
230 Rüstungsbetriebe
8
9
10
D 001
1960
1970
1980
1985
1989
1990
Dette de la Confédération 1960 - 1990
en millions de francs
93
67
1 130
1 120
213 Bundeseigene Unternehmungen
i
E 001
245
Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1992
en millions de francs
1
2
3
4
5
Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren
1 961,2
2 810,011
552,924
157,250
395,674
268,100
1 Bauvorhaben und Liegenschafts- erwerb
11 Zivilbereich
155,7
403,457 16.122
135,050 11,120
268,407 5,002
135,900 16,973
314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten
314.3140.006 Energietechnische Sanierungen
180,000
30,000
150,000
314.4000.002 Bauten und Anlagen
81,9
86,335
33,430
52,905
75,796
314.4000.001 Liegenschaftserwerb
20,0
10,000
4,500
5,500 ;
32.670
314.4000.003 Projektierungen
22,0
26,000
6,500
19,500
10,161
314.4000.003 Etablissement de projets
314.4000.005 Equipements de communication 601.4000 001 Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral
12 Secteur militaire
511.3200.009 Constructions et installations 511.3200.009 Acquisition de terrains
511.3200.009 Landerwerb
3,0
7,000
2,000
5,000
6.500
511.3200.009 Projektierungen 511.3500.001 Vertragliche Leistungen
16.5
13,000
2,500
10,500
30,700
511.3200.009 Etablissement de projets
511.3500.001 Prestations contractuelles
639,2
986,587
321,159
665,428 1 073,642
21 Zivilbereich
30,9
112,745
27,785
84,960
408.3110.002 Zivilschutzmaterial
30.9
92,000
22.850
69,150
414.4010.001 Instrumente und Maschinen
15,020
2,285
12,735
603.4010.001 Maschinen, Geräte, Fahrzeuge. Einrichtungen
608,3 37.0
873,842 39,500
293,374
580,468
780,937 41.000
--
258,870
28,930
229,940
541.3220.001 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf (AEB)
571,3
575,472
261.944
313,528
739.937
541.3220.001 Equipement personnel et besoin de renouvellement (BRA)
168,4
264,600
38,964
225,636
580,514 3 Recherche et développement
31 Zivilbereich
8,0
23,000
5,700
17,300
402.3600.003 Modellversuche 703.3600.402 COST
8.0
1
723.3180.006 Perfectionnement en matière d'utilisation rationnelle de l'électricité
723.3180.007 Weiterbildung auf dem Gebiet erneuerbare Energien
5,300
1.500
3,800
32 Militärbereich 541.3210.001 FEVP
160,4 160.4
241,600 241,600
33,264
208,336 208,336
580,514 580,514
32 Secteur militaire 541.3210.001 PRDE
4 Asylbereich
415.4600.001 Finanzierung von Unterkünften für Asylbewerber
5 Verkehr
2,0
0,900| 5 Trafic
804.4600.010 Schleusenverlängerung Augst
2,0
0.900
804 4600.010 Prolongement de l'écluse d'Augst :
6 Jahreszusicherungskredite1
896,2
925,900
458,300
467,600 1 385,200
6 Credits annuels d'engagements1
7 Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz
300,0
300,0
7 Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, par intervention
601.4000.001 Landerwerb Wohnungsfürsorge Bundespersonal
4.4
20,000
4,500
15,500
0,300
12 Militärbereich
511.3200.009 Bauten und Anlagen
99,7 80.2
149,467
22,200
127,267
132,200 95,000
35,427
7,200
28,227
2 Acquisition de matériel
21 Secteur civil 408.3110.002 Matériel de protection civile 414.4010.001 Instruments et machines
603.4010.001 Machines, appareils, véhicules, installations
22 Secteur militaire
519.3130.111 Renouvellement du matériel de remplacement (AGM)
541.3130.041 Munition d'instruction
31 Secteur civil 402.3600.003 Essais sur maquettes 703.3600.402 COST
723.3180.006 Weiterbildung auf dem Gebiet rationelle Verwendung von Elektrizität
5,700
1.200
4,500
723.3180.007 Perfectionnement en matière d'énergies renouvelables
80,000
4 Secteur de l'asile
80,000
80,000
415.4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile
Vgl. Tabelle Jahreszusicherungskredite auf S. 246
Voir tableau "Credits annuels d'engagements". p. 246
Mit dem Voranschlag 1992 beantragte Verpflichtungskredite (VK)
in Millionen Franken
Verpflichtungs- kredite (VK)
Crédits d'engage- ments (CE)
Voraussichtl. Zahlungen aus VK 1991 Paiements probables des CE 1992
Ende 1992 : noch nicht geleistete Zahlungen
! Paiements non encore effectués à fin 1991
V 1991 B
V 1992 B (3+4)
später V 1992 B | ultérieure- ment
975,673 1 834,338 3 308,356 Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total
1 Projets de construction ou acquisi- tion de terrains
11 Secteur civil
314.3140.002 Travaux de construction sur des objets loués et affermés
314.3140.006 Rehabilitations énergétiques 314.4000.002 Constructions et installations 314.4000.001 Acquisition d'immeubles
314.4000.005 Kommunikationsanlagen
65,000
45,000
20,000
3,075
22 Militärbereich
519.3130.111 Wiederbeschaffung von Ersatz- material (EMB)
2,500
37,000
541.3130.041 Munition für die Ausbildung
12,000
3,000
9,000
292,705 292.705
94,040
10,500
83,540
2 Beschaffung von Material
255,4
27.4
5,725
2,650
3 Forschung und Entwicklung
80,000
33.264
246
E 002
Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1992
en millions de francs
TOTAL
896,2
925,9
458,3
467,6
1 387,3
919,5
TOTAL
92.306.01 Denkmalpflege
37,0
37,0
32,0
5,0
2,5
36.3
92.306.01 Conservation des monuments historiques
92.306.02 Heimatschutz
12,8
12,5
12,1
0,4
8,3
12,1
92.306.02 Protection du patrimoine culturel
92.306.03 Förderung des Filmwesens
10,0
11,2
11,2
0,5
11,2
92.306.03 Encouragement du cinéma
92.310.01 Anlagen zum Schutze der Gewäs- ser gegen Verunreinigung
145,0
200,0
130,0
70,0
170,0
195.0
92.310.01 Installations pour la protection des eaux contre la pollution
92.310.02 Gewässeruntersuchungen
6.5
5,0
3,0
2,0
5,3
5.5
92.310.02 Analyses des eaux
92.310.03 Lawinenverbauungen und Auffor- stungen
95,0
75,0
45.0
30,0
124,0
73,0
92.310.03 Ouvrages paravalanches et reboi- sements
92.310.04 Waldstrassenbau und Parzellarzu- sammenlegungen
41,0
32,0
17,0
15,0
42,0
32,0
92.310.04 Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires
92.310.05 Natur- und Landschaftsschutz
19.8
25.5
18,3
7,2
7,2
25,5
92.310.05 Protection de la nature et du pay- sage
92.310.06 Investitionskredite an die Forstwirt- schaft
7,0
12,0
7,0
5,0
7,6
12,0
92.310.06 Crédits d'investissement à la sylvi- culture
92.316.01 Massnahmen zur Bekämpfung von Aids
14,0
92.316.01 Mesures de lutte contre le SIDA
92.316.02 Aids-Forschung
8,0
5,9
6,7
3,4
3.3
3,4
6,7
92.327.01 Bourses à des étudiants étrangers en Suisse
!
92.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten
22.0
27,0
4,0
23,0
85,6
27,0
92.402.02 Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation
92.408.01 Schutzbauten
120,0
115,0
28.0
87.0
281.5
115,0
92.408.01 Abris
92.412.01 Kostenanteile an Kantone für Grundbuchvermessungen
42,0
40,0
40,0
170,2
33,0
92.412.01 Participation aux frais des cantons pour les mensurations cadastrales
92.511.01 Armeetaugliche Motorfahrzeuge
3,4
3,0
1,6
1,4
4,6
2,8
92.511.01 Véhicules à moteur utilisables par l'armée
92.705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung
63,5
52.0
20,7
31,3
114,1
50,0
92.705.01 Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel
92.705.02 Beiträge an Mietkosten für die Berufsbildung
4,0
3,8
92.705.02 Contributions aux frais de location pour la formation professionnelle
92.707.01 Strukturverbesserungen in der gewerblichenKäsereiwirtschaft
10,4
12,0
7.0
5,0
3,9
12,0
92.707.01 Améliorations des structures des fromageries artisanales
92.707.02 Bodenverbesserung und land- wirtschaftliche Hochbauten
130,0
100,0
42,0
58,0
155.0
100,0
92.707.02 Améliorations foncières et cons- tructions rurales
92.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung
8,0
9,0
3.0
6,0
14,2
6,0
92.707.03 Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement agricole
92.725.01 Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten
20,9
22,0
22,0
44,7
21,0
92.725.01 Amélioration du logement en régions de montagne
92.804.01 Gewässerkorrektionen
70,0
75,0
30,0
45,0
140,7
73,1
92.804.01 Corrections de cours d'eau
92.805.01 Abwärmenutzung
7,03
5.0
2,0
5,0
92.805.01 Récupération de la chaleur résiduelle
92.805.02 Nutzung erneuerbarer Energien
28.03
23,0
5,0
23,0
92.805.02 Utilisation des énergies renouvelables
92.805.03 Pilot- und Demonstrationsanlagen
19.03
15,0
4,0
15,0
1
2
3
4
5
6
1 ab 1992 Verzicht auf Steuerung über JZK
2 ab 1992 Steuerung über einen Rahmenkredit
ab 1992 Steuerung über JZK
1 dès 1992, renonciation à la régulation par la voie d'un CAE
2 dès 1992, régulation par la voie d'un crédit-cadre
3 dès 1992, régulation par la voie d'un CAE
·
2,0
14,0
2
.
1
9,5 92.316.02 Recherches sur le SIDA
92.327.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz
V 1992 B (3+4)
V 1992 B
Paiements non encore später effectués ultérieure- à fin 1991 ment
Crédits de paiements 1992
V 1991 B
in Millionen Franken
Jahreszusiche- rungskredite
Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1992 Paiements probables des CAE 1992
Ende 1991 noch nicht geleistete Zahlungen
Zahlungs- kredite 1992
Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1992
Crédits annuels d'engage- ments
92.805.03 Installations pilotes et de démonstration
1
E 003
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
TOTAL
54 410,6
44 057,2
32 322,5
4 734,1
15 076,6
1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb
4 455,2
3 889,1
2 520,5
586,9
1 281,6
66,2
1 Constructions propres de la Confédération et acquisition d'immeubles
Travaux de construction sur les terrains affermės et dans les locaux loués
Constructions et installations
Liegenschaftserwerb
66,0
39,0
28,0
11.0
26.0
1,0
48.0
42.0
34.0
9,0
4.0
1.0
· Sammelkredit (BB 14.3.1972)
30.0
30.0
30.0
· Objektkredite für kleinere Land- erwerbe
18,1
18,1
7.0
4.9
5.9
0.3
· Crédits d'ouvrages pour des acquisi- tions de terrains de moindre impor- tance
Constructions militaires du DMF
Panorama de l'historique suisse 1
33,0 2 Acquisition de matériel
Ordinateurs
Matériel pour l'OFMET
-- Zivilschutzmaterial
1 160,7
942,0
842,8
66,0
226,7
-- Militärmaterial
· Rüstungsmaterial
19 880,0 3 182,2
17 540,0
13 215,1
1 570,0
5 094,9 491,8
· Persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf
193.8
188,0
147,0
31,9
9.1
7,4
2,4
2.4
2,0
1,0
3 Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme
4 470,8
3 463,5
2 947,3
353,5
1 007,6
162,4
-- Förderung der praxisorientierten For- schung und Entwicklung, Förderung der Beschäftigung (BB 17.3.1983, Beschäftigungsprogramm)
25,0
25,0
24.1
0,9
5.7
5,7
5.3
0.4
-- COST (BB 19.12.1985/12.12.1988/ 12.12.1990)
30,0
30,0
20,2
4.6
5,2
149,9
149,9
109,7
29,9
10.3
-- Finanzierung zusätzlicher Massnah- men zur Förderung der Holzverwertung. in den Jahren 1986-1991 (Impulspro- gramm Holz) (BB 18.12.1985)
17,0
17,0
16.3
0,7
57,0
19.6
12.8
10.6
33,6
-- Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der universitäten Weiter- bildung (BB 20.3.1990)
120,0
19.0
19.0
15.4
85,6
6
2 277,4 TOTAL
35,0
27.0
18,0
16,0
1.0
1 202,0
890.0
594.0
229.0
372.0
7,0
Acquisition d'immeubles
Etablissement de projets
Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral
· Crédit de programme (AF du 14.3.1972)
56,9
13,0
9.0
5.0
8.0
2 Beschaffung von Material
24 827,6
21 674,0
16 951,3
2 001,8
5 841,5
-- Datenverarbeitungsanlagen
400,0
299,9
300,0
82.9
17,1
-- Material für EAM
3,5
1.7
1.7
0.9
0,9
25,2
Matériel de protection civile
Matériel militaire
· Matériel d'armement
· Equipement personnel et besoin de renouvellement
· Rachat de matériel de remplacement
3 Programmes de recherche, de développement et d'essais
Encouragement de la recherche et du développement axés sur la pratique, encouragement de l'emploi (AF du 17.3.1983, programme de relance)
Encouragement du développement technologique de capteurs pour les techniques de mesures et de réglage (AF du 4.10.1982, programme d'impulsions Il)
Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) (AF des 19.12.1985/12.12.1988/12.12.1990)
Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique pour les années 1986-1991 (AF du 5.12.1985)
Financement des mesures supplémen -! taires encourageant l'exploitation du bois pour les années 1986-1991 (pro- gramme d'impulsions en faveur du bois) (AF du 18.12.1985)
Financement du programme d'action construction et énergie (AF du 23.6.1985)
Financement des mesures spéciales en en faveur de la formation continue au niveau universitaire (AF du 20.3.1990)
Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- 'ungskredite
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
en millions de francs
1
2
3
4
5
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Bewilligte : verpflichtet Kredite Crédits alloués
bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991
Zahlungen 1992 Paiements en 1992
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
247
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
bis Ende 1991
Montant engagé jusqu'à fin 1991
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
3 043,1
2 834,0
1 804.5
309.0
872.7
2 700,0
2 442,3
248.1
· Wiederbeschaffung von Ersatz- material
5,8
2,0
248
E 003
· Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
en millions de francs
1
2
3
4
5
6
162.0
45,0
10,0
35,0
117,0
102.0
50,0
24,9
23,5
53,6
Financement des mesures spéciales pour la promotion de nouvelles techniques de fabrication (programme d'action CIM) (AF du 20.3.1990)
Financement de la coopération techno- logique en Europe 1988-1991 (AF du 16.12.1987)
Prospection, prêts accordés à Swiss. petrol (AF du 15.12.1982)
Développement du réacteur à haute température, contributions de la Suisse (AF du 3.3.1986)
Participation de la Suisse au Labora- toire européen de rayonnement syn. chrotronique (LERS) et à l'Institut de Laue-Langevin (ILL) (AF du 6.10.1987;
Aide aux universités/Subventions pour des investissements (LF du 28.6.1968/AF des 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989)
Dictionnaire historique de la Suisse (AF du 30.9.1987/12.12.1988)
Protection civile (AF des 13.12.1978 13.12.1979/17.12.1986)
Militaire
Analyses des causes, dégâts dus aux intempéries de 1987
4 Coopération au développement et aide humanitaire
Coopération technique et aide financière (AF du 8.12.1980)
Coopération technique et aide financière (AF du 18.9.1984)
Coopération technique et aide financière (AF du 23.9.1987)
Coopération technique et aide financière (AF du 4.10.1990)
Mesures de politique économique et commerciale dans le cadre de la coopération internationale au déve loppement (AF des 28.11.1978/ 29.9.1982/14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990)
Banques régionales de développemer :. participation au capital · AF du 26.9.1979
· AF du 7.3.1985
· AF du 9.10.1987
· AF du 3.6.1985
· BB 30.11.1988
530,0
445,0
417,3
112.7
.
400.0
70,2
70,2
100.0
229,8
300,0
11,9
11,9
39.0
249,1
Zivilschutz (BB 13.12.1978/13.12.1979 17.12.1986)
24.5
18,7
18,2
1,8
4.5
1 462,6
950,0
882.0
119,7
460,9
2.5
2,5
2,5
4 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe
13 540,0
9 585,8
6 577,9
1 068,1
4 841,7
1 052,3
1 650,0
1 650,0
1 500,0
10,5
64.0
75,5
1 800,0
1 800,0
1 509,0
60,0
181,0
50,0
2 100.0
2 100,0
1 406,0
250,0
432.0
12,0
3 300,0
900,0
250,0
308,5
2 741,5
1 920.0
1 410.5
900.8
181,4
837,8
· BB 26.9.1979
· BB 7.3.1985
120,0
760.52
75,0
6,0
106,5
912,52
· BB 9.10.1987
680,0
· BB 3.6. 1985
440.0
437,7
437,7
2.3
· AF du 30.11.1988
Mesures de désendettement en faveur des pays en développement démunis (AF du 13.3.1991)
Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AF du 13.3.1991)
Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements rv Y compris l'engagement de garantie
' Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite
2 Inkl. Garantieverpflichtung
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
verpflichtet bis Ende 1991 Montant engagé jusqu'à fin 1991
bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991
Zahlungen 1992 Paiements en 1992
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilises
80.0
80,0
52,8
15,3
11,9
10.0
4,8
4.8
1,0
4,2
15,0
5.1
5.1
9,9
29.3
18,3
18,3
6.0
5,0
2 170.0
2 014,6
1 713,0
90,0
220.0
147,0
Hochschulförderung/Sachinvestitions- beiträge (BG 28.6.1968/BB 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989)
Historisches Lexikon der Schweiz (BB 30.9.1987/12.12.1988)
8.3
8,3
8,3
Bewilligte Kredite Crédits alloués
300,0
1
Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen im Rahmen der inter- nationalen Entwicklungszusammen- arbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/3.10.1990)
Financement des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profes. sionnel (AF du 23.3.1990)
E 003
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
1
2
3
4
5
6
5 Wirtschaftliche Massnahmen
430,0
270,8
74,5
15,3
69,0
· Zinskostenbeiträge, Informations- stellen, Experten
50,0
45,0
22,7
4,7
22,6
· Bürgschaftsverpflichtungen
300,0
190,0
16,0
2,6
10,2
271,2
· Engagements par cautionnement
6 Regional- und Ortsplanung
80,0
63,4
58,1
1,2
12,3
35,0
35,0
34,0
0,2
0,8
15,0
7,4
19,3
0,5
1,8
15,0
15,0
15,0
6.0
4,8
0.5
9.7
7 Wohnbauförderung
1 948,0
1 470,7
853,8
80,8
714,6
100,0
54,7
54,7
580.0
360,1
298,6
5,6
55,9
219.9
· pour des subventions non rem- boursables
· pour des prêts remboursables
· pour des subventions non rem- boursables
· für rückzahlbare Darlehen und Beteiligungen
206,0
132.4
127,7
28.0
50,3
50,0
46,0
46,0
4,0
86,8 8 Transports et énergie
83.04
0,8
Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF (AF des 20.6.1980/22.6.1983)
Améliorations techniques · Crédit de programme complémentaire (AF du 16.6.1986)
· 7. Rahmenkredit (BB 29.9.1987)
930,0
733,0
468,0
165,0
297,0
-- Vereinabahn (BB 18.12.1986)
457.0
457,0
70,0
70,0
317,0
-- Agrandissement des aérodromes Subventions non remboursables:
· Basel, Genf und Zürich (BB17.6.1982/21.12.1988)
129.45
118,6
118,6
1.4
9.4
· Zürich (BB 23.9.1971/9.3.1976/ 19.6.1980)
323,5
315.6
315,6
0,1
7,8
· Sitten (BB 14.12.1983)
0,7
0.7
0,7
Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- 'ungskredite
'nx! Anteil Dritter (Kt. Bern, BLS)
Bundesmittel (inkl. verbürgter AHV-Darlehen)
Leistungen Dritter Inkl voraussichtliche teuerungsbedingte Mehrkosten
8,4 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux
LF du 19.3.1965
Crédit de programme 1975-1976 (AF du 4.6.1975)
-- Crédit de programme 1977-1979 (AF du 2.12.1976)
298,8 |7 Encouragement de la construc- tion de logements
45,3
AF du 31.1.1958
LF du 19.3.1965
· für rückzahlbare Darlehen
116,0
86,4
86,4
· für nicht rückzahlbare Beiträge
896,0
791,1
240,4
47,2
608.4
8 Verkehr und Energie
3 301,6 | 784,02
2 716,8 701,03
1 794,2
382,2
1 038,4 154,0
--- SBB-Flughafenanschluss Cointrin (BB 20.6.1980/22.6.1983)
110.25
110,2
108,4
1,0
--- Technische Verbesserungen · Ergänzender Rahmenkredit (BB 16.6.1986)
59.0
59,0
56,0
3.0
--- Ausbau der Flugplätze Nicht rückzahlbare Beiträge:
· Bâle, Genève et Zurich (AF du 17.6.1982/AF du 21.12.1988)
· Zurich (AF du 23.9.1971/9.3.1976) et AF du 19.6.1980
· Sion (AF du 14.12.1983)
Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
2 Y compris la quote-part de tiers (canton de Bern. BLS)
3 Ressources de la Confédération (y compris les prêts cautionnės de l'AVS)
4 Prestations de tiers
5 Y compris frais supplémentaires dus au renchérissement
249
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
Voraussicht- lịch nicht beanspruchte Kredite
Bewilligte Kredite Crédits allouės
verpflichtet bis Ende 1991 Montant engagé jusqu'à fin 1991
bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991
Zahlungen 1992 Paiements en 1992
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement 1
en millions de francs
271,2 5 Mesures économiques
· Contributions au service de l'intérêt, aux services d'information et aux travaux d'experts
80,0
35,8
35,8
8.0
36,2
8.4
29,6
· pour des prêts remboursables et participations
502.0
45,0
· 7ª crédit de programme (AF du 29.9.1987)
250
E 003
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
en millions de francs
Prêts remboursables:
· Bâle-Mulhouse (AF du 3.12.1990)
· Genève (AF du 3.12.1990) · Berne-Belp (AF du 4.12.1990)
· Birrfeld (AF du 4.12.1990)
· Ecuvillens (AF du 4.12.1990)
· Sion (AF du 4.12.1990)
Installations énergétiques pilotes et de démonstration relevant de la Confédération (AF du 19.12.1986)
Financement de la couverture du risque des forages géothermiques (AF du 20.3.1987)
Ligne de tramway Lausanne Sud- Ouest (AF du 18.3.1987)
Musée en plein air de Ballenberg
BLS, ferroutage, solution transitoire (AF du 14.12.1989)
Transit alpin, ètablissement de projets (AF du 14.12.1989)
Prolongement de l'écluse d'Augst (AF du 12.12.1990)
11,9 9 Sport
11,9
286,4 10 Diverses mesures
· Agrandissement du siège de l'Unior internationale des télécommunica- tions (UIT) (AF des 6.3.1975 et 18.6.1986)
· Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, Genève
· Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (AF du 15.12.1989)
Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre (AF du 17.12.1980/AF du 11.6.1990;
Cautionnement pour dépôts de déchets (LF du 7.10.1983, art. 52)
Régularisation de lac Léman (AF du 4.6.1985)
Correction de la Langeten (AF du 18.6.1986)
Crédit de programme pour le renforce- ment de la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est et pour des mesures d'aide immédiate correspondantes (AF du 13.3.1990)
Publication de documents Suisse- Russie/URSS (AF du 11.6.1990)
Bâtiment destiné au siège de l'UICN. phase de projet
Don pour le siège de l'Union inter- nationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (UICN) (ACF du 18.6.1990)
Expositions universelles · AF du 12.12.1990 concernant Séville et Gênes en 1992
Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annue's d'engagements
20.0
20,0
17,5
2.0
0.5
15,0
1,8
0,5
1.3
10,2
3,0
45,0
45,0
45,0
7.0
7,0
7.0
125.0
130,0
130,0
68.0
40.0
22.0
2.0
2.0
1.0
0,6
0.4
9 Sport
45,0
33,1
33,1
45,0
33,1
33.1
10 Verschiedene Massnahmen
1 312,4
890,0
511,8
244,3
269,9
128,9
127,6
127.6
0,4
0,9
· Erstellung des Sitzgebäudes des Internationalen Fernmeldevereins (UIT) (BB 6.3.1975 und 18.6.1986)
22,0
22,0
22,0
· Weltorganisation für geistiges Eigen- tum (OMPI), Genf (BB 17.12.1980)
8,4
8.4
8,4
· Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (BB 15.12.1989)
121,0
64,6
62,3
33,0
25,7
131.0
85.0
84,3
14,1
32,6
10,0
3.3
1.7
0,8
7.5
22,8
17,9
17.9
3,6
1,3
23.6
21.1
21,1
2.4
0,1
250,0
250,0
63,3
84,5
102,2
0,5
0.5
0,3
0,2
0,7
0,1
0,1
0.6
Schenkung für den Sitz des inter- nationalen Naturschutzbundes (UICN) (BRB 16.6.1990)
Weltausstellungen
30,0
17.7
17,7
8,0
4.3
6
Rückzahlbare Darlehen:
· Basel-Mülhausen (BB 3.12.1990)
78,8
6.3
6.3
6,0
· Genf (BB 3.12.1990)
77.9
6.0
6,0
6.8
· Bern-Belp (BB 4.12.1990)
3.5
· Birrfeld (BB 4.12.1990)
1.4
1.4
1.4
· Ecuvillens (BB 4.12.1990)
0.4
0.4
0,4
· Sion (BB 4.12.1990)
1.8
1,8
1,8
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Spätere Zahlungen
Bewilligte Kredite Crédits allouės
verpflichtet bis Ende 1991!
Montant engagé jusqu'à fin 1991
bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991
Zahlungen 1992 Paiements en 1992
Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
In Millionen Franken
(3+4+5+6)
2
3
4
5
Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite
12.5
8,1
8,1
4,4
· BB 12.12.1990 betr. Sevilla und Genua 1992
40,0
85.0
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
66,5 65,1
3,5
E 003
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
Voraussicht- lich nicht beanspruchtel Kredite
Bewilligte Kredite Crédits allouės
verpflichtet 'bis Ende 1991 Montant engagé jusqu'à fin 1991
bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991
Zahlungen 1992 Paiements en 1992
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
en millions de francs
1
2
3
4
5
6
25.0
17.0
17,0
4.0
4,0
127,0
127,0
35,0
65,0
27.0
399.0
119.7
25,0
23.9
71,8
278,31
.-
I
. ..... ....... .........
. ... ..
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
Allocation forfaitaire aux Suisses du Congo belge et du Ruanda- Urundi (AF du 12.12.1990)
Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile (AF des 4.12.1990/18.6.1991)
-Adhésion à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERO) (AF du 14.12.1990)
251
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
Garantiekapital
Capital de garantie
... .
252
E 004
Plafonds de dépenses
in Millionen Franken
(2+3+4+5)
bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991
Zahlungen 1992 Paiements en 1992
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilises
en millions de francs
TOTAL
2 809,0
1 530,1
901,5
299,8
77,6 TOTAL
1 Unterricht und Forschung1
649,0
317,0
332,0
Hochschulförderung (Grundbeiträge) 1990-1991 (BB 6.10.1989)
649.0
317.0
332.0
2 Verkehr
540,0
389,3
67,5
10,8
72,4 2 Trafic
Tariferleichterungen öffentlicher Verkehr 1987-1992 (BB 1.10.1986)
520.0
386.0
65,0
5.0
Finanzhilfe an Schweiz. Seeleute auf Hochsee (BB 20.9.1989)
20,0
3.3
2.5
5.8
3 Landwirtschaft und Ernährung
1 250,0
531,5
427,0
289,0
Kostenbeiträge an Viehhalter 1991-1992 (BB 4.3.1991)
550.0
267.5
282.5
Bewirtschaftungsbeiträge 1990-1994 (BB 20.9.1989)
700.0
264,0
144,5
289,0
4 Forstwirtschaft
370,0
292,3
75,0
2,7 4 Sylviculture
Massnahmen zur Walderhaltung 1988-1992 (BB 14.6.1988)
370.0
292.3
75.0
1
2
3
4
5
Aide aux universités (subventions de base) 1990-1991 (AF du 6.10.1989)
64.0 Réductions tarifaires dans les transports publics 1987-1992 (AF du 1.10.1986)
8.4 Aides financières aux marins suisses à bord de navires de haute mer (AF du 20.9.1989)
2,5 3 Agriculture et alimentation
Contributions aux frais des détenteurs de bétail 1991-1992 (AF du 4.3.1991)
2,5 Contributions à l'exploitation du sol 1990-1994 (AF du 20.9.1989)
--
Die mit den Botschaften uber die Hochschul- und Forschungsförderung anbegehrten Zahlungsrahmen für die Periode 1992-1995 befinden sich im Zeitpunkt der Drucklegung der Voranschlagsbotschaft in parlamen- tanscher Beratung
'Au moment de la mise sous presse du message afféren: au budget, les plafonds de dépenses pour la période 1992-1995, demandes par la voie des messages concer nant l'encouragement de la recherche et de l'aide aux universités, sont examines par le Parlement
Zahlungsrahmen
Zahlungs- rahmen
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
Voraussicht- lich nicht beanspruchte
Plafonds de dépenses
2,7 Mesures pour la conservation de la forê: 1988-1992 (AF du 14.6.1988)
1
F 001
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effektiver Bestand Effectif réel
Stellenbestand
in Tausend Franken en milliers de francs
Nombre de places
Rechnung ; Voranschlag Voranschlag Rechnung Compte Budget 1991 Compte 1992 Compte 1990 1990
Voranschlag Voranschlag Budget 1991 Budget 1992
TOTAL
34 884,0
35 538,0
35 832,0
2 856 690
3 041 039
3 342 771
TOTAL
Bundesversammlung
66,4
82,5
99,52
5 958
8 548
8 775
Assemblée federale
:01 Parlamentsdienste
66.4
82,5
99.5
5 958
8 548
8 775
105 Services du Parlement
Gerichte
183,1
208,0
209,03
16 973
16 919
22 597
Tribunaux
105 Bundesgericht
144.8
164.0
165,0
12 947
12 372
17 270
105 Tribunal fédéral
:06 Versicherungsgericht
38,3
44.0
44.0
4 026
4 547
5 327
106 Tribunal des assurances
Allgemeine Bundesverwaltung
34 634,5
35 247,54
35 523,55
2 833 759
3 015 572
3 311 399
Administration générale de la Confédération
1 Bundeskanzlei
268,0
272,8
269,9
21 930
23 116
25 943
104 Bundeskanzlei
87.3
87,8
83.9
8 902
8 719
9 734
Parlaments- und Zentralbibliothek
5.5
5,5
5,5
478
481
558
Drucksachen- und Materialzentrale
170,0
171.0
172,0
12 550
12 762
14 634
Verwaltungskontrolle
5,2
8.5
8,5
1 154
1 017 :
Contrôle administratif
2 Departement für auswärtige Angelegenheiten
1 818,5
1 808,06
1 840,5
195 953
197 072
201 Departement für auswärtige Angele- genheiten, Bern
445.5
435,0
470.0
39 352
38 292
41 373
201 Département des affaires étrangères. Berne
Ambassades et consulats
Botschaften und Konsulate Seeschiffahrtsamt
4,5
4.5
4.5
398
424
465
Office de la navigation maritime
202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit
132,0
131,0
135,5
13 780
13 781
16 012
Humanitäre Hilfe
25.1
28.5
21,5
2 392
2 413
3 008
3 Departement des Innern
7 704,2
7 698,5
7 671,5
690 314
692 932
301 Generalsekretariat
31.5
31,0
35.3
3 238
3 376
4 758
Rekurskommissionen
10.2
11,0
10.0
1 101
1 284
1 195
Nationale Alarmzentrale
1 926
305 Bundesarchiv
25,8
24,9
24.8
2 400
2 327
2 669
305 Archives fédérales
306 Bundesamt für Kultur
204,2
202,0
206,0
16 940
16 972
18 385
306 Office fédéral de la culture
310 Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft
260,5
265.0
265.7
25 113
26 609
29 931
310 Office fédéral de l'environnement. des forêts et du paysage
311 Meteorologische Anstalt
193.7
191,0
192.0
17 091
17 056
19 185
314 Amt für Bundesbauten
424.7
425,4
419.8
36 568
36 716
41 477
316 Bundesamt für Gesundheitswesen
200.7
201,7
189.4
18 040
18 281
19 923
317 Bundesamt für Statistik
216.5
217,9
215.8
20 527
18 754
21 653
317 Office fédéral de la statistique
318 Bundesamt für Sozialversicherung
219.9
217,4
215,3
20 950
21 023
23 671
318 Office fédéral des assurances sociales
321 Bundesamt für Militärversicherung
174,4
173.6
172,7
14 114
14 357
16 575
321 Office fédéral de l'assurance militaire
322 Militärspital Novaggio
65.4
63,5
63,2
3 989
3 992
4 549
322 Clinique militaire de Novaggio
Onne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
Inki 17 neue Stellen Inkl. 1 neue Stelle :
inkl 16 mit Nachtrag I zum VA 91 bewilligte Stellen
Irkl. Stellenreserve des Bundesrates und
276 neue Stellen
·nkl. 8 mit Nachtrag I zum VA 91 bewilligte Stellen
. ..
...
1 209.06
1 209,0
140 031
142 162
160 670
202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire
764 879 3 Département de l'intérieur
301 Secrétariat général Commissions de recours Centrale nationale d'alarme
1
i
1 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Y compris 17 nouveaux postes
Y compris 1 nouveau poste 4 Y compris 16 nouveaux postes autorisés oar le crédit supplémentaire I (budget 1991 ;
41% Y compris les postes en réserve du Conseil fédéral et 276 nouveaux postes.
§ Y compris 8 postés autorisés par le crédit supplémentaire ! (budget 1991)
253
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Rétribution du personnel
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
1 Chancellerie federale
104 Chancellerie fédérale
Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration federale Office central des imprimés et du matériel
221 528 2 Département des affaires étrangères
1 211.4
311 Institut de météorologie 314 Office des constructions fédérales 316 Office fédéral de la santé publique
17.8
254
F 001
Personalbestand1 Effectif du personnel
Personalbezüge Rétribution du personnel
Effektiver Bestand Effectif reel
Stellenbestand
in Tausend Franken en milliers de francs
Rechnung Compte 1990
Voranschlag, Voranschlag Budget Compte 1992 1991
Rechnung Compte 1990
Budget 1991
Voranschlag Voranschlag Budget 1992
3 Departement des Innern (Fortsetzung)
3 Département de l'intérieur (suite)
323 Ecole de sport de Macolin Administration et exploitation Enseignement et recherche
326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche
5 443 : 327 Office fédéral de l'éducation et de la science Réserve structurelle
Ecoles polytechniques fédérales et établissements annexes 329 Conseil des écoles
330 Ecole polytechnique de Zurich Administration et exploitation Enseignement et recherche
334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage Administration et exploitation Enseignement et recherche
335 Laboratoire d'essai des matériaux ei de recherches
9 508 Administration et exploitation Enseignement et recherche
336 Institut pour l'aménagement, l'épura tion et la protection des eaux Administration et exploitation Enseignement et recherche
337 Institut Paul Scherrer Administration et exploitation Enseignement et recherche
340 Ecole polytechnique de Lausanne Administration et exploitation Enseignement et recherche
4 Département de justice et police
401 Generalsekretariat
202,4
219.5
231.0
17 706
19 857
24 147 | 401 Secrétariat général
402 Bundesamt für Justiz
146.4
144,5
152.5
14 785
15 016
14 941 .
402 Office fédéral de la justice 403 Office fédéral de la police
403 Bundesamt für Polizeiwesen
157.7
159,0
161,0
14 099
14 046
16 396
404 Bundesamt für Ausländerfragen
116.7
122.0
123.0
9 132
8 944
11 784
404 Office fédéral des étrangers
405 Bundesanwaltschaft
245.8
252.0
255.0
21 264
21 060
26 265 | 405 Ministère public de la Confédération
406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen
30.3
30.0
31.0
3 087
3 141
3 705
406 Office fédéral des assurances privées
407 Bundesamt für geistiges Eigentum
169,5
171,5
171.5
14 395
14 877
16 177
407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle
408 Bundesamt für Zivilschutz
246,4
250.0
252,0
21 808
22 448
25 533
412 Bundesamt für Raumplanung
25,2
27.0
27,0
2 502
2 661
4 902
412 Office fédéral de l'aménagement du territoire
414 Amt für Messwesen
72.8
74.0
76.0
6 848
7 035
8 372
414 Office de metrologie
415 Bundesamt für Flüchtlinge
270.9
316.5
313.0
20 811
24 553
43 776
415 Office fédéral des réfugiés
323 Sportschule Magglingen Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
94,3
92.4
91.7
7 251
7 409
8 460
30.4
31.6
31.7
3 126
3 078
3 767
326 Gruppe für Wissenschaft und Forschung
48,1
48.1
50,8
4 602
4 876
Eidg. Technische Hochschulen und Annexanstalten
5 503.9
5 502.0
5 452,5
495 264
495 985
540 432
329 Schweizerischer Schulrat
15.3
16.0
16.0
1 679
1 625
2 011
330 Technische Hochschule Zürich Verwaltung und Betrieb
620,0
585.0
612.0
52 857
53 571
56 084
Lehre und Forschung
2 377.9
2 408.0 :
2 347.5
218 202
219 458
230 069
334 Forschungsanstalt für Wald. Schnee und Landschaft
48.0
25,0
48.0
2 081
2 204
2 339
Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
110,7
134,0
114,0
11 599
11 571
13 165
335 Materialprüfungs- und Forschungs- anstalt
Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
80,0
111,0
79.0
8 758
8 756
390,5
360.0
392.0
28 614
28 726
31 828
336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
20.8
22.0
21,5
1 737
1 816
2 164
107.7
107.0
112,5
9 455
9 264
12 249
337 Paul Scherrer Institut
Verwaltung und Betrieb
111,1
111.0
110,0
9 867
9947
10 435
Lehre und Forschung
578,0
579,0
574,0
51 187
52 064
58 278
340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
180.0
177,0
171.0
16 753
16 373
17 223
863.9
867.0
855.0
82 475
80 610
95 079
4 Justiz- und Polizeidepartement
1 684,1
1 766,0
1 793,0
146 437
153 638
195 998
:
1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
' Sans les apprentis. selon la loi sur la formation professionnelle
327 Bundesamt für Bildung und Wissen- schaft
Strukturelle Reserve
11.0
6.0
837
880 !
Nombre de places
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
408 Office fédéral de la protection civile
F 001
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effektiver Bestand Effectif réel
Stellenbestand Nombre de places
in Tausend Franken en milliers de francs
Rechnung Compte 1990
Budget 1991
Voranschlag Voranschlag Rechnung Compte 1992
Compte 1990
Voranschlag Voranschlag Budget 1991 Budget 1992
5 Militärdepartement
14 774,3
14 986,0
14 733,0
1 102 206
1 141 501
1 232 952
501 Direktion der Militärverwaltung
236.8
245.4
250,9
21 762
22 645
26 154
511 Stab der Gruppe für Generalstabs- dienste
483.4
508.3
497,5
42 114
45 199
48 335
Militärpferdeanstalt
73.2
76,0
75.5
4 744
4 993
5 489
512 Bundesamt für Genie und Festungen
1 763.6
1 824.3
1 890,8
114 819
119 924
137 450 | 512 Office fédéral du génie et des fortifica- tions
513 Office fédéral des troupes de transmis- sion
514 Office fédéral des affaires sanitaires de l'armée
516 Commissariat central des guerres
519 Kriegsmaterialverwaltung Pulververwaltung
8.9
9.0
9.0
606
642
531 Stab der Gruppe für Ausbildung
261,2
263,5
264.5
23 076
23 399
26 144
531 Etat-major du groupement de l'ins- truction
Instructeurs
Übriges Instruktionspersonal
612.9
620,3
610,8
46 784
50 828
53 940
Waffen- und Schiessplätze
351.4
347,3
348.3
21 716
21 594
24 124 |
541 Gruppe für Rüstungsdienste
960.6
987.8
963.8
84 198
91 487
94 661
541 Groupement de l'armement
561 Office fédéral de l'aviation militaire et de la défense contre avions
564 Office fédéral des aérodromes militaires
571 Office fédéral de la topographie 581 Office central de la défense Vacances structurelles
6 Finanzdepartement
6 032,8
6 242,32
6 285,7
462 563
487 866
550 520
6 Département des finances
600 Generalsekretariat
21.7
27.9
21.2
2 439
3 196
3 252
600 Secrétariat général
601 Finanzverwaltung
148.8
148,2
170,4
13 628
14 169
16 290 | 601 Administration des finances
602 Zentrale Ausgleichsstelle
369.8
366.8
379.8
28 459
28 594
33 810
602 Centrale de compensation
603 Münzstätte
16.6
16.5
16.0
1 160
1 156
1 270
603 Monnaie fédérale
605 Steuerverwaltung
678.0
682.5
681.0
56 304
56 670
65 347 :
605 Administration des contributions
606 Zollverwaltung
4 441.3
4 615.0
4 600.0
329 843
349 510
388 197
606 Administration des douanes
609 Bundesamt für Informatik
141,3
161.2
171,8
10 431
13 102
16 982
609 Office fédéral de l'informatique
611 Finanzkontrolle
74.7
77.0
78,0
7 496
7 869
8 987
611 Contrôle des finances
612 Bankenkommission
33,4
37.5
42.2
3 406
4 050
4 947
612 Commission des banques
614 Personalamt
47,5
52.2
53.8
4 822
5 558
6 222
614 Office du personnel
615 Versicherungskasse Strukturelle Reserve
59.7
57.5
66.5
4 575
3 992 |
5 216 615 Caisse d'assurance
7 Volkswirtschaftsdepartement
1 799,2
1 813,0
1 853,5
158 138
161 366
701 Generalsekretariat
69.0
72.0
71.0
6 729
7 014
9 928
701 Secrétariat général
702 Preiskontrollstelle
15.2
16.0
16,0
1 477
1 405
703 Bundesamt für Aussenwirtschaft
206.3
206.0
223.0
18 638
19 713
23 341
703 Office fédéral des affaires economi- ques extérieures
705 Office fédéral de l'industrie. des arts et métiers et du travail
707 Bundesamt für Landwirtschaft
146.3
148.0
155.0
13 742
13 667
16 822
711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- che Produktion, Posieux
72.1
71,5
71.5
5 698
5 761
6 500
711 Station de recherches sur la produc- tion animale. Posieux
712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- chen Pflanzenbau, Reckenholz
150.8
152.0
152.0
12 090
12 463
13 872 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz
.. -
--
Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
:
nkl. 8 mit Nachtrag I zum VA 91 bewilligte Stellen
Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle
: 2 Y compris 8 postes autorisés par le credit supplémentaire I (budget 1991)
177.5
183.0
178.3
13 477
13 949
15 389
516 Oberkriegskommissariat
225.0
224,8
220,3
16 012
16 223
17 713
686 340 563 519 Intendance du matériel de guerre Intendance des poudres
Instruktoren
1 713.6
1 731.0
1 691.0
161 604
164 840
176 326
Autre personnel d'instruction Places d'armes et de tir --
561 Bundesamt für Militärflugwesen und Fliegerabwehr
132,8
136.5
135.5
12 431
12 854
14 439
564 Bundesamt für Militärflugplätze
2 797.9
2 829.5
2 745,5
198 716
205 243
217 300 !
571 Bundesamt für Landestopographie
146.3 !
147.2
146,2
12 055
12 178
13 410 |
581 Zentralstelle für Gesamtverteidigung Strukturelle Vakanzen
24.6
25.3
25.3
2 607
2 767
2 999
-60.0
705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit
237.0
236.0
247,5
23 450 |
23 299
27 905
255
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
5 Département militaire
501 Direction de l'administration militaire 511 Etat-major du groupement de l'état- major general
Dépôt des chevaux de l'armée
513 Bundesamt für Übermittlungstruppen
186.3
184.0
180.5
16 199
16 326
17 830
514 Bundesamt für Sanität
4 618.3
4 642.8
4 559,3
309 286
316 410
187 762 7 Département de l'économie publique
702 Office du contrôle des prix
707 Office fédéral de l'agriculture
!
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Rétribution du personnel
!
5.0
256
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effektiver Bestand Effectif réel
Stellenbestand
in Tausend Franken en milliers de francs
Rechnung Compte 1990
Budget 1991
Voranschlag| Voranschlag Compte 1992
Rechnung Compte 1990
'Voranschlag Voranschlag Budget 1991 Budget 1992
7 Volkswirtschaftsdepartement (Fortsetzung)
713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene. Liebefeld
62.0
64,0
64.0
5 123
5 133
715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon
65.2
66.0
66,0
5 658
5 875
6 548
715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikon
716 Station de recherches laitières, Liebe feld
717 Station de recherches en arboriculture viticulture et horticulture, Wädenswil
718 Station de recherches agronomiques. Changins
719 Haras, Avenches 720 Office vétérinaire fédéral
720 Bundesamt für Veterinärwesen
79.4
79.5
83.5
7 586
7 653
9 103
723 Bundesamt für Konjunkturfragen
31.2
34,0
36,0
3 151
3 497
4 021
724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung
40.9
41.0
41.0
4 002
4 058
4 672
725 Bundesamt für Wohnungswesen
40.6
43,0
43,0
3 689
3 902
726 Getreideverwaltung
49,6
49,0
49.0
4 198
4 333
4 916
726 Administration des blės
8 Verkehrs- und Energlewirtschafts- departement
553,4
571,0
598,0
56 218
57 684
801 Generalsekretariat Dienst für Gesamtverkehrsfragen
47.6
50.5
51,0
4 865
5 211
6 735
801 Secrétariat général Service d'étude des transports
802 Office fédéral des transports 803 Office fédéral de l'aviation civile
803 Bundesamt für Zivilluftfahrt
139.7
142,5
146,5
13 983
14 613
16 713
804 Bundesamt für Wasserwirtschaft
39,3
44.0
44,0
4 143
4 216
4 911
804 Office fédéral de l'économie des eaux
805 Bundesamt für Energiewirtschaft
129.5
131,0
137,0
13 110
13 251
16 062
805 Office fédéral de l'énergie
806 Bundesamt für Strassenbau ---
65.1
65.0
70,0
6 574
6 250
7 573
806 Office fédéral des routes
808 Bundesamt für Kommunikation
215,02
276,02
11 000
12 500 Nouveaux postes autorisés
Mutations de personnel
Restitution de postes temporaires
Augmentation du salaire réel, révision de la classification des fonctions
Total neu bewilligte Stellen
243,0
294,0
Parlamentsdienste
15.0
17.0
1
13,0
1,0
1
215.0
276,0
1
Administration générale de la Confédé- ration
· Secteur de l'asile
· Schulrat
· Übrige
215.0
57,0
1
Personalverschiebungen
200,0
Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
2 exkl. Parlamentsdienste und Gerichte
7 Département de l'économie publique (suite)
6 004 : 713 Station de recherches en chimie agr! cole et sur l'hygiène de l'environne- ment, Liebefeld
716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft. Liebefeld
106,2
106.0
106,0
9 229
9 184
10 578
717 Forschungsanstalt für Obst -. Wein- und Gartenbau. Wädenswil
133.3
134.0
134,0
11 295
11 468
13 109
718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt. Changins
218.4
219,0
219,0
17 777
18 334
20 413
719 Gestüt. Avenches
75.7
76,0
76.0
4 606
4 607
5 626
723 Office fédéral des questions conjoncti- relles
724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays
4 404 725 Office fédéral du logement
802 Bundesamt für Verkehr
122,3
127,0
132,5
12 188
12 688
14 360
Stellenreserve des Bundesrates
14,9
2,4
1 671
Neu bewilligte Stellen
Personalverschiebungen
200,0
29 726
29 170
Rückgabe von befristeten Stellen
-140,0
Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation
1
58 000
Total des nouveaux postes autorisés
Services du Parlement
Tribunaux
. Asylbereich
1 1
219.0
1
· Conseil des écoles
· Autres
Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle
2 à l'exclusion des Services du Parlement et des tribunaux
F 001
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Rétribution du personnel
Nombre de places
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
--
1 357
1 455
9.9
11,0
17.0
2 088
808 Office fédéral de la communication
68 442 8 Département des transports, des communications et de l'énergie
21 705 : Postes en réserve du Conseil fédéral
₣ 002
Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung in Tausend Franken
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Rétribution du personnel
Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale en milliers de francs
TOTAL Personalbestand und Bezüge
38 161,0
39 645,2
40 167,7
3 074 173
3 317 948
davon Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal
34 884.0
35 538,0
35 832,0
2 856 690
3 041 039
3 342 771
1 898.8
2 483.0
2 586,0
91 547
120 326
135 197
1 378.2
1 624,2
1 749,7
125 936
156 583
205 509
Verwaltung und Betrieb
30 123,5
31 288,4
31 387,4
2 363 357
2 467 569
2 774 903 Administration et exploitation
Etatpersonal Hilfspersonal
1 750,9
2 380.0
2 457,6
88 326
115 496
131 344
Experten techn. Zusammenarbeit Personal Katastrophenhilfskorps
218,0
250,0
240,0
26 910
27 750
33 994
33,0
25,0
40,0
1 916
1 320
1 980
Personal Schweiz. Institut für Rechtsvergleichung
23,2
23,2
24.7
2 561
2 800
2 891
Personnel de l'institut suisse de droit compare
Enseignement et recherche
Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche
Instructeurs du DMF et autre personnel d'instruction
Instruktoren Übriges Instruktionspersonal
1 713,6
1 731,0
1 691,0
161 604 :
164 840
176 326
612,9
620,3
610,8
46 784
50 828
53 940
Stellenreserve des Bundesrates Neu bewilligte Stellen
215,0
276,0
11 000
12 500
Nouveaux postes autorisés
Personalverschiebungen
29 726
29 170
Rückgabe von befristeten Stellen
-140,0
Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation
Lehrlinge
1 441,0
1 500,0
1 500,0
13 350
14 418
14 625
Apprentis
Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
" Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle
Einschliesslich Stellenreserve des Bundesrates, reu bewilligte Stellen, sowie Personalverschie- Dungen und Reallohnerhöhungen
2 Y compris les postes en reserve du Conseil fédéral, les nouveaux postes autorisés, ainsi que les mutations de personnel et l'augmen- tation du salaire réel
F 003
Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals in Millionen Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1975
1980
1985
1990
1991
1992
TOTAL
1 514
1 750
2 303
2 856
3 041
3 343
TOTAL
Besoidungen und Gehälter
1 001
1 404
1 726
2 583
2 748
3 024
Traitement et salaires
Teuerungsausgleich
349
182
350
Compensation du renchérissement
Ortszuschlag
55
65
92
134
136
159
Indemnité de résidence
Kinderzulagen
33
38
44
47
48
58
Allocations pour enfants
Heiratszulage
1
1
1
1
1
1 Allocation de mariage
Geburtszulage
0
1
1
1
1
Dienstaltersgeschenk
9
6
6
9
12
11
Gratification pour ancienneté de service
Zulagen an das Personal im Ausland
42
30
48
49
53
53
Allocations au personnel à l'étranger
Vergütung für Sonntagsdienst
3
4
5
6
6
6
Indemnité pour service du dimanche
Vergütung für Überzeitarbeit
2
1
2
4
4
5 Indemnité pour heures supplémentaires
Vergütung für Nachtdienst
2
2
3
3
4
3 Indemnité pour service de nuit
Übrige Zulagen und Entschädigungen
17
17
25
19
28
22
Autres allocations et indemnités
257
Rechnung Compte 1990
Voranschlag Voranschlag Budget Compte 1992 1991
Rechnung Compte 1990
Budget 1991
Voranschlag Voranschlag Budget 1992
3 683 477 TOTAL des effectifs et des dépenses
dont personnel permanent2 personnel auxiliaire autre personnel
Lehre und Forschung Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung
5 711,0
5 915,6
6 000,1
502 428
534 314
614 933
4 459,1
4 486.6
4 426,7
404 658
404 771
444 436 3 853
147,9
103,0
128,4
3 221
4 830
1 104.0
1 326,0
1 445,0
94 549
124 713
166 644
Instruktoren EMD und übriges Instruktionspersonal
2 326,5
2 351,3
2 301,8
208 388
215 668
230 266
Instructeurs Autre personnel d'instruction
14,9
2,4
1
1 671
21 705
Postes en réserve du Conseil fédéral
Mutations de personnel Restitution de postes temporaires
1
58 000
28 098,4
28 610,2
28 625,1
2 243 644
2 320 203
2 604 694
Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique
Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes
Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent
en millions de francs
1 Allocation de naissance
200,0
258
Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe
in Millionen Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1975
1980
1985
1990
1991
1992
Personalbestand1 (Anzahl Stellen)
130 387,0
129 253,0
133 822,0
142 708,2 146 221,7
147 327,7
Effectif du personnel1 (nombre de places)
Administration fédérale générale2 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel
Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire
Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Préposés de l'office local des distilleries
Entreprise des PTT4
Chemins de fer fédéraux5
Dépenses de personnel
4 473,6 Administration fédérale générale2
194.0 565.0 3 683,5 Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
3,2 Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires
432,5 Entreprises d'armements
349.4 Rétribution (totale) du personnel 17.6 59,0 Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Vêtements de fonction, cantines
Rentenleistungen
0.1
Prestations aux retraites
Übrige Personalausgaben
0.2
0,1
0,2
0.5
2.1
3,1
Minderungen auf Besoldungen und
-4.5
-5,1
-5,5
-2.8
Gehältern
Alkoholverwaltung
14,1
16,2
23,2
33,2
29,7
Personalbezüge (Total)
12.2
13,6
18,1
25.0
21.9
Sozialversicherungsbeiträge
0.5
0,7
0,9
1.2
1.2
Personalversicherungsbeiträge
1,4
1,9
4,1
6.9
6.5
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
0,1
0.1
0,3
0.2
0.3
0,3
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Vêtements de fonction, cantines
Prestations aux retraites
Übrige Personalausgaben
Autres dépenses de personnel
Minderungen auf Besoldungen und
-0,1
-0.1
-0.2
-0.2
-0,2
-0.2
Gehältern3
1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz, ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen
2 Einschliesslich Parlamentsdienste und Gerichte
3 Vergütungen der Miliärversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung
4 Die Aufräumerinnen und das Privatpersonal der Posthalter von ca. 4 200 Stellen werden ım Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten
5 Die Rottenköchinnen von ca. 130 Stellen, das Reinigungs- und übrige Personal von ca. 70 Stellen der Bundesbahnen werden im Bestand nicht mitgezählt. sie sind jedoch im Aufwand enthalten
199,2
234,0
331,1
416,0
428,1
Personalbezüge (Total)
170.8
199,7
275,4
321,9
341,9
Sozialversicherungsbeiträge
7,7
10,1
13.7
16,0
17.4
Personalversicherungsbeiträge
18,2
21,4
41.8
77,1
66.1
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
2.1
2.5
4.1
4.2
4,6
Dienstkleider, Verpflegungsstätten
0.2
0,2
0.4
1.4
1,5
1.4
Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3
40,0 Régie des alcools
30,9 Rétribution (totale) du personnel 1.5 Cotisations d'assurances sociales 7.4 Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Moins-values sur les traitements et les salaires3
1 0 Sans les apprentis. selon la loi sur la format or professionnelle et sans les ouvriers d'entrep'e. neur des chemins de fer fédéraux
2 Y compris les services du Parlement et les tribunaux
3 Indemnités de l'assurance militaire et de la CNA ainsi que les allocations pour pertes de gair
4 Le personnel domestique et le personnel pri.e au service des buralistes (quelque 4 200 postes ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurer! cependant dans les dépenses
5 Les cuisinières d'équipe (quelque 130 postes le personnel de nettoyage et autre personne. (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas compris dans l'effectif. ils figurent cependant dans les dépenses
Allgemeine Bundesverwaltung2 Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal
34 542,0
35 002.0
35 350.0
38 161,0
39 645.2
32 355,0
32 636,0
33 541,0
34 884.0
35 538.0
2 187.0
2 366,0
1 809,0
1 898,8
2 483.0
40 167,7 35 832,0 2 586,0
Rüstungsbetriebe Etatpersonal
4 511,0
4 737,0
4 819,0
4 672.3
4 660,0
4 650,0 4 500,0
Hilfspersonal
37,0
111,6
160,0
150.0
Alkoholverwaltung
269,0
264.0
274,0
312.2
269,5
325.0
Etatpersonal
269.0
264.0
266,0
248,7
259.0
259.0 10.5
Brennereiaufsichtstellenleiter
55.5
55,5
PTT-Betriebe4
50 578,0
51 237,0
56 557.0
63 130.0
64 535.0
65 217,0
Bundesbahnen5
40 487,0
38 013,0
36 785.0
36 321.1
36 952.0
36 968,0
Personalaufwand
Allgemeine Bundesverwaltung2
1 636,7
2 030,4
2 791,1
3 989,7
4 024,5
Personalbezüge (Total)
1 514,4
1 750,7
2 302.6
3 074.1
3 317,2
Sozialversicherungsbeiträge
87.6
124,4
176.9
162,8
Personalversicherungsbeiträge
130,7
188,1
343,0
704.0
518.0
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
t
22,2
25.0
30.8
Dienstkleider. Verpflegungsstätten
3.2
3.0
Rentenleistungen
11.7
16.4
29,4
20,2
30.9
Übrige Personalausgaben
6.6
10.3
14,3
10,5
11.5
11,3
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3
-15.0
-18,0
-31,8
-33,4
-39,0
-40,9
1
1 378.2
1 624,2
1 749,7
4 511,0
4 737.0
4 856,0
4 783.9
4 820.0
Hilfspersonal
8,0
8.0
10,5
F 004
Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises en millions de francs
1
Rentenleistungen
Dienstkleider. Verpflegungsstätten
4,7
26,6
Rüstungsbetriebe
F 004
Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe in Millionen Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1975
1980
1985
1990
1991
1992
PTT-Betriebe
2 140,0
2 549,0
3 648,0
4 883,2
5 155,0
Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge
1 873,0
2 174,0
3 054,0
4 113.3
4 431.0
4 855.2
84.0
108.0
155,0
210,1
229,0
248,1
131,0
210.0
365,0
537,5
373,0
482.0
Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
19,0
17.0
34,0
45,7
48,0
56.4
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen
8.0
9.0
10,0
17,8
20,0
23.3
Vêtements de fonction, cantines
Prestations aux retraites
Ubrige Personalausgaben
1.0
1,0
1.0
8,1
7.0
10,9
Autres dépenses de personnel
Nicht zuteilbarer Personalaufwand
41.0
50,0
63,0
99,0
Minderungen auf Besoldungen und
-20.0
-26,0
-44,0
-50,0
-52.0
-54.0
Gehältern
Bundesbahnen
1 798,3
1 918,1
2 434,8
2 979,3
3 207,4
3 561,8
Chemins de fer fédéraux
Personalbezüge (Total)
1 530.1
1 614,7
1 998.6
2 377,7
2 552,5
2 797.6
Sozialversicherungsbeiträge
68.1
79.6
100.5 |
120.2
131.9
144,7
Personalversicherungsbeiträge
172,9
205.9
302.7
448.4
483,5
574.1
Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
35.0
32.4
48.5
57.9
64.7
73.3
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen4
14,2
11.1
12.8
12.6
12,6
13,8 Vêtements de fonction. cantines
Prestations aux retraités4
Ubrige Personalausgaben
0.5
0.7
1,0
1,0
2,3
2,2
Autres dépenses de personnel
Dépenses de personnel non ventilables
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern
-22,5
-26.3
-37.9
-39.4
-43,6
-43.9
Moins-values sur les traitements et les salaires3
Vergütungen der Miliärversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung Erfolgen über die PHK, ausserhalb Rechnung SBB
--
1
259
Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises en millions de francs
5 622,8 Entreprise des PTT
Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales
3.0
6.0
10.0
0.7
0,9
Dépenses de personnel non ventilables
Moins-values sur les traitements et les salaires3
Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales
Nicht zuteilbarer Personalaufwand
8.6
0.9
3,5
260
F 005
Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1991 Traitements minimums et maximums déterminants en 1991
(Ausgleich der Teuerung bis 126,1 Punkte des Landesindexes der Konsumentenpreise) (Renchérissement compensé jusqu'à 126,1 points de l'indice suisse des prix à la consommation)
Jahresbetrag / Montant annuel
Besoldungsklassen Classes de traitement
Minimum
Maximum
Fr
Fr.
31
124 388
152 523
30
118 066
145 880
29
111 779
139 271
28
105 490
132 676
27
100 001
126 904
1
26
94 524
121 155
25
89 047
115 395
24
--
83 582
109 658
23
78 938
104 779
22
74 295
99 901
21
70 648
96 061
20
66 999
92 233
19
63 352
88 403
18
59 705
84 575
17
56 057
80 734
16
52 977
77 502
15
50 117
74 496
14
47 292
71 526
13
45 188
69 035
12
43 768
66 612
11
43 148
64 230
10
42 718
61 902
42 448
59 553
42 178
57 189
41 918
54 885
41 668
52 557
41 418
50 218
4
41 178
48 806
3
40 938
47 936
2
40 698
47 066
1
40 218
46 206
Unterklasse Degré inf.
39 748
45 596
98765 9 8 7 6 5
F 006
Personalversicherungs- kassen des Bundes 1992
in Millionen Franken
Eidg. Versicherungs- kasse (EVK) Caisse fédérale d'assurance (CFA)1
Pensions- und Hilfs- kasse der SBB (PHK) Caisse de pensions et de secours des CFF (CPS)
EVK/PHK insgesamt CFA/CPS ensemble
Caisses d'assurance du personnel de la Confédération 1992
en millions de francs
Bestände (Kennziffern)
Versicherte Rentenbezüger Verhältnis Versicherte/Rentenbezüger
36 616
37 595 39 386 |
3,02
3.18
2,90
1.5
1,5
2,4
2,4
Versicherter Jahresverdienst2 (in Franken)
Mittlerer Verdienst pro Versicherten
38 798
42 100
45 084
36 306 39 430
38 197
41 462
Aufwand
1 947
3 168
4 586
966
1 258
2 913
4 426
Renten
774
849
959
381
417
1 155
1 266
Ubrige Ausgaben
49
101
175
20
25
69
126
Versicherungstechnischer Aufwand
241
238
371
99
108
340
346
883
1 846
2 776
466
708
1 349
2 554
134
305
134
Ertrag
1 992
2 314
3 417
743
886
2 734
3 200
Beiträge der Versicherten Beiträge des Bundes
490
605
688
129
167
618
772
428
451
704
428
Beiträge der Betriebe
437
477
762
374
407
811
884
Zinsertrag auf dem Guthaben
434
606
818
151
206
585
812
Übrige Einnahmen/interner Ertrag
53
16
15
26
32
79
48
Versicherungstechnischer Ertrag
150
159
296
63
74
213
233
Einbau Zusatzzins in die Renten
16 833
18 679
21 455
7 551
8 289|
24 384:
26 968
Aktiven
12 071
13 063
14 669
4 715
5 083
16 785
18 146
Versicherungstechnischer Fehlbetrag5
4 762
5 616
6 786
2 836
3 206
7 599
8 822
Deckungsverhältnis
72%
70%
68%
62%
61%
69%
67%
...
Gain annuel assuré2 (en francs)
Gain assuré moyen, par assuré
Charges
Rentes Autres dépenses
Charges techniques
Amortissement de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de rencherissement3
Augmentation de la réserve mathématique4
Charges internes (intérêts complémen- taires, art. 472 des statuts de la CFA)
Revenus
Cotisations des assures Contributions de la Confédération Contributions des établissements Produit des intérêts de la créance Autres recettes/revenus internes Revenus techniques
Augmentation de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de rencherissement3
Incorporation de l'intérêt complémen- taire dans les rentes
Augmentation du déficit technique5
Zunahme des versicherungstechni- schen Fehlbetrages"
-45
854
1 169
223
372
178
1 226
Bilanz
Bilan
Réserve mathématique4 Actif
Déficit techniques
Taux de couverture (actif/réserve mathématique)
Umfasst allgemeine Bundesverwaltung, PTT-Betriebe. Rüstungsbetriebe. Alkohol- verwaltung und weitere Organisationen wie z.B. die SRG oder Radio Schweiz AG: ohne Einlegerkasse.
Berechnet sich aus der Grundbesoldung zuzüglich Teuerungszulage, vermindert um AHV-Koordinationsabzug (maximale einfache Rente). Für Alterspensionierte beträgt die maximale EVK-Rente in der Regel 60 Prozent des versicherten Verdien- stes.
Die Teuerungszulagen an die Rentner werden laufend in die Renten eingebaut. Im Umfang der dadurch notwendigen Deckungskapitalerhöhung entsteht eine Ver- pflichtung der Arbeitgeber gegenüber der Kasse. Die vor 1986 entstandenen Verpflichtungen sind innert spätestens 10 Jahren zu tilgen. Der Einbau auf den 1.1.1986 ist gemäss neuer Praxis sofort getilgt worden.
Das Deckungskapital entspricht dem nach versicherungsmathematischen Grund- satzen berechneten Barwert (Gegenwartswert) der künftigen Leistungen, vermin- dert um den Barwert der künftigen Beiträge. Höhere versicherte Verdienste erfordern eine entsprechende Aufstockung des Deckungskapitals.
Der versicherungstechnische Fehlbetrag entspricht dem nicht einbezahlten Dek- kungskapital. Zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts der Kasse müssen die Arbeitgeber auf dem Fehlbetrag den statutarischen Zins von 4% pro Jahr entrichten sogenannte Zinsgarantie).
Zahlen noch nicht verfügbar
Englobel'Administration generale, l'Entreprisedes PTT, les entreprises d'armements. la Régie des alcools et d'autres organisations telles que la SSR et Radio Suisse S.A .: sans la Caisse des déposants.
2 Se calcule sur le salaire de base auquel s'ajoute l'allocation de renchérissement et duquel est déduit le facteur de coordination de l'AVS (maximum de la rente simple). Généralement, le maximum de la rente de la CFA s'élève à 60% du gain assuré pour les bénéficiaires d'une rente de vieillesse.
3 Les allocations de renchérissement versées aux bénéficiaires de rente sont incorpo- rées régulièrement dans les rentes. Selon l'importance de l'augmentation de la réserve mathématique qui en résulte, un engagement de la Confédération, en tant qu'employeur. envers la Caisse prend naissance. Les engagements d'avant 1986 sont amortis dans les 10 ans au plus tard. Selon le nouveau système, entre en vigueur le 1er janvier 1986. l'engagement incorporé a été amorti immédiatement.
4 La réserve mathématique correspond à la valeur actuelle des prestations, calculée selon les principes actuariels, sous déduction de la valeur actuelle des cotisations futures. La hausse des gains assurés requiert une augmentation correspondante de la réserve mathématique.
5 Le déficit technique correspond à la réserve mathématique non versée. Pour la sauvegarde de l'équilibre financier de la Caisse, les employeurs doivent verser sur le déficit un intérêt statutaire annuel de 4% (garantie de l'intérêt).
261
1988
1989
1990
1988
1989
1990*
1988
1989
1990*
Effectif (Indices)
110 939 111 985 114 197
35 246 . 35 375 24 191 23 378
146 185 147 360 59 994 61 786
Assurés Bénéficiaires de rente Rapport assures/bénéficiaires de rente
Tilgung der Verpflichtung aus Ein- bau der Teuerungszulagen3
Interner Aufwand Zusatzzins; Art. 472 EVK Statuten
. .. ...... ... ..
134
Deckungskapital
. . .. .. .
Aktiven Deckungskapital)
301
C Allgemeine Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes
Inhaltsverzeichnis
Seite
1 Rechnungsmodell
302
11 Gegenüberstellung verschiedener 302
Rechnungsmodelle
12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick
305
13 Finanzrechnung 305
13 Compte financier
305
14 Compte de résultats 306
15 Compte capital et bilan 307
16 Comptes spéciaux 308
309
17 Trésorerie de la Confédération Modèle comptable de la Confédération (schématique)
312
2 Classification des dépenses et des recettes
313
21 Allgemeines
313
22 Gliederung des Kontenplanes der 313
Finanzrechnung
du compte financier
23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière
315
24 Gliederung der Ausgaben nach 316
Aufgabengebieten und Sachgruppen
3 Kreditarten
316
3 Définition des différents crédits 316
31 Grundbegriffe und Übersicht
316
31 Notions importantes et condensé 316
32 Zahlungskredite
317
32 Crédits de paiements 317
33 Crédits d'engagements 318
4 Sachwortregister
319
C Explications générales concernant les finances de la Confédération
Table des matières
Page
1 Modèle comptable 302
11 Les divers modèles comptables 302
305
12 Aperçu du système comptable de la Confédération
14 Erfolgsrechnung 306
15 Bestandesrechnung und Bilanz 307
16 Sonderrechnungen 308
17 Bundestresorerie 309
311
Rechnungsmodell des Bundes (Schema)
2 Gliederung der Ausgaben und Einnahmen
313
21 Généralités 313
22 Classification du plan comptable 313
23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten
315
24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature
316
33 Verpflichtungskredite 318
4 Index 319
302
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
1 Rechnungsmodell
11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungs- modelle
111 Das Rechnungswesen ist das finanzielle Spiegelbild der wirtschaftlichen Vorgänge und Verhältnisse. Diese sind beim Bund von anderer Natur als in einer Unternehmung und unterscheiden sich in gewissen Bereichen auch beträchtlich von denjenigen der Kantone und Gemeinden. Entsprechend unterschiedlich sind auch die Informationsbedürfnisse der Entscheidungsträger und damit die Rechnungsmodelle.
112 In der Unternehmung wird unterschieden zwischen interner und externer Rechnungslegung. Wegleitend für die externe Information sind der Schutz der Gläubiger und Kapi- talgeber (handelsrechtliche Minimalvorschriften) sowie Über- legungen zur Unternehmenspolitik (Public relations, Konku- renzverhalten). Die Aufgabe des internen Rechnungswesens besteht darin, umfassende Entscheidungsgrundlagen für die Betriebsführung, die Preispolitik und die Erfolgskontrolle be- reitzustellen.
Eckpfeiler des privatwirtschaftlichen Rechnungswesens bilden die Erfolgsrechnung in ihren verschiedenen Formen, die Finanzierungsrechnung und die Unternehmungsbilanz. Die Erfolgsrechnung ermittelt den Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) einer Rechnungsperiode; als Dif- ferenz ergibt sich der Gewinn (Nettovermögenszugang) oder Verlust (Nettovermögensabgang) einer Periode. Die Investi- tionsausgaben werden direkt in der Bilanz aktiviert und im Umfang des Abschreibungsbedarfs der Gewinn- und Verlust- rechnung belastet. Die vornehmlich externen Zwecken die- nende Erfolgsrechnung wird für die Zurechnung von Kosten und Erlösen auf die verschiedenen Produkte sowie für die Führung der einzelnen Betriebseinheiten mit einer innenge- richteten Kosten/Leistungsrechnung ergänzt. Die Finanzie- rungsrechnung erfasst die Geldströme und stellt die Informa- tionen für Finanzierungsentscheide (Eigen- oder Fremdfinan- zierung) sowie Liquiditätssteuerung bereit. In der Bilanz wi- derspiegelt sich die Vermögenslage des Unternehmens.
113 Im Gegensatz zur Privatwirtschft kennt das öffentliche Rechnungswesen keine Zweiteilung der Rechnungslegung. Die staatliche Rechnung ist somit gleichzeitig externes Informations- und internes Führungsinstrument. Dabei gilt es zu beachten, dass es kein ideales Rechnungsmodell gibt, welches allen Anforderungen an das öffentliche Rechnungs- wesen als Führungs-, Kontroll- und Informationsinstrument in gleichem Masse zu entsprechen vermöchte. Jedes Rech- nungssystem ist ein Kompromiss zwischen verschiedenen Anforderungen, die sich aus dem Spannungsverhältnis von betriebs- und gesamtwirtschaftlicher Betrachtungsweise der Haushaltsvorgänge ergeben. Der lückenlose Nachweis der mit der Aufgabenerfüllung zusammenhängenden Zahlungs- vorgänge einschliesslich Investitionsausgaben sowie die Darstellung der Veränderung und Zusammensetzung des Vermögens (Abschreibungen, Einlagen in und Entnahmen aus Rückstellungen und Spezialfinanzierungen sind unent- behrliche Daten für die Finanzaufsicht, die in jeder staatlichen Rechnungslegung ausgewiesen werden müssen. Die weite- re Ausgestaltung der öffentlichen Rechnung ist dagegen vorwiegend auf jene Aspekte auszurichten, die für Beurtei- lung der Haushaltführung des einzelnen Gemeinwesens von ausschlaggebender Bedeutung sind.
114 Bei den Kantonen und Gemeinden liegt das Schwer- gewicht der Aufgabenerfüllung in der Erbringung von Dienst- leistungen. Die Aufgaben dieser Gemeinwesen mit ihren
1 Modèle comptable
11 Les divers modèles comptables
111 La comptabilité constitue le reflet chiffré des opéra- tions financières et des situations économiques. Celles-ci sont d'une autre nature à la Confédération que dans une entreprise et se distinguent également sensiblement dans certains domaines de celles des cantons et des communes. Aussi les besoins d'information des organes de décision divergent-ils considérablement ce qui se répercute sur le choix des modèles comptables.
112 Dans l'entreprise, on distingue entre présentation interne et externe des comptes. L'information externe s'ins- pire essentiellement de la protection des créanciers et des bailleurs de fonds (prescriptions minimales en matière de droit commercial) ainsi que de considérations ayant trait à la politique d'entreprise (relations publiques, comportement à l'égard de la concurrence). Quant à la comptabilité interne, elle a pour tâche de mettre à disposition des bases de décision solides pour la gestion de l'entreprise, la politique des prix et le contrôle des résultats.
Le système comptable de l'économie privée repose prin- cipalement sur le compte de résultats sous ses diverses formes, le compte de financement et le bilan de l'entreprise. Le compte de résultats détermine la dépréciation (charges) et l'appréciation (revenus) d'une période comptable; la diffé- rence constitue le bénéfice (accroissement de la fortune nette) ou la perte (diminution de la fortune nette) d'une période. Les dépenses d'investissement sont directement capitalisées dans le bilan et portées au débit du compte de profits et pertes dans la mesure des besoins d'amortisse ment. Le compte de résultats, dont les finalités sont avant tout externes, est complété - pour l'imputation des coûts et des produits sur les différentes unités produites et pour la gestion des diverses unités d'exploitation - par un compte des coûts et prestations à orientation interne. Le compte de finance- ment détermine les mouvements de fonds et met à disposi- tion les informations pour les décisions en matière de finan- cement (financement propre ou par l'emprunt) ainsi que pour le contrôle des liquidités. Le bilan reflète la situation patrimo- niale de l'entreprise.
113 Contrairement à l'économie privée, la comptabilité publique ne connaît pas la présentation bipartite des comptes. Les comptes publics sont donc à la fois un instru- ment d'information externe et de gestion interne. Relevons à ce propos qu'il n'existe aucun modèle comptable idéal qui satisfasse de manière égale à tous les besoins posés à la comptabilité publique en tant qu'instrument de gestion, de contrôle et d'information. Chaque modèle comptable repré- sente dès lors un compromis entre différentes exigences qui résultent de la manière divergente de percevoir les opéra- tions financières soit du point de vue de l'entreprise indivi- duelle ou de l'économie globale. Le relevé intégral des opé- rations de paiement (y compris des dépenses d'investisse- ment) liées à l'exécution des tâches, ainsi que la présentation des variations de la fortune et de sa composition (amortisse- ments, versements et prélèvements sur les provisions et financements spéciaux), sont des données indispensables au contrôle financier, lesquelles doivent figurer dans toute présentation des comptes publics. Pour le reste, les comptes publics doivent être essentiellement aménagés selon les critères déterminants pour l'appréciation de la gestion des finances des diverses collectivités.
114 Dans les cantons et les communes, l'exécution des tâches est principalement axée sur la fourniture de presta- tions de service. En raison des nombreux établissements et
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Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
zahlreichen Betrieben und Anstalten sind denn auch viel personalintensiver und auch wesentlich stärker produktions- orientiert als beim Bund. Von den Gesamtausgaben der Kantone und Gemeinden entfallen rund drei Viertel auf den Eigenkonsum (Besoldung, Sachausgaben) und die Eigenin- vestitionen. Soweit grössere Investitionsausgaben nur spo- radisch anfallen, was vor allem bei kleineren Gemeinwesen zutrifft, führt dies zu starken Schwankungen der Gesamtaus- gaben, wie sie beim Bund nicht auftreten. Hier ist es unum- gänglich, die Deckung beziehungsweise die Steuer- und Gebührenpolitik nach dem Wertverzehr (insbesondere lau- fende Ausgaben und Abschreibungen) auszurichten.
Es ist naheliegend, dass das Neue Rechnungsmodell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren, das auf kan- tonaler und kommunaler Ebene sehr weit verbreitet ist. sich primär an betrieblichen Gesichtspunkten orientiert. Die Ver- waltungsrechnung des kantonalen Modells ist in eine Lau- fende Rechnung und eine Investitionsrechnung unterteilt. Die für die Haushaltsführung im Vordergrund stehende Laufende Rechnung stimmt in konzeptioneller Hinsicht mit der privat- wirtschaftlichen Erfolgsrechnung überein. In dieser Rech- nung werden Aufwand und Ertrag einer Rechnungsperiode verbucht und der vermögensmässige Erfolg ermittelt. Der Saldo einer Rechnungsperiode verändert das Eigenkapital.
Die der öffentlichen Aufgabenerfüllung dienenden Investi- tionsausgaben (Sachgüter, Investitionsbeiträge, Darlehen und Beteiligungen) werden in der Investitionsrechnung er- fasstund in der Bilanz aktiviert. In einer ersten Abschlussstufe wird die Nettoinvestititon als Differenz zwischen den Investi- tionsausgaben und den Investitionseinnahmen (z.B. Bundes- und Kantonsbeiträgen) ausgewiesen. In einem zweiten Schritt werden der Nettoinvestition die selbsterarbeiteten Mit- tel (Selbstfinanzierung) aus Abschreibungen und dem Er- gebnis der laufenden Rechnung gegenübergestellt. Als Sal- do verbleibt der Finanzierungsfehlbetrag beziehungsweise -überschuss.
115 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft sowie kantonalen und kommunalen Haushalten fällt beim Bund der Anteil der Produktions- und Dienstleistungszentren am gesamten Haushaltsvolumen wenig ins Gewicht. Seine Eigeninvesti- tionen machen nur rund zwei bis drei Prozent der Ausgaben aus.
Das grosse Haushaltsvolumen, die starke gesetzliche Bin- dung der Ausgaben, ihre finanzpolitische Globalsteuerung über die Wachstumsrate, aber auch der geringe Anteil der Eigeninvestitionen bewirken einen ziemlich stetigen Verlauf der Bundesausgaben. Der Bund ist damit für seine Dek- kungspolitik nicht wie kleinere Gemeinwesen auf eine laufen- de Rechnung angewiesen, die die Investitionsausgaben bloss geglättet, das heisst in Form von Abschreibungen, ausweist.
-. .. .-
Während bei den Kantonen und Gemeinden die Aufwendun- gen der laufenden Rechnung weitgehend Folgekosten vor- angegangener Investitionsentscheide darstellen (Infrastruk- tur und Leistungsangebot der Betriebe und Anstalten). entfal- len beim Bund weit mehr als die Hälfte seiner Ausgaben auf investitionsunabhängige laufende Ausgaben wie Beiträge an die Sozialversicherungen, Kantonsanteile an Bundeseinnah- men, Entwicklungshilfe, Forschungsbeiträge, Defizitdeckun- gen, Preisstützungsmassnahmen und Direktzahlungen in der Landwirtschaft und anderes mehr.
Das Ausgabenschwergewicht liegt beim Bund auf dem Transferbereich. Rund zwei Drittel seiner Mittel fliessen als
entreprises de ces collectivités, les tâches à accomplir re- quièrent non seulement davantage de personnel, mais sont orientées davantage sur la production qu'à la Confédération. Environ trois quarts des dépenses totales des cantons et des communes sont consacrés à la consommation propre (traite- ments, dépenses en biens et services) et aux investisse- ments propres. Lorsqu'il n'y a que de temps à autre de grosses dépenses d'investissement, ce qui est notamment le cas dans les petites collectivités, on observe - à la différence de la Confédération - de fortes variations du volume total des dépenses. Il est dès lors indispensable d'aligner la politique de la fiscalité et des taxes perçues sur la consommation des ressources (notamment dépenses courantes et amortisse- ments).
Il est donc tout naturel que le nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances, qui trouve une diffusion très large à l'échelon cantonal et communal, se fonde avant tout sur des considérations pro- pres aux entreprises. Le compte administratif du modèle cantonal est subdivisé en un compte de fonctionnement et un compte des investissements. Le compte de fonctionne- ment, qui joue un rôle primordial dans la gestion des fi- nances, équivaut dans sa conception au compte de résultats de l'économie privée. Il enregistre les charges et les revenus d'une période comptable et permet de déterminer le résultat patrimonial. Le solde de la période comptable modifie la fortune nette.
Les dépenses d'investissement qui servent à l'accomplisse- ment des tâches publiques (biens d'équipement, contribu- tions aux investissements, prêts et participations) sont por- tées au compte des investissements et capitalisées au bilan. Lors d'un premier degré de clôture, l'investissement net est indiqué comme différence entre l'ensemble des dépenses d'investissement et les recettes d'investissements (p.ex. les contributions fédérales et cantonales). Dans le second degré, l'investissement net est mis en regard des moyens propres provenant des amortissements et du résultat du compte de fonctionnement (autofinancement). Le solde représente alors l'insuffisance ou l'excédent de financement.
115 Contrairement à l'économie privée ainsi qu'aux collec- tivités locales (cantons et communes), la part relative des centres de production et de prestations de service dans l'ensemble du budget est peu importante à la Confédération, ses propres investissements ne représentant qu'environ deux à trois pour-cent de ce dernier.
L'important volume des finances fédérales, la forte dépen- dance légale des dépenses, la gestion globale de ces dernières par le biais de taux de croissance, mais également la part restreinte des investissements propres entraînent une certaine stabilité des dépenses fédérales. Aussi la Confédé- ration n'est-elle pas tenue, comme le sont de plus petites collectivités publiques, de gérer pour sa politique de couver- ture des dépenses un compte de fonctionnement qui se borne à niveler les dépenses d'investissement, c'est à dire à les enregistrer sous forme d'amortissement.
Alors que dans les cantons et les communes les charges inscrites au compte de fonctionnement constituent pour une grande part des coûts entraînés par des décisions d'investir (infrastructure et offre de prestation des entreprises et des établissements), bien plus de la moitié des dépenses de la Confédération sont des dépenses courantes qui ne résultent pas d'investissements telles que les cotisations d'assurances sociales, les parts des cantons aux recettes fédérales, l'aide au développement, les contributions à la recherche, les cou- vertures de déficit, les mesures de soutien des prix et les paiements directs à l'agriculture, etc.
Le gros des dépenses fédérales concerne les transferts. Deux tiers environ des ressources sont en effet destinés aux
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Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Übertragungen an Betriebe und Anstalten, öffentliche Haus- halte und an Dritte. Der Einnahmen- und Ausgabenstrom des Bundeshaushaltes ist zudem von beträchtlicher gesamtwirt- schaftlicher Bedeutung.
Wegen der besonderen Aufgabenstruktur, der gleichmässi- gen Entwicklung der Investitionsausgaben wie auch ange- sichts des gesamtwirtschaftlich bedeutsamen Haushaltsvo- lumens ist deshalb auf Bundesebene ein zusammengefass- ter Ausweis der Ausgaben und ihrer Finanzierung in Form der Finanzrechnung die zentrale finanzpolitische Führungs- grundlage. Als Spiegelbild der geplanten Aktivitäten erlaubt die Finanzrechnung. die Verteilung der knappen finanziellen Mittel auf einer für alle Aufgabenbereiche gleichen Ausgangs- lage und in leicht überschaubarer Form vorzunehmen.
Die in der Finanzrechnung angestrebte direkte Deckung aller Ausgaben durch entsprechende Einnahmen in der gleichen Rechnungsperiode ist Ausdruck einer vorsichtigen Finanzpo- litik. die angesichts der geringen Flexibilität des Bundes sowohl auf der Ausgaben- wie der Einnahmenseite vollauf berechtigt ist. Dank ihrer einfachen Konzeption ist die Finanz- rechnung zudem übersichtlich, leicht verständlich und somit auch bürgernah.
Für den Nachweis der vermögensmässigen Auswirkungen seiner Aktivitäten führt der Bund in Ergänzung zur Finanz- rechnung eine Erfolgsrechnung, in welcher Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht ab- gegrenzt werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung ent- spricht im Aussagegehalt dem Saldo der privatwirtschaftli- chen Erfolgsrechnung beziehungsweise dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. Der Saldo der Erfolgsrechnung ist identisch mit der Veränderung des Bi- lanzsaldos.
Für Finanzierungsentscheide des Bundes (Steuerfinanzie- rung oder Verschuldung) wird primär auf die Ergebnisse der Finanzrechnung sowie auf ergänzende Tresorerieausweise abgestellt. Letztere dienen auch als Grundlage für die Liqui- ditäts- und Anlagepolitik. Produktionszentren sowie Verwal- tungszweige des Bundes, die in grösserem Umfang Dienst- leistungen für Dritte erbringen, führen die Staatsrechnung ergänzende, zum Teil stark ausgebaute Betriebs- und Ko- stenrechnungen.
Der Harmonisierung des öffentlichen Rechnungswesens ist in unserem föderalistischen Staatssystem eine grosse Bedeutung beizumessen. Vergleich- und konsolidierbare Haushaltsdaten bilden eine grundlegende Voraussetzungen für eine kooperative, auf übergeordnete Ziele ausgerichtete Finanzpolitik.
Die unterschiedlichen Anforderungen an die Rechnungsge- staltung auf glied- und zentralstaatlicher Ebene führen dazu, dass Bundes- und kantonales Modell im Aufbau voneinander abweichen. Dieser Sachverhalt ist für Haushaltsvergleiche indessen nicht von entscheidender Bedeutung. Durch die Angleichung der Komponenten (Kontengruppen, Definition wichtiger Begriffe, ergänzende Statistiken) ist die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushaltsda- ten auch ohne Übereinstimmung des Rechnungsaufbaus möglich. Bei der Neugestaltung der Bundesrechnung ist da- rauf geachtet worden, dass beide Rechnungssysteme die gleichen Basisdaten enthalten. Mit dem neuen Konzept der Finanzstatistik von Bund, Kantonen und Gemeinden, das in Verbindung mit der kantonalen Finanzdirektorenkonferenz erarbeitet wurde, ist es gelungen, beide Modelle zu verbinden und ein gemeinsames Informationssystem der öffentli- chen Haushalte zu schaffen.
entreprises et aux établissements de la Confédération, aux cantons et aux communes et à des tiers. Aussi le flux des recettes et des dépenses de la comptabilité fédérale est-il d'importance significative pour l'ensemble de l'économie.
En raison de la structure particulière des tâches, de l'évolu- tion régulière des dépenses d'investissement de même qu'au vu de l'importance des finances fédérales pour l'ensemble de l'économie, au plan fédéral, la présentation résumée des dépenses et de leur financement que constitue le compte financier représente donc la base indispensable à une bonne gestion de la politique financière. En tant que reflet des activités planifiées, il permet de prendre connaissance de la répartition des moyens financiers limités en se fondant sur une base semblable pour tous les groupes de tâches, sous une forme simple.
La couverture directe de toutes les dépenses par des recettes au cours du même exercice, à laquelle aspire le compte financier est l'expression d'une politique financière pré- voyante, qui se justifie parfaitement en raison du peu de flexibilité dont dispose la Confédération tant sur le plan des dépenses que sur celui des recettes. Grâce à une présenta- tion simple, le plan financier est par ailleurs clair, facile à comprendre et partant accessible à tous les citoyens.
Pour pouvoir examiner les conséquences des activités de la Confédération sur sa fortune, le compte financier est complé- té par un compte de résultats qui délimite pour chaque période la dépréciation (charges) et la plus-value (reve- nus). Le solde du compte de résultats est équivalant, en substance, à celui du compte de résultats de l'économie privée ou au résultat du compte de fonctionnement selon le modèle cantonal. Le solde du compte de résultats est identi- que à la variation du solde du bilan.
Pour prendre ses décisions concernant le financement (par le biais des impôts ou de l'endettement), la Confédération se fonde en premier lieu sur les résultats du compte financier et les relevés complémentaires de la trésorerie. Ces derniers servent également de base à sa politique en matière de liquidités et de placements. Les centres de production, ainsi que les branches administratives de la Confédération qui fournissent dans une large mesure des prestations pour des tiers, tiennent des comptes d'exploitation et de frais en partie fort développés qui complètent le compte d'Etat.
Dans notre système d'Etat fédéraliste, il sied d'accorder une grande importance à l'harmonisation des comptes pu- blics. L'existence de données budgétaires comparables et consolidables est une condition fondamentale pour la prati- que d'une politique financière coopérative axée sur des ob- jectifs supérieurs.
Les exigences divergentes auxquelles doivent satisfaire les comptes à l'échelon de l'Etat central et à celui des collectivi- tés locales ont pour conséquence que la structure du modèle cantonal diffère de celle du modèle de la Confédération. Cet état de chose ne joue cependant pas un rôle déterminant pour les comparaisons budgétaires. L'harmonisation des compo- santes (groupes de comptes, définitions de concepts impor- tants, statistiques complémentaires) permet de comparer et de consolider les données financières des collectivités même sans que la structure des comptes soit identique. En réamé- nageant les comptes de la Confédération, on a veillé à ce que les deux systèmes comptables contiennent les mêmes don- nées de base. La nouvelle conception de la statistique financière de la Confédération, des cantons et des communes, élaborée en collaboration avec la Conférence des directeurs cantonaux des finances, a permis de combiner les deux modèles et de créer un système d'information commun sur les finances des collectivités publiques.
305
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick
121 Die grundlegenden Bestimmungen finden sich im Bundesgesetz vom 6. Oktober 1989 über den eidgenössi- schen Finanzhaushalt (FHG, SR 611.0) sowie in der Finanz- haushaltsverordnung vom 1. Juli 1990 (FHV, SR 611.01).
In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Davon ausgenommen ist die Bilanz, die lediglich in der Staatsrechnung unterbreitet wird. Die folgenden Erläute- rungen sind weitgehend auf die Gegebenheiten der Staats- rechnung ausgerichtet. Insoweit eine sinngemässe Übertra- gung dieser Darstellung auf den Voranschlag nicht zulässig ist, wird in den einzelnen Abschnitten ausdrücklich darauf hingewiesen.
122 Die Staatsrechnung umfasst
· die Verwaltungsrechnung, gegliedert in Finanzrech- nung und Erfolgsrechnung
· die Bestandesrechnung mit der Bilanz
· die Rechnungen der unselbständigen Bundesbetrie- be und -anstalten
Letztere werden in Ziffer 16 unter dem Titel Sonderrechnun- gen erläutert.
13 Finanzrechnung
131 Die Finanzrechnung weist sämtliche Ausgaben und Einnahmen des Bundes und damit alle Zahlungsvorgänge eines Rechnungsjahres aus, die sich unmittelbar aus der Aufgabenerfüllung ergeben.
132 Der Saldo der Finanzrechnung zeigt, inwieweit die Ausgaben des Rechnungsjahres (laufende und investive) durch Einnahmen gedeckt werden können (Finanzierungs- erfolg).
133 Als finanzielles Abbild des Handlungsprogrammes von Regierung und Parlament ist die Finanzrechnung ein zentrales Führungs-, Kontroll- und Informationsmittel für
· die finanzpolitische Prioritätenbildung und für Finanzie- rungsentscheide;
· den Haushaltsvollzug und die Haushaltskontrolle
und bildet die Grundlage für die Beurteilung der Auswirkun- gen des Bundeshaushaltes auf den Wirtschaftskreislauf.
134 Mit dem Voranschlag der Finanzrechnung werden die für die Aufgabenerfüllung während eines Rechnungsjahres benötigten Mittel als Zahlungskredite (vgl. Ziff. 31) bewilligt. Nicht verwendete Kredite oder Kreditteile verfallen entspre- chend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsab- schluss.
135 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen sind vorab nach den verantwortlichen Institutio- nen, das heisst nach Departementen und Ämtern geglie- dert. Innerhalb der institutionellen Gliederung sind sie zu- sätzlich nach Sachgruppen (Kosten- und Ertragsarten) un- terteilt (vgl. Ziff. 22).
136 Bei der Erstellung des Voranschlages und dessen Vollzug sind folgende Grundsätze (Budgetprinzipien) zu beachten (Art. 3 FGH, Art. 1 bis 5 FHV):
12 Aperçu du système comptable de la Confédéra- tion
121 Les dispositions fondamentales se trouvent dans la loi sur les finances de la Confédération du 6 octobre 1989 (RS 611.0) et dans l'ordonnance y afférente du 1er juillet 1990 (OFC, RS 611.01).
Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. En fait exception le bilan, qui n'est présenté que dans le compte d'Etat. Les explications suivantes se rapportent surtout au compte d'Etat. Au cas où celles-ci ne sont pas applicables au budget, une indication expresse est faite à ce sujet dans l'alinéa en question.
122 Le compte d'Etat se compose
· du compte administratif, qui comprend le compte finan- cier et le compte de résultats
· du compte capital et du bilan
· des comptes des entreprises et établissements sans personnalité juridique.
Des explications concernant ces derniers figurent sous chiffre 16 Comptes spéciaux.
13 Compte financier
131 Le compte financier enregistre l'ensemble des dé- penses et des recettes de la Confédération. c'est-à-dire toutes les opérations de paiement d'un exercice qui résultent directement de l'accomplissement des tâches.
132 Le solde du compte financier indique dans quelle mesure les dépenses (courantes et d'investissement) d'un exercice sont couvertes par les recettes (résultat de finan- cement).
133 En tant que reflet du programme d'action du gouver- nement et du Parlement, le compte financier est un instru- ment central de gestion, de contrôle et d'information pour
· fixer les priorités en matière de politique financière et prendre les décisions concernant le financement des projets;
. exécuter et contrôler le budget
et sert de base pour l'appréciation des effets des finances fédérales sur le circuit économique.
134 Par la voie du budget financier, l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédéra- tion les ressources dont elle a besoin au cours d'une année comptable pour réaliser ses tâches (cf. chiffre 31). Conformé- ment à la règle de l'annualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice.
135 Les dépenses et les recettes inscrites au compte financier sont au premier chef réparties selon les organes res-ponsables, soit par départements et offices. Al'intérieur de cette classification organique, les opérations finan- cières sont encore subdivisées en groupes par nature (ca- tégories de coûts et de revenus, cf. chiffre 22).
136 Lors de l'établissement du budget et de son exécution, il convient d'observer les principes budgétaires ci-après (art. 3 de la loi sur les finances de la Confédération et art. 1 à 5 de l'OFC):
306
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
· Vollständigkeit: Im Voranschlag werden alle mutmassli- chen Einnahmen und Ausgaben aufgeführt. Einnahmen und Ausgaben dürfen nicht direkt über Rückstellungen und Spezialfinanzierungen abgerechnet werden;
· Einheit: Sämtliche Einnahmen und Ausgaben sind in einem einzigen Voranschlag beziehungsweise in einer einzigen Staatsrechnung zusammenzufassen;
· Bruttodarstellung: Einnahmen und Ausgaben sind ge- trennt voneinander ohne gegenseitige Verrechnung in voller Höhe auszuweisen;
· Spezifikation: Die Einnahmen und Ausgaben werden nach Bundesämtern, nach den Sachgruppen des Konten- plans und, soweit zweckmässig, zusätzlich nach Mass- nahmen und Verwendungszweck gegliedert. Ein Kredit darf nur für den Zweck verwendet werden, der bei der Bewilligung festgelegt wurde;
· Jährlichkeit: Einnahmen und Ausgaben werden für das Kalenderjahr, in dem sie voraussichtlich fällig werden, in den Voranschlag aufgenommen.
Für den ETH-Bereich kann der Bundesrat durch Verordnung Abweichungen von diesen Budgetprinzipien vorsehen (Art. 1 Abs. 3 FHG). Die revidierte Finanzhaushaltverordnung ent- hält entsprechende Ausnahmebestimmungen für die Mittel für «Lehre und Forschung» (Art. 51 FHV; erhöhte Flexibilität durch Abweichung vom Spezifikationsgrundsatz) sowie für die Verwaltung von Drittmitteln (Art. 52 FHV; Verwaltung auf Konten der Bestandesrechnung).
14 Erfolgsrechnung
141 Um die Haushaltsführung des Bundes umfassend beurteilen zu können, ist zusätzlich zum kassenmässigen Ergebnis auch die Veränderung des Vermögens in der Rechnungsperiode auszuweisen. Nicht alle in der Finanz- rechnung als Ausgaben und Einnahmen erfassten Vorfälle stellen einen Vermögensverzehr (Aufwand) bzw. - zuwachs (Ertrag) dar, so zum Beispiel der Kauf einer Liegenschaft. Anderseits können auch zahlungsunwirksame Vorfälle zu einer Veränderung der Vermögenslage führen (beispielswei se Abschreibungen). Für die Ermittlung der vermögens- mässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten bedarf es daher einer Zusatzrechnung zur Finanzrechnung, der Er- folgsrechnung.
142 Ausgehend vom Saldo der Finanzrechnung wird in der Erfolgsrechnung der Wertverzehr (Aufwand) und Wert- zuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung, der Deckungserfolg, stellt den Nettovermögenszuwachs beziehungsweise -abgang einer Rechnungsperiode dar und ist mit dem Ergebnis der laufen- den Rechnung des kantonalen Modells und dem Saldo der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung ver- gleichbar.
Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Er- gebnis zu gelangen, müssen einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert werden
· durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen;
· l'universalité: Toutes les recettes et dépenses prévues sont portées au budget. Les recettes et dépenses ne sauraient être imputées directement sur les provisions et des financements spéciaux;
· L'unité: Toutes les recettes et dépenses sont consignées dans un seul budget ou un seul compte d'Etat;
· le produit brut: Les recettes et les dépenses sont inscri- tes au budget séparément et sans aucune compensation, chacune d'entre elles y figurant pour son montant intégral;
· la spécialité: Les dépenses et les recettes sont classées par offices fédéraux, selon les groupes par nature du plan comptable, et au besoin, suivant les mesures spéciales et leur affectation. Les crédits ouverts ne peuvent être affec- tés qu'aux dépenses pour lesquelles ils ont été votés;
· l'annualité: Les recettes et les dépenses sont portées au budget de l'exercice au cours duquel leur exécution est prévue.
Pour le domaine des EPF, le Conseil fédéral peut prévoir des dérogations à ces principes budgétaires par voie d'ordon- nance (art. 1, 3e al., de la loi sur les finances de la Confédé- ration). L'ordonnance révisée sur les finances de la Confédé- ration contient de telles dérogations en ce qui concerne l'enseignement et la recherche" (art. 51, OFC: davantage de flexibilité en n'appliquant pas le principe de la spécialité) ainsi que la gestion des fonds de tiers (art. 52, OFC: gestion par le truchement des comptes figurant au bilan).
14 Compte de resultats
141 Pour apprécier convenablement la gestion des fi- nances de la Confédération, il importe de connaître outre le résultat des opérations de caisse, les variations de la for- tune au cours d'un exercice. Toutes les opérations enregis- trées au compte financier sous la forme de dépenses ou de recettes ne constituent pas une diminution (charges) ou une augmentation (revenus) de fortune, prenons par exemple l'acquisition d'un immeuble. Les opérations de paiement éga- lement peuvent cependant entraîner une modification de la situation de fortune (tels par exemple les amortissements). Aussi pour rendre compte des conséquences sur le capital des tâches de la Confédération, est-il nécessaire de tenir à jour, parallèlement au compte financier, un compte de résul- tats.
142 En partant du solde du compte financier, on délimite pour la même période dans le compte de résultats la dimi- nution (charges) ou l'augmentation (revenus) de valeurs. Le solde du compte de résultats, le taux de couverture, représente un accroissement net ou une diminution nette de la fortune durant une période comptable. Il peut être comparé au résultat du compte de fonctionnement du modèle cantonal ou au solde du compte de pertes et profits de l'économie privée.
Pour parvenir du solde de financement au résultat de fortune, chaque dépense et recette, qui représentent de pures redis- tributions de valeurs, doivent d'une part, être neutralisées
· par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machi- nes, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et participations;
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Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
· durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- lienverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die soge- nannten Spezialfinanzierungen und der Einlage des Ein- nahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (EVK) in die Sonderrechnung EVK.
Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben zu erwähnen.
143 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung können die in der Finanzrech- nung erfassten Ausgaben und Einnahmen nur als Saldo in die buchhalterische Erfolgsrechnung übernommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten Erfolgsrechnung hervor, sondern müssen mittels eines separaten statistischen Ausweises ermittelt werden. Diese in der Botschaft und im Statistikteil publizierte statisti- sche Erfolgsrechnung enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantona- len Modell nach Aufwand- und Ertragsarten.
144 Im Umfang des Ertrags- oder Aufwandüberschusses der Erfolgsrechnung verändert sich der Fehlbetrag der Bi- lanz.
15 Bestandesrechnung und Bilanz
151 Die Bestandesrechnung erfasst sämtliche Vermö- genswerte und Verpflichtungen sowie das Eigenkapital oder den Bilanzfehlbetrag.
152 Die Bilanz gibt Aufschluss über den Stand der Aktiven und Passiven am Ende des Rechnungsjahres.
153 Die Aktiven des Bundes umfassen:
· das Finanzvermögen: frei verfügbares Vermögen wie Kassenmittel, Debitorenguthaben, Tresorerieanlagen;
· das Verwaltungsvermögen: für die Aufgabenerfüllung gebundene Mittel wie Grundstücke und Gebäude, Mobi- lien, Vorräte sowie Darlehen und Beteiligungen. Die Be- wertung richtet sich nach den Bestimmungen von Artikel 21 und 22 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0) und Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung (SR 611.01);
· die Vorschüsse für Spezialfinanzierungen: aktivierte Ausgaben, die durch zweckgebundene Einnahmen zu decken sind;
· den Bilanzfehlbetrag: dieser umfasst die kumulierten Abschlüsse der Erfolgs- bzw. der früheren Gesamtrech- nungen aller Rechnungsperioden.
154 Die Passiven des Bundes setzen sich zusammen aus:
· dem Fremdkapital: laufende Verpflichtungen, kurz-, mit- tel- und langfristige Schulden, Verpflichtungen aus Son- derrechnungen (wie Eidg. Versicherungskasse, Stiftun- gen, Spezialfonds), Rückstellungen und Transitorische Passiven;
· par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que des versements des recettes affectées aux dits financements spéciaux et le versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) au compte spécial de la CFA.
Ensuite, il faut y ajouter les charges et les revenus comp- tables qui ne figurent pas dans le compte financier. Cela concerne principalement du côté des charges, les amortisse- ments, les versements aux provisions. ainsi que les pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, on mentionnera plus particulièrement les prélèvements sur les financements spé- ciaux destinés à couvrir des dépenses liées.
143 En raison du nombre limité de possibilités de presen- tation de la comptabilité double, les dépenses et les recettes portées dans le compte financier ne peuvent être reprises que comme solde dans le compte de résultats. Les charges et les revenus totaux ne ressortissent pas directement du compte de résultats réduit, mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Cette forme statistique du compte de résultats, publié dans le message et la partie statistique, contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal suivant les catégories de charges et de revenus.
144 Le découvert du bilan varie selon l'importance de l'excédent de revenus ou de charges du compte de résultats.
15 Compte capital et bilan
151 Le compte capital comprend l'ensemble des actifs et des engagements, ainsi que le capital propre ou le découvert du bilan.
152 Le bilan renseigne sur l'état de l'actif et du passif en fin d'exercice.
153 L'actif de la Confédération comprend:
· le patrimoine financier: moyens disponibles tels que l'encaisse, les débiteurs, les placements de la trésorerie:
· le patrimoine administratif: fonds nécessaires à l'exé- cution des tâches tels que terrains et immeubles, mobilier, approvisionnements, ainsi que prêts et participations. L'évaluation se règle d'après les dispositions des articles 21 et 22 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et de l'article 13 de l'ordonnance sur les finances de la Confédération (RS 611.01):
· les avances aux financements spéciaux: des dépenses capitalisées, qui doivent être couvertes par des recettes affectées;
· le découvert du bilan: celui-ci contient les clôtures cu- mulées des anciens comptes généraux et du compte de résultats de toutes les périodes comptables.
154 Le passif de la Confédération se compose des groupes suivants:
· les engagements: engagements courants, dettes à court, moyen et long termes, engagements découlant des finan- cements spéciaux (Caisse fédérale d'assurance, fonda- tions, fonds spéciaux), provisions et passifs transitoires;
308
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
· den vorsorglichen Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen: Aus Transparenzgründen (klare Dar- stellung der Forderungs- und Eigentumsverhältnisse) werden Darlehen und Beteiligungen nach der indirekten Methode wertberichtigt;
· den Verpflichtungen für Spezialfinanzierungen: Rück- lagen aus zweckgebundenen Einnahmen.
155 Die Spezialfonds sind Zuwendungen, die dem Bund von Dritten mit der Auflage gemacht werden, sie für bestimm- te Zwecke zu verwenden. Sie stellen also dem Bunde anver- traute Mittel dar, die ihm nicht zur Erfüllung seiner eigenen Aufgaben zur Verfügung stehen. Die Ausgaben und Einnah- men der Spezialfonds werden nicht in der Finanzrechnung verbucht.
156 Die Eventualforderungen und -verpflichtungen des Bundes, wie beispielsweise bedingt rückzahlbare Bun- desbeiträge und Bürgschaftsverpflichtungen, werden un- ter dem Bilanzstrich in den sogenannten Ordnungskonten erfasst.
16 Sonderrechnungen
161 Gemäss Artikel 37 des Finanzhaushaltsgesetzes rich- tet sich das Finanz- und Rechnungswesen der unselbständi- gen Bundesbetriebe und Anstalten unter Wahrung der allge- meinen Grundsätze nach den betrieblichen Anforderungen.
Solche Sonderrechnungen bestehen heute für das Bundes- amt für Rüstungsbetriebe, die Eidg. Münzstätte und die Eidg. Versicherungskasse. Sie bilden einen integrierenden Be- standteil der Staatsrechnung beziehungsweise des Voran- schlags und sind in den entsprechenden Botschaften in einem besonderen Kapitel aufgeführt.
Das Rechnungswesen des Bundesamtes für Rüstungs- betriebe (BRBT) richtet sich nach der Verordnung vom 1. Ja- nuar 1991. Ein Drittel des Reingewinnes des BRBT wird im folgenden Jahr an die Bundeskasse abgeliefert und unter 541 «Gruppe für Rüstungsdienste» in der Finanzrechnung des Bundes als Einnahme verbucht. Die restlichen zwei Drittel werden in die Reserven des Bundesamtes für Rüstungsbe- triebe eingelegt. Ein eventueller Reinverlust ist vorzutragen und mit künftigen Gewinnen zu verrechnen.
In der Betriebsrechnung der Eidg. Münzstätte (E+M) werden Aufwand und Ertrag der E+M nach den Normen des indu- striellen Rechnungswesens ermittelt (vgl. Kommentar zur Betriebsrechnung E+M). Die Einnahmen und Ausgaben ge- mäss Finanzhaushaltgesetz sind in der Finanzrechnung un- ter der Dienststelle 603 «Eidg. Münzstätte» aufgeführt. Dabei wird auch die Nettozunahme des Münzumlaufs als Einnah- me in der Finanzrechnung erfasst. Für den Fall, dass in einzelnen Jahren weniger Münzen neu in Umlauf gesetzt werden als zufliessen, wird eine Ausgleichsreserve in Form einer Rückstellung gebildet. Damit wird auch der gesetzli- chen Verpflichtung des Bundes, seine Münzen bei Vorwei- sung jederzeit einzulösen, Rechnung getragen.
Das Rechnungswesen der Eidg. Versicherungskasse (EVK) ist in deren Statuten vom 2. März 1987 geregelt (vgl. die Ausführungen im Kapitel 221.5 der Botschaft). In der Finanzrechnung des Bundes erscheinen unter der Dienst- stelle 615 «Eidg. Versicherungskasse» die Arbeitgeberlei- stungen des Bundes sowie der Saldo des Kassenverkehrs der Eidg. Versicherungskasse. Die Mittel der Eidg. Versiche- rungskasse sind zur Hauptsache beim Bund angelegt und werden zur Durchschnittsrendite der Bundesobligationen
· les réévaluations sur prêts et participations à titre pré- ventif: Pour des raisons de transparence (présentation claire de la situation des créances et des avoirs), les prêts et participations sont réévalués selon la méthode indirec- te;
· les engagements envers les financements spéciaux: provisions créées par des recettes affectées.
155 Les fonds spéciaux sont constitués par des dons de tiers faits à la Confédération avec l'obligation de les affecter à certains buts précis. La Confédération ne dispose donc pas de ces moyens financiers pour l'accomplissement de ses tâches. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comp- tabilisées en dehors du compte financier.
156 Les créances et engagements conditionnels de la Confédération, tels que les contributions fédérales rembour- sables et les cautionnements, figurent hors bilan dans les "comptes d'ordre".
16 Comptes spéciaux
161 En vertu de l'article 37 de la loi sur les finances de la Confédération, les finances et la comptabilité des entreprises et établissements fédéraux sans personalité juridique doivent être adaptées aux exigences de l'exploitation, mais les prin- cipes généraux seront respectés.
Font actuellement l'objet de comptes spéciaux l'Office fédé- ral de la production d'armements, la Monnaie fédérale et la Caisse fédérale d'assurance. Les comptes spéciaux sont partie intégrante du compte d'Etat et du budget et sont commentés dans le message y afférent dans un chapitre séparé.
La comptabilité de l'Office fédéral de la production d'ar- mements (OFPA) est présentée selon les principes définis dans l'ordonnance du 1er janvier 1991. Un tiers du bénéfice net de l'OFPA est versé l'année suivante à la caisse fédérale et comptabilisée comme recette dans le compte financier sous la rubrique 541 "Groupement de l'armement". Les deux tiers restants sont versés à la réserve de l'OFPA. Les éven- tuelles pertes nettes doivent être reportées et imputées sur les bénéfices futurs.
Dans le compte d'exploitation de la Monnaie fédérale (MF), les charges et les recettes sont déterminées d'après les normes de la comptabilité industrielle (voir le commentaire relatif au compte d'exploitation de la MF). Les recettes et les dépenses calculées selon les principes définis dans la loi sur les finances de la Confédération figurent au compte financier sous la rubrique 603 "Monnaie fédérale". L'augmentation nette de la monnaie en circulation est également enregis- trée comme recettes. Au cas où certaines années le retour de monnaies serait plus important que la mise en circulation, une réserve de compensation a été créée sous forme d'une provision. Il est ainsi tenu compte de l'obligation qu'a la Confédération en vertu de la loi de bonifier en tout temps la contre-valeur des monnaies qui lui sont présentées.
La comptabilité de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) est réglée dans ses statuts du 2 mars 1987 (voir à cet effet les explications dans le chapitre 221.5 du message). Les cotisations que la Confédération est appelée à verser en tant qu'employeur ainsi que le solde de la CFA figurent au compte financier de la Confédération sous la rubrique 615 "Caisse fédérale d'assurance". Les fonds de la CFA sont déposés auprès de la Confédération et rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération.
309
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
verzinst. Die Verzinsung dieser Mittel ist bei der Dienststelle 601 «Eidg. Finanzverwaltung»> eingestellt.
Seit 1989 kann die EVK ihren Mitgliedern in begrenztem Umfange auch Hypothekardarlehen gewähren. In der Bi- lanz des Bundes werden seine Verpflichtungen gegenüber den Versicherten unter dem Passivposten «Verpflichtungen aus Sonderrechnungen»> aufgeführt. Der Bundesanteil am versicherungstechnischen Fehlbetrag wird unter dem Bilanz- strich als Eventualverpflichtung ausgewiesen.
Nach Artikel 47 der EVK-Statuten ist die Kasse versiche- rungstechnisch auf der Grundlage des Kapitaldeckungs- verfahrens zu führen. Vorgeschrieben wird ein Deckungs- grad von zwei Dritteln. Der restliche Drittel, der versiche- rungstechnische Fehlbetrag, wird vom Arbeitgeber zu vier Prozent verzinst (Zinsgarantie).
Der Eidg. Versicherungskasse angeschlossen sind die PTT- Betriebe, die Rüstungsbetriebe, die Eidg. Alkoholverwaltung sowie zahlreiche öffentlich-rechtliche und gemischtwirt- schaftliche Unternehmen und Organisationen. Für die Fusion der EVK mit der Pensions- und Hilfskasse der SBB (PHK) sind die notwendigen Vorbereitungen im Gange.
162 Die SBB und die PTT sind zwar unselbständige Be- triebe, unterliegen jedoch eigenen Vorschriften über die Rechnungsführung. Allerdings wird das Finanzhaushaltsge- setz, insbesondere seine allgemeinen Grundsätze, auch auf sie angewendet, soweit nicht betriebliche Notwendigkeiten Sonderbestimmungen erheischen.
163 Schweizerische Nationalbank, AHV-Ausgleichs- fonds, SUVA und Alkoholverwaltung sind rechtlich selb- ständige Bundesanstalten und fallen nicht unter das Finanz- haushaltsgesetz.
17 Bundestresorerie
171 Die Bundestresorerie ist zentralisiert. Ihr sind neben der allgemeinen Bundesverwaltung insbesondere auch die Betriebe und Anstalten des Bundes (u.a. die SBB und PTT) angeschlossen.
172 Die Aufgabe der Tresorerie besteht darin, jederzeit die Zahlungsbereitschaft des Bundes, seiner Betriebe und An- stalten sicherzustellen. Im einzelnen geht es dabei um die Geldbeschaffung und die Anlage von verfügbaren Geldern, die Devisenbeschaffung, die Schuldenverwaltung und die Aufrechterhaltung einer ausreichenden Tresoreriereserve.
Für die Mittelbeschaffung am Geld- und Kapitalmarkt stehen dem Bund folgende Instrumente zur Verfügung:
· Anleihen: Seit Anfang 1980 erfolgt die öffentliche Emis- sion von langfristigen Bundesanleihen nach dem Tender- verfahren. Bei der Ausgabe werden lediglich der Nomi- nalzinssatz, die Laufzeit und der ungefähre Anleihensbe- trag festgelegt, während der Ausgabepreis und damit die Rendite aufgrund der von den Anlegern eingereichten Offerten bestimmt werden. Den Interessen der Kleinanle- ger wird dadurch Rechnung getragen, dass die Mindest- stückelung 1000 Franken beträgt und bis zu 100 000 Franken Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden können. In Ergänzung zu den öffentlichen Anleihen be- schafft sich der Bund mittelfristiges Geld auf dem Wege der Privatplazierung. Der Anlegerkreis beschränkt sich zur Hauptsache auf die Banken sowie die Versicherungen und Pensionskassen. Dementsprechend beträgt die Min- deststückelung 50 000 Franken.
Les dépenses relatives au paiement des intérêts sur ces fonds figurent sous la rubrique 601 "Administration fédérale des finances".
Depuis 1989, la CFA peut aussi, dans une mesure limitée, accorder des prêts hypothécaires à ses membres. Les engagements de la Confédération envers les assurés sont portés au bilan et figurent au passif sous "Engagements envers des entités particulières". La part qu'elle supporte sur le déficit technique de la Caisse d'assurance figure hors bilan comme engagement conditionnel.
En vertu de l'article 47 de ses statuts, la CFA est administrée selon le système de la capitalisation. Le taux de couverture est fixé à deux tiers. Le tiers restant, c'est-à-dire le déficit technique ou actuariel, est rémunéré par l'employeur à un taux d'intérêt de 4 pour cent (intérêt garanti).
Sont affiliés à la CFA les PTT, les entreprises d'armement, la Régie fédérale des alcools, ainsi que de nombreuses entre- prises et organisations de droit public et semi-public. Les préparatifs quant à la fusion de la CFA avec la Caisse de pensions et de secours des CFF sont en cours.
162 Les CFF et les PTT sont certes des entreprises non autonomes, mais elles ont leurs propres prescriptions concernant la tenue des comptes. Cependant, la loi sur les finances de la Confédération et notamment ses principes généraux leur sont également applicables en tant que des impératifs d'exploitation ne requièrent pas des dispositions particulières.
163 La Banque nationale suisse, le Fonds de compen- sation de l'AVS, la CNA et la Régie des alcools étant des établissements fédéraux juridiquement autonomes, ils ne sont pas régis par la loi sur les finances de la Confédération.
17 Trésorerie de la Confédération
171 La trésorerie de la Confédération constitue un sys- tème central auquel sont rattachés, outre l'administration générale de la Confédération, les entreprises et établisse- ments fédéraux (les CFF et les PTT notamment).
172 La trésorerie a pour tâche d'assurer en tout temps à la Confédération, à ses entreprises et établissements, les disponibilités qui leur sont nécessaires. Il lui appartient no- tamment de procurer des fonds, de placer les capitaux dispo- nibles, d'acquérir des devises, de gérer la dette et de main- tenir une réserve de trésorerie suffisante.
La Confédération possède les moyens suivants pour se procurer des fonds sur les marchés monétaire et financier:
· Emprunts: Depuis le début de l'année 1980, l'émission publique des emprunts fédéraux à long terme s'effectue selon le système d'appel d'offres. Au moment de l'émis- sion, on fixe simplement le taux d'intérêt nominal, la durée et le montant approximatif de l'emprunt alors que le prix d'émission, ainsi que le rendement, sont déterminés sur la base des offres présentées par les investisseurs. Il est tenu compte des intérêts des petits investisseurs par le fait que les offres (qui s'échelonnent de 1000 fr., le mini- mum, à 100 000 fr.) peuvent être présentées sans indica- tion de prix. La Confédération, pour compléter les em- prunts publics, se procure des fonds à moyen terme par la voie des placements privés. Les milieux investisseurs se limitent principalement aux banques, ainsi qu'aux as- surances et caisses de pensions, pour lesquels l'apport minimum s'élève à 50 000 francs.
310
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
· Schatzanweisungen: Die Schatzanweisung oder Res- kription ist das klassische kurzfristige Geldbeschaf- fungsinstrument des Bundes. Es handelt sich um ein diskont- und lombardfähiges Papier mit einer Laufzeit von in der Regel 3 bis 24 Monaten, das ausschliesslich bei Banken plaziert wird. Die Verzinsung erfolgt auf Diskont- basis. Das bedeutet, dass die Titel zu einem Preis unter 100 Prozent ausgegeben werden; die Rückzahlung er- folgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages.
· Geldmarkt-Buchforderungen: Mit dem Ziel, den schweizerischen Geldmarkt auszubauen und gleichzeitig die Palette der Geldbeschaffungsinstrumente des Bun- des zu erweitern, wurde im Jahre 1979 die Geldmarkt- Buchforderung geschaffen. Es handelt sich nicht um ein Papier, sondern um eine handelbare Buchforderung. Die Ausgabe der Geldmarkt-Buchforderungen erfolgt wie die Bundesanleihen nach dem Tenderverfahren. Allerdings wird kein Nominalzins festgelegt. Die Verzinsung erfolgt wie bei den Schatzanweisungen in Form eines Diskont- abschlages bei der Ausgabe. Die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Bisher wurden Lauf- zeiten von 1, 3, 6 und 12 Monaten gewählt. Die Stücke- lung beträgt 50 000 Franken. Bis zu einer Million Franken können Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden. Die Geldmarkt-Buchforderungen sind bei der National- bank diskontierbar, allerdings nicht zum offiziellen Satz, sondern zu Ankaufspreisen, die von der Nationalbank auf Anfrage bekanntgegeben werden. Sie werden zudem zur Lombardierung entgegengenommen.
· Geldmarkt-Kredite: Zur Abdeckung vorübergehender Bedarfsspitzen der Bundestresorerie werden bei den Banken Geldmarkt-Kredite mit einer Laufzeit von 1 bis 30 Tagen aufgenommen.
173 Bei der Erfüllung der mit der Tresorerie verbundenen Aufgaben arbeiten die zuständigen Stellen eng mit der Schweizerischen Nationalbank zusammen, um die Koordina- tion zwischen der Tresorerie- und der Geldmengenpolitik sicherzustellen.
· Bons du Trésor: Le bon du Trésor ou la rescription est le moyen propre à la Confédération de se procurer des capitaux à court terme. Il s'agit d'un titre escomptable et pouvant servir de gage, d'une durée habituelle de 3 à 24 mois, qui est placé exclusivement auprès des banques. La rémunération s'opère sur la base de l'escompte. Cela signifie que ce titre peut être émis à un prix inférieur à 100 pour cent, le remboursement étant effectué à 100 pour cent du montant nominal.
· Créances comptables à court terme: En 1979, la cré- ance comptable à court terme a été créée dans le but de développer le marché monétaire suisse et par la même d'élargir l'éventail des moyens propres à la Confédération de se procurer de l'argent. Il ne s'agit pas d'un titre, mais d'une créance comptable négociable. L'émission des cré- ances comptables à court terme a lieu selon le système d'appel d'offres à l'instar des emprunts fédéraux. Ce- pendant, aucun intérêt nominal n'est fixé. L'intérêt est servi sous forme d'un escompte lors de l'émission, à l'exemple des bons du Trésor. Le remboursement s'effec- tue à 100 pour cent du montant nominal. Les durées choisies jusqu'ici s'étendent sur 1, 3, 6 ou 12 mois. Les coupures sont de 50 000 francs. Jusqu'à un montant d'un million de francs, des offres pouvent être présentées sans indication de prix. Les créances comptables à court terme sont bancables, non pas sans doute au taux officiel, mais à un prix que la Banque nationale communique sur de- mande. Elles ne sont d'ailleurs pas acceptées en nantis- sement.
· Crédits à court terme: La Confédération, pour faire face à des besoins financiers temporaires élevés, recourt aux crédits à court terme des banques, d'une durée de 1 à 30 jours.
173 Dans l'accomplissement de ses tâches touchant à la trésorerie, les services compétents collaborent étroitement avec la Banque nationale suisse en vue de coordonner la politique de la trésorerie avec celle de la masse monétaire.
Rechnungsmodell des Bundes (schematische Darstellung)
Finanzrechnung
Ausgaben
Einnahmen
Laufende Ausgaben
Laufende Einnahmen
Buchmässiger Aufwand
Buchmässiger Ertrag
Passivierungen
Aktivierungen
Deckungserfolg (Aufwand- oder Ertragsüberschuss)
Bilanz
Aktiven
Passiven
Fremdkapital
Verwaltungsvermögen
Vorsorgliche Wertberichtigungen
Spezialfinanzierungen (Vorschüsse)
Spezialfinanzierungen (Verpflichtungen)
Bilanzfehlbetrag
Statistische Erfolgsrechnung
Gesamtaufwand
Personal Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen Buchmässige Einlagen Übriger Aufwand
Gesamtertrag
Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK
Buchmässige Entnahmen Übriger Ertrag
(Ordnungskonten)
(Ordnungskonten)
Erfolgsrechnung
Aufwand
Ertrag
Ausgabenüberschuss
Einnahmenüberschuss
Investitionsausgaben
Investitionseinnahmen
Finanzierungserfolg (Ausgaben- oder Einnahmenüberschuss)
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Deckungserfolg
311
Finanzvermögen
Modèle comptable de la Confédération (présentation schématique)
Compte financier
Dépenses
Recettes
Dépenses courantes
Recettes courantes
Charges comptables
Revenus comptables
Capitalisations
Résultat de couverture (Excédent de charges ou de revenus)
1
Bilan
Actif
Passif
Patrimoine financier
Engagements
Patrimoine administratif
Réévaluation préventive
Financements spéciaux (avances)
Financements spéciaux (engagements)
(Comptes d'ordre)
(Comptes d'ordre)
Compte statistique de résultats
Charges totales
Personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes Dédommagements à des collectivités publiques Subventions à des dépenses courantes
Subventions à des investissements Amortissements Attributions comptables Autres charges
Revenus totaux
Recettes fiscales Patentes et concessions
Revenus des biens Contributions Excédent de recettes de la CFA
Prélèvements comptables Autres revenus
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Résultat de couverture
312
Compte de résultats
Charges
Ertrag
Excédent de dépenses
Excédent de recettes
Dépenses d'investissement
Recettes d'investissement
Mises au passif
Solde de financement (Excédent de dépenses ou de recettes)
Découvert
313
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
2 Gliederung der Ausgaben und Ein- nahmen
21 Allgemeines
211 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen lassen sich - analog zum privatwirtschaftlichen Rechnungswesen - nach folgenden Kriterien unterteilen:
· nach Kosten- und Ertragsarten
· nach Kostenstellen
· nach Kostenträgern
212 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten können die Finanzvorfälle im Kontenplan jeweils nur nach zwei Kriterien unterteilt werden. In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert.
213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden.
22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung
221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes:
Eidg. Rate
· Eidg. Gerichte
· Bundesrat
· Bundeskanzlei
· Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen.
Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG).
222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen:
Ausgaben
Sachgruppen-Nr.
Laufende Ausgaben
3
Personalausgaben
30
Sachausgaben
31
Rüstungsausgaben
32
Passivzinsen
33
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
34
Entschädigungen an Gemeinwesen 35
Beiträge an laufende Ausgaben
36
2 Classification des dépenses et des recettes
21 Généralités
211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - :
. selon la nature des coûts et des revenus -> classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière)
· selon les unités administratives -> classification organique (selon le critère de la responsabilité)
· selon les unités d'imputation (tâches) - classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle)
212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires. les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature).
213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement.
22 Classification du plan comptable du compte fi- nancier
221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération:
· Chambres fédérales
· Tribunaux fédéraux
· Conseil fédéral
· Chancellerie fédérale
· Administration, divisée en sept départements et en offices
Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33 de la LFC).
222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants:
Dépenses
No des groupes par nature
Dépenses courantes
3
Dépenses de personnel
30
Biens et services 31
Dépenses d'armement 32
Intérêts passifs 33
Parts des cantons aux recettes fédérales
34
Dédommagements à des collectivités publiques 35
Contributions à des dépenses courantes 36
...
314
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Sachgruppen-Nr.
No des groupes par nature
Investitionsausgaben
4
Dépenses d'investissement
4
Biens d'investissement
40
42
Prêts et participations 42
46
Contributions à des investissements 46
Recettes
Laufende Einnahmen
5
Recettes courantes
5
Fiskaleinnahmen
50
Recettes fiscales
50
Regalien und Konzessionen Vermögensertrag
51
Patentes et concessions
51
Revenus des biens 52
Taxes 53
Excédent des recettes de la CFA
54
Recettes d'investissement
6
Veräusserung von Investitionsgütern
60
Vente de biens d'investissement
60
Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
62
Rückerstattung von Investitionsbeiträgen
64
Remboursement de contributions à des
64
investissements
Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes.
Exemple
Groupe par nature principal:
31 Biens et services
Groupe: 3180 Honoraires et pres- tations de service
Sous-groupe
3180.50 Taxes postales et télé- phoniques
Article
601.3180.007 Taxes postales de l'Ad-
ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 « Administration fédérale des finances»)
La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature.
Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux.
Le premier degré de classification du plan comptable général renseigne sur la part des dépenses qui est requise pour
· la consommation courante, ainsi que pour
· la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et parti- cipations).
Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger.
Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes.
Hauptsachgruppe:
31 Sachausgaben
Sachgruppe:
3180 Dienstleistungen und Honorare
Untersachgruppe:
3180.50 Telefon- und Posttaxen
Rubrik: 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 «Finanzverwaltung»)
Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft.
Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die An- alyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung.
In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen
· laufendem Konsum und
· investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investi- tionsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen).
Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunter fallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland.
Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zu- satzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwicklungs- zusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausgewiesen.
... ..
54
Investitionseinnahmen
6
Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken.
Beispiel
Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge
40
Einnahmen
Entgelte Einnahmenüberschuss Eidg. Versicherungskasse
52
53
Remboursement de prêts et de participations 62
315
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst.
Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land).
Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden.
Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt:
..
· Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen)
· Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kan-to- ne, Gemeinden)
· Öffentliche Sozialversicherungen
· Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige)
· Ausland, internationale Organisationen.
Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen.
23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten
Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben:
· Allgemeine Verwaltung
· Justiz, Polizei
· Beziehungen zum Ausland
· Landesverteidigung
· Bildung und Grundlagenforschung
· Kultur und Freizeit
· Gesundheit
· Soziale Wohlfahrt
Verkehr
· Umwelt und Raumordnung
· Landwirtschaft und Ernährung
· Übrige Volkswirtschaft
. Finanzen und Steuern.
Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes.
Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles comprennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger).
Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées.
Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires:
· secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées)
· collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes)
· assurances sociales publiques
· entreprises publiques (fédérales, autres)
· étranger, institutions internationales
Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemni- tés. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées.
23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière
La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes:
· Administration générale
· Justice, police
· Relations avec l'étranger
· Défense nationale
· Formation et recherche fondamentale
· Culture et loisirs
· Santé
. Prévoyance sociale
. Trafic
. Protection et aménagement de l'environnement
· Agriculture et alimentation
. Autres secteurs économiques
. Finances et impôts
316
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich.
24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen
Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden. aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten. Investitionen. Bundesbei- träge. Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt.
3 Kreditarten
31 Grundbegriffe und Übersicht
311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen:
· Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen;
· Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion.
Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt.
Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten.
Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen.
Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar.
312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar.
Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet.
Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel-
Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message.
24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature
Cette classification combinée indique la nature de dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitement, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger.
3 Définition des différents crédits
31 Notions importantes et condensé
311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre
· crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments;
· crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'étendant sur plusieurs années.
Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales.
Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté.
Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté.
Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses.
312 Les credits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de l'établissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans spécifiques à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la consé- quence inévitable de décisions prises antérieurement.
Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages.
Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une
317
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
raum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden.
32 Zahlungskredite
321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung.
Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit: er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich. wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können.
322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden:
. Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt.
· Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist.
· Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen.
· Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag Il beschlossen wird.
marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire.
32 Crédits de paiements
321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits.
Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits glo- baux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget.
322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue:
· Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre).
· Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout.
· Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements urgents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit pro- visoire urgent).
· Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire.
318
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung.
33 Verpflichtungskredite
331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit:
Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung. während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird.
Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann.
332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschritten wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen.
Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein.
Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de cré- dits le sont avec le compte d'Etat.
33 Crédits d'engagements
331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir aux budgets des exercices correspondants des crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme.
Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai.
Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter quelque peu un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-cadre est par contre un crédit d'engagement as- sorti d'un pouvoir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opérationnels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté.
332 En votant un crédit additionnel, le Parlement complète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les de- mandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé.
Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d'im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales.
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
319
4 Sachwortregister
Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben).
Ziffer
A
Abgeltung
222
Abschreibungen
113, 141
Aides financières
222
AHV-Ausgleichsfonds
163
Amortissements
113, 141
Aktiven
153
Annualité 136
Article de dépenses
222
Alkoholverwaltung
163
Article de recettes
222
Anleihen
17
Aspect économique
211
Arbeitgeberleistungen
161
Augmentation de la fortune
115, 141, 142
Autofinancement
114
Ausgaben, laufende
222
· rubrik
222
Ausgleichsreserve
161
Banque nationale suisse
163
Bénéficiaires, catégories
222
B
Bestandesrechnung
122, 151
Bons du Trésor
17
Bilanz
15, 222
· fehlbetrag
153, 144
C
Caisse fédérale d'assurance 161
Caisse de pensions et de secours 161
Capitalisation 142
222
Cautionnements
156
Charges
115, 142
Cession de crédit
321
Darlehen
222
CFF
162, 17
Debitorenverluste
142
Circulation monétaire
161
.. ... .. ..
· fonctionnelle
211, 23
Dringlicher Vorschuss
322
· organique
135, 211, 221
E
Eidg. Münzstätte
161
CNA
163
Eidg. Versicherungskasse
161
Compte administratif
114, 122
Eigeninvestitionen
115
Compte capital
122, 151
Einheit
136
Compte d'Etat
122
Einnahmen, laufende
222
Compte d'exploitation
115
· rubrik
222
Compte financier
115, 13
Empfängerkategorie
222
Compte de fonctionnement
114
Erfolgsrechnung
115, 14
Compte de frais
115
Ertrag
115, 142
Compte des investissements
114
Eventualforderungen
156
Comptes d'ordre
156
· verpflichtungen
156, 161
Compte de résultats
115, 14
Comptes spéciaux
122, 16
F
Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161
· der Bilanz
144, 153
Cotisations patronales
161
Finanzhilfen
222
Contributions à des investissements
222
Finanzierungserfolg
132
Créances comptables à court terme
17
· fehlbetrag
114
Créances conditionnelles
156
· überschuss
114
Crédit additionnel
332
Finanzrechnung
115, 13
--
Crédit annuel d'engagement
331
Finanzstatistik
115
Crédit bloqué
321
Finanzvermögen
153
Crédit budgétaire
321
Fremdkapital
154
Crédit-cadre
331
Funktionale Gliederung
211, 23
Crédit cédé
321
Crédits à court terme
17
G
Geldmarkt-Buchforderungen
17
Crédit d'ensemble
331
· Kredite
17
Crédit d'engagement
311, 312, 33
Gesamtkredit
331
Crédit
Gesperrter Kredit
321
· dépassement
322
Gewöhnlicher Vorschuss
322
· transfert
331
Bilan
15, 222
Beteiligung
222
Bruttodarstellung
136, 321
Budgetprinzipen
136
Bundesamt für Rüstungsbetriebe
161
Bundestresorerie
17
Bürgschaftsverpflichtungen
156
D
Classification
Deckungserfolg
142
Diskont
17
· par groupes de tâches
211, 23
· selon groupes par nature
135, 211, 222
... ..
4 Index
Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras).
Chiffre
A Actif 153
Aktivierung
142
Aufwand
115, 142
Biens d'investissement
222
Catégories de bénéficiaires
Compt statistique de résultats
143
Consommation courante
222
Crédit d'engagement
311, 312, 33
B
320
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Gliederung nach Aufgabengebieten
211,23
Crédit global
321
Crédit d'ouvrage
Crédit de paiement Crédit de programme
Crédit provisoire
· ordinaire
322, 332
· urgent
322, 332
Crédit reporté
322
Crédit supplémentaire
322
· ordinaire
322
· provisoire
322
1
Institutionelle Gliederung Investitionsausgaben
135, 211, 221
D
Découvert du bilan
153, 144
Déficit technique ou actuariel 161
Dépassement de crédit 322
Dépenses
· d'armement
222
· articles
222
· courantes
222
· d'investissement 222
· de personnel
222
Dépréciation
115
Diminution de la fortune
115, 141, 142
E
Emprunts
17
Engagements
154
Engagements conditionnels 156, 161
Escompte
17
Excédent de financement
114
F
Financement
· excédent de financement 114
· insuffisance de financement 114
· résultat de financement
132
Financement spéciaux
113, 136, 153, 154
Fondations
154
Fonds de compensation
161
Fonds de compensation de l'AVS
163
Fonds spéciaux
155
Fortune augmentation nette
142
· diminution nette
142
G
Garantie de l'intérêt
161
Gestion globale 115
Groupes de comptes 115
Groupes par nature principaux
222
Groupe de tâches principaux
23
1
Indemnités 222
Intérêt garanti 161
Inscription au passif 142
Insuffisance de financement 114
Investissements
· biens d'investissement 222
· compte des investissements 114
· contributions 222
· dépenses d'investissement 222
· propres 115
· recettes d'investissement 222
M
Monnaies en circulation
161
Monnaie fédérale
161
1
115
Kreditabtretung
321
· überschreitung
322
· übertragung
322
· verschiebung
331
L
Laufende Ausgaben
222
· Einnahmen
222
· Rechnung
114
M
Münzumlauf
161
N
Nachtragskredit
322
· ordentlicher
322
· mit Vorschuss
322
Nettovermögensabgang
142
· zuwachs
142
Neues Rechnungsmodell der
114
kantonalen Finanzdirektoren
O
Objektkredit
312, 331
Ordentlicher Nachtrag
322
Ordnungskonten
156
P
Passiven
154
Passivierung
142
Personalausgaben
222
PHK 161
Privatplazierung
17
Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112
PTT 162, 17
321
115
H
Hauptaufgabengebiete
23
Hauptsachgruppen
222
Hypothekardarlehen
161
· beitrag
222
· einnahmen
222
· güter
222
· rechnung
114
J
Jahreszusicherungskredit Jährlichkeit
331
136
K
Kapitaldeckungsverfahren Kontengruppe
161
115
· rahmen
222
Konsum, laufende
222
Kostenrechnung
222
135, 211, 221
· nach Institutionen · nach Sachgruppen Globalkredit Globalsteuerung
135, 211, 222
312, 331 134, 311, 312, 32 331
į
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
321
R Rahmenkredit Reskription Rückstellungen Rüstungsausgaben
331 17
113, 136
222
S
Sachgruppen
222
· gliederung
135, 211, 222
Sammelkredit
331
SBB
162, 17
Schatzanweisung
17
Schweiz. Nationalbank
163
Patrimoine administratif
153
Selbstfinanzierung
114
Patrimoine financier
153
Sonderrechnungen
122, 16
Pertes sur débiteurs
142
Placements privés
17
Plafonds de dépenses
311, 312
Spezifikation
136, 321
Plan comptable général
222
Staatsrechnung
122
Statistische Erfolgsrechnung
143
Stiftungen
154
SUVA
163
T
Tenderverfahren
17
Transferbereich
115
· zahlungen
222
Tresorerieausweis
115
Recettes
· articles
222
· courantes
222
· d'investissement
222
Réévaluation
154
Régie fédérale des alcools
163
Régulation globale
115
Relevés de la trésorerie
115
Report de crédit
322
Renvoi de crédit
331
Rescription
17
Réserve de compensation
161
Résultat de financement
132
Revenus
115, 142
S
222 Sous-groupes par nature Spécialité 136, 321
Supplément ordinaire 322
Statistique du compte de résultats 143
Statistique financière 115
Système d'appel d'offres
17
Système comptable de l'économie privée 112 Système de la capitalisation 161
T
Taux de couverture
142
Transferts
115, 222
Transfert de crédit 331
Trésorerie de la Confédération
17
U
Unité
136
Universalité
136
V
Variations de la fortune
141
U
Untersachgruppen
222
Übertragungen
222
V
Veränderung des Vermögens Vermögensverzehr
141
141
· zuwachs
141
Verpflichtungskredit
311, 312, 33
Versicherungstechnischer Fehlbetrag
161
Verwaltungsrechnung
114, 122
· vermögen
153
Volkswirtschaftliche Aspekte
211
Vollständigkeit
136
Voranschlagskredit
321
Vorschuss, dringlicher
322, 332
· gewöhnlicher
322, 332
W
Wertberichtigung
154
Wertverzehr
115, 142
· zuwachs
115, 142
Z
Zahlungskredit
134, 311, 312, 32
· rahmen
311, 312
Zinsgarantie
161
332
N
Nouveau modèle comptable de 114 la Conférence des directeurs cantonaux des finances
o
Office fédéral de la production d'armements
161
P Participation Passif
154
Spezialfinanzierungen
113, 136, 153, 154
Spezialfonds
155
Plus-value
115
Prêts
222
Prêts hypothécaires
161
Principes budgétaires
136
Produit brut
136, 321
Provisions
113, 136
PTT
162, 17
R
222
Zusatzkredit
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Botschaft und Tabellen
Message et tables
In
Dans
Staatsrechnung und Voranschlag Compte d'Etat et budget Conto di Stato e preventivo
In
Jahr
1992
Année
Anno
Teilbestand BAR
E6103
Fonds AFS
Fondo AFS
Ablieferung BAR
1960/102
Versement AFS
Versamento AFS
Seite
3-184
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Pagina
Ref. No
90 000 093
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