N 5 mars 1997
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Postulat CER-CN (96.021)
Dagegen stimmen - Rejettent le projet:
Baumann Alexander, Binder, Blocher, Hasler Ernst, Hess Otto, Leuba, Maurer, Moser, Sandoz Suzette, Schlüer (10)
Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent:
Bührer, Couchepin, Dettling, Fischer-Seengen, Föhn, Frit- schi, Kunz, Loeb, Seiler Hanspeter, Stucky, Weigelt (11)
Entschuldigt/abwesend sind - Sont excusés/absents:
Aregger, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Bircher, Bodenmann, Borel, Borer, Bortoluzzi, Cavalli, Christen, de Dardel, Dormann, Dreher, Ehrler, Fasel, Fehr Hans, Fehr Lisbeth, Fischer-Hägglingen, Frey Claude, Frey Walter, Fri- derici, Giezendanner, Gonseth, Grobet, Gross Andreas, Gusset, Gysin Hans Rudolf, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Hegetschweiler, Herczog, Hess Peter, Hochreu- tener, Hollenstein, Imhof, Jans, Jeanprêtre, Jutzet, Meier Samuel, Meyer Theo, Nabholz, Nebiker, Pidoux, Rechstei- ner Paul, Rechsteiner Rudolf, Roth, Ruf, Scherrer Jürg, Simon, Speck, Spielmann, Stamm Judith, Stamm Luzi, Stei- nemann, Straumann, Suter, Thanei, Theiler, Vetterli, Vogel, von Allmen, von Felten, Weber Agnes, Zbinden, Ziegler, Zwygart (67)
Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Leuenberger (1)
Abschreibung - Classement
Antrag des Bundesrates Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse
gemäss Brief an die eidgenössischen Räte Proposition du Conseil fédéral Classer les interventions parlementaires selon lettre aux Chambres fédérales
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
97.3000
Postulat WAK-NR (96.021) Bericht über die Kernstädte Postulat CER-CN (96.021) Rapport sur les centres urbains
Wortlaut des Postulates vom 6. Januar 1997 Der Bundesrat wird beauftragt, bis Ende 1998 in einem Be- richt die Dimensionen und den Ausgleich der Zentrumslasten der Kernstädte zu prüfen und nötigenfalls dem Parlament entsprechende Anträge zu stellen.
Texte du postulat du 6 janvier 1997
Le Conseil federal est chargé d'examiner dans un rapport, qui doit être établi jusqu'à fin 1998, les dimensions et la pé- réquation des charges de centre que subissent les noyaux des centres urbains et, si nécessaire, de faire des proposi- tions au Parlement.
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 19. Februar 1997 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen.
Déclaration écrite du Conseil fédéral du 19 février 1997 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat.
Antrag Binder Ablehnung des Postulates
Proposition Binder Rejeter le postulat
Binder Max (V, ZH): Obwohl ich in der Kommissionsdebatte dabei war, finden Sie keinen Minderheitsantrag auf der Fahne. Ich habe damals recht allein gegen die Motion ge- kämpft und es effektiv unterlassen, gegen dieses Postulat ei- nen Minderheitsantrag einzureichen, und darum stelle ich heute einen Einzelantrag.
Die Minderheit Gysin Remo versuchte in diesem zweiten Er- lass, im Bundesbeschluss «Regio plus», sicher nicht ganz zu Unrecht, die Gültigkeit auf die Regionen auszudehnen, d. h., auch die Städte mit einzubeziehen. Immerhin wohnten im Jahre 1990 etwa 69 Prozent unserer Bevölkerung in den städtischen Gebieten, das ist absolut zu anerkennen. Das wurde auch in der Kommission anerkannt. Dieses Ansinnen wurde aber schon dort wie auch heute im Rat abgelehnt. Ihre Kommission hat dementsprechend ein Postulat verab- schiedet, das nach meiner Meinung vom Ansatz her falsch ist.
Ich meine, dass es nicht Aufgabe des Bundes, d. h. der über- geordneten Instanz, ist, die Städte zu beurteilen. Der Bund verhandelt mit Kantonen, die Kantone mit den Gemeinden oder eben den Städten. Nicht wir, also nicht der Bund, haben die Städte respektive die Gemeinden, was diese Städte ja auch sind, zu fragen, womit wir ihnen dienen könnten. Viel- mehr haben uns die Städte allenfalls zu sagen, welches ihre Bedürfnisse gegenüber dem Bund sind. In diesem Sinn ha- ben wir die kantonale Hoheit zu achten.
Am 22./23. August 1997 feiert der Schweizerische Städte- verband - unter anderem auch in diesem Saal - sein hun- dertjähriges Bestehen. Ich denke, dass dies ein guter Anlass sein könnte, um eine Standortbestimmung über die Pro- bleme unserer Schweizer Städte - vor allem der Kernstädte, aber auch der Agglomerationsstädte - zu machen und allen- falls einen Bericht oder einen politischen Vorstoss zuhanden des Parlamentes zu verabschieden, wenn dies nötig sein sollte.
Im übrigen ist für mich klar, dass diese Probleme über den Fi- nanzausgleich gelöst werden müssten. Wenn wir - um mit den Worten von Herrn Nordmann zu reden - das Anliegen der Städte mit direkten finanzpolitischen Massnahmen und nicht über den generellen Finanzausgleich lösen, werden un- sere Finanzen bei weitem überstrapaziert. Man darf aber na- türlich nicht nur von Zentrumslasten sprechen - wie in die- sem Postulat -, sondern man müsste im gleichen Atemzug auch von Zentrumsvorteilen sprechen. Solche gibt es zwei- fellos auch, nur werden diese von den Städten nicht immer genutzt.
Herr Gysin, gerade das Zitat der Zürcher Stadträtin Monika Stocker ist Ihrem Anliegen nicht eben förderlich. Gerade die Zürcher Stadtregierung glänzte in den letzten Jahren - höf- lich gesagt - nicht gerade mit einer überaus wirtschafts- freundlichen Politik. Sie hat also die Probleme ihrer Stadt weitgehend selber zu verantworten.
Für den Fall, dass das Postulat überwiesen werden sollte, möchte ich zu Protokoll geben, dass in einem solchen Bericht auch die Zentrumsvorteile der Städte erscheinen müssten. Sie wissen um die Belastung des Bundesrates. Er ist sicher da, um viel zu arbeiten, aber er ist nicht da, um die Arbeit an- derer zu tun. Verschonen wir ihn mit dieser Arbeit, welche nicht die seine ist, und lehnen wir dieses Postulat ab. Erteilen wir diesen Auftrag dem Städteverband - oder lassen wir ihn selber auf die Idee kommen!
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Postulat WAK-NR (96.021)
Maury Pasquier Liliane (S, GE): Nous venons de traiter deux projets de loi et d'arrêté dans le but de garantir l'équilibre en- tre les différentes régions de la Suisse. Il s'agit de promouvoir la capacité de concurrence et le développement durable dans les régions. La politique régionale est un élément inté- gré de la politique économique et du fédéralisme suisse, et elle doit permettre de maintenir la cohésion entre toutes les parties qui composent notre pays. Les discussions ont dé- montré que les regards se tournaient jusqu'à présent en prio- rite vers les régions rurales de notre pays; les villes sont les laissées pour compte.
Il est bon de se rappeler que les deux tiers des Suisses habi- tent en ville. Or, ces villes, ces centres urbains sont confron- tés à des problèmes qui ne peuvent laisser le législateur fé- deral indifférent. Les villes sont en pleine mutation. Alors qu'elles étaient auparavant des pôles dynamiques et des centres de vie sociale, elles sont actuellement en train de se vider de leurs habitants. Le phénomène du chômage y aug- mente plus fortement. Les usines et les bâtiments commer- ciaux restent en partie inoccupés. Jusqu'à récemment, les villes offraient du travail, un revenu et la possibilité d'une as- cension sociale. Aujourd'hui, ces mêmes villes sont confron- tées à un nombre croissant de problèmes dus notamment à l'augmentation de la pauvreté ou à la solitude en général.
De plus, les villes-centres offrent des infrastructures régiona- les qui profitent largement aux habitants et habitantes des banlieues, elles-mêmes assises sur un taux de fiscalité bas qui permet d'attirer de bons contribuables. L'exode de la po- pulation et des entreprises industrielles hors des villes vers les banlieues entraîne une augmentation du nombre des pendulaires et des véhicules individuels en circulation. La conséquence en est une baisse de la qualité de l'environne- ment dans les centres. De plus, la croissance des agglomé- rations périphériques amène toujours plus de personnes à exiger des prestations urbaines, comme la culture, la forma- tion, des équipements médicaux, des institutions de loisirs et de sport et des équipements sociaux. Les problèmes se con- centrent dans les villes et les autres régions se déchargent sur elles de charges sociales qui leur incomberaient. Je pense tout particulièrement aux problèmes de la toxicoma- nie.
Dans son postulat, la Commission de l'économie et des rede- vances propose que le Conseil fédéral tienne compte de tous ces aspects dans un rapport qu'il doit fournir avant la fin de 1998. Je rappelle qu'en mars 1995 une motion Strahm Rudolf demandait déjà que, lors de la réorganisation du système de péréquation financière entre la Confédération et les cantons, le critère de répartition de l'indemnisation des villes-centres pour les charges qu'elles doivent supporter soit pris en con- sideration. Cette motion avait été transmise sous forme de postulat, car les membres du Parlement se sont rendu compte que le déséquilibre entre centres urbains et régions périphériques est dangereux pour la cohésion de notre pays. C'est dans les villes que les conflits sociaux risquent d'éclater et de porter préjudice au bien-être des habitants, ainsi qu'à l'économie de notre pays.
Le postulat présenté aujourd'hui va dans le même sens. Il y a urgence à agir et je vous prie de l'accepter en demandant au Conseil fédéral de prendre rapidement des mesures pour éviter une fracture entre les régions périphériques et urbai- nes qui ne peut finalement que nuire à l'ensemble de notre pays.
Baumberger Peter (C, ZH): Als Einwohner von Winterthur, der sechstgrössten Stadt der Schweiz mit einer Agglomera- tion von 130 000 Einwohnern, bin ich etwas überrascht über den Ablehnungsantrag von Kollege Binder, der nämlich in ei- ner unmittelbar benachbarten Kleinstadt wohnt.
Ich bedaure diesen Antrag ausserordentlich, denn wir müs- sen erkennen, dass die Minderheit Gysin Remo ein zentrales Kernanliegen aufgegriffen hat, wenn auch mit ungeeigneten Mitteln. Es ist eben so, Kollege Binder, dass Strukturpro- bleme nicht nur in der Landwirtschaft bestehen, sondern auch in den Kernstädten. Soweit ich es sehe, haben wir drei Sorten von Strukturproblemen:
Wir haben das Strukturproblem der alten Industriestädte, Beispiel: Winterthur.
Wir haben ein Strukturproblem aufgrund unserer Gesetz- gebung. Ich erinnere an ein Thema, das ich hier auch schon dargelegt habe, nämlich an den Interessenausgleich zwi- schen den Grenzwerten des Umweltschutzgesetzes und der Raumplanung. Das benachteiligt unsere Kernstädte in ihrer Erneuerung. Da werden wir Lösungen finden müssen.
Wir haben das Strukturproblem - und nur davon hat Kol- lege Binder gesprochen - der Zentrumslasten. Ich gebe zu, dass es auch Zentrumsvorteile gibt, aber damit sind nicht alle Strukturprobleme gelöst.
Ich bitte den Bundesrat sehr, seinen Bericht etwas weiterzu- fassen und auch jene Sorte der Strukturprobleme, die ich er- wähnt habe, zu behandeln. Ich glaube, das ist auch für den wirtschaftlichen Fortschritt, für die wirtschaftliche Erholung unserer Schweiz ganz entscheidend.
Um das zu illustrieren, Herr Kollege Binder - Sie wissen es zwar genau -: Eine Stadt wie Winterthur - ich spreche jetzt nicht von der Stadt Zürich - hat beispielsweise trotz massi- vem kantonalem Finanzausgleich den höchsten Steuerfuss und die höchste Arbeitslosenrate im Kanton. Das sind Struk- turprobleme, die sich mit jenen der Landwirtschaft durchaus vergleichen lassen. Wir können das nicht einfach auf kanto- nale Probleme reduzieren. Die Agglomerationen sind be- kanntlich zunehmend kantonsübergreifend, und wenn wir das vom Bund aus einfach nicht zur Kenntnis nehmen, so lö- sen wir die Probleme nicht.
Namens der CVP-Fraktion kann ich Ihnen mitteilen, dass wir die Strukturprobleme von Land und Stadt lösen wollen und deshalb dieses Postulat unterstützen. Ich persönlich, Herr Bundesrat, hätte sogar gerne eine Motion gehabt. Aber ich bin überzeugt, dass der Bundesrat auch so rasch handeln und seinen Bericht und seine Anträge zum ganzen Problem- kreis bald vorlegen wird.
Ostermann Roland (G, VD): On l'a dit, les grandes villes de ce pays rassemblent une part importante de la population - on a articulé la proportion de deux tiers. L'aide aux régions de montagne et rurales est indispensable pour éviter la concen- tration urbaine et les phénomènes pendulaires. La nouvelle orientation de la politique régionale est donc bienvenue. Il n'empêche que les grandes agglomérations ont vu apparaî- tre des problèmes majeurs liés à la concentration de la popu- lation. Ces problèmes ne peuvent être niés, ils doivent être recensés en un premier temps. Un urbaniste a pu dire qu'au Moyen Age les cités étaient des refuges, mais que mainte- nant elles sont devenues le lieu de toutes les terreurs. Nous n'en sommes heureusement pas encore là. Il n'empêche que les problèmes s'accumulent: drogue, problèmes de trans- port, charges culturelles, apparition de la misère, logements sociaux à créer, etc. Ce que le postulat demande, c'est d'exa- miner ces problèmes. Il n'y a vraiment pas là de quoi effarou- cher les fédéralistes, fussent-ils libéraux. Une fois les problè- mes recensés, nous pourrons confronter les points de vue quant à la manière de les résoudre. Mais j'ai peine à croire que, par exemple, le fait qu'une partie de la taxe sur l'es- sence pourrait être utilisée pour l'entretien du réseau routier à l'intérieur des villes soit une inféodation à la Confédération, ou une marque d'immediatete vis-à-vis du Conseil fédéral. Accepter une aide au trafic d'agglomération ou à l'assainis- sement de l'air, est-ce vraiment saborder la toute-puissance cantonale?
Bref, le fédéralisme ne doit pas empêcher de regarder les problèmes en face, et il faut accepter le postulat présenté.
Aeppli Regine (S, ZH): Ich möchte kurz auf das Votum von Herrn Binder eingehen. Er hat die Probleme der Kernstädte auf die Zürcher Stadtregierung reduziert. Ich möchte hier eine Richtigstellung anbringen. Herr Binder, die Kernstädte haben überall Probleme, und zwar sehr ähnliche bzw. glei- che, völlig unabhängig von der politischen Zusammenset- zung ihrer Regierung.
Wir waren gestern gemeinsam an einer Versammlung des Schweizerischen Städteverbandes. Der Stadtpräsident von
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Pour notre avenir au coeur de l'Europe
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5 mars 1997
Zürich hat dabei ein Problem der Kernstädte aufgezeigt, nämlich das der Sozialkosten. Er hat anhand dieses Pro- blems aufgezeigt, dass es gar keine Frage des Manage- ments und der Organisation einer Stadtverwaltung oder einer Stadtregierung ist, sondern der Lasten, welche die Städte von den Kantonen und vom Bund zugeteilt bekommen und welche sie tragen müssen, ob sie wollen oder nicht.
Wir kennen diese Probleme; sie manifestieren sich auch noch auf anderen Ebenen. Es sind die Zentrumslasten - bei- spielsweise die Verkehrslasten, die Infrastrukturlasten oder die kulturellen Lasten -, welche auf die Kernstädte entfallen. Diese werden von übergeordneten Stellen an die Städte de- legiert. Deshalb ist es unsinnig zu sagen, dass die Stadtzür- cher Regierung ihre Probleme selber zu lösen habe.
Wenn Sie nicht einmal mehr bereit sind, einen Bericht über diese Problematik beiziehen zu wollen, dann ist das die totale Kapitulation. Internationale Studien zeigen, dass sich die gleichen Probleme auch in Frankfurt, in Hamburg, in Berlin usw. manifestieren. Wir müssen uns mit diesen Problemen auseinandersetzen, und wir müssen strukturelle Antworten darauf finden.
Ich bitte Sie deshalb, dieses Postulat zu überweisen.
Präsident: Sobald der neue Zürichkrieg abgeschlossen ist, beginnt die Europadebatte. (Heiterkeit) Herr Binder hat das Wort zur einer persönlichen Erklärung.
Binder Max (V, ZH): Es geht natürlich nicht um einen neuen Zürichkrieg. Ich bin Zürcher, ich liebe Zürich, die Landschaft wie die Stadt.
Frau Aeppli, ich habe es nicht auf die Stadt Zürich be- schränkt. Ich habe Herrn Gysin nur gesagt, dass die Stadt Zürich nicht unbedingt das beste Beispiel sei. Herr Ester- mann hat auch nur ein Problem erwähnt, und über dieses Problem gäbe es noch einiges zu diskutieren; das gehört aber nicht hierher.
Herr Baumberger, ich weiss, dass auch Winterthur Probleme hat, aber ich habe mit keinem Wort gesagt, dass ich gegen einen solchen Bericht bin. Ich habe nur gesagt, dass die Städte diesen Bericht erstellen sollen - die Städte wissen ge- nau, wie es um sie steht -, damit der Bundesrat nicht eine grosse Arbeit leisten muss, die nicht die seine ist. Der Städ- teverband soll diesen Bericht erstellen und soll aufgrund die- ses Berichtes Antrag stellen. Ich habe nichts anderes gesagt. Deshalb müssen Sie dieses Postulat ablehnen - ungeachtet des neuen Zürichkrieges.
Schmid Samuel (V, BE), Berichterstatter: «Tant de bruit pour une omelette», hätte ich beinahe gesagt. Da hat die Kommis- sion einem Postulat mit 14 zu 2 Stimmen zugestimmt, als Antwort auf die ablehnende Haltung ihrer Mehrheit in bezug auf die Konzeption der Minderheit Gysin Remo bei den Artikeln 1ff. des Bundesbeschlusses über die Unterstützung des Strukturwandels im ländlichen Raum. Dort habe ich be- gründet, weshalb wir diese Frage nicht in diesen Erlass ein- schliessen wollen. Die Mehrheit der Kommission hat aller- dings gemeint, dass dann die Frage mindestens über ein der- artiges Postulat anzugehen sei, mit dem Auftrag, die Frage der Zentrumslasten zu prüfen und nötigenfalls Anträge zu stellen.
Aus der Diskussion in der Kommission ist immerhin deutlich geworden, dass wir davon ausgehen, dass das zusammen mit den Kantonen passiert. Es ist also nicht unsere Meinung, dass sich der Bundesrat jetzt direkt mit diesen Städten in Ver- bindung setzt und die Kantone dann plötzlich aus diesem Be- richt allfällige Massnahmen zur Kenntnis nehmen müssen. Der foderale Aufbau soll durchaus Beachtung finden, und dann wird es möglicherweise dort ein eidgenössisches Pro- blem sein, wo diese Kernstadtprobleme interkantonalen Cha- rakter haben, und es wird möglicherweise dort nicht oder we- niger ein eidgenössisches Problem sein, wo diese Kernstadt- probleme primär innerkantonalen Charakter haben.
Soweit lässt sich die Diskussion in der Kommission zusam- menfassen. Die Kommission empfiehlt Ihnen, wie gesagt, das Postulat zu überweisen.
Cavadini Adriano (R, TI), rapporteur: La commission, par 14 voix contre 2, a accepté ce postulat. Dans sa formulation, le postulat demande clairement un rapport, et des mesures seulement si elles sont nécessaires. Mais il est clair que ce rapport doit être réalisé avec les cantons, avec les associa- tions de communes. Si, à la fin de cette étude, il s'avère né- cessaire de réaliser quelque chose, alors il faudra examiner là aussi de quelle façon on pourra proceder en collaboration avec les cantons, par exemple en utilisant éventuellement la nouvelle loi sur la péréquation financière. Ce que demande le postulat est donc un élément d'étude, mais il est clair que, étant donné qu'il s'agit d'un domaine qui est de la compé- tence des cantons, si on veut et si on pense qu'il est néces- saire de faire quelque chose, alors il faudra trouver des solu- tions après en avoir discuté avec les cantons intéressés.
Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Je l'ai déjà dé- claré deux fois, je le répète une troisième fois, le Conseil fé- deral accepte ce postulat. Non pas comme un engagement, Monsieur Binder, comme un engagement garanti d'une par- ticipation de la Confédération dans ce domaine, mais unique- ment aux fins d'y voir plus clair, uniquement aux fins de pou- voir discuter de chiffres et de voir ensuite, mais bien ensuite, s'il y a lieu éventuellement d'en tirer des conclusions maté- rielles. Dans les circonstances actuelles, il est clair qu'elles se poseraient en des termes difficiles. C'est, je crois, la seule attitude d'ouverture intellectuelle et de correction que l'on puisse avoir, dès lors que l'on exclut de la politique régionale, dans cet aspect en tout cas, les centres urbains de notre pays. Je crois qu'il vaut la peine de se livrer à cet examen. Vous dites: «Mais ce sont les communes, le centre, qui peu- vent eux-mêmes faire cette étude.» Celles-là l'ont déjà fait. Nous pensons que nous aurons plus d'objectivité encore qu'elles pour l'établir, et je crois que cet instrument nous sera nécessaire pour l'appréciation finale de la situation.
Je vous recommande donc de transmettre ce postulat.
Abstimmung - Vote Für Überweisung des Postulates Dagegen
84 Stimmen 40 Stimmen
95.062
«Für unsere Zukunft im Herzen Europas». Volksinitiative
«Pour notre avenir au coeur de l'Europe». Initiative populaire
Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. August 1995 (BBI IV 839) Message et projet d'arrêté du 23 août 1995 (FF IV 827) Kategorie I, Art. 68 GRN - Catégorie I, art. 68 RCN
Präsident: Aufgrund der bisher eingegangenen Wortmel- dungen haben wir von einer Debatte von rund vier Stunden auszugehen. Selbstverständlich ist niemandem das Rede- recht vorzuenthalten; nur ist die Ermahnung zu machen, die Redezeit vielleicht nicht ganz auszuschöpfen.
Ducrot Rose-Marie (C, FR), rapporteur: Située au coeur de l'Europe, entourée de pays déjà unis, la Suisse est euro- péenne. C'est là une réalité incontournable. Le refus de l'Eu- rope en 1992 a fait l'effet d'un électrochoc dans une bonne partie du pays, et plus particulièrement chez les jeunes, où on a beaucoup glosé sur les causes de ce refus. Mais pen- dant qu'on se perdait en de vaines conjectures, ces jeunes en effet ont eu assez de coffre pour contrer le destin. Ils se sont mobilisés pour lancer une initiative, contribuant ainsi à maintenir vivante l'idée d'ouverture au sein du pays.
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05.03.1997 - 15:00
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