985
Interpellation Zwygart
nanzmittel bestand. Zwei der Betroffenen verliessen das SLM aus eigenem Entschluss bereits Ende 1993 definitiv, da sie eine Daueranstellung gefunden hatten, eine dritte Person trat Ende Januar 1994 aus. Die übrigen drei erhielten inzwischen neue Verträge. Ebenfalls aufgelöst wurde der Vertrag mit dem bisherigen Gestalter. Dessen Arbeiten wurden vom SLM über- nommen und können vom inzwischen neu verpflichteten Ge- stalter teilweise weiterverwendet werden.
Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé
94 Stimmen 22 Stimmen
94.3547 Interpellation Aubry Pädagogische Rekrutenprüfungen. Bericht Rapport sur les examens pédagogiques des recrues
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Aus dem Kapitel «Drogen» des erwähnten Berichts geht her- vor, dass die Rekruten in der Drogenfrage einen anderen Standpunkt einnehmen als das Bundesamt für Gesundheits- wesen. Die jungen Menschen sprechen von Prävention, von breiterer Information, von der Schaffung von Zentren zur sozia- len Betreuung von Drogenabhängigen. Sie verlangen, dass die Repression gegen den Drogenhandel verstärkt und Dro- genhändler härter bestraft werden.
Gegenüber der kontrollierten Heroinabgabe sind die Rekruten nicht nur skeptisch eingestellt, sie sind mehrheitlich gegen diesen sogenannt wissenschaftlichen Versuch des BAG. Die Rekruten repräsentieren die Jugend unseres Landes, die in ihrer Mehrheit arbeitsam, leistungswillig und ausgeglichen ist. Ihrer Meinung kommt deshalb grosse Bedeutung zu. Ist der Bundesrat bereit, diese Meinung in Zukunft stärker zu berücksichtigen als die abwegigen Vorstellungen der Bedien- steten des BAG?
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994
On a pu constater sous le chapitre «Drogue» que les recrues ont une position différente sur la drogue que celle mise en place par l'Office fédéral de la santé publique. Les jeunes re- crues parlent de prévention, d'information plus large, de déve- loppement de centres d'aide sociale pour les drogués. Ils de- mandent que la répression et la punition envers les vendeurs de drogues soient plus grandes.
Par contre ils émettent non seulement des doutes quant à la distribution contrôlée d'héroïne, mais ils sont en majeure par- tie contre cette soi-disant expérience scientifique que fait l'OFSP.
Les recrues représentent la majorité de la jeunesse travail- leuse, studieuse et équilibrée de notre pays. Son avis est donc capital.
Le Conseil fédéral ne veut-il pas tenir compte à l'avenir de ces avis-là plutôt que des «dérapages» des fonctionnaires de l'OFSP?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
Le Conseil fédéral se tient régulièrement au courant de l'opi- nion de la population suisse au sujet des différents aspects du problème de la drogue. Selon les derniers sondages effectués en 1994, les mesures de prévention, de traitement, d'aide à la survie et de répression décidées par la Confédération sont bien acceptées. Il a également pris connaissance des résul- tats de l'enquête auprès des recrues, laquelle, faut-il le préci- ser, n'inclut que l'opinion d'une fraction spécifique de la jeu- nesse de notre pays, c'est-à-dire exclusivement celle des hommes suisses aptes au service militaire.
La politique de la Confédération en matière de drogue tient compte des différents aspects sociaux; elle ne saurait se déter- miner à partir des résultats d'un sondage d'opinion.
La prescription médicale de stupéfiants n'est pas le fait d'une initiative de l'OFSP, mais de revendications de villes et de can- tons. Le Conseil fédéral a abordé ce problème en 1991 et il a élaboré un projet d'ordonnance qui a été mis en consultation. Une nette majorité favorable à la prescription de stupéfiants sous la forme actuelle s'est dégagée de la consultation. Le Conseil fédéral a alors arrêté ladite ordonnance en octobre 1992, une décision qui a reçu l'approbation des grands partis gouvernementaux et des milieux spécialisés, médicaux et non médicaux.
Le président: L'interpellatrice n'est pas satisfaite de la ré- ponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé
71 Stimmen 30 Stimmen
94.3551 Interpellation Zwygart Keine Familienpolitik des Bundes? Confédération. Aucune politique familiale?
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Zum Abschluss des «Jahres der Familie» äusserte sich auch Frau Bundesrätin Dreifuss. Die Stellungnahme zu einer allfälli- gen ausserparlamentarischen «Kommission für Familienfra- gen» erstaunte jedoch nicht wenig: « .... La question se pose toutefois de savoir quels domaines reviendraient à ce nouveau conseil de la famille, qui ne seraient pas déjà couverts par la Commission fédérale pour la jeunesse et la Commission fédé- rale pour les questions féminines. Car une politique familiale au niveau fédéral n'est-elle pas d'abord et en majeure partie une politique de l'égalité et des questions féminines, d'une part, et une politique des enfants et de la jeunesse, d'autre part? .... » Nur so nebenbei bemerkt, vergisst man dabei, dass auch alte Menschen für unser Zusammenleben wichtig sind. Ich bitte den Bundesrat um Stellungnahme zu folgenden Fragen:
80-N
N 24 mars 1995
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Interpellation Darbellay
Ist nicht eine aktive Familienpolitik die Basis für eine Jugend- und Frauenpolitik sowie eine Politik für den älteren Men- schen? Wer soll aus der Sicht des Bundesrates Familienpolitik betreiben?
Andere Länder haben ein Ministerium für Familienfragen. Frau Bundesratin Dreifuss hat auch von der Schaffung eines Koordinationsorgans für Familienfragen gesprochen. Wer wird verantwortlich sein, um die nötigen Schritte zur Schaf- fung eines solchen Gremiums im Jahr 1995 in die Wege zu leiten? Was für Aufgaben würden einem solchen Gremium übertragen?
Würde es nicht auch zu einem Gebot der Zeit gehören, eine Art «Familienverträglichkeitsprüfung» einzuführen, analog der Umweltverträglichkeitsprüfung?
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994
Pour clore l'Année de la famille, Mme Ruth Dreifuss a tenu les propos étonnants suivants sur l'éventuelle création d'une «commission extraparlementaire pour les questions familia- les: « .... La question se pose toutefois de savoir quels domai- nes reviendraient à ce nouveau conseil de la famille qui ne se- raient pas déjà couverts par la Commission fédérale pour la jeunesse et la Commission fédérale pour les questions fémini- nes. Car une politique familiale au niveau fédéral n'est-elle pas d'abord et en majeure partie une politique de l'égalité et des questions féminines, d'une part, et une politique des enfants et de la jeunesse, d'autre part? .... » Soit dit en passant, notre conseillère fédérale a complètement oublié que les personnes âgées sont, elles aussi, importantes pour la société!
Je prie donc le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux questions suivantes:
Il faut en soi agir intelligemment sur toutes les parties de la société. Le renversement auquel Mme Dreifuss a fait allusion, à savoir qu'il faut faire passer la politique en faveur des enfants et la politique en faveur des femmes avant le bien-être de la fa- mille, reflète-t-il l'avis du Conseil fédéral? Si la famille n'est plus qu'une affaire privée, ne risque-t-on pas de déboucher sur une polarisation des intérêts particuliers?
La famille est la cellule de notre société. Sans familles, pas de politique en faveur des enfants ni de politique en faveur des femmes! Une politique familiale active est la base de toute politique en faveur des jeunes, de toute politique en fa- veur des femmes et de toute politique en faveur des person- nes âgées. Qui, de l'avis du Conseil fédéral, doit mener la politique familiale?
D'autres pays que le nôtre ont un ministère de la famille ou un ministère des questions familiales. Mme Dreifuss a évoqué la création d'un conseil qui aurait pour tâche de coordonner les questions familiales. Qui sera chargé de prendre les premiè- res mesures afin de mettre sur pied un tel conseil en 1995? De quelles tâches ce conseil sera-t-il investi?
Le moment n'est-il pas venu de créer une sorte d'étude d'impact sur la famille« à l'instar de l'étude d'impact sur l'envi- ronnement?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Dünki, Sieber (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
gend- und Frauenpolitik, so z. B. die Möglichkeiten der fami- lienergänzenden Kinderbetreuung, und es müssen dabei alle in Frage kommenden Aspekte im Auge behalten werden.
Selbstverständlich sind Familien - in ihren verschiedenen Formen - nicht nur für das Gemeinwesen, sondern auch für die einzelnen Mitglieder von grosser Bedeutung. Vermögen sie ihre Funktionen zu erfüllen, so bieten sie nicht nur optimale Voraussetzungen für das Heranwachsen der Kinder, sondern bilden auch für das Zusammenleben der Erwachsenen und für den Einbezug der älteren Generation einen geeigneten Rahmen. Familien-, Jugend-, Frauen- und Alterspolitik sollen sich gegenseitig ergänzen. Träger der schweizerischen Fami- lienpolitik sind neben dem Bund vor allem auch die Kantone und Gemeinden. Sehr vieles wird zudem von privaten Organi- sationen wahrgenommen.
Die Einsetzung eines Koordinationsorgans für Familienfra- gen wird in der ersten Hälfte dieses Jahres durch das Eidge- nössische Departement des Innern vorbereitet. Eine wichtige Aufgabe wird die Koordination im Bereich der Forschung sein. Den familienrelevanten Aspekten soll in der Forschung besser Rechnung getragen werden, forschungspolitische Lücken sollen gefüllt und die Umsetzung der Ergebnisse angeregt und koordiniert werden. Dabei sollen unter Einbezug der staatlichen und privaten Träger und der interessierten Basis Schwerpunkte gesetzt werden.
In ihrer Funktion einer Koordinationsstelle für Familienfra- gen nimmt die Zentralstelle für Familienfragen am Bundesamt für Sozialversicherung seit langem zu allen Anträgen an den Bundesrat, die in wesentlichem Ausmass Auswirkungen auf die Familie haben, Stellung. Somit werden bereits heute die entsprechenden Beschlüsse auf ihre Familienfreundlichkeit hin überprüft.
Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé
73 Stimmen 37 Stimmen
94.3554
Interpellation Darbellay Internationales Jahr der Familie und Familienpolitik Année internationale de la famille et politique familiale
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994
Zum Abschluss des Internationalen Jahres der Familie (IJF) stellen wir fest, dass eine beeindruckend grosse Zahl von Or- ganisationen an dieser Grossveranstaltung teilgenommen hat, deren Ziel darin bestand, die breite Öffentlichkeit und die Behörden auf allen Stufen auf die Lebensbedingungen der Fa- milien und die Notwendigkeit hinzuweisen, die Familienpolitik zu überprüfen und aus ihr ein echtes Instrument zur Unterstüt- zung der Familien zu machen, damit diese in der ganzen Viel- falt ihrer Formen in die Lage versetzt werden, ihrer Verantwor- tung nachzukommen.
In diesem Zusammenhang stellen wir mit Überraschung fest, dass Bundesrätin Ruth Dreifuss in ihrem Vortrag zum Ab- schluss des IJF ausschliesslich das Individuum ins Zentrum ihrer Betrachtungen stellt und dabei vergisst, dass auch Mass- nahmen nötig sind, damit die Familie - als Lebensgemein- schaft und soziales Auffangnetz für Menschen - sich in Würde entfalten könne.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Zwygart Keine Familienpolitik des Bundes? Interpellation Zwygart Confédération. Aucune politique familiale?
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1995
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.3551
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 24.03.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
985-986
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Pagina
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20 025 546
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