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Gatt/Uruguay-Runde
300 postes et notre Conseil de 200. Finalement, nous avons trouvé la solution de compromis qui consiste à dire que nous sommes d'accord avec une réduction de personnel de 200 unités, et que nous refusons en outre le transfert de 40 agents qui devraient quitter l'Office fédéral de la production d'armement pour venir dans un des services de l'administra- tion. Il y a donc 200 plus 40, soit 240 postes permanents en moins.
Nous vous prions, comme l'a fait la commission par 13 voix contre 5, de rechercher également cette formule de compro- mis entre 200 et 300, soit moins 240.
Stich Otto, Bundespräsident: Ich denke, dass man hier zu ei- nem Ende kommen sollte. Es ist nach dem Antrag der Minder- heit nicht so, Herr Frey, dass nur 300 Stellen eingespart wer- den, sondern Sie streichen 300 Etatstellen. Dazu kommen 100 Hilfspersonalstellen; das betrifft auch Leute. Das macht 400 Stellen, und Sie wissen, dass wir für die Mehrwertsteuer- abrechnung mindestens 100 Leute brauchen. Wir brauchen für die Bankenkommission Leute und noch für verschiedene andere Dinge. Das bedeutet, dass wir noch einmal irgendwo mindestens 100 Stellen einsparen müssen. Das sind über 500 Stellen, also mehr als 1 Prozent. Das möchte ich klar fest- halten. Man kann nicht immer so tun, als ob das nichts sei. Um Stellen einzusparen, müssen zuerst abbaubare gefunden wer- den. Das ist keine einfache Aufgabe.
Ich empfehle Ihnen, an Ihrem früheren Beschluss festzuhal- ten, also gemäss dem Antrag der Kommissionsmehrheit 200 Stellen zu streichen, und den Antrag der Minderheit Frey Walter, der dem Beschluss des Ständerates zustimmen will, abzulehnen.
Wir sind dafür bereit, die 40 Stellen in Absatz 4 zu streichen. Wir finden, das wäre die bessere Lösung, denn oft werden aus einem anderen Betrieb (hier aus den Rüstungsbetrieben) Leute nur übernommen - obwohl die Prioritäten anders wären -, weil man so auch Stellen erhält.
Wir glauben, diese Lösung wäre ein guter Kompromiss. Wir stimmen zu, dass Absatz 4 gestrichen wird, unter der Voraus- setzung, dass Sie 200 Stellen streichen und nicht 300. Wenn Sie 300 Stellen streichen, halten wir an Absatz 4 fest.
Ich bitte Sie also, dem Antrag der Kommissionsmehrheit zuzu- stimmen.
Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal
Für den Antrag der Mehrheit stimmen: Votent pour la proposition de la majorité:
Aguet, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Bäumlin, Bé- guelin, Bircher Peter, Bodenmann, Borel François, Brügger Cyrill, Bugnon, Bühlmann, Bundi, Bürgi, Caccia, Carobbio, Columberg, Danuser, Darbellay, de Dardel, David, Deiss, Die- ner, Dormann, Ducret, Dünki, Eggenberger, Engler, Fankhau- ser, Fasel, von Felten, Fischer-Sursee, Gobet, Goll, Gonseth, Grendelmeier, Gross Andreas, Grossenbacher, Haering Bin- der, Hafner Ursula, Hämmerle, Herczog, Hess Peter, Hild- brand, Hollenstein, Hubacher, Jaggi Paul, Jeanprêtre, Jöri, Keller Anton, Kühne, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuenberger Ernst, Maeder, Matthey, Mauch Ur- sula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Misteli, Oehler, Raggenbass, Rechsteiner, Robert, Ruckstuhl, Ruffy, Schmid Peter, Schmidhalter, Schnider, Segmüller, Seiler Rolf, Spiel- mann, Stalder, Stamm Judith, Steiger Hans, Strahm Rudolf, Theubet, Thür, Tschäppät Alexander, Vollmer, Weder Hans- jürg, Wick, Zbinden, Zisyadis, Züger, Zwygart (88)
Für den Antrag der Minderheit stimmen: Votent pour la proposition de la minorité:
Allenspach, Aregger, Aubry, Baumberger, Bezzola, Binder, Blocher, Borer Roland, Borradori, Bortoluzzi, Bühler Simeon, Bührer Gerold, Camponovo, Chevallaz, Cincera, Comby, Cor- naz, Couchepin, Dettling, Dreher, Epiney, Eymann Christoph, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Frey Walter, Fri- derici Charles, Fritschi Oscar, Früh, Giezendanner, Giger, Gros Jean-Michel, Gysin, Hari, Heberlein, Hegetschweiler, Hess Otto, Iten Joseph, Keller Rudolf, Kern, Leuba, Mamie,
Mauch Rolf, Maurer, Miesch, Moser, Mühlemann, Müller, Nab- holz, Narbel, Nebiker, Neuenschwander, Perey, Philipona, Pi- doux, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Rutishauser, Rychen, Sandoz, Savary, Schenk, Scherrer Jürg, Scherrer Werner, Scheurer Rémy, Schmid Samuel, Schmied Walter, Schwein- gruber, Seiler Hanspeter, Spoerry, Steffen, Steinegger, Steine- mann, Steiner Rudolf, Stucky, Tschopp, Tschuppert Karl, Vet- terli, Wanner, Wittenwiler, Wyss William, Zwahlen (82)
Abwesend sind - Sont absents:
Bär, Berger, Bischof, Blatter, Bonny, Brunner Christiane, Caspar-Hutter, Cavadini Adriano, Duvoisin, Eggly, Graber, Jaeger, Jenni Peter, Leuenberger Moritz, Loeb François, Mai- tre, Marti Werner, Maspoli, Ostermann, Pini, Poncet, Ruf, Sie- ber, Singeisen, Stamm Luzi, Suter, Weyeneth, Wiederkehr, Ziegler Jean (29)
Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Frey Claude (1)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Sammeltitel - Titre collectif
Gatt/Uruguay-Runde Gatt/Cycle d'Uruguay
94.080-06
Gatt/Uruguay-Runde. Gesetzesänderungen. Zolltarifgesetz Gatt/Cycle d'Uruguay. Modification de lois. Loi sur le tarif des douanes
Botschaft und Gesetzentwurf vom 19. September 1994 (BBI IV 950)
Message et projet de loi du 19 septembre 1994 (FF IV 995)
Beschluss des Ständerates vom 6. Dezember 1994 Décision du Conseil des Etats du 6 décembre 1994 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Perey André (R, VD), rapporteur: Régie par deux lois fédéra- les, la législation douanière suisse comprend, d'une part, la loi fédérale sur les douanes, qui fixe pour l'essentiel les modalités de la perception des droits, d'autre part, la loi fédérale sur le tarif des douanes suisses, qui règle en particulier les tarifs douaniers.
La transposition des résultats du cycle d'Uruguay dans la lé- gislation nationale et leur répercussion sur l'économie suisse impliquent que la loi fédérale sur le tarif des douanes suisses et la loi fédérale sur les douanes soient adaptées. De plus, nous avons à examiner simultanément l'arrêté fédéral sur l'adaptation du tarif général de la liste LIX-Suisse-Liechten- stein, annexée au Protocole de Marrakech de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1994, lequel vise à garantir la transposition dans le droit national.
En ce qui concerne la loi fédérale sur le tarif des douanes suis- ses, elle doit être complétée par un nouveau chapitre concer- nant les mesures en faveur de l'agriculture, en corrélation avec
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les conventions internationales. Le but visé consiste à pouvoir modifier les taux du tarif d'usage ou, pour certains produits agricoles, adapter rapidement à la situation du marché la quantité des contingents tarifaires.
Pour ce qui a trait à la loi fédérale sur les douanes, il faut rappe- ler qu'aux termes de l'article 9 de l'Accord sur l'agriculture du Gatt, les subventions à l'exportation, par exemple les contribu- tions au titre de la loi fédérale sur l'importation et l'exportation de produits agricoles transformés, doivent être réduites de 36 pour cent. D'autre part, en raison de la tarification, la charge douanière grevant les matières premières importées non contingentées sera augmentée. De ce fait, l'industrie des denrées alimentaires se trouverait gravement désavantagée dans sa capacité concurrentielle.
Mais l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce n'interdit pas l'admission de matières premières à un taux de faveur, dès lors qu'il y a certitude qu'elles seront physique- ment réexportées à l'état de produits perfectionnés, et que les allègements douaniers ne seront pas supérieurs aux redevan- ces d'entrée.
Pour régler ce problème à satisfaction, il est nécessaire d'abroger l'article 20 de la loi fédérale sur les douanes, et de modifier son article 17. Il va sans dire que la transformation dans le cadre du perfectionnement ne pourra, elle aussi, être autorisée que si elle sert les intérêts généraux de l'économie nationale.
Il est à noter que le message du Conseil fédéral dit clairement et avec raison que, dans l'application de la nouvelle procé- dure, on s'emploiera à rechercher une solution européenne. Enfin, dernier élément de ce qui a trait à notre régime doua- nier, l'arrêté fédéral sur l'adaptation du tarif général de la liste LIX Suisse-Liechtenstein annexée au Protocole de Marra- kech de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le com- merce de 1994. Il s'agit, pour le législateur, de donner mandat au Conseil fédéral d'inscrire dans le tarif général les taux spéci- fiques et les contingents tarifaires de la liste LIX Suisse-Liech- tenstein. Les taux consolidés dans la liste donnent les taux spécifiques du tarif général.
Au nom de la commission, je vous invite à accepter ces trois projets avec les modifications proposées par la commission.
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress; Ziff. I Einleitung; Art. 1 Abs. 1; 8 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule; ch. I introduction; art. 1 al. 1; 8 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Art. 10
Antrag der Kommission Abs. 1, 3 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. 1bis (neu)
Die Vollzugsbehörden erheben in den erforderlichen Zeitab- ständen die als Entscheidungsgrundlage für die Festsetzung der Zollansätze notwendigen Daten bezüglich Importmengen und -preise landwirtschaftlicher Erzeugnisse.
Abs. 2
... dem Eidgenössischen Volkswirtschaftsdepartement über- tragen. (Rest des Absatzes streichen)
Art. 10
Proposition de la commission Al. 1, 3 Adhérer à la décision du Conseil des Etats Al. 1bis (nouveau)
Les autorités chargées de l'exécution relèvent aussi souvent que nécessaire les données qui concernent les quantités im- portées et les prix des produits agricoles qui sont indispensa- bles pour fixer le taux du droit.
Al. 2
... Département fédéral de l'économie publique. (Biffer le
reste de l'alinéa)
Hämmerle Andrea (S, GR), Berichterstatter: Wir haben hier in Artikel 10 zwei Änderungsvorschläge. Die erste Änderung, Ab- satz 1bis, ist unbestritten, dieser Antrag kam von landwirt- schaftlicher Seite. Selbstverständlich müssen Behörden Erhe- bungen machen, damit sie nachher, aufgrund dieser Erhe- bungen, entscheiden können. Die Kommission möchte diese Trivialität in das Gesetz schreiben, und die Verwaltung wehrt sich nicht dagegen.
Umstritten ist hingegen Absatz 2. Es ist eine ähnliche Situation wie bei Artikel 11 Absatz 2. Hier bei Artikel 10 Absatz 2 geht es um Bereiche, in denen häufig Anpassungen vorgenommen werden müssen, nämlich die Festsetzung dieser Zollansätze. Beim Artikel 11 geht es um «dringende Fälle» im Zusammen- hang mit der Anrufung der Schutzklausel.
Die Frage, die sich stellt, ist die: Soll das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement entscheiden, ohne das Finanz- departement anzuhören, oder soll das Eidgenössische Fi- nanzdepartement angehört werden? Wir haben in der Kom- mission festgestellt, dass die Anhörung des Eidgenössischen Finanzdepartementes eine Selbstverständlichkeit, ja eine Not- wendigkeit, ist.
Dies aus folgendem Grund: Das Eidgenössische Volkswirt- schaftsdepartement entscheidet, aber das Eidgenössische Fi- nanzdepartement, d. h. die Zollorgane, muss diese Entschei- dung dann in die Praxis umsetzen. Nun ist es wenig sinnvoll, wenn das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement et- was entscheidet, was das Eidgenössische Finanzdeparte- ment, d. h. seine Organe, nicht sinnvoll umsetzen kann, so- wohl in zeitlicher wie auch in fachlicher Hinsicht
Die Kommission ist dann allerdings zum Schluss gekommen, dass diese Selbstverständlichkeit der Zusammenarbeit der beiden Departemente nicht in das Gesetz hineingeschrieben werden muss.
Ich persönlich bin der Meinung, dass es richtig wäre, wenn das im Gesetz stünde, weil wir sonst das falsche Zeichen setz- ten, nämlich dass die Anhörung gar nicht mehr stattfinden muss.
Perey André (R, VD), rapporteur: L'article 10 concerne la fixa- tion des taux du droit
Votre commission propose un alinéa 1bis qui demande aux autorités chargées de l'exécution de relever, aussi souvent que nécessaire, les données indispensables pour fixer le taux du droit. Il est des plus important, pour permettre l'application de la clause de sauvegarde, de connaître de façon très précise les données nécessaires.
Nous vous demandons donc d'accepter l'article 10 alinéa 1bis tel qu'il vous est proposé.
Stich Otto, Bundespräsident: Hier beantragen wir Ihnen, den Entwurf des Bundesrates zu übernehmen. Es geht darum, dass man beschlossen hat, dass die Kompetenz zur Abände- rung der Zollansätze dem Eidgenössischen Volkswirtschafts- departement übertragen werden kann. Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann die Sache dem Bundes- amt für Landwirtschaft übertragen.
So geht das nicht. Hier muss das Eidgenössische Finanzde- partement, das diese Dinge durchzuführen hat, angehört wer- den; daran halten wir fest.
Abs. 1, 1bis, 3 -Al. 1, 1bis, 3 Angenommen - Adopté
Abs. 2 - Al. 2
Le président: Le groupe libéral soutiendra la proposition de la commission.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag des Bundesrates
71 Stimmen 46 Stimmen
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Gatt/Uruguay-Runde
Art. 11 Antrag der Kommission
Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. 2
In dringenden Fällen entscheidet das Eidgenössische Volks- wirtschaftsdepartement. (Rest des Absatzes streichen)
Abs. 3 (neu)
Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann für die Anwendung der preislichen und mengenmässigen Schutzklauseln eine beratende Kommission einsetzen.
Abs. 4 (neu) Mehrheit Ablehnung des Antrages der Minderheit
Minderheit
(Kühne, Binder, Fischer-Sursee, Gobet, Nebiker, Perey, Theu- bet, Wyss William)
Wenn ein begründeter Verdacht über missbräuchliches Markt- verhalten besteht, kann das Departement die Tarife präventiv erhöhen.
Art. 11 Proposition de la commission Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats AI. 2
Dans les cas urgents, le Département fédéral de l'économie publique décide. (Biffer le reste de l'alinéa)
Al. 3 (nouveau)
Le Département fédéral de l'économie publique peut instituer une commission consultative pour l'application des clauses de sauvegarde en matière de prix et de quantités.
Al. 4 (nouveau) Majorité Rejeter la proposition de la minorité
Minorité
(Kühne, Binder, Fischer-Sursee, Gobet, Nebiker, Perey, Theu- bet, Wyss William)
En cas de soupçon fondé d'abus constituant des entraves au marché, le département peut majorer les tarifs à titre préventif.
Abs. 1 -Al. 1 Angenommen - Adopté
Abs. 2, 3 - Al. 2, 3
Hämmerle Andrea (S, GR), Berichterstatter: Ich habe es schon erwähnt: Es geht hier haargenau um die gleiche Problemstellung wie bei Artikel 10 Absatz 2. Wir müssen die Diskussion nicht wiederaufnehmen, die Argumente sind die gleichen.
Perey André (R, VD), rapporteur: L'article 11 traite des clauses de sauvegarde. La commission vous propose de scinder l'alinéa 2 du projet du Conseil fédéral. Selon le projet du Conseil fédéral, dans les cas urgents, la compétence de déci- der reste au Département fédéral de l'économie publique, après avoir consulté le Département fédéral des finances. La commission vous propose plutôt de permettre au Départe- ment fédéral de l'économie publique d'instituer une commis- sion consultative formée de gens plus près des réalités et for- cément plus aptes à prendre des décisions rapides, pouvant changer d'un jour à l'autre.
Nous vous proposons donc de voter la proposition de la com- mission.
Stich Otto, Bundespräsident: In Artikel 11 geht es um die Schutzklausel. Absatz 1 lautet: «Nach Massgabe von Schutz- klauseln in internationalen Abkommen im Agrarbereich kann der Bundesrat die Ansätze des Generaltarifs für landwirtschaft- liche Erzeugnisse vorübergehend erhöhen.» Der Bundesrat kann das; das ist unbestritten.
Absatz 2 des Entwurfes des Bundesrates lautet: «In dringen- den Fällen entscheidet das Eidgenössische Volkswirtschafts- departement nach Anhören des Eidgenössischen Finanzde- partementes.» Das ist sachlich notwendig. Denn wenn Sie das Finanzdepartement herausnehmen, kann das Volkswirt- schaftsdepartement bei Schutzklauseln sagen, es sei dring- lich gewesen, das zu beschliessen. Dann hat der Bundesrat überhaupt nie mehr etwas zu sagen. Dann sind es nur noch die direktinteressierten Kreise, die entscheiden.
Es ist schon seltsam, dass Sie dieses «Anhören des Eidgenös sischen Finanzdepartementes» herausnehmen wollen, gleichzeitig aber in einem neuen Absatz 3 beantragen: «Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann für die An- wendung der preislichen und mengenmässigen Schutzklau- seln eine beratende Kommission einsetzen.» Glauben Sie tat- sächlich, das sei einfacher, als das Finanzdepartement anzu- hören?
Ich bitte Sie, dem Bundesrat zuzustimmen und auf diese bera- tende Kommission zu verzichten. Wir haben genügend Kom- missionen in der Eidgenossenschaft. Jedes Jahr müssen wir der GPK berichten, wie viele Kommissionen wir aufgehoben haben, also sollten Sie nicht neue einsetzen.
Ich bitte Sie, stimmen Sie dem Bundesrat zu und nicht Ihrer Kommission.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 74 Stimmen Für den Antrag des Bundesrates 56 Stimmen
Abs. 4 - Al. 4
Kühne Josef (C, SG), Sprecher der Minderheit: Die Schutz- klausel hat eine wesentliche Bedeutung. Persönlich bin ich zwar eher der Meinung, dass diese im psychologischen Be- reich liegt Die Schutzklausel wird auch immer wieder von sei- ten des Bundesrates und der Verhandlungsdelegation als grosser Erfolg der Verhandlungen aufgeführt. Sie kann ja nur sehr restriktiv eingesetzt werden. Zuerst müssen massive Überschwemmungen des inländischen Marktes stattfinden. Nun schlägt Ihnen die Minderheit vor, dass bei begründetem Verdacht über missbräuchliches Marktverhalten diese Schutz- klausel präventiv eingesetzt werden kann. Der Grund liegt darin, dass der schweizerische Markt sehr klein ist und des- halb auch entsprechend sensibel reagiert: Mit verhältnismäs- sig kleinen Importen kann der Markt übersättigt werden, dies insbesondere in Bereichen, wo saisonale Schwankungen stattfinden.
Wir haben in der Kommission die Auskunft erhalten, dass die Einführung der Schutzklausel einen zeitlichen Vorlauf von zwei bis drei Tagen bedingt. In dieser Zeit ist es natürlich ohne weiteres möglich, in der Schweiz entsprechende Importlager anzulegen, die dann die Schutzklausel wirkungslos machen. Ich denke vor allem an sensible Märkte wie z. B. Früchte, Ge- müse; es kann aber auch ausnahmsweise z. B. Kalbfleisch sein, wo entsprechende Schwankungen im inländischen An- gebot und auch auf seiten des Verbrauchs stattfinden können. Es ist ja so, dass eine Störung des Marktes entsprechend mas- sive Zusammenbrüche der Preise nach sich zieht, Einbrüche, die im Verhältnis bedeutend grösser sind als die Übersätti- gung des Marktes. Nun werden Sie mir sagen, dass vor allem das Festlegen der Missbrauchskriterien sehr heikel und schwierig, wenn nicht unmöglich sei.
Ich meine, dass trotzdem Kriterien vorhanden sind: erstens dann, wenn bei genügender Marktversorgung mit einheimi- schen Produkten grössere Importmengen am Lager sind, und zweitens vor allem auch dann, wenn bei saisonalen Produk- ten, wie Früchten, Gemüse, wiederholt durch übertriebene Im- porte der Sinn der Schutzklausel unterlaufen wird. Es ist also ganz klar, dass Sie im ersten, zweiten oder dritten Jahr nicht präventiv eingreifen können, wenn die Gattlex und die neuen Bestimmungen des Zolltarifgesetzes in Kraft sind. Das muss sich einige Male wiederholen, dann hat man die entspre- chende Erfahrung, und dann kann das missbräuchliche Ver- halten auch nachgewiesen werden.
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Es ist auch zu bedenken, dass mit dem Übergang zur Tarifizie- rung der Schutz ohnehin abgebaut wird und dass es durch das Ausspielen der wirtschaftlichen Macht, z. B. der Handels- stufen, ohne weiteres möglich ist, die Produzenten vom Markt zu verdrängen, sie in existenzbedrohende Situationen zu brin- gen und gar zum Aufgeben zu zwingen.
Fachleute sagen, dass die Schutzklausel, wie sie der Stände- rat beschlossen hat, keine Wirkung entfalten werde, und zwar deshalb, weil sie erst zu spät eingesetzt werden könne. Man wird also dann im nachhinein feststellen, dass man zwei Wo- chen vorher die Schutzklausel hätte anrufen sollen. Sie wirkt zu träge.
Deshalb bitte ich Sie, dem Minderheitsantrag zuzustimmen.
Hämmerle Andrea (S, GR), Berichterstatter: Herr Kühne hat es richtig gesagt, hier geht es um die besondere Schutzklausel. Er beantragt, dass diese Schutzklausel nicht nur angerufen werden kann, wenn eine bestimmte Situation eingetroffen ist, sondern dass sie präventiv angerufen werden kann.
Ich bin der Auffassung - und mit mir die Kommissionsmehr- heit -, dass die präventive Erhöhung der Tarife nicht Gatt-kon- form ist. Die Schutzklausel kann angerufen werden, wenn diese bestimmte Situation eingetroffen ist.
Ich zitiere Ihnen Artikel 5 des Übereinkommens über die Land- wirtschaft, Ziffer 1 - Sie können das auf Seite 477 der Gatt-Bot- schaft 1 nachlesen. Diese Schutzklausel kann angerufen wer- den: « .... wenn a. der Umfang der Einfuhren dieses Erzeugnis- ses in das Zollgebiet des Mitglieds .... in einem beliebigen Jahr eine Auslösungsschwelle überschreitet, die .... in bezug auf die vorhandenen Marktzugangsmöglichkeiten festgelegt wird, oder b. der Preis, zu dem Einfuhren eines solchen Er- zeugnisses in das Zollgebiet des das Zugeständnis gewäh- renden Mitglieds gelangen, auf der Grundlage des cif-Einfuhr- preises der betreffenden Lieferung in Landeswährung unter ei- nen Schwellenpreis fällt, welcher dem durchschnittlichen Re- ferenzpreis des betreffenden Erzeugnisses in den Jahren 1986 bis 1988 entspricht.»
Diese Aufzählung ist abschliessend, und sie macht völlig klar, dass die Anrufung der Schutzklausel möglich ist, wenn diese beiden Fällen eintreffen, und unter keinen anderen Be- dingungen.
Wir sind in den Artikeln 10 und 11 den landwirtschaftlichen In- teressen sehr weit entgegengekommen. Diese Schutzklausel kann, vor allem nach Artikel 11, sehr einfach angerufen werden, und der Entscheidungsvorgang ist ebenfalls einfach. Nun da noch mehr hineinpacken zu wollen, entgegen dem klaren Wort- laut des Gatt-Abkommens, das ist nicht annehmbar.
Ich bitte Sie deshalb, diesen Minderheitsantrag Kühne abzu- lehnen.
Es kommt noch etwas hinzu: Dieser neue Absatz 4, wie ihn die Minderheit Kühne vorschlägt, widerspricht auch Absatz 1 des gleichen Artikels. Der Herr Bundespräsident hat ihn vorhin zi- tiert: «Nach Massgabe von Schutzklauseln in internationalen Abkommen im Agrarbereich kann der Bundesrat die Ansätze des Generaltarifs für landwirtschaftliche Erzeugnisse vorüber- gehend erhöhen.»
Massgebend sind diese internationalen Abkommen. Wir kön- nen doch nicht in Absatz 4 hineinschreiben, dass die Schutz- klausel entgegen diesen internationalen Abkommen sogar präventiv angerufen werden kann.
Ich bitte Sie dringend, der Mehrheit zuzustimmen, weil wir sonst dem Gatt-Abkommen ganz klar widersprechen.
Perey André (R, VD), rapporteur: A l'article 11 alinéa 4 (nou- veau), la proposition de minorité Kühne veut donner au Dépar- tement fédéral de l'économie publique la possibilité de punir les abus constituant des entraves au marché.
M. Kühne a développé la proposition de minorité. Je ne re- viens pas sur les détails, mais sachez que la majorité de la commission, par 10 voix contre 8, n'a pas jugé utile de la per- mettre.
Au nom de la majorité de la commission, je vous invite donc à repousser la proposition de minorité Kühne. A titre personnel, comme vous pouvez le constater à la lecture du dépliant, je la soutiendrai.
Stich Otto, Bundespräsident: Ich bitte Sie, dem Antrag der Mehrheit auf Ablehnung dieses Absatzes 4 zuzustimmen. Sie können sonst schliesslich gerade alles an den Bauernverband delegieren.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit 84 Stimmen 40 Stimmen
Art. 12, 13, Ziff. II Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 12, 13, ch. Il Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, par appel nominal
Für Annahme des Entwurfes stimmen - Acceptent le projet: Allenspach, Aregger, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Beguelin, Binder, Bircher Peter, Borer Roland, Borradori, Brügger Cyrill, Bugnon, Bühlmann, Bührer Gerold, Bürgi, Cac- cia, Camponovo, Carobbio, Cavadini Adriano, Chevallaz, Co- lumberg, Comby, Danuser, Darbellay, David, Deiss, Diener, Ducret, Dünki, Duvoisin, Eggenberger, Eggly, Eymann Chri- stoph, Fankhauser, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seen- gen, Fischer-Sursee, Frey Walter, Fritschi Oscar, Früh, Gobet, Gros Jean-Michel, Gross Andreas, Gysin, Hafner Ursula, Häm- merle, Hari, Hegetschweiler, Hess Peter, Hollenstein, Huba- cher, Iten Joseph, Jäggi Paul, Jenni Peter, Keller Anton, Kern, Kühne, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leu- enberger Ernst, Loeb François, Maitre, Mamie, Matthey, Mau- rer, Meier Hans, Miesch, Moser, Mühlemann, Nabholz, Nar- bel, Nebiker, Neuenschwander, Oehler, Ostermann, Perey, Philipona, Pidoux, Pini, Poncet, Rohrbasser, Ruckstuhl, Ruffy, Rutishauser, Rychen, Sandoz, Schenk, Scherrer Jürg, Scheu- rer Rémy, Schmid Peter, Schmid Samuel, Schmidhalter, Schmied Walter, Schnider, Schweingruber, Segmüller, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Singeisen, Spoerry, Stalder, Stamm Luzi, Steiger Hans, Steinemann, Steiner Rudolf, Stucky, Theu- bet, Thür, Tschäppät Alexander, Tschopp, Vetterli, Wick, Wyss William, Zbinden, Züger, Zwahlen (118)
Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Blocher, Bühler Simeon, Misteli (3)
Abwesend sind - Sont absents:
Aguet, Aubry, Bär, Baumberger, Bäumlin, Berger, Bezzola, Bi- schof, Blatter, Bodenmann, Bonny, Borel François, Bortoluzzi, Brunner Christiane, Bundi, Caspar-Hutter, Cincera, Cornaz, Couchepin, de Dardel, Dettling, Dormann, Dreher, Engler, Epiney, Fasel, von Felten, Friderici Charles, Giezendanner, Gi- ger, Goll, Gonseth, Graber, Grendelmeier, Grossenbacher, Haering Binder, Heberlein, Herczog, Hess Otto, Hildbrand, Jaeger, Jeanprêtre, Jöri, Keller Rudolf, Leuba, Leuenberger Moritz, Maeder, Marti Werner, Maspoli, Mauch Rolf, Mauch Ur- sula, Meier Samuel, Meyer Theo, Müller, Raggenbass, Rech- steiner, Reimann Maximilian, Robert, Ruf, Savary, Scherrer Werner, Sieber, Spielmann, Stamm Judith, Steffen, Steineg- ger, Strahm Rudolf, Suter, Tschuppert Karl, Vollmer, Wanner, Weder Hansjürg, Weyeneth, Wiederkehr, Wittenwiler, Ziegler Jean, Zisyadis, Zwygart (78)
Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Frey Claude (1)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
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Sammeltitel Gatt/Uruguay-Runde Titre collectif Gatt/Cycle d'Uruguay
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1994
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Rat
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Datum 14.12.1994 - 08:00
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