Einfache Anfragen
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Questions ordinaires
Antwort des Bundesrates vom 11. Mai 1994
Nach Artikel 52 Absatz 1 des Strassenverkehrsgesetzes vom 19. Dezember 1958 (SVG, SR 741.01) sind öffentliche Rund- streckenrennen mit Motorfahrzeugen verboten. Der Bundes- rat kann einzelne Ausnahmen gestatten oder das Verbot auf andere Arten von Motorfahrzeugrennen ausdehnen; er be- rücksichtigt bei seinem Entscheid vor allem die Erfordernisse der Verkehrssicherheit und der Verkehrserziehung. Das Rund- streckenrennverbot wurde - als Folge des Unglücks in Le Mans im Jahre 1955 - anlässlich der Schaffung des SVG vom Parlament selbst in das Gesetz eingefügt, nicht auf Antrag des Bundesrates. Dem Gesetzgeber ging es vor allem darum, Hochgeschwindigkeitsrennen unter das Verbot zu stellen. Mit der Kompetenzdelegation an den Bundesrat, einzelne Aus- nahmen vom grundsätzlichen Rundstreckenrennverbot gene- rell zu bewilligen, gab er dieser Absicht Ausdruck. Der Bundesrat hat davon Gebrauch gemacht und weniger gefähr- liche Rennen (z. B. Kart- und Moto-Cross-Rennen) vom Verbot ausgenommen (Art. 94 Abs. 3 der Verkehrsregelnverordnung, SR 741.11). Dagegen hat er alle Gesuche um Bewilligung von eigentlichen Hochgeschwindigkeitsrennen abgelehnt, letzt- mals 1984 ein solches des ACS für ein Formel-1-Rennen in Sitten.
Es ist ungewiss, ob überhaupt und allenfalls wie viele Arbeits- plätze in Gewerbe und Tourismus infolge einer Aufhebung des Rundstreckenrennverbotes im SVG gewonnen werden könn- ten, zumal die Kantone auch aufgrund kantonalen Rechts (z. B. aufgrund einer kantonalen Lärmverordnung) die Durch- führung von solchen Veranstaltungen verhindern könnten. Si- cher ist jedoch, dass die Aufhebung des Verbotes nicht zu ver- einbaren wäre mit der vom Bundesrat seit Jahren verfolgten Politik hinsichtlich Verkehrssicherheit und Verkehrserziehung, Umweltschutz und Energiesparen. Daher sieht der Bundesrat keine Veranlassung, auf die Aufhebung des Verbotes hinzu- wirken.
94.1026
Einfache Anfrage Tschopp Autobahnvignette. Autobahnzoll in Bardonnex Question ordinaire Tschopp Vignette autoroutière. Douane de Bardonnex
Texte de la question ordinaire du 15 mars 1994
Compte tenu de la tendance de notre pays à se singulariser de plus en plus vis-à-vis de ses voisins immédiats, le Conseil fé- déral ne pourrait-il pas chercher, pour la douane autoroutière de Bardonnex, une solution moins cavalière et chicaneuse, dans un esprit de bon voisinage, pour les détenteurs de véhi- cules qui n'entendent pas acheter la vignette autoroutière?
Réponse du Conseil fédéral du 11 mai 1994
Il existe actuellement trois bureaux de douane autoroutiers où l'entrée sur l'autoroute avec des véhicules assujettis à la vi- gnette n'est permise que s'ils sont munis de vignettes vala- bles. Ce sont Bâle/Weil-autoroute et Chiasso-Brogeda-Auto- strada depuis l'introduction de la redevance et Bardonnex/ Genève depuis l'ouverture du dernier tronçon de la N 1a en juin 1993. Le Conseil fédéral s'est toujours déclaré convaincu que seule une exécution cohérente, aussi en région fronta- lière, est conforme aux dispositions constitutionnelles. Si l'as- sujettissement à la redevance n'était plus appliqué à la fron-
tière, les contrôles devraient être intégralement transférés à l'intérieur du pays, où les infrastructures indispensables (p. ex. points de vente) n'existent pas.
Les conductrices et conducteurs dont les véhicules ne sont pas munis d'une vignette valable et qui ne souhaitent pas en acquérir une sont invités à retourner à la sortie d'autoroute pré- cédente et à entrer en Suisse par un bureau de douane situé sur une route ordinaire. Aux bureaux de douane autoroutiers de Chiasso et de Bardonnex, il faudrait réaliser des construc- tions techniques onéreuses pour pouvoir diriger les véhicules directement de la plate-forme douanière sur le réseau routier non passible de la redevance. L'installation douanière com- mune de Bâle/Weil-autoroute est située entièrement sur terri- toire allemand; elle n'est reliée à la Suisse que par l'autoroute. La redevance pour l'utilisation des routes nationales est forfai- taire; elle est indépendante de la longueur du tronçon d'auto- route emprunté et de la durée d'utilisation. Le montant de 30 francs (40 francs à partir de 1995) est du reste minime com- paré aux redevances perçues dans les pays voisins, même pour des trajets relativement courts, si l'on considère que la vi- gnette est valable jusqu'à la fin janvier de l'année suivante. Si, malgré tout, un conducteur ne veut pas acquérir de vignette, on peut estimer comme parfaitement concevable qu'il fasse demi-tour jusqu'à la sortie d'autoroute précédente. Le Conseil fédéral considère ce mode de faire comme approprié et rai- sonnable.
La réglementation exceptionnelle demandée pour Bardonnex par M. Tschopp pour l'achat de la vignette entraînerait imman- quablement des demandes corollaires pour Bâle et Chiasso. L'assujettissement à la vignette étant clairement signalé au- près de ces deux bureaux de douane, la réglementation sou- haitée par le souverain y est appliquée sans grande difficulté. Après une phase de rodage, il devrait également en être ainsi à Bardonnex.
94.1046
Einfache Anfrage Bodenmann Verbindung N 9-Val d'Illiez Question ordinaire Bodenmann Raccordement N 9-Val d'Illiez
Wortlaut der Einfachen Anfrage vom 18. März 1994 Das Val d'Illiez soll mittels einer neuen Strasse an die Auto- bahn angebunden werden. Verschiedene Anschlusskonzepte sind denkbar. Warum basiert die UVP nicht auf dem Vergleich dieser verschiedenen Varianten?
Antwort des Bundesrates vom 11. Mai 1994
Bei der angesprochenen Strassenverbindung handelt es sich um eine Kantonsstrasse. Planung, Projektierung und Bau er- folgen demnach in erster Linie nach kantonalem Recht, wobei selbstverständlich das anwendbare Bundesrecht ebenfalls berücksichtigt werden muss. Da es sich um eine subventions- berechtigte Hauptstrasse handelt, wird das zuständige Amt zu gegebener Zeit über die Beitragsleistung des Bundes zu befin- den haben.
Das Studium von Varianten ist bei Strassenprojekten ein ganz normaler Planungsvorgang. Darin werden nicht bloss bau- und verkehrstechnische Aspekte einbezogen, sondern auch die Raum- und Umwelteinwirkungen grob beurteilt. Zudem ist das Mitspracherecht der betroffenen Gemeinden zu wahren. Das alles ist hier geschehen. Eine umfassende Umweltverträg lichkeitsprüfung mit Anhörung der interessierten Amtsstellen ist jedoch nur für die einmal gewählte Lösung rechtlich not- wendig. Es wäre denn auch unsinnig, sämtliche denkbaren Varianten auf UVP-Reife aufzuarbeiten und miteinander zu ver- gleichen, weil der damit verbundene Zeit- und Geldaufwand in keinem Verhältnis zum möglichen Nutzen stünde.
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Einfache Anfrage Tschopp Autobahnvignette. Autobahnzoll in Bardonnex Question ordinaire Tschopp Vignette autoroutière. Douane de Bardonnex
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Conseil national
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Consiglio nazionale
Sitzung
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Geschäftsnummer 94.1026
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Datum 17.06.1994 - 08:00
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1258-1258
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