493
Krankenversicherung. Revision
sage du Conseil fédéral, qui me satisfont totalement, je puis re- tirer ma proposition.
Abs. 1 - Al. 1
Erste Eventualabstimmung - Premier vote préliminaire Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag Loeb François
85 Stimmen 84 Stimmen
Zweite Eventualabstimmung - Deuxième vote préliminaire Für den Antrag Spoerry 149 Stimmen 21 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit
Dritte Eventualabstimmung - Troisième vote préliminaire Für den modifizierten Antrag der Mehrheit Für den Antrag Goll
123 Stimmen 53 Stimmen
Vierte, namentliche Eventualabstimmung Quatrième vote préliminaire, par appel nominal
Für den modifizierten Antrag der Mehrheit stimmen: Votent pour la proposition modifiée de la majorité: Aguet, Bär, Baumann, Bäumlin, Béguelin, Bircher Peter, Bi- schof, Bodenmann, Borel François, Borradori, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bühlmann, Bührer Gerold, Bundi, Bürgi, Caccia, Carobbio, Caspar-Hutter, Cavadini Adriano, Cincera, Columberg, Comby, Couchepin, Danuser, de Dardel, David, Diener, Dormann, Dünki, Duvoisin, Eggenberger, Engler, Ey- mann Christoph, Fankhauser, Fasel, von Felten, Fischer-Sur- see, Gobet, Goll, Gonseth, Grendelmeier, Gross Andreas, Grossenbacher, Haering Binder, Hafner Rudolf, Hafner Ur- sula, Hämmerle, Heberlein, Herczog, Hess Peter, Hildbrand, Hollenstein, Hubacher, Jaeger, Jäggi Paul, Jeanprêtre, Jöri, Keller Anton, Kühne, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuenberger Ernst, Leuenberger Moritz, Loeb Fran- çois, Maeder, Marti Werner, Maspoli, Mauch Ursula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Misteli, Nabholz, Oehler, Pini, Poncet, Rebeaud, Rechsteiner, Robert, Ruf, Ruffy, Schmid Peter, Schmidhalter, Schnider, Segmüller, Seiler Rolf, Spielmann, Spoerry, Stamm Judith, Steiger Hans, Strahm Ru- dolf, Suter, Theubet, Thür, Tschäppät Alexander, Tschopp, Vollmer, Wanner, Weder Hansjürg, Wick, Wiederkehr, Wyss Paul, Zbinden, Ziegler Jean, Züger, Zwygart (109)
Für den Antrag der Minderheit | stimmen: Votent pour la proposition de la minorité l:
Aregger, Aubry, Baumberger, Berger, Bezzola, Binder, Blatter, Blocher, Bonny, Borer Roland, Bortoluzzi, Bühler Simeon, Camponovo, Chevallaz, Daepp, Deiss, Dettling, Dreher, Du- cret, Eggly, Epiney, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seen- gen, Frey Claude, Frey Walter, Friderici Charles, Fritschi Os- car, Früh, Giezendanner, Graber, Gros Jean-Michel, Gysin, Hari, Hegetschweiler, Hess Otto, Iten Joseph, Jenni Peter, Kern, Leuba, Maitre, Mamie, Maurer, Miesch, Moser, Mühle- mann, Müller, Narbel, Nebiker, Neuenschwander, Perey, Phili- pona, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Ruckstuhl, Rutishau- ser, Sandoz, Savary, Scherrer Jürg, Scherrer Werner, Scheu- rer Rémy, Schmied Walter, Schwab, Schweingruber, Seiler Hanspeter, Stalder, Stamm Luzi, Steinegger, Steinemann, Steiner Rudolf, Stucky, Tschuppert Karl, Vetterli, Wittenwiler, Wyss William, Zölch (76)
Abwesend sind - Sont absents: Allenspach, Darbellay, Gardiol, Giger, Keller Rudolf, Matthey, Mauch Rolf, Pidoux, Raggenbass, Rychen, Sieber, Steffen, Zi- syadis, Zwahlen (14)
Präsidentin, stimmt nicht - Présidente, ne vote pas: Haller (1)
Definitiv - Définitivement Für den modifizierten Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit II
125 Stimmen 58 Stimmen
Abs. 1bis - Al. 1bis
Robert Leni (G, BE): Ich habe bei der Begründung gesagt, ich könnte meinen Antrag zurückziehen, wenn die Fassung des Bundesrates respektive der Mehrheit Gnade finde. Dies ist nun der Fall, und ich ziehe meinen Antrag zurück.
Abs. 2 - Al. 2 Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit Adopté selon la proposition de la majorité
Präsidentin: Über Artikel 7 haben wir schon vor einer Woche (9. Sitzung) abgestimmt.
Die Beratung dieses Geschäftes wird unterbrochen Le débat sur cet objet est interrompu
91.071
Krankenversicherung. Revision Assurance-maladie. Révision
Differenzen - Divergences
Siehe Seite 357 hiervor - Voir page 357 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 17. März 1994 Décision du Conseil des Etats du 17 mars 1994
Art. 31 Abs. 3; 93 Abs. 2 Antrag der Einigungskonferenz Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 31 al. 3; 93 al. 2 Proposition de la Conférence de conciliation Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Segmüller Eva (C, SG), Berichterstatterin: Am 15. März haben Sie an zwei Differenzen zum Ständerat festgehalten, nämlich bei Artikel 31 Absatz 3 mit 92 zu 88 Stimmen bei 4 Enthaltun- gen und bei Artikel 93 Absatz 2, wo Sie stillschweigend dem Antrag Ihrer Kommission folgten. Beide Differenzen betreffen die Selbstdispensation. Gemäss Ihrem Beschluss sollte die Kompetenz beim Bundesrat sein, dies im Gegensatz zum Be- schluss des Ständerates, der einstimmig an der Kompetenz der Kantone festhielt.
Artikel 17 Absatz 1 Geschäftsverkehrsgesetz sieht für einen solchen Fall vor: «Bestehen nach drei Beratungen in jedem Rat Differenzen, so entsenden die Kommissionen beider Räte je 13 Mitglieder in die Einigungskonferenz. Diese hat eine Ver- ständigungslösung zu suchen.»
Am Nachmittag des 15. März hat eine solche Einigungskonfe- renz, übrigens zum ersten Mal nach dem neuen Reglement, stattgefunden, bestehend aus je 13 Mitgliedern der entspre- chenden Kommissionen. Der Einigungskonferenz lag einzig der Antrag der ständerätlichen Seite vor, wonach die Kompe- tenz bei den Kantonen bleibt, ergänzt durch die Bestimmung, dass die Zugänglichkeit zu einer Apotheke berücksichtigt wer- den muss. Seine Zustimmung zu dieser einschränkenden Be- stimmung versteht der Ständerat als Entgegenkommen im Sinne eines Kompromisses.
Die Einigungskonferenz stimmte diesem Antrag mit 21 zu 0 Stimmen bei 5 Enthaltungen zu.
Heute morgen hat der Ständerat dem Antrag der Einigungs- konferenz ohne Gegenstimme zugestimmt. Ich bitte auch Sie, dem einstimmig beschlossenen Antrag der Einigungskonfe- renz zuzustimmen.
Ich muss Sie dabei auf die Folgen eines allfälligen Neins in die- sem Rat aufmerksam machen. Artikel 20 Absatz 3 Geschäfts-
Motion d'ordre
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N
17 mars 1994
verkehrsgesetz sagt dazu: «Wird der Einigungsantrag in ei- nem oder in beiden Räten verworfen, so gilt die ganze Vorlage als nicht zustandegekommen und wird von der Geschäftsliste gestrichen.» Die ganze Vorlage wäre in einem solchen Fall also gescheitert.
Ich bitte Sie daher nochmals eindringlich, angesichts der Tragweite der Folgen Ihres Entscheides, dem einstimmig be- schlossenen Antrag der Einigungskonferenz Folge zu geben. Sie ermöglichen damit, dass die Vorlage morgen in die Schlussabstimmung und damit hoffentlich zu einem guten Ab- schluss kommt.
Philipona Jean-Nicolas (R, FR), rapporteur: L'article 17 de la loi sur les rapports entre les Conseils précise: «Lorsque les di- vergences persistent après trois délibérations dans chaque Conseil, les commissions des deux Conseils envoient cha- cune treize membres à la Conférence de conciliation. C'est celle-ci qui doit chercher à amener une entente.»
La Conférence de conciliation s'est donc réunie et vous pro- pose, par 21 voix sans opposition et avec 5 abstentions, de vous rallier à la proposition du Conseil des Etats, ce qui signifie que l'article 31 alinéa 3 sera ainsi libellé: «Les cantons fixent les conditions auxquelles les médecins autorisés à tenir une pharmacie sont assimilés aux pharmaciens. Ils tiennent compte en particulier des possibilités d'accès des patients à une pharmacie.»
Je vous rends attentifs au fait que l'article 20 alinéa 3 de la loi sur les rapports entre les Conseils précise ceci: «Si la proposi- tion de conciliation est rejetée par un Conseil ou par les deux, l'ensemble du projet est réputé n'avoir pas abouti et il est radié de la liste des objets à traiter.» Je vous rappelle ici que la loi ac- tuelle ne répond plus aux nécessités du moment, que nous avons légiféré par arrêtés urgents successifs et qu'à chaque occasion une nouvelle loi a été réclamée de toute part dans cette salle. Le moment est donc venu de prendre nos respon- sabilités.
Je vous demande, au nom de la commission, de voter la pro- position de la Conférence de conciliation.
Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Permettez-moi, à ce stade, de dire que le Conseil fédéral est tout à fait d'accord avec la solution que vous avez choisie. Le Parlement fait ainsi un pas important en direction des cantons et réalise cet équili- bre qu'il a été difficile de trouver entre les responsabilités et les compétences fédérales, et les responsabilités et les compé- tences cantonales.
Il appartient maintenant très clairement aux cantons d'assurer le renforcement de la solidarité et la maîtrise des coûts. La Confédération fournit le cadre général et une part très impor- tante des moyens financiers nécessaires pour y parvenir.
Avec la décision que vous allez prendre, vous permettez à une révision de voir le jour, qui maintient le cap dans les principaux actes de la révision. Vous introduisez une assurance-maladie obligatoire, ce qui permet d'assurer le libre passage, en d'au- tres termes la solidarité si nécessaire entre malades et bien portants. Vous permettez d'assurer une solidarité entre les as- surés à l'intérieur des caisses, c'est-à-dire que vous répondez à une aspiration d'égalité entre hommes et femmes. Mais éga- lement, vous permettez aux personnes âgées de changer de caisse sans avoir à subir le poids de primes plus élevées à cause de leur âge d'entrée. Et vous permettez de mettre en place un système où la solidarité sociale est accrue et où les primes, grâce à un subventionnement ciblé, sont rendues supportables.
Cette révision maintient le système libéral qui est le nôtre, tant dans l'exercice de la médecine et des prestations que dans le libre choix des caisses-maladie et l'important rôle qu'elles sont appelées à jouer. Vous avez également, à l'intention des cantons, renforcé les instruments pour une meilleure maîtrise des coûts.
A ce stade, permettez-moi de vous féliciter pour la célérité et le sérieux du traitement de ce délicat projet de réforme. Le mes- sage que vous avez reçu du Conseil fédéral remonte à novem- bre 1991. Deux ans et demi après, vous vous apprêtez, et je l'espère massivement, à donner vos voix à cette révision, cela
bien que des éléments nouveaux soient venus rendre plus compliquée la recherche d'une solution, d'abord les travaux de la Commission des cartels qui vous a obligés à prendre en considération un besoin et une aspiration à plus de concur- rence, ensuite la difficile recherche de cet équilibre entre les responsabilités de la Confédération et celles des cantons. Deux ans et demi pour achever cette réforme, alors que le pro- jet précédent avait, pendant six ans, occupé le Parlement, et il ne s'agissait que d'une révision très partielle.
Permettez-moi donc de vous remercier de ce travail et de vous inviter une dernière fois à voter massivement pour le résultat de ce travail que vous avez maintenant sur la table.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Ordnungsantrag - Motion d'ordre
Hess Peter (C, ZG): Ich bedaure, dass ich auch heute noch- mals mit einem Ordnungsantrag zur Traktandenliste vor Sie treten muss. Wir haben heute zwei Geschäfte auf der Traktan- denliste, welche das Eidgenössische Finanzdepartement be- treffen: einerseits die Teilrevision des Beamtengesetzes und andererseits die dringlichen Interpellationen zur Situation bei der Eidgenössischen Versicherungskasse (EVK).
Angesichts des zeitlichen Rückstandes, den wir jetzt beim er- sten Geschäft der Tagesordnung erleiden, beantrage ich Ih- nen, dass wir im Anschluss an die Beratung des Bundesgeset- zes über die Gleichstellung von Frau und Mann zuerst die dringlichen Interpellationen zur Situation bei der EVK beraten und anschliessend mit dem Programm gemäss Tagesord- nung weiterfahren.
Leuenberger Ernst (S, SO): Ich denke, die Schülerinnen und Schüler lernen in der ersten Lektion Staatskunde, dass wir die gesetzgebende Behörde sind. Die Gesetzgebung hat eigent- lich Vorrang. Wir haben auch Kontrollaufgaben und bei diesen einen ganz neuen Weg beschritten, indem parlamentarische Kommissionen - was noch nie dagewesen ist, aber die Leute sind erfindungsreich, innovativ - dringliche Interpellationen einreichen und Fragen stellen, die bereits in der Kommission beantwortet worden sind; diese müssen dann zuhanden der Medien noch einmal hier öffentlich beantwortet werden. Die EVK-Geschichte ist ein gutes Beispiel hierfür. Ich meine, dass wir diese EVK-Geschichte heute nach dem Beamtengesetz noch in aller Ruhe behandeln können; wir machen uns jetzt zuerst an unsere ureigene Aufgabe, an die Gesetzgebung. Wer das Bedürfnis hat, im Zusammenhang mit dieser EVK ir- gendwelche uralten Rechnungen mit Departementsvorste- hern oder Amtsvorsteherinnen zu begleichen, kann dem heute nach dem Abendessen nachkommen. Wir sollten uns ohnehin darauf einigen, dass die grossen Polit-Abrechnungen am Abend - nach der «Tagesschau» - stattfinden, dann fallen sie ein bisschen milder aus, weil jeder weiss, dass das Fernse- hen jetzt ausgeschaltet ist.
Ich bitte Sie, dem Ordnungsantrag Hess Peter nicht zuzustim- men und die Tagesordnung Punkt für Punkt durchzugehen; so hat man sich schliesslich auch vorbereitet.
Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag Hess Peter Dagegen
90 Stimmen 57 Stimmen
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1994
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Anno
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Volume
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Frühjahrssession
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Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.071
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Numero dell'oggetto
Datum 17.03.1994 - 08:00
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Data
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