905
Berufliche Vorsorge. Artikel 33. Revision
93.084
Berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge. Bundesgesetz. Revision von Artikel 33
Loi sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité. Révision de l'article 33
Botschaft und Gesetzentwurf vom 20. Oktober 1993 (BBI IV 241) Message et projet de loi du 20 octobre 1993 (FF IV 253) Beschluss des Nationalrates vom 30. November 1993 Décision du Conseil national du 30 novembre 1993
Herr Onken unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Mit der Botschaft vom 20. Oktober 1993 über die Revision von Artikel 33 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hin- terlassenen- und Invalidenvorsorge unterbreitet der Bundes- rat einen Gesetzentwurf.
Artikel 33 Absatz 1 BVG regelt die Ergänzungsgutschriften für die Eintrittsgeneration mit kleinem Einkommen. Die Eintritts- generation besteht aus jenen, die 1985, also beim Inkrafttreten des Gesetzes, fünfundzwanzig Jahre oder älter waren. Ge- stützt auf Artikel 11 Absatz 2 der Uebergangsbestimmungen zur Bundesverfassung sind der Eintrittsgeneration die Ergän- zungsgutschriften zu den Altersgutschriften gutzuschreiben. Artikel 33 Absatz 1 legt die Dauer für diese Mindestleistungen auf neun Jahre seit Inkrafttreten des Gesetzes, also bis Ende 1993, fest. Die Meinung des Gesetzgebers war indessen, dass die erste BVG-Revision längstens nach zehn Jahren, also 1995, in Kraft treten würde. Dann würden, so war die Erwar- tung, diese Ergänzungsgutschriften überflüssig, weil diese Frage in der Revision neu überprüft und geregelt würde. Diese erste Revision wird nun aber bis Ende 1995 sicher nicht in Kraft treten können.
Mit dem neu vorgeschlagenen Artikel 33 Absatz 1 BVG soll dem Bundesrat die Kompetenz übertragen werden, die bishe- rige Regelung bezüglich der einmaligen Ergänzungsgut- schriften innerhalb des von Artikel 11 Absatz 2 der Ueber- gangsbestimmungen zur Bundesverfassung gesetzten zeitli- chen Rahmens weiterzuführen. So soll er wie bisher die den Angehörigen der Eintrittsgeneration zu gewährenden Min- destleistungen festlegen können; dazu soll er neu auch die Dauer der Uebergangszeit, in Abhängigkeit des Einkommens, bestimmen. Diese Vorschrift hat so lange Gültigkeit, bis die Mindestleistungen für die Eintrittsgeneration durch die vorge- sehene erste BVG-Revision definitiv neu geregelt werden.
Die Weiterführung der Regelung gemäss Artikel 33 BVG führt zu keinen finanziellen Schwierigkeiten für die Vorsorgeeinrich- tungen und auch nicht zu einer Mehrbelastung der Arbeitge- ber und Arbeitnehmer: Das eingespielte bisherige System wird einfach fortgeführt. Jene Vorsorgeeinrichtungen, welche sich nicht mittels Pauschalnachweis von der zusätzlichen Bei- tragsaufwendung befreien können, werden für das Jahr 1993 dafür gesamtschweizerisch rund 40 Millionen Franken aufzu- wenden haben. Für die kommenden Jahre nehmen diese Auf- wendungen pro Jahr um weitere 5 Millionen Franken zu, so dass für das Jahr 1994 mit 45 Millionen, für 1995 mit 50 Millio- nen und für 1996 mit 55 Millionen Franken zu rechnen ist. Un- ter Vorbehalt einer Neuregelung durch die bevorstehende BVG-Revision sind in den Folgejahren zunehmende Aufwen- dungen zu erwarten, die bis 1999/2000 einen Betrag von rund 70 Millionen Franken erreichen. Danach jedoch wird ein ra- scher Rückgang dieser Kosten eintreten.
Die Kommission nahm in der Diskussion zur Kenntnis, dass es sich bei der Frist von neun Jahren wahrscheinlich um einen Irr- tum des Gesetzgebers handelt, der auf diese Weise behoben
werden sollte. Die späte Anmeldung der Vorlage beim Parla- ment ist darauf zurückzuführen, dass die Eidgenössische Kommission für die berufliche Vorsorge zuerst die BVG-Revi- sion beraten hat, im Frühjahr dieses Jahres aber feststellen musste, dass die Revision nicht bis Ende 1995 abgeschlossen sein werde. Erst dann wurde eine Vorlage für die Aenderung von Artikel 33 Absatz 1 ausgearbeitet.
In der Kommission wurde zudem festgehalten, dass die Verlän- gerung für die Vorsorgeeinrichtungen keine Veränderung des heutigen Zustandes bedeutet. Die Mehraufwendungen von 40 Millionen Franken für das Jahr 1993 sind in Bezug zu den Aufwendungen in Milliardenhöhe für die zweite Säule zu setzen und stellen damit keine grosse, geschweige denn untragbare Belastung dar. Wichtig ist, dass die Eintrittsgeneration im Zeit- rahmen von zwanzig Jahren auf die gleiche Ebene gebracht werden kann wie die übrigen Versicherten mit einer normalen Berufskarriere von vierzig Jahren. Um keine Zäsur mit sozial Benachteiligten entstehen zu lassen, ist es wichtig, dass der Beschluss aufden 1. Januar 1994 in Kraft gesetzt werden kann.
M. Onken présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Par le biais du message du 20 octobre 1993 concernant la révi- sion de l'article 33 de la loi fédérale sur la prévoyance profes- sionnelle vieillesse, survivants et invalidité, le Conseil fédéral soumet aux Chambres un projet de loi.
L'article 33 alinéa premier LPP régit l'octroi de bonifications complémentaires à la génération d'entrée des assurés à reve- nus modestes. La génération d'entrée se compose de person- nes âgées d'au moins 25 ans en 1985, année de l'entrée en vi- gueur de la LPP. En vertu de l'article 11 alinéa 2 des disposi- tions transitoires de la Constitution fédérale les bonifications complémentaires doivent être ajoutées aux bonifications de vieillesse de la génération d'entrée.
L'article 33 alinéa premier prévoit pour ces prestations mini- males une durée de neuf ans suivant l'entrée en vigueur de la LPP, autrement dit jusqu'à fin 1993. Le législateur pensait, lors de la rédaction de l'article 33, que la révision de la LPP entre- rait en vigueur au plus tard dix ans après, à savoir en 1995. Les bonifications complémentaires seraient alors devenues inuti- les, ces questions étant réexaminées et faisant l'objet d'une nouvelle réglementation au moment de la révision. Cepen- dant, la nouvelle révision n'entrera certainement pas en vi- gueur jusqu'à fin 1995.
L'article 33 alinéa premier LPP modifié devrait donner la com- pétence au Conseil fédéral de prolonger la réglementation ac- tuelle sur les bonifications complémentaires uniques dans le cadre légal institué quant à la durée à l'article 11 alinéa 2 des dispositions transitoires de la Constitution fédérale. Il pourrait ainsi, comme jusqu'à présent, fixer les prestations minimales garanties aux assurés de la génération d'entrée; il aurait aussi à présent la possibilité de délimiter, en fonction du revenu, la durée transitoire. Cette disposition est valable aussi long- temps que les prestations minimales pour la génération d'en- trée ne font pas l'objet d'une nouvelle réglementation prévue lors de la première révision de la LPP.
La prolongation de la réglementation prévue par l'article 33 LPP ne devrait pas poser de problèmes aux institutions de pré- voyance, ni représenter une charge supplémentaire pour les employeurs et les travailleurs; le système mis en place précé- demment est maintenu. Les institutions de prévoyance qui ne sont pas en mesure de se libérer de ces dépenses supplémen- taires au moyen de la preuve globale devront dépenser à l'échelon national 40 millions de francs pour 1993. Ces dépen- ses augmenteront au cours de ces prochaines années de 5 millions de francs par an, de sorte que l'on doit prévoir 45 millions de francs pour 1994, 50 millions de francs pour 1995 et 55 millions de francs pour 1996. Sous réserve d'une nouvelle réglementation lors de la première révision de la LPP, il y a lieu de s'attendre, pour les prochaines années, à une aug- mentation de ces dépenses, qui pourraient atteindre un mon- tant d'environ 70 millions de francs jusqu'en 1999/2000. Il faut s'attendre par la suite à une rapide diminution de ces coûts.
Motion du Conseil fédéral
906
E 6 décembre 1993
Lors de la discussion, la commission a constaté que le législa- teur s'était selon toute vraisemblance trompé en fixant ce délai à neuf ans et qu'il convenait de le corriger de cette manière. Le retard dans la soumission de ce projet au Parlement est dû au fait que la Commission fédérale de la prévoyance profession- nelle a tout d'abord délibéré sur la révision de la LPP. Mais elle s'est rendue à l'évidence au début de cette année que la révi- sion ne pourrait pas être achevée avant la fin de l'année 1995. C'est alors qu'un projet de révision de l'article 33 alinéa premier a été élaboré.
Les membres de la commission ont constaté que la prolonga- tion n'entraîne aucun changement pour les institutions de pré- voyance par rapport à la situation actuelle. Les dépenses sup- plémentaires de 40 millions de francs pour l'année 1993 repré- sentent un montant dérisoire en comparaison des dépenses de plusieurs milliards consacrées au 2e pilier. Elles ne de- vraient donc pas constituer une charge insupportable. Il im- porte avant tout que la génération d'entrée parvienne, en l'es- pace de vingt ans, au même niveau que les autres assurés ayant derrière eux une carrière professionnelle normale de 40 ans. Afin de prévenir toute césure avec les couches défavo- risées de la population, l'arrêté fédéral doit absolument entrer en vigueur au 1er janvier 1994.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzu- treten und der Gesetzesänderung zuzustimmen.
Proposition de la commission
La commission propose à l'unanimité d'entrer en matière sur le projet et d'approuver la révision de la loi.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Gesamtberatung - Traitement global
Titel und Ingress, Ziff. I, II Titre et préambule, ch. I, Il
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes
26 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
92.3259
Motion des Nationalrates (Grossenbacher) Die Schweiz als umstrittene Drehscheibe des internationalen Kulturgüterhandels
Motion du Conseil national (Grossenbacher) La Suisse, plaque tournante du trafic de biens culturels
Wortlaut der Motion vom 2. Juni 1993
Die Schweiz spielt eine bedeutende Rolle als Umschlagplatz für illegale Geschäfte mit Kunst und Kulturgütern und wurde in dieser Hinsicht in ausländischen Medien schon verschiedent- lich als «Kunstwaschanlage» bezeichnet. Diese Situation hat sich vor allem aus dem heutigen Rechtsvakuum entwickelt und nimmt Proportionen an, die der Schweiz nicht würdig sind.
Der Bundesrat wird eingeladen,
möglichst schnell gesetzliche Bedingungen zu schaffen, die einer weiteren Entwicklung des illegalen Kunst- und Kulturob- jektehandels in der Schweiz entgegenwirken;
die Ratifizierung der Unesco-Konvention von 1970 und die Erarbeitung eines entsprechenden Ausführungsgesetzes so- fort an die Hand zu nehmen;
kantonale Aufklärungskampagnen über die Wichtigkeit, das kantonale Kulturgut zu erhalten und zu erschliessen, anzure- gen und zu fördern;
abzuklären, wie der Kunst- und Kulturgüterhandel im euro- päischen Recht gehandhabt wird und über welche Kontakt- stellen die Schweiz zur EG verfügt.
Texte de la motion du 2 juin 1993
La Suisse est une plaque tournante importante du trafic d'oeu- vres d'art et de biens culturels. Divers médias étrangers ont même dit d'elle qu'elle est le «salon-lavoir des oeuvres d'art». Cette situation, née du vide juridique actuel, prend des propor- tions qui ne sont pas dignes de ce pays.
Le Conseil fédéral est donc chargé
de proposer au Parlement, dans les plus brefs délais, un pro- jet de loi en vue d'empêcher que le trafic d'oeuvres d'art et de biens culturels ne s'amplifie;
de ratifier immédiatement la Convention de l'Unesco de 1970 et d'élaborer la loi d'exécution correspondante;
d'encourager les cantons à lancer des campagnes d'infor- mation en vue de sensibiliser la population au problème de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine;
de se renseigner sur la manière dont le droit européen traite le trafic d'oeuvres d'art et de biens culturels, et par quels orga- nes s'établissent les relations entre la Suisse et les CE.
Herr Onken unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Am 2. Juni 1993 überwies der Nationalrat mit 51 zu 38 Stimmen die Motion Grossenbacher vom 18. Juni 1992 (Wort- laut siehe oben).
In seiner schriftlichen Stellungnahme vom 31. August 1992 hat der Bundesrat festgehalten, dass im Bereich des interna- tionalen Kulturgüterhandels in der Schweiz tatsächlich keine Regelung besteht. Er erinnerte daran, dass im Bericht über die Legislaturplanung 1991-1995 ein Handlungsbedarf in diesem Bereich festgestellt und inzwischen entsprechende Massnah- men eingeleitet worden sind. Er beantragte deshalb, den Vor- stoss lediglich in Form eines Postulates zu überweisen.
Die Kommission des Ständerates nahm an ihrer Sitzung vom 19. Oktober 1993 zu dieser Vorlage Stellung und teilte einhellig die Auffassung, dass es im Bereich des internationa- len Kulturgüterhandels Missbräuche und Auswüchse zu be- kämpfen gelte und dazu eine entsprechende Gesetzgebung notwendig sei.
Sie nahm mit Befriedigung vom Bericht Kenntnis, den der Bun- desrat am 1. September 1993 unter dem Titel «Handel und Verkehr mit Kulturgütern» in die Vernehmlassung gegeben hat (mit Frist bis zum 31. Dezember 1993). Vorgesehen ist, in Arti- kel 24sexies BV eine neue Bundeskompetenz zu schaffen, Ab- satz 3bis (neu): «Die Gesetzgebung für die Ein- und Ausfuhr sowie die Rückgabe von Kulturgütern ist Sache des Bundes.» Weiter schlägt der Bundesrat vor, die Unesco-Konvention vom 14. November 1970, «Uebereinkommen über Massnahmen zum Verbot und zur Verhütung der unzulässigen Einfuhr, Aus- fuhr und Uebereignung von Kulturgut», zu ratifizieren, wozu ihn auch die Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur in einem Postulat ersucht hat, das von beiden Räten überwie- sen worden ist.
Die Kommission stellte fest, dass die beiden ersten Forderun- gen der Motion damit auf dem Wege zur Verwirklichung sind. Sie kam zum Schluss, die Begehren trotzdem in der Form der Motion zu unterstützen und zu überweisen, weil es sich hier doch um ein bedeutendes und brennendes Thema handelt, dem Nachdruck zu verleihen ist.
Dass die Verfassungsgrundlage in Artikel 24sexies, dem Na- tur- und Heimatschutzartikel, verankert werden soll, darf nicht
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Consiglio
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06.12.1993 - 17:15
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