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Interpellation Bäumlin
abzustimmen, doch hält der Bundesrat eine Ueberprüfung des schweizerischen Verfassungsrechts auf die veränderten nationalen, aber auch internationalen Anforderungen weiter- hin für sinnvoll: Oeffnung nach aussen - Reformen im Innern. Die Totalrevision der Bundesverfassung wird die Gelegenheit bieten, das Verfassungsrecht der Wirklichkeit anzupassen, eine verständliche und systematisch strukturierte, zeitge- rechte und für die Zukunft offene Bundesverfassung zu schaf- fen; die einzelnen Verfassungsbestimmungen und die staatli- chen Institutionen auf die neuen nationalen und internationa- len Anforderungen abzustimmen, den Gesamtzusammen- hang und die Querbezüge zu beachten, die Mängel der gel- tenden Bundesverfassung zu beheben und Reformen kohä- rent zu verwirklichen.
Der Bundesrat nimmt zu den einzelnen Fragen wie folgt Stellung:
Der Bundesrat gedenkt, bis 1995 einen Entwurf (mit Varian- ten) zu einer neuen Bundesverfassung zu erarbeiten.
Der Bundesrat beabsichtigt, inhaltliche Neuerungen und in- stitutionelle Reformen in Form von Varianten zum geltenden Verfassungsrecht zur Diskussion zu stellen; er wird dabei be- rücksichtigen: die Ergebnisse der Arbeitsgruppe Wahlen, der Expertenkommission Furgler, der Vernehmlassung, der Ver- fassungsrevisionen in den Kantonen und des wissenschaftli- chen Schrifttums.
Der Bundesrat wird die Frage von aussenpolitischen Zielbe- stimmungen prüfen; im übrigen verweisen wir auf unsere schriftliche Stellungnahme zur Motion der Kommission für auswärtige Angelegenheiten (91.3035) vom 23. Januar 1991 (AB 1991 N 1610-1612).
Der Bundesrat gedenkt, die Vorlage unter Beizug von exter- nen Experten im normalen Verfahren zu erarbeiten, wobei für deren Behandlung durch das Parlament eine frühzeitige Ab- stimmung erfolgen soll.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 novembre 1993
Par arrêté fédéral du 3 juin 1987, l'Assemblée fédérale a dé- cidé la révision totale de la Constitution fédérale et a chargé le Conseil fédéral de lui soumettre un projet de mise à jour du droit constitutionnel; des propositions de modifications maté- rielles et d'innovations institutionnelles devaient être présen- tées sous forme de variantes en vue de la discussion.
A l'instar du Conseil fédéral, les Chambres fédérales justifient la nécessité d'une révision totale de la Constitution fédérale par le fait que la constitution en vigueur présente des défauts formels et matériels auxquels seule une révision totale serait susceptible de remédier. Eu égard aux nouveaux défis liés à l'intégration européenne, une coordination des deux projets s'avère indispensable. Dans sa réponse du 17 septembre 1990 aux motions Nabholz (90.503), du groupe socialiste (90.440) et du groupe écologiste (90.450), ainsi que dans le programme de la législature 1991-1995 (FF 1992 III 1-201), le Conseil fédéral a fixé la procédure suivante: il faut d'abord que l'Accord EEE soit approuvé et que les modifications de l'ordre juridique suisse qui en découlent soient réalisées; en cas de décision positive, le Conseil fédéral pourrait présenter un pro- jet de nouvelle constitution eurocompatible. La même démar- che serait applicable si une adhésion à la CE était envisagée en lieu et place de l'Accord EEE.
Le Conseil fédéral a analysé les effets du droit de l'EEE sur l'or- dre juridique suisse et a soumis les modifications nécessaires au souverain, en même temps que l'Accord EEE. Vu l'issue négative de la votation sur l'EEE, il n'est certes plus indispen- sable de coordonner la révision totale de la Constitution fédé- rale avec une étape concrète du processus d'intégration; néanmoins, le Conseil fédéral estime toujours judicieux de ré- examiner le droit constitutionnel suisse en tenant compte de la transformation des exigences posées au plan national, mais aussi au niveau international: ouverture sur l'extérieur - réfor- mes à l'intérieur. La révision totale de la Constitution fédérale offrira l'occasion d'adapter le droit constitutionnel à la réalité contemporaine, de rédiger un texte de la constitution structuré de manière systématique, intelligible, moderne et ouvert sur l'avenir, d'harmoniser les diverses dispositions constitution-
nelles et les institutions étatiques avec les nouvelles exigences nationales et internationales, de tenir compte du contexte glo- bal et des interdépendances, d'éliminer les défauts de la Constitution fédérale en vigueur et de réaliser des réformes de façon cohérente.
Le Conseil fédéral répond comme suit aux diverses questions: 1. Le Conseil fédéral envisage l'élaboration d'un projet de nouvelle Constitution fédérale (assorti de variantes) d'ici 1995. 2. Le Conseil fédéral a l'intention de mettre en discussion des innovations matérielles et des réformes institutionnelles sous forme de variantes au droit constitutionnel en vigueur; à cet ef- fet, il tiendra compte des résultats du groupe de travail Wah- len, de la commission d'experts Furgler, de la procédure de consultation, des révisions constitutionnelles cantonales et de la doctrine.
Le Conseil fédéral examinera la question d'une définition des objectifs de la politique étrangère; nous nous référons par ailleurs aux termes de notre réponse écrite à la motion de la Commission de politique extérieure (91.3035) du 23 jan- vier 1991 (BO 1991 N 1610-1612).
Le Conseil fédéral envisage d'élaborer le projet selon la pro- cédure ordinaire et avec le concours d'experts extérieurs à l'administration. Il conviendra cependant de procéder à temps à l'harmonisation du projet, en prévision de son examen par le Parlement.
Präsidentin: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun- desrates teilweise befriedigt und verlangen Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Verschoben - Renvoyé
93.3512
Interpellation Baumlin
Bage (Bundesamt für geistiges Eigentum). Privatisierung
Ofpi (Office fédéral de la propriété intellectuelle). Privatisation
Wortlaut der Interpellation vom 8. Oktober 1993
Im Vorschlag des Bundesrates zur Umwandlung des Bage in ein Sige (Schweizerisches Institut für geistiges Eigentum) steht zu lesen, dass das neue Schweizerische Institut für gei- stiges Eigentum bei der Erfüllung seiner Aufgaben weisungs- gebunden sei.
Ich bitte den Bundesrat, in diesem Zusammenhang die folgen- den Fragen zu beantworten:
Wie verhalten sich Weisungsgebundenheit und Zuständig- keit des Instituts bei der Vorbereitung und beim Vollzug (!) von Erlassen über die Erfindungspatente sowie auf dem ganzen Gebiet des geistigen Eigentums?
Wer erlässt die angesprochenen Weisungen, und welches Verhältnis haben diese zum geltenden Recht (PatG)?
Wer berät letztlich wen in Fragen der nationalen und interna- tionalen Rechtsetzung auf dem Gebiet des geistigen Eigen- tums, und welche Kompetenzen bleiben der Legislative bei diesem Rechtsetzungsprozess noch übrig? Zu erinnern ist da- bei an die «Ausschaltung» der früheren PatG-Revisionskom- mission bis zum Zeitpunkt eines «Nachvollzugs» der interna- tional vereinbarten Abmachungen im Bereich des geistigen Eigentums (EG-Richtlinien, Uruguay-Runde des Gatt).
Hat sich das Sige an die bestehende schweizerische Ge- setzgebung zu halten, wenn es mit der europäischen Patent-
Interpellation Schmid Peter
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N
17 décembre 1993
organisation sowie mit anderen in- und ausländischen Organi- sationen auf dem Gebiet des geistigen Eigentums zusammen- arbeitet? Bereits das Bage hat über eine sogenannte «interne Richtlinie» von 1986 die Patenterteilungsvorschriften mit weit- reichenden Folgen «uminterpretiert». Wer ist zukünftig für sol- che Vorgänge und ihre Konsequenzen beim alsdann «privati- sierten» Sige verantwortlich?
Texte de l'interpellation du 8 octobre 1993
Dans le projet du Conseil fédéral visant à changer l'Ofpi en Ispi, on peut lire que, pour ce qui est de l'exécution de ses tâ- ches, ledit Ispi est lié aux directives.
Dans ce contexte, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Comment ces directives pourront-elles se marier avec la compétence qu'a l'Ispi de préparer et d'exécuter(!) les actes législatifs portant sur les brevets d'invention ou sur tout autre aspect de la propriété intellectuelle?
Qui édictera ces directives et quel sera leur statut face au droit en vigueur (loi fédérale sur les brevets d'invention)?
Qui, en fin de compte, conseillera qui en matière de législa- tion, nationale et internationale, sur la propriété intellectuelle et de quelles compétences le législatif sera-t-il encore investi? Je rappelle que l'ancienne commission chargée d'examiner la ré- vision de la loi fédérale sur les brevets d'invention est mise «hors jeu» jusqu'à ce qu'elle ait à adapter le droit suisse aux accords internationaux conclus dans le domaine de la pro- priété intellectuelle (directives de la CE, cycle d'Uruguay du Gatt).
L'Ispi devra-t-il se conformer à la législation suisse actuelle lorsqu'il coopérera avec l'Office européen des brevets ou avec toute autre organisation, suisse ou étrangère, travaillant dans le domaine de la propriété intellectuelle? Pour mémoire, l'Ofpi avait, dans une «directive interne» datant de 1986, interprété très à sa manière, et non sans conséquences, les prescrip- tions relatives à la délivrance des brevets. Qui portera à l'ave- nir, dans un Ispi «privatisé», la responsabilité de tels agisse- ments et de leurs conséquences?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Bundi, Danuser, von Felten, Gardiol, Gross Andreas, Haering Binder, Hafner Ru- dolf, Hämmerle, Jöri, Ledergerber, Leemann, Mauch Ursula, Nabholz, Vollmer, Wanner, Zbinden (17)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 24. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 24 novembre 1993
Bei der im Vernehmlassungsentwurf des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartementes vorgeschlagenen Umwand- lung des Bundesamtes für geistiges Eigentum (Bage) in ein Schweizerisches Institut für geistiges Eigentum (Sige) handelt es sich nicht um einen Akt der Privatisierung. Das Sige soll eine öffentlich-rechtliche Institution bleiben. Der Vernehmlas- sungsentwurf ist ein reiner Organisationserlass, der an der heute bestehenden Kompetenzordnung nichts ändern will. Die Weisungsgebundenheit des Sige findet ihre Grenze dort, wo heute aufgrund der immaterialgüterrechtlichen Spezialge- setzgebung dem Bage die Rechtsanwendung obliegt Das Schwergewicht der Weisungsgebundenheit würde beim Sige somit wie heute beim Bage und allen anderen Bundesämtern im Bereich der Rechtsetzungsvorbereitung und der Vertre- tung der politischen Interessen in In- und Ausland liegen. In den Bereichen Betriebsführung und Organisation wäre das Sige freilich selbständig. Der Bundesrat wird diese differen- zierte Autonomie in seiner Botschaft zur Umwandlung des Bage genau darlegen.
Mit Bezug auf die Weisungskompetenz gälte für das Sige das gleiche wie heute für das Bage und die anderen Bundes- ämter. Die Weisungen würden - allenfalls auf der Grundlage parlamentarischer Vorgaben - vom Bundesrat bzw. vom Eid-
genössischen Justiz- und Polizeidepartement erteilt. Das Sige bliebe, immer gemäss Vernehmlassungsentwurf, in die Ko- operationsmechanismen des Verwaltungsorganisationsge- setzes eingespannt. Geltendes Recht und namentlich das Pa- tentgesetz könnten mit diesen Weisungen nicht ausser Kraft gesetzt werden.
Im übrigen ist dem Bundesrat nicht ersichtlich, inwiefern eine parlamentarische Kommission bei der Behandlung der Revi- sion des Patentgesetzes von 1989 (BBI 1989 III 232) «ausge- schaltet» worden wäre. Die eidgenössischen Räte haben diese Gesetzesrevision selbst sistiert, weil Fragen rund um den Schutz biotechnologischer Erfindungen, einschliesslich der nicht Gegenstand jener Vorlage bildenden Frage der Pa- tentierbarkeit von Organismen, auf internationaler Ebene im Rahmen der Gatt-Verhandlungen und des EG-Rechts noch nicht geklärt waren.
Präsidentin: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- desrates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
Verschoben - Renvoyé
offensichtliche Mehrheit Minderheit
93.3516
Interpellation Schmid Peter Nichteinhaltung von Bestimmungen beim Bau der Vereinabahn Non-observation de dispositions dans le domaine de la construction du tunnel de la Vereina
Wortlaut der Interpellation vom 8. Oktober 1993
Artikel 6 des Bundesbeschlusses über die Vereinabahn schreibt vor, dass das EVED regelmässig über den Fortschritt der Bauarbeiten und die Entwicklung der Kosten zu berichten hat. Um Kreditüberschreitungen zu vermeiden, hat der Bun- desrat eine strenge Kontrolle mit einer sogenannten rollenden Blockierungsplanung vorgesehen, die er aber bereits für ei- nen ersten Nachtragskredit wieder aufzugeben gedenkt.
In Artikel 7 des Bundesbeschlusses sind erforderliche Mass- nahmen zum Schutz von Mensch und Umwelt eine Bedin- gung für die Plangenehmigung des Bauvorhabens. Sie müs- sen während des Betriebes überwacht und gegebenenfalls er-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Bäumlin Bage (Bundesamt für geistiges Eigentum). Privatisierung Interpellation Bäumlin Ofpi (Office fédéral de la propriété intellectuelle). Privatisation
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1993
Année
Anno
Band
V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance Seduta
Geschäftsnummer 93.3512
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.12.1993 - 08:00
Date
Data
Seite
2585-2586
Page
Pagina
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20 023 575
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