Interpellation on privatization of the intellectual property office

20023575Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB)17.12.1993

Zusammenfassung

Bäumlin's interpellation questioned the planned conversion of the Federal Patent Office into a Swiss Institute of Intellectual Property, focusing on alleged privatization, instruction powers, legislative influence, and compliance with Swiss patent law. The Federal Council replied that the project is a public-law organizational reform, that instructions remain subject to existing law, that legislative powers are unaffected, and that internal patent guidelines are only an administrative aid. The interpellant was not satisfied and requested discussion.

Regest

Public-law reorganization of a federal office into an institute; internal administrative instructions and guidelines do not alter the statutory competence order or override existing law. An advisory mandate to assist the Federal Council in legislative preparation is an internal administrative function and does not affect parliamentary legislative powers. Internal working guidelines for patent examination are permissible as aids and, where harmonized with European patent practice, do not constitute a substantive reinterpretation of the Patent Act.

Gesamter Gesetzestext

  1. Dezember 1993 N

2585

Interpellation Bäumlin

abzustimmen, doch hält der Bundesrat eine Ueberprüfung des schweizerischen Verfassungsrechts auf die veränderten nationalen, aber auch internationalen Anforderungen weiter- hin für sinnvoll: Oeffnung nach aussen - Reformen im Innern. Die Totalrevision der Bundesverfassung wird die Gelegenheit bieten, das Verfassungsrecht der Wirklichkeit anzupassen, eine verständliche und systematisch strukturierte, zeitge- rechte und für die Zukunft offene Bundesverfassung zu schaf- fen; die einzelnen Verfassungsbestimmungen und die staatli- chen Institutionen auf die neuen nationalen und internationa- len Anforderungen abzustimmen, den Gesamtzusammen- hang und die Querbezüge zu beachten, die Mängel der gel- tenden Bundesverfassung zu beheben und Reformen kohä- rent zu verwirklichen.

Der Bundesrat nimmt zu den einzelnen Fragen wie folgt Stellung:

  1. Der Bundesrat gedenkt, bis 1995 einen Entwurf (mit Varian- ten) zu einer neuen Bundesverfassung zu erarbeiten.

  2. Der Bundesrat beabsichtigt, inhaltliche Neuerungen und in- stitutionelle Reformen in Form von Varianten zum geltenden Verfassungsrecht zur Diskussion zu stellen; er wird dabei be- rücksichtigen: die Ergebnisse der Arbeitsgruppe Wahlen, der Expertenkommission Furgler, der Vernehmlassung, der Ver- fassungsrevisionen in den Kantonen und des wissenschaftli- chen Schrifttums.

  3. Der Bundesrat wird die Frage von aussenpolitischen Zielbe- stimmungen prüfen; im übrigen verweisen wir auf unsere schriftliche Stellungnahme zur Motion der Kommission für auswärtige Angelegenheiten (91.3035) vom 23. Januar 1991 (AB 1991 N 1610-1612).

  4. Der Bundesrat gedenkt, die Vorlage unter Beizug von exter- nen Experten im normalen Verfahren zu erarbeiten, wobei für deren Behandlung durch das Parlament eine frühzeitige Ab- stimmung erfolgen soll.

Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 novembre 1993

Par arrêté fédéral du 3 juin 1987, l'Assemblée fédérale a dé- cidé la révision totale de la Constitution fédérale et a chargé le Conseil fédéral de lui soumettre un projet de mise à jour du droit constitutionnel; des propositions de modifications maté- rielles et d'innovations institutionnelles devaient être présen- tées sous forme de variantes en vue de la discussion.

A l'instar du Conseil fédéral, les Chambres fédérales justifient la nécessité d'une révision totale de la Constitution fédérale par le fait que la constitution en vigueur présente des défauts formels et matériels auxquels seule une révision totale serait susceptible de remédier. Eu égard aux nouveaux défis liés à l'intégration européenne, une coordination des deux projets s'avère indispensable. Dans sa réponse du 17 septembre 1990 aux motions Nabholz (90.503), du groupe socialiste (90.440) et du groupe écologiste (90.450), ainsi que dans le programme de la législature 1991-1995 (FF 1992 III 1-201), le Conseil fédéral a fixé la procédure suivante: il faut d'abord que l'Accord EEE soit approuvé et que les modifications de l'ordre juridique suisse qui en découlent soient réalisées; en cas de décision positive, le Conseil fédéral pourrait présenter un pro- jet de nouvelle constitution eurocompatible. La même démar- che serait applicable si une adhésion à la CE était envisagée en lieu et place de l'Accord EEE.

Le Conseil fédéral a analysé les effets du droit de l'EEE sur l'or- dre juridique suisse et a soumis les modifications nécessaires au souverain, en même temps que l'Accord EEE. Vu l'issue négative de la votation sur l'EEE, il n'est certes plus indispen- sable de coordonner la révision totale de la Constitution fédé- rale avec une étape concrète du processus d'intégration; néanmoins, le Conseil fédéral estime toujours judicieux de ré- examiner le droit constitutionnel suisse en tenant compte de la transformation des exigences posées au plan national, mais aussi au niveau international: ouverture sur l'extérieur - réfor- mes à l'intérieur. La révision totale de la Constitution fédérale offrira l'occasion d'adapter le droit constitutionnel à la réalité contemporaine, de rédiger un texte de la constitution structuré de manière systématique, intelligible, moderne et ouvert sur l'avenir, d'harmoniser les diverses dispositions constitution-

nelles et les institutions étatiques avec les nouvelles exigences nationales et internationales, de tenir compte du contexte glo- bal et des interdépendances, d'éliminer les défauts de la Constitution fédérale en vigueur et de réaliser des réformes de façon cohérente.

Le Conseil fédéral répond comme suit aux diverses questions: 1. Le Conseil fédéral envisage l'élaboration d'un projet de nouvelle Constitution fédérale (assorti de variantes) d'ici 1995. 2. Le Conseil fédéral a l'intention de mettre en discussion des innovations matérielles et des réformes institutionnelles sous forme de variantes au droit constitutionnel en vigueur; à cet ef- fet, il tiendra compte des résultats du groupe de travail Wah- len, de la commission d'experts Furgler, de la procédure de consultation, des révisions constitutionnelles cantonales et de la doctrine.

  1. Le Conseil fédéral examinera la question d'une définition des objectifs de la politique étrangère; nous nous référons par ailleurs aux termes de notre réponse écrite à la motion de la Commission de politique extérieure (91.3035) du 23 jan- vier 1991 (BO 1991 N 1610-1612).

  2. Le Conseil fédéral envisage d'élaborer le projet selon la pro- cédure ordinaire et avec le concours d'experts extérieurs à l'administration. Il conviendra cependant de procéder à temps à l'harmonisation du projet, en prévision de son examen par le Parlement.

Präsidentin: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun- desrates teilweise befriedigt und verlangen Diskussion.

Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen

offensichtliche Mehrheit Minderheit

Verschoben - Renvoyé

93.3512

Interpellation Baumlin

Bage (Bundesamt für geistiges Eigentum). Privatisierung

Ofpi (Office fédéral de la propriété intellectuelle). Privatisation

Wortlaut der Interpellation vom 8. Oktober 1993

Im Vorschlag des Bundesrates zur Umwandlung des Bage in ein Sige (Schweizerisches Institut für geistiges Eigentum) steht zu lesen, dass das neue Schweizerische Institut für gei- stiges Eigentum bei der Erfüllung seiner Aufgaben weisungs- gebunden sei.

Ich bitte den Bundesrat, in diesem Zusammenhang die folgen- den Fragen zu beantworten:

  1. Wie verhalten sich Weisungsgebundenheit und Zuständig- keit des Instituts bei der Vorbereitung und beim Vollzug (!) von Erlassen über die Erfindungspatente sowie auf dem ganzen Gebiet des geistigen Eigentums?

  2. Wer erlässt die angesprochenen Weisungen, und welches Verhältnis haben diese zum geltenden Recht (PatG)?

  3. Wer berät letztlich wen in Fragen der nationalen und interna- tionalen Rechtsetzung auf dem Gebiet des geistigen Eigen- tums, und welche Kompetenzen bleiben der Legislative bei diesem Rechtsetzungsprozess noch übrig? Zu erinnern ist da- bei an die «Ausschaltung» der früheren PatG-Revisionskom- mission bis zum Zeitpunkt eines «Nachvollzugs» der interna- tional vereinbarten Abmachungen im Bereich des geistigen Eigentums (EG-Richtlinien, Uruguay-Runde des Gatt).

  4. Hat sich das Sige an die bestehende schweizerische Ge- setzgebung zu halten, wenn es mit der europäischen Patent-

Interpellation Schmid Peter

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N

17 décembre 1993

organisation sowie mit anderen in- und ausländischen Organi- sationen auf dem Gebiet des geistigen Eigentums zusammen- arbeitet? Bereits das Bage hat über eine sogenannte «interne Richtlinie» von 1986 die Patenterteilungsvorschriften mit weit- reichenden Folgen «uminterpretiert». Wer ist zukünftig für sol- che Vorgänge und ihre Konsequenzen beim alsdann «privati- sierten» Sige verantwortlich?

Texte de l'interpellation du 8 octobre 1993

Dans le projet du Conseil fédéral visant à changer l'Ofpi en Ispi, on peut lire que, pour ce qui est de l'exécution de ses tâ- ches, ledit Ispi est lié aux directives.

Dans ce contexte, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:

  1. Comment ces directives pourront-elles se marier avec la compétence qu'a l'Ispi de préparer et d'exécuter(!) les actes législatifs portant sur les brevets d'invention ou sur tout autre aspect de la propriété intellectuelle?

  2. Qui édictera ces directives et quel sera leur statut face au droit en vigueur (loi fédérale sur les brevets d'invention)?

  3. Qui, en fin de compte, conseillera qui en matière de législa- tion, nationale et internationale, sur la propriété intellectuelle et de quelles compétences le législatif sera-t-il encore investi? Je rappelle que l'ancienne commission chargée d'examiner la ré- vision de la loi fédérale sur les brevets d'invention est mise «hors jeu» jusqu'à ce qu'elle ait à adapter le droit suisse aux accords internationaux conclus dans le domaine de la pro- priété intellectuelle (directives de la CE, cycle d'Uruguay du Gatt).

  4. L'Ispi devra-t-il se conformer à la législation suisse actuelle lorsqu'il coopérera avec l'Office européen des brevets ou avec toute autre organisation, suisse ou étrangère, travaillant dans le domaine de la propriété intellectuelle? Pour mémoire, l'Ofpi avait, dans une «directive interne» datant de 1986, interprété très à sa manière, et non sans conséquences, les prescrip- tions relatives à la délivrance des brevets. Qui portera à l'ave- nir, dans un Ispi «privatisé», la responsabilité de tels agisse- ments et de leurs conséquences?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Bundi, Danuser, von Felten, Gardiol, Gross Andreas, Haering Binder, Hafner Ru- dolf, Hämmerle, Jöri, Ledergerber, Leemann, Mauch Ursula, Nabholz, Vollmer, Wanner, Zbinden (17)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 24. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 24 novembre 1993

  1. Bei der im Vernehmlassungsentwurf des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartementes vorgeschlagenen Umwand- lung des Bundesamtes für geistiges Eigentum (Bage) in ein Schweizerisches Institut für geistiges Eigentum (Sige) handelt es sich nicht um einen Akt der Privatisierung. Das Sige soll eine öffentlich-rechtliche Institution bleiben. Der Vernehmlas- sungsentwurf ist ein reiner Organisationserlass, der an der heute bestehenden Kompetenzordnung nichts ändern will. Die Weisungsgebundenheit des Sige findet ihre Grenze dort, wo heute aufgrund der immaterialgüterrechtlichen Spezialge- setzgebung dem Bage die Rechtsanwendung obliegt Das Schwergewicht der Weisungsgebundenheit würde beim Sige somit wie heute beim Bage und allen anderen Bundesämtern im Bereich der Rechtsetzungsvorbereitung und der Vertre- tung der politischen Interessen in In- und Ausland liegen. In den Bereichen Betriebsführung und Organisation wäre das Sige freilich selbständig. Der Bundesrat wird diese differen- zierte Autonomie in seiner Botschaft zur Umwandlung des Bage genau darlegen.

  2. Mit Bezug auf die Weisungskompetenz gälte für das Sige das gleiche wie heute für das Bage und die anderen Bundes- ämter. Die Weisungen würden - allenfalls auf der Grundlage parlamentarischer Vorgaben - vom Bundesrat bzw. vom Eid-

genössischen Justiz- und Polizeidepartement erteilt. Das Sige bliebe, immer gemäss Vernehmlassungsentwurf, in die Ko- operationsmechanismen des Verwaltungsorganisationsge- setzes eingespannt. Geltendes Recht und namentlich das Pa- tentgesetz könnten mit diesen Weisungen nicht ausser Kraft gesetzt werden.

  1. Die legislativen Kompetenzen bleiben bei der vorgeschla- genen Umwandlung des Bage in ein Sige unverändert. Der im Vernehmlassungsentwurf enthaltene Auftrag an das Sige, den Bundesrat in Fragen der Rechtsetzung auf dem Gebiet des geistigen Eigentums zu beraten, ist eine verwaltungsinterne Kompetenzbestimmung, welche den ordentlichen Rechtset- zungsprozess nicht berührt.

Im übrigen ist dem Bundesrat nicht ersichtlich, inwiefern eine parlamentarische Kommission bei der Behandlung der Revi- sion des Patentgesetzes von 1989 (BBI 1989 III 232) «ausge- schaltet» worden wäre. Die eidgenössischen Räte haben diese Gesetzesrevision selbst sistiert, weil Fragen rund um den Schutz biotechnologischer Erfindungen, einschliesslich der nicht Gegenstand jener Vorlage bildenden Frage der Pa- tentierbarkeit von Organismen, auf internationaler Ebene im Rahmen der Gatt-Verhandlungen und des EG-Rechts noch nicht geklärt waren.

  1. Das Sige hat sich wie bereits das Bage und alle anderen Bundesämter an geltendes Recht zu halten. Bei den von der Interpellantin angesprochenen amtsinternen «Richtlinien für die Sachprüfung» handelt es sich nicht um eine «Uminterpre- tation» der Patenterteilungsvorschriften, sondern um ein den Patentexperten des Bage zur Verfügung stehendes Hilfsmittel. Da im Rahmen des Europäischen Patentübereinkommens (EPUe) das materielle Patentrecht der EPUe-Mitgliedstaaten harmonisiert ist, widerspiegeln diese Richtlinien auch die Spruchpraxis der Beschwerdekammern des Europäischen Patentamts. Aus Gründen der Transparenz sind die Bage- Richtlinien seit jeher öffentlich zugänglich.

Präsidentin: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- desrates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.

Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen

Verschoben - Renvoyé

offensichtliche Mehrheit Minderheit

93.3516

Interpellation Schmid Peter Nichteinhaltung von Bestimmungen beim Bau der Vereinabahn Non-observation de dispositions dans le domaine de la construction du tunnel de la Vereina

Wortlaut der Interpellation vom 8. Oktober 1993

Artikel 6 des Bundesbeschlusses über die Vereinabahn schreibt vor, dass das EVED regelmässig über den Fortschritt der Bauarbeiten und die Entwicklung der Kosten zu berichten hat. Um Kreditüberschreitungen zu vermeiden, hat der Bun- desrat eine strenge Kontrolle mit einer sogenannten rollenden Blockierungsplanung vorgesehen, die er aber bereits für ei- nen ersten Nachtragskredit wieder aufzugeben gedenkt.

In Artikel 7 des Bundesbeschlusses sind erforderliche Mass- nahmen zum Schutz von Mensch und Umwelt eine Bedin- gung für die Plangenehmigung des Bauvorhabens. Sie müs- sen während des Betriebes überwacht und gegebenenfalls er-

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Bäumlin Bage (Bundesamt für geistiges Eigentum). Privatisierung Interpellation Bäumlin Ofpi (Office fédéral de la propriété intellectuelle). Privatisation

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Sessione invernale

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

15

Séance Seduta

Geschäftsnummer 93.3512

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 17.12.1993 - 08:00

Date

Data

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2585-2586

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20 023 575

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