Approval of Solothurn’s competence attribution to Federal Court

20023377Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB)29.09.1993Granted

Zusammenfassung

The Federal Assembly approved Solothurn’s request to extend access to the Federal Court for certain personnel decisions under its State Personnel Act. The canton had asked for approval of the provisions insofar as they concerned the secretary of the cantonal council and the state chancellor. The chamber accepted the commission’s view that Article 114bis(4) BV permits such attribution where there is a sufficient cantonal interest in avoiding self-review, particularly when top cantonal officials are involved.

Regest

Art. 114bis al. 4 BV; approval of cantonal attribution of administrative disputes to the Federal Court. A canton may, subject to federal approval, assign certain administrative disputes to the Federal Court when it demonstrates a sufficient need not to entrust the matter to a cantonal authority. Such need is recognized in particular where persons of high cantonal office are involved and the canton would otherwise be judge in its own cause; potential liability disputes involving the highest cantonal organs may likewise justify approval.

Gesamter Gesetzestext

Kanton Solothurn. Kompetenzzuweisung

707

  1. September 1993 S

garantie de leur constitution. Selon l'alinéa 2 de ce même arti- cle, la Confédération accorde la garantie, pour autant que ces constitutions soient conformes à la Constitution fédérale et à l'ensemble du droit fédéral, qu'elles assurent l'exercice des droits politiques selon des formes républicaines, qu'elles aient été acceptées par le peuple et qu'elles puissent être révisées lorsque la majorité absolue des citoyens le demande. Si une disposition constitutionnelle cantonale remplit toutes ces conditions, la garantie fédérale doit lui être accordée, sinon elle lui est refusée.

En l'espèce, les modifications constitutionnelles ont pour objet:

  • canton de Berne:

la faculté de soumettre au vote du peuple des variantes lors de la révision totale de la constitution;

  • canton d'Uri:

organisation judiciaire;

  • canton de Schwyz:

nouvelle réglementation des rapports entre l'Eglise et l'Etat;

  • canton d'Unterwald-le-Bas:

collaboration intercommunale;

  • canton de Glaris:

organisation communale;

  • canton de Bâle-Campagne:

maintien des installations portuaires sur le Rhin;

  • canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures: octroi du droit de cité;

  • canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures:

nombre de signatures en matière de référendum financier; droit de vote des femmes et abaissement de l'âge du droit de vote (contrairement à l'erreur d'imprimerie sous ch. 182.1 de la version en allemand du message, l'art. 30 al. 10 du nouveau texte est formulé comme suit: «In derselben sowie in den Gerichten .... »); organisation judiciaire;

  • canton de Saint-Gall:

abaissement de l'âge du droit de vote;

  • canton de Genève: droit de cité.

Toutes ces modifications sont conformes à l'article 6 alinéa 2 de la Constitution fédérale. Aussi la garantie fédérale doit-elle leur être accordée.

Antrag der Kommission

Die Kommission beantragt einstimmig, den Bundesbeschluss über die Gewährleistung geänderter Kantonsverfassungen anzunehmen.

Proposition de la commission

La commission propose à l'unanimité l'adoption de l'arrêté fé- déral accordant la garantie fédérale aux constitutions révisées de certains cantons.

Angenommen - Adopté

An den Nationalrat - Au Conseil national

93.037

Kanton Solothurn. Kompetenzzuweisung an das Bundesgericht Canton de Soleure. Attribution de compétence au Tribunal federal

Botschaft und Beschlussentwurf vom 7. April 1993 (BBI II 173) Message et projet d'arrêté du 7 avril 1993 (FF II 174)

Herr Zimmerli unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:

  1. Das neue Gesetz des Kantons Solothurn über das Staats- personal wurde in der Volksabstimmung vom 27. September 1992 angenommen. Es sieht in seinem Paragraph 33 Absatz 4 Buchstabe a vor, dass der Kantonsrat in Zukunft auch über die Auflösung des Dienstverhältnisses des Sekretärs oder der Se- kretärin des Kantonsrates sowie des Staatsschreibers oder der Staatsschreiberin entscheidet. Gegen die Entscheide des Kantonsrates ist nach Paragraph 53 Absatz 1 des Gesetzes über das Staatspersonal die Verwaltungsgerichtsbeschwerde ans Bundesgericht zulässig.

Im Ausmass, in dem die Paragraphen 53 und 58 des Solothur- ner Gesetzes über das Staatspersonal den Kreis derjenigen Personen erweitern, die befugt sind, gegen gewisse Ent- scheide des Kantonsrates das Bundesgericht anzurufen - ne- ben den Mitgliedern des Regierungsrates und der letztinstanz- lichen kantonalen Gerichte haben neu der Sekretär oder die Sekretärin des Kantonsrats sowie der Staatsschreiber oder die Staatsschreiberin diese Beschwerdemöglichkeit ans Bundes- gericht -, muss diese neue Kompetenzzuweisung von der Bundesversammlung genehmigt werden.

Mit Schreiben vom 30. Oktober 1992 ersucht der Kanton Solo- thurn um Genehmigung der Paragraphen 53 und 58 dieses Gesetzes, soweit sie den Sekretär oder die Sekretärin des Kan- tonsrates sowie den Staatsschreiber oder die Staatsschreibe- rin betreffen.

  1. Nach Artikel 114bis Absatz 4 der Bundesverfassung sind die Kantone mit Genehmigung der Bundesversammlung be- fugt, Administrativstreitigkeiten, die in ihren Bereich fallen, dem eidgenössischen Verwaltungsgericht zuzuweisen.

  2. Die eidgenössischen Räte haben in den letzten Jahren ähn- liche Kompetenzzuweisungen an das Bundesgericht geneh- migt (z. B. Kanton Solothurn im Jahre 1980, Kantone Zug, Thurgau und Wallis im Jahre 1981, Kanton Schaffhausen im Jahre 1986, Kanton Freiburg im Jahre 1987, Kantone Tessin, Neuenburg und Solothurn im Jahre 1990 und Kanton Glarus im Jahre 1992). Sie sind dabei davon ausgegangen, dass für diese Genehmigung ein genügendes Bedürfnis der Kantone vorhanden sein muss, gewisse Fälle nicht einer kantonalen Behörde zuzuweisen - so z. B. Fälle, in denen Magistratsper- sonen in den Streit verwickelt sind und die kantonale Behörde dann gewissermassen in eigener Sache entscheiden müsste. Das Bedürfnis, Haftungsschwierigkeiten vom Bundesgericht überprüfen zu lassen, in die oberste kantonale Behörden ver- wickelt sein könnten, wurde in der Praxis als ausreichend für eine Kompetenzzuweisung betrachtet.

M. Zimmerli présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

  1. La nouvelle loi soleuroise sur le personnel de l'Etat, adoptée par le peuple le 27 septembre 1992, prévoit à son para- graphe 33 alinéa 4 lettre a qu'il appartient désormais au Grand Conseil de décider de la mise à pied du secrétaire du Grand Conseil, de même que du chancelier d'Etat. Les décisions du Grand Conseil peuvent faire l'objet d'un recours au Tribunal fédéral sur la base du paragraphe 53 alinéa premier.

Lex Friedrich. Interventions

708

E

29 septembre 1993

Dans la mesure où les paragraphes 53 et 58 de la nouvelle loi soleuroise sur le personnel de l'Etat élargissent le cercle des personnes habilitées à recourir au Tribunal fédéral contre cer- taines décisions du Grand Conseil - outre les membres du Conseil d'Etat et des juridictions cantonales de dernière ins- tance, le secrétaire du Grand Conseil de même que le chance- lier d'Etat devraient avoir désormais la possibilité de recourir au Tribunal fédéral -, cette nouvelle délégation de compé- tence doit être approuvée par l'Assemblée fédérale.

Par lettre du 30 octobre 1992, le canton de Soleure a demandé l'approbation des paragraphes 53 et 58 de cette loi, dans la mesure où ils concernent le secrétaire du Grand Conseil ainsi que le chancelier d'Etat.

  1. L'article 114bis alinéa 4 de la Constitution fédérale prévoit que les cantons ont le droit, sous réserve d'approbation par l'Assemblée fédérale, d'attribuer à la Cour administrative fédé- rale la connaissance de différends administratifs en matière cantonale.

  2. Les Chambres fédérales ont aprouvé de telles délégations de compétences pour plusieurs cantons: Soleure (1980), Zoug, Thurgovie et Valais (1981), Schaffhouse (1986), Fri- bourg (1987), Tessin, Neuchâtel et Soleure (1990), Glaris (1992). Ils ont subordonné cette approbation à l'existence d'un motif suffisant de la part du canton pour ne pas attribuer certains cas à une autorité cantonale, par exemple lorsque des magistrats cantonaux sont mêlés à une affaire, si bien que l'au- torité cantonale serait en quelque sorte juge et partie. La né- cessité de soumettre à la Cour fédérale des litiges touchant la responsabilité, dans lesquels les plus hautes instances canto- nales pourraient être impliquées, a en pratique été jugée suffi- sante pour une telle attribution de compétence.

Antrag der Kommission

Die Kommission beantragt, dem Bundesbeschluss über die Genehmigung einer Kompetenzzuweisung des Kantons Solo- thurn an das Bundesgericht zuzustimmen.

Proposition de la commission

La commission propose d'approuver l'arrêté fédéral portant approbation d'une attribution de compétence au Tribunal fé- déral par le canton de Soleure.

Angenommen - Adopté

An den Nationalrat - Au Conseil national

93.304

Standesinitiative Genf Aufhebung der Lex Friedrich Initiative du canton de Genève Abrogation de la lex Friedrich

Wortlaut der Initiative vom 8. April 1993

Der Grosse Rat von Republik und Kanton Genf schlägt der Bundesversammlung vor, die Lex Friedrich aufzuheben.

Texte de l'initiative du 8 avril 1993

Le Grand Conseil de la République et Canton de Genève pro- pose à l'Assemblée federale d'abroger la lex Friedrich.

Herr Zimmerli unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:

Am 8. April 1993 reichte der Grosse Rat von Republik und Kan- ton Genf eine Standesinitiative ein, welche die Aufhebung der

Lex Friedrich verlangt. Er begründet diese Initiative u. a. mit dem negativen Ausgang der EWR-Abstimmung vom 6. De- zember 1992. Bei einem Beitritt hätte die Schweiz ebenfalls eine erhebliche Vereinfachung vornehmen müssen. Das Ge- setz sei anachronistisch und unnötig geworden.

Die Kommission für Rechtsfragen des Ständerates, welcher dieses Geschäft zur Beratung zugewiesen wurde, beschloss am 25. Juni 1993 der Initiative des Kantons Genf zur Aufhe- bung der Lex Friedrich grundsätzlich zuzustimmen. Sie liess sich dabei insbesondere von folgenden Erwägungen leiten:

Erwägungen der Kommission

Die Eurolex-Vorlage enthielt u. a. einen Bundesbeschluss zur Aenderung der Lex Friedrich, mit welchem die Voraus- setzungen für den Grundstückerwerb für EWR-Bürgerinnen und -Bürger erleichtert werden sollten. Mit der Ablehnung des EWR entfiel auch die vorgesehene Oeffnung in diesem Be- reich.

Angesichts der schwierigen Situation im Immobilienbereich könnte mit der Aufhebung der Lex Friedrich ein positives Zei- chen gesetzt werden. Da die kantonalen Kontingente bei wei- tem nicht ausgeschöpft werden, besteht zudem auch kaum die Gefahr einer übermässigen «Invasion» von Ausländern, um so mehr als die Schweiz heute aus verschiedenen Grün- den für Anlagen im Immobilienbereich nicht mehr so attraktiv wie früher ist. Die Kantone bleiben im übrigen frei, falls nötig Massnahmen zur Beschränkung des Grundstückverkaufs an Ausländer zu ergreifen.

Für eine Oeffnung gegenüber Europa einerseits sowie eine Ankurbelung der Investitionen im Bausektor und somit die Er- haltung und Sicherung von Arbeitsplätzen andererseits stellt die Aufhebung der Lex Friedrich nach Auffassung der Kom- mission für Rechtsfragen einen Schritt in die richtige Richtung dar.

Im Sinne von Artikel 36 Absatz 2 des Geschäftsreglementes des Ständerates lud die Kommission sodann den Bundesrat ein, ihr einen entsprechenden Bericht und Antrag über die Mo- dalitäten der Aufhebung des Gesetzes - unter Berücksichti- gung der weiteren hängigen Vorstösse, insbesondere der par- lamentarischen Initiative «93.426 (Salvioni) Vorübergehende Aufhebung der Bewilligungspflicht beim Erwerb von Grund- stücken durch Personen im Ausland» - zuzustellen.

Der Bundesrat beschloss am 25. August 1993, der Kommis- sion Antrag zu stellen, der Standesinitiative Genf keine Folge zu leisten. Er begründet dies wie folgt (Zusammenfassung): «Genaue Voraussagen über wirtschaftliche Auswirkungen ei- ner Oeffnung des Immobilienmarktes sind äusserst schwierig, da die massgebenden Faktoren, wie vor allem die Hypothe- karzinsen, die Baukosten und die Immobilienpreise, stark vari- ieren und rasch umschlagen können. Aber auch die Geldent- wertung und, damit verbunden, die Flucht in Sachwerte, politi- sche und wirtschaftliche Krisen sowie Gesetzesänderungen im Ausland können eine Rolle spielen.

Zudem ist es schwierig, die potentielle Nachfrage einzuschät- zen, da statistisch lediglich bekannt ist, was die Lex Friedrich an Grundstückerwerb durch Ausländer zugelassen, nicht aber, was sie verhindert hat. So war zwar die Anzahl der erteil- ten Bewilligungen schon vor dem Inkrafttreten der Lex Fried- rich am 1. Januar 1985 auf weniger als die Hälfte der Boom- Jahre 1980 und 1981 gesunken. Im Jahre 1980 wurden 5950 Bewilligungen erteilt, im Jahre 1991 noch 1113. Die letzte Zahl entspricht ungefähr dem jährlichen Durchschnitt der seit 1985 erteilten Bewilligungen. 1992 stiegen die Bewilligungen hingegen auf 1833. Dies ist in erster Linie einer Verdoppelung der Bewilligungen für Ferienwohnungen zuzuschreiben (608 Bewilligungen im Jahr 1991, 1203 Bewilligungen im Jahr 1992). Die Statistik 1993 zeigt, dass bis zum 30. Juni 650 Be- willigungen für Ferienwohnungen erteilt wurden, was dem Ganzjahresdurchschnitt von 1985 bis 1991 entspricht. Es ist demnach auch für das laufende Jahr mit einem erheblichen Anstieg der Bewilligungen im Bereich der Ferienwohnungen zu rechnen.

Die Lex Friedrich ist von ihrer Zielsetzung her kein raumplane- risches Instrument. Durch die Begrenzung der Nachfrage hat sie jedoch Druck vom Bodenmarkt weggenommen und da-

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Kanton Solothurn. Kompetenzzuweisung an das Bundesgericht Canton de Soleure. Attribution de compétence au Tribunal fédéral

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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr

1993

Année

Anno

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IV

Volume

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Session

Herbstsession

Session

Session d'automne

Sessione

Sessione autunnale

Rat

Ständerat

Conseil

Conseil des Etats

Consiglio

Consiglio degli Stati

Sitzung

06

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 93.037

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum

29.09.1993 - 08:00

Date

Data

Seite

707-708

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Ref. No

20 023 377

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Schlagwörter

competence attributionfederal approvalcantonal autonomyadministrative disputesself-reviewstate personnel law