Postulat Rhinow
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28 septembre 1993
fend die Unterstützung der Europapolitik in den Grenzregio- nen zu.
In seiner schriftlichen Antwort vom 28. August 1991 gab der Bundesrat zu bedenken, dass die grenzüberschreitende re- gionale Zusammenarbeit für die Schweiz kein Ersatz für die europäische Integration sei, weil die Grenzen zwischen dem Nicht-EG-Mitglied Schweiz und den angrenzenden Staaten weiterhin bestehen blieben, während jene zwischen den EG- Staaten laufend abgebaut würden. Das habe zur Folge, dass die Regionen dieser Staaten dank einheitlicher Rahmenbedin- gungen wesentlich enger zusammenarbeiten könnten.
Der Bund fördere schon die grenzüberschreitende Zusam- menarbeit im Rahmen der Möglichkeiten, die die Bundesver- fassung biete, und interpretiere überdies die Artikel 9 und 10 der Bundesverfassung, die die Sachkompetenzen der Kan- tone relativ eng umschrieben, schon sehr grosszügig. Er erin- nerte auch an das Europäische Rahmenübereinkommen vom 21. Mai 1980 über die grenzüberschreitende Zusammenarbeit zwischen Gebietskörperschaften oder Behörden, dem neben der Schweiz schon sämtliche Nachbarstaaten beigetreten sind. Damit existiere ein Instrument, welches die regionale grenzüberschreitende Zusammenarbeit fördere und den Rah- men für deren konkrete Verwirklichung biete.
Aus diesen Gründen war der Bundesrat nicht bereit, den Vorstoss in der verbindlichen Form der Motion entgegenzu- nehmen.
In seiner Replik auf die Diskussion vom 27. April 1993, in deren Verlauf nur ein Votant Bedenken wegen einem eventuell ent- stehenden Ungleichgewicht zwischen Grenz- und Binnenkan- tonen äusserte und auf die Gefahr des Aufgehens der Schweiz in verschiedene Regionen aufmerksam machte, hielt der Vor- steher des EDA folgendes fest: Zwei Probleme stünden im Vor- dergrund, auf der einen Seite die Probleme der Grenzkantone und auf der anderen Seite die Frage der besseren Einbezie- hung der Kantone in die Europa- und Aussenpolitik der Schweiz. Er stellte diesbezüglich einen Bericht in Aussicht und gab den Wunsch des Bundesrates nach einer Umwandlung der Motion in ein Postulat bekannt.
M. Cavelty présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Le 27 avril 1993, le Conseil national a transmis, à une forte ma- jorité, la motion Mühlemann concernant le soutien à la politi- que des régions frontalières.
Dans sa réponse écrite du 28 août 1991, le Conseil fédéral a considéré que la coopération transfrontalière régionale ne peut être, pour la Suisse, une compensation à l'intégration eu- ropéenne, car les frontières entre la Suisse en tant que pays non membre de la CE et les pays voisins communautaires continuent à exister, tandis que les frontières entre les pays communautaires sont continuellement réduites. Cela a pour conséquence que les régions de ces derniers pays pourront coopérer entre elles d'une façon bien plus étroite grâce aux conditions cadre unifiées. La Confédération encourage la coo- pération transfrontalière dans le cadre des possibilités offertes par la Constitution fédérale et interprète de manière très large les articles 9 et 10 de la constitution décrivant les competen- ces matérielles des cantons d'une façon relativement re- streinte. Le Conseil fédéral fait référence à la Convention- cadre européenne du 21 mai 1980 sur la coopération trans- frontalière des collectivités ou autorités territoriales à laquelle sont parties, avec la Suisse, entre autres tous les Etats voisins. Cette Convention forme un instrument favorisant la coopéra- tion transfrontalière régionale et offrant le cadre nécessaire pour sa réalisation concrète.
Suite à ces considérations, le Conseil fédéral n'a pas accepté l'intervention sous la forme contraignante de la motion.
Lors de la discussion du 27 avril 1993, un seul intervenant s'est préoccupé d'un éventuel déséquilibre entre les cantons fron- taliers et les cantons intérieurs et a rendu attentif sur le danger de réduire la Suisse en différentes régions.
Dans sa réplique, le chef du Département fédéral des affaires étrangères a constaté que les problèmes sont de double na- ture: d'une part, le problème des cantons frontaliers, d'autre
part la question d'une meilleure intégration des cantons dans la politique étrangère de la Suisse. Il a annoncé qu'un rapport se prépare à cet effet et a souhaité que la motion soit transfor- mée en postulat.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig, die Motion dem Bundesrat zu überweisen.
Proposition de la commission
A l'unanimité, la commission vous propose de transmettre la motion au Conseil fédéral.
M. Cotti, conseiller fédéral: Vous savez que, en particulier sur la base du postulat (92.3525) présenté le 27 avril 1993 par M. Onken, on s'était engagé vis-à-vis du Parlement à présen- ter jusqu'à la fin de l'année un rapport qui devrait faire état des éléments essentiels de la politique étrangère des prochaines années avec - si vous voulez - une participation accrue des cantons.
Je rappelle que dans ce cadre les cantons sont en train de réa- liser une nouvelle Conférence des gouvernements cantonaux qui voudrait se concentrer en particulier sur les éléments de politique étrangère. Ils touchent là les questions horizontales qui les concernent tous. Nous présenterons un rapport qui aura pour but d'examiner les différentes possibilités d'asso- cier davantage les cantons au secteur de la politique étran- gère et, bien sûr - c'est le sujet touché par M. Mühlemann-, en particulier, les problèmes des cantons frontaliers.
Je peux dire que nous avons eu, il y a quelques jours, une réu- nion avec le Groupe de contact Confédération/cantons. Pour vous signaler l'état du problème actuellement, je rappelle avec plaisir que, dans le cadre d'une enquête que nous avons me- née avec tous les gouvernements cantonaux, on a constaté qu'il n'y a pas eu un seul cas où des requêtes cantonales en matière d'accords frontaliers avec les régions frontalières de France, d'Allemagne, d'Italie ou d'Autriche ont été bloquées par la Confédération. Les cantons ont donc reconnu unanime- ment qu'il n'y a pas eu un seul cas où ils n'auraient pas pu réa- liser leurs projets de politique de collaboration transfrontalière en raison d'un veto de la Confédération, ce qui est tout de même très important après avoir entendu au cours des an- nées passées plusieurs fois des reproches à l'endroit de la Confédération. Nous avons pu constater, d'entente avec tous les conseillers d'Etat -je rappelle que tous les cantons étaient représentés -, que cela n'avait jamais été le cas.
Mais, encore une fois, nous sommes d'accord avec la motion du Conseil national (Mühlemann). Nous allons concrétiser le tout dans un rapport complet qui sera présenté vers la fin de l'année.
Ueberwiesen - Transmis
93.3159
Postulat Rhinow Entwicklungszusammenarbeit und nachhaltige Entwicklung Coopération au développement et développement durable
Wortlaut des Postulates vom 18. März 1993
Aufgrund der neueren Entwicklung (u. a. Agenda 21 1992, Ascend 21 1991, Beitritt der Schweiz zu den Bretton-Woods- Institutionen, Uno-Einsätze zur Friedenserhaltung und Frie- densförderung, zunehmende Verflechtung der Entwicklungs- politik mit anderen Politiken) haben sich Anforderungen und Probleme der Entwicklungszusammenarbeit stark verändert. Der Bundesrat wird deshalb eingeladen, den eidgenössi-
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Postulat Rhinow
schen Räten auf der Grundlage einer «nachhaltigen Entwick- lung» («sustainable development») im Zusammenhang mit dem in der Legislaturplanung angekündigten «Leitbild für die Nord-Sud-Beziehungen» oder in einem separaten Bericht den künftigen Stellenwert der Entwicklungszusammenarbeit und humanitären Hilfe darzulegen, ihre Zielsetzungen und Schwergewichte (Nord-Süd-Solidarität, Osteuropahilfe) sowie die wechselseitige Abstimmung mit anderen Politikbereichen aufzuzeigen, insbesondere mit der Aussenpolitik, Aussenwirt- schaftspolitik, internationalen Umweltpolitik, Sicherheitspolitik und Finanzpolitik.
Dabei ist insbesondere auf folgende Aspekte einzugehen:
die Haltung der Schweiz im Rahmen internationaler Organi- sationen, insbesondere der Bretton-Woods-Institutionen, so- wie bei multilateralen Vertragsverhandlungen (z. B. Gatt);
das künftige Verhältnis von staatlicher Entwicklungszusam- menarbeit und privaten Bestrebungen auf der Grundlage des Subsidiaritätsprinzips;
das künftige Verhältnis von bilateraler und multilateraler Ent- wicklungszusammenarbeit, wobei die bisherigen bilateralen Massnahmen nicht zurückgedrängt werden sollen;
das künftige Verhältnis von Freihandelsprinzip und nachhal- tiger Entwicklung;
die notwendigen Veränderungen der schweizerischen For- schungspolitik, die vermehrt auf die Ueberlebensfragen der Menschheit und diesbezüglich auch auf eine Forschungspart- nerschaft mit Entwicklungsländern auszurichten ist;
die dringend notwendige bessere innenpolitische Abstüt- zung und Verankerung der Entwicklungszusammenarbeit (und der Aussenpolitik allgemein);
die Auswirkungen der zunehmenden Vernetzung der er- wähnten Politikbereiche auf Organisation, Kooperation und Willensbildung innerhalb der Bundesverwaltung.
Texte du postulat du 18 mars 1993
A la suite des évolutions récentes (Agenda 21 en 1992, Ascend 21 en 1991, adhésion de la Suisse aux institutions de Bretton Woods, engagement de l'ONU en faveur de la paix et dans des opérations de maintien de la paix, interdépendance croissante de la politique de développement et d'autres politi- ques, etc.), les exigences et les problèmes de la coopération au développement ont connu d'importantes modifications. Le Conseil fédéral est dès lors invité, dans l'optique d'un dévelop- pement durable (sustainable development), à renseigner les Chambres fédérales sur l'importance future de la coopération au développement et de l'aide humanitaire, sur leurs buts et sur leurs priorités (solidarité Nord-Sud, aide aux pays d'Europe de l'Est), ainsi que sur les multiples aspects de l'har- monisation avec d'autres domaines politiques (notamment la politique étrangère, les relations économiques extérieures, la politique internationale en matière d'environnement, la politi- que de sécurité et la politique financière). Cette information pourra s'inscrire dans le cadre de la «Directive sur les relations Nord-Sud» annoncée dans le programme de la législature ou faire l'objet d'un rapport séparé.
Une attention particulière sera vouée aux points suivants:
l'attitude de la Suisse au sein des organisations internationa- les, plus particulièrement des institutions de Bretton Woods, et dans le cadre de négociations multilatérales (Gatt par exemple);
le rapport futur entre l'aide publique au développement et les apports privés, sur la base du principe de la subsidiarité;
le rapport futur entre les aides bilatérales et multilatérales au développement, les mesures bilatérales actuelles ne devant pas être reléguées au second plan;
le rapport futur entre le principe du libre-échange et le déve- loppement durable;
les modifications nécessaires de la politique suisse de la re- cherche, qui devra s'orienter davantage vers les problèmes de survie de l'humanité et, à cet égard, instaurer un partenariat de recherche avec les pays en développement;
sur le plan de la politique intérieure, un plus grand soutien à la coopération au développement et une meilleure institution- nalisation de cette dernière (et de la politique étrangère en gé- néral);
les conséquences de l'interdépendance croissante des do- maines politiques évoqués sur les structures organisationnel- les, la coopération et l'émergence de la volonté politique au sein de l'administration fédérale.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Beerli, Béguin, Bisig, Bloet- zer, Bühler Robert, Büttiker, Cavadini Jean, Cavelty, Cottier, Frick, Iten Andreas, Jagmetti, Martin Jacques, Meier Josi, On- ken, Petitpierre, Piller, Plattner, Rhyner, Ruesch, Salvioni, Schiesser, Schoch, Schüle, Seiler Bernhard, Simmen, Uhl- mann, Weber Monika, Zimmerli (29)
Rhinow: Der schweizerischen Entwicklungszusammenarbeit geht es nicht besser als vielen anderen Bereichen der helveti- schen Politik. Sie befindet sich im Umbruch. Dies gilt freilich für die Entwicklungspolitik generell. Globale Herausforderun- gen wie die modernen humanitären Aktionen, die Migration, die Umweltzerstörung, die Friedenserhaltung wachsen zuse- hends über die traditionellen Aufgaben der Entwicklungszu- sammenarbeit hinaus. Bisherige Ansätze, Formen und Instru- mente der Entwicklungszusammenarbeit entsprechen den komplexen und zusätzlichen Anforderungen nicht mehr, doch sind - wie es scheint - neue Formen bisher nicht ab- sehbar.
Verlangt werden etwa die Priorität von Rahmenbedingungen in den Entwicklungsländern unter dem Stichwort der «good governance», eine grössere Rolle der Privatwirtschaft in der Entwicklungszusammenarbeit, aber auch eine grössere Ko- härenz der nationalen und internationalen Politiken.
Entwicklungszusammenarbeit ist heute eng verknüpft mit an- deren Bereichen der Politik, und dies sowohl im nationalen Bereich als auch in der Aussenpolitik. Entwicklung und Um- welt, Umwelt und Handel, Handel und Sicherheit, Sicherheit und Entwicklung stellen einen unauflösbaren Kreislauf dar.
Herausgefordert ist die Entwicklungszusammenarbeit heute auch durch enge finanzielle Restriktionen in den westlichen Ländern. Für die Schweiz kommt hinzu, dass sie im Rahmen der Bretton-Woods-Institutionen in ein neues Tätigkeitsfeld vorgestossen ist.
Aufgrund dieser verschiedenen Verflechtungen innerhalb der nationalen Politik, aber auch auf internationaler Ebene drängt sich eine veränderte Philosophie der schweizerischen Ent- wicklungspolitik auf.
Mein Postulat verlangt deshalb vom Bundesrat, auf der Grund- lage einer «nachhaltigen Entwicklung» den künftigen Stellen- wert der Entwicklungszusammenarbeit und der humanitären Hilfe darzulegen, ihre Zielsetzungen und Schwergewichte so- wie die wechselseitige Abstimmung mit anderen Politikberei- chen aufzuzeigen - und das alles mit dem Ziel, zu einer kohä- renten Entwicklungspolitik vorzustossen.
In meinem Postulat habe ich auf verschiedene Aspekte hinge- wiesen, auf die in einem besonderen Bericht oder im Zusam- menhang mit dem angekündigten Nord-Süd-Bericht einzuge- hen ist.
Das Bundesgesetz vom 4. Oktober 1991 über die Mitwirkung der Schweiz an den Institutionen von Bretton Woods hält fest, dass bei Stellungnahmen und Entscheiden, welche die Ent- wicklungsländer betreffen, für die schweizerische Position die Grundsätze und Ziele der schweizerischen Entwicklungspoli- tik zu berücksichtigen sind. Diese entwicklungspolitische Klausel sollte auch für das Verhalten der Schweiz in anderen multinationalen und multilateralen Gremien gelten. Dabei wird es wichtig sein, dass die Schweiz klare Vorstellungen über die Prinzipien der sogenannten «good governance» - also etwas verkürzt gesagt: über die rechtsstaatlichen, demokratischen und marktwirtschaftlichen Minimalanforderungen im Empfän- gerland - entwickelt und der Entwicklungszusammenarbeit zugrunde legt. Es wird dabei von grosser Bedeutung sein, eine echte Partnerschaft anzustreben, welche das traditionelle Geber-Nehmer-Verhältnis durchbricht.
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Die Wirkung von Entwicklungzusammenarbeit dürfte um so nachhaltiger sein, je eher die lokalen Partner Eigenverantwor tung, Initiative und Kompetenz entwickeln.
Der zweite Aspekt betrifft das künftige Verhältnis von staatli- cher Entwicklungszusammenarbeit und privaten Bestrebun- gen auf der Grundlage des Subsidiaritätsprinzips. Tätigkeiten, welche traditionell von den privaten Organisationen übernom- men und verwirklicht worden sind, sollten weiterhin an diese delegiert werden. Die Zusammenarbeit zwischen Bund und privaten Hilfswerken geht aber über Durchführungsaufgaben hinaus. Hilfswerke können ihre Erfahrungen aus der Ausland- arbeit beim Bund einbringen. Sie sind in der Wahl von Projekt- partnern oft freier als der auf Regierungen als Partner angewie- sene Staat, sie tragen die staatlichen Kredite innenpolitisch mit und tragen damit zu einer besseren Abstützung im Volk bei.
Beim dritten Punkt geht es mir um das Verhältnis von bilate- raler und multilateraler Entwicklungszusammenarbeit. Die bi- laterale Hilfe ist im Volk nicht zuletzt auch dank der Oeffentlich- keitsarbeit der privaten Hilfswerke recht gut verankert. Zur Ab- stützung der schweizerischen Entwicklungspolitik ist sie da- her sehr wichtig.
Bilaterale und multilaterale Hilfe ergänzen sich gegenseitig. Wo sich die Schweiz ein fachliches und örtliches Know-how angeeignet hat, sollte sie weiterhin bilaterale Hilfe leisten. Nur dort besteht Gewähr dafür, dass die Hilfe in der von der Schweiz angestrebten Form verwirklicht wird. Wichtig scheint jedenfalls zu sein, dass die bilateralen Massnahmen auch un- ter neuen Voraussetzungen im bisherigen Umfang aufrechter- halten werden können.
Von einer kohärenten Südpolitik sind wir in diesem Zusam- menhang noch relativ weit entfernt. Ich rufe in Erinnerung, dass nach Schätzungen der OECD den Entwicklungsländern jährlich 500 Milliarden Dollar wegen protektionistischer Mass- nahmen der Industrieländer verlorengehen. Oder ein anderer Vergleich, der an Deutlichkeit nichts zu wünschen übriglässt: Den jährlichen Aufwendungen der OECD-Mitglieder für die Entwicklungszusammenarbeit von rund 56 Milliarden Dollar stehen rund 300 Milliarden an Agrarsubventionen gegenüber. 5. Der Bericht des Bundesrates soll - damit möchte ich es mit meinen mündlichen Ausführungen bewenden lassen - auf die notwendigen Veränderungen der Forschungspolitik einge- hen, eine Forschungspolitik, die vermehrt auf Ueberlebensfra- gen der Menschheit und auf eine Forschungspartnerschaft mit Entwicklungsländern auszurichten ist. Südaspekte wer- den in der schweizerischen Forschung noch zuwenig geför- dert, wobei allerdings das neue Modul 7 (Entwicklung und Umwelt) des Nationalfonds-Schwerpunktprogramms «Um- welt> als neuer Ansatz eine vorbildliche Ausnahme darstellt. Positiv zu erwähnen ist ferner der soeben publizierte Bericht über die schweizerische Strategie zur Förderung der For- schung in Entwicklungsländern, der gemeinsam von der Di- rektion für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe und der Schweizerischen Akademie der Naturwissen- schaften ausgearbeitet worden ist.
Die Entwicklungspolitik ist im Umbruch. Ich habe zwei weitere Punkte angegeben, auf die ich jetzt in meinen mündlichen Ausführungen aus Zeitgründen nicht näher eingehen möchte: die unerlässliche innenpolitische Abstützung sowie die Orga- nisation innerhalb der Bundesverwaltung. Es ist mir wichtig, dass der Bundesrat an dieser Entwicklung, an dieser Umorien- tierung, an vorderer Front mitwirkt und in seinem Bericht dar- auf eingeht.
Bundesrat Cotti: Ich möchte Herrn Rhinow herzlich für das Postulat danken, welches in sehr geraffter Form eine Reihe von zentralen Aspekten aufwirft, welche die Entwicklungszu- sammenarbeit im Verhältnis zu einer Serie von Thematiken kennzeichnen müssen. Einen Aspekt möchte ich ganz beson- ders unterstreichen, nämlich den Zusammenhang mit der Um- weltpolitik.
Wir haben uns vor einigen Jahren über diese Themen unter- halten. Die Konferenz von Rio hat hier wesentliche Erkennt- nisse zutage gefördert, welche - wie soll ich sagen? - zu ei- nem allgemeinen Vermächtnis geworden sind, und Sie haben mit Recht auch die Tätigkeit der Privatwirtschaft erwähnt. Wer könnte vergessen, Herr Rhinow, dass auf schweizerischer Ebene wesentliche Persönlichkeiten aus der Wirtschaft hier gedanklich Grosses geleistet haben?
Ich möchte mitteilen, dass wir selbstverständlich bereit sind, das Postulat entgegenzunehmen. Der Bundesrat wird im Rah- men des Nord-Süd-Berichtes, welcher - wie Sie wissen - den aussenpolitischen Bericht begleiten wird und mit diesem zu- sammen veröffentlicht werden soll, im Parlament zu diesen Fragen Stellung nehmen. Ich nehme an, Anfang des nächsten Jahres wird das Parlament die Gelegenheit haben, diese politi- schen Themen miteinander umfassend zu erörtern und zu dis- kutieren.
Der Bundesrat hat sich bereit erklärt, das Postulat entgegen- zunehmen.
Ueberwiesen - Transmis
Schluss der Sitzung um 18.40 Uhr La séance est levée à 18 h 40
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Rhinow Entwicklungszusammenarbeit und nachhaltige Entwicklung Postulat Rhinow Coopération au développement et développement durable
In
Dans
In
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Jahr
1993
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
93.3159
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Numero dell'oggetto
Datum
28.09.1993 - 15:30
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