N 8 octobre 1993
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Interpellation Gardiol
dabei festgehalten, dass dieses Mithören verhältnismässig und im Sinne der Aufrechterhaltung der Betriebssicherheit ge- boten sei.
Gemäss Bundesgericht handelt es sich hier nicht um eine Telefonabhörung. Zudem ist diese Massnahme im Rahmen ei- ner zuverlässigen Gewährleistung der Fernmeldebedürfnisse gemäss Artikel 1 FMG geboten. Ohne diese könnte ein Schutz vor Störungen gar nicht erfolgen, was zu Beeinträchtigungen in der Telekommunikation führen würde.
Nach Artikel 65 VStrR besteht die Möglichkeit, unter gewis- sen Voraussetzungen (Widerhandlung offenkundig, Busse nicht mehr als 500 Franken, Einverständnis des Beschuldig- ten) ein abgekürztes Verfahren zu führen. Darauf weist die For- mulierung im Strafbescheid hin. Das Verfahren kann so rasch durchgeführt werden, was erlaubt, reduzierte Kosten zu spre- chen. Es steht dafür sofort einem rechtskräftigen Urteil gleich. Der Beschuldigte hat also die Möglichkeit, auf den Strafbe- scheid im abgekürzten Verfahren zu verzichten und, wenn er mit dem Entscheid der Verwaltung nicht einverstanden ist, die Beurteilung durch das kantonale Strafgericht zu verlangen.
Da die illegalen Teilnehmeranlagen meistens auf Frequen- zen arbeiten, die dem Betriebsfunk zugeteilt sind, werden die verschiedensten Dienste gestört. Es liegen konkret massive Störungen des Polizeifunks (Kantone Aargau, Solothurn, Zug und Luzern), des Flugfunks (ganze Schweiz), der Rettungs- dienste, aber auch der Rundfunkfrequenzen (Radio- und Fern- sehempfang, zahlreiche Fälle in der ganzen Schweiz) oder von Bauunternehmungen (Störung ferngesteuerter Krane, in Genf) vor. Zudem häufen sich Beschwerden der Fernmelde- behörden Deutschlands, wonach in der Schweiz betriebene il- legale Teilnehmeranlagen in den Grenzregionen massive Stö- rungen auf Sicherheitsfunknetzen (insbesondere der Polizei von Baden-Württemberg) verursachen. Diese Liste liesse sich beliebig verlängern und belegen.
Die Verfolgung von Widerhandlungen gegen die Fernmel- degesetzgebung ist durch das Gesetz und die öffentliche Ord- nung geboten. Der Aufwand, der dafür betrieben wird, ist be- scheiden, wenn man die möglichen Konsequenzen einer un- kontrollierten Situation bedenkt. Abgesehen davon ist es un- umgänglich, dass in einem liberalisierten Markt gewisse mini- male Regeln beachtet werden.
Der Bundesrat ist der Auffassung, dass diese Aufgabe, die vom Gesetzgeber klar vorgesehen ist, verhältnismässig und nötig ist und dass diese von den Untersuchungsbeamten, die im Namen und Auftrag des Bakom tätig sind, in einem vertret- baren Umfang wahrgenommen wird. Würde man in diesem Bereich die Kontrolle abbauen, so würde dies Störungen in der Telekommunikation Tür und Tor öffnen. Eine solche Preis- gabe des hohen Sicherheitsstandards unseres Fernmeldewe- sens ist nicht zu verantworten und wäre nur mit sehr grossem Aufwand reversibel.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
Verschoben - Renvoyé
offensichtliche Mehrheit Minderheit
93.3352
Interpellation Gardiol Regionalverkehr. Subventionierungsart Subventionnement du trafic régional en fonction des trains-kilomètres
Wortlaut der Interpellation vom 18. Juni 1993
Der Bund subventioniert den Regionalverkehr nach Anzahl Ei- senbahnkilometer.
Der öffentliche Eisenbahnverkehr soll einen Beitrag zur Raumplanung und eine Alternative zum Individualverkehr bil- den. Ist die Subventionierung nach Anzahl Eisenbahnkilo- meter das geeignete Mittel, um die Ziele des Bundes zu er- reichen?
Die Finanzierung per Eisenbahnkilometer geht davon aus, dass die Kosten der Anzahl gefahrener Kilometer entspre- chen. Kostet denn ein abgestellter Zug nichts, und haben un- terbeschäftigtes Personal und nicht ausgelastetes Wagenma- terial keinen Einfluss auf die Kosten?
Welche Vorteile hat diese Subventionierungsart für Bund und SBB?
Texte de l'interpellation du 18 juin 1993
La Confédération subventionne le trafic régional en fonction du nombre de trains-kilomètres.
L'aménagement du territoire et l'alternative au transport indi- viduel font partie des objectifs d'une offre ferroviaire de service public. Le subventionnement au moyen du train-kilomètre per- met-il de s'assurer que ces objectifs de la Confédération peu- vent être atteints?
Le financement au train-kilomètre sous-entend que les coûts sont proportionnels aux kilomètres parcourus; un train à l'arrêt ne coûterait-il donc rien et le personnel ou le matériel sous- employés n'auraient-ils pas d'effet sur les charges?
Quels sont les avantages de ce type de subventionnement pour la Confédération et pour les CFF?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 1. September 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 1er septembre 1993
En principe, la Confédération commande aux CFF un nombre déterminé de trains-kilomètres, dont elle finance les coûts non couverts par une indemnisation fixée au préalable. En revan- che, le financement du trafic régional des entreprises de trans- port concessionnaires (ETC) se fait par une indemnité, par le rapprochement tarifaire et par la couverture du déficit. Il ne dé- pend donc pas directement des trains-kilomètres parcourus. 1. La Confédération a divers objectifs. Ainsi, les transports pu- blics doivent fournir une contribution à l'aménagement du ter- ritoire et constituer une solution de rechange au trafic indivi- duel. Mais les objectifs financiers de la Confédération ne doi- vent pas non plus être négligés.
Le financement du trafic régional a lieu, en fin de compte, sur la base des trains-kilomètres. Mais le mandat de prestations confié en 1987 aux CFF dit aussi que dans le secteur de ser- vice public représenté par le trafic régional, les CFF sont tenus, sur l'ensemble du réseau, d'assurer des liaisons chaque heure et d'étoffer l'horaire en cas de fort trafic. Cette charge tient compte de l'aménagement du territoire et des besoins de transport.
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Interpellation Gysin
Les années passées ont cependant montré que la commande de trains-kilomètres dans les conditions-cadres précitées fait augmenter les coûts dans une mesure considérable et ne per- met pas d'atteindre les objectifs financiers. Afin de soutenir les efforts des CFF visant à écouler le trafic à moindres coûts et de manière efficace, il faudra à l'avenir fixer de plus en plus des objectifs clairs, axés sur le moyen terme.
Dans ce domaine, la Confédération a fait de bonnes expérien- ces avec les ETC en les soumettant à une pression financière accrue. C'est la seule manière d'accroître l'efficacité, de réali- ser des gains au titre de la rationalisation et de corriger des structures erronées. Cette tâche s'impose aussi aux CFF.
La comptabilité des CFF est une comptabilité moderne des coûts marginaux prévisionnels, dans laquelle on distingue les coûts proportionnels, dépendant des prestations et les coûts fixes (frais de capitaux). La Confédération indemnise les CFF des prestations du trafic régional sur la base des coûts com- plets (coûts proportionnels et par des coûts fixes). La compta- bilité des CFF indique, en principe, le montant de l'indemnité afférent à chaque ligne.
La commande de trains-kilomètres a un avantage: les coûts non couverts sont connus à l'avance de manière assez pré- cise, compte tenu de divers paramètres et des expériences fai- tes lors des périodes précédentes. Par ailleurs, l'ampleur du trafic régional à fournir par les CFF est déterminé sans ambi- guïté.
D'autres modèles sont concevables. Mais la commande de trains-kilomètres n'est pas déterminante à elle seule; les conditions-cadres le sont tout autant. Au lieu des trains-kilo- mètres, on pourrait par exemple fixer un objectif financier et à la place de la cadence horaire intégrale, on pourrait définir un objectif différencié en fonction de la demande potentielle.
D'autres solutions ad hoc sont examinées dans le cadre des travaux relatifs au nouveau mandat de prestations des CFF.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Verschoben - Renvoyé
93.3330
Interpellation Gysin Förderung des Wohneigentums Encouragement de l'accession à la propriété du logement
Wortlaut der Interpellation vom 17. Juni 1993
Zur Förderung des Wohneigentums hat der Kanton Basel- Landschaft Sparanlagen zum Abzug von den steuerbaren Ein- künften zugelassen, während zehn Jahren bis zu 10 000 Fran- ken im Jahr und für Ehepaare bis zu 20 000 Franken. Die Spar- rücklagen müssen für die erstmalige und dauernde Beschaf- fung von Wohneigentum gebunden sein. Dieses Bausparmo- dell findet Anklang und fördert in erwünschter Weise das Wohneigentum.
Das Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer sieht keinen solchen Abzug vor. Vor allem aber ist im Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Ge- meinden kein Abzug dieser Art erwähnt (Art. 9). Er wäre nach rein wörtlicher Auslegung möglicherweise nicht mehr zulässig, so dass der Kanton Basel-Landschaft binnen der achtjährigen Anpassungsfrist diese nützliche Vorkehr abschaffen müsste. Dies würde sich mit dem auch von der Bundesverfassung anvi- sierten Ziel der Eigentumsförderung schlecht vertragen.
Ich frage den Bundesrat an,
ob tatsächlich das Harmonisierungsgesetz den Sinn haben soll, jene Vorkehr der Eigentumsförderung zu verbieten;
ob der Bundesrat gegebenenfalls eine Korrektur des Har- monisierungsgesetzes ins Auge fasst.
Texte de l'interpellation du 17 juin 1993
Pour encourager l'accession à la propriété du logement, le canton de Bâle-Campagne a autorisé tout contribuable à dé- duire de son revenu imposable, pendant dix ans, jusqu'à concurrence de 10 000 francs (pour les couples, jusqu'à concurrence de 20 000 francs) l'épargne qui servira à l'achat d'un premier logement où il habitera à titre permanent. Cette innovation a connu un vif succès et elle favorise, comme on le souhaitait, l'accession à la propriété.
Or, la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct ne prévoit aucune déduction de ce type. Qui plus est, la loi fédérale sur l'harmoni- sation des impôts directs des cantons et des communes ne prévoit, elle non plus, rien de tel à l'article 9. Autrement dit, en interprétant les textes à la lettre, force est de constater que le canton de Bâle-Campagne devrait abandonner cette innova- tion dans les huit années qui suivent puisque les cantons ont ce délai pour se mettre en accord avec la loi. On voit mal com- ment ce serait compatible avec l'objectif de l'encouragement de l'accession à la propriété, objectif qui figure dans la consti- tution.
Je demande donc au Conseil fédéral:
Mitunterzeichner - Cosignataires: Baumberger, Bezzola, Büh- rer Gerold, Dettling, Eymann Christoph, Giger, Hegetschwei- ler, Meyer Theo, Miesch, Raggenbass (10)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 20. September 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 20 septembre 1993
Wohl sind nach dem StHG «Zinsen von Sparkapitalien» bis zu einem vom kantonalen Gesetzgeber zu bestimmenden Betrag abziehbar (Art. 9 Abs. 2 Bst. g). Das basellandschaftliche Bau- sparmodell geht jedoch eindeutig über das hinaus, was das schweizerische Steuerrecht unter dem herkömmlichen Spar- zinsenabzug üblicherweise versteht. Im Steuergesetz des Kantons Basel-Landschaft besteht denn auch eine klare Tren- nung zwischen diesen beiden Abzügen (Paragraph 29 Abs. 2 Bst. k und Paragraph 29bis).
Aus diesen Gründen wäre der Abzug von Bausparrücklagen im genannten Sinn nach Ablauf der achtjährigen Anpassungs- frist (Art. 72 StHG) von Bundesrechts wegen nicht mehr zu- lässig.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Gardiol Regionalverkehr. Subventionierungsart Interpellation Gardiol Subventionnement du trafic régional en fonction des trains- kilomètres
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1993
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3352
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 08.10.1993 - 08:00
Date
Data
Seite
2042-2043
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Pagina
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20 023 308
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