1953
Lex Friedrich. Motionen
Beachtlichen Umfang hat auch das direkte Engagement der Schweiz in der Entwicklungszusammenarbeit und der huma- nitären Hilfe sowie bei Finanzhilfen wie beispielsweise dem Ostkredit. Mit dem in Umsetzung befindlichen neuen Rück- kehrkonzept werden Wege gesucht, die Reintegration in den Herkunftsländern von Migranten auch in internationaler Zu- sammenarbeit zu fördern, um damit nach Rückkehr in die Hei- mat einen neuen Auswanderungsentscheid zu verhindern.
Die Schwerpunkte der Aktivitäten sind in so unterschiedlichen Bereichen wie der Sicherheits-, der Aussen- und Aussenwirt- schaftspolitik, der Entwicklungspolitik sowie der Ausländer- und Flüchtlingspolitik und dem humanitären Völkerrecht an- gesiedelt. Allen Aktivitäten gemeinsam ist jedoch, dass sie ei- nen direkten oder indirekten Einfluss auf die Situation in (po- tentiellen) Herkunftsländern von Migranten ausüben. Bereits heute wird bei der Erarbeitung schweizerischer Positionen im- mer auch die Verantwortlichkeit der Herkunftsländer betont. Im Bericht über die Legislaturplanung 1991-1995 wurde fest- gehalten, dass die Entwicklungszusammenarbeit als integrie- render Bestandteil einer Politik zu betrachten ist, die den Wan- derungsbewegungen in ihrem Ursprung vorbeugen will (92.037, S. 35). Für die Koordination innerhalb der Bundesver- waltung sind einerseits das Interdepartementale Komitee für internationale Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe (IKEH) und der Koordinator für internationale Flüchtlings- politik verantwortlich, andererseits wurde entsprechend dem Bericht zur Ausländer- und Flüchtlingspolitik die Interdeparte- mentale Arbeitsgruppe für Wanderungsfragen (IAW) einge- setzt. Für eine optimale Abstimmung der Aktivitäten sind je- doch neben flüchtlingsaussenpolitischen Aspekten auch die Rückwirkungen auf die Schweiz zu berücksichtigen. Insofern kann Flüchtlingsaussenpolitik nur Teil einer gesamtheitlichen Betrachtungsweise im Rahmen einer Migrationspolitik sein. Nachdem der Bundesrat bereits im Bericht zur Ausländer- und Flüchtlingspolitik vom Mai 1991 Ziele und Massnahmen der in- ternationalen Flüchtlingspolitik dargelegt hat (vgl. 91.039, S. 18-22) und die Kernaussagen nach wie vor Gültigkeit ha- ben, kann aus Sicht des Bundesrates im heutigen Zeitpunkt auf die Unterbreitung besonderer Massnahmen für eine ge- zielte Flüchtlingsaussenpolitik verzichtet und der eingeschla- gene Weg der Intensivierung der internationalen Ausrichtung in der Flüchtlingspolitik fortgeführt werden. Bei Erarbeitung der Migrationsgesetzgebung wird der Bundesrat jedoch na- mentlich auch flüchtlingsaussenpolitische Belange einflies- sen lassen.
In diesem Sinne ist der Bundesrat bereit, die Motion als Postulat entgegenzunehmen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
93.3170
Motion Ducret Revision der Lex Friedrich Révision de la lex Friedrich
Wortlaut der Motion vom 18. März 1993
Der Bundesrat wird ersucht, den beiden Räten einen Entwurf für die Revision des Bundesgesetzes über den Erwerb von Grundstücken durch Personen im Ausland (Lex Friedrich) zu unterbreiten. Das Gesetz ist in folgenden Punkten zu ändern: a. Die Bestimmungen über den Erwerb einer Hauptwohnung sind aufzuheben.
b. Die Bestimmungen über den Erwerb eines Grundstücks zur Ausübung einer wirtschaftlichen Tätigkeit sind aufzuheben.
c. Den Kantonen ist das Recht einzuräumen, im Bereich Fe- rien- und Zweitwohnungen Vorschriften zu erlassen.
d. Die Bestimmungen über den Immobilienhandel und die Ka- pitalanlagen sind zu lockern.
e. Die Lockerungen des BewG, die von den beiden Räten im Rahmen von Eurolex beschlossen wurden, sind generell zu übernehmen, wobei sie auch für alle Ausländer gelten sollen.
Texte de la motion du 18 mars 1993
Le Conseil fédéral est invité à soumettre aux Chambres fédéra- les un projet de révision de la loi fédérale sur l'acquisition d'im- meubles par des personnes à l'étranger (lex Friedrich) qui de- vrait conduire à:
a. abroger les dispositions se rapportant à l'acquisition d'une résidence principale;
b. abroger les dispositions se rapportant à l'acquisition d'un immeuble destiné à l'exercice d'une activité économique;
c. donner aux cantons la compétence de légiférer en matière de logements de vacances et de résidences secondaires;
d. assouplir les dispositions se rapportant au commerce d'im- meubles et aux placements de capitaux;
e. d'une manière générale, reprendre l'ensemble des assou- plissements de la LFAIE acceptés par les Chambres fédérales dans le cadre du projet Eurolex, en les élargissant cependant à tous les étrangers.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Baumberger, Berger, Bonny, Caccia, Cavadini Adriano, Comby, Cotti, Darbellay, David, Deiss, Dettling, Dreher, Duvoisin, Eggly, Engler, Epi- ney, Etique, Fischer-Sursee, Frey Claude, Friderici Charles, Früh, Gros Jean-Michel, Guinand, Leuba, Narbel, Oehler, Poncet, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Scherrer Jürg, Scheurer Rémy, Schmied Walter, Spoerry, Stamm Luzi, Stucky, Theubet, Tschopp, Vetterli, Wyss Paul, Wyss William (40)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
La libéralisation progressive de la législation concernant l'ac- quisition de biens immobiliers en Suisse constituait l'un des principaux points du Traité EEE et elle avait légitimement fait naître beaucoup d'espoirs dans les régions dont le secteur im- mobilier est gravement touché par la récession. Le résultat né- gatif du vote du 6 décembre 1992, comme la décision du Conseil fédéral de ne pas intégrer cette réforme dans le pro- gramme des mesures d'urgence destinées à reprendre les projets Eurolex, font craindre que cette réforme tant attendue soit renvoyée aux calendes grecques!
Aussi, il apparaît nécessaire de rappeler que, dans le principe, les Chambres fédérales avaient admis, lors des débats de l'au- tomne 1992, que les risques de bradage du sol national se sont clairement atténués depuis l'adoption de cette législation il y a plus de trente ans. Les mesures d'aménagement du terri- toire prises par les cantons et les communes permettent au- jourd'hui d'éviter la plupart des dangers invoqués à l'époque. Au surplus, l'attrait des placements immobiliers en Suisse est devenu relatif, ne serait-ce qu'en raison de rendements deve- nus aléatoires par la faute de la législation qui régit la construc- tion et la location.
A ces considérations de caractère financier, il faut ajouter que la dynamique du développement touristique que notre pays a connu ces dernières décennies touche à sa fin. La Suisse est de plus en plus concurrencée par d'autres pays, européens ou plus exotiques; et la demande tend sérieusement à stag- ner. Pour preuve, la sous-exploitation des contingents dispo- nibles pour l'acquisition des logements de vacances, qui ne sont pas ou plus utilisés dans leur intégralité, malgré une ré- duction d'environ 30 pour cent depuis 1985.
Enfin, à toutes ces raisons, qui constituent autant de critiques contre le maintien de la lex Friedrich, se superposent des mo- tifs tirés de la nécessité de tout entreprendre aujourd'hui pour créer les conditions d'une relance du secteur immobilier et de l'économie helvétique en général. Il devient ainsi urgent de prendre des mesures incitatives non seulement pour lutter
Lex Friedrich. Motions
1954
N
8 octobre 1993
contre l'exode des personnes, des entreprises et des investis- seurs, mais également pour les encourager à s'installer dans notre pays.
Compte tenu de la situation nouvelle décrite ci-dessus, il appa- raît que le Conseil fédéral devrait sans tarder proposer au Par- lement de mettre en vigueur les assouplissements déjà accep- tés dans le cadre du projet Eurolex, en les élargissant toutefois à l'ensemble des étrangers ou entreprises étrangères qui sont au bénéfice d'une autorisation de séjour en Suisse ou qui dési- rent créer dans notre pays des activités dont notre économie sera en définitive la première bénéficiaire.
S'agissant des logements de vacances ou des résidences se- condaires, la compétence de légiférer devrait être confiée aux cantons, lesquels sont mieux à même que la Confédération de juger des mesures à prendre pour concilier à la fois leur déve- loppement économique, l'aménagement harmonieux de leur territoire, les fluctuations du marché immobilier et la nécessité d'éviter une augmentation du nombre des immeubles inoccu- pés une grande partie de l'année.
En outre, les restrictions concernant le commerce d'immeu- bles et les placements de capitaux devraient être considéra- blement assouplies de façon à éviter la rigidité et les effets per- vers engendrés par la législation actuelle et à permettre que notre économie profite aussi des investissements étrangers.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 15. September 1993 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 15 septembre 1993 Le Conseil fédéral est prêt à accepter la motion.
Präsident: Der Vorstoss wird von Herrn Keller Rudolf bekämpft.
93.3297
Motion Fischer-Seengen Lockerung der Lex Friedrich Assouplissement de la lex Friedrich
Wortlaut der Motion vom 14. Juni 1993
Der Bundesrat wird eingeladen, den eidgenössischen Räten in der Form eines dringlichen Bundesbeschlusses eine Vor- lage zur Lockerung des Bundesgesetzes über den Erwerb von Grundstücken durch Personen im Ausland in dem Sinn vorzu- legen, als Ausnahmen bewilligt werden können, sofern diese der Sicherung von Arbeitsplätzen in der Schweiz dienen.
Texte de la motion du 14 juin 1993
Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres un projet d'arrêté fédéral urgent qui assouplira la loi sur l'acquisi- tion d'immeubles par des personnes à l'étranger en ce sens qu'il autorisera des exceptions pouvant assurer des emplois.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die sogenannte Lex Friedrich hat heute im industrialisierten Mittelland wirtschaftlich äusserst negative Auswirkungen. Aus- ländischen Investoren ist es verwehrt, in Immobilien zu inve- stieren, auf die der Produktionsstandort Schweiz dringend an- gewiesen wäre. Die Bewilligungs- und Verweigerungsgründe sind vor allem für Industrie- und Gewerbebauten sehr restrik- tiv; Ausnahmen gibt es keine.
So ist es beispielsweise nicht möglich, dass ausländische In- vestoren Immobilien in der Schweiz realisieren, welche sie nicht selber als Produktionsstätte verwenden, aber einer schweizerischen Unternehmung zu diesem Zweck zur Verfü- gung stellen. Dieses Problem ergibt sich vor allem dann, wenn
eine schweizerische Unternehmung ihre Eigenmittel vollum- fänglich für betriebliche Belange investieren muss und sich deshalb im Immobiliensektor nicht mehr engagieren kann, hierfür aber ein ausländischer Investor zur Verfügung stehen würde. Für solche Fälle müssen sachgerechte Lösungen er- möglicht werden, welche dazu beitragen können, den Werk- platz Schweiz zu stärken und Arbeitsplätze zu erhalten oder gar neu zu schaffen.
In diesem Sinn drängt sich angesichts der heutigen schwieri- gen Wirtschaftslage eine sofortige Lockerung der Lex Fried- rich auf, noch bevor dieses Gesetz vollständig abgeschafft wird.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. September 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral
du 15 septembre 1993
Der Bundesrat stellt sich nicht grundsätzlich gegen eine Lockerung der Lex Friedrich für ausländische Investitionen in Industrie- und Gewerbebauten. Hingegen ist er der Auffas- sung, die vom Motionär beantragte Aenderung in Form eines dringlichen Bundesbeschlusses sei aus folgenden Gründen nicht opportun. Der Bundesrat hat sich bereit erklärt, verschie- dene andere Motionen betreffend Revision der Lex Friedrich entgegenzunehmen. Wie er in seinem Bericht vom 25. August 1993 an die Kommission für Rechtsfragen des Ständerates be- treffend die Standesinitiative Genf über die Abschaffung der Lex Friedrich festgehalten hat, soll das EJPD umgehend einen Entwurf für eine Teilrevision der Lex Friedrich ausarbeiten, wel- che hinsichtlich der Erleichterungen, die sie für den Erwerb von Grundeigentum durch Ausländer mit sich bringt, den im Nationalrat hängigen Vorstössen entspricht. Der Entwurf soll bis Ende dieses Jahres in die Vernehmlassung geschickt wer- den. Unter diesen Umständen rechtfertigt es sich nicht, die Re- vision mittels eines dringlichen Bundesbeschlusses durchzu- führen. Der Bundesrat schlägt deshalb vor, die vorliegende Motion in die Form eines Postulates umzuwandeln.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Präsident: Der Vorstoss wird von Herrn Keller Rudolf bekämpft
93.3331
Motion Fischer-Sursee Lex Friedrich. Ausnahmen Lex Friedrich. Exceptions
Wortlaut der Motion vom 17. Juni 1993 Der Bundesrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten ei- nen Entwurf zur Revision des Bundesgesetzes vom 16. De- zember 1983 über den Erwerb von Grundstücken durch Per- sonen im Ausland zu unterbreiten, in welchem börsenkotierte Gesellschaften mit Sitz in der Schweiz vom Anwendungsbe- reich dieses Gesetzes ausgenommen werden. Dies könnte durch die Aenderung der folgenden Artikel wie folgt ge- schehen:
«Keiner Bewilligung bedürfen: ....
i. (neu) Unternehmungen, deren Aktien börsenkotiert sind und deren Sitz sich in der Schweiz befindet »
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Ducret Revision der Lex Friedrich Motion Ducret Révision de la lex Friedrich
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1993
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3170
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 08.10.1993 - 08:00
Date
Data
Seite
1953-1954
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Pagina
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20 023 231
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