N 18 juin 1993
1440
Interpellation Etique
Schulen zu gründen - ein Vorhaben, das nach aller Erfahrung in jedem Falle Jahre beansprucht -, sondern bestehende aus- zubauen. Diese Aufgabe übersteigt aber in ihrer Gesamtheit die Möglichkeiten des erwähnten Bundesbeschlusses und ist im Zusammenhang mit der künftigen Politik im Bereiche der Ausbildung auf Tertiärstufe zu sehen. Wir werden uns darüber bei der Vorlage eines Gesetzesentwurfs über die Fachhoch- schulen ausführlich äussern.
Diese Massnahme war bereits anlässlich der ersten Revi- sion des Arbeitslosenversicherungsgesetzes geprüft worden. Der Bundesrat zog es damals vor, die Wettbewerbsnachteile älterer Arbeitnehmer auf dem Arbeitsmarkt durch das Instru- ment der Einarbeitungszuschüsse auszugleichen. Diese wur- den von sechs auf zwölf Monate verlängert. In der Zwischen- zeit haben sich die Verhältnisse auf dem Arbeitsmarkt stark verändert. Die Uebernahme von Arbeitgeberprämien durch die Arbeitslosenversicherung bei der Anstellung von älteren Arbeitslosen soll daher unter diesen veränderten Bedingun- gen erneut geprüft werden.
Diesem Anliegen kann bereits aufgrund der geltenden Be- stimmungen über die Einarbeitungszuschüsse entsprochen werden. Einarbeitungszuschüsse sind nach dem Gesetz für «schwervermittelbare» Arbeitslose möglich. Die Praxis aner- kennt Jugendliche ohne Berufserfahrung ebenfalls als schwervermittelbar. Anlässlich der Arbeitslosenversiche rungsrevision wird allerdings zu prüfen sein, ob der psycholo- gisch wenig hilfreiche Begriff der «Schwervermittelbarkeit» durch eine offenere Formulierung abgelöst werden kann.
Das Biga hat 1992 eine Serie von Informationsbroschüren zu den verschiedenen Leistungsarten der Arbeitslosenversi- cherung, herausgegeben, die vom Publikum sehr gut aufge- nommen werden. Die Informationsschrift über Präventivmass- nahmen (Auflage: 250 000), die sich an Arbeitgeber und Ar- beitslose richtet, stellt die Einarbeitungszuschüsse eingehend dar. Damit ist ein erster Schritt in die Richtung der Interpellan- ten getan. Es ist aber richtig, dass noch Informationsdefizite betreffend die Einarbeitungszuschüsse bestehen. Dass 1992 nur gerade 700 Einarbeitungsverhältnisse begründet wurden, hängt auch damit zusammen. Die Verwaltung wird daher wei- tere Schritte in dieser Richtung prüfen (Beispiel: Telefoninfor- mation, Hinweis auf Teletext).
Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 mai 1993
Le Conseil fédéral entend examiner la notion de travail conve- nable dans le cadre de la prochaine révision de la loi sur l'assu- rance-chômage et proposer une modification allant dans le sens souhaité par les intervenants.
Vu la diminution du nombre d'apprentis, les écoles profes- sionnelles disposent effectivement d'une certaine capacité pouvant en principe être mise à disposition pour la formation ou le perfectionnement des adultes. L'offre de cours pour chô- meurs peut donc être étendue dans ce domaine. Les circons- tances diffèrent passablement d'une profession à l'autre et se- lon les écoles, de sorte que des solutions adéquates devront être recherchées d'entente avec les cantons et les responsa- bles de ces écoles. Il conviendra cependant de déterminer la répartition du financement entre l'assurance-chômage et les crédits ordinaires accordés aux écoles professionnelles. Des mesures susceptibles d'augmenter les effets synergiques de la collaboration entre les services de placement, l'orientation et la formation professionnelles, les offices du travail et les or- ganisateurs privés de cours seront étudiées dans le cadre des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profession- nel. Dans ce contexte, la création de centres régionaux de l'emploi pourrait constituer un premier pas approprié.
Le développement de la capacité de formation des écoles supérieures est précisément visé par l'arrêté fédéral sur des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profession- nel. Il ne s'agit guère dans le contexte économique actuel de créer de nouvelles écoles - ce qui, selon les expériences, prendrait des années -, mais de développer celles dont on dis- pose. Dans son ensemble, ce projet dépasse toutefois les possibilités dudit arrêté et doit être envisagé dans la continuité de la politique de formation au niveau tertiaire. Nous nous pro-
noncerons de manière plus détaillée à ce sujet dans un projet de loi sur les écoles supérieures.
Cette mesure a déjà été examinée lors de la première révi- sion de la loi sur l'assurance-chômage. Le Conseil fédéral en- tendait alors compenser le manque de compétitivité des tra- vailleurs âgés sur le marché de l'emploi par le biais des alloca- tions d'initiation au travail, dont la durée a passé de six à douze mois. Les données du marché de l'emploi se sont considéra- blement modifiées entre temps et il est nécessaire de réexami- ner, sous l'angle des nouvelles circonstances, la question de la prise en charge par l'assurance-chômage des cotisations patronales lors d'engagement de travailleurs âgés.
Les dispositions actuelles concernant les allocations d'ini- tiation au travail satisfont déjà à cette demande. La loi en vi- gueur permet d'allouer des allocations d'initiation au travail pour des «chômeurs dont le placement est difficile». Selon la pratique, le placement des jeunes qui n'ont aucune expé- rience professionnelle est également réputé difficile. Il faudra cependant examiner, lors de la révision de la loi sur l'assu- rance-chômage, si la notion psychologiquement peu sécuri- sante de «placement difficile» doit être formulée en termes plus ouverts.
L'Ofiamt a publié en 1992 une série de brochures d'informa- tion sur les différentes prestations de l'assurance-chômage, lesquelles sont très appréciées par le public. Le fascicule consacré aux mesures préventives (édité à 250 000 ex.), qui s'adresse aux employeurs et aux travailleurs, fournit des expli- cations détaillées sur les allocations d'initiation au travail. Un premier pas a donc été franchi dans le sens souhaité par les intervenants, quoiqu'il faille reconnaître que des lacunes exis- tent encore dans ce domaine. C'est également la raison pour laquelle, en 1992, 700 demandes seulement concernaient les allocations d'initiation au travail. L'administration étudiera d'autres moyens (p. ex. information téléphonique, télétexte).
Präsident: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun- desrates befriedigt und verlangen Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé
offensichtliche Mehrheit Minderheit
93.3084
Interpellation Etique Gefährliche Kernkraftwerke im Osten Centrales nucléaires dangereuses à l'Est
Wortlaut der Interpellation vom 9. März 1993 Die sieben grössten westlichen Industrieländer (G-7) haben beschlossen, einen gemeinsamen Fonds zur Sanierung der Kernanlagen in Osteuropa zu schaffen und eine Umstrukturie- rung ihrer Energiepolitik vorzubereiten. Kann sich die Schweiz an diesem Programm beteiligen?
Texte de l'interpellation du 9 mars 1993
Les sept pays les plus industrialisés (G-7) ont décidé de créer un fonds commun destiné à aider les pays de l'Est européen à assainir leurs installations nucléaires et à préparer une restruc- turation de leur politique énergétique. La Suisse pourra-t-elle participer à ce programme?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Allenspach, Bührer Gerold, Comby, Cotti, Dettling, Epiney, Fischer-Seengen, Mamie, Phi- lipona, Pidoux, Pini, Rohrbasser, Savary, Stucky, Theubet (15)
Interpellation Etique
1441
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le Groupe des sept (G-7) a signé un accord portant sur la constitution d'un fonds de 150 millions de francs destinés à l'assainissement des installations nucléaires en Europe de l'Est. La France et l'Allemagne ont décidé d'aller plus loin et sont prêtes à verser chacune 38 millions de francs par année, et cela durant trois ans. On estime d'autre part à quelque 2 milliards la somme nécessaire à la remise en état du parc nu- cléaire de ces pays.
Ce programme ouvrira d'incontestables perspectives d'affai- res et de travail pour l'industrie nucléaire occidentale. C'est la raison pour laquelle la Suisse, où l'activité dans le domaine du nucléaire est bloquée en raison du moratoire, a manifesté son intérêt pour ce programme. Quelles démarches ont-elles été entreprises et quelles mesures ont-elles été prises pour assu- rer la participation helvétique à ce programme d'assainisse ment des centrales nucléaires en Europe de l'Est?
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 26. April 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 26 avril 1993
Une participation de la Suisse au fonds du G-7 d'assainisse ment des centrales nucléaires dans les pays d'Europe de l'Est est possible. Le Conseil fédéral a pris les mesures nécessaires pour assurer une participation adéquate de la Suisse.
Les pays d'Europe centrale et orientale et de l'ancienne Union soviétique ne peuvent pas renoncer dans l'immédiat, sans s'exposer à des répercussions graves sur le plan économico- social, à l'énergie électrique produite au moyen des centrales nucléaires existantes, les autres sources de production étant de loin insuffisantes pour satisfaire leurs besoins. En outre, les mesures d'efficacité énergétique ne permettront pas, à court terme, de réaliser des économies équivalentes à la production du parc électronucléaire. Ces pays sont donc contraints à poursuivre l'exploitation de ces centrales.
En général, le degré de sûreté de l'ensemble des centrales nu- cléaires des pays d'Europe de l'Est est insuffisant. Leur mise à niveau (globale ou partielle, suivant les circonstances) s'im- pose si l'on veut éviter que ne survienne un accident qui aurait des conséquences dramatiques pour le continent.
Pour les pays concernés, la perspective d'affecter des res- sources à l'amélioration de la sûreté des centrales nucléaires n'est pas très attrayante. Ils ont certes de la compréhension pour nos inquiétudes, mais ils doivent aussi tenir compte d'au- tres besoins urgents dans des domaines qui nécessitent aussi une injection de moyens financiers. Cela explique en partie que la sûreté des centrales nucléaires ne figure pas au rang de leurs priorités les plus urgentes. En outre, pour des questions de rentabilité financière, on ne saurait envisager le finance- ment de l'amélioration de la sûreté des centrales nucléaires les plus dangereuses sur la base de crédits commerciaux. Pour diminuer les risques pendant la phase qui précède la fer- meture de ces centrales, il faut donc disposer de moyens concessionnels (par exemple sous forme de dons); l'initiative doit provenir des Etats occidentaux.
C'est pourquoi le G-7 a constitué, auprès de la Banque euro- péenne pour la reconstruction et le développement de l'Eu- rope de l'Est (Berd), un fonds exclusivement axé sur les opéra- tions d'amélioration de la sûreté nucléaire les plus urgentes; il ne s'agit donc ni de promouvoir une extension du parc existant ni d'en prolonger la période d'exploitation. Les projets finan- cés consisteront essentiellement à accompagner les centra- les les plus problématiques jusqu'à leur fermeture. Comme cela a été relevé ci-dessus, l'absence d'assistance en matière de sûreté nucléaire ne conduira pas à une fermeture et à un démantèlement précoces des centrales nucléaires.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt; er verzichtet auf eine Diskussion.
93.3085
Interpellation Etique Sogenannte Eingliederungskurse für Arbeitslose Prétendus cours de recyclage pour chômeurs
Wortlaut der Interpellation vom 9. März 1993
Die Sendung «Tell Quel» des Westschweizer Fernsehens hat eine sehr nützliche und interessante Reportage über angebli- che Wiedereingliederungskurse für Arbeitslose ausgestrahlt, die zum Teil nur eine kostspielige und aufwendige Täuschung sind.
Hat der Bundesrat den Kantonen Weisung gegeben, solche Kurse nicht mehr von der Arbeitslosenkasse bezahlen zu las- sen, damit die leider begrenzten Geldmittel für seriöse Einglie- derungs- und Weiterbildungskurse, die für die Arbeitslosen von tatsächlichem Nutzen sind, vorbehalten bleiben?
Texte de l'interpellation du 9 mars 1993
L'émission de la TV suisse romande «Tell Quel» a présenté un fort utile et intéressant reportage sur de prétendus cours de re- cyclage à l'intention des chômeurs dont certains ne sont en fait qu'une coûteuse et onéreuse tromperie.
Le Conseil fédéral a-t-il donne des instructions aux cantons pour que de tels cours ne soient désormais plus financés par l'assurance-chômage afin que les moyens financiers malheu- reusement limités soient réservés à de véritables cours de re- cyclage et de perfectionnement dans l'intérêt bien compris des chômeurs?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Comby, Cotti, Eggly, Epiney, Friderici Charles, Gobet, Gros Jean-Michel, Mamie, Narbel, Philipona, Pini, Rohrbasser, Sandoz, Savary, Schmied Walter, Theubet (17)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'explosion du chômage rend nécessaire la mise en place d'un véritable programme national de formation et de perfec- tionnement des chômeurs. Toutefois, depuis longtemps déjà, des cours de perfectionnement dignes de ce nom sont offerts par des écoles professionnelles, des organisations profes- sionnelles et des syndicats dans le but de donner aux chô- meurs plus de chances pour retrouver un emploi. Ces cours portent sur des matières et des programmes destinés à per- fectionner les acquis professionnels des chômeurs. Dans le domaine commercial, par exemple, ce sont des cours intensifs de langues étrangères, d'informatique et de ses applications, de comptabilité, de marketing qui sont offerts aux sans- emploi. Le but de tels cours est d'apporter aux chômeurs «le plus» dont ils ont besoin pour répondre mieux au profil des postes de travail offerts et des exigences professionnelles qu'ils impliquent. Rien à voir donc avec ces cours dits de moti- vation animés par de soi-disant psychologues qui prétendent détenir la recette magique pour trouver un emploi, le chômeur étant par ailleurs tenu pour responsable de sa situation parce qu'il ne sait pas assez se vendre!
Il faut mettre un terme à ces abus et réserver les moyens finan- ciers à disposition pour développer une offre solide de cours et de programmes permettant d'améliorer les acquis profes- sionnels des sans-emploi et leur adéquation au marché du tra- vail. Les filières de la formation professionnelle en sont un des vecteurs.
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Interpellation Etique Gefährliche Kernkraftwerke im Osten Interpellation Etique Centrales nucléaires dangereuses à l'Est
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Jahr
1993
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3084
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
18.06.1993 - 08:00
Date
Data
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Pagina
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