Postulat Rebeaud
588
N
19 mars 1993
92.3428
Postulat Grendelmeier Liquidation von Rüstungsmaterial Matériel d'armement superflu. Liquidation
Wortlaut des Postulates vom 7. Oktober 1992
Der Bundesrat wird aufgefordert, einen Bericht darüber vorzu- legen, wie er nicht mehr benötigtes Rüstungsmaterial liquidie- ren will, ohne dass dieses Material in falsche Hände gerät und ohne dadurch Mensch und Umwelt zu belasten.
Texte du postulat du 7 octobre 1992
Le Conseil fédéral est invité à présenter un rapport pour infor- mer le Parlement sur la façon dont il entend liquider le matériel d'armement dont on n'a plus besoin sans que celui-ci ne tombe en de mauvaises mains ou ne porte atteinte à l'homme et à l'environnement.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Dünki, Jaeger, Maeder, Meier Samuel, Sieber, Stamm Judith, Weder Hansjürg, Wie- derkehr (8)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 7. Dezember 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 7 décembre 1992
Für die Liquidation von Armeematerial ist grundsätzlich der Rüstungsausschuss des EMD zuständig, der vom General- stabschef geleitet wird. Liquidationen von grösserer Tragweite bedürfen der Zustimmung des Departementschefs. Für die Li- quidation von Munition liegt die Verantwortung beim Rü- stungschef.
Der Vollzug der Liquidationen obliegt in der Regel den materi- alverwaltenden Stellen des EMD, die das zu liquidierende Ma- terial während seiner Nutzungsdauer verwaltet haben. Die Art der Liquidation wird diesen Stellen vorgegeben.
Beim Uebergang der heutigen Armee zur «Armee 95», die be- standesmässig wesentlich kleiner und über weniger Formatio- nen verfügen wird, werden in bedeutendem Umfang Material und Munition liquidiert werden müssen. Diese Liquidationen sollten aufgrund der bestehenden Vorschriften ohne grössere Probleme durchgeführt werden können, werden aber erhebli- che Kosten verursachen.
Veraltete Gross-Systeme (Panzer, Kampfflugzeuge usw.) wer- den verschrottet und umweltgerecht entsorgt. In Einzelfällen wird Armeematerial anlässlich der jährlich stattfindenden öf- fentlichen Versteigerung an Dritte verkauft. Dabei handelt es sich insbesondere um Fahrzeuge, Kleinmaterial und Ausrü- stungsgegenstände, nicht aber um Waffen; auch Flugmaterial (Trainingsflugzeuge) kann auf diese Weise liquidiert werden. Die Gefahr, dass dabei Armeematerial in falsche Hände gerät, kann ausgeschlossen werden.
Bei Bedarf prüft das EMD, ob Liquidationsmaterial - insbeson- dere Fahrzeuge und Ausrüstungsgegenstände - an humani- täre Organisationen abgegeben werden kann, die dafür Ver- wendung haben. Unter bestimmten Bedingungen können ge- eignete Einzelobjekte an Museen oder Sammler abgegeben werden.
Der Verkauf von ausgemustertem Armeematerial an andere Staaten erfolgt nur in seltenen Ausnahmefällen. Solche Ge- schäfte unterliegen in jedem Fall den Vorschriften des Kriegs- materialgesetzes.
Bei der Entsorgung von Munition stehen die Delaborierung (Demontage) und das Recycling von wiederverwendbaren Materialien im Vordergrund. Sprengstoffe und Treibladung- spulver, die nicht mehr verwendet werden können, werden ge- sprengt oder verbrannt. Um diese Art der Entsorgung zu ver- bessern und in Zukunft noch umweltgerechter durchführen zu können, plant das EMD den Bau einer kombinierten Verbren- nungsanlage für Sonderabfälle und Explosivstoffe auf dem Areal der Eidgenössischen Pulverfabrik in Wimmis; zurzeit lau- fen für dieses Projekt die Umweltverträglichkeitsprüfungen. Das EMD rechnet damit, diese weltweit erste Anlage dieser Art in den Jahren 1996 oder 1997 in Betrieb nehmen zu können. Gewisse gefährliche Restprodukte werden allerdings auch nach Inbetriebnahme der neuen Anlage kontrolliert gesprengt werden müssen. Diese Art der Entsorgung muss nach dem Explosionsunglück am Susten neu überprüft werden.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat ist bereit, das Postulat anzunehmen; er bean- tragt gleichzeitig, es als erfüllt abzuschreiben.
Abgeschrieben - Classé
92.3479
Postulat Rebeaud Neue Beschäftigungspolitik Nouvelle politique de l'emploi
Wortlaut des Postulates vom 3. Dezember 1992
Der Bundesrat wird gebeten, die Auswirkungen auf die Be- schäftigungslage, den Finanzhaushalt und die Gesellschaft im allgemeinen untersuchen zu lassen, die eine neue Beschäf- tigungspolitik im öffentlichen Dienst haben könnte. Sie müsste auf folgenden Massnahmen beruhen:
Die Ersetzung des Personalstopps durch die Einführung ei- ner Gesamtlohnsumme, die den Staatseinnahmen entspre- chend festgesetzt würde;
die Ersetzung der automatischen Lohnindexierung durch eine für alle Beamten gleich hohe, einmalige Zulage, die dem vollständigen Teuerungsausgleich der tieferen Lohnklassen zu entsprechen hätte;
eine schrittweise, flexible Arbeitszeitverkürzung, die fol- gende Formen annehmen könnte:
Verkürzung der wöchentlichen Arbeitszeit;
Wechsel von Vollzeitarbeit und Weiterbildungsphasen;
Förderung von Teilzeitstellen und Job-sharing;
Verbindung der verschiedenen Möglichkeiten.
Selbstverständlich würde die Arbeitszeitverkürzung mit einer entsprechenden Lohnkürzung einhergehen. Ausgenommen wären die niedrigsten Lohnklassen, für die ein garantiertes Mindesteinkommen geschaffen würde.
589
Postulat Béguelin
Die Ergebnisse dieser Studie müssten in einem Bericht veröf- fentlicht werden. Dieser wird als Grundlage für die Umgestal- tung dienen, die durch die steigende Arbeitslosigkeit in der Gesellschaft und durch die wachsenden Haushaltdefizite von Bund, Kantonen und Gemeinden nötig geworden ist. Der Be- richt wird auch dazu dienen, der Entwicklung hin zu einer Zweiklassengesellschaft vorzubeugen.
Texte du postulat du 3 décembre 1992
Le Conseil fédéral est prié de faire étudier les répercussions que pourrait avoir sur l'emploi, sur les finances publiques et sur la société en général, une nouvelle politique de l'emploi dans la fonction publique qui serait fondée sur:
la substitution du blocage du personnel par l'établissement d'une enveloppe de la masse salariale fixée en fonction des re- cettes de l'Etat;
la substitution de l'indexation automatique des salaires par une allocation unique et identique pour tous les fonctionnai- res, correspondant à une compensation intégrale du renché- rissement pour les classes de salaires inférieures;
une réduction progressive et souple du temps de travail des fonctionnaires, pouvant prendre la forme d'une réduction de l'horaire hebdomadaire, d'une alternance de périodes de tra- vail en plein temps et de périodes de formation, d'un encoura- gement des emplois à temps partiel et du «job sharing», ou en- core d'une combinaison de ces diverses formules.
La réduction du temps de travail s'entend avec une réduction proportionnelle des salaires, sous réserve d'une garantie de salaire minimum pour les emplois les moins rémunérés.
Les résultats de cette étude devraient être publiés sous la forme d'un rapport qui servira de base aux réaménagements rendus nécessaires par l'accroissement du chômage dans la société et par les déficits croissants des collectivités publiques fédérale, cantonales et communales, ainsi que pour prévenir le développement d'une société à deux vitesses.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Bühlmann, Diener, Gar- diol, Gonseth, Hafner Rudolf, Hollenstein, Leuba, Misteli, Ro- bert, Ruffy, Schmid Peter, Thür (13)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Les gains de productivité de l'industrie et des services par la robotique et l'informatique devraient déboucher sur une ré- duction généralisée du temps de travail humain. Ce postulat ne répond pas seulement à un désir de nombreux travailleurs; il s'impose à cause de l'accroissement inexorable du chô- mage dans les sociétés industrialisées, en butte à des crises de surproduction dans tous les domaines.
Dans l'économie privée, la concurrence conduit la plupart des entreprises à réduire le plus possible leurs charges salariales, c'est-à-dire à licencier du personnel. Les chômeurs se retrou- vent à la charge de la collectivité, c'est-à-dire, en fin de compte, à la charge de la population active qui est encore en situation de payer des impôts et des cotisations.
La charge qui pèse sur une population active de plus en plus réduite est destinée à devenir insupportable. Selon le maga- zine américain «Fortune», nous sommes entrés dans l'ère du surtravail «The age of overwork», où la plupart des cadres ac- complissent beaucoup plus d'heures de travail que n'en exige l'horaire contractuel. Ce phénomène se vérifie également en Suisse, où de nombreux cadres travaillent douze heures par jour, et emportent encore du travail à domicile pour le week- end.
En même temps, le nombre des cadres et des travailleurs qua- lifiés exclus du marché du travail augmente. Ce chômage structurel est d'une gravité extrême pour ses victimes. En ou- tre, il représente un formidable gaspillage de compétences. Il est profondément malsain que la société se divise de plus en plus entre une population de travailleurs pressés comme des citrons et une population privée de travail, de revenu propre et de dignité sociale. L'émergence de cette société duale est lourde de menaces pour le consensus sur lequel sont encore fondées la prospérité et la paix sociale en Suisse.
Le seul remède envisageable, si l'on exclut une très probléma- tique «relance» de l'économie par augmentation d'une pro-
duction déjà pléthorique, serait de réduire le temps de travail salarié afin de mieux en répartir la charge et les revenus parmi la main-d'oeuvre disponible. Une telle réduction peut s'opérer de diverses manières selon les professions ou les fonctions. Il permettrait aux employés de libérer du temps pour le repos, pour les loisirs et pour le recyclage professionnel.
Dans ce contexte, le blocage du personnel de la Confédéra- tion n'est plus adapté à la situation. Il entrave toute mobilité et empêche l'Etat d'embaucher des forces jeunes sur le marché du travail. Il conviendrait de remplacer ce système rigide par un mécanisme limitant la masse salariale en fonction des res- sources de l'Etat.
Simultanément, il convient de remettre en cause l'indexation automatique des salaires, qui conduit à aggraver les disparités actuelles entre les employés, et qui constitue aujourd'hui un privilège choquant par rapport aux travailleurs de l'économie privée. Une allocation de renchérissement indépendante du salaire, identique pour tous les employés, permettrait de ré- duire légèrement ces disparités, tout en assurant aux em- ployés les plus modestes le maintien d'un pouvoir d'achat mi- nimum. Cela permettrait d'employer davantage de gens dans le cadre de l'enveloppe budgétaire donnée, donc aussi, mar- ginalement, de réduire le taux de chômage.
On ne peut guère attendre de l'économie privée qu'elle se mette spontanément à réduire le temps de travail salarié, car chaque entreprise est en concurrence avec les autres pour produire le plus possible au moindre coût salarial possible. En revanche, l'Etat a cette possibilité du fait qu'il exerce des fonc- tions dont il a le monopole. Il a donc un travail de pionnier à fournir dans ce domaine.
Le rapport devrait indiquer les mesures et les éventuelles mo- difications législatives à prévoir pour inciter les entreprises pri- vées à suivre l'exemple des pouvoirs publics et à réduire le temps de travail salarié, sans mettre en cause le maintien de leur capacité concurrentielle.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 3. Februar 1993 Déclaration écrite du Conseil fédéral
du 3 février 1993 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat.
Ueberwiesen - Transmis
92.3406
Postulat Béguelin Wirkungen einer «radikalen Liberalisierung>> der Schweizer Wirtschaft
Conséquences pour la Suisse d'une éventuelle «libéralisation radicale» de l'économie
Wortlaut des Postulates vom 30. September 1992
Eine Arbeitsgruppe der Verwaltung arbeitet zurzeit Vorschläge zur «Liberalisierung» unserer Wirtschaft aus. Ihre Arbeit beruht auf dem Bericht de Pury und auf einer ganzen Reihe von Po- stulaten der bürgerlichen Parteien. Der Bundesrat wird er- sucht, zur Ergänzung des Dossiers eine Studie in Auftrag zu geben, die untersucht, wie sich die im Bericht de Pury vorge- schlagene «radikale Liberalisierung» in dem Land auswirkt, in dem sie in vollem Umfang verwirklicht wird, das heisst in den USA. Der Bundesrat soll auch darlegen, welche Lehren er für unser Land daraus zieht.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Rebeaud Neue Beschäftigungspolitik Postulat Rebeaud Nouvelle politique de l'emploi
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1993
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3479
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.03.1993 - 08:00
Date
Data
Seite
588-589
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Pagina
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20 022 454
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