National Council rejects motion on economic policy law

20021037Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB)19.03.1992Dismissed

Zusammenfassung

The National Council dealt with the Jelmini motion seeking a federal implementing law for Art. 31quinquies BV to institutionalize cooperation between the Confederation, cantons, economy and National Bank in economic policy. After the committee recommended transmission, opponents argued that the proposal would add unnecessary regulation and duplicated work already underway in connection with the Lauber motion. The plenary rejected the motion by 75 votes to 50. The subsidiary request to transmit it as a postulate fell away.

Regest

Art. 31quinquies BV; parliamentary motion requesting an implementing law for economic-policy coordination. A motion may be rejected by the chamber after plenary debate, notwithstanding a committee majority in favor. Where the main motion is defeated, a subsidiary request to transmit the same matter as a postulate lapses. The political assessment of whether additional legislation is appropriate lies with the deciding chamber; the presence of related legislative work may weigh against acceptance, but does not preclude a separate vote (consid. parliamentary debate and vote).

Gesamter Gesetzestext

Motion du Conseil des Etats. Politique conjoncturelle

582

N 19 mars 1992

nen die übrigen Entwicklungsländer nur Zollpräferenzen ge- niessen.

M. Rychen présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

Le présent rapport se fonde sur les mesures suivantes, prises en vertu de l'arrêté sur les préférences tarifaires, et mises en application le 1er janvier 1992 (sous réserve de la décision de l'Assemblée fédérale de les maintenir):

  • Suppression des exceptions au système préférentiel suisse qui touchaient la Bulgarie et la Roumanie;

  • inclusion de l'Albanie dans la liste des pays en développe- ment;

  • inclusion du Libéria dans la liste des pays les moins avancés (PMA), auxquels un statut spécial est accordé dans le cadre du système préférentiel suisse.

A. Suppression des exceptions touchant la Bulgarie et la Rou- manie

La Bulgarie et la Roumanie n'ont pas bénéficié de tous les avantages prévus malgré leur inclusion dans le système préfé- rentiel suisse en 1976. L'exclusion de certaines préférences dans les secteurs de l'agriculture et de l'industrie a été motivée par la nécessité de protéger la production suisse et le manque de transparence existant dans une économie planifiée (voir le rapport pour plus de détail sur les préférences qui n'ont pas été accordées). Le Conseil fédéral a décidé le 1er janvier 1992 d'accorder aux marchandises en provenance de Bulgarie et de Roumanie le même traitement qu'aux importations prove- nant des pays en développement. L'impact commercial de cette mesure devrait être minime. Plus importante en revanche est la signification politique pour ces pays du soutien que la Suisse leur accorde ainsi dans leur effort de reconstruction économique.

B. Suppression des exceptions touchant la Yougoslavie

S'agissant de la Yougoslavie, le Conseil fédéral avait prévu d'accorder à ce pays l'égalité de traitement avec les pays en développement, au titre du système suisse de préférence tari- faires relatives aux chaussures ainsi qu'aux produits en cuivre et en aluminium. Toutefois, en raison des conflits armés qui ont éclaté dans ce pays, le Conseil fédéral a renoncé à mettre ces mesures en application. Il a autorisé le Département de l'écono- mie publique à fixer une date ultérieure de mise en oeuvre en accord avec le Département des affaires étrangères et compte tenu de l'évolution de la situation politique en Yougoslavie. En cas de mise en train ultérieure des mesures, il faudra escompter des pertes annuelles de l'ordre d'un demi-million de francs.

C. Octroi de préférences tarifaires à l'Albanie

L'Albanie est rangée parmi les pays en développement et bé- néficie déjà de certaines préférences tarifaires. Il est question de lui octroyer d'autres avantages. Ici aussi, il s'agit avant tout pour la Suisse de faire un geste politique signifiant sa volonté d'aider ce pays dans sa reconstruction économique.

D. Inclusion du Libéria dans la liste des PMA

Depuis 1982, le système préférentiel suisse accorde aux PMA un traitement préférentiel spécial par rapport à celui accordé aux autres pays en développement. Les pays bénéficiaires sont ceux qui figurent sur la liste correspondante des Nations Unies. Le traitement spécial signifie en particulier l'annulation des droits de douane dans les secteurs industriels pour les- quels les autres pays en développement ne jouissent que de préférences tarifaires.

Antrag der Kommission

Die einstimmige Kommission beantragt, auf die Vorlage einzu- treten und dem Bundesbeschluss über die Genehmigung von zolltarifarischen Massnahmen zuzustimmen.

Proposition de la commission La commission unanime propose d'entrer en matière et d'ap- prouver l'arrêté fédéral portant approbation de mesures tou- chant le tarif des douanes.

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière

Detailberatung - Discussion par articles

Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 132 Stimmen (Einstimmigkeit)

An den Bundesrat - Au Conseil fédéral

91.3237

Motion des Ständerates (Jelmini)

Konjunkturpolitik. Gesetz zum Vollzug von Artikel 31quinquies BV

Mozione del Consiglio degli Stati (Jelmini)

Politica congiunturale. Legge di applicazione dell'articolo 31quinquies della Costituzione federale Motion du Conseil des Etats (Jelmini) Politique conjoncturelle. Loi d'application de l'article 31quinquies cst.

Wortlaut der Motion vom 30. September 1991

Der Bundesrat wird eingeladen, ein Gesetz zum Vollzug von Artikel 31quinquies der Bundesverfassung vorzubereiten, mit dem eine wirksame Zusammenarbeit von Bund, Kantonen, Wirtschaft und Nationalbank im Bereich der Konjunkturpolitik institutionalisiert wird und die Richtlinienkompetenzen von Re- gierung und Parlament sichergestellt werden.

Testo della mozione del 30 settembre 1991

Il Consiglio federale è invitato ad elaborare una legge di appli- cazione dell'articolo 31quinquies della Costituzione federale che instauri una efficiente interazione della Confederazione, dei cantoni, dell'economia e della Banca nazionale nell'am- bito della politica congiunturale, assicurando i compiti direttivi del governo e del Parlamento.

Texte de la motion du 30 septembre 1991

Le Conseil fédéral est chargé d'élaborer une loi d'application de l'article 31quinquies de la Constitution fédérale afin d'ins- taurer une coordination efficace entre la Confédération, les cantons, la Banque nationale et l'économie privée dans le sec- teur de la politique conjoncturelle, conformément aux compé- tences du Gouvernement et du Parlement fédéraux en la ma- tière.

Herr Matthey unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:

  1. Am 30. September 1991 überwies der Ständerat die Motion diskussionslos.

Der Autor erinnerte daran, dass unsere Wirtschaft sich in einer Phase der Stagnation befindet und die Teuerung ungefähr doppelt so hoch wie in vergleichbaren europäischen Ländern ist. Es sind aus sozialer und wirtschaftlicher Sicht negative Fol-

  1. März 1992 N

583

Motion des Ständerates. Konjunkturpolitik

gen feststellbar, weil wir nicht über das Instrument einer ent- sprechenden Konjunkturpolitik verfügen, das uns ein unver- zügliches und gezieltes Eingreifen beim Auftreten von Span- nungen ermöglicht. Obgleich der Verfassungsartikel über die Konjunktur aussagt, die Konjunkturpolitik sei eine gemein- same Aufgabe von Bund, Kantonen, Wirtschaft und Noten- bank, bleibt die Ausrichtung der Konjunktur, insbesondere die Teuerungsbekämpfung, praktisch gänzlich der Nationalbank überlassen. Die in diesem Sinn bisher ergriffenen Massnah- men wurden mit bedeutenden Nachteilen vor allem in der Bau- wirtschaft, in der Exportindustrie und bei den Mietern begrün- det. Wichtig ist auch, dass die Konjunkturpolitik die beschleu- nigte Integration unserer Wirtschaft in die europäische Wirt- schafts-, Währungs- und Konjunkturpolitik berücksichtigt. Der Bundesrat ist bereit, die Motion entgegenzunehmen. Ei- nerseits, weil er auch die Motion Lauber (88.488 Stabilitätsge- setz) entgegengenommen hat, die zwar nicht speziell das Pro- blem der Zusammenarbeit anvisierte, sondern in mehr allge- meiner Art ein modernes Instrument verlangte, welches eine in Zukunft ausgeglichene wirtschaftliche Entwicklung des Lan- des ermöglicht. Anderseits, weil er eine in der Motion ge- machte Anregung mit einem von einer Expertengruppe erar- beiteten Gesetzesentwurf schon bis am 31. Dezember 1991 in die Vernehmlassung gegeben hat.

  1. Die Kommission für Wirtschaft und Abgaben des National- rates hat die Motion am 9. Januar 1992 geprüft.

Die Kommissionsmehrheit unterstützt die Ueberweisung der Motion, weil die Verbesserung der konjunkturpolitischen Ko- ordination zwischen den verschiedenen wirtschaftlich Han- delnden nötig ist. Wir stellen fest, dass die Nationalbank mit den ihr zur Verfügung stehenden Instrumenten nicht allein auf die Konjunkturpolitik enwirken kann, weil diese neben der Geldpolitik auch Instrumente erfordert, die von der Budgetpo- litik und der Fiskalpolitik stammen. Der in der Motion vor- geschlagene Weg im Rahmen der Anwendung von Ar- tikel 31quinquies der Bundesverfassung soll untersucht wer- den, um eine wachsende Zusammenarbeit zwischen Bund, Kantonen, Nationalbank und Privatwirtschaft zu gewährleisten und auch um die Konjunkturpolitik wirksamer werden zu las- sen.

Die Kommissionsminderheit ist gegen die Ueberweisung, weil die Motion erstens ein Gesetz verlangt, welches im Zusam- menhang mit der Motion Lauber (88.488 Gesetz zur Verstär- kung der wirtschaftlichen Stabilität) schon unterwegs ist, und weil zweitens die Motion Jelmini eher Absichten als Möglich- keiten der Verwirklichung enthält.

M. Matthey présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

  1. Le 30 septembre 1991, le Conseil des Etats a décidé, sans discussion, de transmettre la motion.

Son auteur a rappelé que notre économie est en phase de sta- gnation et que le renchérissement est environ le double des pays européens comparables. Il a également déclaré que des conséquences négatives du point de vue social et économi- que se produisent parce que nous ne disposons pas d'une politique conjoncturelle convenable qui permette d'intervenir rapidement et ponctuellement lorsque des tensions se produi- sent. Bien que l'article constitutionnel sur la conjoncture éta- blisse que la politique conjoncturelle est une tâche commune de la Confédération, des cantons, de l'économie et de la ban- que d'émission, l'orientation de la conjoncture et en particulier la lutte contre l'inflation sont pratiquement confiées entière- ment à la Banque nationale. Les mesures adoptées dans ce sens depuis quelque temps ont cause des inconvénients considérables, surtout à l'industrie du bâtiment, à l'économie d'exportation, ainsi qu'aux locataires. Il est également impor- tant que notre politique conjoncturelle tienne compte du fait que notre économie se trouve sur le chemin d'une intégration accrue dans une politique économique, monétaire et conjonc- turelle européenne en développement.

Le Conseil fédéral est d'accord de recevoir cette motion parce que, d'une part, il a accepté la motion Lauber (88.488 Loi de stabilité) qui ne traitait pas spécialement du problème de la

collaboration mais, d'une manière générale, demandait que l'on mette sous toit un instrument moderne pour permettre l'évolution économique équilibrée du pays dans le futur et que, d'autre part, il a déjà fait usage des recommandations de cette motion puisqu'un projet de loi né d'un groupe d'experts mandatés a été soumis en consultation jusqu'au 31 décembre 1991.

  1. La Commission de l'économie et des redevances du Conseil national a examiné cette motion le 9 janvier 1992.

La majorité de la commission est d'avis qu'il faut accepter la motion car il est nécessaire d'améliorer la coordination entre les différents acteurs de l'activité économique en matière de politique conjoncturelle. Nous remarquons aujourd'hui que la Banque nationale, avec les instruments de lutte contre l'infla- tion dont elle dispose, ne saurait à elle seule agir sur la politi- que conjoncturelle qui requiert également, outre la politique monétaire, des instruments émanant de la politique budgé- taire et de la politique fiscale. Le chemin proposé par la mo- tion, dans le cadre de l'application de l'article 31quinquies de la constitution, doit être étudié pour assurer une coopération accrue entre la Confédération, les cantons, la Banque natio- nale et l'économie privée qui soit à même de rendre la politi- que conjoncturelle plus efficace.

Pour la minorité de la commission, il vaut mieux s'opposer à cette motion ou la classer car elle est déjà traitée dans le cadre de la motion Lauber demandant une loi qui tend à renforcer la stabilité économique. D'autre part, la motion Jelmini constitue plus des intentions que des possibilités de concrétisation.

Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 14 zu 6 Stimmen, die Motion zu überweisen.

Antrag Mauch Rolf Ablehnung der Motion Eventualantrag Mauch Rolf (falls Ablehnung des Hauptantrages) Ueberweisung als Postulat

Antrag Binder Ablehnung der Motion Schriftliche Begründung

Die Motion führt zu neuen staatlichen Regelungen. Damit die- nen wir unserem Wirtschaftsstandort Schweiz in keiner Art und Weise. Der Staat, und das zeigt die jetzige Situation deutlich, ist nicht in der Lage, mit der nötigen Flexibilität auf neue Situa- tionen zu reagieren. Unsere Wirtschaft braucht Rahmenbedin- gungen, die es ihr erlauben, sich beweglich auf ein veränder- tes wirtschaftliches Umfeld einzustellen. Sie ist auch gewillt und in der Lage, dies zu tun. Die heutige Regel- und Gesetzes- dichte in allen Bereichen unseres Lebens schränkt aber eben diese Beweglichkeit stark ein. Die Motion des Ständerates (Jelmini) führt zu einem noch engmaschigeren Netz von Re- geln und Gesetzen.

Proposition de la commission

Par 14 voix contre 6, la commission propose au plénum de transmettre la motion au Conseil fédéral.

Proposition Mauch Rolf Rejeter la motion Proposition subsidiaire Mauch Rolf (en cas de rejet de la proposition principale) Transmettre comme postulat

Proposition Binder Rejeter la motion

Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion Dagegen

50 Stimmen 75 Stimmen

Präsident: Damit entfällt der Eventualantrag Mauch Rolf.

47-N

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Motion des Ständerates (Jelmini) Konjunkturpolitik. Gesetz zum Vollzug von Artikel 31quinquiesBV

Motion du Conseil des Etats (Jelmini) Politique conjoncturelle. Loi d'application de l'article 31 quinquies cst.

Mozione del Consiglio degli Stati (Jelmini) Politica congiunturale. Legge di applicazione dell'articolo 31quinquies della Costituzione federale

In

Dans

In

Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr

1992

Année

Anno

Band

II

Volume

Volume

Session

Session

Frühjahrssession Session de printemps

Sessione

Sessione primaverile

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

11

Séance Seduta

Geschäftsnummer 91.3237

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum

19.03.1992 - 08:00

Date

Data

Seite

582-583

Page

Pagina

Ref. No 20 021 037

Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Schlagwörter

economic policycoordinationmotionparliamentary voteregulationnational bankcommittee report