Interpellation Sager
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ciaux. Déjà au début de l'été, le DFAE a convoqué un repré- sentant de l'ambassade d'Iran pour lui faire part - en se réfé- rant au communiqué de presse du juge d'instruction vaudois sur les résultats de l'enquête - de la vive préoccupation de la Suisse. Le 22 juin 1990, le DFAE s'est adressé à l'opinion pu- blique à ce sujet.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt.
90.985 Interpellation Houmard Aktion «Rote Nase» Opération «Nez rouge»
Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1990
Nach einer Pressemitteilung soll sich jeder Autofahrer aus dem Jura, der dies verlange, vom 17. bis 31. Dezember zwi- schen 22 Uhr und 3 Uhr morgens mit einem Pannenwagen nach Hause fahren lassen können.
Diese Aktion «Rote Nase» ist an und für sich lobenswert, da sie den Zweck verfolgt, die Zahl der Verkehrsunfälle wegen über- mässigem Alkoholgenuss zu vermindern. Möglicherweise wird dadurch aber auch der Alkoholkonsum noch gefördert; das ist eine andere Frage. Der Presse ist zu entnehmen, dass diese Aktion unter anderem vom Fonds für Verkehrssicherheit und vom Bundesamt für Gesundheitswesen patroniert werde. Kann der Bundesrat folgende Fragen beantworten:
Nach welchen rechtlichen Grundlagen ist die Teilnahme an einer derartigen Aktion zulässig?
Wie hoch sind die Beiträge, die der Bund zur Verfügung ge- stellt hat?
Ist allenfalls vorgesehen, diese Aktion auf die ganze Schweiz auszudehnen, oder bleibt sie auf den Kanton Jura be- schränkt, weil sich - wie die mit V.G. unterzeichnete Pressemit- teilung anmerkt - die jurassischen Autofahrer «äusserst undis- zipliniert in diesem Bereich» (Alkohol am Steuer) verhalten?
Texte de l'interpellation du 14 décembre 1990
Un communiqué de presse nous apprend que tout automobi- liste jurassien qui pendant la période du 17 au 31 décembre en fera la demande, entre 22 heures et 3 heures du matin, pourra se faire reconduire chez lui par une voiture de dépan- nage.
Cette opération désignée sous le nom du «Nez rouge» est louable en soi puisqu'elle est destinée à restreindre les acci- dents de la route dus à la consommation d'alcool. Cela va peut-être encourager cette consommation, mais là n'est pas la question. Par ailleurs, selon la presse, cette action est parrai- née entre autres par le Fonds suisse de la sécurité routière et l'Office fédéral de la santé publique.
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Le Conseil fédéral est prie de nous informer
Quelles sont les bases légales permettant de participer à une telle action?
Quels sont les montants mis à la disposition par la Confédé- ration?
Est-il prévu, le cas échéant, d'étendre cette action à tout le pays ou est-elle réservée au Canton du Jura parce que, selon le communiqué signé V.G., les automobilistes jurassiens sont particulièrement «très indisciplinés dans ce domaine» (alcool au volant)?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 27. Februar 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 27 février 1991
1./2. Le financement de l'opération «Nez rouge» a été assuré, notamment, par le Fonds suisse de sécurité routière (FSR) qui a accepté de couvrir une partie des frais jusqu'à concurrence d'un montant de 30 000 francs. Le FSR est un établissement de droit public ayant la personnalité juridique dont la tâche est d'encourager et de coordonner des mesures visant à prévenir les accidents de la circulation routière. Il gère les capitaux dont il dispose et décide de leur utilisation dans des cas d'espèce conformément à la loi fédérale sur une contribution financière à la prévention des accidents de la route du 25 juin 1976 (RS 741.81)
Cette action a bénéficié également de l'appui de l'Office fédé- ral de la santé publique qui a versé un montant de 1500 francs. Pour ce faire, ledit office s'est fondé sur l'article 2, 2e alinéa, du règlement de la Commission fédérale pour les problèmes liés à l'alcool du 2 mars 1981 (tiré à part du Bulletin de l'Office fédé- ral de la santé publique, Nos 32 et 33, 1981).
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt.
90.774
Interpellation Sager Unklarheiten über Registrierte bei der Bundespolizei Fiches de la Police fédérale. Données contradictoires
Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1990
In den vergangenen Wochen und Monaten sind im Zusam- menhang mit 'der Registrierung von Personen, Organisatio- nen und Ereignissen durch die Bundespolizei einige Unklar- heiten entstanden, die auch der Sonderbeauftragte für Staats- schutzakten in seinem vierten Zwischenbericht von Ende Sep- tember nicht ausräumen konnte. Im Puk-Schlussbericht ist auf Seite 160 festgehalten, dass « .... die wesentlichsten Erkennt- nisse im Sinne einer Registratur auf einer nach Personen, Or- ganisationen oder Ereignissen geführten Kontrollkarte (Fiche) festgehalten» seien. «Die zentrale Registratur .... enthält rund 900 000 Karten», schrieb die Puk weiter. Im Ergänzungsbe- richt ist festgehalten (S. 10): «Die Registratur umfasst Anga- ben über rund 900 000 Personen oder Ereignisse. Je nach Umfang der erfassten Informationen kann eine Person über eine oder mehrere Karten verfügen.»
Der Sonderbeauftragte für Staatsschutzakten bestätigte Ende September die Fichenzahl von rund 850 000. Weiter wies er darauf hin, dass 1000 Fichen durchschnittlich 2800 Karteikar- ten-Seiten umfassen. Da eine Karteikarte zwei Seiten umfasst,
N 22 mars 1991
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Interpellation Iten
durchschnittlich pro Fiche aber 2,8 Karteikarten-Seiten existie- ren, ergibt sich daraus, dass pro Person, Organisation oder Ereignis demnach durchschnittlich zwei Karteikarten beste- hen müssten. Geht man davon aus, dass gemäss Puk-Bericht eine Fiche einer Karteikarte entspricht, müsste sich die Zahl der registrierten Personen, Organisationen oder Ereignisse je- weils um die Hälfte reduzieren.
Ich frage deshalb den Bundesrat an:
Entspricht eine Fiche einer Karteikarte?
Entsprechen 2,8 Karteikarten-Seiten einer Karte mit zwei vollgeschriebenen Seiten plus einer Karte mit 0,8 Seiten In- halt?
Die Bundespolizei umfasst einerseits die politische und an- dererseits die gerichtliche Polizei. Wie viele der bei der Bun- despolizei registrierten und noch lebenden Personen sind we- gen eines gerichtspolizeilichen Ermittlungsverfahrens in die Kartei gelangt, und wie viele von ihnen sind nur wegen ihrer politischen Ausrichtung, also ohne gerichtspolizeiliches Er- mittlungsverfahren, registriert worden?
Texte de l'interpellation du 3 octobre 1990
Durant les derniers mois et semaines, les fiches établies par la police fédérale sur des personnes, des organisations et des événements ont laissé apparaître certaines zones d'ombre dont le préposé spécial au traitement des documents établis pour assurer la sécurité de l'Etat a dû rendre compte dans son quatrième rapport intermédiaire à la fin du mois de septembre. A la page 170 de son rapport final, la CEP écrit que «les princi- paux renseignements sont enregistrés au sujet de personnes, d'organisations ou d'événements sur des cartes de contrôle d'un fichier» (fiche). «Le fichier central .... contient quelque 900 000 fiches». Dans son rapport complémentaire, la CEP écrit : Le fichier «contient des renseignements concernant plus de 900 000 personnes ou portant sur des événe- ments. .... Selon l'ampleur des informations recueillies, une même personne peut donner lieu à une ou plusieurs fiches». A la fin du mois de septembre, le préposé spécial confirmait l'existence de quelque 850 000 fiches. Il précisait de plus que 1000 fiches représentent en moyenne 2800 pages. Si une carte de contrôle comporte deux pages mais que l'on nous dit qu'une fiche compte en moyenne 2,8 pages, il faut admettre que deux cartes en moyenne sont établies par personne, or- ganisation ou événement. Si l'on part du principe retenu par le rapport de la CEP, en vertu duquel une fiche de la police fédé- rale correspond à une carte, le nombre des personnes, organi- sations et événements enregistrés devrait diminuer de moitié. Je prie dès lors le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Une fiche de la police fédérale équivaut-elle à une carte de contrôle?
2,8 pages de carte de contrôle équivalent-elles à une carte de deux pages pleines plus une carte de 0,8 page?
La police fédérale regroupe d'une part la police politique et d'autre part la police judiciaire. Quel est le nombre des person- nes enregistrées par la police fédérale et encore en vie qui ont été fichées à la suite d'une enquête de police judiciaire, et combien d'entre elles n'ont-elles été fichées que du seul fait de leurs opinions politiques, en d'autres termes sans avoir fait l'objet d'une enquête de police judiciaire?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Dezember 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 décembre 1990
Die Zahl von 850 000 Fichen betrifft die registrierten Perso- nen, Organisationen und Ereignisse; jede dieser Fichen be- steht aus einer oder mehrerer Karten.
Die einzelnen Karteikarten im Format A5 wurden auf der Vorderseite und Rückseite beschriftet; das bedeutet, dass im Durchschnitt das Deckblatt und 1,8 Seiten Text bestehen.
Die Einträge auf den Fichen beziehen sich nicht nur auf Er- kenntnisse der gerichtlichen oder politischen Polizei, sondern dienen in grosser Zahl der Geschäftskontrolle. Eintragungen im Präventivbereich führen naturgemäss nicht immer zur Eröff- nung eines gerichtspolizeilichen Ermittlungsverfahrens. Die Auszahlung der Einträge nach dem Eintragungsgrund ist bei der manuellen Führung ohne ganz unverhältnismässigen Auf- wand nicht möglich.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt.
90.818
Interpellation Iten Kreuz und Kruzifix in der Oeffentlichkeit Croix et crucifix dans les lieux publics
Wortlaut der Interpellation vom 4. Oktober 1990
Der Interpellant ist empört über den sogenannten Kruzifix-Ent- scheid des Bundesgerichts, wonach das Aufhängen eines Kreuzes oder Kruzifixes in öffentlichen Lokalen gegen den Ver- fassungsgrundsatz der konfessionellen Neutralität verstossen soll, und fragt deshalb an, ob sich jetzt nicht auch der Bundes- rat veranlasst sehen müsste, die offenen Hinweise auf die christlichen Wurzeln Europas aus unserer Rechtsordnung zu verdrängen und die freie Präsentation unseres Landessym- bols, des Kreuzes, einzuschränken?
Texte de l'interpellation du 4 octobre 1990
L'auteur de l'interpellation est scandalisé par l'arrêt du Tribu- nal fédéral concernant les crucifix suspendus aux murs des classes de la commune de Cadro, arrêt selon lequel la pré- sence de crucifix ou de croix dans les locaux publics serait contraire au principe constitutionnel de la neutralité confes- sionnelle. Le Conseil fédéral ne se verrait-il pas dès lors amené à faire disparaître de notre ordre juridique toute référence di- recte aux racines chrétiennes de l'Europe, voire à limiter l'em- ploi de notre emblème national, la croix?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bürgi, Dietrich, Hess Peter, Jung, Portmann, Ruckstuhl, Segmüller, Widrig (8)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Dezember 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 décembre 1990
Der Bundesrat hatte am 29. Juni 1988 die Beschwerde der Ge- meinde Cadro in der fraglichen Angelegenheit gegen ein Ur- teil des Tessiner Verwaltungsgerichts namentlich unter Beru- fung auf die Gemeindeautonomie gutheissen und festgestellt, dass keine Verletzung von Artikel 27 Absatz 3 der Bundesver- fassung vorliegt, wonach die öffentlichen Schulen von den An- gehörigen aller Bekenntnisse ohne Beeinträchtigung ihrer Glaubens- und Gewissensfreiheit besucht werden können. Dieser Entscheid wurde an die Bundesversammlung weiter- gezogen, die sich für die Zuständigkeit des Bundesgerichts entschied.
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Interpellation Sager Unklarheiten über Registrierte bei der Bundespolizei Interpellation Sager Fiches de la Police fédérale. Données contradictoires
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1991
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.774
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
22.03.1991 - 08:00
Date
Data
Seite
783-784
Page
Pagina
Ref. No
20 019 791
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