Postulat Pitteloud
387
kung der Massnahme Tempo 30 mit ziemlicher Sicherheit ne- giert werden.»
Sie erinnern sich: Vor zwei Jahren habe ich hier schon gesagt: Tempo 30 wird die Umweltbelastung erhöhen. Die Empa hat es mittlerweile bestätigt. Dass die Sozialdemokraten und die Grünen das nicht akzeptieren wollen, ist für mich verständlich. Ich bitte Sie trotzdem, das Postulat Haering Binder abzuleh- nen.
Frau Haering Binder: Vor genau einem Jahr veröffentlichte der Bundesrat in seiner Weisung zur Zonensignalisation die neuen Bestimmungen zu den Tempo-30-Zonen. Wenn ich mit meinem Postulat diese Weisung heute hier zur Diskussion stelle, so will ich damit nur einen einzigen Punkt aufgreifen, nämlich die Frage der Zonengrösse. Mit anderen Worten: Ich will mit meinem Postulat keine Grundsatzdiskussion über Tempo 30 initiieren. Ich konzentriere mich deshalb in meiner Begründung bewusst auf diesen einzigen Punkt, auch wenn Herr Scherrer in seinem Votum Fragen beantwortet hat, die ich in meinem Postulat gar nicht gestellt habe.
Die maximal zugelassene Grösse von Tempo-30-Zonen be- trägt laut Weisung für den Normalfall 0,4 km2 und in besonde- ren Verhältnissen 0,7 km2. Ziel dieser maximalen Zonenbe- grenzung ist es, für alle Verkehrsteilnehmerinnen und -teilneh- mer überschaubare Gebiete abzugrenzen. Eine erkennbare Abgrenzung ist auch sinnvoll, denn sonst würde diese Zonen- signalisation als solche gar nicht wahrgenommen.
Für kleinere und mittelgrosse Städte schaffen diese Bestim- mungen einen genügend grossen Planungsspielraum. Aber aus Sicht der Grossstadt engen auch diese 0,7 km2 zu stark ein. Vor allem unsere Vorstadtquartiere - und sie drängen sich für Tempo-30-Zonen besonders auf - weisen nun einmal grös- sere Dimensionen auf als diese 0,7 km2, auch wenn wir selber manchmal möchten, dass diese Quartiere nicht so sehr ausu- fern würden.
Mit meinem Postulat will ich die Möglichkeit der Ausnahme für den konkreten Einzelfall schaffen. Ich beantrage also nicht, die maximale Zonengrösse generell zu erhöhen. Denn - wie ge- sagt - für die meisten örtlichen Situationen reichen 0,4 km2 bis 0,7 km2 aus, und eine generelle Erweiterung würde in diesen Fällen die Klarheit und Sicherheit der Signalisation reduzieren. Der Bundesrat ist bereit, auf zwei der drei in meinem Postulat skizzierten Punkte einzutreten. Der von mir vorgeschlagenen Möglichkeit der Signalisationswiederholung möchte er hinge- gen nicht folgen.
Ich kann mich dieser Stellungnahme des Bundesrates an- schliessen. Bekämpft wird unser Postulat - wie Sie gehört ha- ben - von der Auto-Partei. Sie haben also zu entscheiden.
Präsident: Die zwei ersten Punkte des Postulats werden von Herrn Scherrer bestritten. Der Bundesrat ist bereit, die beiden Punkte als Postulat entgegenzunehmen.
Ziff. 1, 2 - Ch. 1, 2
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulates Dagegen
Ziff. 3 - Ch. 3 Zurückgezogen - Retiré
55 Stimmen 43 Stimmen
1
90.587
Postulat Pitteloud Natel und Sicherheit im Strassenverkehr Natel et sécurité routière
Wortlaut des Postulates vom 20. Juni 1990
Der Bundesrat wird eingeladen, einen Bericht über die bisher gemachten Erfahrungen mit Natel vorzulegen, damit genau festgelegt werden kann, unter welchen Bedingungen der Be- trieb von Natel-Geräten, die immer häufiger in Fahrzeugen in- stalliert werden, insbesondere mit den Artikeln 26 Absatz 1 und 31 Absätze 1 und 3 des Strassenverkehrsgesetzes und dem Artikel 3 Absätze 1, 2 und 3 der Verordnung über die Strassenverkehrsregeln (VRV) vereinbar ist. Dazu sollte eine Kommission neutraler und wirtschaftlich unabhängiger Exper- ten gebildet werden, die Informationen sammeln soll, auf die sich Gesetzgeber und Richter wenn nötig stützen können.
Texte du postulat du 20 juin 1990
Le Conseil fédéral est invité à présenter un rapport sur les ex- périences faites à ce jour qui permettraient de déterminer pré- cisément dans quelles conditions l'usage des appareils Natel, toujours plus nombreux dans les voitures, est admissible et compatible notamment avec les articles 26, alinéa 1, et 31, alinéas 1 et 3 de la LCR et l'article 3, alinéas 1, 2 et 3 de l'OCR. A cette fin, une commission d'experts neutres et indépendants des intérêts économiques devrait être mise sur pied pour col- lecter des renseignements pouvant servir de référence au be- soin au législateur et au juge.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bär, Bäum- lin Ursula, Béguelin, Borel, Braunschweig, Brügger, Bundi, Carobbio, Danuser, Diener, Eggenberger Georges, Euler, Fankhauser, Gardiol, Grendelmeier, Günter, Haering Binder, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Haller, Hubacher, Jaeger, Jean- prêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leuenber- ger Moritz, Leutenegger Oberholzer, Longet, Maeder, Mat- they, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Meizoz, Neukomm, Ott, Rebeaud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Schmid, Stappung, Stocker, Thür, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, Weder-Basel, Wiederkehr, Zbinden Hans, Züger, Zwygart (53)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Depuis mai 1988, date de la réponse du Conseil fédéral à mon interpellation sur ce sujet, il s'est avéré que, contrairement à ce que pensait le Conseil fédéral, les usagers de Natel n'obser- vent pas les instructions d'utilisation établies par les PTT. Cel- les-ci font observer qu'en vertu des prescriptions sur la circula- tion routière il convient de ne pas établir de liaisons téléphoni- ques pendant que le véhicule roule. De même, il conviendrait d'éviter de répondre à des appels ou d'avoir une conversation prolongée.
Il suffit de rouler quelques minutes en ville ou sur des autorou- tes ou routes principales pour constater que de nombreux au- tomobilistes conduisent d'une main et ont des conversations souvent de longue durée. La publicité pour le Natel présentait d'ailleurs un conducteur avec une main sur le volant, l'autre te- nant le combiné à l'oreille sur un fond de paysage brouillé par la vitesse! Les autorités de police qui ont, par exemple, l'expé- rience des radios de police, constatent que lors d'appels radio leur attention est quelque peu accaparée même si c'est en gé- néral le passager qui répond.
Or, si une communication de service brève n'implique pas plus de risque qu'une manipulation de radio-cassette par exemple, il n'en est pas de même de conversations profes- sionnelles exigeant de la concentration et qui peuvent amener à perdre l'attention nécessaire à la circulation.
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Postulat Scherrer
388
N
11 mars 1991
Ce problème pourrait être atténué par la pose de microphones fixes ou par des prescriptions plus détaillées quant au bon usage du Natel.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. August 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 août 1990
Dans sa réponse à l'interpellation que l'auteur du postulat avait déposée, le 9 mars 1988, sur le thème «Téléphone dans les voitures et sécurité» (88.351), le Conseil fédéral a déjà dé- veloppé, de manière détaillée, son point de vue concernant l'usage des radios-téléphones et les questions qui en décou- lent. Il est toujours d'avis qu'il ne serait pas indiqué d'édicter des prescriptions détaillées sur l'utilisation des radios-télé- phones, ne serait-ce qu'en raison des différences qui existent entre les modèles d'appareils quant à leur mode d'utilisation. Au demeurant, les règles générales du droit de la circulation routière régissant les devoirs de la prudence sont tout à fait suffisantes (art. 31, al. 1 et 3, de la loi sur la circulation routière, RS 741.01; art. 3, 1er al., de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière, RS 741.11). En outre, une enquête récente effectuée auprès des cantons d'une certaine importance a ré- vélé qu'aucun accident imputable à une utilisation incorrecte du radio-téléphone n'était à déplorer, bien que plus de 100 000 appareils de ce genre soient maintenant en service. C'est pourquoi, même au vu de la situation actuelle dans ce domaine, il s'avère inutile de mettre sur pied une commission d'experts neutres.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de rejeter le postulat.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulates Dagegen
38 Stimmen 47 Stimmen
90.599
Postulat Scherrer Emissionsgrenzwerte für leichte Motorwagen Emissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères
Wortlaut des Postulates vom 21. Juni 1990
Der Bundesrat wird eingeladen, die in der «Verordnung über die Abgasemissionen leichter Motorwagen» (FAV 1) vom 22. Oktober 1986 für den 1. Oktober 1990 vorgesehene Ver- schärfung der Abgasemissionen leichter Motorwagen der Gruppe Il mit Selbstzündungsmotoren aufzuschieben, bis der Stand der Technik die Einhaltung des Partikelgrenzwertes von 0,162 g/km in Verbindung mit dem NOx-Grenzwert von 1,1 g/km ermöglicht.
Texte du postulat du 21 juin 1990
Le Conseil fédéral est prié d'ajourner le renforcement des dis- positions concernant les émissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères du groupe Il équipées d'un moteur à allumage par compression - renforcement prévu pour le 1er octobre 1990 dans l'ordonnance du 22 octobre 1986 sur les émissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères (OEV 1) - jusqu'à ce que les progrès techniques permettent de respecter à la fois la valeur limite fixée pour les particules (0,162 g/km) et celle fixée pour les oxydes d'azote (1,1 g/km).
Mitunterzeicher - Cosignataires: Dreher, Friderici (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
«Aufschub der in der FAV 1 für den 1. Oktober 1990 vorgese- henen Emissionsgrenzwerte für leichte Motorwagen der Grup- pe Il mit Selbstzündungsmotoren»
Der Stand der Motorentechnik ist so weit fortgeschritten, dass die am 1. Oktober 1988 in Kraft gesetzten Emissionsgrenz- werte von allen leichten Motorwagen der Gruppe II eingehal- ten werden.
Auf den 1. Oktober 1990 ist nun in bezug auf die Stickoxide (NO)) und die Partikel (bei Selbstzündungsmotoren) eine wei- tere Verschärfung vorgesehen.
Die Partikelvorschrift von 0,162 g/km kann aber in Verbindung mit dem NOx-Grenzwert von 1,1 g/km zum heutigen Zeitpunkt von praktisch keinem Hersteller erreicht werden.
Dieser Umstand wird dazu führen, dass ab 1. Oktober 1990 praktisch keine leichten Nutzfahrzeuge der Gruppe Il mit Die- selmotoren mehr in die Schweiz eingeführt werden können. Als einzige Alternative bieten sich Nutzfahrzeuge mit Benzin- motoren an, welche keinem Partikelgrenzwert unterliegen.
Benzinmotoren verbrauchen aber 30 bis 40 Prozent mehr Treibstoff als Dieselmotoren, wodurch sich ein Zielkonflikt er- gibt: Sowohl die Abgasemissionen als auch der Treibstoffver- brauch und damit der CO2-Ausstoss sollen so tief wie möglich gehalten werden. Die ab 1. Oktober 1990 vorgesehenen Grenzwerte schliessen aber das eine oder andere aus.
Wird die vorgesehene Verschärfung der Partikelemissionen in Verbindung mit der Senkung der NO2-Emissionen in die Praxis umgesetzt, wird dies dazu führen, dass leichte Nutzfahrzeuge mit Dieselmotoren (Importzahl 1989: 11 000) durch solche mit Benzinmotoren ersetzt werden. In bezug auf die Reduktion des Energieverbrauchs und des CO2-Ausstosses wirkt sich dies kontraproduktiv aus.
Die FAV 1 wurde zu einem Zeitpunkt in Kraft gesetzt, als die Reduktion der toxischen Abgase klar erste Priorität hatte. Heute aber tritt die Reduktion des CO2, welche nur mit einer Verminderung des Treibstoffverbrauchs erreicht wird, zuneh- mend in den Vordergrund. Aus diesem Grund ist alles zu un- terlassen, was den Gesamttreibstoffverbrauch und damit den Ausstoss von CO2 erhöht.
Ein Aufschub der für den 1. Oktober 1990 vorgesehenen Re- duktion der NOx- und Partikelgrenzwerte für leichte Motorwa- gen mit Selbstzündungsmotoren hätte auf den Gesamtabgas- ausstoss aller Motorfahrzeuge praktisch keinen Einfluss. Die Verschärfung der Grenzwerte würde hingegen zu einem spür- baren Ansteigen des Gesamttreibstoffverbrauchs und parallel dazu des CO2-Ausstosses führen.
Der Bundesrat wird deshalb eingeladen, die Priorität zugun- sten eines möglichst tiefen Treibstoffverbrauchs zu setzen und die für den 1. Oktober 1990 vorgesehene Verschärfung der Emissionsgrenzwerte für leichte Motorwagen der Gruppe Il mit Dieselmotoren aufzuschieben.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. November 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 novembre 1990
Der Bundesrat hat die Uebergangsbestimmungen der Verord- nung über die Abgasemissionen leichter Motorwagen vom 22. Oktober 1986 (FAV 1) am 12. September 1990 geändert. Mit dieser Aenderung wird die Uebergangsfrist für die Einfüh- rung des für den 1. Oktober 1990 vorgesehenen Partikel- grenzwertes von 0,162 g/km, der den Fahrzeugherstellern am meisten Schwierigkeiten bereitet, um zwei Jahre erstreckt. An der Verschärfung des Stickoxid-Grenzwerts auf den 1. Okto- ber 1990 wird dagegen festgehalten.
Der Bundesrat hat somit dem Anliegen des Postulanten ent- sprochen, zumindest soweit dies möglich ist, ohne die Ziele des Luftreinhalte-Konzepts zu beeinträchtigen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzuschreiben.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Pitteloud Natel und Sicherheit im Strassenverkehr Postulat Pitteloud Natel et sécurité routière
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Dans
In
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Jahr
1991
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
06
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.587
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
11.03.1991 - 14:30
Date
Data
Seite
387-388
Page
Pagina
Ref. No
20 019 674
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