Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
Ständerat - Conseil des Etats
1990
Herbstsession - 14. Tagung der 43. Amtsdauer Session d'automne - 14e session de la 43e législature
Erste Sitzung - Première séance
Montag, 17. September 1990, Nachmittag Lundi 17 septembre 1990, après-midi
18.15 h
Vorsitz - Présidence: Herr Cavelty
Präsident: Ich heisse Sie zur heute beginnenden Session herzlich willkommen.
Wir haben einen ereignisreichen Sommer erlebt, der auch die Aussenpolitik des Bundes bestimmte, indem der Bundesrat im Gefolge der Golfkrise unsere Neutralitätspolitik neu über- dacht hat. Diese Ereignisse werden auch unseren Rat be- schäftigen, liegt doch eine dringliche Interpellation der Kom- mission für auswärtige Angelegenheiten vor, die nach Be- schluss des Büros am Donnerstag der dritten Sessionswoche behandelt wird, und zwar ohne dass andere Geschäfte zu- rückgestellt würden.
Im Zeichen der Aussenpolitik stand auch die Reise der beiden Ratspräsidenten, die auf entsprechende Einladungen hin die Tschechoslowakei und die Sowjetunion mit Besuchen im Prag, Leningrad und Moskau bereisten. Wir hatten dabei Gele- genheit, unser lebhaftes Interesse und unsere Sympathie für die politische und wirtschaftliche Neuorientierung dieser Län- der zu bekunden.
Damit erkläre ich Sitzung und Session als eröffnet.
90.033
Getreidelager in Brig. Sanierung Silo à blé de Brigue. Réfection
Botschaft und Beschlussentwurf vom 9. Mai 1990 (BBI II, 867) Message et projet d'arrêté du 9 mai 1990 (FF II, 810)
Rhyner, Berichterstatter: Die Getreidelager in Brig, zwei La- gerhallen und ein Hochbau mit einer Lagerkapazität von etwa 17 000 Tonnen, wurden in den Jahren 1940 bis 1946 - also während des Zweiten Weltkrieges - erbaut, um die dezentrale Lagerung des für die Landesversorgung benötigten Getreides sicherzustellen. An dieser Grundidee hat sich eigentlich bis heute nichts geändert. Allerdings sind seit dem Bau dieser An- lagen, also seit 1946, an den Gebäuden wie auch an den In- stallationen keine wesentlichen Unterhaltsarbeiten ausgeführt worden; auch der bauliche Zustand ist in dieser Zeit nie saniert worden, so dass der technische Zustand der Anlagen zu ei- nem grossen Teil saniert werden muss, aber auch der bauli- che Unterhalt nachzuholen ist. So genügen die Getreidelager den heutigen Anforderungen bezüglich Sicherheit für Mensch und Umwelt nicht mehr. Dächer, Fenster und Fassaden müs- sen saniert werden.
Um die Sicherheit des Personals zu gewährleisten, müssen Schächte und Silos verschlossen und Förderanlagen eben- falls saniert werden. Um auch die Unfallgefahr zu reduzieren, müssen die elektrischen Installationen sozusagen gänzlich er- neuert werden.
Die Brandschutzmassnahmen sind auf den erforderlichen Zu- stand und auf einen den heutigen Vorschriften entsprechen- den Stand der Technik zu bringen. Zudem sollen die Räum- lichkeiten im sogenannten Hochbau, welche für die Getreide- behandlung nicht mehr nötig sind, zweckmässig in Büros und Lager umgestaltet werden.
Die Bausubstanz als solche ist noch intakt. Zwei denkmalpfle- gerische Gutachten, das eine vom Bund, das andere vom Kan- ton Wallis, stufen die Gebäudekomplexe als erhaltenswerte Bauobjekte ein.
Im Rahmen der Planung wurden verschiedene Varianten ge- prüft. Ein Abbruch der vorhandenen Bauten und ein Neubau kämen auf über zehn Millionen Franken zu stehen. Ein Ab- bruch des Hochbaues und eine Sanierung der Lager wäre zwar wirtschaftlich, aber die Lagerkapazität würde wesentlich verringert. Bei einer Sanierung einzig zur Erhaltung der Bau- substanz wäre die Getreidelagerung nicht mehr möglich, und der Hochbau könnte nicht zweckgeändert benützt werden. Finanziell würde diese Variante mit 6,5 Millionen Franken zwar gut abschneiden, aber wenn man die Wirtschaftlichkeit ge- samthaft betrachtet, so ergaben sich infolge der einge- schränkten Nutzungsmöglichkeit deutlich schlechtere Resul- tate.
Der Kostenvoranschlag beziffert sich auf 11,99 Millionen Fran- ken. Aus Sicherheitsgründen mussten als Sofortmassnahmen 990 000 Franken bereits aufgewendet werden. Dieser Betrag ist in der Wirtschaftlichkeitsrechnung enthalten, so dass heute, inklusive 10 000 Franken für Ausstattung, ein Objekt- kredit von 10,21 Millionen Franken zu beschliessen ist.
Die Wirtschaftlichkeit ist sichergestellt, und die Region Brig un- terstützt dieses Vorhaben. Nicht zuletzt stützen sich die Walli-
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
1-S
Crédits d'investissements dans l'agriculture
548
E
17 septembre 1900
ser auch auf eine Zusage des Bundesrates aus früheren Jah- ren, der ihnen mit der Erweiterung der Zolldienste in Domo- dossola die Erhaltung von Bundesarbeitsplätzen in der Re- gion Brig in Aussicht stellte.
Von der Kommission wurde ohne Gegenstimme Eintreten be- schlossen; sie beantragt auch dem Rat Eintreten und Zustim- mung zu diesem Kredit von 10,21 Millionen Franken.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 38 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
89.079
Investitionskredite und Betriebshilfe in der Landwirtschaft. Bundesgesetz Crédits d'investissements dans l'agriculture et aide aux exploitations paysannes. Loi
Botschaft vom 27. November 1989 (BBI 1990 1, 194) Message du 27 novembre 1989 (FF 1990 1, 166)
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
M. Roth, rapporteur: De 1962 à 1988, la Confédération a mis à disposition des cantons un montant total d'environ un milliard 37 millions de francs. Grâce à cette mesure, il est possible d'octroyer des prêts, en général sans intérêts, à des agricul- teurs qui, sans faute de leur part, se trouvent dans une situa- tion financièrement difficile et méritent d'être soutenus.
Les crédits d'investissements revêtent une importance consi- dérable sur le plan du revenu agricole. Accordés la plupart du temps sans intérêts, ils permettent actuellement à l'agriculture suisse de faire des économies de quelque 75 millions de francs par an (5,5 pour cent des 1,37 milliard de francs). De plus, des mesures de rationalisation irréalisables sans eux de- viennent possibles et c'est sans doute un des instruments qui a contribué puissamment à la rationalisation de notre agricul- ture. Certaines dispositions importantes de la loi sur les crédits d'investissements et l'aide aux exploitations paysannes per- dront leur validité en 1992. La Confédération ne pourrait plus mettre de nouveaux fonds à disposition des cantons pour les crédits d'investissements.
Après avoir consulté une commission d'experts, le Conseil fé- déral propose de reconduire cette loi jusqu'en 2012 et il y ap- porte plusieurs nouveautés. Les principales consistent à souli- gner l'importance du maintien, et pas seulement de la rationa-
lisation des exploitations paysannes, la nécessité d'une occu- pation décentralisée du territoire et enfin la nécessité de pren- dre en compte les exigences de l'aménagement du territoire ainsi que la protection du paysage et de la nature.
Jusqu'ici, il existait dans la loi la possibilité d'octroyer des sub- sides à fonds perdus - possibilité qui n'a pratiquement pas été utilisée. On a donc renoncé à cette forme d'aide et cela a contraint à revoir un nombre relativement élevé de disposi- tions de cette loi. Ces modifications formelles ont nécessité également une refonte dans la numérotation.
Cette modification de la loi fédérale a été bien accueillie par la commission. Le projet du Conseil fédéral a été amendé sur quelque huit articles et trois propositions de minorité ont sub- sisté. Ces trois propositions sont en substance les suivantes: une majorité de la commission veut insister sur le fait que les crédits sont ouverts de manière qu'une exploitation proche de la nature soit encouragée (article premier, alinéa 3), alors qu'une minorité et le Conseil fédéral y sont opposés; ensuite, une minorité ne veut pas que des crédits puissent être accor- dés pour aménager et transformer des bâtiments existants aux fins d'y exercer, à titre principal ou accessoire, une activité non agricole mais touchant de près l'exploitation, notamment en région de montagne (article 14, alinéa premier, lettre g); enfin, une deuxième minorité veut rendre non exhaustive la liste des activités non agricoles mentionnées dans la loi à ce même arti- cle 14, alinéa premier, lettre g.
Au chapitre des modifications apportées par la commission au projet du Conseil fédéral, je signale les deux plus importantes: la commission a tout d'abord élargi aux fermiers, sous certai- nes conditions, l'accès aux crédits d'investissements (arti- cle 13) et ensuite elle a supprimé l'interdiction de vendre pré- vue à l'article 18 estimant qu'il appartenait aux services com- pétents cantonaux de fixer de cas en cas les conditions du prêt.
Pour ma part, je n'interviendrai dans la discussion de détail que sur les propositions de la commission. Pour le surplus, le projet tel qu'il a été retenu par le Conseil fédéral à la suite de la consultation des experts n'appelle pas de remarques particu- lières et je ne m'y arrêterai donc pas. En tout état de cause, la commission estime que la loi sur les crédits d'investissements constitue un outil précieux pour l'agriculture et qu'il est néces- saire de proroger pour vingt ans la loi y relative, tout en y ap- portant les adaptations nécessaires.
Au nom de la commission, je vous invite donc à entrer en ma- tière.
M. Delalay: La loi que nous sommes appelés à reconduire au- jourd'hui s'est révélée au cours des vingt-cinq dernières an- nées très efficace en matière de politique agricole. Les crédits d'investissements constituent en effet un système de finance- ment très utile. Ainsi, jusqu'à ce jour, près de 50 000 exploita- tions, c'est-à-dire les trois quarts des entreprises agricoles ex- ploitées à titre principal, ont bénéficié au moins une fois des crédits d'investissements. Ce système se justifie donc car les mesures de rationalisation dont a encore besoin l'agriculture suisse sont facilitées et encouragées par l'aide à l'investisse- ment. Les réductions de coût que ce système entraîne sont d'ailleurs parfaitement compatibles avec nos engagements internationaux et sont répercutées sur la consommation. En- fin, cette aide à l'investissement permet aussi une orientation de la production dans des secteurs où les excédents ne pè- sent pas trop sur le marché.
La loi ayant prouvé sa nécessité et son utilité jusqu'à ce jour, l'entrée en matière s'impose sans réserve. Il y a d'autant plus de raisons de la reconduire que le texte proposé par le Conseil fédéral et par la commission a été amélioré sur plusieurs points importants par rapport à la loi actuelle. Ainsi, par exem- ple, l'article premier fixe la condition que les entreprises agri- coles qui veulent bénéficier d'une aide doivent avoir une ex- ploitation proche de la nature. Cela est une faveur à l'égard des petites exploitations familiales et tend à promouvoir, en ré- ponse à une préoccupation de notre temps, une production plus naturelle. Un autre intérêt de cette loi est de permettre à un fermier ou à celui qui exerce une activité agricole à titre ac- cessoire de bénéficier de ces crédits d'investissements. Il
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Getreidelager in Brig. Sanierung Silo à blé de Brigue. Réfection
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Jahr
1990
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Anno
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IV
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.033
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
17.09.1990 - 18:15
Date
Data
Seite
547-548
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