1859
Petitionen
Siebzehnte Sitzung - Dix-septième séance
Freitag, 5. Oktober 1990, Vormittag Vendredi 5 octobre 1990, matin
08.00 h
Vorsitz - Présidence: M. Ruffy
90.055
Teuerungsbekämpfungsmassnahmen im Bereich der Hypothekarzinsen. Bundesbeschluss Lutte contre le renchérissement dans le domaine des taux hypothécaires. Arrêté fédéral
Fortsetzung - Suite
Siehe Seite 1842 hiervor - Voir page 1842 ci-devant
Dringlichkeitsklausel - Clause d'urgence
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Dringlichkeitsklausel Dagegen
117 Stimmen 14 Stimmen
Das qualifizierte Mehr ist erreicht La majorité qualifiée est acquise
90.2009
Petition Uhlmann Walter. Steuererlass für über 90jährige Schweizer Pétition Uhlmann Walter Exemption d'impôts des Suisses nonagénaires
90.2010
Petition Uhlmann Walter Herbstzulage für über 90jährige Schweizer Pétition Uhlmann Walter Allocations d'automne en faveur des Suisses nonagénaires
Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Petitions- und Ge- währleistungskommission den folgenden schriftlichen Be- richt:
Am 4. Juli 1990 reichte Herr Uhlmann eine zweite Petition ein. Er verlangt darin eine Herbstzulage für alle über 90jährigen Schweizer mit der Begründung, dass diese nie einen 13. Lohn oder einen Teuerungsausgleich erhalten haben.
Die Petitions- und Gewährleistungskommission befasste sich am 4. September 1990 mit diesen Eingaben. Sie holte dazu eine Stellungnahme des Eidgenössischen Finanzdepar- tementes ein und kommt mit diesem zu folgenden Schlüssen: 21. Aus Artikel 4 der Bundesverfassung wurden auch für das Steuerrecht verschiedene Gestaltungsgrundsätze abgeleitet. So hat das Bundesgericht wiederholt ausdrücklich anerkannt, dass der genannte Verfassungsartikel die Allgemeinheit und Verhältnismässigkeit der Besteuerung gewährleistet. Danach dürfen nicht einzelne Personen oder Personengruppen trotz im wesentlichen gleicher tatsächlicher und wirtschaftlicher Gegebenheiten von der Besteuerung ausgenommen werden. Vielmehr sind zu einer Einkommens- oder Gewinnsteuer (d. h. zu einer Hauptsteuer) grundsätzlich alle Personen heranzuzie- hen, sofern sie tatsächlich Einkommen oder Gewinn erzielen. Die Höhe der Steuer muss nach Massgabe der wirtschaftli- chen Leistungsfähigkeit des Steuerpflichtigen festgesetzt wer- den.
Der Grundsatz der Besteuerung nach der wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit bedeutet, dass mehr Steuern entrichten muss, wer ein höheres Einkommen hat und weniger, wer ein tieferes Einkommen erzielt. Das Bruttoeinkommen ist zwar der wichtigste, aber nicht der einzige Indikator für die wirtschaftli- che Leistungsfähigkeit. Entscheidend sind auch die zu tragen- den Familienlasten, vorab die Frage, ob eine, zwei oder meh- rere Personen ihren Unterhalt von einem bestimmten Brutto- einkommen zu bestreiten haben.
Aus diesen allgemeinen Bemerkungen folgt, dass es den im Steuerrecht geltenden Verfassungsgrundsätzen wider- spräche, wenn das Anliegen der Petition uneingeschränkt ver- wirklicht würde. Denn es gibt auch alte Menschen, welche fi- nanziell gut oder sogar sehr gut gestellt sind. Es lässt sich sachlich nicht überzeugend begründen, warum diese Perso- nen den Finanzaufwand für die allgemeinen öffentlichen Auf- gaben nicht mittragen sollten. Der Grundsatz der wirtschaftli- chen Leistungsfähigkeit würde deshalb zweifellos verletzt, wenn der Petition entsprochen und alle Steuerpflichtigen, wel- che das neunzigste Alterjahr vollendet haben, von der Steuer- pflicht entbunden würden.
Hingegen ist das Anliegen, die finanziell weniger gut gestell- ten alten Menschen mild zu besteuern, bei der direkten Bun- dessteuer bereits weitgehend erfüllt. So ist zu beachten, dass bei der direkten Bundessteuer die Steuerpflicht für natürliche Personen (ab der Veranlagungsperiode 1991/1992) erst bei ei- nem steuerbaren Einkommen von 12 900 Franken (für Ledige) und von 21 300 Franken (für Verheiratete) beginnt. Ferner wer- den im Bund und den meisten Kantonen nur 80 Prozent des Einkommens aus AHV und aus anderen Renten zum steuer- baren Einkommen gerechnet. Zudem können Steuerpflich- tige, die unverschuldet in finanzielle Not geraten sind, um Er- lass der geschuldeten Steuerbeträge ersuchen.
Damit sollen die durch die Versicherung nicht gedeckten der- artigen Kosten des Steuerpflichtigen und der von ihm unter- haltenen Personen als abzugsfähige Kosten anerkannt wer- den. Nach der Formulierung der beiden Gesetze spielt es keine Rolle, ob Fälle von Invalidität oder dauernder Pflegebe- dürftigkeit, also wiederkehrende Krankheitskosten oder ein- malige Krankheitsauslagen in Frage stehen. Erforderlich ist nur, dass der Steuerpflichtige die Kosten selbst trägt und diese einen gewissen Mindestanteil an den gesamten steuer- baren Einkünften erreichen (bei der direkten Bundessteuer 5 Prozent). Beide Räte haben dieser neuen Abzugsmöglich- keit schon vor einiger Zeit zugestimmt.
Abolition de la peine capitale
1860
N
5 octobre 1990
lich gerechtfertigt sind, nach Inkraftsetzung der Steuerharmo- nisierungsvorlage bereits weitgehend entsprochen werden können.
Mme Jeanprêtre présente au nom de la Commission des pé- titions et de l'examen des constitutions cantonales le rapport écrit suivant:
Le 4 juillet 1990, Monsieur Uhlmann déposait une seconde pé- tition demandant que les Suisses âgés de plus de 90 ans re- çoivent une allocation d'automne, puisqu'ils n'ont jamais tou- ché de 13e salaire et n'ont bénéficié d'aucune allocation de renchérissement.
La Commission des pétitions et de l'examen des constitu- tions cantonales a traité ces objets le 4 septembre 1990. Elle a demandé l'avis du Département fédéral des finances à ce su- jet. Voici ses conclusions:
On a tiré de l'article 4 de la constitution divers principes sur la façon de concevoir le droit fiscal. Ainsi, le Tribunal fédéral a expressément reconnu à plusieurs reprises que l'article pré- cité exige que l'imposition soit générale et proportionnelle. Cela signifie en particulier qu'on ne doit pas exempter certai- nes personnes ou groupes de personnes de l'impôt exigé d'autres citoyens dans des conditions matérielles et économi- ques semblables. Au contraire, toutes les personnes doivent être taxées sur leur revenu ou leur fortune (taxation principale), pour autant qu'elles en aient effectivement. Le montant de l'im- pôt doit être établi compte tenu des capacités financières du contribuable.
Le principe selon lequel les impôts doivent être fixés compte tenu des capacités financières du contribuable signi- fie que celui qui a un revenu plus élevé qu'un autre doit payer un impôt supérieur. Le revenu brut est l'élément le plus impor- tant, mais non l'unique, qui permet de déterminer la capacité financière. Les charges familiales constituent aussi un élé- ment fondamental, ainsi que le nombre de personnes - une, deux, plusieurs - qui tirent leur subsistance d'un revenu brut donné.
Il ressort de ces remarques générales que la réalisation in- tégrale de la demande formulée dans la pétition violerait les principes constitutionnels sur lesquels se fonde le droit fiscal. En effet, certains vieillards vivent dans des conditions financiè- res très satisfaisantes, voire excellentes. On ne saurait avancer de raisons objectives valables pour les soustraire à l'obligation de contribuer au financement des charges publiques généra- les. Le principe selon lequel l'impôt doit être calculé en tenant compte des capacités financières des contribuables serait manifestement violé si, comme le demande la pétition, on exemptait de l'impôt toutes les personnes ayant rempli leur 90e année. En revanche, la demande visant à réduire la charge imposée aux personnes âgées qui vivent dans des conditions économiques moins bonnes est déjà réalisée dans une large mesure pour ce qui est de l'impôt fédéral direct. Ainsi, cet impôt ne sera exigé des personnes physiques (à par- tir de la période de taxation 1991/1992) que si, étant célibatai- res, elles on un revenu imposable d'au moins 12 000 francs ou, étant mariées, de 21 300 francs. En outre, sur le plan fédé- ral et dans la majorité des cantons, 80 pour cent seulement des revenus provenant de l'AVS et d'autres rentes entrent en li- gue de compte pour le calcul du revenu imposable. Enfin, les contribuables qui se trouvent, sans qu'une faute ne leur soit imputable, dans de graves difficultés financières, peuvent de- mander à être exonérés de l'impôt dû.
Se fondant sur le principe selon lequel les impôts doivent être calculés en prenant en considération les capacités finan- cières des contribuables, les Chambres fédérales ont rejeté jusqu'à présent, les propositions qui visaient à fixer une dé-
duction de vieillesse dans le droit régissant l'impôt fédéral di- rect. Cependant, déjà dans son message du 25 avril 1983 con- cernant l'harmonisation fiscale, le Conseil fédéral avait pro- posé que l'on introduise une déduction pour frais de maladie au niveau des cantons et de la Confédération. D'ailleurs, la loi sur l'impôt fédéral direct, de même que la loi sur l'harmonisa- tion des impôts directs des cantons et des communes, pré- voient une déduction pour les frais de maladie, d'accident et d'invalidité.
Ainsi, les frais de ce genre non couverts par l'assurance et dus par le contribuable ou une personne à sa charge, pourront être déduits. Selon le libellé des deux lois, il n'y a pas de régle- mentation spéciale pour les cas d'invalidité et les cas de per- sonnes requérant des soins constants, autrement dit, il n'y a pas de différence entre les coûts qui reviennent régulièrement et les dépenses uniques pour cause de maladie. Ce qui est décisif, c'est que le contribuable porte lui-même les frais et que ceux-ci représentent un certain pourcentage minimal du total de ses revenus imposables (pour l'impôt fédéral direct, 5 pour cent). Les deux Chambres ont approuvé il y a quelque temps déjà cette nouvelle possibilité de faire une déduction.
De la sorte, les demandes présentées dans la pétition se- ront satisfaites dans une large mesure, pour autant qu'elles se justifient, lorsque le projet de loi sur l'harmonisation des im- pôts directs entrera en vigueur.
Les commentares ci-dessus sont également valables pour la seconde pétition.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt, von diesen beiden Petitionen Kenntnis zu nehmen, ihnen aber keine Folge zu geben.
Proposition de la commission La commission recommande de prendre acte de ces deux pé- titions sans leur donner suite.
Angenommen - Adopté
89.234
Parlamentarische Initiative (Pini) Militärstrafgesetzbuch. Abschaffung der Todesstrafe
Initiative parlementaire (Pini) Code pénal militaire. Abolition de la peine capitale
Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Wortlaut der Initiative vom 21. Juni 1989
Auf dem Weg der parlamentarischen Initiative beantrage ich, die Artikel über die Anwendung der Todesstrafe aus dem Mili- tärstrafgesetz zu streichen, wie es die schon längst anerkann- ten Gründe und Kriterien, die zur Abschaffung dieser Straf- norm im zivilen Strafrecht geführt haben, gebieten.
Texte de l'initiative du 21 juin 1989
Me prévalant de l'institution de l'initiative parlementaire, je pro- pose que les articles du Code pénal militaire relatifs à l'applica- tion de la peine de mort soient abrogés, compte tenu des moti- vations et des critères confirmés depuis longtemps au sujet de la suppression de cette norme punitive dans le Code pénal ci- vil.
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Teuerungsbekämpfungsmassnahmen im Bereich der Hypothekarzinsen. Bundesbeschluss Lutte contre le renchérissement dans le domaine des taux hypothécaires. Arrêté fédéral
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Jahr
1990
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Anno
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IV
Volume
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Session
Herbstsession
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Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.055
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Numero dell'oggetto
Datum 05.10.1990 - 08:00
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