Initiative parlementaire. Indemnités parlementaires
1628
N
26 septembre 1990
90.235
Parlamentarische Initiative (Büro des Nationalrates) Entschädigungen für Parlamentarier. Bundesbeschluss. Aenderung
Initiative parlementaire (Bureau du Conseil national) Indemnités parlementaires. Arrêté fédéral. Modification
Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Herr Ruffy unterbreitet im Namen des Büros des Nationalrates den folgenden schriftlichen Bericht:
Wir unterbreiten Ihnen gemäss Artikel 21quater des Ge- schäftsverkehrsgesetzes die Entwürfe zu einer Revision des Bundesbeschlusses vom 18. März 1988 zum Entschädi- gungsgesetz sowie einen erläuternden Bericht. Wir unterbrei- ten diesen Bericht gleichzeitig dem Bundesrat zur Stellung- nahme.
Bundesbeschluss zum Entschädigungsgesetz
vom
Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 14 Absatz 1 des Entschädigungsge- setzes vom 8. März 1988 beschliesst:
Ziff. I
Der Bundesbeschluss vom 18. März 1988 zum Entschädi- gungsgesetz wird wie folgt geändert:
Art. 2
Titel Taggeld Wortlaut
Das Taggeld beträgt 300 Franken und wird für jeden Arbeits- tag ausgerichtet.
Art. 3
Titel Mahlzeiten- und Uebernachtungsentschädigung Abs. 1
Die Mahlzeitenentschädigung beträgt 85 Franken pro Tag, die Uebernachtungsentschädigung 130 Franken.
Ziff. II Titel
Referendum und Inkrafttreten
Abs. 1
Dieser Beschluss ist allgemeinverbindlich; er untersteht je- doch aufgrund von Artikel 14 Absatz 1 des Entschädigungs- gesetzes vom 18. März 1988 nicht dem Referendum. Abs. 2
Er tritt am 15. Oktober 1990 in Kraft.
Erläuterungen des Büros
Bei der letzten Aenderung des Entschädigungsgesetzes und des entsprechenden Bundesbeschlusses im März 1988 stan- den die Erhöhung der Jahresentschädigung von 16 500 auf 30 000 Franken und die Heraufsetzung der Uebernachtungs- entschädigung (von 70 auf 120 Franken) im Vordergrund. Das Arbeitsentgelt (250 Franken) und die Mahlzeitenentschä- digung (70 Franken) wurden letztmals am 1. Januar 1984 er- höht.
Damals erreichte der Konsumentenpreisindex 102,5 Punkte. Im August 1990 lag er bei 122,3 Punkten. Die Teuerung be- trägt also 19,3 Prozent.
Die Uebernachtungsentschädigung ist am 1. Juli 1988 auf 120 Franken erhöht worden. Seither ist eine Teuerung von un- gefähr 9 Prozent zu verzeichnen.
Das Büro erachtet es als gerechtfertigt, die Entschädigungen der Teuerung anzupassen. Es schlägt deshalb vor, die ver- schiedenen Beträge wie folgt festzulegen:
Arbeitsentgelt Mahlzeitenentschädigung 300 Fr. (+20 %) 85 Fr. (+21,4 %)
Uebernachtungsentschädigung 130 Fr. (+8,3 %) Diese neuen Ansätze gelten ab 15. Oktober 1990.
Die Erhöhungen werden die Bundeskasse wie folgt belasten (Beträge jeweils für ein volles Jahr):
Arbeitsentgelte ca. 800 000 Fr.
(200 Mitglieder x 50 Franken x 80 Tage) Mahlzeitenentschädigung .
240 000 Fr.
(200 x 15 x 80)
Uebernachtungsentschädigungen 120 000 Fr.
Kommissionssitzungen SR 100 000 Fr.
ca. 1 260 000 Fr.
Die Kosten für die Kantone werden sich auf 130 000 Franken für die Arbeitsentgelte, auf 40 000 für die Mahlzeitenentschädi- gungen und auf 12 000 Franken für die Uebernachtungsent- schädigungen belaufen.
M. Ruffy soumet au nom du Bureau du Conseil national le rap- port écrit suivant:
Nous vous soumettons, conformément à l'article 21 quater de la loi sur les rapports entre les conseils, un projet de révision de l'arrêté fédéral du 18 mars 1988 sur les indemnités parle- mentaires, ainsi qu'un rapport explicatif. Nous soumettons ce rapport simultanément au Conseil fédéral pour avis.
Arrêté fédéral relatif à la loi sur les indemnités parlemen- taires
du .
L'assemblée fédérale de la Confédération suisse,
vu l'article 14, 1er alinéa, de la loi du 8 mars 1988 sur les in- demnités parlementaires, arrête: Ch. I
L'arrêté fédéral du 18 mars 1988 relatif à la loi sur les indemni- tés parlementaires est modifié comme il suit: Art. 2
Titre Indemnité journalière
Texte
L'indemnité journalière se monte à 300 francs; elle est versée pour chaque jour de travail.
Art. 3
Titre Indemnité pour repas; indemnité de nuitée
Al. 1
L'indemnité pour repas est fixée à 85 francs par jour, celle de nuitée à 130 francs.
Ch. Il Titre Forme juridique, entrée en vigueur
Al. 1
Le présent arrêté est de portée générale; toutefois, en vertu de l'article 14, 1er alinéa, de la loi du 18 mars 1988 sur les indem- nités parlementaires, il n'est pas sujet au référendum. Al. 2
Il entre en vigueur le 15 octobre 1990.
Explications du Bureau 1. Portée de la révision
Lors de la révision de la loi sur les indemnités et de l'arrêté fé- déral y relatif, en mars 1988, on avait mis l'accent sur la revalo- risation de l'indemnité annuelle qui avait été portée de 16 500 à 30 000 francs, ainsi que sur l'augmentation de l'indemnité pour nuitée (de 70 à 120 francs).
Les montants des honoraires (250 francs), et de l'indemnité pour repas (70 francs) ont été augmentés en dernier lieu avec effet au 1er janvier 1984.
Parlamentarische Initiative. Entschädigungen
A cette époque, l'indice des prix à la consommation atteignait 102,5 points. En août 1990, il était de 122,3 points, soit un ren- chérissement de 19,3 pour cent.
Quant à l'indemnité de nuitée, elle a été portée à 120 francs à compter du 1er juillet 1988. Depuis lors, le renchérissment a été d'environ 9 pour cent.
Le Bureau estime qu'une indexation du montant des indemni- tés se jsutifie. Ils proposent, dès lors, de les porter aux mon- tants suivants:
Honoraires Indemnité de repas Indemnité de nuitée
300 fr. (+20 %)
85 fr. (+21,4 %)
130 fr. (+8,3 %)
L'entrée en vigueur est fixée au 15 octobre 1990.
le coût approximatif de l'augmentation prévue à la charge de la caisse fédéral sera le suivant (pour une année entière):
Honoraires ca. 800 000 fr.
(200 membres x 50 francs x 80 jours)
Repas (200 x 15 x 80)
240 000 fr.
Nuitées
120 000 fr.
Séances Commissions CE
100 000 fr.
ca. 1 260 000 fr.
Le coût pour les cantons sera de 130 000 francs pour les ho- noraires, de 40 000 francs pour les repas et de 12 000 francs pour les nuitées.
Antrag des Büros Eintreten und Zustimmung zu den Entwürfen Proposition du Bureau Entrer en matière et adhérer aux projets
Nussbaumer, Berichterstatter: Sie haben den schriftlichen Bericht erhalten, und es liegen zwei Anträge vor: der Antrag Ruf, der diese Teuerungsanpassung der Entschädigungen rückwirkend auf den 17. September, den Beginn der Herbst- session, festlegen möchte, und der Antrag Seiler Hanspeter, der diese Entschädigung erst auf Beginn der Wintersession in Kraft treten lassen möchte. Das Büro schlägt Ihnen vor, diese Anpassung auf den 15. Oktober vorzunehmen.
Zum Antrag Ruf möchte ich bemerken, dass es wahrschein- lich von unseren AHV-Rentnern nicht verstanden würde, wenn wir eine Entschädigung in eigenem Interesse, in eigener Sa- che, noch rückwirkend festlegen würden. Auch wenn wir heute morgen Verständnis für das Los der AHV-Rentner ge- zeigt haben, sollten wir es hier nicht übertreiben. Es gibt auch hier eine Schallgrenze, Herr Ruf. Auf der anderen Seite ist der 15. Oktober sicher ein Kompromiss. Es wurde schon vor der Sommersession an das Büro der Wunsch herangetragen, man solle diese Angelegenheit im Dringlichkeitsverfahren in der Sommersession lösen. Das haben wir abgelehnt, weil wir uns nicht so wichtig nehmen.
Aus diesem Grund bitte ich Sie, beide Anträge abzulehnen und dem Antrag des Büros zu folgen.
M. Massy, rapporteur: En date du 17 août, le Bureau du Con- seil national, suite à diverses initiatives parlementaires, a dé- cidé, conformément à l'article 21quater de la loi sur les rap- ports entre les conseils, de vous soumettre un projet de révi- sion de l'arrêté fédéral du 18 mars 1988 sur les indemnités par- lementaires. Il vous remettait aussi un rapport explicatif en annexe 2 que je ne reprendrai pas pour gagner du temps.
Le Conseil fédéral, à qui le rapport avait simultanément été re- mis pour avis, a renoncé à prendre position. Le Bureau du Conseil des Etats suivait en date du 31 août et proposait le même projet de révision de la loi à la Chambre haute, proposi- tions Ruf et Hanspeter Seiler.
A la date du 17 septembre qui marque le début de la session, il est possible que le renchérissement n'ait pas tout à fait atteint 20 pour cent depuis 1984. L'indice de septembre n'est pas en- core connu. Rien n'empêche notre conseil de fixer l'entrée en vigueur à une autre date que le début de l'année parlemen- taire. La dernière révision remontait au 1er juillet 1988, l'avant- dernière au 1er janvier 1984.
Au nom du Bureau, je propose donc le rejet des deux proposi- tions d'avancer ou de retarder la mise en vigueur de ces adap-
tations et de choisir la voie moyenne, soit l'entrée en vigueur le 15 octobre 1990.
Pour conclure, le Bureau vous prie, à l'unanimité, d'approuver la modification de l'arrêté fédéral relatif à la loi sur les indemni- tés parlementaires et d'en fixer l'entrée en vigueur le 15 octo- bre 1990, soit après la présente session.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Ziff. I Art. 2, 3
Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Büros
Titre et préambule, ch. I art. 2, 3
Proposition de la commission Adhérer au projet du Bureau
Angenommen - Adopté
Ziff. Il Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Büros
Antrag Ruf Abs. 2
Er tritt rückwirkend am 17. September 1990 in Kraft.
Schriftliche Begründung
Mit der vorgesehenen Erhöhung des Arbeitsentgeltes sowie der Mahlzeiten- und der Uebernachtungsentschädigung soll die seit der letzten Anpassung eingetretene Teuerung ausge- glichen werden. Berechnungsgrundlage ist dabei der Stand des Konsumentenpreisindexes im August 1990 (vgl. Erläute- rungen des Büros).
Seither ist die Teuerungstendenz bekanntlich stark anstei- gend (Entwicklung der Erdölpreise, der Hypothekarzinsen usw.), so da die neuen Ansätze in dem von den Büros vorge- schlagenen Zeitpunkt des Inkrafttretens (15. Oktober 1990) bereits überholt sein werden.
Die beantragte Inkraftsetzung rückwirkend auf den Beginn der laufenden Herbstsession (17. September) ist deshalb ge- rechtfertigt, zumal auf dem Arbeitsmarkt der volle Teuerungs- ausgleich seit langem eine Selbstverständlichkeit darstellt.
Antrag Seiler Hanspeter Abs. 2
Er tritt am 26. November 1990 in Kraft.
Schriftliche Begründung
Die vorgesehene Erhöhung des Arbeitsentgeldes sowie der Mahlzeiten- und Uebernachtungsentschädigung ist durch die massive Teuerung gerechtfertigt.
Anpassungen an eingetretene Teuerungen erfolgen im Besol- dungsbereich üblicherweise auf den Beginn eines neuen Rechnungsjahres bzw. auf Jahresbeginn. Das «Arbeitsjahr» des Parlamentes beginnt jeweilen mit der Wintersession (Le- gislaturperiodensystem).
Entschädigungsanpassungen für das Parlament haben sich generell nach der Ueblichkeit im übrigen Besoldungswesen zu richten.
Ch. I Proposition de la commission Adhérer au projet du Bureau
Proposition Ruf
Al. 2
Le présent arrêté entre en vigueur avec effet rétroactif au 17 septembre 1990.
Proposition Seiler Hanspeter Al. 2 Le présent arrêté entre en vigueur le 26 novembre 1990.
36-N
1629
Initiative parlementaire. Mandats politiques
1630
N
26 septembre 1990
Abs. 1 - Al. 1 Angenommen - Adopté
Abs. 2 - Al. 2
Abstimmung - Vote
Eventuell - A titre préliminaire Für den Antrag Seiler Hanspeter Für den Antrag Ruf
21 Stimmen 5 Stimmen
Definitiv - Définitivement Für den Antrag des Büros Für den Antrag Seiler Hanspeter
75 Stimmen 12 Stimmen
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes Dagegen
90 Stimmen 1 Stimme
89.238
Parlamentarische Initiative (Braunschweig) Entflechtung von politischer und wirtschaftlicher Macht in der Bundesversammlung
Initiative parlementaire (Braunschweig) Mandats politiques et intérêts économiques Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Wortlaut der Initiative vom 20. September 1989
Gemäss Artikel 21sexties des GVG und Artikel 27 des Ge- schäftsreglementes des Nationalrates reiche ich folgende par- lamentarische Initiative in der Form einer allgemeinen Anre- gung ein:
Die nachfolgenden Varianten und Anregungen richten sich gegen Machtkonzentration und Parlamentarier(innen)-Kauf in der Bundesversammlung. Die Varianten schliessen sich ge- genseitig nicht aus. Sie sind als Beispiele gedacht. Variante 1
Ein Mitglied der Bundesversammlung soll nicht in einem ge- winnorientierten Unternehmen von besonderer öffentlicher Bedeutung und gleichzeitig in leitender Funktion, etwa als Mit- glied des Verwaltungsrates oder der Geschäftsleitung, oder als Berater tätig sein.
Als Unternehmen von besonderer öffentlicher Bedeutung gel- ten namentlich Unternehmungen, deren Marktverhalten auf- grund ihrer Grösse für die gesamte schweizerische Volkswirt- schaft bedeutend ist oder die allein oder in Zusammenarbeit mit anderen Unternehmungen eine besondere Marktmacht ausüben.
Variante 2
Die Mitglieder der Bundesversammlung dürfen ohne ausge- wiesene Arbeitsleistung keine Gehalte, Entschädigungen oder Geschenke von wirtschaftlich tätigen Unternehmungen annehmen.
Denkbar sind eine Beschränkung auf Aktiengesellschaften mit einem bestimmten Umsatz oder Aktienkapital oder einer be- stimmten Grösse der Belegschaft oder die Beschränkung auf eine einzige Leitungs- oder Beraterfunktion pro Mitglied der Bundesversammlung oder auf Verwaltungsräte, die nicht von einer Behörde oder vom Personal delegiert worden sind.
Die Mitglieder der Bundesversammlung sind den Büros der Räte zu jeder Auskunft verpflichtet.
Handeln sie dem Verbot zuwider, müssten sie aus dem Rat
ausscheiden. Verfahren und Rechtsschutz müssten geregelt werden. Variante 3
Als Möglichkeit ist auch zu prüfen, die Annahme von Lei- stungsfunktionen oder Beratermandaten nach der Wahl in die Bundesversammlung zu verbieten.
Dieser Vorstoss versteht sich in Verbindung mit der parlamen- tarischen Initiative Hans Zbinden vom 20. September 1989.
Texte de l'initiative du 20 septembre 1989
Conformément aux articles 21sexies LREC et 27 RCN, je dé- pose la présente initiative parlementaire conçue en termes gé- néraux.
Les propositions ci-après visent à lutter contre la concentra- tion du pouvoir et la vénalité des députés(es) à l'Assemblée fé- dérale. Elles sont données à titre d'exemple et ne s'excluent pas mutuellement.
Proposition 1
Un député à l'Assemblée fédérale ne doit pas exercer, dans une entreprise à but lucratif d'une importance particulière pour la collectivité, une fonction dirigeante, par exemple en qualité de membre du conseil d'administration ou de la direction, ou encore, à titre de conseiller.
Par entreprise à but lucratif d'une importance particulière pour la collectivité, il faut entendre notamment une entreprise qui, en raison de sa dimension, exerce par son activité sur le mar- ché une influence qui se répercute sur l'ensemble de l'écono- mie suisse, ou qui détient, seule ou avec d'autres entreprises, une position particulièrement dominante sur le marché. Proposition 2
Les députés à l'Assemblée fédérale ne peuvent accepter de traitements, indemnités ou dons, de la part d'entreprises ayant une activité économique qu'en contrepartie de prestations re- connues.
Cette disposition pourrait être limitée aux sociétés anonymes caractérisées par un chiffre d'affaires, un capital-actions ou un personnel d'un certain ordre de grandeur. Il serait peut être opportun de prescrire qu'un membre de l'Assemblée fédérale ne peut occuper qu'un seul poste de dirigeant ou de conseil- ler, ou encore qu'il ne peut être membre d'un conseil d'ad- ministration qu'à condition de ne pas avoir été désigné par une autorité permanente ou par le personnel.
Les députés de l'Assemblée fédérale sont tenus de fournir tous les renseignements pertinents au Bureau de leur conseil. En cas d'infraction, ils seraient priés de demissionner. La pro- cédure et les voies de droit devraient être précisées. Proposition 3
Il y a lieu d'examiner l'opportunité d'interdire l'acceptation de fonctions de direction ou de consultation après l'élection à l'Assemblée fédérale.
La présente intervention est à examiner en rapport avec l'initia- tive parlementaire Hans Zbinden du 20 septembre 1989.
Herr Blatter unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Wir unterbreiten Ihnen hiermit gemäss Artikel 21ter des Ge- schäftsverkehrsgesetzes den Bericht der vorprüfenden Kom- mission, über die von Nationalrat Braunschweig am 20. Sep- tember 1989 eingereichte parlamentarische Initiative. Die In- itiative schlägt verschiedene Massnahmen vor, mit welchen der Konzentration von politischer und wirtschaftlicher Macht entgegengetreten werden soll.
Begründung des Initianten (Zusammenfassung)
Der Grundgedanke meiner Initiative ist die Entflechtung von wirtschaftlicher und politischer Macht. Die Initiative enthält drei Varianten, über die der Gesetzgeber frei entscheiden kann. Zahlreiche Einrichtungen des schweizerischen Staatsrechts dienen der Machtbeschränkung, das heisst der Demokratisie- rung der Macht. Dabei denke ich an Föderalismus und Ge- meindeautonomie, an die Ausgestaltung des Parlamentes in Verbindung mit der direkten Demokratie, an Rechtsgleichheit und Freiheitsrechte, an die Ueberordnung der zivilen über die
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Parlamentarische Initiative (Büro des Nationalrates) Entschädigungen für Parlamentarier. Bundesbeschluss. Aenderung
Initiative parlementaire (Bureau du Conseil national) Indemnités parlementaires. Arrêté fédéral. Modification
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
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1990
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Consiglio nazionale
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Datum 26.09.1990 - 16:00
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