N
19 septembre 1990
1452
Consolidation de dettes. Accords
Art. 27 al. 5
En cas de chômage prononcé et persistant, régional ou géné- ral, le Conseil fédéral peut, de façon générale ou pour certai- nes catégories d'assurés particulièrement touchées, prévoir un nombre d'indemnités journalières supérieur à celui auquel ces personnes auraient droit, compte tenu de la période pen- dant laquelle elles ont cotisé. Ce nombre n'excédera toutefois pas 250 indemnités supplémentaires.
Herr Allenspach unterbreitet im Namen der Kommission für soziale Sicherheit den folgenden schriftlichen Bericht:
Im Bericht der vorberatenden Kommission des Grossen Rates des Kantons Neuenburg zu dieser Initiative wird unter ande- rem darauf hingewiesen, dass der Kanton Neuenburg - wie übrigens auch andere Kantone - ausgesteuerte Arbeitslose mit einer Krisenhilfe unterstützt. Bei andauernder erheblicher Arbeitslosigkeit werden Kanton und Gemeinden, welche diese Hilfe zu tragen haben, stark belastet. Durch eine Erhöhung der Höchstzahl der Taggelder könnte die Belastung wirtschaftlich bedrohter Regionen reduziert werden. Eine solche Lösung sei umso eher zu rechtfertigen, als die Arbeitslosenversicherung über beträchtliche finanzielle Reserven verfüge.
Der Grosse Rat des Kantons Neuenburg stimmte dem Dekret über diese Standesinitiative mit 68 zu 0 Stimmen zu. Erwägungen der Kommission
Die Kommission für soziale Sicherheit, die das Geschäft 89.062 Revision des AVIG vorzuberaten hatte, befasste sich im Rahmen des genannten Geschäftes mit der Standesinitiative des Kantons Neuenburg.
Zu Artikel 27 lagen der Kommission neben der Standesinitia- tive noch zwei weitere Anträge vor, die eine Heraufsetzung der Höchstzahl der Taggelder in den drei Abstufungen verlangen. Die Kommission beschloss, an der geltenden Regelung grundsätzlich festzuhalten. Demnach hat der Versicherte An- spruch auf:
a. höchstens 85 Taggelder, wenn er Beitragszeiten von ins- gesamt mindestens 6 Monaten nachweisen kann;
b. höchstens 170 Taggelder, wenn er Beitragszeiten von ins- gesamt mindestens 12 Monaten nachweisen kann;
c. höchstens 250 Taggelder, wenn er Beitragszeiten von ins- gesamt mindestens 18 Monaten nachweisen kann.
Eine Minderheit der Kommission verlangt:
a. höchstens 150 Taggelder ...
b. höchstens 200 Taggelder
c. höchstens 300 Taggelder
Dem Anliegen der Standesinitiative, bei andauernder erhebli- cher Arbeitslosigkeit die Höchstzahl der Taggelder zu erhö- hen, trug die Kommission insofern Rechnung, als sie sich dem Vorschlag des Ständerates anschloss, die Höchstzahl der Taggelder gemäss Artikel 27 Absatz 5 AVIG von 250 auf 300 zu erhöhen. Die in der Initiative geforderte Verdoppelung auf 500 Taggelder fand hingegen in der Kommission keine Unter- stützung.
M. Allenspach présente au nom de la Commission de la sécu- rité sociale le rapport écrit suivant:
Dans son rapport, la commission du Grand Conseil du canton de Neuchâtel chargée de traiter la présente initiative relève entre autres que ce canton - à l'instar d'autres - accorde son soutien, en cas de crise, aux chômeurs n'ayant plus droit à des indemnités journalières. En cas de chômage prononcé et per- sistant, il en résulte une charge considérable pour le canton et les communes qui accordent une telle aide. Il serait possible de réduire les obligations incombant aux régions dont l'éco- nomie est menacée en augmentant le nombre maximal des in- demnités journalières. Une pareille solution est, à son avis, d'autant plus acceptable, que l'assurance-chômage dispose de réserves financières considérables.
Le Grand Conseil du canton de Neuchâtel a approuvé le dé- cret concernant cette initiative par 68 voix, sans opposition. Considérations de la commission
La Commission de la sécurité sociale, qui avait été chargée de procéder à l'examen préliminaire de l'objet 89.062 (révision de
la LACI), a également traité l'initiative du canton de Neuchâtel dans le cadre de ses travaux.
Outre l'initiative du canton de Neuchâtel, la commission avait à étudier deux propositions de révision de l'article 27, qui pré- voyaient d'augmenter le nombre maximum de ces indemnités dans les trois catégories.
La commission a décidé de maintenir, pour l'essentiel, la ré- glementation actuelle. Selon celle-ci, l'assuré a droit à:
a. 85 indemnités journalières au plus lorsqu'il peut prouver qu'il a cotisé durant 6 mois au moins;
b. 170 indemnités journalières au plus lorsqu'il peut prouver qu'il a cotisé pendant 12 mois au moins;
c. 250 indemnités journalières au plus lorsqu'il a cotisé pen- dant 18 mois au moins.
Une minorité de la commission demande:
a. 150 indemnités journalières au plus ....
b. 200 indemnités journalières au plus
c. 300 indemnités journalières au plus
Prenant en considération la demande formulée dans l'initiative du canton et qui vise à obtenir une augmentation du nombre maximum d'indemnités journalières en cas de chômage pro- noncé et persistant, la commission se ralliant à la proposition du Conseil des Etats, veut que ce nombre soit porté de 250, selon l'actuelle teneur de l'article 27, alinéa 5 de la loi précitée, à 300. En revanche, nul, au sein de la commission, n'a soutenu le projet formulé dans l'initiative, qui aurait pour effet de dou- bler le nombre en question en le fixant à 500.
Antrag der Kommission
Die Kommission weist auf ihren Antrag auf Erhöhung der Höchstzahl der Taggelder bei andauernder erheblicher regio- naler oder allgemeiner Arbeitslosigkeit von 250 auf 300 hin und beantragt mit 9 zu 0 Stimmen bei einer Enthaltung, der Standesinitiative des Kantons Neuenburg keine Folge zu ge- ben.
Proposition de la commission
La commission se réfère à sa proposition de porter de 250 à 300 le nombre maximum d'indemnités journalières en cas de chômage prononcé et persistant, régional ou général, et, pour le reste, recommande, par 9 voix contre zéro avec une absten- tion, de ne pas donner suite à l'initiative du canton de Neuchâ- tel.
Angenommen - Adopté
90.014
Schuldenkonsolidierungsabkommen Consolidation de dettes. Accords
Botschaft und Beschlussentwurf vom 21. Februar 1990 (BBI I, 1572) Message et projet d'arrêté du 21 février 1990 (FFI, 1497) Beschluss des Ständerates vom 5. Juni 1990 Décision du Conseil des Etats du 5 juin 1990 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Oehler, Berichterstatter: Der Ihnen vorgelegte Bundesbe- schluss über ein Schuldenkonsolidierungsabkommen verlän- gert die bisher geführte Politik, welche das Parlament 1966 ini- tiierte. Damals ermächtigte das Parlament den Bundesrat, Schuldenkonsolidierungsabkommen in eigener Kompetenz abzuschliessen. Der zweite Bundesbeschluss aus dem Jahre 1980 ist Mitte dieses Jahres ausgelaufen. Aus diesem Grunde
Schuldenkonsolidierungsabkommen
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haben wir ihn zu verlängern, vorausgesetzt, dass wir diese Po- litik weiterführen und dem Bundesrat weiterhin die Kompetenz für den Abschluss von Schuldenkonsolidierungsabkommen übergeben wollen. Schuldenkonsolidierungen auf internatio- naler Ebene haben heute einen anderen, brisanteren Stellen- wert als früher. Die Weltverschuldung, namentlich die Ver- schuldung der Entwicklungsländer, erfordert die Kooperation der betroffenen Gläubigerländer, zumal nur auf diese Art und Weise eine umfassende Schuldenkonsolidierung angestrebt und letztlich auch im Interesse aller Beteiligten erreicht werden kann. Mit der vorliegenden Kompetenzbestimmung kann der Bundesrat unverzüglich an Konsolidierungsaktionen anderer Gläubigerländer mitwirken.
Interessant ist der Hinweis, dass zurzeit für unser Land potenti- ell rund 2,2 Milliarden Franken Guthaben zur Diskussion ste- hen, welche zu konsolidieren wären, sollten alle Schuldnerlän- der im Konsolidierungsabkommen einbezogen werden. Für das Parlament bedeutet die vorgeschlagene Lösung eine Ver- einfachung, zumal es dann nicht in jedem einzelnen Fall mitzu- wirken bzw. die Entschuldungsabkommen des Bundesrates zu genehmigen hat. Für den Bundesrat anderseits schafft die Kompetenznorm die notwendige Flexibilität.
Die Wirtschaftskommission schlägt Ihnen einstimmig Zustim- mung zu diesem Bundesbeschluss vor. Der Ständerat hat dem Beschluss ebenfalls einstimmig zugestimmt.
M. Eggly, rapporteur: La Commission des affaires économi- ques extérieures a approuvé à l'unanimité le projet d'arrêté au- torisant le Conseil fédéral à conclure des accords relatifs à des consolidations, réductions incluses, de créances suisses dé- tenues par la Confédération ou couvertes par la garantie contre les risques à l'exportation et de contracter les engage- ments financiers nécessaires à cet effet.
Cet arrêté de portée générale est soumis au référendum facul- tatif et il est prévu pour une durée de validité de dix ans. En fait, il prend le relais de celui qui vient à expiration. La commission vous recommande donc de l'approuver, comme l'a d'ailleurs fait le Conseil des Etats lors de la dernière session d'été à l'unanimité. J'ai pensé qu'il serait peut-être toutefois utile de rappeler quelques éléments déterminant la portée et la subs- tance de ce qui nous est demandé.
En vertu de l'arrêté de 1980 qui expire, 74 accords internatio- naux de consolidation de dettes, portant sur près de 3,2 mil- liards de francs, ont pu être conclus. Cela fait, du point de vue suisse, autant de créances, dont 2,3 milliards en faveur de la GRE et 852 millions qui reviennent aux exportateurs et aux banques. Avec ce nouveau feu vert pour des accords de con- solidation de dettes, la charge découlant des rééchelonne- ments accordés sera assumée par la GRE, par les exporta- teurs, par les banques, dans une répartition proportionnelle à la part du risque initial. On ne peut évaluer exactement les be- soins futurs que nécessiteront les consolidations de dettes. Cela dépendra évidemment du développement des pays con- cernés. L'administration évalue grosso modo à quelque 2, 2 milliards le montant dont la GRE aura besoin. Notons enfin que la Suisse accorde ou participe à des consolidations de dettes depuis 1963.
En fait, ce projet est à mettre en relation avec les mesures d'al- lègement de la GRE qui vous sont proposées par ailleurs et dont nous parlerons tout à l'heure et avec les mesures de poli- tique économique et commerciale, y compris des mesures de désendettement au titre de la coopération internationale au développement. Ce dernier volet, rappelez-vous, nous l'avons examiné et voté en juin dernier. A cela s'ajoute le projet pré- senté par le Département des affaires étrangères sur la coopé- ration au développement que nous avons voté ce matin. L'ar- rêté dont nous parlons constituera la base légale pour conti- nuer de conclure des accords de consolidation de type classi- que ou bien d'un type incluant la réduction de la dette. Il en ira de même pour des accords bilatéraux avec les pays bénéfi- ciaires du tiers monde et les pays de l'Est.
Peut-être est-il utile, pour bien comprendre de quoi il s'agit, de serrer le mécanisme de plus près. Lorsqu'un pays débiteur se voit dans l'incapacité d'assurer le service de sa dette exté- rieure, il s'adresse au Fonds monétaire international. Un plan
de redressement et de restructuration économique est établi. Sur cette base, le pays débiteur s'adresse à ses principaux pays créanciers en leur demandant une restructuration de la dette extérieure publique ou de la dette privée garantie par la Garantie aux risques à l'exportation des pays fournisseurs. Le résultat de la négociation multilatérale, notamment au sein du Club dit de Paris, prend la forme de recommandations. Sur cette base, la Suisse négocie des accords de consolidation. La part garantie des créances consolidées, en moyenne de 70 à 80 pour cent, est versée par la GRE à chaque exportateur concerné, et ce dernier est engagé dans la consolidation pour la part non garantie, c'est-à-dire 20 à 30 pour cent. Les paie- ments d'intérêts et les remboursements venant des pays débi- teurs sont répartis entre la GRE et les exportateurs selon une répartition des risques, soit en rapport avec le taux de couver- ture de la GRE.
Puisque nous avons parlé de coopération au développement et d'aide aux pays en voie de développement, je voudrais dire quelques mots quant aux conditions de ces accords de con- solidation, je crois que cela a une certaine importance. Les conditions classiques sont environ dix ans de rembourse- ment, plus cinq ans de grâce mais les pays les plus pauvres ont un régime préférentiel, surtout depuis le Sommet de To- ronto auquel la Suisse a participé. Pour bien comprendre de quoi il s'agit, peut-être serait-il bon de donner un exemple: re- mise d'un tiers des dettes échues, délais étirés de rembourse- ment des premières dettes, puis nouvel étirement pour les det- tes consolidées. La Suisse a choisi très souvent, et notamment dans les sept derniers accords de consolidation, une option, soit une réduction du taux de consolidation et remboursement des échéances consolidées en 14 ans, plus 8 ans délai de grâce. En fait, il faut comprendre qu'on cherche toujours da- vantage à différencier les régimes selon les situations des pays débiteurs.
Les accords de consolidation deviennent un des éléments es- sentiels du redressement économique des pays endettés. On arrive à un montant de plus de 2 milliards et on en prévoit en- core plus. Mais je crois que pour être tout à fait réaliste, il faut reconnaître que le respect des accords de consolidation par les pays endettés - on nous l'a d'ailleurs dit en commission - n'est pas toujours observé. En 1989, pour la Suisse, le taux de recouvrement selon les règles restait en dessous de 30 pour cent. Le reste venait en retard pour une part, et d'autre part cela nous obligeait à de nouveaux accords de consolidation. C'est néanmoins la seule voie réaliste répondant à une ré- flexion internationale et à une progression de l'activité interna- tionale de l'aide au développement. La Suisse se doit par con- séquent de jouer pleinement ce jeu-là en faveur aussi de nos exportateurs par la couverture de la GRE. Il en va de notre inté- rêt comme de notre devoir de solidarité. La commission est unanime à vous recommander la ratification de cet arrêté et le groupe libéral en fait de même.
Müller-Aargau: Die LdU/EVP-Fraktion stimmt dem Bundes- beschluss zum Schuldenkonsolidierungsabkommen zu, und damit wäre ich eigentlich bereits am Ende, habe aber noch et- was zu ergänzen.
Ich bin der Meinung, dass sich hier unser System der Eintei- lung der Vorlagen in Kategorien nicht bewährt. Aus diesem Grunde habe ich das Wort ergriffen. Wir haben hier wie an- dernorts eine Reihe von Vorlagen in verschiedenen Katego- rien. Aber im Grunde genommen gehören hier mehrere Ge- schäfte zusammen, weil sie ineinandergreifen. So sind bei- spielsweise mit dem Schuldenkonsolidierungsabkommen die Entlastung der Exportrisikogarantie und vor allem natürlich die Petition verquickt. In früheren Sessionen hätten wir hier nur eine Diskussion geführt. Das gleiche Problem wird sich noch bei anderen Geschäften stellen. Ich denke beispielsweise an die dritte Woche, an den Montag, an dem zwei AHV-Vorlagen unter verschiedenen Kategorien traktandiert sind - auch diese Vorlagen muss man zusammenziehen -, und vor allem auch an den Dienstag, den 2. Oktober, mit den Geschäften Parla- mentsreform, Entschädigung für Parlamentarier, Entflechtung von politischer und wirtschaftlicher Macht usw.
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Garantie contre les risques à l'exportation
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Ich stelle jetzt keinen Antrag. Aber ich mache Sie darauf auf- merksam, dass sich das System der Kategorien nicht in jedem Fall bewähren wird. Wir müssen prüfen, ob wir überhaupt mit diesem System fahren können. In diesem speziellen Fall wäre es wahrscheinlich sinnvoller gewesen, man hätte die Ge- schäfte zusammengezogen. Aber ich komme nachher im Zu- sammenhang mit der Petition darauf zurück.
Mme Gardiol: Le groupe écologiste accepte ce nouvel arrêté qui prolonge de dix ans les accords sur les consolidations de dettes.
Nous sommes conscients qu'il n'attaque pas le problème à la racine mais se contente d'être un baume appliqué à la plaie béante de la dette des pays de l'Est, des pays les plus pauvres et de ceux les plus endettés. Mais pour les pays confrontés à des difficultés monétaires, en mal chronique de liquidités aux causes diverses, la consolidation, c'est-à-dire le rééchelonne- ment peut être une aide en repoussant, en étalant certaines échéances. D'ailleurs, elle a été utilisée à 74 occasions durant les dix années écoulées, comme vient de le rappeler M. Eggly. Notons en passant que nous manifesterons une compréhen- sion très voisine lorsque nous discuterons des intérêts dus sur les dettes de la Confédération dans le cadre de la GRE mais, dans ce cas-là, avec même une plus grande générosité à la clef.
L'arrêté que nous examinons aujourd'hui présente une ame- lioration par rapport à celui d'il y a dix ans, car il mentionne ex- plicitement que la consolidation peut aussi inclure des réduc- tions, qu'il s'agisse de taux d'intérêts ou des sommes en jeu. Cette modification est conforme aux décisions du sommet des pays créanciers, tenu à Toronto en 1988. Ainsi, par la consoli- dation, on ne pèse pas plus lourdement sur la tête des pays les plus endettés. Elle peut même contribuer modestement au dé- sendettement et au développement, si les autres ingrédients nécessaires sont présents.
C'est pourquoi, au nom du groupe écologiste, je vous invite à accepter cet arrêté pour une nouvelle durée de dix ans.
Präsident: Die Fraktionen der SVP, der CVP und der SP teilen mit, dass sie der Vorlage zustimmen.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je reviens simplement sur un aspect soulevé par M. Müller, celui de la cohérence de la politique de la Suisse en matière de développement, de dé- sendettement et d'échanges économiques mondiaux. Je re- connais avec votre collègue que le traitement parlementaire, par pièces détachées, d'un certain nombre de messages peut rendre plus difficile la perception de la globalité de cette politi- que.
Afin de rassurer M. Müller, je précise que le Conseil fédéral a préparé et conduit la présentation de ces projets de manière tout à fait cohérente. Le 21 février dernier en effet, il a arrêté quatre messages: celui concernant la conclusion d'accords relatifs à des consolidations de dettes, que nous examinons maintenant, et celui qui lui est naturellement lié et qui con- cerne des mesures d'allégement à la GRE que vous étudierez tout à l'heure. Le Conseil des Etats a déjà adopté ces deux messages en juin de cette année. Vous avez adopté égale- ment celui concernant la continuation du financement de poli- tiques économiques et commerciales, y compris des mesures de désendettement, au titre de la coopération internationale au développement; c'est le fameux crédit-cadre 4 qui a fait l'objet d'un long débat en juin et qui sera examiné par le Con- seil des Etats durant la présente session. Ces trois messages sont présentés par mon département et le quatrième adopté par le Conseil fédéral a été élaboré par le Département des af- faires étrangères et concerne la continuation de la coopéra- tion technique et l'aide financière. Il a été soumis au Conseil des Etats en juin 1990 et il a été traité ce matin par votre con- seil.
L'ensemble de ces messages nous permet une vue globale, pour l'avenir immédiat et l'avenir un peu plus lointain, de la po- litique que le Conseil fédéral et le Parlement entendent enga- ger au titre du développement et de l'allégement de la dette à l'égard des pays du tiers monde. Il me paraît que, pour la pre-
mière fois sans doute, nous avons poussé assez loin la coordi- nation de nos différents instruments pour que vous puissiez en avoir réellement la maîtrise et en saisir l'ensemble de la philo- sophie.
C'est dire qu'il suffira de faire appel à un peu de mémoire pour se souvenir de ce qui a été dit en juin et ce matin, afin de con- duire nos travaux en toute lucidité et en toute connaissance de cause. Tout cela se tient d'ailleurs parfaitement.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 63 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
90.016
Entlastung der Exportrisikogarantie Garantie contre les risques à l'exportation. Mesures d'allégement
Botschaft und Beschlussentwurf vom 21. Februar 1990 (BBI I, 1790) Message et projet d'arrêté du 21 février 1990 (FF I, 1762) Beschluss des Ständerates vom 7. Juni 1990 Décision du Conseil des Etats du 7 juin 1990 Kategorie III/I, Art. 68 GRN - Catégorie III/1, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Oehler, Berichterstatter: Ich habe mir eben überlegt, warum 63 zustimmen, keiner dagegen ist und 37 sich der Stimme ent- halten. Ich habe diese 37 gar nicht gesehen. Ich habe nämlich nach den Gründen für eine Enthaltung gesucht.
Das nächste Geschäft ist sehr wahrscheinlich etwas brisanter, vor allem wegen Artikel 1.
Als der Bundesrat am 21. Februar 1990 ein Vierpunktepro- gramm veröffentlichte, hatte er das ganze Beziehungsfeld zur Dritten Welt im Blickwinkel, aber auch die Sanierung der Ex- portrisikogarantie (ERG). Unser Rat hat bereits drei Geschäfte behandelt: jetzt eben das Schuldenkonsolidierungsabkom- men, heute vormittag die Weiterführung der technischen Zu- sammenarbeit und der Finanzhilfe zugunsten von Entwick- lungsländern, aber auch die Weiterführung der Finanzierung von wirtschafts- und handelspolitischen Massnahmen, ein- schliesslich Entschuldungsmassnahmen.
Nun geht es darum, dass wir auf dem Gebiete der Exportrisiko- garantie für Ordnung sorgen, zumal wir einige Ueberreste aus der Vergangenheit abzutragen haben. Es geht um den Antrag des Bundesrates, zur Verbesserung der finanziellen Situation
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