Standesinitiative Bern
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88.206
Standesinitiative Bern Erhebung der kantonalen Motorfahrzeug- steuern über den Benzinpreis Initiative du canton de Berne Perception sur le prix de l'essence de l'impôt cantonal sur les véhicules à moteur
Beschluss des Nationalrates vom 27. September 1989 Décision du Conseil national du 27 septembre 1989
Wortlaut der Initiative vom 12. Juli 1988
Aufgrund einer Motion hat der Grosse Rat des Kantons Bern am 12. Mai 1987 entgegen dem Antrag des Regierungsrates mit 134 zu 38 Stimmen beschlossen, eine Standesinitiative mit folgendem Wortlaut einzureichen:
«Der Bund wird eingeladen, die bisher durch die Kantone er- hobenen, verschieden hohen Motorfahrzeugsteuern einheit- lich über den Benzinpreis zu erheben und den Ertrag aus die- ser Abgabe auf die Kantone aufzuteilen. Massgebend für die Höhe der Auszahlung ist die Anzahl der in den einzelnen Kan- tonen eingelösten Motorfahrzeuge.»
Die Initiative wurde vom Motionär im Grossen Rat wie folgt be- gründet:
«1. Die Erhebung der Motorfahrzeugsteuern über den Benzin- preis trägt auf einfachste und wirksamste Weise dem Verursa- cherprinzip Rechnung.
Die Kantone werden damit vom Inkasso ihrer Motorfahr- zeugsteuern entlastet.
Diese Motion unterstützt ein gleichlautendes Begehren der Zürcher Kantonsregierung für eine Standesinitiative. Ein glei- cher Vorstoss des Kantons Bern verstärkt die Wirkung und Stimmkraft in der Bundesversammlung.»
Texte de l'initiative du 12 juillet 1988
Se fondant sur une motion, le Grand Conseil du canton de Berne a, le 12 mai 1987, contre l'avis du Conseil-exécutif, décidé par 134 voix contre 38 de déposer une initiative canto- nale de la teneur suivante:
«La Confédération est invitée à inclure dans le prix de l'es- sence les taxes de montants variables jusqu'ici perçues par les cantons et à répartir la recette ainsi obtenue entre les can- tons. Le montant de se versement sera fonction du nombre de véhicules routiers immatriculés dans les différents cantons.» Au Grand Conseil, l'initiative avait été motivée comme il suit: «1. La perception des taxes sur les véhicules routiers par le biais du prix de l'essence constitue la manière la plus simple et la plus efficace de tenir compte du principe de causalité.
Les cantons seront ainsi déchargés de l'obligation d'encais- ser leurs taxes sur les véhicules routiers.
Cette motion appuie une demande analogue du gouverne- ment du canton de Zurich pour une initiative cantonale. Une telle intervention du canton de Berne renforcerait l'effet et le poids de cette initiative auprès de l'Assemblée fédérale.»
Herr Gautier unterbreitet im Namen der Kommission für Ge- sundheit und Umwelt den folgenden schriftlichen Bericht:
Mit verschiedenen Vorstössen haben 1987 National- und Stän- derat verlangt, dass die Umwandlung der kantonalen Motor- fahrzeugsteuern in leistungsabhängige Abgaben geprüft werde. Eine gemeinsame Arbeitsgruppe, bestehend aus Ver- tretern der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren und des Bundes, hat am 20. April 1988 einen Bericht zuhanden des Bundesrates verabschiedet, der in bezug auf die Umlegung der Motorfahrzeugsteuern auf den Treibstoffpreis zu folgender Beurteilung kommt:
«Für eine Umlegung der heutigen kantonalen Motorfahrzeug-
steuern auf den Treibstoffpreis spricht der unbestreitbare, wenn auch verhältnismässig bescheidene Umweltnutzen so- wie die verursachergerechte Belastung des Motorfahrzeug- verkehrs. Die Rückverteilung des vom Bund erhobenen Zu- schlags auf die Kantone wäre machbar. Mit zusätzlichen Massnahmen liesse sich der heutige Besitzstand der Kantone weitgehend garantieren. Allfällige negative regionalwirtschaft- liche Auswirkungen wären kaum derart stark, dass deswegen auf die Neuerung verzichtet werden müsste.
Die Argumente, die gegen eine Umlegung sprechen, ergeben sich aus der überaus starken Verzahnung der Schweiz mit den umliegenden Staaten, aus der unterschiedlichen Preissitua- tion in der Bundesrepublik Deutschland und Oesterreich, aus der Kleinheit des Landes und der internationalen Rechtslage. Angesichts der weiter fortschreitenden Integration in Europa befindet sich die Schweiz schon heute in einer nicht einfachen Lage. Ein Alleingang bei den Motorfahrzeugsteuern machte sie auf einem weiteren Gebiet zu einem Sonderfall. Die in der grenzüberschreitenden Verkehrspolitik bestehenden Pro- bleme würden zusätzlich akzentuiert. Ein Gutscheinsystem für Ausländer wäre administrativ sehr aufwendig und könnte die integrationspolitischen Vorbehalte nicht entkräften.
Die deutliche Benachteiligung der Mehrzahl der Schweizer Automobilisten gegenüber der Bevölkerung im grenznahen Norden des Landes würde kaum widerspruchslos hingenom- men. Sie könnte nur mit Gegenmassnahmen verhindert wer- den, die zusätzliche Kontrollen an der Grenze bedingen und deshalb auf Widerstand stossen würden. Sie stünden auch in deutlichem Widerspruch zur allgemeinen Tendenz im grenz- überschreitenden Verkehr in Europa.
Gegen eine Umlegung spricht nach Ansicht der Arbeits- gruppe letztlich auch der Gedanke des Föderalismus. Eine Bundeslösung setzt voraus, dass die Kantone in einem wichti- gen Bereich ihre Steuerhoheit aufgaben.
Unter Würdigung aller Aspekte und aus heutiger Sicht lehnt die Arbeitsgruppe eine Umlegung der kantonalen Motorfahr- zeugsteuern auf den Treibstoffpreis deshalb ab.»
Die Kommission für Gesundheit und Umwelt kommt zur glei- chen Beurteilung.
Sie nahm auch zur Kenntnis, dass der Bundesrat im August 1989 hinsichtlich der Umlegung oder Variabilisierung der Mo- torfahrzeugsteuer das Eidgenössische Departement des In- nern beauftragt hat, ihm bis Mitte dieses Jahres bezüglich der konkreten Ausgestaltung einer solchen Massnahme Antrag zu stellen.
Im Zentrum der Konkretisierungsarbeiten stehen Vollzugsfra- gen, Wirkungsanalysen und regionalpolitische Auswirkun- gen. Eine besondere Arbeitsgruppe prüft die Frage der Euro- pafähigkeit auf diesem Gebiet.
M. Gautier présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
En 1987, le Conseil national et le Conseil des Etats ont trans- mis des interventions demandant que l'impôt cantonal sur les véhicules à moteur soit transformé en une redevance propor- tionnelle aux prestations fournies par les véhicules. Un groupe de travail composé de représentants de la Conférence des di- recteurs cantonaux des finances et de la Confédération a transmis le 20 avril 1988 un rapport au Conseil fédéral qui ar- rive à l'appréciation suivante en ce qui concerne le principe d'une transformation de l'impôt sur les véhicules à moteur en taxe sur les carburants:
«En faveur de la transposition dans le prix du carburant des impôts cantonaux actuels sur les véhicules à moteur, il faut ci- ter les effets positifs incontestables - quoique relativement modestes - qu'une telle mesure apporterait pour l'environne- ment, ainsi qu'une imposition du trafic des véhicules à moteur conforme au principe de causalité. La répartition subséquente aux cantons du supplément perçu par la Confédération serait parfaitement réalisable. Des mesures complémentaries per- mettraient de garantir les recettes actuelles des cantons. S'il devait en résulter des effets négatifs pour les économies régio- nales, ils ne seraient certainement pas à ce point importants qu'il faille renoncer a priori à une telle innovation.
E 15 mars 1990
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Initiative des caisses-maladie
Les arguments qui plaident contre une transposition de l'impôt sur les véhicules découlent de la très forte imbrication de la Suisse dans les Etats limitrophes, du régime de prix dif- férents qui existe en Allemagne fédérale et en Autriche, de l'exiguïté de notre territoire et de la situation juridique interna- tionale. Vu l'intégration européenne croissante, la Suisse se trouve aujourd'hui déjà dans une position complexe. A vouloir faire cavalier seul en matière d'impôt sur les véhicules à mo- teur, elle s'érigerait en «cas particulier» dans un domaine supplémentaire. Les problèmes actuels en matière de trafic transfrontière s'en trouveraient accentués. Un système de bons instauré pour les étrangers entraînerait des coûts admi- nistratifs très élevés et les réserves qu'une telle mesure ne manquerait pas de susciter du point de vue de la politique d'intégration n'en seraient pas amoindries.
Le préjudice évident que subirait la majorité des automobilis- tes suisses par rapport à la population frontalière du nord du pays ne serait guère accepté sans récrimination. Il ne pourrait être évité qu'au prix de contre-mesures impliquant des con- trôles supplémentaires à la frontière, qui se heurteraient à la résistance de la population. Ces contrôles seraient aussi en contradiction flagrante avec la tendance générale qui préside aux échanges transfrontaliers en Europe.
Selon le groupe de travail, l'idée du fédéralisme est finalement un autre élément qui parle contre le principe d'une telle trans- position. Une solution fédérale supposerait que les cantons renoncent à un domaine important de leur souveraineté fis- cale.
En considération de tous les aspects du problème et de la si- tuation actuelle, le groupe de travail décline le principe d'une transposition dans le prix du carburant des impôts cantonaux sur les véhicules à moteur.»
La Commission de la santé publique et de l'environnement ar- rive aux mêmes conclusions.
Elle a aussi pris note du fait qu'en août 1989, le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l'intérieur de lui faire, pour la première moitié de cette année, une proposition de mesures concrètes concernant la manière de répartir ou de diversifier la taxe sur les véhicules à moteur.
Les questions d'application, d'analyses d'efficacité et d'effets sur la politique régionale sont au centre des travaux de concré- tisation. Un groupe de travail particulier examine la question de la compatibilité à l'échelon européen dans ce domaine.
Antrag der Kommission
Die Kommission für Gesundheit und Umwelt beantragt dem Ständerat einstimmig, der Initiative keine Folge zu geben.
Proposition de la commission
La Commission de la santé publique et de l'environnement propose à l'unanimité au Conseil des Etats, de ne pas donner suite à l'initiative.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Kommission
29 Stimmen (Einstimmigkeit)
88.014
Krankenkassen-Initiative Initiative des caisses-maladie
Siehe Jahrgang 1988, Seite 898 - Voir année 1988, page 898 Beschluss des Nationalrates vom 13. Dezember 1989 Décision du Conseil national du 13 décembre 1989
Differenzen - Divergences
Huber, Berichterstatter: Am 13. und 14. Dezember 1988 hat sich der Ständerat letztmals mit der Krankenkassen-Initiative und dem Gegenvorschlag der ständerätlichen Kommission beschäftigt. Er hat die Krankenkassen-Initiative mit 37 Stim- men abgelehnt. In der Folge ist der Ständerat mit 26 zu 14 Stimmen auf den von der Kommission erarbeiteten Gegen- vorschlag eingetreten und hat ihm in der Schlussabstimmung mit 24 zu 4 Stimmen zugestimmt.
Es ist hier der Ort, um noch einmal kurz die Charakteristiken dieses indirekten Gegenvorschlages, den der Bundesrat da- mals im Grundsatz bekämpft hat, darzustellen.
Ihre Kommission hat Ihnen vorgeschlagen, konsensfähige Elemente des Sofortprogramms, das in der Volksabstimmung mit der Mutterschaftsversicherung abgelehnt wurde, neu auf- zunehmen. Es kann keine Rede davon sein - wie es in den Me- dien geheissen hat -, es habe sich um eine Neuauflage des Sofortprogramms gehandelt. Im Vordergrund standen drei Elemente: die Kostendämmung, die Leistungsanpassung - ich nenne beispielsweise nur das Stichwort Spitex - und die Konsensfähigkeit der Vorschläge. Darüber hinaus hat Ihre Kommission neue Elemente in den Entwurf zu ihrem Gegen- vorschlag zur Kasseninitiative aufgenommen, die heute als politische Forderung in aller Leute Mund sind: den Kampf ge- gen die Desolidarisierung innerhalb und unter den Kassen. Dabei wurde statuiert, dass nicht nur anders subventioniert werden soll, sondern dass die Kassen auch eigene Mittel für diesen Zweck einsetzen müssen. Die Kommission hat Ihnen eine neue Verteilung der Subventionen des Bundes vorge- schlagen und hat das im Zusammenhang mit Krankenkassen- fragen strapazierte Giesskannenprinzip erneut relativiert.
Die Subventionierung der Männerprämie sollte gestrichen werden. Die Subventionen wurden anders verteilt, damit mehr für alte und chronischkranke Menschen eingesetzt werden konnte.
Schliesslich hat Ihre Kommission - in Kenntnis der Entwick- lung auf dem Sektor der Krankenversicherung - zwischen dem Zeitpunkt der Verabschiedung des Sofortprogramms und dem Gegenvorschlag die Subventionsbasis um 100 Mil- lionen Franken angehoben. Wir haben dann für die drei fol- genden Jahre eine Steigerungsrate von 5,5 Prozent vorge- schlagen.
Der Ständerat hat dem Gegenvorschlag in der Form der Kom- missionsfassung grosso modo zugestimmt, hat allerdings den Betrag von zusätzlichen 100 Millionen Franken zwischen So- fortprogramm und Beginn der Leistungen nach indirektem Gegenvorschlag mit 23 zu 10 Stimmen verworfen. In dieser Form wurde das Geschäft dem Nationalrat unterbreitet.
Die Beratungen der nationalrätlichen Kommission und der Entscheid des Nationalrates: Zuerst gilt es festzuhalten, dass der Nationalrat in zwei Punkten dem Ständerat gefolgt ist. Mit allen gegen eine Stimme hat der Nationalrat die Initiative der Kassen abgelehnt, und er hat materiell einem indirekten Ge- genvorschlag zugestimmt, was der Bundesrat während der Arbeit des Ständerates auch ablehnte.
Systematisch hat der Nationalrat das ganze Paket in drei Teile zerlegt, und damit haben wir uns heute zu beschäftigen. Er hat diese Teile mit den Buchstaben A, B und C versehen. Dabei ist A der Bundesbeschluss über die Ablehnung der Krankenkas- sen-Initiative. Sie finden diesen Buchstaben nicht mehr auf der Fahne, da hier Uebereinstimmung zwischen den Räten vor-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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In
Dans
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In
Jahr
1990
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.206
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 15.03.1990 - 08:00
Date
Data
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