N 23 mars 1990
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Interpellation Aubry
stelle, schlechter Verbindung, Arbeitsbeginn oder Arbeits- schluss ausserhalb der Verkehrszeiten usw. Die Grenze der Zumutbarkeit bestimmt sich in der Praxis vielfach aufgrund verschiedener Faktoren, wobei sich zwar gewisse Faustregeln (z. B. zumutbarer Fussmarsch 1 bis 1,5 km pro Weg, zumut- barer zeitlicher Mehraufwand bei Benützung des öffentlichen Verkehrsmittels im Vergleich zum Auto von etwa 1 Stunde pro Tag), nicht aber starre Regeln aufstellen lassen, ist doch bei derartigen Ermessensfragen die Gesamtheit der Verhältnisse im Einzelfall massgebend.
Alle drei angesprochenen Varianten stünden in klarem Wider- spruch zu der eingangs erwähnten, heute geltenden und von den eidgenössischen Räten auch für das neue Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer unverändert übernommenen Vorschrift, wonach die notwendigen Kosten für Fahrten zwi- schen Wohn- und Arbeitsort zum Abzug zugelassen werden. Zusätzlich wäre bei der Variante gemäss Ziffer 3 Buch- stabe b noch zu berücksichtigen, das bei Fehlen öffentlicher Verkehrsmittel oder bei deren Unzumutbarkeit aus Gründen der Rechtsgleichheit ein gleichwertiger Abzug gewährt wer- den müsste.
Die Variante gemäss Ziffer 3 Buchstabe c geht offenbar vom Gedanken aus, das Auto werde in erster Linie für private Zwecke erworben und die fixen Kosten (Amortisation, Steu- ern, Versicherungen, Garagemiete) gehörten deshalb zum pri- vaten Lebensaufwand und nur die reinen Betriebskosten für Fahrten zum und vom Arbeitsplatz stellten Gewinnungskosten dar. Dies ist richtig bei jenen Steuerpflichtigen, die zwischen Privatauto und öffentlichem Verkehrsmittel wählen können, nicht aber bei jenen, die diese Wahl nicht haben (kein öffent- liches Verkehrsmittel, Schicht- oder unregelmässige Arbeit). Hier stellen, weil diese Steuerpflichtigen beruflich auf das pri- vate Fahrzeug angewiesen sind, auch die fixen Kosten anteil- mässig Gewinnungskosten dar. Für diese Kategorie müssten nach wie vor 50 Rp./km gewährt werden, d. h. in der Praxis müsste man mit 2 Ansätzen arbeiten. Dem ist die bisherige Re- gelung (grundsätzlich Kosten des öffentlichen Verkehrsmit- tels, Auto nur in begründeten Ausnahmefällen) vorzuziehen; sie passt ohne weiteres auch zum Grundsatz der Förderung des öffentlichen Verkehrs.
Die Interpellation bezieht sich ausschliesslich auf Unselbstän- digerwerbende. Im Laufe der parlamentarischen Behandlung des Gesetzesentwurfes über die direkte Bundessteuer wurde die Idee einer Streichung des Abzuges für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsort eingehend geprüft, in der Folge aber fallengelassen. Dies nicht zuletzt deshalb, weil man eine Schlechterstellung der Unselbständigerwerbenden gegen- über den Selbständigerwerbenden vermeiden wollte.
Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral.
89.786
Interpellation Aubry Festivitäten zur 700-Jahr-Feier Festivités du 700ème anniversaire de la Confédération
Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989
Die Regierung des Kantons Jura hat einen Künstler für ein Pro- jekt zur 700-Jahr-Feier der Eidgenossenschaft ausgezeichnet, das die Wiedervereinigung zum Thema hat, und das Projekt angenommen. Wie beurteilt der Bundesrat diesen Entscheid? Will er nicht einschreiten, um zu verhindern, dass das freund- eidgenössische Einvernehmen, das 1991 herrschen sollte, durch eine solche Provokation beeinträchtigt wird?
Texte de l'interpellation du 14 décembre 1989
Que pense le Conseil fédéral de l'attitude du Gouvernement jurassien qui a récompensé un artiste et accepté son projet pour le 700e anniversaire de la Confédération et dont le thème est la réunification?
Ne veut-il pas intervenir pour empêcher une telle provocation qui porte atteinte à la bonne entente confédérale qui devrait exister en 1991?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le Gouvernement jurassien vient de récompenser le projet prévu pour la Voie suisse et dont le thème est la réunification avec le Jura bernois. Les 82 communes représentant le canton du Jura figureront par des stèles alors que les 50 communes du Jura resté bernois seront représentées par des traverses de chemin de fer. C'est une provocation inacceptable pour tous les cantons suisses et plus particulièrement pour le canton de Berne. Les habitants du Jura resté bernois ne peuvent tolérer pareille ingérence dans une décision librement choisie.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. März 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 mars 1990
Le Conseil fédéral demeure convaincu que les festivités du 700e anniversaire de la Confédération se dérouleront dans un esprit confédéral, comme il l'a écrit dans sa réponse à l'interpel- lation du 5 juin 1989 (89.445). Il s'emploiera à ce que les mani- festations qui marqueront l'année commémorative contribuent à resserrer les liens confédéraux. Il le faut, notamment, pour les manifestations dont il a la régie ou qu'il soutient directement. Les manifestations cantonales, communales ou privées orga- nisées sans participation financière ni assistance directe de la Confédération échappent cependant à sa sphère d'influence. En principe, le Conseil fédéral n'a pas à se prononcer sur un prix décerné par un canton pour récompenser un projet.
La «Voie suisse», chemin pédestre aménagé autour du lac d'Uri, est une oeuvre commune à tous les cantons. C'est une fondation de droit privé, soutenue financièrement par les can- tons. Le Conseil de fondation, avec ses 26 représentants des cantons, en est l'organe suprême. Un comité directeur, com- posé de dix membres, se détermine sur la mise à exécution des projets. Il les examine avant tout sous deux aspects: aménage- ment matériel (protection du paysage et conditions d'implanta- tion locales) et impact politique (oeuvre communautaire des cantons).
Le projet auquel les interpellations font allusion n'a pas encore été présenté formellement au comité directeur.
Le Conseil fédéral saisit cette occasion pour rappeler que l'uti- lisation des festivités du 700e anniversaire de la Confédération à des fins qui pourraient porter préjudice à la cohésion confé- dérale n'est pas acceptable.
Le président: L'interpellatrice est satisfaite de la réponse du Conseil fédéral.
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Interpellation Aubry Festivitäten zur 700-Jahr-Feier Interpellation Aubry Festivités du 700ème anniversaire de la Confédération
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Band
II
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Frühjahrssession
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Session de printemps
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Sessione primaverile
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Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.786
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Datum 23.03.1990 - 08:00
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