Eidgenössische Technische Hochschulen. Bauvorhaben
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Postulat II der Kommission Schweizerisches Landesmuseum Prangins. Wechselausstellungen Postulat II de la commission Musée national suisse de Prangins. Expositions itinérantes
Wortlaut des Postulates vom 25. Mai 1989
Der Bundesrat wird ersucht, in der Detailplanung demjenigen Museumsteil, der Wechselausstellungen, Veranstaltungen, Lehrschauen, Konferenzen usw. dienen soll, mehr Gewicht einzuräumen mit dem Ziel, eine auf die Bedürfnisse der Ju- gend aller Landesteile ausgerichtete Einrichtung zu schaffen. Der bewilligte Kostenrahmen soll dabei eingehalten werden.
Texte du postulat du 25 mai 1989
Dans la planification de détail, le Conseil fédéral est invité à donner plus d'importance à la partie du musée destinée à des expositions itinérantes, à des réunions, à des démonstrations, à des conférences etc., dans le but de créer des installations convenant aux besoins de la jeunesse de toutes les parties du pays.
Il y a lieu de respecter le cadre financier accordé.
Frau Fankhauser, Berichterstatterin: Die Kommission hat da- von Kenntnis erhalten, dass die Gemeinde Prangins wohl ei- nen polyvalenten Saal plant und dass die Zusammenarbeit mit dem Museum vorgesehen ist. Trotzdem wurde aus der Mitte der Kommission der Wunsch geäussert, man möchte doch in der Planung einen grösseren Saal einbauen.
Wir haben unterdessen vernommen - nach dem Abschluss der Kommissionsberatungen -, dass diese Planung tatsäch- lich erfolgt, dass die Konstruktion dieses polyvalenten Saals geprüft wird. Es ist noch nicht ganz sicher, ob das Konzept ei- nes solches Saals verwirklicht werden kann.
Die Kommissionsmitglieder waren einstimmig der Meinung, es sei wichtig, wenn wir schon auf Repräsentationsräume für den Bundesrat verzichten, dass wir einige Räumlichkeiten ha- ben, damit die Oeffnung nach aussen stattfinden kann und die Jugend u. a. auch die Möglichkeit bekommt, sich im Museum mit einem Teil unserer Vergangenheit eingehend zu befassen. Ich bitte Sie, auch im Namen der einstimmigen Kommission, diesem Postulat Ihre Unterstützung zu geben.
M. Ducret, rapporteur: En ce qui concerne la conception des expositions permanentes et temporaires du siège romand du Musée national, je rappelle qu'il s'agit de montrer deux spécifi- cités de notre pays: d'une part, les diversités cantonales et, d'autre part, l'unité confédérale. Ces deux pôles seront le sup- port d'un thème historique et politique que l'on peut résumer dans ce que l'on appele «le miracle suisse». La jeunesse sera la première concernée par ce musée et sa visite constituera une sorte de leçon d'instruction civique. Des expositions tem- poraires, organisées régulièrement, contribueront à maintenir l'intérêt du public en haleine et à l'inciter à effectuer des visites répétées à Prangins.
A l'instigation de notre collègue Reichling, la commission a également tenu à adjoindre quelques missions et objectifs complémentaires à la vocation proprement dite du musée en lui donnant la possibilité, dans le cadre financier du crédit pro- posé, d'organiser des expositions itinérantes, des réunions, des conférences, etc. destinées à animer l'institution, à susci- ter l'intérêt et à répondre au besoin de la jeunesse de tout le pays. C'est le sens du deuxième postulat que la commission vous propose à l'unanimité d'adopter.
Reichling: Ich möchte die Bedeutung des Postulates II unter- streichen.
Die Kommission war einstimmig der Auffassung, dass dieses Schweizerische Landesmuseum in der französischen Schweiz errichtet werden solle. Auch am Kreditbetrag ist nicht gerüttelt worden. Man hat auf Teile verzichtet, deshalb ist der Kredit etwas tiefer als in der Botschaft. Hingegen muss ich eine Aussage der Präsidentin doch etwas relativieren.
Wir haben tatsächlich einen weiteren Experten beigezogen, der sich im Bau moderner Museen bereits einen Namen ge- macht hat. Dieser Experte ist zur Auffassung gekommen, dass der für Wechselausstellungen vorgesehene Raum, eine alte Trotte in diesem Schloss, nicht der ideale Standort sei, weil er vom Standpunkt des Transportes aus - er muss über Treppen erreicht werden -, aber auch vom Standpunkt der Sicherheit aus für bedeutende, auch internationale, Ausstellungen keine günstigen Voraussetzungen biete. Er hat vorgeschlagen, in den neu zu erstellenden, unterirdischen Bauten im Schlosshof einen modernen, absolut sicheren und allen Anforderungen eines Museums- und Ausstellungsbetriebs gerecht werden- den Platz zu finden.
Das Postulat Il der Kommission hat zum Ziel, dass in Prangins nicht nur ein Museum errichtet wird, sondern ein westschwei- zerisches Kulturzentrum, in dem bedeutende Ausstellungen, auch internationale, durchgeführt werden können. Dies steht auch im Zusammenhang mit dem Postulat I. Wir möchten die- ses Kulturzentrum Prangins zu einem Sammelpunkt machen, zu einem Treffpunkt der deutschen und französischen Schweiz. Es soll ein attraktiver Ort werden, so dass auch Schulklassen die Gelegenheit benützen, bei einem Aufenthalt in der Westschweiz das Landesmuseum Prangins zu besu- chen, um dort in regelmässiger Folge auch moderne Ausstel- lungen des In- und Auslandes besichtigen zu können.
Es geht nicht einfach um einen polyvalenten Saal im Zusam- menhang mit der Gemeinde Prangins für Gemeindeversamm- lungen, Tanzanlässe usw., sondern es geht um einen moder- nen Ausstellungstrakt in diesem Museum, der natürlich auch von der Gemeinde und der Oeffentlichkeit der Westschweiz benutzt werden kann.
Ich möchte aus diesem Grunde Herrn Bundesrat Cotti anfra- gen, ob er uns Auskunft geben kann: Es ist nun immerhin mehr als ein halbes Jahr verflossen, seit die Kommission die- ses Postulat beschlossen hat. Der Bundesrat könnte sich auf den Standpunkt stellen, er warte einmal ab und schaue, ob der Nationalrat diesem Postulat zustimme. Ich glaube aber, er hat bei unseren Verhandlungen doch gemerkt, dass wir mit Be- stimmtheit erwarten, dass etwas geschieht. Ich möchte ihn deshalb fragen, wie die Planung dieses Konzeptes in der Zwi- schenzeit verlaufen ist. Wir begrüssen es, wenn das Museum Prangins errichtet werden kann, wir würden es aber nicht ver- stehen, wenn in dieser grossen Summe nicht alle Möglichkei- ten eines modernen Museums- und Ausstellungsbetriebes miteinbezogen würden.
Präsident: Der Bundesrat ist bereit, das Postulat II anzuneh- men.
Ueberwiesen - Transmis
89.029
Eidgenössische Technische Hochschulen. Bauvorhaben
Ecoles polytechniques fédérales. Projets de construction
Botschaft und Beschlussentwurf vom 27. Februar 1989 (BBI I, 1397) Message et projet d'arrêté du 27 février 1989 (FFI, 1345) Beschluss des Ständerates vom 12. Juni 1989 Décision du Conseil des Etats du 12 juin 1989
Antrag der Kommission Eintreten
Proposition de la commission Entrer en matière
M. Longet, rapporteur: Afin d'accélérer nos travaux, je ne veux pas reprendre la présentation des divers projets de construc-
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tion que vous pouvez trouver, avec tous les détails voulus, dans le message.
La commission approuve la totalité des demandes de crédits qui se répartissent à parts égales entre l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et celle de Zurich. Nous nous sommes attachés à comprendre de quelle manière les priorités définies par le Conseil fédéral, selon la loi sur la recherche - loi qui s'im- pose à l'ensemble des activités de recherche menées ou sou- tenues par la Confédération - étaient exprimées à travers les constructions demandées dans le présent message. Il nous est apparu qu'au stade actuel de définition, ces priorités étaient bien trop vagues pour permettre une quelconque éva- luation de leur application. Des définitions plus précises et plus substantielles sont en cours d'élaboration au sein du Conseil suisse de la science. Nous insistons sur la nécessité de se donner les moyens institutionnels de faire passer ces priorités, y compris dans le domaine des Ecoles polytechni- ques fédérales. Dans la loi sur les Ecoles polytechniques, dont nous sommes actuellement saisis, un premier pas à accomplir dans ce sens est le rattachement du domaine des Ecoles au Département fédéral de l'intérieur et non pas au Conseil fédéral.
Une autre préoccupation de la commission est de faire en sorte que les projets de construction soient présents dans le cadre d'une planification à plus long terme des Ecoles poly- techniques. On nous a signalé en commission que d'impor- tants projets en sont actuellement au stade préparatoire et le secrétaire général du domaine des Ecoles, M. Fulda, nous a exposé le message comme étant celui de mesures d'urgence. Il nous importe par conséquent de bien comprendre comment les projets sur lesquels nous sommes appelés à voter des crédits s'insèrent les uns dans les autres. La question qui se pose à long terme est celle de la décentralisation, de la décon- centration d'unités du Domaine des Ecoles polytechniques fédérales dans le secteur de Zurich - décentralisation néces- saire, à notre avis, à la fois pour déconcentrer le pôle zurichois actuellement trop à l'étroit et aussi pour répondre à des de- mandes émanant de régions extérieures à Zurich: en commis- sion, on a cité les cantons du Jura, d'Argovie, du Tessin, qui seraient également intéressés. Par rapport à la planification à plus long terme, il importe de signaler ici qu'une telle décentra- lisation revêt évidemment des aspects politiques d'une cer- taine importance. C'est l'occasion pour nous de rappeler que, parmi les sept instituts annexes du Domaine des Ecoles, au- cun à ce jour ne se trouve en Suisse romande. M. Cotti, con- seiller fédéral, pourra peut-être fournir quelques éléments d'explication à propos de la planification et de la délocalisation éventuelle, notamment en Suisse romande, d'institutions des Ecoles polytechniques.
J'en viens au dernier point: la question des parkings à l'Ecole polytechnique de Lausanne est revenue sur le tapis. Le mes- sage comporte un poste de 6 millions de francs qui est prévu pour la réalisation en deux étapes d'un parking de 800 places. Le Groupe des constructions, qui a examiné l'ensemble des crédits de ce message et qui nous propose d'en accepter tous les postes, nous a suggéré un certain nombre de prises de po- sition dans le domaine de la gestion des transports autour de l'Ecole polytechnique de Lausanne, de la desserte de Dori- gny, en d'autres termes. Parmi les propositions du Groupe des constructions, deux concernaient le développement de la desserte au moyen des transports publics; nous avons retenu ces suggestions et les avons concrétisées dans le postulat de la commission que vous trouvez également dans vos dos- siers. La proposition a été faite en commission de renoncer au crédit de 6 millions de francs. La commission s'est trouvée un peu embarrassée car elle n'avait pas tous les éléments en mains. La planification des Ecoles polytechniques n'avait pas l'air absolument définitive sur ce point. Au stade d'information incomplet où nous nous trouvions, la commission s'est trouvée grosso modo scindée en deux moitiés: une petite ma- jorité de 11 sur 20 considérait qu'il s'agissait essentiellement de remplacer des places de parc provisoires qui sont suppri- mées au fil de l'avancement des travaux et que la capacité du Tramway du sud-ouest lausannois ne pouvait pas suffire à la desserte du complexe de Dorigny; la minorité de 9 sur 20 con-
sidérait, quant à elle, qu'il n'était pas raisonnable de démante- ler la desserte actuelle en transports publics de Dorigny. Nous avons effectivement appris en commission que la faible pro- portion des transports pendulaires en direction de Dorigny était notamment due au fait qu'on supprimait le transport ac- tuellement en place. A cet égard, le postulat de la commission, comme vous pouvez le lire, précise bien que ce service de bus doit être maintenu à titre de complément du futur Tramway du sud-ouest lausannois. En conséquence de quoi la minorité es- timait qu'il était prématuré de voter des crédits pour un parking alors qu'on ne sait pas exactement quelle serait la répercus- sion de cette offre de transports publics sur la demande. De plus, l'Ecole polytechnique elle-même ne pouvait pas nous dire, l'acceptation du postulat modifiant les conditions, si vrai- ment ce parking était encore utile. Nous sommes donc actuel- lement dans l'incertitude quant au bien-fondé réel de cet in- vestissement, ce qui explique les divisions de la commission. Voilà les éléments dont je pouvais d'ores et déjà vous parler et ce débat vous permettra sans doute d'avoir quelques complé- ments d'information sur ce point.
La commission vous recommande d'accepter in globo les crédits de 300 millions de francs.
David, Berichterstatter: Der Bundesrat unterbreitet uns mit sei- ner Botschaft Bauvorhaben für die ETH in Zürich und in Lau- sanne im Umfange von 300 Millionen Franken. Diese Bot- schaft ist Ausdruck der Tatsache, dass sich die Schweiz im in- ternationalen wissenschaftlichen Wettbewerb befindet und ihre Institutionen laufend an diesen Wettbewerb anpassen muss.
Im technischen Forschungsbereich hängt der Wettbewerbs- standort der Schweiz wesentlich davon ab, wie es den beiden Hochschulen in Zürich und Lausanne geht.
Der Schweizerische Schulrat hat im Jahre 1984 im Einklang mit den forschungspolitischen Zielen des Bundesrates die Ziele für die beiden Hochschulen festgelegt. Es sind dies: die Informatik, die Kommunikationstechnik, die Robotertechnik, die Werkstoffwissenschaft, die Pflanzenwissenschaften und allgemein der Schutz von Mensch und Umwelt.
Die Bauvorhaben, die wir an beiden Orten vor uns haben, be- treffen zu einem schönen Teil diese Zielsetzungen. In der Bot- schaft wird dargelegt - und die Kommission hat das auch fest- gestellt -, dass wir bei diesen beiden Bauvorhaben eigentlich die dringendsten Notmassnahmen sofort zu treffen haben.
Das Ziel der Politik des Bundesrates, das von der Kommission unterstützt worden ist, besteht darin, beide Standorte in Lau- sanne und in Zürich auf den gleichen Stand zu bringen und an beiden Orten vergleichbare Infrastrukturanlagen zu erreichen. Dieser Zielsetzung entspricht die Vorlage auch im Quantitati- ven, teilt sie doch die Pakete etwa gleich auf.
Die Kommission hat diskutiert, ob der Standort Zürich für die Hochschule nicht langsam an eine obere Grenze kommt. Zü- rich steht jetzt auf zwei Beinen, auf dem ETH-Zentrum in der Stadt und auf dem am Hönggerberg. Es wird jetzt noch ein drit- tes Bein in der Nähe von Zürich diskutiert, aber irgendwo dürfte dann die Kapazität der ETH Zürich erreicht und über- schritten werden. Die Kommission teilt die Meinung der Bau- tengruppe, die insbesondere den Gesichtspunkt überprüft hat, dass sich über kurz oder lang die Frage stellen wird, ob wir mit diesen beiden Hochschulen den Standard halten können oder in der Schweiz allenfalls eine dritte Technische Hoch- schule ins Auge fassen müssen.
Die Bautengruppe hat an Ort und Stelle die bautechnischen, die Projekt- und die Kostenaspekte dieser Vorlage geprüft und empfiehlt uns aus dieser Sicht, der Vorlage zuzustimmen.
Schwerpunkt in Lausanne ist das Departement für Informatik, ein Neubau von 64 Millionen Franken. Schwerpunkt in Zürich ist der Neubau für das Maschineningenieurwesen an der Clau- siusstrasse, Kostenpunkt 98 Millionen Franken. Die Kommis- sion ist einstimmig auf diese Vorhaben eingetreten.
Im Detail gab das Parkhaus in Lausanne zu Diskussionen An- lass. Das Parlament hat dieses Parkhaus bereits 1986 behan- delt und damals im Hinblick auf die Trambahn abgelehnt. Sie war damals projektiert und stand bereits im Bau. Der Bundes- rat hat das Parkhaus nun erneut in diese Vorlage verpackt.
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In der Kommission waren die Meinungen geteilt. Die Mehrheit (11 Stimmen) argumentiert, dass dieses Parkhaus ein Ersatz für bisher bestehende provisorische Parkplätze sei und dass es ohnehin eine Parklösung in Lausanne brauche. Die Kom- missionsmehrheit geht auch davon aus, dass zahlreiche Per- sonen, die nach Ecublens wollen, auf dieses Parking angewie- sen sind, weil sie nicht an einem Strang eines öffentlichen Ver- kehrsmittels wohnen bzw. diesen nicht leicht erreichen kön- nen. Die Mehrheit war auch der Auffassung, dass der Busbe- trieb auf längere Sicht keine hinreichende Lösung sei.
Die Minderheit meint, eine Verkehrserschliessung mit öffent- lichen Verkehrsmitteln sollte in Ecublens möglich sein. Die Minderheit meint, es wäre möglich, durch eine Verstärkung des Busbetriebes in Spitzenzeiten dieses Parkhaus überflüs- sig zu machen. Schliesslich meint die Minderheit, ein solches Parkhaus erhöhe das Verkehrsvolumen; der Bund müsse, wenn er als Bauherr tätig sei - vor allem auch bei seinen Tech- nischen Hochschulen -, beispielhafte Anlagen für die öffent- liche Verkehrserschliessung anbieten. Wie gesagt, der Ent- scheid fiel dann 11 zu 9 für das Parkhaus.
In der Gesamtabstimmung passierte die Vorlage mit 16 zu 0 Stimmen bei 3 Enthaltungen.
Präsident: Herr Fierz begründet bereits den Minderheitsan- trag zu Artikel 1.
Fierz, Sprecher der Minderheit: Die grüne Fraktion unterstützt im Prinzip diese Bauvorhaben der ETH. Gemäss Kommissi- onsarbeit und Botschaft platzen beide Hochschulen aus den Nähten, und es muss dringend Abhilfe bei der Raumnot ge- schaffen werden. Wir unterstützen das gern, auch im Bewusst- sein, dass die technische Entwicklung für die gesamte Bear- beitung der Umweltproblematik unerlässlich ist.
Nun zum Minderheitsantrag, der von 9 Kommissionsmitglie- dern mitgetragen wurde. Zunächst ergab sich in der Kommis- sion die Frage, ob solche Parkplätze nötig seien. Es wurde klar, besonders seitens der Leitung der ETH Lausanne, dass man ursprünglich bei der Planung von Ecublens an eine völlig öffentliche Erschliessung gedacht hatte. Damals wurde ein Trassee für ein Monorail reserviert. Leider war die Zeit noch nicht reif für diese von der Institutsleitung gewünschte Lösung. Man hat dann diesen Monorail nie gebaut und leider auch das Trassee für den Monorail verbaut, so dass diese Lösung nicht mehr möglich war.
Die Vertreter der ETH Lausanne hatten in dieser Sitzung sehr grosses Verständnis dafür, dass man an der ETH Lausanne, die auch über ein Institut für Transporttechnik verfügt, eigent- lich doch eine modellmässige Erschliessung machen sollte, im Sinne eines Demonstrationsprojektes. Deshalb konnte man mit Ueberzeugung diese Parkplätze bekämpfen. Von ei- nem gescheiten Kommissionsmitglied wurde noch ausge- rechnet, dass wir, wenn ein Parkplatz in diesem Parkhaus ge- mäss Botschaft 16 000 Franken kostet und wir, wie gesagt wurde, 300 oder 400 Franken Parkgebühr pro Jahr verlangen, diese Parkplätze damit massiv subventionieren. Ein marktge- rechter Zins wäre nämlich 900 Franken. Es geht doch nicht, dass wir in der definitiven Verkehrslösung einerseits die bishe- rige Subvention für den öffentlichen Verkehr streichen und an- derseits den Motorfahrzeugverkehr massiv zu subventionie- ren beginnen.
Selbst mit dieser Subvention ist die Benutzung dieser Park- häuser nicht gesichert. In der Stadt Bern haben wir auch ein schlechtes Beispiel. Dort wurde nämlich das Parkhaus Sidler- strasse für die Universität gebaut, reserviert; dort werden pro Jahr auch 300 bis 400 Franken Parkgebühr verlangt, und das Parkhaus wird nicht benützt, weil es den Herren zu teuer ist. Sie parkieren trotzdem lieber im Quartier.
Mit der Kommissionsminderheit beantragen wir Ihnen, dass wir diese Parkhäuser jetzt noch nicht bauen und einmal sehen, wie es mit der neuen Trambahn und mit der Fortführung des bisherigen Busbetriebes geht.
Mühlemann: Im Namen der freisinnig-demokratischen Frak- tion bitte ich Sie, auf die Bauvorhaben für die beiden Eidge- nössischen Technischen Hochschulen in Zürich und Lau-
sanne und auch für die beiden Annex-Anstalten in Dübendorf und Birmensdorf einzutreten. Es handelt sich um einen Betrag von 303 Millionen Franken. Es geht um ein Bauvorhaben, das auf die schwergewichtigen Zielsetzungen unserer Wissen- schafts- und Forschungspolitik ausgerichtet ist. Der Bundes- rat hat im Einvernehmen mit uns klar festgelegt, dass drei Ziele angestrebt werden sollen, nämlich:
Vertiefung der Forschung im Bereiche der neuen Technolo- gien,
Ausbau der Forschung im Bereiche der Umweltschutztech- nologie und
Begleitforschungen zum soziologischen Entwicklungspro- zess in unserer Gesellschaft.
Wir können es uns nicht mehr leisten, Bauvorhaben vorzule- gen, die nicht auf diese Prioritäten ausgerichtet sind. Wir durf- ten feststellen, dass diese Bauvorhaben in diesem Sinn unse- ren Intentionen entsprechen.
Wir haben an der ETH in Zürich den Ausbau eines Informatik- gebäudes und eines Hauses, das im Bereich moderner Tech- nologie neue Möglichkeiten bietet. Dasselbe gilt für Lausanne, wo ebenfalls ein neues Informatikgebäude und zusätzlich ein Institut für Werkstofftechnologie anstehen. Damit sind Zielset- zungen erfüllt, die wir mit gutem Gewissen mitunterschreiben dürfen.
Es ist aber nicht zu verkennen, wenn Sie die Bauvorhaben im einzelnen überprüfen, dass das Verhältnis zwischen eigent- lichen Forschungsräumen, Schulräumen und logistischen Teilen, Büros und andern Nebenräumen noch nicht optimal ist. Die Logistik scheint mir immer noch übertrieben berück- sichtigt gegenüber den eigentlichen Frontbereichen der Wis- senschaft. Hier müssen die Planungsinstanzen der Hoch- schulen mehr Härte zeigen, mehr Prioritäten setzen und dafür eintreten, dass man in einem wohlstandgesättigten Land den Geist auch dort ausbreiten kann, wo nicht Luxusräumlichkei- ten zur Verfügung stehen.
Wir mussten feststellen, dass in Zürich eine besondere Not- lage besteht, indem es dort einfach nicht mehr möglich ist, an den beiden Standorten, in der Stadt selber und auf dem Höng- gerberg, räumliche Ausweitungen zu erreichen. Ein eigentli- cher Ausbau der ETH Zürich wird sehr erschwert sein, und wir müssen uns jetzt und heute Gedanken machen, ob wir nicht tatsächlich an eine dritte ETH denken müssen. Kollege Areg- ger wird diesbezüglich einen Vorstoss einreichen.
Es gibt auch hier eine Weiterentwicklung im Hochschulwesen unseres Landes, und wir dürfen nicht vergessen, dass die klei- nen Schulen qualitativ bessere Lösungen anbieten als die Mammutinstitute. In dieser Beziehung durften wir wiederholt feststellen, dass die kleinere EPFL in Lausanne sich eher vor- teilhafter präsentiert als die zu grosse ETH in Zürich.
Ich bitte Sie also, hier aufgeschlossen diesem strategischen Ziel gegenüberzustehen.
Wir haben in der Kommission fast einstimmig alle diese Ueber- legungen gemacht und können Ihnen hier getrost empfehlen, dem zuzustimmen. Es entbrannte dann ein epischer Streit um die 6 Millionen Franken, die man für eine dreistöckige Park- garage an der EPFL Lausanne ausgeben möchte, zwei Stöcke unterirdisch, einen Stock oberirdisch. Mittlerweile können Sie Ihre vorbereiteten Manuskripte ruhig zu Hause lassen; denn - wie ich annehme und gehört habe - Herr Bundesrat Cotti wird auf diese Parkgarage verzichten, und ich darf deshalb Herrn Fierz etwas entspannter antworten.
Herr Fierz, es trifft nicht zu, dass die ETH in Ecublens zu einem Modell für den öffentlichen Verkehr ausgebaut werden kann. Es wäre sehr wünschenswert, wenn man das tun könnte. Die ETH Ecublens liegt im Westen der Stadt Lausanne - für alle, die geographisch nicht genau orientiert sind. Sie erreichen Ecublens vom Hauptbahnhof Lausanne aus über die Eisen- bahnlinie nach Genf via Bahnstation Renens. Bis jetzt wird Ecublens auch durch einen Busbetrieb erschlossen, bei dem die Studenten gratis transportiert werden. Ab 1990 soll eine Art Metro nach Ecublens führen und sollte dann diesen Busbe- trieb ablösen. Nun zeigt sich, dass man offenbar zusätzlich den Busbetrieb mit Unterstützung der Waadtländer Regierung weiterführen will.
Ich habe gar nichts gegen den öffentlichen Verkehr, Herr
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Fierz; aber er muss auch funktionieren. Er muss auch dann funktionieren, wenn eine Schule zu aussergewöhnlichen Zei- ten aussergewöhnliche Veranstaltungen durchführt, wenn Forscher oder Studenten zu Nachtstunden an ihre For- schungsstätten gehen, auch dann, wenn der öffentliche Ver- kehr sonst ruht. Es kommt nun noch dazu, dass Lausanne ein grosses Kantonsgebiet erschliessen muss, das im Westen zwischen dem Neuenburger See und dem Jura liegt. Hier ha- ben wir unzählige Vertreter aus der Landbevölkerung, die nicht mit öffentlichen Verkehrsmitteln nach Ecublens kommen können und die auf die Autos angewiesen sind. Es geht im üb- rigen nicht um eine riesige Menge. Es sind jetzt schon rund 1200 Parkplätze vorhanden, die einfach durch 300 zusätzliche ergänzt werden sollten. Es werden nämlich etwa 600 wegfal- len, weil diese im Baugelände liegen und deshalb provisori- schen Charakter haben.
Wenn wir dieses Parkplatzproblem jetzt nicht lösen, dann ist das nicht unsere Sache. Wir können die EPFL in Lausanne, wir können die Stadt Lausanne, wir können den Kanton Waadt nicht zu ihrem Glück zwingen. Wenn die Planung ungenü- gend war, der Ständerat dem zugestimmt hat und wir jetzt fest- stellen, dass wir dem nicht zustimmen müssen, dann bitte ich die Instanzen in Lausanne, die Verantwortung selber zu tra- gen. Aber wir werden uns hier eines Tages wieder treffen; denn ich bin davon überzeugt, Herr Fierz, dass es leider nicht möglich ist, Ecublens zu einer Modellstätte für öffentlichen Verkehr auszubauen. Ich bitte Sie trotzdem, der Vorlage zuzu- stimmen.
Brügger: Die SP-Fraktion unterstützt das zur Diskussion ste- hende Vorhaben. Die geforderten Kredite sind Gelder für Infra- strukturen unserer Eidgenössischen Technischen Hochschu- len und für zwei Annex-Anstalten. Wir betrachten diese Investi- tionen als nötig und sinnvoll. Damit soll nicht nur die schweize- rische Forschung in die Lage versetzt werden, weiterhin inter- national ihren Beitrag leisten zu können. Vielmehr sollen auch die Voraussetzungen geschaffen werden, damit unsere ange- henden Ingenieure und Techniker eine moderne, zeitgerechte Ausbildung erhalten.
Erlauben Sie uns, Herr Bundesrat, zunächst eine Randbemer- kung. Mit dem Bau von Anlagen ist es gerade auf dem Gebiet der Ausbildung nicht getan. Gewiss sind moderne Einrichtun- gen eine der vielen Voraussetzungen für eine gute Ausbil- dung, sie sind aber nicht das Alleinseligmachende. Wir möch- ten die Gelegenheit nicht verpassen, um erneut darauf hinzu- weisen, welche Bedeutung der Betreuung der Studenten in der Ausbildung zukommt; es ist deshalb wichtig, auch die pädagogische Qualifikation der Professoren zu beachten.
Dem Vernehmen nach sind auf diesem Gebiet generell noch Anstrengungen notwendig, und wir bitten den Bundesrat zu veranlassen, dass diesem Aspekt vermehrt Aufmerksamkeit geschenkt wird. Was nützt es, einen schönen Tempel zu er- richten, wenn gleichzeitig die Menschen, die dann darin ein- und ausgehen, gegenseitig keine menschliche Wärme aus- strahlen?
Nun eine Präzisierung der SP-Stellungnahme: Wir befürwor- ten gesamthaft die Vorlage, sind aber mit dem Betrag für die Parkhalle Süd in Ecublens nicht einverstanden. Die Gelder für die Parkhalle Süd von Ecublens sind aus der Sicht der SP eine Fehlinvestition. Herr Mühlemann hat vorhin ausgeführt, man könne ruhig die Manuskripte etwas abändern. Am Schluss hat er aber doch genau gesagt, man solle der Vorlage gesamthaft so zustimmen, und dann wären ja die sechs Millionen Franken darin enthalten.
Mit der Planung und mit der Realisierung dieses Parkhauses inmitten einer Schul- und Forschungsanlage wird eine Ver- kehrspolitik sanktioniert, von der man heute wahrhaftig zur Ge- nüge weiss, dass sie falsch ist. Solche Anlagen und Einrich- tungen fördern den Individualverkehr. Jeder Parkplatz, der neu zur Verfügung gestellt wird, ist Anreiz zum Individualver- kehr. Grundsätzlich erachten wir eine Politik, die besonders in städtischen Agglomerationen Förderung des Privatverkehrs betreibt, als verfehlt. Das ist zweifelsohne die falsche Richtung. Mit diesem Beispiel in Ecublens wird die Unfähigkeit der ver- antwortlichen Instanzen eigentlich offensichtlich, endlich
diese ausgetretenen Pfade einer für Mensch und Umwelt schädlichen Verkehrspolitik zu verlassen. Es war schon immer so und soll so bleiben: Man zählt die Fahrzeuge, ermittelt also das gegenwärtige Bedürfnis, errechnet die durchschnittliche Wachstumsrate der letzten Jahre, extrapoliert in die Zukunft und legt dem endgültigen Entscheid eine Hochrechnung zu- grunde, ohne zu beachten, dass das Mass der zulässigen ne- gativen Einwirkungen längst überschritten ist. Das ist passives Zuschauen. Man will nicht wahrhaben, dass der Weg immer abschüssiger wird.
Auf diesem Gebiet ist aktives Handeln ein Gebot der Stunde. Die Art, mit der die Mobilität der modernen Gesellschaft befrie- digt werden soll, muss je länger, je mehr von der öffentlichen Hand aktiv gelenkt werden. Dabei hat der Bund in Lausanne- West vielversprechend begonnen, als er für die Sanierung und Erweiterung der Trambahn 45 Millionen mitinvestiert hat. Da war offensichtlich der Wille vorhanden, verantwortungsbe- wusste Verkehrspolitik zu realisieren. Mit diesem überrissenen Parkhausprojekt würde nun dieser Schritt in eine hoffnungs- vollere Zukunft wieder rückgängig gemacht.
Die Zahlen der Botschaft sprechen ja in dieser Hinsicht eine deutliche Sprache. Der Verkehr würde in diesem Quartier unweigerlich zunehmen. Es heisst zwar, dass er von 30 Pro- zent im Jahre 1986 auf 26 Prozent zurückginge. Aber in Tat und Wahrheit würden - wenn dieses Parkhaus realisiert wird - tagtäglich 430 Fahrzeuge mehr in diesem Quartier zirku- lieren.
Ich bitte den Rat, auf diese Vorlage einzutreten, und hoffe, dass - nachdem Herr Bundesrat Cotti dieses Projekt zurück- ziehen will - das, was vorhin von Herrn Mühlemann angekün- digt worden ist, auch Realität sein wird.
M. Guinand: Le groupe libéral votera le crédit de 303 millions de francs qui est demandé pour des projets de construction aux Ecoles polytechniques fédérales, pour le laboratoire d'es- sais des matériaux et de recherche et pour l'Institut de recher- che forestière. Les constructions projetées s'inscrivent, en ef- fet, dans le cadre des plans de développement de ces institu- tions. Elles sont justifiées pour leur permettre de poursuivre leur tâche d'enseignement et de recherche. Elles s'inscrivent même, comme l'ont dit les rapporteurs, dans le cadre de me- sures impératives. Le Groupe des constructions a étudié le dossier technique et recommande l'exécution de tous les pro- jets. Nous nous rallions donc à ses conclusions.
En ce qui concerne la proposition de minorité, nous attendons avec intérêt les explications du Conseil fédéral qui, on l'a an- noncé, va retirer, semble-t-il, le projet de parking sud de l'Ecole polytechique fédérale de Lausanne. A cet égard, je re- gretterais, pour ma part, que l'on prenne prétexte d'une de- mande de crédits, relative au développement de nos institu- tions fédérales d'enseignement et de recherche, pour ouvrir un débat sur les transports publics qui lui est étranger. Selon les renseignements que nous avons eus jusqu'ici, le parking sud prévu dans la construction, dans la deuxième étape de l'installation de l'Ecole polytechnique fédérale à Ecublens, fait partie intégrante du projet. D'après le message du Conseil fédéral, sa construction est nécessaire. Elle a d'ailleurs été ap- prouvée par le Groupe des constructions, qui a même estimé qu'il ne fallait pas procéder en deux étapes mais en une seule. Les adversaires de la construction de ce parking font valoir que, si l'on maintient le système de transport par bus, actuelle- ment en vigueur, après l'ouverture du TSOL, le parking ne se- rait plus nécessaire. Cela me paraît être pour l'instant une pure hypothèse parce que j'attends de savoir si, vraiment, ce ser- vice de bus pourra effectivement être maintenu. Toutefois, même s'il peut être maintenu, le problème de leur transfert ne sera pas résolu pour autant pour les collaborateurs et étu- diants habitant des lieux non desservis par les transports pu- blics et qui devront bien trouver le moyen de se rendre à l'Ecole polytechnique fédérale. Encore une fois, sur ce point, nous attendons les explications du Conseil fédéral.
En l'occurrence, que le parking sud se construise ou non, il est bien évident que la question de l'amélioration des liaisons par transports publics avec l'Ecole polytechnique fédérale de Lau- sanne se pose, et qu'elle doit être encore mieux étudiée. Nous
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y sommes acquis et c'est la raison pour laquelle le groupe li- béral votera également le postulat de la commission.
Seiler Rolf: Die CVP befürwortet die angeforderten Kredite für die Schulen und die Annex-Anstalten, lehnt jedoch den Kredit für das vorgesehene Parking in Lausanne ab. Die meisten In- vestitionen in Lausanne stehen im Zusammenhang mit dem Umzug nach Ecublens und sind unbestritten, und der vorge- sehene Ausbau der ETH in Zürich ist ausserordentlich drin- gend
Der bisherige Ausbau der ETH in Zürich hat mit der Zunahme der Anzahl Studenten in keiner Art und Weise Schritt gehalten. Die Folge davon sind unhaltbare, zum grossen Teil unzumut- bare Verhältnisse für die Studenten und die Lehrer. Der Vertre- ter des Schulrates hat in der Kommission - nicht ganz zu Un- recht - gesagt, dass die Investitionen, die hier vorgeschlagen werden, vor allem in Zürich nur ein «Not-Pflästerchen» seien. Ein weiterer Ausbau ist dringend nötig. Gemäss Schätzung beträgt der Raumbedarf in Zürich bis 1996 25 000 bis 30 000 Quadratmeter. Wir meinen nun, dass es nicht nur wünschbar, sondern auch notwendig ist, einmal ein Gesamtkonzept des weiteren Ausbaus in Zürich vorzulegen. Wir sollten endlich wissen, was wo und wofür gebaut werden soll. Mit einem Ge- samtkonzept hätten wir dann nicht immer nur etappenweise Kredite zu beschliessen.
Es genügt aber nicht, für immer mehr Studenten nur Studien- und Forschungsplätze zu schaffen. Die Prognose für Zürich liegt für 1990/1991 bei 11 500 Studenten. Man muss sich auch um das Wohnproblem dieser Studenten kümmern. In Zürich ist die Lage ganz besonders prekär. Wir erwarten daher mit der nächsten Baubotschaft, die ja bereits auf 1990 angekündigt ist, auch Projekte und Vorschläge für Wohnungen für die Stu- denten. In Lausanne ist man auch hier einen Schritt weiter. Man hat bereits einen ersten Schritt unternommen. Denn wir brauchen auch eine Wohnpolitik, nicht nur eine Parkplatzpoli- tik.
Damit wäre ich beim Parking in Lausanne. Herr David als Be- richterstatter hat die Geschichte bereits kurz geschildert. Die Argumente, die 1986 für die Ablehnung des Parkings galten, nämlich, dass man zuerst Erfahrung mit der neuen Trambahn sammeln wolle, gelten heute noch. Ein neues Moment ist aller- dings aufgetaucht. Mit der Eröffnung dieser Trambahn, der TSOL, die übrigens - Herr Mühlemann - nicht nur von Lausan- ne-Zentrum bis nach Ecublens fährt, sondern auch nach Re- nens fahren soll, will man den heutigen Buszubringer prak- tisch aufheben. Damit bleibt die Kapazität des öffentlichen Ver- kehrs praktisch auf dem gleichen Stand wie heute und ist ganz eindeutig ungenügend. Das hat auch die Bautengruppe zur Feststellung geführt, dass der öffentliche Verkehr ja weniger als 50 Prozent des Verkehrsbedürfnisses abdecken kann; aber immer unter Berücksichtigung, dass der Busbetrieb auf- gehoben und gestrichen wird. Aber es geht nicht nur um diese 6 Millionen Franken, die hier für das Parking eingesetzt wer- den, sondern vielmehr darum, ob nun die Investitionen für diese Trambahn - immerhin im ganzen 135 Millionen Franken, wobei der Bund einen Beitrag von 45 Millionen Franken be- schlossen hat - das Ziel, die Förderung des öffentlichen Ver- kehrs, auch erreichen.
Förderung des öffentlichen Verkehrs heisst für mich, dass des- sen Anteil am Verkehrskuchen vergrössert wird. Das ist mit dem hier vorgelegten Konzept eindeutig nicht der Fall, wenn der Busbetrieb gestrichen ist. Dann wird nicht einmal die Ver- kehrszunahme vom öffentlichen Verkehr übernommen wer- den können. Auch der Privatverkehr wird zunehmen. Es macht doch keinen Sinn, 135 Millionen Franken für die Bahn zu in- vestieren und gleichzeitig, praktisch im Gegenzug, den ande- ren Träger des öffentlichen Verkehrs, nämlich den Busverkehr, wegzunehmen.
Mit einem solchen Konzept leisten wir auch keinen Beitrag zur Entlastung der Strasse, ganz im Gegenteil, die Strasse, die heute schon überbelastet ist, wird zusätzlich belastet. Dann kommt bald wieder der Ruf nach Ausbau dieser Strasse, und dann sind wir bei der schweizerischen Verkehrspolitik: Man baut Bahnen, man baut Strassen, und dann schaut man ein- mal zu, was passiert. Dann baut man in der Regel wieder Stras-
sen, und das alles zusammen ergibt die schweizerische Ver- kehrspolitik.
Es gibt ein weiteres Argument, das naheliegt, den Bau des Parkings zurückzustellen. Herr Piazzoli, der Direktor des Am- tes für Bundesbauten, hat auf eine Frage der Bautengruppe betreffend Bau in einer Etappe gesagt, dass der Bau in einer Etappe zurzeit in Lausanne nicht möglich sei. Die Baukonjunk- tur sei in der Region Lausanne stärker als in allen anderen Tei- len des Landes. Und wenn die Baukonjunktur schon derart überhitzt ist, wäre das allein schon ein Argument, dieses Par- king zurückzustellen.
Zusammenfassend: Die CVP ist für die Aufrechterhaltung des heutigen Busbetriebes, damit für die Zurückstellung des Kre- dites für das Parking. Wenn Herr Bundesrat Cotti diesen An- trag für den Kredit zurücknimmt, stimmt wenigstens die näch- ste Botschaft, dass er ihn tatsächlich zurückgenommen hat. Das letzte Mal wurde er nämlich in einer Abstimmung abge- lehnt. Ich bin sehr froh, wenn Herr Bundesrat Cotti das tut. Ich habe von einem Umweltminister an und für sich auch nichts anderes erwartet.
Wir sind auch für Zustimmung zum Postulat der Kommission betreffend Verbesserung des öffentlichen Verkehrs von Re- nens her.
Zwygart: Die LdU/EVP-Fraktion ist für Eintreten und Zustim- mung zu diesen verlangten Krediten, mit Ausnahme des Park- hauses in Lausanne, und das einstimmig. Grundsätzlich stel- len wir fest, dass die beiden Hochschulen und ihre Annex- Anstalten die nötigen Infrastrukturen zur Verfügung haben müssen, um ihren Aufgaben gerecht zu werden. Der verstärkte Andrang an die Bildungsinstitute führt offensichtlich in Zürich immer mehr zu Engpässen und Problemen. Es wurde schon davon gesprochen, dass die zuständigen Organe hier eine längerfristige Planung aufnehmen müssen, um uns Lösungen vorzuschlagen. Die momentanen Engpässe an der ETH Zü- rich haben aber nicht nur Nachteile. Sie zwingen zu Ueberle- gungen, den wünschbaren vom unbedingt notwendigen Raumbedarf zu trennen.
Solange Beschränkungen nicht zu unzumutbaren Ausbil- dungsverhältnissen führen, kann der Zustand toleriert wer- den; wir müssen uns auch irgendwo in Ausbildungsräumen beschränken, vor allem, wenn es um Räume geht, die mehr zur Infrastruktur gehören. So lässt es die Beschränkung auf das Notwendige in Zürich nicht zu, Parkplätze und Parkhäu- ser zu erstellen. Es sei denn, notwendige Parkplätze und Parkräume, wie das im Institutsgebäude an der Clausius- strasse vordemonstriert wird, indem dort ein gewisser Pu- blikumsverkehr stattfindet und auch Raum geschaffen wurde.
Hingegen haben wir in Lausanne genügend Raum, um ein oder sogar mehrere Parkhäuser zu erstellen. Wie gesagt, wurde 1986 dieser Kredit abgelehnt. Bevor die Trambahn er- stellt und eingeführt ist, kann mit abnehmenden Provisorien weitergewurstelt werden. Unsere Fraktion lehnt also den Kre- dit für das Parkhaus ab. Die Situation hat sich in den drei Jah- ren nicht geändert. Mit dem Postulat der Kommission, das wir auch einhellig unterstützen, das die Verbesserung des öffent- lichen Verkehrs für die ETH Lausanne anzustreben gewillt ist, haben wir Gewähr, dass wir nichts verbauen.
Zwar sind 6 Millionen Franken bei Kosten von rund 300 Millio- nen keine so wesentliche Ausgabe. Aber sie zeigen eine Ten- denz auf. Es geht hier um die Frage der Glaubwürdigkeit. Un- ser Innenminister ist nicht nur Verantwortlicher für die Schulen, sondern gleichzeitig auch Umweltminister. Wenn es um die Umwelt geht, müssen wir auch irgendwo aufzeigen, wohin das führt. Das Parkhaus Lausanne steht in direkter Konkurrenz zu anderen Krediten in der gleichen Vorlage: für die Empa (es geht in diesem Zusammenhang um die verschärften Abgas- vorschriften, die durchgesetzt werden sollen) und für die Eid- genössische Anstalt für das forstliche Versuchswesen (die we- gen dem andauernden Waldsterben bauliche und technische Voraussetzungen braucht, um ihre Aufgaben wahrnehmen zu können).
Ich hoffe, dass der Bundesrat - wie angekündigt - auf diesen Kredit von 6 Millionen zurückkommt und, wenn das der Fall ist,
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N 21 septembre 1989
dass wir als Rat dann der Restvorlage einhellig zustimmen können.
Frau Zölch: Namens der SVP-Fraktion bitte ich Sie, den bean- tragten Bauvorhaben und -krediten zuzustimmen und den Minderheitsantrag abzulehnen, falls er tatsächlich noch aktu- ell ist.
Wie bereits ausgeführt wurde, hat die Bautengruppe zuhan- den unserer vorberatenden Kommission die grundlegenden bautechnischen Aspekte projekt- und kostenmässig sorgfältig geprüft. In ihrem Bericht stellt die Bautengruppe fest, dass dem Bundesbeschluss aus ihrer Sicht zugestimmt werden muss. Sie regt ferner Verhandlungen mit den SBB an, mit dem Ziel, die ETH Lausanne noch besser mit öffentlichen Verkehrs- mitteln zu erschliessen. Die SVP-Fraktion unterstützt die dies- bezüglichen Vorschläge.
Wir sind der Auffassung, dass an beiden Eidgenössischen Hochschulen längerfristig vergleichbare Infrastrukturen ge- schaffen werden müssen. Den wachsenden Studentenzahlen und den neuen technischen Erkenntnissen muss auch im Raumprogramm Rechnung getragen werden. Wahrscheinlich muss eine Dezentralisierung längerfristig ernsthaft geprüft werden.
Unsere Fraktion stimmt auch der Parkhalle Süd mit 800 Park- plätzen zu. Aber offenbar - wie man gehört hat - wird dieses Projekt jetzt zurückgezogen. Die bis heute geschaffenen Park- plätze haben ja vorwiegend provisorischen Charakter. Es muss davon ausgegangen werden, dass das Verkehrsauf- kommen auch nach der Inbetriebnahme der Trambahn Lau- sanne-Südwest und der damit verbundenen wesentlichen Verbesserung der Verkehrserschliessung nicht genügend übernommen werden kann; erst recht nicht während der Stosszeiten.
Wir sind der Auffassung, dass eine gewisse Anzahl Parkplätze auf dem Hochschulareal erstellt werden muss. Dies schon, um auch die umliegenden Quartiere vom Verkehr zu entlasten, der durch Studenten und Personal der Universität immer wie- der verursacht wird. Denken Sie aber auch an die Studenten, die nicht aus Lausanne selber kommen und daher die Tram- bahn gar nicht benützen können, an die Studenten und das Personal, die zum Beispiel aus der Region zwischen Lau- sanne und dem Neuenburgersee stammen, an Studenten also, die auf den Privatverkehr einfach angewiesen sind!
Man könnte sich vielleicht auch eine privatwirtschaftliche Fi- nanzierung der Parkplätze überlegen. Wird durch den Bau der Trambahn die Kapazität der Busbetriebe nicht verringert, ent- schärft sich das Problem natürlich. Leider konnte man uns in der Kommission diesbezüglich nur sehr vage und sehr unge- naue Angaben machen. Aber wir sind der Auffassung, dass selbst bei Aufrechterhaltung der Busbetriebe ab 1990 zusätz- liche Parkplätze auf dem Hochschulareal erstellt werden müssten.
Die Bautengruppe gelangt in ihrem Bericht zum Schluss, dass das Bestreben zur Förderung der Benützung öffentlicher Ver- kehrsmittel offensichtlich sei, dass aber - wie bereits gesagt - das öffentliche Transportangebot die Nachfrage nicht zu be- friedigen vermag. Selbstverständlich muss geprüft werden, ob die Erschliessung der ETH Lausanne durch den öffentlichen Verkehr noch verbessert werden kann.
Ich bitte Sie daher, auch dem diesbezüglichen Postulat der Kommission zuzustimmen.
Aregger: Als Mitglied der Bautengruppe hatte ich schon mehrmals Gelegenheit, die ETH-Bauten im Rahmen von Bau- botschaften beurteilen zu dürfen. Ich habe mit den Ausbauvor- haben der Technischen Hochschulen nie Probleme gehabt, im Gegenteil. Ich hatte immer eher den Eindruck, wir täten für die Technischen Hochschulen zu wenig. Denn wir laufen nicht nur Gefahr, sondern wir sind schon soweit, dass wir je länger, je mehr nicht mehr zu den Erfindern, zu den Entwicklern gehö- ren, sondern viel eher zu den Anwendern fernöstlicher Tech- nologie. Wir müssen uns mit den Technischen Hochschulen dauernd anstrengen, den Anschluss an die stürmische Ent- wicklung nicht zu verlieren. Ich erinnere an das Beispiel, mit
welcher Verzögerung wir an der ETH eine Abteilung für Infor- matik zustande gebracht haben.
Ich bin den ETH-Vorlagen also immer sehr positiv gegenüber- gestanden. Bei dieser Vorlage habe ich jedoch ein ungutes Gefühl. Das bezieht sich nicht auf Lausanne. Die ETH-Lau- sanne ist eine ausgezeichnet konzipierte moderne Hoch- schule. Sie hat vielleicht einen Schönheitsfehler. Die Toka- mak-Halle, wuchtig und in der Architektur anders geartet als das Schulzentrum, ist auf der Seeseite plaziert worden, was nach meinem Empfinden störend wirkt. Lausanne steht aber auch im Begriff, mit einem weiteren Schönheitsfehler versehen zu werden - falls nämlich das Parkhaus nicht gebaut würde. Ich bin nach der soeben erhaltenen Information der Ueberzeu- gung, dass der Kanton Waadt eine echte Vogel-Strauss-Politik betreibt, nämlich den Kopf vor der Realität in den Sand steckt. Es ist unmöglich, ein Hochschulzentrum dieser Grösse zu er- richten, ohne einen bestimmten Anteil privaten, individuellen Verkehrs in Kauf zu nehmen. Diese Entwicklung überrascht, und ich kann sie nicht verstehen.
Das ungute Gefühl bezieht sich auf die ETH-Zürich, und zwar in zweifacher Hinsicht, einmal wegen des ETH-Zentrums, zum anderen wegen des Hönggerbergs. Beim ETH-Zentrum in Zü- rich ist nach meiner Auffassung der noch zumutbare Endaus- bau erreicht. Das manifestiert sich auf verschiedene Weise. Wenn Sie z. B. die Arbeitsplätze der CAD-Ausbildung unter der Kuppel des Hauptgebäudes besuchen, wähnen Sie sich eher in einem Science-fiction-Film als in einer Ausbildungsstätte. Wenn man so weit gehen muss in der Ausnutzung von Räum- lichkeiten, dann ist der zumutbare Endausbau erreicht.
Dies betrifft auch zwei Bauvorhaben unserer Botschaft, und zwar sind beides etappierte Bauvorhaben. Einmal das Land- wirtschaftsgebäude. Dafür sind für die zweite Etappe 27 Millio- nen Franken eingesetzt. 26 Millionen haben wir schon aus- gegeben. Ich betrachte diesen Ausbau zwar als sinnvoll, sehe aber, dass wir in diesem Fall mit knapp 60 Millionen in erster Linie Denkmalpflege betreiben.
Dann vor allem der Neubau Clausiusstrasse. Dieses hohe, schmale Gebäude ähnelt einer Bienenwabe. So baut nur ein Bauherr, dem unbeschränkte Gelder zur Verfügung stehen. 98 Millionen sind für die erste Etappe vorgesehen, angekündigt sind weitere 60 Millionen.
Zur ETH Hönggerberg. Wir haben hier ein jahrelanges Geplän- kel mit dem Bauamt der Stadt Zürich hinter uns. Ein Ideenwett- bewerb der ETH will 80 000 Quadratmeter Nutzfläche verwirkli- chen. Das Bauamt sieht nur 30 000 Quadratmeter vor. Diese grosse Differenz wird ein Seilziehen verursachen, das die Wei- terentwicklung der ETH auf Jahre hinaus blockieren wird. Aus der Sackgasse gibt es nur einen Ausweg. Wir müssen einen zusätzlichen ETH-Standort in der deutschen Schweiz suchen. In diesem Sinne habe ich gestern ein Postulat, das von zahl- reichen Ratsmitgliedern unterstützt wurde, eingereicht.
M. Berger: J'ai pris connaissance de ce message avec beau- coup d'intérêt et je profite de l'occasion pour remercier le Con- seil fédéral et tous ceux qui se soucient de permettre l'acquisi- tion d'une solide formation par nos étudiants. On ne peut que les soutenir. Je profite également de l'occasion qui m'est donnée pour témoigner toute la reconnaissance que nous de- vons à notre pays pour les efforts qu'il entreprend afin que tout élève ayant les capacités requises puisse recevoir la formation qui lui convient et, en particulier, accéder aux études supérieu- res. Cela implique des efforts soutenus dans les différentes régions du pays dans le dessein de fournir aux étudiants des conditions matérielles acceptables.
J'en viens au problème soulevé, celui du parking inclus dans ce projet de financement. Il est bon de rappeler également que l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne a été située - vo- lontairement - aux abords d'un grand carrefour routier et auto- routier, mais il n'a pas été tenu compte, à l'époque, du réseau ferroviaire ainsi que de la gare de Lausanne qui est pratique- ment le seul point de ralliement efficace par les transports pu- blics. Malgré tout, cela a créé des difficultés assez grandes pour les étudiants de la grande banlieue lausannoise et ceux de l'arrière-pays. Pour ceux-ci, seul un moyen de transport privé offre un accès facile à l'Ecole polytechnique fédérale.
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Je crois que c'est un leurre de croire que nous pourrons résou- dre le problème de toutes ces régions de l'arrière-pays et de la grande banlieue par les transports publics, non seulement pour des raisons de financement, mais aussi de temps. Le temps mis pour atteindre l'Ecole polytechnique fédérale d'Yverdon, de Payerne ou de Nyon est trop long. C'est pour- quoi le parking joue un rôle important.
Les auteurs du message ont raison lorsqu'ils disent que ce sont pour des motifs géographiques que les transports pu- blics de la région lausannoise n'offrent pas une desserte com- parable à d'autres villes suisses. Je souligne que, «pour des raisons géographiques», nous ne pouvons pas changer. C'est un état de fait et c'est pourquoi un nombre supplémentaire de places de stationnement sera toujours nécessaire, afin de ren- dre l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne accessible à une foule importante d'étudiants de l'arrière-pays, chaque jour et dans des conditions acceptables.
Je crois qu'il faut tenir compte de la situation particulière de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et je vous engage à soutenir les crédits qui nous sont proposés dans leur inté- gralité.
M. Frey Claude: J'interviens ici uniquement au sujet du par- king de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Si je le fais maintenant, c'est parce qu'une proposition de minorité Fierz a été déposée mais que, vraisemblablement, elle n'aura pas à être votée puisque je viens d'apprendre que M. Cotti, conseiller fédéral, retirera le crédit de 6 millions de francs nécessaire à la construction de ce parking.
Je voudrais dès lors préciser que je reste songeur face aux ter- giversations de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, une haute école dont on attendait une approche plus scientifi- que en matière de construction, dans l'analyse des besoins et en matière de politique des transports. De quoi s'agit-il? Le Groupe des constructions du Conseil national s'est rendu sur place, a siégé au début du mois de juillet à Lausanne. Il y a ac- quis une double conviction: la première, c'est la volonté de l'Ecole polytechnique fédérale de diminuer l'importance, dans toute la mesure du possible, du trafic individuel. Cette volonté n'est pas remise en cause par la construction du parking. Mais nous avons constaté une deuxième chose sur place, c'est que cette politique volontariste des transports trouve sa limite dans la grande dispersion de l'habitat: les deux tiers du personnel n'habitent pas Lausanne, l'un de ces deux tiers habite ailleurs que dans le Grand Lausanne et seuls 15 pour cent des étu- diants résident dans la région desservie par le futur Métro Ouest.
Le maintien des autobus, dont on parle maintenant, ne per- mettra que d'améliorer quelque peu la situation mais n'em- pêchera pas que de nombreux étudiants, ou un personnel im- portant, devront se déplacer individuellement, les transports publics mettant plus de trois quarts d'heure pour une simple course. C'est cela la réalité.
La réalité, c'est aussi que nous discutons actuellement d'un parking à 6 millions de francs pour 430 places dont 240 seront supprimées par les constructions dont nous approuvons les investissements maintenant. Nous discutons donc, en tout et pour tout, de 190 places nettes. Notre conviction acquise au sein du Groupe des constructions du Conseil national reste que ce parking est nécessaire. Le Groupe des constructions était même allé plus loin, il estimait qu'il fallait construire l'en- semble du parking, les deux étapes en une.
Il y a un fait nouveau, l'Ecole polytechnique fédérale de Lau- sanne, par le truchement de M. le professeur Crottaz, vice- président, a cru utile d'envoyer un fax, il y a deux jours, pour si- gnaler que la situation ne se présentait pas comme elle l'avait été en juillet au Groupe des constructions et que, par consé- quent, une solution de rechange par le maintien des autobus permet de renoncer à ce crédit.
Que devons-nous donc faire, face à cette situation: le bonheur des gens malgré eux? L'Ecole polytechnique fédérale n'en veut pas, elle supportera seule la responsabilité de cette déci- sion. Mais je trouve, encore une fois, que cette décision n'est pas très sérieuse de la part d'une haute école.
M. Brélaz: Tout d'abord, je voudrais rassurer certains interve- nants dont quelques-uns habitent loin de Lausanne. L'EPFL dispose de parkings. Il s'agit simplement de déterminer l'im- portance de leur agrandissement.
La Confédération a participé financièrement au TSOL (Tram- way du sud-ouest lausannois) pour un montant de 35 millions, ce qui est très faible par rapport aux coûts supplémentaires qui ont été engagés. Compte tenu des participations des commu- nes et du canton, le montant global des investissements pour ce transport atteindra pratiquement 200 millions de francs. Son but initial était le transport des étudiants de l'Ecole poly- technique federale et de l'Université de Lausanne. Alors, si l'on investit 200 millions et qu'ensuite il faut continuer à construire autant de places de parc qu'auparavant, c'est qu'on a beau- coup d'argent à jeter par les fenêtres dans ce pays. La situa- tion me semble absurde, du moins dans l'immédiat. Le jour où le nombre d'étudiants dans ces écoles aura explosé, on verra. Mais pour l'instant, ce n'est pas le cas.
Je souligne, surtout à l'intention de M. Berger, que le TSOL établira ses cadences en fonction des nouveaux horaires CFF à Renens et à Lausanne. Cela signifie que toutes les person- nes pouvant utiliser une petite ligne - c'est-à-dire tout l'ouest et le nord-ouest du canton - ou une grande ligne - par exem- ple pour Yverdon - ne connaîtront aucun problème pour être acheminés à l'Ecole polytechnique fédérale. En effet, le trajet entre Renens et l'EPFL sera peu chargé. En revanche, les gens souhaitant se rendre au centre de Lausanne auront des difficultés, car le TSOL, aux heures de pointe, ne pourra pas absorber tout le trafic, étant donné son dimensionnement. Néanmoins, il devrait prendre une part de trafic beaucoup plus importante que ne le faisaient les bus jusqu'à présent. Fau- dra-t-il ajouter des bus par la suite? Je pense que c'est une so- lution, mais je peux comprendre la réaction du canton qui a in- vesti près de 100 millions dans cette affaire et qui devrait en- suite subventionner encore 500 000 francs par année pour des bus.
Il m'apparaît incontestablement que ce parking ne doit pas être construit, mais il faut également réfléchir à diverses solu- tions. Il faut d'abord voir, lorsque le TSOL sera en fonction, si véritablement les bus sont nécessaires. C'est d'ailleurs le but du postulat. Ensuite, on devrait examiner dans quelle mesure, s'il y a des problèmes aux heures de pointe - c'est principale- ment de cela qu'il s'agit - on pourrait modifier l'heure du début des cours dans les facultés. Voilà les idées à approfondir.
Il y aura des parkings dans la région lausannoise et sur le trajet du TSOL, par exemple à la Bourdonnette qui est un des arrêts. Ainsi, certains étudiants pourraient aussi se parquer, s'il y avait véritablement besoin de mesures de dissuasion. Ce contexte démontre qu'il n'y a en tout cas aucune urgence pour un tel parking. Nous pouvons l'enterrer sans problème et il semble que le Conseil fédéral le fera lui-même.
Par la suite, il faudra néanmoins rester extrêmement attentif au développement des transports pour l'Ecole polytechnique et éviter, malgré tout, de faire porter toutes les charges au can- ton. Il serait souhaitable que la Confédération examine ul- térieurement l'éventualité d'un décalage des heures de début de cours ou de possibles compensations en faveur du canton.
M. Leuba: C'est évidemment sur la question du parking que j'interviens. Je rappelle tout d'abord de quoi il s'agit. En réalité, on supprimera 600 places de parc sur le périmètre de l'EPFL et on construira un parking de 800 places. Il s'agit en réalité de 200 places de parc et non d'une folie des grandeurs du trafic motorisé.
Je vous prie de vous référer au tableau figurant sous chiffre 222.2 du message, d'où il ressort clairement que le pourcen- tage des places à l'EPFL diminuera, même avec la construc- tion du parking, ce qui démontre l'effort que nous voulons faire et que le canton de Vaud a fait pour les transports publics, no- tamment avec le TSOL. M. Brelaz a rappelé que le Grand Con- seil est en train de voter un crédit supplémentaire de 57 mil- lions de francs, représentant l'augmentation du coût de réali- sation du TSOL. Cela démontre à l'évidence que nous misons sur les transports publics. Nous souhaitons vivement que le TSOL résolve une grande partie des problèmes inhérents au
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fait que le site de Dorigny est en dehors de l'agglomération lausannoise.
Étant donné qu'il sera fait état de la lettre du vice-président de l'EPFL, je souligne que les autorités vaudoises n'ont pris au- cune décision consistant dans le maintien des lignes de bus à l'EPFL, et je serais même surpris qu'elles en prennent une dans ce sens. En effet, pour expliquer aux communes qu'elles doivent participer à l'investissement supplémentaire du TSOL, on a fait valoir qu'elles économiseraient le déficit des lignes de bus qui pourraient être supprimées. Par conséquent, si main- tenant l'on ne supprime pas ces lignes, les communes auront l'impression qu'elles paient deux fois, une fois pour le sup- plément pour le TSOL, et une autre fois parce que le déficit des lignes de bus serait maintenu. Il me paraît donc peu vraisem- blable que l'on maintienne ces lignes. Il est possible que le vi- ce-président de l'EPFL prenne ses désirs pour des réalités.
J'insiste surtout sur le fait que ce conflit quelque peu idéologi- que est stupide, dans la mesure où il est idéologique entre transports publics et transports privés. Nous avons dit claire- ment que nous souhaitons les transports publics et les favori- sons avec le TSOL, mais ceux-ci ne résolvent pas tous les pro- blèmes. Trois d'entre eux notamment sont encore non résolus par les transports publics: tout d'abord celui des manifesta- tions spéciales qui ne permettent pas toujours le transport pu- blic - le message le précise d'ailleurs, c'était la justification de l'EPFL comme quoi les manifestations exigent davantage de places de parc -; ensuite le travail en dehors des heures ordi- naires - il n'est pas possible de faire circuler les bus pour deux, trois ou quatre étudiants qui viennent à des heures spéciales -; enfin et surtout, tous ceux qui n'habitent pas sur le tracé des transports publics.
Je voudrais que M. Brélaz explique aux étudiants qu'ils ont be- soin de 50 minutes pour se rendre à l'EPFL, parce qu'ils doi- vent changer trois fois de moyens de transport public, alors qu'ils pourraient y aller en 15 minutes avec un véhicule privé. Jusqu'à ce que vous arriviez à ce que les gens comprennent cette situation, le transport privé restera raisonnable et devra être défendu.
Enfin, ce parking a fait l'objet d'une étude d'impact positive. Au point de vue protection de l'environnement, il existe quelque chose de pire qu'un tel parking, c'est bien le parking sauvage, et c'est ce à quoi les adversaires du parking projeté vont con- duire.
En conclusion, si le Conseil fédéral ne veut pas maintenir son projet, ce dernier devrait être renvoyé en commission afin d'être réexaminé sérieusement. Il fait en effet l'objet de trop de contradictions.
M. Martin: Décidément, ce parking de l'Ecole polytechnique de Lausanne fait dépenser beaucoup de salive. Vous me par- donnerez d'ajouter un mot à tout ce qui a été dit jusqu'à main- tenant.
Tout d'abord, je me mets à votre place, vous devez être dans un abîme de perplexité à l'égard de ce projet qui est présenté par le Conseil fédéral et qui est abandonné ensuite par le prin- cipal partenaire qu'est l'Ecole polytechnique fédérale.
L'EPFL n'est pas le seul partenaire intéressé à ce problème. C'est pourquoi le syndic de Lausanne, comme le membre du Conseil d'Etat vaudois, est surpris par le projet de retrait du crédit affecté à ce parking. Les raisons évoquées dans le mes- sage concernant ce projet demeurent à mes yeux entièrement valables. Comme l'a relevé M. Berger, malgré la mise en ser- vice du TSOL (le métro ouest) qui améliorera nettement la des- serte des sites des hautes écoles, une certaine proportion (probablement plus de la moitié) de membres de ces écoles dépendra du véhicule privé.
En outre, le projet de parking et l'ensemble de la conception des transports dans cette région sont le fruit de délibérations à la fois entre le canton, les communes intéressées dont Lau- sanne et, bien sûr, les hautes écoles, tout comme les trans- ports publics de la région lausannoise. Je suis surpris que, avec l'acceptation d'un seul des partenaires, on modifie cette conception. Le vice-président des transports publics de la région lausannoise que je suis n'est en tout cas pas au courant de cette évolution.
Je serais mal placé pour ne pas défendre les transports pu- blics, puisque je suis l'un des pionniers de la réalisation du métro ouest Lausanne qui relie la capitale, Renens et les hau- tes écoles. C'est dire que nous avons tout intérêt à la rentabi- lité, à l'utilisation très forte de ce moyen de transport moderne, mais il n'en demeure pas moins qu'il ne résoud pas tous les problèmes. Par conséquent, il est nécessaire de réaliser un parking supplémentaire à l'EPFL, au moins partiellement.
Je souscris à l'idée d'examiner un renforcement nouveau des transports publics, selon le voeu du postulat Fierz. Néanmoins le parking actuellement prévu est nécessaire. Une extension ultérieure des places de stationnement peut être mise en cause par l'étude, mais non les 430 places de parc envisagées aujourd'hui.
De plus, je tiens à vous répéter combien je me mets à votre place et à celle de M. Cotti, conseiller fédéral, qui ne veut pas être plus royaliste que le roi et qui est probablement surpris des interventions d'aujourd'hui. Je suis aussi inquiet à l'idée que l'on renonce à ce parking, car il y a - comme l'a relevé M. Leuba - un risque très fort que la voiture soit tout de même uti- lisée et qu'un parking sauvage s'installe dans toutes les com- munes.
C'est la raison pour laquelle je vous demande d'accepter le crédit tel qu'il est prévu par le message du Conseil fédéral et, subsidiairement, que la partie «parking» soit renvoyée pour examen à la commission, car de sérieux problèmes se posent. Je vous remercie de votre attention.
M. Longet, rapporteur: On a beaucoup parlé de ces places de parc et je vous demande de ne pas faire ici un débat idéologi- que sur la voiture, les parkings, les transports publics. Il n'est pas question aujourd'hui de philosopher sur l'ensemble de la desserte du site de Dorigny et sur ce qui doit être réalisé dans le domaine des transports publics dans cette région. Il s'agit de savoir si l'offre supplémentaire sera, a priori, un développe- ment des transports publics ou la création de nouvelles places de parc. Il n'est nullement question de discuter de l'ensemble des mouvements pendulaires.
Certains orateurs se sont exprimés comme s'il s'agissait de faire un transfert intégral en faveur des transports publics. Il n'en est pas question. Il y aura, comme aujourd'hui, toute une série de mouvements pendulaires qui se feront en voiture, cela n'est pas contesté. Il n'est question ici que de l'offre sup- plémentaire: nous avons une fonction d'orientation à jouer, se- lon les options en présence.
En effet, il faut savoir que c'est en 1986 qu'il fut question du parking qui a été inscrit dans les planifications, alors que le Parlement avait déjà demandé qu'on le biffe de ces mêmes planifications. Si l'idée du parking a été maintenue, c'est parce que, à l'époque, on avait décidé de supprimer la desserte complémentaire en bus. En effet, les responsables de l'EPFL sont partis de cette dernière éventualité et, dès ce moment-là, la nécessité d'un parking a été posée avec comme corollaire l'offre supplémentaire de quelque deux à trois cents places. Tel est le point de départ.
Aujourd'hui, la situation est différente. Après les propositions du Groupe des constructions, après les délibérations de la Commission de la science et de la recherche, après les hésita- tions de la part de l'Ecole polytechnique et après le postulat que nous avons déposé, l'Ecole polytechnique a refait ses cal- culs et est parvenue à la conclusion que, si l'on maintenait les services de bus, le besoin en places de parc supplémentaires devenait caduc.
J'aimerais en appeler ici aux responsables des collectivités lo- cales et du canton de Vaud qui nous parlent des manifesta- tions spéciales. Ces jours, nous avons été un certain nombre de collègues à nous être rendus en bus au Comptoir; on peut le faire depuis la gare CFF, sans aucun problème. Cet exemple montre bien que le problème des manifestations spéciales peut aussi être maîtrisé. A considérer les sommes en jeu, il ne semble pas que les collectivités locales doivent, a priori, mettre les pieds au mur et affirmer que les quelques dizaines ou cen- taines de milliers de francs supplémentaires par année sont in- soutenables, eu égard aussi aux coûts sociaux des mouve- ments pendulaires.
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Je m'adresse ici à M. Martin, à M. Leuba et à d'autres. A mon avis, si l'on examine le coût global des transports, on s'aper- çoit que l'économie globale y gagne dans le cas d'une réduc- tion des charges du mouvement pendulaire; en prenant en compte quelque 450 000 francs de frais annuels, cela re- présente à peine les intérêts des parkings sur douze ans.
En ce qui concerne le parking, je crois que M. Cotti vous dira mieux que quiconque qu'il n'y a pas de raison d'imposer une dépense à quelqu'un qui n'en veut pas. C'est tout de même l'Ecole polytechnique qui prend ses responsabilités, on y sait lire, écrire et compter. Ne soyons pas plus royalistes que le roi! Je regrette un peu la dimension prise par cette discussion au sujet des parkings car, 6 millions pour les parkings sur 303 mil- lions au total, cela représente encore 296 ou 298 millions con- sacrés à l'avenir de la recherche.
Le problème que nous avons à discuter au plan national con- siste à disposer d'équipements performants dans les Ecoles polytechniques. A cet égard, la commission était d'avis qu'il était nécessaire de mieux exprimer à l'avenir comment les priorités définies pour la recherche se traduisaient dans les projets de développement des Ecoles polytechniques, com- ment l'on pouvait envisager la déconcentration du site extrê- mement chargé de Zurich, où les possibilités de développe- ment - M. Aregger l'a dit - sont limitées, comment l'on pouvait faire bénéficier les cantons non universitaires, notamment en Suisse romande - je pense au canton du Jura, au Tessin éga- lement - des retombées d'une décentralisation. Ce sont là des questions plus proprement de notre ressort en tant que Com- mission de la science et de la recherche.
En ce qui concerne le renvoi à la commission, je ne peux me prononcer au nom de la commission, mais je crois que cela dépasse les compétences d'une Commission de la science et de la recherche que de régler les problèmes de financement entre la ville de Lausanne, l'Etat de Vaud, la commune de Re- nens et l'EPFL. Si problème il y a, il doit être réglé à l'échelon de ceux qui maîtrisent le dossier administratif et financier en la matière, et je leur fais confiance pour qu'ils règlent ces pro- blèmes.
Si M. Cotti nous assure que le parking n'est plus nécessaire, faisons-lui confiance et laissons-lui traiter le dossier. Person- nellement - je ne peux pas engager la commission - je ne pense pas que le renvoi en commission serait judicieux. Ayant souscrit, à titre personnel, à la proposition Fierz, je me con- tente du retrait du projet par M. Cotti, conseiller fédéral.
David, Berichterstatter: Ich möchte aus dieser Diskussion zwei Punkte aufnehmen und eigentlich den aus meiner Sicht zentralen und wichtigen voranstellen. Das Parking ist sicher wesentlich, aber nicht die wichtigste Frage der Forschungspo- litik der Schweiz in nächster Zukunft.
Hier wurde mit Recht darauf hingewiesen, dass insbesondere in Zürich die Kapazität der Hochschule erschöpft scheint - aus räumlichen Gründen - und wir uns über kurz oder lang damit auseinandersetzen müssen, ob die Schweiz einen dritten Hochschulstandort für die Technischen Hochschulen benö- tigt. Ich glaube, diese Zukunftsperspektive ist das wichtige, das wir aus der heutigen Diskussion sicher aufnehmen sollten. Ich hoffe auch, dass Bundesrat Cotti zu dieser Perspektive et- was sagen wird.
Was das Parking in Lausanne betrifft, da muss man sich viel- leicht nochmals die Fakten vor Augen halten. Was hier vorge- sehen ist, ist ein Parkhaus mit 800 Plätzen. Man hat dieses Parkhaus - jedenfalls uns in der Kommission - damit erklärt, dass der Busbetrieb eingestellt werde. Wir haben auch die ent- sprechende Statistik erhalten, woraus hervorgeht, dass der Busdienst abgebaut wird. Anstelle der Busse sollen Trams ein- gesetzt werden. Dann wurde die Frage aufgeworfen, ob es nicht möglich sei, in den Spitzenzeiten bei überfüllten Trams noch den Bus einzusetzen. Diese Frage ist in der Zwischenzeit näher geprüft und abgeklärt worden. Wenn Herr Bundesrat Cotti aufgrund der Abklärungen in Lausanne und im Departe- ment zur Meinung kommt, man könne das weiterführen, man könne Busse für die Spitzenzeiten weiter einsetzen, dann soll- ten wir wirklich vernünftig sein und diesen öffentlichen Verkehr akzeptieren.
Die Kommission konnte diese Entwicklung nicht mitverfolgen. Am Schluss der Sitzung wusste man noch nicht, was die Ab- klärungen bezüglich dieser Busse ergeben würden. Heute weiss man, dass es möglich ist. Aus diesem Grunde wäre es meines Erachtens jetzt auch falsch, wenn wir die Sache noch- mals in die Kommission zurücknähmen. Wir können jetzt ent- scheiden. Wenn für die Spitzenzeiten die Busse möglich sind, können wir dem Bundesrat zubilligen, den Antrag betreffend des Parkhauses zurückzunehmen.
M. Cotti, conseiller fédéral: Il est un peu dommage, comme le disait M. Mühlemann, qu'une discussion qui présuppose des visions stratégiques sur l'évolution de nos Ecoles polytechni- ques et peut-être aussi davantage de flexibilité dans la planifi- cation des constructions de ces écoles - M. Aregger n'a pas tort lorsqu'il parle d'un problème spécifique à Zurich; M. Müh- lemann a même parlé d'une troisième Ecole polytechnique - que toute la discussion risque de se concentrer autour d'un débat qui devient très philosophique à propos d'un parking de quelque 6 millions de francs.
Avant de parler du parking, je constate qu'il n'y a pas d'opposi- tion aux crédits en question, que l'on demande aux Ecoles po- lytechniques de planifier de manière plus finalisée aussi le sec- teur des bâtiments, et que tout cela est en relation - les rappor- teurs l'ont précisé - avec notre politique future concernant la formation et la recherche. Je me borne à vous faire observer l'importance de la matière. En effet, je ne vous cache pas que s'il y a un secteur, dans le cadre de mon département, qui m'inquiète car il s'agit d'un secteur essentiel pour l'avenir du pays mais insuffisamment prioritaire, c'est bien celui de la re- cherche.
Cela dit, je le répète, il n'y a pas d'opposition aux crédits requis pour les nouvelles réalisations au niveau de la construction. Bien entendu, Monsieur Brügger, les constructions ne sont pas le seul moyen de poursuivre cette politique de finalité.
J'en viens à la question du parking. Je me permettrai de vous lire un passage du procès-verbal de la séance de la commis- sion du 12 septembre dernier. Après avoir moi-même défendu devant le Conseil des Etats la nécessité des parkings, comme une réalisation indispensable pour la région, je peux vous si- gnaler qu'après avoir entendu en séance de commission le vi- ce-président de l'Ecole polytechnique de Lausanne, M. Crot- taz, évoquer d'autres possibilités - idées absolument nou- velles aussi pour moi -j'ai dit que: «Si véritablement et comme le dit M. Crottaz, le maintien des autobus spéciaux lors de l'entrée en service du TSOL permet de renoncer au parking, nous sommes bien d'accord de revoir la chose».
Monsieur Leuba, vous vous considérez comme un supporter du trafic public; j'apprécie cette attitude. Vous pouvez être cer- tain que le Conseil fédéral n'a pas prévu les parkings pour le bon plaisir d'apporter un quelconque support supplémentaire au trafic privé; il l'a fait parce qu'il considérait que ces parkings étaient indispensables. Si, du côté de l'Ecole polytechnique, on émet des doutes sur leur nécessité, voire l'on envisage leur remplacement par une solution tout aussi valable, vous ne voulez quand même pas - on l'a dit - que le Conseil fédéral soit plus royaliste que le roi ou plus papiste que le pape! S'ils ne sont pas nécessaires, ces parkings ne se feront pas!
Par conséquent, ne nous livrons pas à des discussions idéolo- giques entre supporters acharnés des parkings et opposants par définition, Monsieur Brélaz. Voyons les choses comme elles sont, et du moment que M. Crottaz a émis quelque doute, je me suis permis d'écrire à l'Ecole polytechnique pour lui de- mander d'approfondir cet aspect, car mieux vaut devenir sage à la dernière minute que de s'entêter dans une solution qui se révélerait ne plus être absolument indispensable.
Voici les réponses que j'ai reçues à deux reprises de ce même vice-président de l'Ecole polytechnique; je vous cite quelques phrases d'un rapport du 7 septembre et d'un rapport sup- plémentaire que j'ai demandé: «L'alternative à la construction du nouveau parking: compte tenu du taux moyen d'utilisation des voitures privées, l'abandon du parking sud nécessite une capacité supplémentaire des transports publics de 500 per- sonnes par heure de pointe, pour l'Ecole polytechnique seule. Cette capacité peut être satisfaite par sept courses spéciales,
19-N
Ecoles polytechniques fédérales. Projets de construction
1390
N
21 septembre 1989
organisées selon le principe des transports d'entreprise. Compte tenu - Monsieur Leuba - de la répartition actuelle des lieux de domicile du personnel et des étudiants, le renforce- ment des transports publics ne peut pas être concentré sur l'axe gare de Lausanne-EPFL, mais doit prendre en compte - comme vous l'avez dit, vous qui connaissez les lieux mieux que quiconque ici - d'autres origines et destinations de la région du Grand Lausanne présentant une concentration de voyageurs potentiels: Prilly, Crissier, Bussigny, Lutry, Ouchy, Préverenges.» Il signale alors qu'il faudrait réaliser aux heures de pointe toute une série de courses supplémentaires.
La conclusion était la suivante: «Dans le contexte du message 1989, les deux alternatives suivantes peuvent être envisagées: alternative 1 - maintien de l'objet du parking; alternative 2 - l'objet parking sud est retiré du message 1989, le système des courses spéciales par bus est maintenu.» Après cette lecture, j'ai voulu approfondir les choses et j'ai demandé à M. Crottaz de prendre quelques contacts à Lausanne pour voir si, dans le sens du renforcement du trafic public, il y avait quelques chan- ces que cela puisse se réaliser.
Voilà la réponse qui m'est parvenue hier: «La société TL con- firme son accord de principe pour la mise sur pied d'un système de transport d'entreprise au service des étudiants et collaborateurs de l'EPFL (selon mon entretien avec M. le con- seiller d'Etat Duvoisin, président du Conseil d'administration, et M. Kallenbach, directeur). On peut par ailleurs en conclure que le directeur administratif de l'Université de Lausanne est favorable à l'alternative 2 proposée par l'EPFL, soit courses spéciales maintenues.
Je cite encore M. Crottaz: «La solution alternative présentée peut être valablement défendue et permettra de répondre aux besoins d'accessibilité de notre école.» J'essaie d'être objectif et de vous présenter les faits tels qu'ils se dégagent à la suite des événements les plus récents.
On peut bien entendu se montrer surpris, Monsieur Guinand, qu'on ne soit pas arrivé plus tôt à cette conclusion. Je le suis moi-même, mais je ne peux que vous informer des évolutions les plus récentes. Sur cette base, je conseille au Conseil natio- nal d'approuver la proposition de M. Fierz. Si votre conseil vou- lait au contraire renvoyer l'objet en commission pour examiner encore le problème, je n'aurai pas d'opposition non plus. Per- sonnellement; je pense que l'approbation de la proposition Fierz se justifie; on pourra toujours reprendre ce parking dans le prochain message sur les constructions, si vraiment des exi- gences qui aujourd'hui ne sont plus établies devaient se mani- fester.
J'ai essayé de ne pas être dogmatique, de vous exposer sim- plement la situation, telle qu'elle a évolué, à la suite d'une en- quête supplémentaire qui, à mon avis, s'est révélée justifiée.
Rückweisungsantrag Fischer-Seengen Proposition de renvoi Fischer-Seengen
Fischer-Seengen: Ich stelle Ihnen den Ordnungsantrag, die Vorlage an die Kommission zurückzuweisen, mit dem Auftrag, die Frage des Parkings erneut zu prüfen.
Anlässlich der Kommissionssitzung des Nationalrates, aber auch vor dem Ständerat hat der Bundesrat klar eine Vorlage vertreten, welche ein Parking in der vorgesehenen Grösse vor- schlägt. Der Ständerat hat aufgrund dieser Ausgangslage mit 32 gegen 4 Stimmen für das Parking votiert. Auch die national- rätliche Kommission ist dem Bundesrat in dieser Frage ge- folgt.
Offensichtlich soll nun das Plenum heute einen Entscheid fäl- len, der der Kommission nicht vorgelegen ist. Die Kommission hat ihren Entscheid offenbar aufgrund falscher Voraussetzun gen gefällt, und das geht meines Erachtens zu weit. Hier kön- nen wir nicht mitmachen. Im übrigen ist die Vorlage materiell gar nicht völlig abgeklärt. Es ist völlig unklar, ob dieser Bus- betrieb tatsächlich aufrechterhalten werden kann. Wenn ich Herrn Leuba richtig verstanden habe, ist der Staatsrat des Kan- tons Waadt zu dieser Frage überhaupt nicht begrüsst worden, und wir wissen überhaupt nicht, wie die Lösung am Ende aus- sehen könnte.
Die richtige Lösung für uns kann deshalb nur lauten, dass wir
das Geschäft an die Kommission zurückgeben und dass diese die Frage erneut prüfen soll. Das ist unerfreulich, aber es bleibt uns nichts anderes übrig.
Frau Uchtenhagen: Ich bitte Sie, diesen Rückweisungsantrag abzulehnen. Wir haben schon vor vier Jahren grosse Diskus- sionen über diese Parkplätze geführt. Sie wurden abgelehnt. Nun kommt die Vorlage erneut. Man sollte die Lösung mit den Bussen ausprobieren. Obwohl der Bundesrat bereit ist, ohne Parkplätze mit dem Bau zu beginnen, will man nun diese Park- plätze durchdrücken. Ich bitte Sie, den Rückweisungsantrag abzulehnen.
M. Longet, rapporteur: Je pense qu'il faut garder le sens des proportions dans ce parlement. J'aimerais dire deux choses: d'une part, la commission est très chargée par des objets que, personnellement, je me permets de qualifier de plus impor- tants pour le pays. Nous avons la loi sur les Ecoles polytechni- ques, qui est un travail complexe, long et difficile; nous avons la proposition du Conseil fédéral de créer le groupement en- seignement/recherche, qui est aussi un travail complexe; nous avons la loi sur l'aide aux universités, qui va venir du Con- seil des Etats; nous avons les 400 millions de francs pour la for- mation permanente. Alors, je pense que le fait de consacrer encore quelques séances à discuter des divergences entre les transports publics lausannois, l'Etat de Vaud, l'EPFL, pour sa- voir si les coûts se monteront à 600 000 ou 200 000 francs par an, n'est pas de notre compétence; cela va nous prendre un temps et une énergie tout à fait disproportionnés, étant donné les tâches dont nous sommes déjà chargés.
D'autre part, un renvoi en commission ne nous permettra pas d'en savoir beaucoup plus. Il est vrai que cela peut paraître surprenant, plusieurs orateurs l'on dit, Monsieur Fischer- Seengen, vous avez raison, M. Cotti a affirmé devant le Conseil des Etats que le besoin existait et les conseillers l'ont cru; ils avaient raison de le croire puisqu'il avait les chiffres dans ce sens. Aujourd'hui, M. Cotti nous dit que le besoin n'est pas éta- bli, alors croyons le, comme les conseillers aux Etats l'ont cru. Dans les deux cas, ce sont des questions où les dossiers sont en main de l'administration et nous ne sommes pas en mesure de refaire les calculs.
L'élément nouveau qui a fait basculer les choses, c'est que nous avons appris que les calculs préalables avaient été faits dans l'hypothèse où la desserte actuellement assurée au moyen des transports publics (autobus de Dorigny) ne se poursuivrait plus. Dans ces conditions, le parking était néces- saire. Aujourd'hui, selon le postulat de la commission, tout le monde, apparemment, accepte de maintenir cette même des- serte. Les conditions ayant évolué, M. Crottaz reprend sa ma- chine à calculer et nous dit que nous n'avons plus besoin de parking. Il faut laisser calculer ceux dont c'est le métier et faire confiance à ceux qui nous disent que le besoin n'est pas démontré. Je ne vois pas comment nous arriverons à d'autres résultats.
Quant au dernier élément, au cas où un besoin serait néan- moins réel, je signale qu'il y aura un nouveau message sur les constructions dès 1990. Nous pouvons faire confiance à M. Cotti et à l'administration pour que, si jamais il était nécessaire de reprendre le dossier, il figure dans le prochain message sur les constructions. Mais, de grâce, ne nous obligez pas à re- prendre un débat technique en commission et tranchons au- jourd'hui! Nous avons peu de chances de nous tromper en suivant ce que les demandeurs eux-mêmes nous proposent.
M. Friderici: Je crois que le Parlement ne fait pas son travail, la commission non plus, parce que nous ne connaissons pas tous les éléments évoqués dans ce débat. Un homme a fait son travail, M. Crottaz, vice-président de l'Ecole polytechnique fédérale; il est aujourd'hui sur le banc des accusés.
Aujourd'hui, nous avons à prendre une décision pour les- quelles les autorités vaudoises directement concernées n'ont pas été consultées. Je vous demande donc, Mesdames et Messieurs, de renvoyer ce débat à la commission qui doit faire son travail: nous n'avons pas à prendre position sur un travail baclé.
1391
Eidgenössische Technische Hochschulen. Bauvorhaben
M. Frey Claude: Le vote sur la proposition Fischer-Seengen s'impose parce que, si nous poursuivons maintenant ce débat, nous aurons le sentiment d'être relégués au rang des instances législatives communales. Il faut véritablement don- ner à la commission l'occasion d'examiner le fait nouveau que constitue la lettre de M. Crottaz, vice-président de l'EPFL. Il a été cité à plusieurs reprises et il est dans la salle. Il dit qu'il y a un immense malentendu, que la solution alternative coûtera 650 000 francs par année. Cela mérite une étude. Par consé- quent, il faut voter le renvoi. Pour se convaincre de sa néces- sité, je souhaiterais que M. Cotti, conseiller fédéral, nous lise la lettre de deux pages et demie, qu'il a reçue récemment et à la- quelle il a fait partiellement allusion.
David, Berichterstatter: Wie ich jetzt von Herrn Fischer erfah- ren habe, bezieht sich sein Rückweisungsantrag nur auf die Tiefgarage, während wir über das übrige unbestrittene Paket der Bauvorhaben heute beschliessen könnten.
Nach meiner Auffassung hat uns Herr Bundesrat Cotti hier ori- entiert, und wir können mit Rücksicht auf unseren Informati- onsstand entscheiden.
Nun gibt es Leute hier, die sagen, dass dies zu wenig geprüft worden sei. Ich persönlich muss Ihnen sagen, dass ich Ver- trauen habe in die Ausführungen von Bundesrat Cotti, nämlich ganz einfach in die Tatsache, dass man mit sieben Bussen in der Spitzenzeit 500 Personen transportieren kann und dass diese Lösung möglich ist.
Als zweiter Punkt kommt hinzu: Wir könnten beim nächsten Bauvorhaben, das ja in der nächsten Etappe 1990 vorliegen wird, die Sache nochmals diskutieren. Auch wenn hier nun mehrheitlich die Meinung vertreten wird, die Frage sei noch nicht genügend abgeklärt und man solle sich darauf be- schränken, die Frage des Parkings nochmals an die Kommis- sion zu geben, damit sie sie effektiv «à fond» prüfen und Ihnen nochmals berichten könne, finde ich, wir sollten beidseitig nicht zuviel Ideologie auffahren, sondern diesen einzigen Punkt der Vorlage in die Kommission zurücknehmen.
M. Cotti, conseiller fédéral: M. Frey me demande de lire la der- nière lettre de M. Crottaz, je la lis volontiers dans son intégra- lité
«Donnant suite à la lettre précitée - le rapport précédent datait du 7 septembre - et après avoir pris plusieurs contacts avec les responsables de l'Etat de Vaud, de l'Université de Lau- sanne et de la société des transports lausannois, (TL), je suis en mesure de vous donner les précisions suivantes:
Premier point, position de l'organisme des transports publics. La société TL confirme son accord de principe pour la mise sur pied d'un système de transports d'entreprise au service des étudiants et collaborateurs de l'EPFL, (selon mon entretien avec M. le Conseiller d'Etat Duvoisin, président du conseil d'administration, et M. Kallenbach, directeur). Le matériel rou- lant (bus) et le personnel sont disponibles pour assurer un ser- vice selon le schéma ci-joint, avec deux courses par ligne le matin et quatre courses en fin d'après-midi. Les TL facturent à la Confédération les dépenses effectives par kilomètre par- couru selon les tarifs en vigueur pour les transports d'entre- prise. Les utilisateurs des courses spéciales étant astreints à être porteurs d'un abonnement combiné, les TL rétrocéderont à la Confédération une participation aux recettes réalisées en fonction du nombre d'abonnements vendus. Ce nombre est déterminé périodiquement par des comptages effectués à l'ar- rivée à l'EPFL.
Deuxième point, position de l'Université de Lausanne. Comme l'EPFL, l'Université de Lausanne est confrontée à une insuffisance de l'offre de parcage et contrainte à un contingen- tement de la vente des vignettes. A ce jour, aucun projet de construction de nouveau parking n'est en discussion. Pour le directeur administratif de l'Université de Lausanne, de même que pour le délégué aux affaires universitaires de l'Etat de Vaud, l'alternative 2 proposée par l'EPFL (courses spéciales maintenues) est très favorable. Cette prise de position est présentée sous réserve de la poursuite du paiement des cour- ses spéciales par le canton. En raison d'une absence à l'étran- ger, il ne m'a pas été possible de prendre l'avis du recteur -
je vous répète que la lettre est datée du 19 septembre. Position de l'Etat de Vaud. Les conseillers d'Etat Blanc et Du- voisin approuvent la proposition du maintien des courses spéciales - alternative 2 - et soutiennent l'idée de leur exten- sion aux étudiants et au personnel de l'Université. Ils s'enga- gent à proposer que le financement de la part de l'Université soit pris en charge par le canton de Vaud.
Quatrième point, évaluation des coûts et répartition canton- Confédération. Pour un service de bus spéciaux mis en place pour les besoins de l'EPFL seule, le coût annuel de 450 000 francs annoncé dans ma note du 7 septembre est confirmé. Compte tenu d'une participation aux recettes des TL évaluée à 120 000 francs, le budget de l'école doit être augmenté de 330 000 francs par an. (Mais bien entendu, il n'y aura pas les frais d'intérêts qui sont liés aux 6 millions proposés ici et, grosso modo, il faudrait compter avec un équilibre des coûts). Au cas très vraisemblable où l'Université de Lausanne est as- sociée à ce service, le nombre de courses devra être aug- menté. Selon l'utilisation actuelle des courses spéciales, on peut évaluer la répartition des usagers à 45 pour cent pour l'EPFL et 55 pour cent pour l'Université. La répartition des coûts entre les deux institutions s'effectuera au prorata du nombre de personnes transportées comme c'est le cas actuel- lement - cette répartition existe dans la situation actuelle. Grâce à la participation de l'université au système des courses spéciales, l'offre globale peut être singulièrement améliorée, surtout pour le retour en fin d'après-midi. Pour l'EPFL, il en résulterait une réduction du coût annuel que j'évalue à 20 pour cent. Le budget annuel de l'école devrait donc être augmenté de 270 000 francs environ.
J'espère que ces indications vous permettront, Monsieur le Conseiller fédéral, de prendre position sur le problème du par- king. Pour ma part, j'ai acquis la conviction que la solution al- ternative présentée peut être valablement défendue et permet- tra de répondre aux besoins d'accessibilité de notre Ecole.»
Je crois que M. Leuba disait tout à l'heure que M. Crottaz serait sur le banc des accusés. Pas du tout! Il a fait son devoir de ma- nière excellente, Monsieur Friderici, et je suis formellement re- connaissant à M. Crottaz de nous avoir donné des renseigne- ments supplémentaires dans un secteur où, au Conseil des Etats, notre information n'avait pas été complète. Merci, Mon- sieur Crottaz!
Vous pouvez maintenant prendre votre décision. Est-ce que vous considérez le parking comme absolument nécessaire aujourd'hui? A vous de trancher. Pour moi qui voyais ce par- king comme une nécessité et le soutenais, ce n'est plus une nécessité absolue. A vous de choisir si vous voulez accepter la proposition Fierz ou renvoyer le tout à la commission.
Aregger: Ich bin für Rückweisung gemäss Antrag Fischer- Seengen, selbstverständlich mit der Einschränkung, dass sie sich nur auf die Thematik Parkhaus ETH Lausanne bezieht. Mich interessiert eine Frage, die bis jetzt noch nicht beantwor- tet wurde, nämlich, warum dieser Brief geschrieben worden ist. Ich kann mir nicht vorstellen, dass einfach aus dem blauen Himmel heraus ein derartiges Gutachten erstellt wird. Die Kommission hat diese Frage zu beantworten. Deshalb ist das Parkhausgeschäft jetzt zurückzuweisen.
Präsident: Der Rückweisungsantrag von Herrn Fischer-Seen- gen lässt zwei Interpretationsmöglichkeiten zu. Entweder be- zieht er sich auf die ganze Vorlage, oder er bezieht sich le- diglich auf die 6 Millionen Franken in Artikel 1 Absatz 2 Buch- stabe a für die Parkhalle Süd ETH Lausanne. Im zweiten Fall, Herr Fischer-Seengen, könnten wir über Ihren Rückweisungs- antrag in der Detailberatung bei Artikel 1 abstimmen.
Herr Fischer ist mit der Beschränkung seines Antrags auf Arti- kel 1 Absatz 2 Buchstabe a einverstanden.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Sécurité sociale. Convention complémentaire
1392
N
21 septembre 1989
Titel und Ingress Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Art. 1 Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. 2 Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit (Fierz, Brügger, David, Hafner Ursula, Longet, Seiler Rolf, Uch- tenhagen, Ulrich, Zwygart) Abs. 2 Bst. a a. 247 550 000 Franken für ...
(Verzicht auf Parkhalle Süd, ETH Lausanne)
Art. 1
Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil des Etats Al. 2 Majorité Adhérer à la décision du Conseil des Etats Minorité (Fierz, Brügger, David, Hafner Ursula, Longet, Seiler Rolf, Uch- tenhagen, Ulrich, Zwygart) Al. 2 let. a a. 247 550 000 francs ... (Renoncer au parc à voitures Sud, EPF Lausanne)
Abs. 1 - Al. 1 Angenommen - Adopté
Abs. 2 - Al. 2
Präsident: Hier beantragt Ihnen die Kommissionsminderheit den Verzicht auf die Parkhalle Süd der ETH Lausanne und dementsprechend auch einen um rund 6 Millionen tieferen Kredit.
Aufgrund des Rückweisungsantrages schlage ich Ihnen fol- gendes Vorgehen vor: Heute würden Sie unter Buchstabe a diesen gekürzten Kredit und damit auch die gesamte Vorlage verabschieden. Darüber würden wir auch die Gesamtabstim- mung noch heute durchführen. Gleichzeitig würden Sie dem Rückweisungsantrag Fischer-Seengen zustimmen im Sinne eines Auftrages an die Kommission, das Thema Parkhalle Süd nochmals zu studieren.
Die Kommissionsberichterstatter haben signalisiert, dass sie mit diesem Vorgehen einverstanden sind. Wird dieses Vorge- hen aus der Mitte des Saales bestritten? Das ist nicht der Fall. Somit haben Sie in diesem Sinne über Artikel 1 entschieden.
Angenommen gemäss Antrag der Minderheit
(Teil betreffend Parkhaus wird an die Kommission zurückge- wiesen) Adopté selon la proposition de la minorité (La partie concernant le parking est renvoyée à la commis- sion)
Art. 2, 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 122 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Postulat der Kommission für Wissenschaft und Forschung ETHL. Oeffentlicher Verkehr Postulat de la Commission de la science et de la recherche EPFL. Transports publics
Wortlaut des Postulates vom 4. September 1989
Der Bundesrat wird eingeladen zu püfen, ob die Erschliessung der ETH Lausanne durch den öffentlichen Verkehr verbessert werden könne: erstens durch Vermehrung der Halte der SBB in Renens, zweitens durch Schaffung eines Netzverbund- abonnements für die öffentlichen Verkehrsmittel, die die ETH Lausanne bedienen, und drittens durch die Aufrechterhaltung der Busverbindung zur ETHL auch nach der Inbetriebnahme der TSOL (Tramway du Sud-Ouest lausannois).
Texte du postulat du 4 septembre 1989
Le Conseil fédéral est invité à examiner si l'accès à l'EPF de Lausanne par les transports publics pourrait être amélioré, premièrement par une amélioration du nombre des trains (CFF) s'arrêtant à Renens, deuxièment par la création d'abon- nements combinés des transports publics desservant l'EPFL, troisièment par le maintien à titre complémentaire du système de desserte par autobus de l'EPFL même après l'entrée en service du Tramway du Sud-Ouest lausannois (TSOL).
Ueberwiesen - Transmis
89.033
Soziale Sicherheit. Zusatzabkommen mit der Bundesrepublik Deutschland Sécurité sociale. Convention complémentaire avec la République fédérale d'Allemagne
Botschaft und Beschlussentwurf vom 26. April 1989 (BBI II, 513) Message et projet d'arrêté du 26 avril 1989 (FF II, 497)
Herr Müller-Aargau unterbreitet im Namen der Kommission für Soziale Sicherheit den folgenden schriftlichen Bericht: Das geltende Abkommen über Soziale Sicherheit mit der Bun- desrepublik Deutschland stammt aus dem Jahre 1964. Es wurde 1975 ein erstes Mal an Aenderungen in der Gesetz- gebung beider Länder angepasst. Seither sind in verschiede- nen Zweigen der Sozialversicherung durch Neuerungen in- nerstaatlichen Rechts Verschlechterungen auf bilateraler Ebene eingetreten. Das vorliegende Zweite Zusatzabkommen berücksichtigt diese innerstaatlichen Rechtsentwicklungen und wirkt soweit als möglich korrigierend.
Das Zweite Zusatzabkommen bringt auf schweizerischer Seite in der Krankenversicherung Kosten einer Arbeitsstelle pro Jahr. Bei der Invalidenversicherung ergeben sich keine ins Gewicht fallenden zusätzlichen finanziellen und personellen Belastungen.
M. Müller-Argovie présente au nom de la Commission de la sécurité sociale le rapport écrit suivant:
L'accord de sécurité sociale avec la République fédérale d'AI- lemagne remonte à 1964. Il a été adapté une première fois en 1975 aux modifications apportées à la législation des deux
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Eidgenössische Technische Hochschulen. Bauvorhaben Ecoles polytechniques fédérales. Projets de construction
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Jahr
1989
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.029
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
21.09.1989 - 08:00
Date
Data
Seite
1381-1392
Page
Pagina
Ref. No
20 017 711
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