Interpellation Bonny
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23 juin 1989
desrat hat allerdings keinen Anlass anzunehmen, die zustän- digen kantonalen Behörden und Rechtspflegeorgane wären nicht bereit, die entsprechenden Vorschriften durchzusetzen. Ebenso bestehen keine Erkenntnisse, wonach anerkannte Hilfswerke als Partnerorganisationen des Bundes im Asylbe- reich geltendes Recht brechen würden.
Mittel- und längerfristig enthält der Bericht zur Strategie für eine Flüchtlings- und Asylpolitik der neunziger Jahre eine grosse Zahl möglicher gesetzgeberischer Massnahmen, über die der Bundesrat nach Abschluss des Vernehmlassungsver- fahrens entscheiden wird.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt. Er beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
30 Stimmen 34 Stimmen
89.415
Interpellation Bonny Asylpolitik. Kalte Gesetzesrevision Loi sur l'asile. Difficultés d'application
Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1989
Die Stimmung und Haltung breiter Schichten der Bevölkerung gegenüber unserer Asylpolitik hat sich in letzter Zeit nochmals deutlich verschlechtert. In den Medien stehen vor allem die Stimmen von Kirchenkreisen und Hilfswerken sowie von Ex- ponenten der politischen Linken im Vordergrund, welche kon- tinuierlich auf eine Aufweichung unserer Asylpolitik drängen. Demgegenüber wächst aber in weiten Kreisen des Volkes der Eindruck, dass die Asylpolitik auf der Vollzugsebene in wichti- gen Teilen nicht mehr dem geltenden Asylgesetz entspricht. Es besteht heute im Bereich der Asylpolitik eine Kluft zwischen dem «pays légal» und dem «pays réel». Diese Kluft hat sich durch Probleme auf zwei verschiedenen Ebenen ergeben: Ei- nerseits weicht der eigentliche Vollzug in wichtigen Punkten vom Gesetz ab, anderseits gibt es auch schwerwiegende Pro- bleme bei der Durchsetzbarkeit legal getroffener Entscheide. Als Beispiele dieser kalten Gesetzesrevision seien genannt: - Artikel 3 Absatz 1 (Der Begriff des Flüchtlings): Er wird weni- ger durch die Gesetzesanwendung als durch die mangelnde Durchsetzbarkeit wegen einer permanenten Agitation allmäh- lich illusorisch. Artikel 3 sagt klipp und klar, dass nur eine Auf- nahme als Flüchtling in Betracht kommt, wenn der Gesuch- stellende «wegen seiner Rasse, Religion, Nationalität, Zuge- hörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen seiner politischen Anschauung» verfolgt wird. Wirtschaftliche Faktoren sind vom Gesetzgeber bewusst nicht berücksichtigt worden.
Artikel 45 (Grundsatz der Nicht-Rückschiebung): Dass nie- mand zur Ausreise in ein Land gezwungen werden kann, in dem «sein Leib, sein Leben oder seine Freiheit aus einem Grund nach Artikel 3 Absatz 1 gefährdet ist oder in dem eine Gefahr besteht, dass er zur Ausreise in ein solches Land ge- zwungen wird», ist an sich unbestritten. Es besteht aber über- haupt kein Anlass, für all jene, die aus unseren Nachbarstaa- ten illegal über die Grenze in die Schweiz gelangen, dieses Prinzip anzuwenden. Wir gehen heute in der Auslegung des Prinzips des Non-refoulement viel weiter, als es Artikel 45 und auch die von uns richtigerweise ratifizierte Flüchtlingskonven- tion von 1951 verlangen.
Auch die vom Gesetz vorgesehene Regelung an der Grenze wurde durch die widersprüchliche Regelung in der Vollzugs-
verordnung praktisch wertlos gemacht (insbesondere durch die weit überhöhte Zahl der Grenztore und die erst auf Voll- zugsebene eingeführten Empfangsstellen, die zu einer sehr widersprüchlichen Doppelspurigkeit geführt haben). Die Re- gelung an der Grenze ist zudem nur mit einer konsequenten Anwendung von Artikel 45 sinnvoll.
Durch diese auf die Dauer unhaltbare Situation in unserer Asylpolitik wird auch unsere Fremdarbeiterpolitik, in der es dem Bundesrat durch eine jahrelange unablässige Arbeit ge- lang, das Vertrauen weiter Kreise der Bevölkerung wieder zu erringen, in Frage gestellt. Heute wird der Ausländer, welcher korrekt ein Gesuch für eine Fremdarbeiterbewilligung stellt, gegenüber dem Wirtschaftsflüchtling, der vorgibt, Asylant zu sein, in völlig unzulässiger Weise benachteiligt. Das führt dazu, dass die vom Schweizervolk mehrfach sanktionierte Sta- bilisierungspolitik unterwandert wird. Die Problematik der heu- tigen Situation erhellen folgende, dem Bericht der Helsinki- Vereinigung entnommenen Zahlen für das Jahr 1988: Aus- schaffungen 19; bewilligte Asylgesuche 680; Aufnahme ohne Asyl 2712.
Ich frage den Bundesrat an:
Wie gedenkt er, rasch und durchgreifend die Asylpolitik wie- der auf die gesetzliche Grundlage zurückzuführen?
Wie gedenkt er, die Durchsetzbarkeit des geltenden Rechts und der getroffenen Entscheide zu gewährleisten, so, wie das in einem Rechtsstaat selbstverständlich ist?
Wie gedenkt er zu verhindern, dass die vom Schweizervolk mehrfach sanktionierte Zielsetzung unserer Fremdarbeiterpo- litik durch die Praxis im Asylbereich unterwandert wird?
Texte de l'interpellation du 16 mars 1989
L'état d'esprit et l'attitude de larges couches de la population à l'égard de notre politique d'asile se sont encore nettement détériorés ces temps derniers. Dans les médias, il est surtout question des milieux liés aux Eglises et aux oeuvres d'entraide ainsi que de ceux qui soutiennent la gauche, milieux qui cher- chent par tous les moyens à affaiblir notre politique d'asile. Mais à côté de cela, de larges cercles de la population ont de plus en plus l'impression que la politique d'asile au niveau de l'exécution n'est dans une large mesure plus conforme à la législation en vigueur. En matière de politique d'asile, il y a au- jourd'hui un clivage entre le «pays légal> et le «pays réel». Ce clivage est la conséquence de problèmes qui sont apparus sur deux plans: d'une part l'exécution à proprement parler s'écarte de la loi sur des points importants; d'autre part de gra- ves problèmes se font jour en ce qui concerne l'applicabilité de décisions prises en vertu de la législation.
On peut donner les exemples suivants de cette «révision à froid» de la législation:
Article 3, 1er alinéa (définition du terme «réfugié»): cette défi- nition devient de plus en plus illusoire, non pas pour ce qui est de l'applicabilité de la loi mais faute de possibilité de l'appli- quer en raison d'une agitation permanente. L'article 3 est clair et net et indique que l'on peut considérer comme réfugiés les requérants qui sont poursuivis dans leur pays «en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur apparte- nance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions poli- tiques». C'est intentionnellement que le législateur n'a pas pris en considération les facteurs économiques.
Article 45 (principe du non-refoulement): il est en soi incon- testable qu'aucune personne ne peut être refoulée dans un pays où «sa vie, son intégrité corporelle ou sa liberté serait me- nacée pour l'un des motifs mentionnés à l'article 3, 1er alinéa, ou encore d'où elle risquerait d'être astreinte à se rendre dans un tel pays». Mais il n'y a absolument aucune raison pour ap- pliquer ce principe à tous ceux qui, venant d'un pays voisin, passent illégalement la frontière pour entrer en Suisse. Nous allons aujourd'hui beaucoup plus loin dans l'interprétation du principe du non-refoulement que ce qui est prévu à l'article 45 ou encore ce qu'indique la convention de 1951 (relative au sta- tut des réfugiés) que nous avons ratifiée à juste titre.
De plus, la réglementation à la frontière, prévue par la loi, a été pratiquement vidée de sa substance par les règles contra- dictoires énoncées dans l'ordonnance d'exécution (en parti- culier par un nombre bien plus élevé que prévu dans la loi, de
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postes frontière habilités à recevoir les demandes d'asile et par la création, prévue seulement au niveau des dispositions d'exécution, de centres d'enregistrement, création dont il résulte des chevauchements tout à fait contradictoires). La réglementation à la frontière ne garde d'ailleurs tout son sens que si l'article 45 est appliqué correctement.
Du fait de cette situation, intenable à la longue, en matière de politique d'asile, notre politique à l'égard des travailleurs étrangers se trouve remise en question alors que le Conseil fédéral avait réussi, par des années de travail sans relâche, à regagner la confiance de la population à cet égard. Ajourd'hui, l'étranger qui agit de façon correcte en demandant un permis de travail se trouve désavantagé de façon tout à fait inadmissi- ble par rapport au réfugié économique qui se prétend réfugié politique. Cela revient à vider de sa substance la politique de stabilisation de la population étrangère, sanctionnée pourtant à plusieurs reprises par le peuple suisse. Quelques chiffres tirés du rapport de la «Helsinki-Vereinigung» pour l'année 1988 éclairent la situation actuelle: refoulements 19; deman- des d'asile acceptées 680; accueils sans octroi de l'asile 2712. Je prie le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux ques- tions suivantes:
Comment pense-t-il intervenir pour remettre rapidement et efficacement la politique d'asile dans le cadre légal?
Que pense-t-il faire pour garantir l'applicabilité du droit en vi- gueur et des décisions prises, ainsi qu'il sied dans un Etat fondé sur le droit?
Comment pense-t-il empêcher que les objectifs de la politi- que de stabilisation de la population étrangère, approuvés à plusieurs reprises par le peuple, ne soient réduits à néant par la pratique en matière d'asile?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aliesch, Allenspach, Bremi, Burckhardt, Daepp, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Wal- ter, Giger, Gysin, Jeanneret, Kohler, Kühne, Loretan, Massy, Mauch Rolf, Mühlemann, Müller-Meilen, Neuenschwander, Perey, Rychen, Schmidhalter, Schnider, Schüle, Spoerry, Stei- negger, Stucky, Wanner, Weber-Schwyz, Wyss Paul, Zwingli (31)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Juni 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 juin 1989
Seit einigen Jahren sieht sich die Schweiz, wie auch andere europäische Aufnahmeländer, zunehmend vor das Problem der unkontrollierten Wanderungsbewegung von Personen ge- stellt, die in dem ihnen zusagenden Staat ein Asylgesuch ein- reichen. Beunruhigend ist dabei vor allem, dass auf diesem Wege die ausländerpolitischen Zielsetzungen und deren Umsetzung in der Einwanderungsgesetzgebung unterlaufen werden. Gemessen an der jährlichen Zahl bewilligter Ein- wanderungen machen heute Asylsuchende allein rund einen Viertel aus.
Im zeitraubenden, arbeits- und personalintensiven Asylverfah ren können dabei nur wenige die behauptete Flüchtlingsei- genschaft glaubhaft machen oder wenigstens eine besondere Schutzbedürftigkeit nachweisen. In vielen Fällen muss schliesslich aus humanitärten Gründen auf den Vollzug einer Entfernungsmassnahme verzichtet werden. Auf diese Um- stände haben sowohl die GPK in ihrem Bericht an die Bundes- versammlung im Juni 1987 als auch die Petitions- und Ge- währleistungskommission im Bericht vom 13. Januar 1989 hingewiesen, in denen sie eine klare Differenzierung zwischen Asyl- und Wegweisungsverfahren fordern. In der Tat bedeutet ein negativer Asylentscheid nicht stets eine mangelnde Flücht- lingseigenschaft und auch nicht, dass eine angeordnete Weg- weisung in jedem Fall vollziehbar wäre. Zwar ist dem Interpel- lanten durchaus zuzustimmen, wenn er darauf hinweist, dass sich nur aus Artikel 33 der Genfer Flüchtlingskonvention und Artikel 3 EMRK völkerrechtliche Verpflichtungen für die Schweiz ergeben. Darüber hinaus sind weitere humanitäre
Ueberlegungen in die Entscheidfindung der Bundesbehör- den miteinzubeziehen, was beispielsweise als Forderung aus den erwähnten Ratsberichten eindeutig hervorgeht. Vor die- sem Hintergrund sind die Fragen des Interpellanten wie folgt zu beantworten:
1./2. Die Einhaltung des Grundsatzes der Nichtrückschiebung ist angesichts der heutigen Menschenrechtssituation in den umliegenden Ländern deutlich zu unterscheiden von der Frage der Wegweisung eines illegal eingereisten Asyibewer- bers. Wie der Bundesrat bereits anlässlich der zweiten Asylge- setzrevision zum Ausdruck gebracht hat, muss die Flucht ei- nes Ausländers spätestens in dem Zeitpunkt als beendet an- gesehen werden, in dem er ein Nachbarland erreicht hat. Wenn er in der Schweiz ein Asylgesuch stellen möchte, ist ihm deshalb ohne weiteres zuzumuten, sich entsprechend den ge- setzlichen Vorschriften an einem bezeichneten Grenzüber- gang zu melden. Diese Konzeption entspricht dem Willen des Gesetzgebers, welcher in der Referendumsabstimmung eine breite Mehrheit fand. Wer sich nicht an die gesetzlichen Vor- schriften über die Asylgesuchseinreichung hält, soll deshalb grundsätzlich schon während des Verfahrens in den Drittstaat, in dem ihm keine Verfolgung droht, weggewiesen werden.
Der Bundesrat hält dieses in der Asylverordnung festgehal- tene Vorgehen nach wie vor für richtig. Auch in der Praxis wird dem gesetzgeberischen Willen nachgelebt. Kann demzufolge im Einzelfall erstellt werden, aus welchem Nachbarstaat ein Ausländer unter Umgehung der Grenzkontrollen eingereist ist, so wird er dorthin zurückgewiesen. Dies gelingt indes in der Regel nur im Falle einer Anhaltung des Ausländers im grenznahen Raum nach der Grenzüberquerung. In einem späteren Zeitpunkt scheitert jedoch die Rückübergabe zu- meist am Umstand, dass dem umliegenden Drittstaat nicht konkret nachgewiesen werden kann, wann und unter welchen Umständen ein Ausländer unter Umgehung der Grenzkontrol- len eingereist ist. Dieser Nachweis gelingt deshalb selten, weil die Asylsuchenden aus naheliegenden Gründen sachdien- liche Angaben verschweigen und die gesetzliche Grundlage für einen multilateralen Informationsaustausch von Personen- daten bislang fehlt. Das vom Interpellanten festgestellte Defizit ergibt sich deshalb aus einer fehlenden internationalen Ver- einbarung und nicht aus einer zu weiten Auslegung des Prin- zips des Non-refoulement.
Auch der konsequenten Durchsetzbarkeit rechtskräftiger Wegweisungsentscheide durch die Bundesbehörden sind ge- wisse Grenzen gesetzt. Gestützt auf die Praxis des Bundes- gerichts muss den abgewiesenen Asylbewerbern eine zurei- chende Frist für die freiwillige Ausreise eingeräumt werden. Ei- gentliche Ausschaffungen sind in aller Regel erst nach Ablauf dieser Frist möglich. Ueberdies ist der Vollzug rechtskräftiger Wegweisungsentscheide Sache der Kantone. In vielen Fällen ist es den zuständigen kantonalen Behörden nicht möglich festzustellen, ob ein abgelehnter Asylbewerber die Schweiz wirklich verlassen hat oder ob er sich immer noch in unserem Land, allenfalls in einem anderen Kanton, aufhält. Noch im Juni dieses Jahres trifft sich die bundesratliche Asyldelegation mit einer Delegation des gemeinsamen Ausschusses der kan- tonalen Justiz- und Polizeidirektoren und der Fürsorgedirekto- ren, um die dringenden Probleme im Asylbereich zu bespre- chen. Gegenstand der Beratungen ist auch die Durchsetzung der rechtskräftigen Entscheide.
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Interpellation Carobbio
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nehmlassungsverfahren durchzuführen. Dessen Ergebnis wird massgeblich zum Entscheid über die in Zukunft zu tref- fenden Massnahmen im Asylbereich beitragen. Im heutigen Zeitpunkt steht lediglich fest, dass auf jeden Fall Vorkehren in- nerhalb der geltenden gesetzlichen Ordnung zur schnelleren Behandlung der anstehenden Gesuche und zur Durchset- zung der gefällten Entscheide getroffen werden müssen. Auf internationaler Ebene sind insbesondere die Harmonisie- rungsbestrebungen zwischen den europäischen Aufnahme- ländern zu unterstützen und entsprechende Vereinbarungen in Kraft zu setzen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt. Er beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
22 Stimmen 41 Stimmen
89.308
Interpellation Carobbio Hypothekarzinssatz. Erneute Erhöhung Interpellanza Carobbio Tasso ipotecario. Nuovi aumenti Interpellation Carobbio Nouvelle hausse des taux hypothécaires
Wortlaut der Interpellation vom 31. Januar 1989
Die Schweizerische Bankgesellschaft hat beschlossen, den Hypothekarzinssatz für neue Hypotheken sofort und für alte auf den 1. Mai um ein halbes Prozent zu erhöhen; andere Ban- ken sind diesem Beschluss gefolgt. Diese Erhöhung wirft ein- mal mehr das Problem der Auswirkungen solcher Entscheide auf. Diese werden von den Banken gefällt, ohne dass eine Möglichkeit der öffentlichen Kontrolle bestünde. Das Ausmass der Erhöhung und die Schnelligkeit, mit welcher der Be- schluss gefasst wurde, befremden; desgleichen das Einge- ständnis, der angekündigten Erhöhung könnte im Herbst eine zweite folgen. Es erstaunt auch die Tatsache, dass die Initia- tive zur Erhöhung des Hypothekarzinssatzes nicht wie früher von einer im Hypothekengeschäft besonders aktiven Kanto- nalbank ausgegangen ist, sondern von einer Grossbank.
Abgesehen davon geben die Auswirkungen, die dieser Be- schluss auf die Mieten und den Lebenskostenindex haben kann, zu Besorgnis Anlass. Insbesondere könnte der Be- schluss erneute Mietzinserhöhungen verursachen, die nach den Bestimmungen der Verordnung über Massnahmen ge- gen Missbräuche im Mietwesen bis zu 7 Prozent betragen können.
Die Unterzeichneten haben von der Erklärung des Bundes- rates, wonach die Erhöhung des Hypothekarzinssatzes nicht gerechtfertigt ist, und von seiner Einladung an die Banken, Mass zu halten, Kenntnis genommen. Sie fragen den Bundes- rat:
Was meint er zum Umstand, dass eine Grossbank wie die SBG die Initiative ergriff und als erste Bank den Hypothekar- zinssatz um ein halbes Prozent erhöhte?
Wie gedenkt er, direkt oder indirekt zu intervenieren, um zu verhindern, dass die angekündigte Erhöhung des Hypothe- karzinssatzes auf die Mietpreise überwälzt wird?
Will er zu diesem Zweck nicht beispielsweise prüfen, ob die Bestimmungen der Verordnung vom 10. Juli 1972 aufgeho- ben werden könnten, wonach jedes Viertelprozent, um das der Hypothekarzinssatz erhöht wird, zu einer Mietzinserhö- hung von 3,5 Prozent berechtigt (Art. 9 Abs. 3 Bst. b)? Es gilt nämlich zu berücksichtigen, dass die Mietzinse nicht herab-
gesetzt worden sind, als der Hypothekarzins gesenkt wurde, und zudem in den letzten Jahren bereits mehrere Male erhöht worden sind.
Testo dell'interpellanza del 31 gennaio 1989
La decisione dell'Unione di Banche Svizzere, seguita poi da al- tre banche, di aumentare il tasso ipotecario dello 0,5 per cento - subito per le nuove ipoteche, dal primo maggio per le vec- chie - risolleva il problema delle conseguenze di tali decisioni prese dalle banche al di fuori di qualsiasi possibilità di con- trollo pubblico. Stupisce l'importanza dell'aumento e la sua ra- pidità, nonché l'ammissione che l'aumento annunciato po- trebbe essere seguito in autunno da un altro. Meraviglia inoltre il fatto che, a differenza di quanto avvenuto in passato, anziché da una banca cantonale specialmente attiva nel settore delle ipoteche, l'iniziativa di aumentare il tasso ipotecario venga da una delle grandi banche.
Ma a parte questo, preoccupano le possibili conseguenze della decisione sugli affitti e sull'indice del costo della vita. In particolare la decisione potrebbe provocare nuovi aumenti di affitto, fino al 7 per cento in base alle disposizioni in vigore del- l'Ordinanza sulle misure contro gli abusi nel settore locativo. I sottoscritti, preso atto della dichiarazione del Consiglio fede- rale secondo la quale l'aumento del tasso ipotecario sarebbe ingiustificato e dell'invito alle banche alla moderazione, chie- dono:
Come giudica il Consiglio federale il fatto che sia una grande banca come l'UBS a prendere l'iniziativa di aumentare per prima il tasso ipotecario dello 0,5 per cento?
Come, concretamente, ritiene di intervenire, direttamente o indirettamente, per ottenere che l'annunciato aumento del tasso ipotecario non si ripercuota sugli affitti?
Se non pensa a questo scopo, ad esempio, di esaminare la possibilità di sospendere le disposizioni dell'ordinanza che permettono per ogni quarto di aumento del tasso ipotecario di aumentare del 3,5 per cento gli affitti (art. 9, cpv. 3, lett. b del- l'Ordinanza del 10.7.1972). Questo in considerazione del fatto che gli affitti non sono diminuiti quando il tasso ipotecario è di- minuito e del fatto che in questi anni le pigioni hanno già subito diversi rialzi.
Cosa intende fare per evitare in autunno altri aumenti del tasso ipotecario?
Texte de l'interpellation du 31 janvier 1989
La décision de l'Union de Banques Suisses, imitée ensuite par d'autres établissements, de majorer de 0,5 pour cent les taux hypothécaires - avec effet immédiat pour les nouvelles hy- pothèques, à partir du premier mai pour les anciennes - soulève à nouveau le problème des conséquences qu'entraî- nent de telles décisions, prises par les banques sans aucune possibilité de contrôle pour les pouvoirs publics. On s'étonne de l'importance de l'augmentation et de la rapidité avec la- quelle elle a été décidée, et l'on craint que la majoration an- noncée ne soit suivie d'une autre en automne. Il est d'autre part curieux de constater qu'à la différence de ce qui s'est passé précédemment, l'initiative en question vient non pas d'une banque cantonale particulièrement active dans ce sec- teur, mais de l'une des grandes banques.
De plus, les effets possibles de la décision sur les loyers et l'in- dice du coût de la vie sont une source de préoccupations. Cela pourrait se traduire par de nouvelles augmentations de loyer, jusqu'à 7 pour cent selon les dispositions en vigueur de l'or- donnance concernant des mesures contre les abus dans le secteur locatif.
Ayant pris acte de la déclaration du Conseil fédéral selon la- quelle l'augmentation des taux hypothécaires serait injustifiée et de l'invitation à la modération adressée aux banques, les soussignés posent les questions suivantes:
Que pense le Conseil fédéral du fait que ce soit une grande banque comme l'UBS qui ait pris l'initiative d'augmenter la première les taux hypothécaires de 0,5 pour cent?
Comment a-t-il l'intention d'intervenir, directement ou indi-
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Consiglio
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Datum 23.06.1989 - 08:00
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