N 7 octobre 1988
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Interpellation Bonvin
erwerbsfähigen Personen im Alter zwischen 20 und 59 Jah- ren an der Gesamtbevölkerung möglichst konstant zu hal- ten. Auch dieses Szenario rechnet mit sinkenden Rückwan- derungstendenzen in der zweiten und dritten Ausländerge- neration. Gegenüber dem Hauptszenario ergibt sich aber insgesamt eine wesentlich stärkere Zuwanderung.
Alle drei Szenarien nehmen an, dass die Zahl der Einbürge- rungen in der zweiten und dritten Ausländergeneration wachsen wird.
Die Hauptvariante des «Demographieberichts AHV» über- nimmt vollumfänglich die Annahmen und Resultate des Hauptszenarios 2A-86. Angesichts des erweiterten Zeithori- zonts wurden die Berechnungen aber bis zum Jahr 2040 fortgesetzt.
Die Variante «Verstärkte Alterung» basiert mit Ausnahme der Sterblichkeitshypothesen ebenfalls auf den Annahmen des Hauptszenarios 2A-86. Die Variante rechnet mit einem stärkeren Anstieg der Lebenserwartung, die sich vor allem auf die Bestände der alternden Bevölkerung auswirkt. Da die Einbürgerungen und Auswanderungen bei den über 70jährigen Personen aber relativ unbedeutend sind, erge- ben sich für die ausländische Wohnbevölkerung Resultate, die sehr nahe bei jenen der Hauptvariante liegen.
Die Variante «Abgeschwächte Alterung» übernimmt für die Jahre 1986 bis 2009 die Annahmen und Resultate des «Oberen»Alternativszenarios. Ab 2010 werden jedoch Stabi- lisierungsmassnahmen angenommen, die eine weitere Ver- grösserung des Ausländerbestandes ausschliessen.
Die Tabellen 1a bis 1c (Bezugsquelle: Dokumentations- dienst der Bundesversammlung) vermitteln einen Ueber- blick über die Entwicklung der «ständigen ausländischen Wohnbevölkerung» nach den drei Varianten.
Das verwendete Modell erlaubt eine Aufgliederung der aus- ländischen Wohnbevölkerung nach Alter und Geschlecht, nicht aber nach Aufenthaltskategorien. Berücksichtigt sind in der «ständigen ausländischen Wohnbevölkerung» die Niedergelassenen, die Jahresaufenthalter sowie die interna- tionalen Funktonare und ihre in der Schweiz wohnhaften Familienangehörigen.
Den Berechnungen zur finanziellen Lage der AHV (Tabel- len 2a bis 2c, Bezugsquelle: Dokumentationsdienst der Bun- desversammlung) liegen Annahmen über die Entwicklung der Beitragszahlungen und des Beitragsniveaus zugrunde. Deshalb enthält der Demographiebericht keine Aussagen über die Zahl der ausländischen Arbeitskräfte. Bei den Bei- tragszahlungen ist zu berücksichtigen, dass Doppelverdie- ner als zwei Beitragsfälle ausgewiesen sind.
Die Bürgerrechtswechsel können nicht nach Kategorien unterschieden werden. Berücksichtigt sind alle Arten von Einbürgerungen sowie die Bürgerrechtswechsel von aus- ländischen Kindern durch Adoption. Uebertragungen des Schweizer Bürgerrechts infolge Heirat eines Schweizers mit einer Ausländerin sind in den Modellrechnungen nur bis 1990 berücksichtigt, da die entsprechende Möglichkeit ab 1991 im Gesetzesvollzug vermutlich aufgehoben wird.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates befriedigt.
88.541
Interpellation Bonvin Bildungszentren in Kantonen ohne Universität Centres de recherche de formation pour cantons non universitaires
Wortlaut der Interpellation vom 23. Juni 1988
Der Bundesrat hat schon bei verschiedenen Gelegenheiten gesagt, es sei notwendig, für die Ausbildung mehr zu tun, namentlich für die Fortbildung, damit die Schweizer sich für die bereits laufenden Umstrukturierungen die nötigen Fähigkeiten erwerben können.
Die Kantone ohne Universität, wie der Kanton Wallis, kön- nen hier eine neue Art von Verbindungen und der Zusam- menarbeit mit den Universitäten und den Eidg. Technischen Hochschulen anbieten. In so unterschiedlichen Bereichen wie Medizin, Architektur, Sprach- und Literaturwissenschaf- ten, Naturwissenschaften, Geisteswissenschaften sowie Wirtschafts- und Sozialwissenschaften kann die Schaffung von Bildungszentren, die auf trans- und interdisziplinäre Forschung ausgerichtet sind, einen sehr wertvollen Beitrag leisten.
Ist der Bundesrat bereit, im Einvernehmen mit der Kantonen das Nötige zu unternehmen, damit die Kantone ohne Univer- sität solche Forschungszentren verwirklichen und dadurch im Bereich der höheren Ausbildung in der Schweiz ein Wort mitreden können?
Texte de l'interpellation du 23 juin 1988
Le Conseil fédéral, à diverses reprises, a fait savoir qu'il fallait déclencher une offensive sur le plan de la formation et en particulier de la formation continue pour assurer la qualification nécessaire des Suisses en vue des restructura- tions déjà en cours.
Les cantons non universitaires tels que le Vala s peuvent offrir sur ce plan un nouveau type de relations et de collabo- ration avec les universités et les écoles polytechniques fédé- rales. Dans des domaines aussi divers que la médecine, l'architecture, les lettres, les sciences naturelles, techniques et humaines, les sciences économiques et sociales, la créa- tion de centres de recherche axés sur la formation inter et transdisciplinaire pourrait apporter une contribution extrê- mement précieuse.
Le Conseil fédéral est-il prêt, d'entente avec les cantons, à prendre les dispositions nécessaires pour permettre aux cantons non universitaires de réaliser ces centres de recherche, leur permettant ainsi de jouer aussi un rôle dans la promotion de l'enseignement supérieur en Suisse?
Mitunterzeichner - Cosignataire: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 7. September 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 7 septembre 1988 Pour des motifs de politique universitaire et de politique générale, nous avons depuis toujours adopté une attitude a priori positive face aux nombreuses initiatives visant à créer des centres de formation supérieure dans les cantons non universitaires, bien que la Suisse présente une forte densité de hautes écoles - inhabituelle pour un petit pays - qui, en conséquence, sont de taille assez modeste. En vertu de la loi sur l'aide aux universités et de la loi sur la recherche, nous subventionnons effectivement plusieurs établissements d'éducation et de recherche dans des cantons non universi-
Interpellation Friderici
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taires (p. ex. le Centre suisse pour le perfectionnement des professeurs de l'enseignement secondaire à Lucerne, la Faculté de théologie à Lucerne également, une partie de l'Institut suisse de recherches en climatologie de haute montagne et de médecine à Davos et la Bibliotheca Agha- nica à Liestal).
Par ailleurs, la coopération institutionnalisée avec les hautes écoles ne cesse de prendre de l'importance pour les can- tons non universitaires, comme en témoignent par exemple la coopération établie entre l'EPF de Lausanne et l'Institut privé de recherches cardio-vasculaires à Sion ou celle envi- sagée entre les EPF et des institutions du canton du Tessin (soit pour la formation - en particulier la formation continue - soit pour la recherche).
Enfin, nous ne saurions passer sous silence le soutien que le Fonds national suisse de la recherche scientifique offre à des projets de recherche réalisés en dehors du cadre univer- sitaire (environ 10 pour cent de l'encouragement général et 30 pour cent des projets réalisés dans le cadre des pro- grammes nationaux de recherche).
Outre les centres de formation universitaires, les écoles professionnelles supérieures au sens de la loi fédérale du 19 avril 1978 sur la formation professionnelle jouent égale- ment un rôle non négligeable dans la formation comme dans le perfectionnement. C'est précisément dans ce domaine que l'apport des cantons non universitaires est important. Prenons par exemple le canton du Valais, qui a fourni de grands efforts en faveur de ce genre de centres de formation. En sus d'une école technique supérieure dont les cours débutent cet automne, deux écoles supérieures de cadres pour l'économie et l'administration ouvriront leurs portes sous peu (l'une est de langue française, l'autre de langue allemande). Enfin, une école de techniciens en infor- matique et une école supérieure de tourisme ont commencé d'enseigner, la procédure de reconnaissance de ces deux établissements par la Confédération étant en cours. Dans ce contexte, il convient de garder à l'esprit que l'engagement important d'un canton dans le perfectionnement profession- nel demande un effort équivalent en ce qui concerne les infrastructures et la formation d'un corps enseignant quali- fié. Dans la mesure de ses possibilités légales, la Confédéra- tion entend participer à la réalisation de ces projets.
Comme par le passé, nous sommes disposés à examiner si de nouvelles institutions peuvent jouir du droit aux subven- tions en vertu de la loi sur l'aide aux universités ou de la loi sur la recherche. Toutefois, seuls les projets de la plus haute qualité scientifique qui remplissent les conditions légales et qui correspondent aux priorités de notre politique de l'édu- cation et de la recherche entrent en considération. Sous l'angle de la politique universitaire, il convient en outre de tenir compte des exigences de la coordination et de la coopération et d'éviter un morcellement de notre système universitaire. Il serait en effet regrettable que des projets coûteux dans des cantons non universitaires finissent par menacer l'Accord intercantonal sur la participation au finan- cement des universités, symbole d'un fédéralisme coopéra- tif dans l'enseignement supérieur.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates befriedigt.
88.546
Interpellation Friderici Nationalstrasse N 1. Bau des Teilstücks Yverdon-Löwenberg Route nationale N 1. Achèvement du tronçon Yverdon-Löwenberg
Wortlaut der Interpellation vom 23 Juni 1988
Die Freiburger und Waadtländer Gemeinden im Gebiet der Broye verzeichnen seit der Fertigstellung der N 1 bis Löwen- berg eine starke Zunahme des Strassenverkehrs. Diese Situation wird sich in den kommenden Jahren noch zu- spitzen.
a. Die Verbindung, welche die N 12 herstellt, bringt - vor allem im Winter - viele Nachteile mit sich und muss mehrere Tage im Jahr unterbrochen werden. Ausserdem verlängert sie die Fahrstrecke zwischen Lausanne und Bern.
b. Die Autobahn N 9 ist zwischen der Verzweigung von Bussigny und jener der Veyre in den Stunden starken Ver- kehrs überlastet. Zudem gibt es auf diesem Streckenab- schnitt sowie auf jenem der N 1 zwischen Châtel-St-Denis und der Veyre überdurchschnittlich viele Unfälle.
c. Die Fertigstellung der N 9 zwischen Vallorbe und Chavor- nay wird zwischen Yverdon und Payerne eine Verkehrszu- nahme auf Strassen mit sich bringen, die nicht für einen solchen Verkehr ausgebaut sind; durch die Eröffnung des Tunnels unter dem Aermelkanal im Jahre 1993 wird der Verkehr noch mehr zunehmen.
Eine Lösung für die hier genannten Probleme wird die Fertigstellung des Teilstücks Yverdon-Löwenberg der N 1 bringen. Das Waadtländer Stimmvolk hat dies sehr gut begriffen, indem es sich im November 1982 in einer Volksab- stimmung für den Ausbau der letzten Kilometer dieser Ver- kehrsader internationaler Bedeutung ausgesprochen hat.
Da der Vollzug des Bundesgesetzes über die National- strassen sowohl dem Bundesamt für Strassenbau wie den Kantonen obliegt, stellen wir dem Bundesrat die Frage, ob er bereit ist, den zuständigen Verwaltungsstellen die not- wendigen Anweisungen zu geben, damit alle Arbeiten vor- angetrieben werden?
Kann der Bundesrat die Zusicherung geben, dass er trotz der Volksinitiative «Für eine autobahnfreie Landschaft zwi- schen Murten und Yverdon» sowohl die Planung einer Auto- bahn zwischen Löwenberg und Yverdon als auch die Ausar- beitung der Projekte über das Teilstück auf Waadtländer und Freiburger Boden weiterverfolgt und dass er sich dafür einsetzt, dass die Verspätungen aufgeholt werden, welche auf nicht von ihm verschuldete Hinhaltetaktiken zurückzu- führen sind?
Texte de l'interpellation du 23 juin 1988
Les communes vaudoises et fribourgeoises de la Broye connaissent une forte augmentation de la circulation rou- tière depuis l'achèvement de la N 1 jusqu'à Löwenberg et cette situation va empirer au cours de ces prochaines an- nées.
a. La liaison par la N 12 présente de nombreux inconvé- nients, notamment en hiver, et doit être interrompue plu- sieurs jours par année. Elle nécessite en outre un allonge- ment du parcours entre Lausanne et Berne.
b. L'autoroute N 9 est surchargée entre l'échangeur de Bussigny et celui de la Veyre aux heures de grand trafic et ce tronçon, comme celui de la N 1 entre Châtel-St-Denis et la Veyre, enregistrent une proportion anormalement élevée d'accidents.
c. L'achèvement de la N 9 entre Vallorbe et Chavornay va accroître la circulation entre Yverdon et Payerne sur des routes qui ne sont pas dimensionnées pour un pareil trafic,
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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1988
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III
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Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.541
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Datum 07.10.1988 - 08:00
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