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9 octobre 1987
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Interpellation Jaggi
Einkommensverbesserung ausserhalb der fiskalischen Zugriffsmöglichkeiten des Staates.
Etwas verallgemeinernd könnte man sagen, dass mit stei- gender Staatsquote fast zwangsläufig auch die Neigung zur Schattenwirtschaft ansteigt. Da in dieser Hinsicht die Schweiz besser als viele andere Länder dasteht, hat sich die Schattenwirtschaft weniger als anderswo entwickelt. Es ist aber nicht zu verkennen, dass der Trend auch bei uns in die falsche Richtung läuft.
Meist versucht man, der Schattenwirtschaft mit vermehrten Kontrollen und schärferen Strafen Herr zu werden. Es ist indessen zweifelhaft, ob das Problem damit zu lösen ist. Ausländische Erfahrungen zeigen, dass lediglich Symptom- therapie zu wenig effizient ist. Es ist deshalb vor allem den Ursachen der Schattenwirtschaft Bedeutung beizumessen. Obwohl das Problem der Schattenwirtschaft in der Schweiz noch kein gravierendes Ausmass angenommen hat, muss deren weitere Entwicklung sorgsam verfolgt werden. Da es sich auch bei uns um eine «Wachstumsbranche» handelt, ist nicht auszuschliessen, dass sie auch bei uns eines Tages ein besorgniserregendes Ausmass annimmt. Es scheint deshalb wichtig, wenn sich die verantwortlichen Stellen schon jetzt mit dieser Problematik befassen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 9. Juni 1986 Déclaration écrite du Conseil fédéral
du 9 juin 1986
1983 hat Herr Nationalrat Schmid mittels eines Postulates (83.395) den Bundesrat eingeladen, in einem Bericht zum Problem der Schattenwirtschaft Stellung zu nehmen. Dieser Bericht wird gegenwärtig verwaltungsintern vorbereitet. Die Veröffentlichung der vom Interpellanten genannten Studie des Schweizerischen Nationalfonds hat die dazu nötigen Voraussetzungen geschaffen. Der Bundesrat wird im Rah- men des Berichtes zum Postulat Schmid auf die vom Inter- pellanten aufgeworfenen Fragen noch im laufenden Jahr antworten.
Le président: L'interpellateur est satisfait de la réponse du Conseil fédéral.
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87.535
Interpellation Jaggi CH 91. Dezentrale Veranstaltungen CH 91. Activités décentralisées
Wortlaut der Interpellation vom 19. Juni 1987
Nach dem Schlussbericht der Kommission CH 91 vom 16. Dezember 1983 und nach Artikel 3 der Stiftungsurkunde umfassten die thematischen Ereignisse zum einen Ereig- nisse in der Innerschweiz, zum andern dezentrale Ereig- nisse, die später in «landesweite Ereignisse» umgetauft wor- den sind. Im Bericht des Stiftungsrates vom 1. Juni 1987 schlägt der Stiftungspräsident vor, auf alle thematischen Ereignisse zu verzichten, da man davon ausgehen müsse, diese seien in den Ende Mai in der Innerschweiz durchge- führten Abstimmungen gesamthaft abgelehnt worden.
Nach meiner Auffassung ist diese Interpretation eine unzu- lässige Verallgemeinerung. Ich stelle dem Bundesrat daher folgende Fragen:
die thematischen Kernereignisse wendeten, auch für die landesweiten Ereignisse gelten?
Wenn ja, wie gedenkt der Bundesrat die Verantwortlichen der rund 400 Projekte für landesweite Ereignisse zu infor- mieren, die die Themenkommission sorgfältig geprüft und in 150 Projekten zusammengefasst hat, von denen mehr als die Hälfte unter Aufsicht oder gar der Mitarbeit von Bundes- ämtern konzipiert und entwickelt worden sind?
Wenn nicht, wie glaubt er, dass die Verantwortlichen der CH 91, namentlich die Direktion, in der Lage sein sollen, die landesweiten Ereignisse wirksam zu unterstützen, nachdem er ihnen deutlich zu wenig Mittel gelassen hat, wie der Bericht des Kontrollorgans über die bis zum 15. Mai 1987 getätigten Ausgaben und über den Zwischenstand an die- sem Datum festhält?
Wenn der Bundesrat mit einer Verneinung der ersten und der dritten Frage seinem Willen Ausdruck geben will, die landesweiten Ereignisse zu «retten», kann er schon sagen, welche Strukturen er vorsieht und welche Mittel er investie- ren will, damit aus den grosszügig geleisteten Anstrengun- gen der Projektverantwortlichen der landesweiten Ereig- nisse etwas wird?
Diese Ereignisse sind das Interessanteste im ganzen Pro- gramm der CH 91, denn sie setzen eine breite Beteiligung am 700. Geburtstag der Eidgenossenschaft voraus. Dieser kann nicht nur in der Innerschweiz gefeiert werden.
Texte de l'interpellation du 19 juin 1987
Selon le rapport final de la Commission CH 91 du 16 décem- bre 1983, et selon l'article 3 des statuts de la Fondation, les événements thématiques comprenaient d'une part les mani- festations prévues en Suisse centrale, et d'autre part les «activités décentralisées», rebaptisées depuis lors «activités nationales».
Dans son rapport à l'attention du Conseil fédéral, daté du 1er juin 1987, le président du Conseil de Fondation propose de renoncer à tous les événements thématiques, considérés comme globalement rejetés par les votations populaires de la fin avril dernier dans les cantons de Suisse centrale.
Cette interprétation est à nos yeux abusivement généralisa- trice. D'où les questions suivantes:
Le Conseil fédéral considère-t-il que les votes négatifs des cantons de Suisse centrale, de toute évidence dirigés contre les événements thématiques centraux, valent aussi pour les activités décentralisées ?
Si oui, comment le Conseil fédéral envisage-t-il d'informer les auteurs des quelque 400 projets d'activités décentrali- sées, dûment examinés par la Commission des thèmes, qui les a regroupés en 150 projets, dont plus de la moitié ont été conçus et développés sous l'égide ou même avec la collabo- ration d'offices fédéraux ?
Si non, le Conseil fédéral pense-t-il que les responsables de CH 91, et en premier lieu sa direction, sont en mesure de soutenir efficacement les activités nationales, après les avoir nettement sous-dotées, ainsi qu'en témoigne notamment le rapport de l'organe de contrôle sur les dépenses effectuées jusqu'au 15 mai 1987 et sur la situation intermédiaire à cette date?
Si, par une réponse négative aux questions 1 et 3, le Conseil fédéral devait manifester sa volonté de «sauver»> les activités décentralisées, peut-il déjà dire quelles structures il va mettre en place et quels moyens il va investir pour valoriser les efforts généreusement fournis par les auteurs des projets décentralisés, - les plus intéressants de tout le programme CH 91 puisqu'ils impliquent une large participa- tion au 700e anniversaire de la Confédération, qui ne saurait être célébré seulement en Suisse centrale ?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Fankhauser, Longet, Ruffy, Vannay (4)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
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Interpellation Jaggi
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 2. September 1987
Rapport écrit du Conseil fédéral du 2 septembre 1987
A la suite du rejet, par l'électorat des cantons de Suisse centrale, des projets CH 91, le Conseil fédéral s'est entre- tenu à maintes reprises de la situation qui en est résultée et de la suite de la procédure. Le 24 juin 1987, il a informé de ses décisions les gouvernements cantonaux et le Conseil de fondation de CH 91.
Le rejet des manifestations prévues en Suisse centrale sup- prime la partie principale du projet CH 91. Dès lors, il n'est plus possible d'appliquer l'article 3 des statuts de la fonda- tion qui prévoyait la réalisation du projet conformément au rapport final de la Commission CH 91 du 16 décembre 1983. Les statuts devront donc être modifiés en temps opportun. Étant donné la situation, le Conseil fédéral a décidé de concentrer ses efforts sur la célébration du 700e anniver- saire de la Confédération. A cet effet, il a chargé un groupe de travail, dit «groupe de réflexion», d'élaborer un nouveau projet d'ici la fin de l'automne 1987.
Nous répondons comme il suit aux questions posées par l'auteur de l'interpellation:
L'objet des consultations populaires du 26 avril 1987 était constitué par les événements thématiques en Suisse cen- trale. Les activités nationales décentralisées n'étaient donc pas directement concernées par les résultats de ces vota- tions.
Les décisions du Conseil fédéral du 24 juin 1987 ont été rendues publiques; on peut donc admettre que les auteurs des différents projets en ont eu connaissance. En outre, le secrétariat de la Fondation CH 91 reste à disposition pour fournir au besoin de plus amples informations. Quant au «groupe de réflexion» mis en place par le Conseil fédéral, il tiendra compte des projets en question au regard de ses propres propositions.
Il n'a pas été prévu que la Confédération apporterait son soutien financier aux activités décentralisées. Dans ce domaine, la Fondation CH 91 avait uniquement à assumer des tâches de coordination, en particulier celles en relation avec les manifestations de Suisse centrale. Celles-ci étant supprimées, la coordination devient superflue.
Il est tout à fait souhaitable que des activités décentrali- sées soient organisées dans l'ensemble du pays. Le Conseil fédéral est néanmoins d'avis que la planification, le finance- ment et la réalisation de ces activités sont l'affaire des organisateurs éventuels. A ce sujet également, le secrétariat de la fondation fournira volontiers de plus amples informa- tions.
Le président: L'interpellatrice n'est que partiellement satis- faite de la réponse du Conseil fédéral.
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Jahr
1987
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Anno
Band
III
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
14
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 87.535
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 09.10.1987 - 08:00
Date
Data
Seite
1494-1495
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20 015 817
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