N 15 juin 1987
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Budget 1987. Supplément !
Ad 86.052
Voranschlag 1987. Nachtrag I Budget 1987. Supplément I
Botschaft und Beschlussentwurf vom 6. Mai 1987 Message et projet d'arrêté du 6 mai 1987
Zbinden, Berichterstatter: Mit der Botschaft über den ersten Nachtrag zum Voranschlag für 1987 beantragt Ihnen der Bundesrat Kreditnachträge - das heisst: Zahlungskredite - im Gesamtbetrag von 90,3 Millionen und neue zusätzliche Verpflichtungskredite im Umfang von 6,5 Millionen Franken. Die Kreditnachträge erhöhen die budgetierten Gesamtaus- gaben, die rund 24 Milliarden Franken betragen, um weni- ger als ein halbes Prozent
Um was geht es bei den erwähnten 90,3 Millionen Franken? Zunächst werden 32,9 Millionen Franken für höhere Bei- tragszahlungen an die europäische Organisation für Kern- forschung CERN in Genf benötigt. Davon stellen allein 30 Millionen einen Beitragsvorschuss dar, der in späteren Jahren kompensiert werden kann, also keine eigentlichen Mehrausgaben verursachen. Weitere rund 24 Millionen Franken dienen zur Deckung des für 1986 höher ausgefalle- nen Betriebsdefizites der SBB. Als drittwichtigster Posten fallen zusätzliche Mittel zur Aids-Bekämpfung von rund 9 Millionen Franken an.
Zu erwähnen sind im weiteren folgende kleinere Positionen: 3,6 Millionen für eine Studie über die Voraussetzungen, Möglichkeiten und Folgen eines Ausstiegs aus der Kern- energie. Der Bundesrat hat vom Parlament einen ausdrückli- chen Auftrag erhalten, der mit Kostenfolgen verbunden ist, da die entsprechenden Aufträge nicht von der Verwaltung allein bewältigt werden können und die Aufträge nach aus- wärts vergeben werden müssen.
Weitere kleinere Posten sind: 3,4 Millionen zur Finanzierung von Massnahmen zum Schutze des Rheins, 2,8 Millionen für Vorbereitungsarbeiten im Zusammenhang mit der Teil- nahme der Schweiz an der Weltausstellung in Brisbane in Australien sowie 2,5 Millionen für Projektierungsarbeiten der zweiten Etappe der Verlegung der ETH Lausanne nach Ecublens.
Die restlichen 12 Millionen verteilen sich auf über 20 grös- stenteils kleinere Begehren.
Bei den Verpflichtungskrediten von insgesamt 6,5 Millionen Franken dienen 2,5 Millionen Franken für ein Darlehen zur Erweiterung des Flughafens Basel-Mülhausen sowie 1,1 Mil- lionen Franken für Ausbauarbeiten im Zentrum für Laser- Anwendung an der ETH Lausanne. Die übrigen 12 Objekt- und Zusatzkreditbegehren im Gesamtbetrage von 2,9 Millio- nen Franken stehen allesamt im Zusammenhang mit bauli- chen Massnahmen. Sie finden das entsprechende Verzeich- nis auf Seite 22 der Botschaft.
Ihre Finanzkommission hat die verschiedenen Nachtrags- kredite im einzelnen geprüft. Sie erachtet diese ausnahms- los als ausgewiesen.
Zu Bemerkungen Anlass gaben hingegen die Personalbe- gehren. Gemäss Antrag des Bundesrates sollen dem Bun- desgericht 15 zusätzliche Etatstellen bewilligt werden. Die- sem Begehren konnte sich die Finanzkommission nur teil- weise anschliessen. Gestützt auf Untersuchungen der Geschäftsprüfungskommissionen über die Organisations- struktur des Bundesgerichtes in Lausanne und Gespräche auf Sektionsstufe mit dem Bundesgerichtspräsidenten beantragt Ihnen die Finanzkommission mit 14 zu 2 Stim- men, vorderhand lediglich fünf Sekretärinnenstellen für die fünf neuen Abteilungskanzleien zu bewilligen. Mit dem Entscheid über die übrigen verbleibenden 10 Stellen sollte nach übereinstimmender Meinung der Geschäftsprüfungs- kommissionen und der Finanzkommission mindestens bis zum Vorliegen der Ergebnisse einer laufenden Effizienz-
überprüfung im administrativen Bereich durch das Institut Batelle zugewartet werden. Der künftige Personalbedarf wird im übrigen stark auch vom Verlauf der Revision des Bundesgesetzes über die Organisation der Bundesrechts- pflege abhängig sein. Die Kommission ist übrigens der Mei- nung, dass absehbare Personalbegehren frühzeitig auf dem Weg des Voranschlags geplant werden können und nicht auf dem des Nachtragskredits gestellt werden sollten.
Im Asylbereich macht uns der Bundesrat beliebt, 91 Hilfs- kräftestellen in endgültige Etatstellen umzuwandeln sowie 70 befristete Hilfskräftestellen um vier Jahre zu verlängern. In der Finanzkommission sind wir der Ansicht, dass ange- sichts der erneut ansteigenden Zahl von Asylbegehren sowie der Rekrutierungsschwierigkeiten und der auffallend hohen Personalfluktuation die Notwendigkeit von Gegen- massnahmen besteht. Es bleibt zu betonen, dass diese erwähnten Umwandlungen bzw. Verlängerungen erst ab 1989 finanzrelevant sein werden. Aber die Personalbe- schlüsse müssen jetzt schon gefasst werden. Die Finanz- kommission beantragt Ihnen, diese Personalbegehren für den Asylbereich ebenfalls zu genehmigen.
Auch zur Zustimmung empfohlen werden Ihnen acht neue Hilfskräftestellen für die Aids-Bekämpfung. Auf weitere Ein- zelheiten zu den Personalbegehren kann, wenn Sie das wünschen, im Rahmen der Detailberatung eingegangen werden.
Mit 12 zu 0 Stimmen beantragt Ihnen die Finanzkommis- sion, unter Vorbehalt der Aenderung in Artikel 3 bezüglich Stellen beim Bundesgericht, dem Bundesbeschluss über den ersten Nachtrag zum Voranschlag des laufenden Jahres 1987 zuzustimmen.
M. Salvioni, rapporteur: Le premier supplément du budget 1987 prévoit, selon le message du Conseil fédéral du 6 mai 1987, des suppléments de crédits pour un total de 90,3 mil- lions, ainsi que des nouveaux crédits d'engagements et crédits additionnels pour 6,5 millions. Pour 82,2 millions, il s'agit de crédits supplémentaires, et pour 2,1 millions de crédits reportés. Le volume total des dépenses budgétées sera augmenté de 0,37 pour cent et supérieur aux demandes supplémentaires des années précédentes.
Il faut tout de même remarquer que les demandes de crédits ne sont pas liées strictement à l'exercice en cours et que la répartition entre les deux suppléments est souvent due au hasard. Une comparaison est possible seulement pour le total des suppléments demandés pour la même année.
Les crédits plus importants sont les suivants: 32,9 millions pour des contributions plus élevées à l'Organisation euro- péenne pour la recherche nucléaire (CERN). Ce crédit est destiné à l'octroi d'une avance qui sera compensée dans les années 1990-91 par une réduction équivalente des paie- ments à effectuer; 23,8 millions pour la couverture de la différence entre le déficit prévu et le déficit réel des Chemins de fer fédéraux; 8,6 millions pour renforcer, comme prévu, les mesures visant à combattre le SIDA. Les autres demandes de crédits supplémentaires s'élèvent à 22,9 mil- lions au total, somme qui se décompose essentiellement comme suit: 3,6 millions, destinés à l'élaboration de rap- ports d'experts sur les conditions, les possibilités, les consé- quences de l'abandon de l'énergie nucléaire, 3,4 millions pour financer la rétention de sel, conformément à la Convention de 1976 pour protéger le Rhin, 2,8 millions sont consacrés aux travaux préparatoires en vue de la participa- tion de la Suisse à l'Exposition universelle de Brisbane, 2,5 millions concernent l'ouverture d'un crédit pour l'établis- sement d'un projet relatif à la deuxième étape du transfert de l'EPF de Lausanne à Ecublens, 2 millions au total sont prévus pour les subventions à la gymnastique et au sport, en raison de l'entrée en vigueur retardée de la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons dans ce domaine; 1,7 million est nécessaire pour réparer les gros dommages qu'ont subi deux bâtiments de la Confédération; 1,5 million est destiné à la surveillance de la pollution en relation avec le projet forestier ainsi que le NABEL (réseau d'observation national afférent aux polluants atmosphéri-
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ques) et, enfin, 1,5 million consacré à l'acquisition de maté- riel pour l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich en rapport avec la participation de la Confédération à l'expérience «LEP» du CERN.
Pour les crédits d'engagements, il y a sept crédits addition- nels qui s'élèvent à 1,5 million et sept nouveaux crédits d'ouvrages totalisant 5 millions. Surtout il faut relever le crédit d'ouvrages de 2,5 millions pour un prêt à l'agrandisse- ment de l'aéroport de Bâle-Mulhouse et celui de 1,1 million pour les travaux d'aménagement au Centre des applications de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Vous trou- vez les détails de ces crédits à la page 22 du message du Conseil fédéral.
En ce qui concerne les demandes de nouveaux postes, le Conseil fédéral sollicite la création de 106 postes perma- nents, répartis ainsi: 91 postes pour transformer les postes d'auxiliaires en postes permanents au Département de justice et police pour les traitements des demandes d'asile, 15 postes permanents pour le Tribunal fédéral. En outre, le Conseil fédéral propose la prolongation de quatre ans des 70 postes d'auxiliaires dans le domaine de l'asile et la création de huit postes d'auxiliaires dans le Département de l'intérieur pour la lutte contre le SIDA.
La commission, par 14 voix contre 2, a approuvé seulement cinq nouveaux postes au Tribunal fédéral au lieu des quinze qui avaient été requis par le Conseil fédéral. Les arguments de la commission sont au nombre de deux. La demande d'augmentation de postes permanents et d'auxiliaires doit être présentée, si possible, avec le budget et, selon les deux Commissions de gestion, il n'y a pas, dans ce cas, d'urgence particulière: le Tribunal fédéral peut demander ces places déjà lors de la présentation du budget.
Deuxièmement, une étude est en cours, de la part de l'Insti- tut Battelle, qui devra améliorer l'efficience du Tribunal fédéral. C'est pourquoi les commissions estiment qu'il faut attendre les résultats de cette étude avant de décider la création de nouveaux postes au Tribunal fédéral.
C'est la raison pour laquelle la commission vous propose d'accepter le message du Conseil fédéral, d'approuver les suppléments de crédits et les nouveaux crédits d'engage- ments ainsi que les crédits additionnels, d'accepter les demandes de postes réclamés par le Conseil fédéral, à l'exception des postes sollicités pour le Tribunal fédéral, qui doivent être réduits de 15 à 5.
La commission vous propose donc d'entrer en matière et d'accepter ce message.
Günter: Ich möchte die Nachträge nicht etwa bekämpfen, sondern nur zur Position «Bekämpfung von Aids» eine Bemerkung machen:
Herr Bundesrat, Sie haben jetzt gesehen, dass es bei den Massnahmen zur Bekämpfung von Aids so gekommen ist, wie ich Ihnen im Dezember gesagt habe. Der Nachtragskre- dit ist jetzt wesentlich höher als das, was sogar Frau Seg- müller beantragt hatte. Ich glaube, das Parlament wäre nicht schlecht beraten gewesen, den Rahmenkredit von 20 Millio- nen Franken zu akzeptieren, den die LdU/EVP-Fraktion im Dezember 1986 vorgeschlagen hatte. Ich bin froh, dass man den nötigen Nachtragskredit jetzt vorschlägt. Ich gratuliere dem Bundesrat, dass er so rasch vorwärtsmacht.
Vom Parlament her gesehen, ist es aber so: Es zeichnete sich eine voraussehbare Entwicklung ab. Wir haben uns damals dazu nicht äussern wollen, und jetzt haben andere Stellen vor uns entschieden, uns bleibt nichts übrig, als im nachhinein zu sanktionieren, was andere beschlossen haben - genau wie ich Ihnen im Dezember vorausgesagt habe. Der Bundesrat hat entschieden, und einige wenige erlauchte Mitglieder aus unserem Kreise, nämlich die Finanzkommission, stimmten zu, und damit war das Rennen gelaufen.
Ueber eine wichtige Sache hat das Parlament im Prinzip die Möglichkeiten zum Handeln weggegeben, weil es sich nicht zu einem Entscheid aufraffen konnte. Für mich ist das sehr typisch. Dass das Geld gesprochen wird, damit bin ich einverstanden. Aber die Art und Weise, wie es jetzt gespro-
chen werden muss, bestätigt leider, was wir Ihnen am 20. Dezember 1986 gesagt haben. Ich meine immer noch: Damals wäre der 20-Millionen-Rahmenkredit das richtige gewesen.
Ich hoffe wenigstens, Herr Bundesrat, dass Sie für 1988 einen genügend hohen Kreditrahmen festlegen werden. Er braucht ja nicht unbedingt ausgenützt zu werden. Aber immer Nachtragskredite in einem Bereich beschliessen zu müssen, in dem man eine dramatische, ungute Entwicklung sieht, scheint mir ein bisschen schade zu sein und zeugt von wenig Voraussicht. Der Nachtragskredit bezeugt doch immer wieder, dass man die Situation vorerst nicht richtig beurteilt hat.
Zbinden, Berichterstatter: Lieber Kollege Günter, nicht dass ich rechthaberisch sein möchte, aber es ist eben gerade nicht so herausgekommen, wie Sie das damals wollten, sondern wie es die Finanzkommission vorgeschlagen hatte. Wir wollten nicht aus dem hohlen Bauch Budgetposten erhöhen, ohne dass die entsprechenden konkreten Unterla- gen und Vorschläge vorliegen. Wir haben gesagt: Sobald diese konkreten Vorschläge und Pläne da sind, werden wir auf dem Nachtragskreditweg die notwendigen Mittel zur Verfügung stellen. In der Zwischenzeit haben die Leute im Bundesamt für Gesundheitswesen gearbeitet, und hier ist das Ergebnis. Das ist der richtige Finanzierungsweg und nicht Budgetanträge für Positionen, die weder bereit noch begründet sind. Ich glaube, Sie müssen damit rechnen, dass wir auch künftig so Finanzpolitik betreiben.
M. Salvioni, rapporteur: L'intervention de M. Günter a trait au problème qu'il avait soulevé lors de la discussion du budget 1986. M. Günter avait en effet demandé de voter en faveur d'un crédit de 20 millions de francs en vue de com- battre le SIDA. Tous savaient à ce moment-là que des sommes importantes auraient dû être engagées à cet effet, des sommes probablement supérieures à 20 millions.
Or, la façon d'élaborer des budgets est telle que nous ne pouvons accepter des crédits que lorsqu'un programme est établi par le Conseil fédéral. Étant donné que le budget 1986 contenait un programme d'un montant de 3,5 millions, cette somme a donc été votée, sous réserve expresse que, si de nouveaux financements s'avérait nécessaires, ils seraient accordés par le biais des demandes supplémentaires. C'est d'ailleurs ce qui a été fait.
Je suis d'avis que plus d'argent sera nécessaire car, malheu- reusement, selon la presse, l'évolution de cette maladie exigera des efforts supplémentaires très onéreux, imputa- bles non seulement à l'Etat mais aux caisses-maladie. De grands problèmes se présenteront alors à nous.
Monsieur Günter, on ne peut pas voter des crédits simple- ment en prévision d'une situation financière difficile. Nous devons attendre les propositions précises de la part du Conseil fédéral et de l'administration, et à ce moment-là, la Commission des finances accordera les crédits, comme elle l'a toujours fait.
Bundesrat Stich: Ich glaube, Herr Günter, das Vorgehen war richtig. Es ist nicht Sache irgendwelcher Gruppen, hier Anträge zu stellen, um möglichst hohe Kredite herauszuwirt- schaften. Die Erfahrung zeigt, dass je höher die Kredite sind, desto grösser der Bedarf wird. Heute haben wir ein Konzept, das vom Bundesrat genehmigt ist. Deshalb haben wir - wie gesagt - den Kredit auch bewilligt. Wir haben Ihnen diesen Nachtragskredit ebenfalls unterbreitet.
Ich versichere Ihnen: Wir werden auch im nächsten Jahr sehr exakt prüfen, wieviel Geld wir in jedem einzelnen Fall zur Verfügung stellen werden. Wir sind jetzt daran, das Budget für 1988 vorzubereiten, und es zeigt sich, dass hier die Vorstellungen - ich spreche nicht von diesem speziellen Fall, sondern ganz allgemein - noch ziemlich weit weg sind von dem, was sich das Finanzdepartement vorstellt. Deshalb werden wir auch beim Budget 1988 alle Posten sehr gründlich ansehen und uns auch in der nächsten Budgetde- batte dagegen wehren, dass man einfach Kredite einstellt.
Loi sur les finances de la Confédération. Modification
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N 15 juin 1987
Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté
Art. 3 Antrag der Kommission ..: - 5 Etatstellen für das Bundesgericht Proposition de la commission
Angenommen - Adopté
Art. 4 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 83 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
86.040
Finanzhaushaltgesetz. Aenderung Loi sur les finances de la Confédération. Modification
Siehe Seite 412 hiervor - Voir page 412 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 3. Juni 1987 Décision du Conseil des Etats du 3 juin 1987
Differenzen - Divergences
A. Bundesgesetz über den eidgenössischen Finanzhaus- halt Loi fédérale sur les finances de la Confédération
Antrag der Kommission Nichteintreten Proposition de la commission Ne pas entrer en matière
Zbinden, Berichterstatter: Wir kommen noch einmal auf das Finanzhaushaltgesetz zurück. Es geht darum, wem die Kom- petenz zur Aufnahme von Anleihen durch den Bund übertra- gen werden soll. Nach Bundesverfassung wäre es das Parla- ment, nach einer ersten Fassung des Bundesrates und des Ständerates ginge es darum, dass auf dem Wege der Gesetzgebung diese Kompetenz endgültig dem Bundesrat übertragen werden soll - unter dem Vorbehalt, dass diese Kompetenz vom Parlament - befristet oder definitiv -
zurückgenommen werden kann. In einer ersten Runde hat der Ständerat diesem System zugestimmt. Der Nationalrat hat sich mit 72 zu 29 Stimmen geweigert, darauf einzutre- ten. Der Ständerat hat - lediglich nach Ausführungen des Kommissionspräsidenten und ohne weitere Diskussion - auf seiner Konzeption beharrt, und die nationalrätliche Kommis- sion hat demgegenüber beschlossen, auf dem Nichteintre- tensentscheid zu beharren, und zwar mit 12 zu 1 Stimme. Das zur Variante Bundesgesetz nach Bundesrat/Ständerat. Wie Sie wissen, hat der Nationalrat in der Schlussabstim- mung mit 86 zu 0 Stimmen als Alternative beschlossen, es bei einem Bundesbeschluss bewenden zu lassen - befristet auf vier Jahre, d. h. für die nächste Legislaturperiode - statt der endgültigen Gesetzesform. Der Ständerat will jedoch auf diesen Bundesbeschluss nicht eintreten. Die nationalrätli- che Kommission hat ohne Gegenstimme darauf beharrt, es nur bei einem Bundesbeschluss bewenden zu lassen.
Wir sind nach wie vor der Meinung, dass die Verfassungs- mässigkeit der Lösung zweifelhaft ist und dass das nicht auf dem Wege eines endgültigen Bundesgesetzes sanktioniert werden soll. Deshalb nur die vorübergehende Lösung für die nächste Legislaturperiode, genau wie bis anhin. Wir haben die Aussicht, diese Frage in den nächsten vier Jahren - allenfalls im Rahmen der Verfassungsrevision für eine künftige Finanzordnung - endgültig zu regeln.
Wir beantragen Ihnen, den Nichteintretensbeschluss zum Bundesgesetz aufrechtzuerhalten, dem Bundesbeschluss zuzustimmen mit der Zuversicht, dass der Ständerat sich uns anschliessen dürfte.
Ich muss beifügen, dass die Motion, die wir beschlossen hatten und mit der wir den Bundesrat beauftragen wollten, in nächster Zeit die Bundesverfassung zu revidieren, vom Ständerat abgelehnt worden ist und damit grundsätzlich wegfällt. Auch ohne Motion können wir dieses Problem von uns aus oder mit dem Bundesrat zusammen in der nächsten Legislaturperiode lösen.
Unser Antrag lautet: Nichteintreten auf das Bundesgesetz, Zustimmung zum Bundesbeschluss.
M. Salvioni, rapporteur: Je vous rappelle rapidement les faits, car c'est la deuxième fois que ce problème vous est présenté.
Selon une procédure coutumière, le Conseil fédéral deman- dait au Parlement, avant chaque période de législature de quatre ans, l'autorisation d'émettre des emprunts dans la mesure nécessaire à assurer la liquidité de la Confédération ainsi que de ses entreprises. Cette délégation était néces- saire, car l'article 85, chiffre 10, de la Constitution fédérale attribue à l'Assemblée fédérale la compétence d'autoriser les emprunts. Le Conseil fédéral, en vue d'éviter cette procé- dure qui paraissait inutile, a, par son message du 20 août 1986, proposé de modifier la loi sur les finances de la Confédération, en y ajoutant un titre Vbis où l'on prévoyait que le Conseil fédéral est autorisé à émettre des emprunts. Le Conseil des Etats, Chambre prioritaire, avait accepté cette proposition avec une modification introduite pour évi- ter le grief d'inconstitutionnalité. Il avait en effet ajouté un article 30d qui prévoyait que la compétence donnée au Conseil fédéral aurait pu être rapportée temporairement ou définitivement par un arrêté fédéral de portée générale non sujet au référendum. Étant donné l'importance réduite du thème, le Conseil des Etats a considéré que, par ce truche- ment, la constitutionnalité avait été sauvegardée.
La Commission des finances du Conseil national et ensuite ledit conseil n'ont pas suivi cette voie. Ils ont décidé la non- entrée en matière et ont proposé une motion invitant le Conseil fédéral à procéder à une modification de la constitu- tion. La Commission des finances auprès de laquelle le problème est retourné par suite de la décision de la Cham- bre du peuple et le Conseil des Etats ont maintenu leur adhésion au projet du Conseil fédéral et ont en revanche, rejeté la motion du Conseil national. En ce qui concerne ce problème, la motion est classée puisqu'elle n'a pas obtenu l'approbation des deux Chambres.
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Voranschlag 1987. Nachtrag I Budget 1987. Supplément I
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Consiglio
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Seduta
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Datum 15.06.1987 - 14:30
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