EPF. Projets de construction (SIN)
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5 mars 1987
Fünfte Sitzung - Cinquième séance
Donnerstag, 5. März 1987, Vormittag Jeudi 5 mars 1987, matin
8.00 h Vorsitz - Présidence: M. Cevey
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ETH. Bauvorhaben (SIN) EPF. Projets de construction (SIN)
Fortsetzung - Suite
Siehe Jahrgang 1986, Seite 1798 - Voir année 1986, page 1798 Beschluss des Ständerates vom 6. Oktober 1986 Décision du Conseil des Etats du 6 octobre 1986
Präsident: Der Rat hat anlässlich der Beratung dieser Vor- lage im Dezember einen Kredit gemäss Anhang 1 zurückge- stellt, nämlich den Bau der Spallationsneutronenquelle. Jetzt stellt die Kommission einen neuen Antrag.
Anhang 1 - Appendice 1 Schweizerisches Institut für Nuklearforschung (SIN), Villigen Institut suisse de recherches nucléaires (SIN), Villigen
Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Landolt, Berichterstatter: Wie der Präsident eben gesagt hat, haben wir in der Dezembersession 32,58 Millionen Fran- ken aus der Gesamtvorlage über die Bauvorhaben an den beiden Eidgenössischen Technischen Hochschulen zurück- gestellt. Die Kommission hat Ihnen diesen Antrag aus zwei verschiedenen Gründen gestellt. Einmal wollten wir einer möglichen, sich in letzter Zeit fast überall verbreitenden politischen Diskussion über Kernenergie aus dem Wege gehen, und zum zweiten wollten wir in der Kommission nähere Auskünfte über die Absichten und Folgen einer Zusammenlegung des Eidgenössischen Institutes für Reak- torforschung in Würenlingen und des SIN in Villigen er- halten.
An der letzten Kommissionssitzung vom 17. Februar dieses Jahres wurden uns die nötigen Auskünfte über das Konzept für die Fusion von EIR und SIN ausgiebig gegeben. Die Kommission wurde davon überzeugt, dass das Ziel, die beiden Institute zusammenzulegen, erstrebenswert und vor- anzutreiben ist. Durch Rationalisierung und das Zusammen- legen bestimmter Tätigkeiten wird eine Effizienzerhöhung erreicht. Dualitäten werden zukünftig vermieden. Gewisse Tätigkeiten werden gestrafft, andere werden aufgegeben beziehungsweise reprivatisiert. Ein neu fusioniertes Institut erhält einen neuen wissenschaftlich-technischen Auftrag. Einerseits muss es bestimmte Tätigkeiten fortsetzen, ande- rerseits soll eine neue Stossrichtung in neue Technologie- und Forschungsrichtungen entstehen.
Dem Bundesrat wurde am 25. Februar - also letzte Woche - vom Schweizerischen Schulrat diese Struktur der Organisa- tion eines neuen nationalen Forschungsinstitutes vorge- schlagen. Diese Struktur ermöglicht eine erhöhte Flexibili- tät. Sie verbessert die Möglichkeit, interdisziplinäre For- schungsaufgaben zu erfüllen, verstärkt die Zusammenarbeit
mit der Wirtschaft, und die Dynamik dieses Institutes bleibt trotzdem sichergestellt. Es sollen insbesondere folgende Forschungsinstitute betrieben werden - ich erwähne nur die wichtigsten -: Strahlenmedizin, Radiopharmazie und Radio- chemie, Strahlenhygiene, Materialwissenschaft, Kerntech- nik- und Beschleunigerphysik, aber auch neue Technolo- gien.
Es entsteht mit der Zusammenlegung nichts völlig Neues, sondern etwas, was neu strukturiert und effizienter gemacht wird. Frühere Aufgaben werden teilweise am fusionierten Institut bleiben und als solche erkennbar sein. Insbesondere die Fragen der Beschleunigerphysik, der Kern- und Teil- chenphysik bleiben bei der Fusion als Forschungsinstitut erhalten. Das neu fusionierte Institut wird auch Aufgaben für die Kerntechnik fortführen müssen. Selbst bei einer mögli- chen Annahme der hängigen Atomenergie-Initiative bezie- hungsweise bei einer sukzessiven Stillegung der Atomkraft- werke werden wir nicht darum herumkommen, die Sicher- heitsforschung, die Ueberwachungsmöglichkeiten dieser stillgelegten Werke, die Entsorgungsfragen und für eine sehr lange Zukunft die Entsorgung radioaktiver Abfälle aus den medizinischen Anwendungsgebieten weiterzuverfolgen und zu vervollkommnen.
Zum integrierenden Bestandteil dieses nationalen For- schungsinstitutes gehört die Installation einer Spallations- neutronenquelle. Die SINQ besteht aus der eigentlichen Apparatur, die sich aus einem Schwermetalltarget, einem Moderator mit schwerem Wasser sowie flüssigem Wasser- stoff und schliesslich einem massiven Abschirmring zusam- mensetzt; nebst dieser eigentlichen Quelle müssen eine Neutronenhalle, eine Neutronenleiterhalle sowie speziell konstruierte Kanäle und elektrische Hochspannungsleitun- gen gebaut werden. Die Kosten sind geprüft und der Betrag von 32,58 Millionen ausgewiesen.
Nach Kenntnisnahme dieser Fakten und einer lebhaften Fragerunde hat die Kommission mit 13 Stimmen, ohne Gegenstimmen, aber bei 9 Enthaltungen, dem Antrag des Bundesrates zugestimmt. Aus persönlichen Gesprächen und aus Kommentaren über Fraktionssitzungen weiss ich, dass einige von den neun Abstinenten selber überzeugt sind, dass unsere Forscher unbedingt der Spallationsneu- tronenquelle bedürfen, und ich bitte Sie, dem Antrag der Kommission zuzustimmen. Den Herrn Bundesrat bitte ich im Auftrag der Kommission, die Fusion beider Institute zu befürworten und unsere Kommission entsprechend der Ver- sprechungen seines Vorgängers über die Fortschritte der Zusammenlegung rechtzeitig zu informieren.
M. Cavadini, rapporteur: Lors de notre session d'hiver, nous avions examiné le message concernant les projets de cons- truction des Ecoles polytechniques fédérales et l'octroi d'une concession pour la construction d'un nouveau tram- way du sud-ouest lausannois. La commission vous avait alors proposé de différer l'examen de la proposition d'une construction d'une source de neutrons de spallation jus- qu'au moment où nous aurions été informés complètement de la procédure de fusion prévue entre l'Institut suisse de recherches nucléaires (IRN) et l'Institut fédéral de recherches en matière de réacteurs (IFR). Nous souhaitions également éviter une longue discussion sur l'énergie nu- cléaire.
Cette concentration, préconisée par le rapport de l'entre- prise Hayek, doit être réalisée dans les meilleurs délais, les choses suivent aujourd'hui leur cours. En effet, nous avons à accroître l'efficacité de nos efforts de recherche dans un secteur déterminant. L'Institut fédéral de recherches nucléaires a, par exemple, déjà des activités dans le domaine de l'énergie et dans celui de la radioactivité par la fabrication d'isotopes. L'Institut de recherches nucléaires est un institut de recherche fondamentale dans le secteur de la physique nucléaire et de la physique des particules. A Villigen, vous le savez, un pont relie ces deux institutions. Au cours des ans, les deux instituts ont naturellement évo- lué. Certains champs d'activité sont devenus complémen- taires. Les équipements sont très lourds, coûteux et peu-
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vent, dans plusieurs cas, être utilisés par les deux parte- naires. La fusion conduit d'ailleurs à ce que les spécialistes appellent une optimisation du potentiel personnel puisque de cent à deux cents personnes pourront être engagées dans d'autres domaines, soit à des tâches nouvelles, soit à des tâches redéfinies. Certaines activités, en effet, seront réaménagées, d'autres seront abandonnées, d'autres enfin seront privatisées. Les orientations technologiques sont revues dans le sens d'une plus grande efficacité et d'une meilleure diversification. Toute recherche nucléaire ne sera pas abandonnée car au-delà du seul problème de l'énergie, nous avons à poursuivre nos efforts dans des directions riches de possibilités.
Le deuxième a trait au bien-fondé de la demande de 32 580 000 francs pour la construction d'une source de neutrons de spallation. Cette dépense est-elle justifiée ? Ces recherches sont-elles fondées? Certains commissaires en doutaient, craignant que l'on privilégie par trop l'énergie nucléaire dont on connaît les immenses possibilités énergé- tiques et les courtes frontières politiques.
Des assurances ont été données, sur l'ensemble des res- sources énergétiques, que l'on étudiait l'ensemble du domaine et que la diversification était l'une des priorités de notre programme scientifique. La source de neutrons de spallation est au reste une diversification utile car elle n'est pas une recherche sur la physique des particules mais sur celle des matériaux organiques ou inorganiques.
Nous n'avons aujourd'hui qu'un seul réacteur capable de produire des diffusions de neutrons et ce réacteur a des capacités fort limitées. Un grand nombre d'expériences doi- vent être effectuées au moyen de source de neutrons à l'étranger où l'accès de nos chercheurs devient chaque année plus difficile. On propose donc de créer une source de neutrons de spallation, de l'abriter dans un nouveau bâtiment. Les performances attendues de cette installation sont comparables à celles des réacteurs de recherche les plus modernes et les plus puissants d'Europe, comparables mais non pas égales.
La commission, sans opposition mais avec plusieurs réserves, vous propose d'entrer en matière et de voter la dernière part des crédits indiqués dans le message concer- nant les projets de constructions des Ecoles polytechniques fédérales et de l'Institut suisse de recherches nucléaires.
M. Longet: On ne peut certainement pas reprocher au groupe socialiste de faire grise mine aux crédits de recherche. Nous entendons néanmoins que cet argent soit bien employé. Là aussi, nous ne sommes pas pour «plus d'Etat», mais pour «mieux d'Etat». En l'occurrence, l'activité du SIN et du EIR nous paraît mériter un examen approfondi. Environ 1100 postes sont actuellement affectés à ces deux institutions qui relèvent du domaine des Ecoles polytechni- ques. Cela représente à peu près 15 pour cent de la totalité des effectifs de ces écoles et presque l'équivalent de l'Ecole polytechnique de Lausanne.
Les remarques que nous avons à formuler et les questions que nous posons à l'égard du SIN et de l'EIR ne sont pas nouvelles. Elles datent de quelques années, surtout en ce qui concerne le rapport coût/bénéfice de ces recherches menées en Argovie. Nous avons partiellement été entendus puisque la fusion de ces deux institutions qui se font face sur l'Aar est maintenant décidée. Cette fusion, nous dit-on, est signe d'un nouveau départ. La fusion est décidée. Mais le nouveau départ?
Dans ce domaine plus que dans d'autres - puisqu'il se réclame plus spécifiquement de l'innovation et du progrès- il faut en permanence ajuster nos moyens et nos besoins. Quels sont nos besoins? Nous constatons, dans le domaine de la recherche, de la politique de la science de notre pays, un retard considérable dans des secteurs tels que: la recherche d'alternatives énergétiques, la recherche sur les causes et les conséquences de la pollution de l'environne- ment, les nouvelles technologies et l'évaluation de leurs retombées.
Face à ces besoins, se pose maintenant la question des moyens. Les hautes écoles disposent, on l'a vu, de ce potentiel de plus de mille postes. Il est nécessaire de savoir si ces postes travaillent vraiment aux priorités actuelles de la politique de la recherche. Autrement dit, ce potentiel consi- dérable est-il effectivement utilisé pour les domaines que nous considérons comme prioritaires?
La réponse à laquelle nous sommes parvenus est très large- ment négative. Dès lors, nous postulons une évolution assez fondamentale de l'institution fusionnée SIN-EIR, compte tenu des besoins . C'est dire que la fusion n'est qu'un point de départ, et que le point d'aboutissement doit être un institut qui ne ressemblera que très peu à ce qu'il y a maintenant.
En outre, il a toujours été clair qu'un petit pays comme le nôtre ne pouvait pas avoir la prétention d'être à la pointe dans tous les secteurs de recherche. Personne ne l'a d'ail- leurs affirmé, et tout le monde est d'accord sur la nécessité de cibler très précisément nos efforts, afin d'assurer l'impact sur le plan international. Il faut donc orienter nos moyens en fonction des secteurs les plus prometteurs, ce qui est une manière de revenir aux priorités. C'est donc un nouvel argument en faveur d'une réflexion très fondamentale sur le travail accompli par ces mille personnes sur les bords de l'Aar.
Nous voudrions savoir comment s'insère le projet qui nous est présenté dans cette exigence de redéfinition fondamen- tale. Nous constatons que, au lieu de nous soumettre le concept du nouveau SIN-EIR, le Conseil fédéral nous pro- pose un crédit de 32 millions pour une installation haute- ment ésotérique, une source de neutrons pour la spallation. Nous avons quelque peine à discerner l'insertion de ce type de recherche dans notre échelle de priorités. Nous sommes aussi étonnés que, au moment où l'on fusionne ces deux institutions pour leur permettre un nouveau départ, le pre- mier crédit proposé ait précisément pour but de poursuivre sur de vieux rails. Il est évident qu'on nous trouve toutes sortes de justifications plus ou moins plausibles pour expli- quer ce hasard. Admettez avec moi qu'il y a de quoi douter de la volonté de renouveau et qu'il y a des craintes à avoir quant à la réorientation que nous demandons.
Lors des séances de commission, on ne nous a pas caché que la recherche, dans ce domaine précis, arrivait pratique- ment en bout de course. On nous a montré quelques appli- cations pratiques qu'il ne serait pas nuisible d'obtenir, mais ce n'est pas ce que j'appelle une échelle de priorités rigou- reuse.
Nous retenons donc des débats de la commission que nous avons besoin d'un concept clair des tâches prioritaires en matière de recherche afin de déterminer celles de ces tâches qui pourraient être confiées aux plus de mille per- sonnes localisées dans le secteur dont nous parlons. Nous voulons que ce potentiel considérable, que cette force intel- lectuelle importante serve véritablement les besoins réels du pays et non des projets dépassés qui ne répondent pas à nos attentes. Cela est la moindre des choses que nous puissions demander en matière d'innovation.
En l'état, nous ne sommes pas du tout convaincus que la source de spallation soit autre chose qu'un coûteux jouet de 32 millions, permettant de continuer à satisfaire la curiosité de quelques-uns. On nous assure que ce n'est pas le cas. Nous n'avons pas les moyens de prouver le contraire. C'est pourquoi nous ne combattrons pas formellement ce crédit, mais nous ne l'approuverons pas. Nous invitons le Conseil fédéral à nous soumettre très prochainement le cahier des charges de l'institut fusionné, en fonction des besoins que je viens de définir, et nous espérons beaucoup que ce poten- tiel qui y est concentré pourra contribuer à résoudre les vrais problèmes actuels et non prolonger des recherches qui ont déjà donné l'essentiel de leurs possibilités.
Hofmann: Wie die Vorredner bereits erklärt haben, wollte die Kommission zuerst ins Bild gesetzt werden, wie die vorgesehene Fusion des EIR und des SIN erfolgt und ob die
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beantragte Spallationsneutronenquelle in das künftige Auf- gabenkonzept der fusionierten Anstalten passt.
Wir konnten uns in der SVP-Fraktion überzeugen lassen, dass das der Fall ist. Die Herren Hochstrasser, Kohn und Blaser haben in der nationalrätlichen Kommission darge- legt, dass die fusionierte Anstalt künftig nicht nur auf dem Gebiet der Kern- und Teilchenphysik tätig sein wird, sondern in drei wesentlichen anderen Bereichen auch Schwerpunkte bildet: erstens auf den Gebieten der Biologie, Medizin, Che- mie und Strahlenhygiene. Es kommen übrigens viele Patien- ten vom Ausland hierher, um sich bestrahlen zu lassen. Ein zweiter Schwerpunkt wird - was für die Schweiz sehr wesentlich ist - auf dem Gebiet der Ingenieurwissenschaf- ten und der Festkörperforschung liegen. Ein dritter Schwer- punkt wird die allgemeine Energieforschung sein.
Wenn wir die Anwendungsmöglichkeiten einer Spallations- neutronenquelle ergründen, sehen wir, dass sie ein Instru- ment ist, das sehr vielseitig eingesetzt werden kann und heute als unentbehrlich in der modernen Forschung bezeichnet wird. Es sind erstens die Gebiete der Physik, zweitens der Chemie, drittens der Biologie und viertens der Materialwissenschaften, in denen eine solche Quelle einge- setzt werden kann.
Weil wir von der SVP aus wussten, dass das Projekt umstrit- ten sein wird, hat sich der Sprechende auch im Ausland umgesehen, was man dort zu diesem Projekt sagt. Von den zuständigen wissenschaftlichen Instituten der deutschen Bundesregierung wurde mir ein Gutachten, das die Bundes- regierung im Jahre 1980 erstellen liess, zugestellt. Dort ging es um die Prüfung von Grossprojekten der Grundlagenfor- schung. Der Expertenausschuss - oder wie man auch sagt: der Gutachterausschuss - der deutschen Bundesregierung erachtete im Februar 1981 in einem Bericht eine solche Spallationsneutronenquelle als ein sehr wichtiges Projekt. Es wurde in diesem Gutachten der Deutschen Bundesregie- rung in die erste Prioritätsstufe der Forschung eingereiht. Ich zitiere folgendes aus diesem Gutachten: «Die Anwen- dung der Neutronenstreuung ist nicht auf ein wichtiges Problem beschränkt, sondern es gibt ein breites Spektrum von Anwendungsmöglichkeiten für die Neutronenstreuung in den verschiedensten Gebieten von Wissenschaft und Praxis.»
Es werden dann in diesem Gutachten die einzelnen Gebiete eingehend dargelegt, in denen eine solche Quelle eingesetzt werden kann: erstens auf dem Gebiet der Werkstoffe, die für uns eine Bedeutung haben, zweitens auf dem Gebiet der Bestimmung von organischen Strukturen und Substanzen - wie wichtig die Chemie für unser Land ist, wissen Sie; namentlich auch auf dem Gebiet der Kunststoffe, der Poly- mere, kann eine solche Quelle eingesetzt werden - und drittens auf dem Gebiet der Biologie, insbesondere bei der Erforschung der Biomoleküle. Es wird im Gutachten gesagt, dass der Expertenausschuss die Neutronenstreuung als ein wesentliches Mittel zur Untersuchung der sogenannten kon- densierten Phase betrachtet. In diesem Gutachten wird dar- auf hingewiesen, dass es zu begrüssen wäre, wenn auch die Schweiz auf diesem Gebiet tätig werden könnte.
Wenn man sich heute erkundigt, so wird nach wie vor geltend gemacht, dass dieses Forschungsgebiet aktuell ist. Wir sehen, dass auch im Ausland Spallationsneutronenquel- len installiert worden sind. Die schweizerische würde sich aber wesentlich von den ausländischen unterscheiden, indem etwas geschaffen wird, was bisher noch niemand zustande gebracht hat, nämlich eine Spallationsquelle mit einer Megawattleistung. Das SIN und das EIR würden sich damit wiederum in das Gebiet der Spitzentechnologie bege- ben, und die Spitzentechnologie ist doch für unser Land von grosser Bedeutung.
Die Fraktion der Schweizerischen Volkspartei unterstützt deshalb den Antrag der Kommission für Wissenschaft und Forschung und den Antrag des Bundesrates, das heisst, sie sagt ja zu dieser Spallationsneutronenquelle und zur Errich- tung der hierfür erforderlichen Gebäude. Es sind vor allem noch zwei Punkte, weshalb wir diese Anschaffung unter- stützen:
Es geht uns um die Ausbildung unseres Nachwuchses, um die jungen Forscher. Es geht um die Ausbildung von Physikern, Chemikern und Biologen. Wir sind verpflichtet, diese junge Generation mit modernen Instrumenten arbei- ten zu lassen, wenn wir sie nicht - wie man etwa sagt - in die «Provinz» schicken wollen. Nur wenn wir ihnen moderne Instrumente zur Verfügung stellen, ist es möglich, dass wir uns in der Forschung mit an der Spitze befinden und nicht in die Bedeutungslosigkeit, in die Kategorie der «ferner lie- fen», absinken werden.
All denjenigen, denen das Gebiet des Umweltschutzes am Herzen liegt, die gegen die Kernenergie eingestellt sind und deswegen eine solche Spallationsneutronenquelle- obwohl sie auf vielen anderen Gebieten eingesetzt werden kann - ablehnen, ist zu sagen, dass auch künftig auf dem Gebiet des Umweltschutzes Physiker, Chemiker, Biologen eine grosse Bedeutung haben werden und auch auf jenem Gebiet, wenn wir vorankommen wollen, moderne Technolo- gien eingesetzt werden müssen.
Wir von der SVP-Fraktion beantragen Ihnen deshalb, dem mehrheitlichen Antrag der Kommission für Wissenschaft und Forschung und dem Antrag des Bundesrates zuzu- stimmen.
Seiler: Ich darf Ihnen mitteilen, dass im zweiten Anlauf die Mehrheit der CVP-Fraktion diesem geforderten Kredit zustimmen wird, allerdings ohne Begeisterung, mit viel Bedenken, mit einigem Missbehagen und auch mit Auf- lagen.
Die Fraktion der CVP anerkennt durchaus die Wichtigkeit der Forschung für unser Land. Wir sind uns auch bewusst, dass dazu die modernsten Instrumente zur Verfügung gestellt werden müssen. Wir sind bereit, die notwendigen finanziellen und personellen Mittel zur Verfügung zu stellen. Aber man muss uns auch von der Notwendigkeit, von der Richtigkeit solcher Investitionen überzeugen. Im vorliegen- den Fall ist dies bis heute weder der Verwaltung noch der Wissenschaft in ausreichendem Masse gelungen. Herr Bun- desrat Cotti hat hier noch einiges in der Hand, um etwas auszuarbeiten. Allerdings sind wir von der Richtigkeit der Fusion dieser beiden Institute überzeugt.
Es sind vor allem drei Punkte, die für unsere Skepsis und unsere Unsicherheit verantwortlich sind:
die noch unbekannte Organisation des aus dieser Fusion von EIR und SIN hervorgehenden neuen Gebildes;
das fehlende oder noch unbekannte Konzept für die Arbeiten dieses neuen Institutes;
die unbekannten Folgekosten nach Anschaffung dieser Spallationsneutronenquelle.
Zu Punkt 1, der noch unbekannten Organisation: Es sollen zwei Annexanstalten - das Eidgenössische Institut für Reak- torforschung und das Schweizerische Institut für Nuklear- forschung - zusammengelegt werden. Wie bereits gesagt, wir begrüssen diese Absicht.
Der Vorschlag für diese Fusion entstammt einem Bericht der Firma Hayek. Dieser Bericht stand der Kommission zur Ver- fügung. Ich danke dafür. Was aber nun mit diesem Bericht, was mit diesen Vorschlägen der Firma Hayek gemacht wird, ist noch nicht entschieden. Der Bundesrat habe davon ein- mal Kenntnis genommen, ohne ihn eingehend zu diskutie- ren, wie uns an der Kommissionssitzung gesagt wurde. Der Schulrat habe den Auftrag erhalten, Vorschläge für die Organisation und den Betrieb einer neuen Anstalt zu unter- breiten. Diese Vorschläge sollen nun beim Bundesrat liegen. Man stehe - so wurde weiter gesagt - noch mitten in den Entscheidungsvorbereitungen und könne uns daher keine verbindlichen Erklärungen über den detaillierten Auftrag und die Organisation der neuen Anstalt geben. Dies erklärte der Vertreter des Bundesrates in der Kommission. Trotzdem verlangt man von uns nun die Zustimmung zu einem Kredit von rund 33 Millionen Franken.
Zum zweiten Punkt: Das fehlende Konzept in bezug auf Arbeitsweise und Forschung. Wir haben soeben gehört, dass über den detaillierten Auftrag der neuen Anstalt noch keine genaueren Angaben gemacht werden können. Die
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Firma Hayek hat auch zu den zukünftigen Aufgaben, zu den Forschungsrichtungen Vorschläge gemacht. Ein nationales Forschungslaboratorium soll entstehen. Diese nun zur Dis- kussion stehende Neutronenquelle könnte - so Hayek - in diesem Labor der Forschung auf den Gebieten von fester Materie bis Biologie als nützliche Anlage dienen. Es wäre also somit richtig, zuerst die Entscheide in bezug auf Auf- trag und Forschungsrichtung zu fällen und erst dann zu entscheiden, was man hier in diesem Institut investieren will. Auch zur wissenschaftlich-technischen Ausrichtung der neuen Anstalt sind die notwendigen Entscheide also noch nicht gefallen. Zudem bestehen in wissenschaftlichen Krei- sen auch Zweifel über die Opportunität, über den wissen- schaftlichen Wert dieser Installation. Wenn man zudem weiss, dass in der Kernforschungsanstalt Jülich (BRD) eine solche Neutronenquelle ebenfalls geplant, aber nicht gebaut wurde, wirft dies zusätzliche Fragen auf. Der Sprecher der SVP vorhin hat ein Gutachten aus der Bundesrepublik vom Jahre 1981 - wenn ich das richtig verstanden habe - zitiert. Der Entscheid, die Neutronenquelle in Jülich nicht zu bauen, wurde im Sommer 1985 gefällt. Aber man hat offenbar auch dort einen gewissen Wandel in den Ansichten mitgemacht. Da stellt sich einfach die Frage, was man mit dieser Anlage eigentlich machen kann und machen will; ob man mit dieser Neutronenquelle wirklich in neue Forschungsgebiete vor- stossen kann und ob diese neue Quelle tatsächlich einen wesentlichen Beitrag für die notwendige Diversifikation im neuen Institut leistet.
Zum dritten Punkt, den Folgekosten: Völlig im Dunkeln tappen wir in bezug auf die Folgekosten, die durch die Installation dieser Neutronenquelle entstehen werden. Eine entsprechende Frage habe ich bereits in der Kommission gestellt, aber keine konkrete Antwort erhalten. Ich zitiere hier die Botschaft Seite 79: «Die Quelle sichert dem SIN Forschungsaufgaben über die Jahrhundertwende hinaus. Es ist jedoch zu bemerken, dass für die längerfristige Siche- rung der Forschungstätigkeit in Kern- und Teilchenphysik beim SIN voraussichtlich in 10 bis 15 Jahren grössere Inve- stitionen für neue Versuchsanlagen anfallen dürften.» Hier wird etwas prophezeit, ohne es zu quantifizieren oder über- haupt zu sagen, was alles auf uns wartet. Was sind das für Forschungsaufgaben, die über die Jahrhundertwende hin- aus gesichert werden können?
Soweit, Herr Bundesrat, unsere Zweifel und unsere Vorbe- halte. Wenn die Mehrheit unserer Fraktion trotzdem noch zustimmt, so unter der Auflage - dies wurde bereits in der Kommission dargelegt -, dass wir nach einem halben Jahr über die Organisation, über den Auftrag und das For- schungsprogramm der neuen Anlage Bericht erhalten. Und wenn Sie, Herr Bundesrat, bereits heute dazu einiges sagen können und die Fragen betreffend die Folgekosten befriedigend zu beantworten wissen, dann stimmen dem Projekt auch diejenigen Mitglieder unserer Fraktion noch zu, die sich andernfalls der Stimme enthalten werden.
Zwygart: Die LdU/EVP-Fraktion ist mehrheitlich für Eintre- ten zu diesem Geschäft. Vor dem Hintergrund des Konzepts für die Zusammenlegung von EIR und SIN in ein nationales Forschungslabor darf man eine gewisse Hoffnung haben, dass auch bewusster an neuen Technologien - wie im Umweltbereich - gearbeitet werden wird. Immerhin haben wir in diesen Instituten eine Ansammlung von praktisch orientierten, qualifizierten Wissenschaftern, die wir sinnvoll gegenwartsbezogen, aber eben auch problemorientiert arbeiten lassen möchten. Wie das geschehen soll, dazu fehlen uns leider genauere Angaben. Herr Seiler hat das vorhin ausgeführt.
Diese Konzentration von Fachkräften bedeutet auch eine kapitalmässige Konzentration und damit einen nicht unbilli- gen Betrieb. Viele Fragezeichen bleiben. Da steht vorab das Unbehagen gegenüber der Kernenergie. Wir dürfen zwar nicht verkennen, dass beispielsweise die Entsorgung unse- rer Atomkraftwerke geleistet werden muss. Aber ob weitere aktive Forschung betrieben werden soll, zum Beispiel in Richtung Heizreaktor, ist eine andere Frage. Auch in bezug
auf die Strukturen bleiben gewisse Bedenken. Offensicht- lich sind jüngere Wissenschafter mit neuen Ideen zahlen- mässig weit untervertreten oder überhaupt nicht vorhanden. Im Hinblick auf die Energieforschung - und das vor allem auch, wenn wir uns bewusst sind, dass ein neuer Energiear- tikel irgendwie geschaffen werden soll - müssen wir auch von Bundesseite Möglichkeiten haben, allgemeine Energie- forschung zu betreiben, um endlich von der Kernenergie wegzukommen; dazu brauchen wir auch praktische Instru- mente wie ein nationales Forschungslabor.
Die heute zur Diskussion stehende Spallationsneutronen- quelle ist offenbar ein notwendiges «Möbelstück». Wir müs- sen uns auf Experten verlassen, die einerseits bestätigen oder auch ablehnen, dass mit dieser Maschine mögliche Experimente in einer zukunftsträchtigen Art und Weise gemacht werden können.
Die Botschaft hält fest: Für die Zukunft muss die Neutro- nentrennung mit kaltem Neutron als eigentliches Wachs- tumsgebiet betrachtet werden, besonders für die Disziplinen Biologie, Chemie und Materialforschung. Es stehen noch andere solche Zusicherungen in der bundesrätlichen Bot- schaft. Was ich aber hier immer wieder vermisse, ist, dass in Botschaften nur die eine Seite beleuchtet ist. Bei den Abstimmungsbotschaften an den Bürger steht das Dafür und Dawider, und in Botschaften ist am Rande vielleicht in einem Nebensatz das Dawider dargelegt.
Wir sind uns bewusst, dass die Schweiz als Binnenland ohne grössere Rohstoffquellen das geistige Kapital schulen muss, dass wir unsere geistigen Kräfte nutzen sollen. Aber wir wollen nicht den Fortschritt um jeden Preis und vor allem nicht den Fortschritt in falsche Richtungen. Und die Kernenergie hat sich doch als eine mögliche Sackgasse gezeigt. Sollten in nächster Zeit weitere grössere Investitio- nen verlangt werden, müssten wir heute schon festhalten, dass dies nicht ohne eine breit abgestützte Bedürfnisabklä- rung geschehen darf. Ohne langfristiges Konzept werden wir nicht weiteren Krediten zustimmen. Auch die politischen Behörden haben ein Recht zu wissen, wohin das Schiff gesteuert werden soll.
Zusammenfassend möchte ich festhalten, dass - wie gesagt - unsere Fraktion mehrheitlich dieser Vorlage zustimmen wird, lustlos zustimmen wird.
Mühlemann: Die Spallationsneutronenquelle ist nicht nur ein Zungenbrecher, sondern auch ein interessantes Kredit- begehren, um unsere Forschungspolitik grundsätzlich zu betrachten. Die Kommission hat sich einmal mehr die Mühe gegeben, bei diesem Kreditbegehren saubere Analysen durchzuführen und von den verantwortlichen Instanzen kla- ren Aufschluss zu erlangen, was mit den Forschungsgeldern gemacht werden soll. Es ist meines Erachtens die einzige Möglichkeit des Parlamentes, um hier mitzuwirken. Wir ver- langen auch halbjährliche Lagebeurteilungen, halbjährliche Standortbestimmungen im Bereiche der Forschungspolitik. Wir dürfen feststellen, dass dies zu Beginn des Jahres in ausgezeichneter Weise gemacht worden ist. Wir stellen gewisse Fortschritte fest im Bereiche der Verbesserung der Führungsstrukturen an den Hochschulen. Wir haben auch im Zusammenhang mit diesem Kreditbegehren «Spalla- tionsneutronenquelle» ein Sondergebiet unserer For- schungspolitik betrachten können, nämlich die Zusammen- legung zweier Institute zu einem nationalen Forschungsla- bor. Dieser Versuch kann nur dann erfolgreich sein, wenn das Parlament nicht nur Kredite bewilligt, sondern die Entwicklung sorgsam weiterverfolgt, und wir erwarten auch . hier eine halbjährliche Rechnungsablage. Wir werden dar- auf nicht verzichten können, denn es ist notwendig, dass hier Impulse von aussen gegeben werden.
Es gibt nicht nur wie beim Umweltschutz eine Vollzugskrise; es gibt auch in der Schulpolitik etwas Aehnliches. Was der Bundesrat will und die Vorsteher und Institutsleiter wollen, das ist nicht immer auch der Wille der Basis. Wir leben in einem wohlstandsgeschädigten Klima, wo man nicht ohne weiteres bereit ist, die Impulse aufzunehmen. Hier hat das
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Parlament allen Grund, unsere verantwortlichen Instanzen zu stützen und zu fördern.
Nun zum eigentlichen Kreditbegehren, dem die freisinnig- demokratische Fraktion zustimmt. Beide Institute am Unter- lauf der Aare haben ihre spezielle Funktion: Das EIR, das Eidgenössische Institut für Reaktorforschung in Würenlin- gen, dient als angewandtes Institut eher der praxisorientier- ten Forschung. Sein Gesprächspartner ist sehr oft die Wirt- schaft. Das SIN, das Schweizerische Institut für Nuklearfor- schung in Villigen, dient der Grundlagenforschung. Sein Partner ist vor allem die Eidgenössische Technische Hoch- schule. Beide Institute sind überschaubar, sind demzufolge, wie das für schulische Institute richtig ist, von der Grosse her relativ leicht zu führen. An und für sich könnten beide die Weiterentwicklung selber an die Hand nehmen. Beide befinden sich in einem gewissen Zustand der Stagnation. Es ist eine Weiterentwicklung notwendig.
Wenn wir das EIR in Würenlingen betrachten, dann geht es darum, im Bereiche der Kernenergie begleitend weiterzufor- schen. Herr Zwygart, ich bin nicht der Meinung, dass wir uns hier in einer Sackgasse befinden. Wir haben durchaus Chancen, auch in diesem Bereich sinnvolle Forschung zu betreiben. Ich denke an die Entwicklung eines Heizreaktors, ich denke an die Fusionstechnik, die zukunftsträchtig ist, die nicht nur militärischen Zwecken dient, sondern auch fried- lich genutzt werden kann. Ich denke aber auch an die ganze Problematik der Entsorgung. Es ist unzweifelhaft so, dass heute in diesem Bereich eine Diversifikation erfolgen muss. Wir werden uns Mühe geben müssen, dass irgendwo in diesem Land alternative Energien wissenschaftlich erforscht werden. Würenlingen hat die Chance, hier weiterzu- kommen.
Im übrigen ist dieses Institut im Bereiche der Nukleartechnik tätig. Hier besteht ein direkter Konnex zur Medizin und damit auch eine innere Verbindung zum Nachbarinstitut des SIN. Die Ausnutzung der nuklearen Erkenntnisse für medizi- nische Fortschritte ist sinnvoll, ist notwendig, ist zu unter- stützen.
Schliesslich darf darauf aufmerksam gemacht werden, dass im Bereiche der Umwelttechnik Würenlingen eine Chance hat. Es hat die Chance, etwa die Ausbreitung von Schadstof- fen wissenschaftlich besser zu untersuchen. Hier liegen Forschungspotentiale, die man weiterentwickeln muss.
Beim SIN in Villigen kann man in ähnlicher Weise feststellen, dass wir uns mit der Spallationsneutronenquelle in einem hochinteressanten Spezialgebiet der Wissenschaft befin- den. Was hier geleistet worden ist, ist weltweit beachtens- wert. Im Bereich der Bewegung atomarer Teilchen in kon- densierter Materie - ich möchte hier Ihre wissenschaftlichen Kenntnisse nicht weiter strapazieren - sind beachtenswerte Forschungen erzielt worden. Dass die Forscher dann auch Menschen sind, die sich gegenseitig bekämpfen, das ist so natürlich wie Neid und Eifersucht in der Politik.
Ich darf aber darauf hinweisen, dass dieses Institut auch im Bereich der Mittelenergieteilchen der Physik Chancen hat, sich weiterzuentwickeln. Es ist dort z. B. eine Maschine wie AIPS im Entstehen, die nur einmal auf der Welt besteht. Das ist mindestens ein interessanter theoretischer Ansatz für schweizerische Forschungstätigkeit.
Ich darf aber auch daran erinnern, dass dieses Institut in der Lasertechnik im Hinblick auf die Entwicklung eines Grossla- sers Chancen hat. Dies alles kann unabhängig voneinander geschehen.
Es ist das Verdienst von Herrn Hayek und seiner Equipe, dass hier versucht wurde, mit der Zusammenlegung Syner- gieeffekte zu erzielen. Herr Kohn ist jetzt mit einer Arbeits- gruppe daran, das weiterzuentwickeln. Er hat in unserer Kommission referiert - der Bericht liegt noch nicht vor -, aber wer damals in der Kommission aufmerksam zugehört hat, der konnte vernehmen, wohin das Schiff fährt.
Ich bin überzeugt, dass diese Weiterentwicklung drei Vor- teile hat:
Forschungsprogramme besser werden. Das kann durch eine gewisse Schwerpunktbildung erfolgen. In dieser Bezie- hung sehe ich eine Chance bei diesem neuen Institut, das vielleicht etwas grosssprecherisch als nationales For- schungslabor bezeichnet werden kann.
Wir müssen diese angewandten Forschungsinstitute för- dern. Hier besteht auf Bundesebene eine Chance mit der Zusammenlegung. Selbstverständlich - für alle die Parla- mentarier, die hier noch rechnen wollen - bestehen drittens auch Rationalisierungsmöglichkeiten. Wer an der idylli- schen Aare über die Brücke spaziert und diese beiden relativ kleinen Institute vergleicht, der kann feststellen, dass hier durch Zusammenlegung Einsparungen gemacht werden können. Diese Vorteile sollten wir nutzen. Ich bin überzeugt, dass hier ein neuer Impuls entstehen kann, und dass dieser neue Impuls letztlich eben nicht nur der Wissenschaft an sich, der Theorie dient, sondern im angewandten Bereich des Umweltschutzes, der Medizin und anderer zukunfts- orientierter Bereiche eine wichtige Rolle spielen wird.
Ich empfehle Ihnen, diesem Kreditbegehren zuzustimmen, aber mit der klaren Willensäusserung, Herr Bundesrat Cotti, dass wir auch weiterhin über die Führungsstrukturen und die Führungsabläufe im Bereiche von Wissenschaft und Forschung sauber informiert werden wollen.
Frau Mauch: So winzig klein, wie Herr Mühlemann gesagt hat, sind diese Institute doch nicht. Wir haben es mit unge- fähr 1000 Stellen zu tun, und für schweizerische Verhält- nisse ist das ganz ansehnlich.
Wie Sie vom Präsidenten der Kommission schon gehört haben, kann man mit der Spallationsneutronenquelle, über deren Kredit wir hier beschliessen, am SIN - beziehungs- weise am neu strukturierten Institut - alles Mögliche machen. Die Quelle befindet sich seit Jahren in Planung. Und jetzt, da die Fusion der Institute SIN/EIR ansteht, will man uns weismachen, die Quelle eigne sich gerade für ein neues Institut mit weitgehend unbekannter Struktur ganz besonders gut. Dass wir da skeptisch werden, werden Sie begreifen.
Die Maschine an sich ändert noch gar nichts an der For- schungsrichtung des fusionierten Institutes. Uns fällt z. B. auf, dass in den massgebenden Gremien rund um die bei- den Institute immer wieder dieselben mit der Atomenergie verhängten Leute anzutreffen sind. So hat uns auch in der Kommission Herr Kohn, als Präsident der Aufsichtskommis- sion, mit viel verbalem Aufwand die Entwicklung des nuklea- ren Heizreaktors schmackhaft zu machen versucht. Ja, wie soll denn dort grundsätzlich etwas ändern? Durch wen sollen neue Ideen aufgegriffen, neue Forschungsrichtungen an die Hand genommen werden, wenn immer wieder diesel- ben Männer an den Schalthebeln sitzen? Das möchte ich vom Bundesrat wissen. Auch Herr Hofmann hat gesagt, es gehe nicht nur um die Atomtechnik, sondern man könne mit der Quelle auch Umweltschutz betreiben. Mit den Leuten, die heute dort sind, sehe ich das überhaupt nicht.
Der Bedarf an angewandter Energieforschung wäre sehr gross, vor allem auch von Bundesseite her. Aber dann muss der Forschungsbedarf von der Auftraggeberseite definiert werden. Was in den letzten Jahren vor allem am EIR geforscht wurde, grenzt an Zeitvertreib für unterbeschäf- tigte Wissenschafter. Es ist unseres Erachtens nicht grund- sätzlich falsch, die Spallationsneutronenquelle zu bauen, aber ob es auch richtig ist, hängt von ganz anderen Fakto-
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ren ab als von jenen, die wir hier diskutieren. Darum ist dieser Entscheid auch so überaus unbefriedigend. Was fehlt, ist ein Konzept für die Forschungsrichtung des neu strukturierten Institutes. Wir reden aber hier nicht über ein Konzept, sondern wir reden über Millionen für Hardware. Manchmal kommen mir die Institute an der unteren Aare vor wie geschützte Werkstätten für Physiker. Das können und wollen wir uns in Zukunft nicht mehr leisten. Dafür sind unsere staatlichen Forschungsmittel zu knapp.
Aus all diesen Ueberlegungen kann ich dem vorliegenden Kredit nicht zustimmen.
Frau Uchtenhagen: Seit ich in diesem Parlament bin, habe ich mich immer mit grosser Vehemenz für Forschungskre- dite eingesetzt, für die Interessen der Hochschulen, insbe- sondere auch der ETH, gekämpft. Es ist das erste Mal, dass ich in den Ausstand treten und mich der Stimme enthalten werde. Ich hoffe, dass noch einige in diesem Rat so ehrlich sind zu sagen: «Ich weiss es nicht!» und sich auch der Stimme enthalten oder sogar dagegen antreten.
Eingepackt in eine grosse Bauvorlage wurde der Kommis- sion für Wissenschaft und Forschung auch diese SIN-Vor- lage von 32,5 Millionen Franken unterbreitet. Ich habe damals den Antrag gestellt, diesen Beschluss auszusetzen, weil uns jede Unterlage fehlte. Wir wussten, es gibt einen Hayek-Bericht über SIN und EIR. Wir wussten, man plant eventuell eine Zusammenlegung, ein Neukonzept, aber wir hatten nichts in den Händen. Mein Antrag ist dann gutge- heissen worden, und wir haben an die Sitzung vom 17. Februar den Hayek-Bericht erhalten. Herr Kohn, der Prä- sident des neuen Lenkungsausschusses, hat uns zusätzlich informiert.
Der Hayek-Bericht ist eine Quelle von Informationen. Ich finde, der ganze Rat sollte ihn haben. Er sagt sehr vieles offen, er sagt sehr vieles zwischen den Zeilen. Beiden Insti- tuten attestiert er ein sehr hohes Forschungsniveau. Vom SIN sagt er, es sei von der Wirtschaft etwas abgehoben. Beim EIR umschreibt er höflich, es sei vielleicht zu eng mit der Wirtschaft verknüpft, indem eben im EIR seit Jahren Forschung betrieben wird, die eigentlich von der interessier- ten Wirtschaft, der Kernwirtschaft, hätte bezahlt werden müssen. Er schlägt ein nationales Laboratorium vor, eine faszinierende Idee. Er zeigt all die neuen Forschungsrich- tungen auf: im Bereich der Biologie, in der Laser-Technik, im Bereich der neuen Technologien; er macht eine Fülle von Anregungen. In seinem einleitenden Brief schreibt er, dass man das Problem SIN und EIR nicht mehr länger ignorieren dürfe. Es muss schnellstens mit einer klaren Aufgabenstel- lung von einer Projektgruppe mit neutralen Wissenschaftern eine rasche Entscheidung herbeigeführt werden.
Diese «neutralen Wissenschafter» bestehen nun aus dem Präsidenten der Aufsichtskommission des EIR, Herrn Kohn, den ich sonst sehr schätze, der Präsidentin der Aufsichts- kommission des SIN, Frau Professor Verena Meier, den Beteiligten aus den Bundesämtern und den beteiligten Direktionen. Genau die gleichen Leute, die das Sagen gehabt haben, legen uns jetzt hier wiederum eine Art Kon- zept vor. Was Herr Kohn gesagt hat, war allerdings sehr vage. Natürlich will man jetzt die Forschung etwas auswei- ten auf die Gesamtenergie. Etwas Umweltschutz soll auch hineinkommen - etwas anderes kann man ja heute gar nicht sagen. Die Neutronenquelle ist ein sehr gutes Instrument, aber Sie haben die Reaktionen aus der Kommission gehört: 13 Ja, 7 Enthaltungen. Die Ja-Stimmen kamen - mit Aus- nahme der Stimme von Herrn Hofmann, der sehr positiv, optimistisch und sehr gutgläubig ist - sehr, sehr zögernd. Ich enthalte mich; ich finde das ganz unmöglich.
Beim SIN steht z. B. im Hayek-Bericht: «Die fortgesetzte Verbesserung der Einrichtung, die das SIN unternimmt, dürfte u. a. in bezug auf die Strahlleistungserhöhung, auf etwa 1,5 mA, erfolgreich verlaufen. Sie wird die Dauer der aus der Anlage möglichen wissenschaftlich wertvollen For- schungsarbeiten verlängern, dies aber nicht auf unbe- stimmte Zeit.» Mit anderen Worten: Mit einer Neutronen- quelle könnte man diversifizieren, aber man kann natürlich
auch die Forschung, die dort seit Jahrzehnten betrieben wird und in die wir Hunderte von Millionen investiert haben - hochwertige Forschung, unbestritten -, weiterführen.
Es fehlt uns überall an Forschungsgeldern. Wir brauchen Mittel für die neuen Technologien, für die Laser-Technolo- gie, für die Biologie, insbesondere für den Bereich der globalen Energie- und der Umweltforschung, aber es fehlen überall die Mittel.
Ich muss es Ihnen überlassen zu entscheiden, ob das, was zur Diskussion steht, Ihr Ja «verdient». Ich bin sehr skep- tisch. Wir haben in der letzten Session nach einer heftigen Aids-Debatte - da ging es um drei Millionen für etwas, das nun wirklich ein Problem ist, wo man Geld für die Aufklä- rung braucht - das Begehren mit dem Hinweis abgelehnt: Wir wollen ein Konzept: Und hier stehen wir - arme Narren! - in diesem Forschungsbereich wiederum ohne Konzept. Jedenfalls haben wir keine Sicherheit darüber, was dort tatsächlich passieren wird; wir sollen nun diesen Kredit trotzdem bewilligen.
Herr Cotti, ich weiss, dass es für Sie fast unmöglich ist, sich in dieser kurzen Zeit ein Bild zu verschaffen; Sie waren ja auch nicht an der Sitzung. Ich kann Sie nur bitten: Es muss endlich ein Bundesrat sich mit diesen Fragen beschäftigen! Wir können das nicht immer wieder vor uns herschieben. So, wie das jetzt läuft, wird der Hayek-Bericht sogar dazu missbraucht, um die Professoren weiterhin uneingeschränkt in ihrem Königreich regieren zu lassen. So war es nicht gemeint!
Deswegen meine Bitte: Versuchen Sie sich zu informieren, und versuchen Sie tatsächlich neue Wege zu beschreiten, die wir dringend in der Forschung brauchen.
Keller: Das hochschulorientierte SIN beschäftigt gegenwär- tig 320 Personen, das Eidgenössische Institut für Reaktor- forschung beschäftigt 750 Personen. Ich lege Wert darauf, dass Sie auch diese Zahlen zur Kenntnis nehmen. Sie sind von Bedeutung für die Beschäftigung in diesem engeren Raum im unteren Aaretal. Diese Gegend hat den beiden Instituten in der Vergangenheit stets das Umfeld für eine ungestörte Arbeit ermöglicht, obwohl sich ja anderenorts mit dem Begriff Reaktorforschung Gefühle verbinden, die eher negativ sind. Das war bei uns nicht der Fall.
Zu Frau Mauch möchte ich sagen: Diese beiden Institute sind nicht geschützte Werkstätten, sondern Ballungszentren von Intelligenz, die nutzbar gemacht werden kann. Es liegt in unserer Hand, hier die Richtung auch in der Zukunft zu weisen.
Es geht heute nicht primär um die Zusammenlegung der beiden Institute, dazu wird es im Laufe dieses Jahres eine Verordnung des Bundesrates geben. Aber von einem fusio- nierten Institut erwarten wir, dass die Forschung entschei- dend beeinflusst und neu in Gang gebracht wird, und zwar - das möchte ich hier auch deutlich sagen - weit über das Gebiet der Kernenergietechnik hinaus in Forschungsberei- che der Physik, Chemie, Biologie, der Materialwissenschaf- ten usw. Wir sind der Meinung, dass mit dieser Zusammen- legung auch ein Aufbruch aus der bisherigen Tätigkeit her- aus in neue Gebiete erfolgt.
In diesem Zusammenhang ist auch der Bau dieser Neutro- nenquelle zu sehen, die ja weit über die Kernenergietechnik hinaus positiv beeinflussend auf wissenschaftliche Ergeb- nisse im weiteren Umfeld wirken kann. Das nehmen wir zur Kenntnis. Deshalb erachten wir diesen Bau der Neutronen- quelle auch jetzt als gerechtfertigt. Wir erwarten also eine neue Stosskraft im Bereiche neuer Technologien und For- schung. Zweifellos wird der Bericht des Bundesrates und seine Verordnung auch hier die Signale geben und die Wegweiser setzen.
Wir sind in dieser Gegend auch der Meinung, dass diese Zusammenlegung sich nicht in Rationalisierungen, im Abbau von Personal erschöpft, sondern wir meinen im Gegenteil, dass mit neuen Forschungsaufgaben auch neue Leute hier Einsitz nehmen und tätig werden können. Als Parlament werden wir entsprechende Entscheide fällen kön- nen. Damit das alles verwirklicht werden kann, wird es auch
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nötig sein, mit einem neuen Energieartikel zusätzliche Mittel freizumachen, um die Energieforschung, ja die Forschung überhaupt, zu beflügeln.
In diesem Sinne unterstützen wir die Vorlage und sehen darin eine Chance, neue Resultate auf dem Gebiet der Spitzentechnologie, die wir nötig haben, zu erreichen.
Bremi: Sie haben in den letzten Jahren zugesehen, wie diese beiden Institute SIN und EIR entstanden sind und wie sie sich gewandelt haben, immer wieder und in jedem Jahr neu. Wir haben diese Beobachtungen von verschiedenen Standorten aus gemacht: von unserer beruflichen Position her, dann aber aus politischer Sicht und vor allem aus finanzpolitischer Sicht.
Wir haben viele Investitionsentscheide gefällt: aus bildungs- politischer Sicht - es werden dort auch Assistenten und Studenten ausgebildet - und aus wissenschaftspolitischer Sicht. Persönlich ist mir in allen diesen Jahren und diesen Entscheiden etwas aufgefallen: Wir hörten immer wieder, dass demnächst wesentliche Entscheide im EIR oder SIN gefällt werden. Wir hören immer wieder, dass die Struktur in Ueberarbeitung sei, dass man neue wissenschaftliche Aus- richtungen suche und finden werde, dass auch Standortfra- gen geprüft werden, dass grundsätzliche Ueberlegungen auf irgendeiner Stufe dort angestellt werden, dass man aber bis dahin, bis das klar sei, noch investieren müsse.
Das haben wir nun seit über zehn Jahren sehr viel gehört. Die Mitglieder unseres Rates, die einmal in der Finanzkom- mission waren, können davon ein Lied singen. Wahrschein- lich ist diese Erfahrung bei vielen auch der Grund, warum in der Kommission der Entscheid mit 13 Ja und 7 Enthaltun- gen gefällt wurde.
Gestatten Sie mir, diesbezüglich zwei Fragen an Herrn Bun- desrat Cotti zu stellen. Ich möchte Sie bitten, uns jetzt verbindlich zu sagen, wann das Gutachten Kohn abgeliefert werden wird. Zweitens: Wann wird der Bundesrat späte- stens über diese nukleare Fusion, also die Fusion der beiden Institute EIR und SIN, entscheiden?
Wir halten das für eine wichtige Frage. Wir unterschätzen diese Institute nicht, wir unterschätzen auch die Investitio- nen nicht, die es dort langfristig braucht. Aber trotzdem, Herr Bundesrat Cotti, das, was jetzt da am Unterlauf der Aare auf Sie wartet, ist ein hervorragendes Gesellenstück für politische Führungsarbeit. Wir setzen unser Vertrauen in die Forschung; wir setzen aber auch unser Vertrauen in Ihre Führungskraft.
Landolt, Berichterstatter: Zu den kritischen Argumenten von Herrn Longet wird sich vor allem Herr Cavadini äussern. Ich möchte aber doch schon ein Fragezeichen dazu setzen, wenn er sagt, wir würden nicht nach Alternativen zu den Energiequellen forschen. Was sind denn schon die Alternati- ven zu den Energiequellen ? Handelt es sich da um Alternati- ven zu den fossilen Brennstoffen, handelt es sich um Alter- nativen zu den Atomkraftwerken? Sie sehen, dass die Mei- nungen in dieser Beziehung schon sehr weit auseinander- gehen.
Wenn Herr Seiler Zweifel an der Richtigkeit dieser Spalla- tionsneutronenquelle anmeldet, dann mag er recht haben, aber es ist doch festzuhalten, dass wir nicht wissen, wer über die Richtigkeit entscheiden soll. Ich darf Sie doch daran erinnern, dass 1956 sozusagen als Weltneuheit ein Computer an der ETH Zürich stand und wir uns jetzt in einer Aufholjagd in der Computertechnik befinden. Wer hat dort versagt?
Wegen den Folgekosten möchte ich doch darauf hinweisen, dass in der Botschaft nicht nur die Seite 79 existiert, son- dern auch die Seite 85. Daraus darf ich zitieren, dass es jährlich Sachmittel von 1,4 Millionen Franken braucht, dass der Personalaufwand in 4 Mann-Jahren besteht und dass für die Folgekosten der Entsorgung dieser Quelle zufolge 100 000 Franken pro Jahr veranschlagt sind. Es sind also reale Zahlen in der Botschaft vorhanden. Was aber in 10 bzw. in 15 Jahren geschehen wird, werden nur wenige von Ihnen mitentscheiden können.
Der verlangte Bericht über die Zusammenlegung wurde am 25. Februar an den Bundesrat abgegeben, deshalb war es effektiv nicht möglich, dass die Kommission an ihrer Sitzung vom 17. Februar davon Kenntnis haben konnte. Etwa glei- ches gilt für das Votum von Herrn Zwygart. Wenn Frau Mauch sagt, das SINQ ändere nichts an der Forschungsrich- tung, dann möchte ich ihr doch sagen, dass wir vielleicht alle zusammen auf den neuen Schulratspräsidenten hoffen, der sein Amt am 1. März angetreten hat, und auch auf den neuen Präsidenten der ETH, der sein Amt Ende des Som- mersemesters antreten wird.
Auf den Hayek-Bericht will ich aus begreiflichen Gründen nicht mehr näher eingehen. Wenn Sie ihn jedoch wünschen, können Sie ihn selbstverständlich beim Dokumentations- dienst der Bundesversammlung beziehen. Das ist mir vom Herrn Bundesrat mitgeteilt worden.
Es ist schliesslich eine wissenschaftliche Ermessensfrage, ob die Einrichtung der Spallationsneutronenquelle von der neuen Struktur der fusionierten Institute abhängig ist.
M. Cavadini, rapporteur: Le débat d'entrée en matière sur cette question a de nouveau évoqué les deux camps de ceux qui croient à la possibilité du développement scientifique, par exemple en matière nucléaire, et de ceux qui souhaitent soit un renouvellement soit un abandon de ces recherches là
Nous devons dire d'abord à M. Longet, dont les remarques avaient déjà été examinées en partie par la commission qu'il est très difficile, dans un domaine comme celui-ci, d'établir un rapport coût-rentabilité tant la recherche fondamentale n'apparaît dans ses résultats que beaucoup plus tard et qu'en l'espèce, il n'est pas possible d'attendre. Si vous manquez une génération, comme on dit, en recherche, vous risquez de manquer l'ensemble d'un domaine. Je crois que les exemples technologiques surabondent.
Les recherches qui sont conduites dans l'Institut du SIN et de l'EIR ne sont qu'une partie du front de la recherche et nous avons dit que le domaine, qui sera exploré par l'instru- mentation dont nous allons voter les crédits, pourront servir à la fois à la biologie, à la médecine, à la chimie, à la science des matériaux, au développement des matières synthéti- ques. La Suisse, avons-nous dit et M. Longet était de cet avis, doit se concentrer dans les secteurs les plus promet- teurs. C'est sur l'analyse de la nature de ceux-ci que nous pouvons diverger. Mais nous avons eu d'énormes retards à rattraper, vous le savez, et depuis quelques années, le Parle- ment a pris conscience de ces retards. Nous avons tenté certains efforts en informatique. Rappelez-vous les crédits pour les sciences de l'ingénieur. En électronique, et il s'agis- sait des crédits pour le Centre suisse d'électronique et de microtechnique. Nous continuons à dire que nous devons poursuivre ces recherches en matière nucléaire et nous rappelons pour conclure que le 70 pour cent de la recherche générale en Suisse est assuré par le secteur privé sur lequel nous n'avons pas ou peu de prise. Nous devons donc ici nous concentrer sur ce que nous pouvons réellement faire. Quant à M. Seiler, le message du Conseil fédéral ne l'a pas convaincu, pas plus que les discussions en séance de com- mission. Or, M. Cotti, conseiller fédéral, expliquera tout à l'heure le calendrier d'application du rapport Hayek et les définitions de structures données par le Conseil des écoles polytechniques. Je n'ai donc pas à aborder ici et maintenant cette question. Cependant, nous aimerions dire à M. Seiler, qui appelle de ses voeux la création de cet institut national, que nous avons de toute manière besoin de recherche nucléaire, c'est-à-dire qu'une source de neutrons de spalla- tion est absolument nécessaire. Que nous prenions donc aujourd'hui cette anticipation sur la définition générale ne nous gêne en aucun cas. Ce qui pouvait être piquant, c'était la double analyse par MM. Hofmann et Seiler, des mêmes sources allemandes qui paraissent assez contradictoires dans le bien-fondé du projet qui nous est soumis.
Sur le plan des coûts, nous voudrions dire deux choses: il y a deux étapes dans le financement. Il y a des frais d'exploita- tion immédiats qui sont de l'ordre de 1 400 000 francs et un
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renforcement du personnel qui est estimé simplement à quatre personnes par année. Mais nous devons être précis. L'instrumentation n'est pas comprise dans le budget qui vous est soumis. Les spectromètres, qui seront nécessaires, coûteront 4,6 millions dans les six prochaines années, puis encore 5,6 millions après ce laps de temps. Enfin, seize postes de travail supplémentaires devront être pris en compte dans ce projet. Mais nous avons dit dans notre propos liminaire que la fusion des deux institutions permet- tait une redistribution de cent à deux cents personnes qui seront affectées soit à des tâches nouvelles, soit à des domaines renouvelés.
Plusieurs députés ont donc exprimé à la fois leur scepti- cisme et leur ignorance. Mme Uchtenhagen a déploré que l'on trouve de la conception à la réalisation d'un tel projet les mêmes personnes à qui l'on demande, en plus, de définir l'avenir. Malheureusement, c'est là une fatalité dans notre pays et nous touchons effectivement là à une des faiblesses de notre système. Il est vrai que c'est bien un professeur ou un groupe de professeurs d'université qui définit un projet, qui le soumet à sa faculté, qui le transmet à son rectorat, qui le fait examiner par le Fonds national de la recherche scientifique où l'on retrouve d'ailleurs les mêmes profes- seurs ou leurs collègues. Seul un regard extérieur, une définition politique des besoins peut parfois rompre le cer- cle. Le fonctionnement de notre jeu politique est d'ailleurs du même type et l'on retrouve souvent les mêmes hommes et les mêmes femmes de la conception à la décision.
Pour conclure, nous sommes d'avis que la nécessité d'un rapport semestriel n'est mise en doute par personne et cette information continue doit être demandée. La solitude du chercheur inspiré doit maintenant être peuplée par l'intérêt de la collectivité. Nous sommes heureux d'ailleurs de cet intérêt croissant pour un domaine qui a trop longtemps été entouré du halo d'un mystère lointain.
Bundesrat Cotti: Es sind in diesem Saale verschiedene Voten der Nichtbegeisterung, der Skepsis, gefallen. Herr Zwygart hat erwähnt, dass seine Gruppe dieser Vorlage lustlos zustimme. Ich betrachte es nicht als meine Aufgabe, Ihnen heute Gefühle der Wohllust für eine Spallationsneu- tronenquelle zu erwecken. Ich betrachte es auch noch nicht als meine Aufgabe, Ihnen Grundsätzliches zu sagen über die Forschungspolitik des Bundes. Ich betrachte es lediglich als meine Aufgabe, mit Ihnen kurz und sachlich diese Themen zu erörtern.
Ich darf von einer Voraussetzung ausgehen, die mir unbe- stritten erscheint: Forschung, Entwicklung und Bildung haben in unserem Land hohe Priorität. Das ist von allen, von rechts bis links, als unbestritten erklärt worden. Wir nehmen davon Kenntnis. Es ist eine Selbstverständlichkeit.
Darf ich bei der Betrachtung der Fakten ein paar Stichworte erwähnen, die Ihnen klar ersichtlich machen, wie die Lage in der Forschung und der Entwicklung in den letzten Jahren in Bewegung geraten ist (wahrscheinlich deshalb, weil man anerkanntermassen oft über Rückstände gesprochen hat): Ich erwähne das 1984 in Kraft gesetzte Forschungsgesetz, den Hayek-Bericht mit Ausblicken oder - Frau Uchtenhagen - möglicherweise auch zwischen den Zeilen gemachten Bemerkungen zur Zukunft unserer Forschungspolitik, neue Strukturen der ETH, in Aussicht gestelltes ETH-Gesetz. Wir werden möglicherweise in der Lage sein, Ihnen diesbezüg- lich noch Ende dieses Jahres einen Entwurf zu unterbreiten zur Lage der Forschung im Rahmen dieses Staates, auch zur formellen Position der Forschung (wie weit Autonomie, wie weit Eingliederung in die staatlichen Strukturen u.s.w.) Ich könnte noch die vielen Investitionen erwähnen, die ja Milliarden betreffen, die in diesen Jahren vorgeschlagen worden sind oder noch vorgeschlagen werden. Es handelt sich um einen Sektor, der in Bewegung geraten ist und den das Parlament und der Bundesrat begreiflicherweise über- blicken möchten. Sie wissen, wie schwierig es ist, heute so verschieden gelagerte Strukturen zu überblicken. Noch schwieriger ist dies in Gebieten, in denen der Sachkenntnis
der Allermeisten objektive, oft unüberwindliche Schranken gesetzt sind.
Ich möchte mich nach dieser Einführung an Frau Uchtenha- gen und Herrn Bremi wenden. Der Ruf nach breiterer und ständiger Information über die Zielsetzungen und die einzel- nen Schritte, die im Forschungsbereich unternommen wer- den, sind ernst zu nehmen. Wenn ich heute eine Verpflich- tung übernehmen kann, so die, dass diese Information immer mehr erweitert wird, denn schliesslich können wir die erwähnte Priorität auf lange Sicht nur durch Konsens unter- mauern, und dieser Konsens entsteht zuallererst durch Information. Aber machen wir uns nach dieser Erklärung dennoch nicht die Illusion, immer in der Lage zu sein, die einzelnen Details, die «petites ficelles» der Forschung über- blicken oder gar verstehen zu können. Es gibt in diesem Bereich eine Reihe von Problemen, bei denen ein gewisses Wagnis, ein gewisses Abenteuer akzeptiert werden muss. Es braucht auch besonders grosses Vertrauen gegenüber den Forschern, von denen wir verlangen, dass sie ihre Entwick- lungen an den Mann bringen: sie werden aber auch direkt eine ganz wesentliche Rolle in der Gestaltung der Politik selber spielen.
Wenn wir zum Schluss über die Neutronenquellen aus der Spallationstechnik sprechen, so dürfen wir, Frau Uchtenha- gen, Herr Seiler und alle andern Skeptiker, nicht vergessen, dass alle Forschungsgremien dieses Landes dafür einste- hen, dass diese Investitionen ohne Verspätung getätigt wer- den. Sowohl Nationalfonds, Wissenschaftsrat wie Schulrat haben sich in dieser Richtung ausgesprochen.
Frau Uchtenhagen und Frau Mauch, Sie haben Ihre Kritik eher auf die Personen (Auswahl der Verantwortlichen) bezo- gen als auf die Struktur selbst. Frau Mauch hat gesagt, die Anlage sei grundsätzlich nicht zu bestreiten, und Frau Uch- tenhagen empfindet sie sogar als ein sehr gutes Instrument. Herr Cavadini hat Ihnen erklärt, weshalb in diesem kleinen Land oft die gleichen Personen mit ähnlichen Mandaten beauftragt werden. Ich schliesse in keiner Weise Verände- rungen im Personalbestand dieser Gremien aus. Wir versu- chen auch hier, kreativ zu sein. Aber ich möchte doch betonen: Mit aller Phantasie werden Sie in diesem Lande nur eine beschränkte personelle Auswahl finden, und wir müssen uns auch auf die Aussagen der institutionellen Forschungsgremien stützen.
Zu diesen Spallationsneutronenquellen noch ein Wort, damit nicht der Eindruck entsteht, dass diese Vorlage irgendwie im freien Raum schwebe und keine näheren, in der Realität verankerten Untersuchungen angestellt worden seien. Ich darf behaupten, dass sich diese Vorlage voll und ganz in die vom Bundesrat vor einem Jahr erlassenen Richt- linien für die Forschungspolitik einreihen lässt. Gemeint sind die Zielvorstellungen des Bundes vom 22. Oktober 1985. Sie liegen also zeitlich nicht so weit zurück, dass sie nicht mehr aktuell wären.
Als erste Zielrichtung wird die Erforschung und das Studium der Auswirkungen neuer Technologien erwähnt. Die For- scher bestätigen - Sie haben das heute auch nicht bestritten -, dass diese Anlage u. a. die Funktion erfüllt, in einem so wichtigen Bereich wie etwa der Chemie, der Material- und Kunststoffwissenschaften, zu neuen Technologien zu gelan- gen. Die Beschreibung des Projektes sagt mir, dass es sich voll und ganz in die grossen Linien der bundesrät ichen Politik einreihen lässt.
Darf ich kurz auf die Frage eingehen, die Sie bewogen hat, das Thema um einige Monate zu verschieben: die Frage der Fusion SIN/EIR, die mindestens seit dem Hayek-Bericht im Raume steht. Bekanntlich hat der Schulrat seine Anträge für die Fusion der beiden Annexanstalten am 25. Februar zuhanden des Bundesrates verabschiedet. Wir haben von diesen Anträgen noch nicht offiziell Kenntnis genommen, werden es aber tun, sobald sie dem Departement zugestellt werden.
Das weitere Vorgehen möchten wir - wie der Bundesrat übrigens schon früher befunden hat - nicht im «Elfenbein- turm» beraten, sondern an möglichst breite interessierte Kreise in die Vernehmlassung geben. Ich denke dabei an die
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Hochschulen, die Wirtschaft, die Verwaltung und schliesse in keiner Weise aus, auch etwas weiterzugehen, denn wir möchten diese Thematik - die gestellte Frage beantworte ich zeitlich in der zweiten Hälfte dieses Jahres - im Zusam- menhang mit den eigentlichen Anträgen zur Fusion entscheiden. Schon deshalb sind Verzögerungen nicht gerechtfertigt. Bereits heute begrüsst eine Mehrheit die Fusion, die selbstverständlich Rationalisierungseffekte brin- gen wird und ermöglichen soll. Mit anderen Worten: Es geht um ein zukunftsgerichtetes Konzept des fusionierten Institu- tes. Alle diese Fragen werden in den nächsten Monaten auf uns zukommen, und ich verspreche Ihnen, dass wir sie gründlich untersuchen werden, dies in engster Zusammen- arbeit mit den Kommissionen beider Räte. Das Bedürfnis, dass hier keine Einzelarbeit gemacht werden sollte, ver- spüre ich ebenso wie Sie.
Es wurde eine Reihe von Einzelfragen gestellt:
Herr Seiler, über die Kostenfolgen gibt Ihnen die Botschaft Bericht; auf Seite 85 finden Sie die Einzelheiten.
Es wurden Fragen gestellt, welche die halbjährliche Bericht- erstattung an das Parlament betreffen. Ich nahm an der ersten Sitzung dieses Jahres teil, an der eingehend Bericht erstattet wurde, Frau Uchtenhagen. Mehr hätten auch die für die Forschung Verantwortlichen zu diesem Zeitpunkt nicht auszusagen vermocht.
Herr Mühlemann hat hier eine umfassende Konzeption der künftigen Forschungspolitik erläutert. Er hat uns einen Weg gewiesen, der unserer Auffassung entspricht und den wir auch zu beschreiten gedenken.
Herr Bremi hat verbindliche Daten erwartet. Ich habe sie erwähnt. In der zweiten Hälfte dieses Jahres sollten die Arbeiten so fortgeschritten sein, dass es zu dieser Fusion kommen kann, wobei ich Herrn Bremi noch einmal klar sagen möchte, dass sich für die Fusion überall eine breite Mehrheit abzuzeichnen scheint. Ich will aber den endgülti- gen Beschluss des Bundesrates heute nicht präjudizieren! Immerhin: Die Richtung scheint vorgegeben zu sein; der zeitliche Rahmen ist Ihnen bekannt.
Aus all diesen Gründen möchte ich sagen: Diese Investition ist nötig, sie reiht sich in eine Konzeption allgemeiner Art ein, die Ihnen der Bundesrat schon vor einem Jahr unter- breitet hat. Wir können aufgrund der Tatsache, dass wir in der Forschungspolitik vor vielen schwerwiegenden Entscheiden stehen, nicht einfach haltmachen. Diese Entscheide müssen getroffen werden, ohne dass hier wesentliche Unterbrüche in den Investitionen eintreten.
Ich bin nicht in der Lage, Ihnen heute mehr zu sagen, und bitte Sie, der Vorlage zuzustimmen.
Präsident: Die Kommission beantragt, dem Objektkredit für eine Spallationsneutronenquelle im Betrage von 32 580 000 Franken zuzustimmen. Ein anderer Antrag liegt nicht vor. Sie haben zugestimmt.
Angenommen gemäss Antrag der Kommission Adopté selon la proposition de la commission
A. Bundesbeschluss über Bauvorhaben der Eidgenössi- schen Technischen Hochschulen (ETH) und des Schweize- rischen Instituts für Nuklearforschung (SIN) Arrêté fédéral concernant des projets de construction des Ecoles polytechniques fédérale (EPF) et de l'Institut suisse de recherches nucléaires (SIN)
Art. 1 Abs. 2 Antrag der Kommission
. im Totalbetrag von 424 795 000 Franken bewilligt:
... a. 413 660 000 Franken ....
Art. 1 al. 2
Proposition de la commission
.... montant total de 427 795 000 francs, à savoir: a. 413 660 000 francs
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes Dagegen
84 Stimmen 3 Stimmen
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
85.051
Schutz der Moore. Volksinitiative und Natur- und Heimatschutzgesetz. Revision
Protection des marais. Initiative populaire et loi sur la protection de la nature et du paysage. Révision
Botschaft, Beschluss- und Gesetzentwurf vom 11. September 1985 (BBI II, 1445)
Message, projets d'arrêté et de loi du 11 septembre 1985 (FF II, 1449) Beschluss des Ständerates vom 17. Juni 1986 Décision du Conseil des Etats du 17 juin 1986
Allgemeine Aussprache über Volksinitiative und Bundesge- setz (indirekter Gegenvorschlag)
Discussion générale concernant l'initiative populaire et la loi fédérale (contre-projet indirect)
Präsident: Ich teile Ihnen mit, dass 32 Ratsmitglieder zur Abstimmungsempfehlung gemäss Artikel 2 des Bundesbe- schlusses A einen Namensaufruf verlangt haben.
Auer, Berichterstatter: Da die Initiative nicht nur den Schutz der Moore verlangt, sondern sich auch gegen den Waffen- platz Rothenthurm richtet, ist vorerst ein Rückblick ange- bracht.
Der Waffenplatz steht nunmehr seit 20 Jahren zur Diskus- sion; denn seither üben Leichte Truppen in Provisorien in Schwyz, Goldau und Rothenthurm. Die Räte haben seit 1976 zweimal zustimmend Kenntnis genommen von Berichten über Stand und Planung der Uebungsplätze der Armee, darunter auch Rothenthurm. Sie bewilligten dafür Lander- werbskredite, fällten damit Grundsatzentscheide für die Realisierung des Waffenplatzes und hiessen in der Herbst- session 1983 den Objektkredit gut.
Am 16. September 1983 wurde die Initiative mit 160 300 gültigen Unterschriften eingereicht. In seiner Botschaft vom 11. September 1985 nahm der Bundesrat dazu Stellung und unterbreitete einen indirekten Gegenvorschlag. Dieser besteht in einer Ergänzung des Natur- und Heimatschutzge- setzes (NHG).
Die vorberatende Kommission des Ständerates veranlasste eine Vernehmlassung bei den Kantonen sowie bei 16 Umweltschutz- und anderen Organisationen. Ueber das Ergebnis dieser sehr rasch, zu Beginn des letzten Jahres durchgeführten Umfrage liegt ein ausführlicher Bericht vor, datiert vom 31. Juli 1986. Ihr Ergebnis findet zu einem gros- sen Teil Berücksichtigung in den Abänderungsanträgen, die Sie auf der Fahne vorfinden.
In der Junisession 1986 lehnte der Ständerat die Initiative mit 32 zu 3 Stimmen ab und hiess die Ergänzung des NHG mit 32 zu 2 Stimmen gut.
In der Chronik der Ereignisse rund um Rothenthurm ist weiter ein Bundesgerichtsentscheid vom 25. Juli 1986 zu erwähnen. Er erfolgte aufgrund einer von 82 Rekurrenten eingereichten Verwaltungsgerichtsbeschwerde vom 8. Juli 1985. Die ausführliche schriftliche Begründung des Entscheides lag Ihrer Kommission vor. Das Hauptbegehren der Rekurrenten, das bisherige Enteignungsverfahren sei als nichtig zu erklären, wurde abgelehnt, das Enteignungs- recht des Bundes für den Waffenplatz bestätigt, das heisst,
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1987
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Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 86.031
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
05.03.1987 - 08:00
Date
Data
Seite
122-130
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Pagina
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20 015 163
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