Functionaries statute amendments: duration of foreign trade assistants and pay indexing

20015000Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB)16.12.1986Confirmed

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

The National Council resolved the remaining divergences in the bill amending the Federal Act on Civil Servants. It maintained the four-year limitation for 17 foreign trade assistants abroad, considering the posts temporary and subject to later review. It also accepted the Council of States wording on Article 43b paragraph 1. On Article 45 paragraph 3bis, it adopted the commission/Allenspach formulation, expressly adding residence allowance and children's allowances to the cost-of-living adjustment clause, while leaving the underlying federal decree to govern the substantive scope of the adjustment.

Omnilex-Regeste

Federal Act on Civil Servants; legislative divergences concerning duration of special foreign posts and wording on cost-of-living adjustments. A parliamentary chamber may maintain a temporal limitation for posts created to meet exceptional and temporary needs where the legislature intends periodic reassessment. Editorial harmonization of wording is appropriate where no substantive difference exists. By contrast, provisions on cost-of-living adjustments in the civil servants statute must be construed consistently with the superior, time-limited general federal decree governing the adjustment; the statute may refer to that decree but cannot itself determine the scope of the adjustment beyond its temporal and material framework.

Gesamter Gesetzestext

N 16 décembre 1986

1924

Statut des fonctionnaires. Modification

B. Bundesbeschluss - Arrêté fédéral

Art. 2 Abs. 1bis (neu) Antrag der Kommission Festhalten

Art. 2 al. 1bis (nouveau)

Proposition de la commission Maintenir

Zbinden, Berichterstatter: Wir haben hier noch eine letzte Differenz betreffend die 17 lokalen Handelsassistenten im Ausland. Wir hatten beschlossen, diesen Personalbestand in bezug auf diese Hilfskräfte auf vier Jahre zu befristen. Sie wissen, dass wir mit dem Bundesbeschluss vom Jahre 1983 über die Massnahmen zur Stärkung der schweizerischen Wirtschaft 17 zusätzliche Hilfskräfte für vier Jahre beschlos- sen hatten, mit dem Auftrag, diese Stellen genau wie die anderen Wirtschaftsförderungsmassnahmen nach 1986 wie- der abzubauen. Der Bundesrat will diese 17 Handelsassi- stenten definitiv weiterführen.

Wir haben also diese Stellen auf vier Jahre befristet. Der Ständerat will auf die Befristung verzichten, in der Meinung, dass das Parlament ohnehin jedes Jahr die Anzahl Hilfs- kräfte selbst bestimmen und allenfalls diese streichen kann. Die Finanzkommission schlägt Ihnen mit 10 zu 5 Stimmen Festhalten, also Beibehaltung der Befristung vor, und zwar aus folgenden Gründen: Der Einsatz dieser Handelsassi- stenten entspricht offenbar nicht mehr den seinerzeitigen Absichten des Parlamentes im Beschäftigungsprogramm 1983, wo sie ausdrücklich befristet waren und die Kompen- sation vorgesehen war. Der Einsatz scheint diesbezüglich auch nicht optimal zu sein. Statt auf Auslandposten ohne örtliche Vertretung der Wirtschaft und mit Ausbaubedürfnis- sen sind heute solche Handelsassistenten zum Teil bei- spielsweise in den Vereinigten Staaten eingesetzt, also dort, wo die privaten und die öffentlichen Infrastrukturen ohnehin bestehen. Man sagt, dass auch Sprachgründe geltend gemacht werden, um diese dort zu belassen. Das ist für uns nicht überzeugend, weshalb wir Ihnen beantragen, diese 17 lokalen Handelsassistenten im Ausland zwar vorderhand zu belassen, aber sie mit vier Jahren zu befristen.

M. Salvioni, rapporteur: La dernière divergence avec le Conseil des Etats est due au fait que la Commission des finances vous avait proposé et vous aviez accepté de limiter à quatre ans l'activité des auxiliaires qui sont en fonction auprès du Département fédéral des affaires étrangères. Le Conseil fédéral, pour sa part, était d'avis de ne pas limiter la durée d'engagement de ces auxiliaires, et le Conseil des Etats s'est aligné. La commission vous propose de maintenir cette limitation, pour les raisons qui vous ont déjà été exposées. Il s'agit de postes qui ont été créés pour des raisons très particulières. L'activité de ces auxiliaires est due à des situations momentanées, de sorte que la commission n'est pas convaincue de la nécessité de maintenir ces auxi- liaires et désire revoir leur activité et leur maintien dans un délai assez proche. Elle vous propose par conséquent de maintenir cette limitation dans le temps afin de pouvoir réexaminer la situation de ces auxiliaires et la possibilité de réduire leur nombre ou d'éliminer totalement ces postes.

Le président: M. Stich, conseiller fédéral, renonce à s'expri- mer. Nous passons à la décision.

Je vous rappelle que la commission propose le maintien de notre décision du 8 décembre. Aucune autre proposition n'étant formulée, il en est ainsi décidé.

Angenommen - Adopté

An den Ständerat - Au Conseil des Etats

86.014

Beamtengesetz. Aenderung Statut des fonctionnaires. Modification

Siehe Seite 1067 hiervor - Voir page 1067 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 9. Dezember 1986 Décision du Conseil des Etats du 9 décembre 1986

Differenzen - Divergences

Art. 43b Abs. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 43b al. 1 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Art. 45 Abs. 3bis Antrag der Kommission Die Besoldung, der Ortszuschlag und die Zulagen unterlie- gen einem Teuerungsausgleich ....

Antrag Allenspach Die Besoldung, der Ortszuschlag und die Kinderzulagen unterliegen ....

Art. 45 al. 3bis

Proposition de la commission Le traitement, l'indemnité de résidence et les allocations sont adaptés au renchérissement ....

Proposition Allenspach

Le traitement, l'indemnité de résidence et les allocations pour enfants sont adaptés au renchérissement ....

M. Darbellay, rapporteur: La loi fédérale sur le statut des fonctionnaires nous revient du Conseil des Etats avec deux divergences de nature formelle.

La première concerne l'article 43b où il est question des allocations pour fonctionnaires travaillant à temps partiel. Nous disions que ces allocations sont versées au prorata de la durée d'occupation, le Conseil des Etats a choisi l'expres- sion «au prorata du degré d'occupation». Il n'y a pas lieu de maintenir la divergence, nous acceptons la formulation du Conseil des Etats.

Le deuxième problème a trait à l'adaptation au renchérisse- ment, c'est l'article 45, alinéa 3bis. La version que nous avons choisie, au Conseil national, était quelque peu com- pliquée. Le Conseil des Etats nous propose une version plus simple, qui introduit toutefois une certaine équivoque. En effet, en lieu et place de la «rétribution déterminante», le Conseil des Etats nous propose «le traitement et les alloca- tions». Or, dans le système actuel, sont soumis au renchéris- sement le traitement, indemnités comprises, l'indemnité de résidence et les allocations pour enfants.

La commission du Conseil national vous propose par consé- quent de reprendre la base de la formulation du Conseil des Etats, mais en y ajoutant «l'indemnité de résidence». M. Al- lenspach s'est penché sur le problème pendant le week-end et il a estimé qu'il serait judicieux d'ajouter également, après le mot «allocations», l'expression «pour enfants». La com- mission accepte cette manière de voir, parce que nous aurions à ce moment-là une convergence complète entre l'arrêté fédéral de portée générale sur le renchérissement et la loi sur le statut des fonctionnaires. Nous aurions donc la formulation suivante: «Le traitement, l'indemnité de rési- dence et les allocations pour enfants sont adaptés au ren- chérissement dans la mesure fixée par un arrêté fédéral de

Beamtengesetz. Aenderung

1925

  1. Dezember 1986 N

portée générale.» Je rappelle simplement qu'au point de vue matériel il n'y a rien de changé par rapport ni à la pratique d'aujourd'hui ni à la décision qui avait été prise par le Conseil national.

Ammann-Bern, Berichterstatter: Die erste Differenz ist eine reine redaktionelle Aenderung. Ich brauche hier gar nichts dazu zu sagen.

Eine zweite Differenz besteht im Artikel 45 Absatz 3bis. Um diesen Artikel ist nachträglich eine ernsthafte Kontroverse entstanden, indem die Redaktionskommission der stände- rätlichen Kommission eine abgeänderte Version des von unserem Rate diskussionslos passierten Wortlautes vorge- schlagen hat.

Der Ständerat hat diese Version der Redaktionskommission zum Beschluss erhoben. Gegenüber diesem neuen Antrag des Ständerates hatten wir in der Kommission einen Antrag von Herrn Renschler zu behandeln, der Wert darauf gelegt hat, dass zusätzlich noch die Ortszulagen speziell erwähnt würden.

In bezug auf die Teuerung regelt jeweils ein allgemeinver- bindlicher Bundesbeschluss, welche Personalzulagen für einen Teuerungsausgleich in Frage kommen, falls die Vor- aussetzungen gegeben sind. Dieser Beschluss regelt das Was, das Wann, das Wieviel und sehr viele noch damit zusammenhängende Einzelfragen. Interessanterweise ist es auch dieser Bundesbeschluss, welcher über einen eventuel- len Teuerungsausgleich der laufenden Renten entscheidet. Die Kompetenz hierzu leitet dieser Bundesbeschluss schliesslich aus einem entsprechenden Verfassungsauftrag ab. Weder dieser befristete Bundesbeschluss - noch viel weniger das Beamtengesetz - kann deshalb einen Teue- rungsausgleich über die Geltungsdauer dieses Beschlusses hinaus garantieren.

Die Kontroverse entsteht nun deshalb, weil man im Beam- tengesetz versucht, Rechtsansprüche für einen solchen garantierten Teuerungsausgleich festzuschreiben. Man will bewusst den Eindruck erwecken, dass dieser Teuerungs- ausgleich eine selbstverständliche Verpflichtung sei, dessen Vollzug im Beamtengesetz zu regeln ist. Ganz offensichtlich wird versucht, über das Beamtengesetz vorzuschreiben, was in diesem befristeten allgemeinverbindlichen Bundes- beschluss geregelt werden muss.

Durch die redaktionelle Umstellung wollte die Redaktions- kommission hervorheben, dass in bezug auf den Teuerungs- ausgleich der Bundesbeschluss dem Beamtengesetz ganz eindeutig vorangeht.

Diese Rangordnung war auch im Vorschlag des Bundesra- tes enthalten, doch liessen Begriffe wie zum Beispiel «Ansprüche» die Illusion aufkommen, dass das Beamtenge- setz diese Ansprüche begründen würde.

Es darf doch nicht sein, dass durch die Hintertür des Beam- tengesetzes ein grundsätzlicher Anspruch auf einen Teue- rungsausgleich festgeschrieben wird. Bis heute hat das Par- lament alle vier Jahre hierzu Stellung genommen und entschieden. So soll es nach Meinung der Minderheit auch bleiben.

Die Kontroverse ist nun darüber ausgebrochen, ob die Orts- zulagen ebenfalls einem Teuerungsausgleich unterstellt sein sollen. Genau diese Frage haben wir aber nicht hier im Beamtengesetz zu regeln. Das ist ganz eindeutig Sache des jeweiligen befristeten Bundesbeschlusses, welchem wir hier über dieses Gesetz keinerlei Auflagen zu machen haben. Sicher ist im Beamtengesetz ein Hinweis auf die Regelung der Teuerung mit einem allgemeinverbindlichen befristeten Bundesbeschluss notwendig, ohne jedoch diesen Beschluss über das Beamtengesetz präjudizieren zu wollen. Persönlich finde ich weder die Fassung des Bundesrates noch die Fassung des Ständerates voll befriedigend. Aber auch der Antrag von Herrn Renschler wird dem Sachverhalt nicht voll gerecht. Sie haben vernommen, dass mit dem Antrag von Herrn Allenspach noch eine Ergänzug zur Dis- kussion steht, mit welcher an sich Herr Renschler und sogar der Bundesrat einverstanden sind. Im Prinzip ist von der Sache her eigentlich überhaupt keine Differenz vorhanden,

unter einer Voraussetzung: dass man bereit ist, die erwähnte Rangordnung zu akzeptieren.

Ich empfehle Ihnen deshalb, bei diesem Artikel unter allen Umständen eine Differenz zum Ständerat zu belassen, damit seine Kommission diesen Artikel eventuell nochmals so verändern kann, dass er die Verhältnisse wirklich richtig widergibt. Stimmen Sie bitte entweder der ursprünglichen Fassung des Bundesrates, die wir seinerzeit in diesem Rat angenommen haben, oder dem neuen Antrag Renschler/ Allenspach zu! Dann kann uns der Ständerat eine allseitig befriedigende Lösung vorschlagen.

Renschler: Ich wollte das Wort nicht ergreifen, weil nach meiner Auffassung die Situation klar ist. Die Kommission kann nach meiner Meinung in ihrer Mehrheit dem Antrag Allenspach zustimmen. Das hat auch der Kommissionspräsi- dent ausgeführt. Als ich den Worten von Herrn Ammann zuhörte, stellte ich fest, dass er ungefähr das Gegenteil von dem sagte, was der Kommissionspräsident ausgeführt hat. Deshalb möchte ich hier noch einiges präzisieren:

  1. Der Antrag von Herrn Allenspach, dem wir zustimmen, bedeutet keine materielle Aenderung gegenüber dem, was sowohl der Nationalrat als auch der Ständerat beschlossen haben. Es geht auch hier nur um eine redaktionelle Aende- rung.

  2. Es ist sowohl im Ständerat als auch in der nationalratli- chen Kommission unbestritten - ich nehme an, auch hier im Rat -, dass dem Teuerungsausgleich die massgeblichen Bezüge unterliegen, und dazu gehören drei Elemente: die Besoldung, der Ortszuschlag und die Kinderzulage. Das steht schon im Bundesbeschluss über die Teuerungszulage. Wenn Herr Ammann so redet, als ob der Ortszuschlag noch ausgeklammert werden könnte und dass das im Ermessen des Gesetzgebers respektive der Räte bei der Beschlussfas- sung über den Teuerungszuschlagsentscheid liege, so muss ich festhalten: der Ortszuschlag war immer inbegriffen, auch bei der Teuerungszulage. Denn der Ortszuschlag ist ein Bestandteil der Besoldung, auch wenn der Ortszuschlag nicht in der Besoldung integriert ist.

Ich bitte Sie daher, im Sinne des Kommissionspräsidenten und nicht im Sinne des deutschsprachigen Berichterstat- ters, Herrn Ammann, zu entscheiden, das heisst, dem Antrag von Herrn Allenspach zuzustimmen.

Bundesrat Stich: Ich stelle fest: Differenzen gibt es hier keine. Es liegt hier einzig der Antrag von Herrn Allenspach vor. Diesem schliessen wir uns an. Es gibt damit eine Diffe- renz zum Ständerat, das ist klar. Aber das müssen wir in Kauf nehmen, denn wir wollen diese heutige Regelung nicht verändern. Deshalb sollten Sie hier zustimmen. Der Stände- rat wird es nachher sicher auch tun.

Art. 43b Abs. 1 - Art. 43b al. 1 Angenommen - Adopté

Art. 45 Abs. 3bis - Art. 45 al. 3bis

Le président: A l'article 45, alinéa 3bis, la commission, par la voix de son président, M. Darbellay, a proposé une nou- velle version avec l'adjonction des mots «l'indemnité de résidence». En même temps, elle se rallie à la proposition dite subsidiaire de M. Allenspach qui consiste à ajouter après «allocations»> les mots «pour enfants». Aucune autre proposition n'a été déposée. Il en est ainsi décidé.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Kommission/Allenspach Einstimmigkeit

An den Ständerat - Au Conseil des Etats

Schluss der Sitzung um 12.35 Uhr La séance est levée à 12 h 35

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Beamtengesetz. Aenderung Statut des fonctionnaires. Modification

In

Dans

In

Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr

1986

Année

Anno

Band

V

Volume

Volume

Session

Wintersession

Session

Session d'hiver

Sessione

Sessione invernale

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

09

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 86.014

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum

16.12.1986 - 08:00

Date

Data

Seite

1924-1925

Page

Pagina

Ref. No

20 015 000

Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Schlagwörter

civil servantslegislative amendmenttemporary postscost-of-living adjustmentpay allowancesparliamentary divergence

Von Omnilex extrahiert

Kernrechtsfrage

Whether the 17 foreign trade assistants abroad should remain subject to a four-year time limit

Extrahierter Entscheid

The National Council decided to maintain the four-year limitation on these posts.

Extrahierte Begründung

The assistants were created for special, temporary circumstances and should be reviewed again within a short period, with a view to reducing or abolishing the posts.

Kernrechtsfrage

Whether Article 43b paragraph 1 should follow the Council of States wording on part-time allowances

Extrahierter Entscheid

The National Council accepted the Council of States formulation.

Extrahierte Begründung

The difference was purely editorial and no substantive reason justified maintaining it.

Kernrechtsfrage

Whether Article 45 paragraph 3bis should expressly include residence allowance and children's allowances in cost-of-living adjustments

Extrahierter Entscheid

The National Council adopted the commission/Allenspach wording adding residence allowance and children's allowances.

Extrahierte Begründung

This wording was intended to align the civil servants statute with the general federal decree on cost-of-living adjustments while not prejudging that decree.

Setzen Sie Ihre Recherche in ChatGPT oder Claude fort

Verbinden Sie Omnilex, um den Rechtskorpus über Ihren KI-Assistenten zu durchsuchen.