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Motion Robbiani
nen Tieres abgestimmt werden. Für den Phosphoreinsatz in Mischfuttermitteln wird eine freiwillige Vereinbarung mit den Futtermittelproduzenten angestrebt. Dass dies möglich ist, belegen verschiedene neuere Beispiele.
Der Bundesrat ist bereit, alle auch aus seiner Sicht wichti- gen und dringlichen Anliegen der Motionärin bei den ihm übertragenen gesetzlichen Verpflichtungen so rasch als möglich zu verwirklichen; mit dem geltenden Gewässer- schutz- und Umweltschutzgesetz ist dies rechtlich möglich. Die Motion fällt daher in den an den Bundesrat delegierten Rechtsetzungsbereich, was deren Annahme verunmöglicht.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
85.947 Motion Gurtner Diskriminierung der Frau in der Amtssprache Discrimination de la femme dans la terminologie officielle
Wortlaut der Motion vom 10. Dezember 1985
Der Bundesrat wird beauftragt zu verfügen, dass in allen Unterlagen, Verlautbarungen, Gesetzestexten, Verordnun gen und insbesondere auch bei Stellenausschreibungen, Berufsbezeichnungen und Titeln der Bundesbehörden die weibliche Form ebenfalls eingeführt und genannt werden muss, wenn nicht ausschliesslich Männer angesprochen werden sollen.
Texte de la motion du 10 décembre 1985
Le Conseil fédéral est chargé de prendre les dispositions nécessaires pour qu'on introduise et qu'on utilise aussi le genre féminin, lorsque les hommes ne sont pas seuls concernés, dans tous les documents, communications offi- cielles, textes de loi, ordonnances et surtout pour les offres d'emploi, les désignations de postes dans l'administation et les titres des autorités fédérales:
Mitunterzeichner - Cosignataires: Fetz, Herczog (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Niemand wird bestreiten, dass durch die Sprache öffentli- ches Bewusstsein geschaffen wird. Die patriarchalische Prä- gung unserer Sprache hat dazu geführt, dass die Frauen in der Oeffentlichkeit oft an den Rand gedrängt oder gar ver- gessen werden. Bei vielen Funktionen, Berufen und Titeln wird häufig nur die männliche Form genannt und entspre- chend bei deren Nennung auch nur an Männer gedacht, selbst wenn durchaus auch Frauen davon betroffen sein können. Dadurch werden die Frauen diskriminiert. Diese Diskriminierung hat weitreichende Folgen, wenn z. B. die beruflichen Aufstiegschancen beeinträchtigt werden. Eine Gleichstellung der Frau in der Sprache ist deshalb eine Voraussetzung für die Gleichberechtigung der Frauen in der Gesellschaft.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Februar 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 février 1986 Es trifft zu, dass die Verwaltungs- und Gesetzessprache heute noch sehr häufig auf den Mann ausgerichtet ist und namentlich Amts- sowie Funktionsbezeichnungen beinahe
ausschliesslich in der männlichen Form anzutreffen sind, obwohl inzwischen vielfach auch Frauen entsprechende Aufgaben übernommen haben. Ebenso sind im Berufsbil- dungsbereich Berufsbezeichnungen in männlicher Form vorherrschendweibliche Umschreibungen finden sich in der Regel nur dort, wo es sich um ausgesprochene Frauen- berufe handelt. Der Grundsatz der verfassungskonformen Auslegung gebietet es jedoch den Rechtsanwendenden, auch Erlasse, die sich ihrer sprachlichen Form nach nur an ein Geschlecht richten, grundsätzlich auf beide Geschlech- ter anzuwenden. Rein rechtlich gesehen brauchen deshalb geschlechtsspezifisch formulierte Normen keine Diskrimi- nierung darzustellen.
Dennoch erscheint es dem Bundesrat angezeigt, Erlasse und Stellenausschreibungen, die für Frauen und Männer in gleicher Weise gelten, wenn immer möglich so zu fassen, dass die Geschlechter auch in sprachlicher Hinsicht gleich behandelt werden. Geschlechtsspezifische Begriffe in Gesetzgebung und Stelleninseraten können dazu beitragen, dass Frauen und Männer wenn nicht rechtlich, so doch faktisch auf jeweils bestimmte Verhaltensweisen festgelegt werden.
Es besteht daher die Absicht, in absehbarer Zeit in die Richtlinien der Gesetzestechnik des Bundes Anleitungen für die geschlechtsneutrale respektive an beide Geschlechter gerichtete Formulierung von Gesetzesbestimmungen aufzu- nehmen. Eine Ueberprüfung ist auch für den Bereich der Stellenausschreibungen des Bundes vorgesehen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
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Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
85.332 Motion Robbiani Finanzströme zwischen Bund und Kantonen. Studie Flux financiers entre la Confédération et les cantons. Analyse
Wortlaut der Motion vom 7. Februar 1985
Im Rahmen des Nationalen Forschungsprogramms «Regio- nalprobleme der Schweiz» wurden die Finanzströme zwi- schen dem Bund und den Kantonen für das Jahr 1978 untersucht und veröffentlicht. Diese Untersuchung des Nationalfonds, die den Titel «Finanzpolitische Instrumente und ihre regionale Inzidenz» (FIRI) trägt, stellt die Herkunft der Einnahmen und die regionale Verteilung der Ausgaben des Bundes dar.
Die Analyse der Finanzströme zwischen dem Bund und den Kantonen ist unter dem Gesichtspunkt der Regionalpolitik eine wertvolle Grundlage für eine bessere Koordination der Finanzpolitik des Bundes.
Darum ist es notwendig, dass die Finanzströme regelmässig untersucht werden. Der Bundesrat wird gebeten, eine neue Studie zu veranlassen; diese sollte die Finanzströme zwi- schen dem Bund und den Kantonen möglichst umfassend darstellen und nach der gleichen Methode und auf der gleichen Grundlage erstellt werden wie diejenige von 1978.
Texte de la motion du 7 février 1985
Dans le cadre du programme national de recherche «Pro- blèmes régionaux de la Suisse», les flux financiers entre la Confédération et les cantons pour l'année 1978 furent exa- minés et rendus public. Cette étude du Fonds national
N
21 mars 1986
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Motion Robbiani
«Instruments de politique financière et incidence régionale» (FIRI), montre l'origine des recettes et la répartition régio- nale des dépenses de la Confédération.
L'analyse des flux financiers entre la Confédération et les cantons constitue une base précieuse pour une meilleure coordination de la politique financière de la Confédération, dans l'optique de la politique régionale.
En ce sens, une étude périodique de ces flux financiers est nécessaire. C'est pourquoi le Conseil fédéral est prié de faire procéder à une nouvelle étude, aussi complète que possible, des flux financiers entre la Confédération et les cantons et cela selon la même base utilisées en 1978.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bircher, Bonnard, Bonny, Borel, Braunschweig, Carobbio, Cevey, Christinat, Clivaz, Cotti Flavio, Cotti Gianfranco, Coutau, Deneys, Dupont, Euler, Fankhauser, Fehr, Friedli, Grassi, Hubacher, Jaeger, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Maitre-Genève, Martin, Morf, Nebiker, Neukomm, Ogi, Petitpierre, Pini, Renschler, Rubi, Ruffy, Seiler, Stamm Walter, Uchtenhagen, Vannay, Zbinden (39)
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 2. Dezember 1985
Rapport écrit du Conseil fédéral du 2 décembre 1985
Dans sa réponse à la motion Couchepin du 29 septembre 1981, relative à l'incidence régionale de la politique finan- cière, le Conseil fédéral s'est expliqué de manière circons- tanciée au sujet de la poursuite de l'étude FIRI, consacrée à la répartition cantonale des flux financiers de la Confédéra- tion.
L'étude FIRI, qui portait sur l'année 1978, a eu le grand mérite de fournir, pour la première fois, une répartition par cantons de toutes les dépenses et recettes de la Confédéra- tion et de ses exploitations. Les informations sur la réparti- tion régionale des flux financiers de la Confédération ont, ainsi, pu être largement étendues par rapport à ce qui était disponible jusqu'alors et certaines nouvelles connaissances utiles à la politique financière et régionale ont pu être acquises. Ce travail de recherche et la discussion qui en a résulté ont, cependant, fait ressortir aussi les problèmes et limites de telles études.
Une présentation quantitative des flux financiers par can- tons n'est possible qu'en se fondant sur l'incidence appelée formelle des opérations financières. Le critère déterminant de l'attribution spatiale des flux financiers est, dans ce cas, le domicile du destinataire ou de l'auteur d'un versement. Seule une phase du processus de paiement est appréhen- dée. Les transferts de ressources, par exemple à des sous- traitants, et les opérations de translation à effet économique réel sont dès lors négligés. Les répercussions sur le pouvoir d'achat, l'offre et la demande, les coûts et bénéfices (bien- être) d'une région ne peuvent par conséquent qu'être pré- sumés.
La répartition cantonale des flux, basée sur l'incidence formelle, est particulièrement problématique et de peu de signification pour les recettes, notamment pour l'impôt anti- cipé, les impôts de consommation et les droits de douane. Ainsi, le produit de l'impôt sur le tabac qui est versé par les fabricants ou les importateurs, provient formellement de quelques cantons seulement.
La connaissance des flux financiers des CFF et des PTT par cantons est de faible intérêt pour la politique d'entreprise et d'une importance nettement inférieure à celle que revêtent les opérations financières de l'administration générale pour la politique régionale. Les recettes des entreprises de trans- ports consistent en paiements des clients en contrepartie de services utilisés. Les dépenses sont opérées en grande partie aux endroits où les services sont produits. La réparti- tion spatiale des dépenses et recettes est, ainsi, largement déterminée par la demande. Une certaine marge, du point de vue régional, ne subsiste pratiquement que pour les acquisitions de matériel. La statistique existante des acquisi- tions de la Confédération renseigne déjà sur la répartition
spatiale des achats de biens par les CFF. Les PTT établiront également une telle statistique dès 1986.
La ventilation des flux financiers par cantons entraîne une dépense en travail considérable et exige des ressources financières importantes. Suivant une conception et une répartition des tâches semblables à celles retenues pour l'étude FIRI de 1978, les CFF estiment que le coût à encourir équivaut à l'occupation d'une personne durant six mois. A cette charge, s'ajouteraient encore les frais des travaux effectués, à l'époque, par l'université de Neuchâtel.
Ces réflexions incitent à concentrer les efforts, en vue d'une amélioration des données économiques régionales, en prio- rité sur les dépenses de l'administration générale. Dans cette optique, le Fonds national a chargé une équipe de chercheurs de la Haute école de St-Gall, de répartir par cantons les dépenses du compte d'Etat de la Confédération de l'année 1983. Les travaux de la nouvelle étude sont achevés depuis peu et un rapport sera publié prochaine- ment. Les coûts du projet se montent, sans tenir compte des prestations de l'administration pour les mises en valeur électroniques et la collecte des données, à plus de 60 000 francs.
La nouvelle analyse qui s'inspire méthodiquement de l'étude FIRI, porte sur les dépenses de l'administration générale, sans les transferts aux entreprises et établissements de la Confédération. Elle constitue un fondement pour de futurs relevés. Les résultats obtenus sont, sous certaines réserves, comparables avec ceux de l'année 1978. A l'avenir, le Con- seil fédéral est prêt à faire procéder au renouvellement périodique de la répartition cantonale des dépenses fédéra- les (sans les transferts à ses régies). Un manuel a été élaboré à cette fin. Ces analyses ne seront possibles provisoirement que de manière espacée. En liaison avec les travaux en vue d'une présentation améliorée du compte de la Confédéra- tion, en cours actuellement, la saisie continue, au moyen du traitement électronique des données, des informations nécessaires à ces analyses sera recherchée.
Les informations sur la répartition régionale des flux finan- ciers des assurances sociales sont également de grand intérêt. La répartition des rentes et des prestations en nature est, aujourd'hui déjà, disponible par cantons. Les cotisa- tions des assurés et des employeurs ne peuvent, par contre, pas être réparaties régionalement. Même si une ventilation des flux financiers des assurances sociales, d'après les principes de l'incidence formelle, ne tient pas compte d'aspects spécifiques comme le principe de base de l'assu- rance sociale et les migrations démographiques, les possibi- lités de présenter les flux par cantons doivent être exami- nées.
En résumé, on retiendra que l'étude FIRI a été reconduite pour les dépenses de l'administration générale de l'année 1983 et qu'elle le sera aussi périodiquement à l'avenir. Une nouvelle étude des flux financiers des assurances sociales sera envisagée. Le rapport défavorable des coûts comparés aux avantages ne justifie, par contre, pas une répartition cantonale périodique des flux financiers des CFF et PTT. Quant aux recettes de la Confédération, une répartition générale des flux financiers par cantons ne serait pas judi- cieuse.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
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Motion Robbiani Finanzströme zwischen Bund und Kantonen. Studie Motion Robbiani Flux financiers entre la Confédération et les cantons. Analyse
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1986
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.332
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
21.03.1986 - 08:00
Date
Data
Seite
443-444
Page
Pagina
Ref. No
20 014 195
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