Institut für Viruskrankheiten. Errichtung
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85.032 Institut für Viruskrankheiten in Mittelhäusern. Errichtung Institut pour les maladies à virus à Mittelhäusern. Construction
Botschaft und Beschlussentwurf vom 8. Mai 1985 (BBI II, 255) Message et projet d'arrêté du 8 mai 1985 (FF II, 257)
Beschluss des Ständerates vom 18. Dezember 1985 Décision du Conseil des Etats du 18 décembre 1985
Antrag der Kommission
Eintreten und Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission
Entrer en matière et adhérer à la décision du Conseil des Etats
Müller-Scharnachtal, Berichterstatter: Der Ständerat hat der Errichtung des neuen Institutes in Mittelhäusern bekannt- lich mit allen gegen eine Stimme zugestimmt. Die Bauten- gruppe hat sich des Projekts ebenfalls angenommen. Sie liess sich davon überzeugen, dass am alten Standort in Basel keine Möglichkeit besteht, ein Institut zu bauen und zu betreiben, welches den heutigen und zukünftigen Anforde- rungen zu genügen vermöchte.
Unsere Kommission hat nach Besichtigungen in Basel und Mittelhäusern die Vorlage einstimmig gutgeheissen.
Es sei kurz rekapituliert, dass es sich hier um das einzige staatliche Institut in unserem Lande handeln wird, in wel- chem gefahrlos mit ansteckenden Krankheiten und Trägern gearbeitet werden kann. Entsprechend klar ist denn auch der Auftrag:
die Diagnose ansteckender Tierkrankheiten;
die Kontrolle immunbiologischer Erzeugnisse wie Seren und Impfstoffe für die Human- und die Veterinärmedizin;
angewandte Forschung auf diesen Gebieten und
die Herstellung von Maul- und Klauenseuche-Impfstoff in Notsituationen.
Nötigenfalls würde das Institut auch zur Verfügung stehen, wenn es darum ginge, eine Isolierung von Krankheitskeimen vorzunehmen, die für den Menschen ansteckend sind.
Aus seuchenpolizeilichen Gründen muss das Institut in zwei voneinander getrennten Gebäuden untergebracht werden. Im einen Teil werden Arbeiten ausgeführt, die keine unmit- telbare Seuchengefahr zur Folge haben. Der Hochsicher- heitsteil hingegen ist für die Arbeit mit ansteckenden Krank- heiten eingerichtet.
Baulich und technisch muss alles vorgekehrt werden, damit gefährliche Krankheitskeime nicht an die Aussenwelt gelan- gen. Das Eidgenössische Vakzine-Institut in Basel ist hoff- nungslos veraltet. Weder die mittelfristig im Baurecht ver- fügbare Parzelle noch die unmittelbare Nachbarschaft (Schlachthof) erlauben es, einen Neubau in der Stadt Basel zu wagen.
Die Diagnose hochansteckender Tierseuchen und die Kon- trolle immunbiologischer Erzeugnisse für die Veterinärme- dizin werden heute in Räumlichkeiten vorgenommen, die wegen der baulichen Mängel eine Gefahr bedeuten. In der Kommission gab aber eine Verlegung nach Mittelhäusern zu reden. Da sich eine veterinär-medizinische Fakultät, land- wirtschaftliche Forschungsanstalten sowie die Bundesäm- ter für Veterinärwesen und Gesundheitswesen in der Nähe befinden, darf dieser Standort jedoch als optimal angesehen werden.
Die immunbiologischen Erzeugnisse für die Humanmedizin werden heute bekanntlich beim Bundesamt für Gesund- heitswesen in dessen Kontroll-Laboratorien in Bern kontrol- liert. Auch diese Räume und Einrichtungen sind ungenü- gend, so dass die Eingliederung der Kontrolle immunbiolo- gischer Erzeugnisse für die Humanbiologie im neuen Institut
eine unabdingbare Notwendigkeit darstellt. Dies erlaubt künftig eine rationelle Kontrolle aller immunbiologischen Erzeugnisse nach anerkannten Normen und Methoden sowie den Verzicht auf eine Erneuerung der ungenügenden Laboratorien in Bern.
Die Kommission liess sich über die Frage orientieren, ob der bauliche Umfang nicht reduziert werden könnte, indem auf gewisse Aufgaben verzichtet würde oder indem Aufgaben an die Privatindustrie abgetreten werden könnten. Ebenso wurde die Integration in eine Hochschule diskutiert. Ver- pflichtungen gemäss Epidemiegesetz sowie im Bereich der Impfstoffkontrolle können jedoch weder aufgegeben noch an die Privatindustrie abgetreten werden. Die hohen Sicher- heitsanforderungen erlauben zudem eine Integration in eine Hochschule nicht. Immerhin soll die Privatindustrie das tun, was sie besser tun kann, zum Beispiel soll ihr die Impfstoff- herstellung im Normalfall überlassen bleiben.
Nicht ganz zu befriedigen vermochte das aus dem Jahre 1979 stammende Energiekonzept für das neue Institut. Ver- waltung und Bundesrat erklärten sich jedoch bereit, das Konzept auf den neuesten Stand zu bringen. Eine Rückwei- sung der Vorlage ist deshalb nicht notwendig.
Schliesslich gab die Weiterverwendung der Liegenschaft in Basel zu reden. Herr Bundesrat Furgler erklärte sich bereit, entsprechende Abklärungen vorzunehmen und dem Rat hierüber zu berichten.
Die Kommission bedankt sich bei Verwaltung und Bundes- rat für die solide erarbeitete Vorlage und die Auskunftsertei- lung anlässlich der Besichtigungen. Ich bitte Sie im Namen der Kommission, auf die Vorlage einzutreten und ihr zuzu- stimmen.
M. Cavadini, rapporteur: Le Conseil fédéral soumet au Par- lement une demande de crédit pour un montant de 46,1 mil- lions de francs, afin de construire un Institut fédéral pour les maladies à virus et l'immunoprophylaxie à Mittelhäusern, dans la commune de Köniz.
Cet institut reprendra, d'une part, les tâches de l'Institut vaccinal fédéral de Bâle, qui consiste - je le rappelle briève- ment - en ceci: premièrement, établir le diagnostic des maladies animales à virus hautement contagieuses; deuxiè- mement, à contrôler des produits immunobiologiques à usage vétérinaire avant leur mise dans le commerce en Suisse; troisièmement, à procéder à certains travaux de recherche appliquée dans les domaines de la microbiologie, de l'immunobiologie et de la biochimie; quatrièmement, à fabriquer des vaccins antiaphteux en cas de crise. Aujour- d'hui, nous nous fournissons essentiellement à l'étranger dans ce secteur.
Disons également que l'actuel Institut vaccinal fédéral de Bâle travaille dans des conditions indignes d'un établisse- ment moderne. Ses bâtiments, situés sur le territoire de la ville de Bâle ont été construits en 1942. Le droit de superficie s'éteint en 2011.
Une telle institution doit pouvoir disposer d'installations fiables et compter sur la sécurité de ses dispositifs d'isole- ment. Rien, aujourd'hui, ne répond plus aux exigences élémentaires dans ce domaine. C'est ainsi que l'on ne pour- rait tout simplement plus fabriquer des vaccins antiaphteux qui pourraient être indispensables en raison de l'indigence ou de la précarité des bâtiments. Tout le travail de l'Institut doit être organisé compte tenu d'une nécessité élémentaire, celle de bien séparer les secteurs propres des secteurs de haute sécurité où l'on travaille sur des germes pathogènes contagieux. A Bâle, ces conditions ne sont plus remplies, les risques sont évidents.
De plus, on ne peut modifier les installations actuelles, à l'emplacement où elles se trouvent; tout agrandissement est exclu.
C'est ainsi que s'est posée la question de la fermeture ou du déplacement de l'institution. La fermeture aurait pour conséquence de ne plus permettre d'assurer un contrôle général des produits immunobiologiques, de devoir renon- cer à produire des vaccins antiaphteux en cas de crise et d'affaiblir notre crédibilité internationale en matière de lutte
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contre les épizooties. Il convient donc de déplacer l'institu- tion et de la doter d'installations adéquates. Depuis bientôt dix ans, le projet de fixer l'institut à Mittelhäusern est envi- sagé.
La Délégation des finances des Chambres fédérales a demandé à deux reprises des études complémentaires, une nouvelle solution a été trouvée et il a été décidé, par exem- ple, de réunir à l'institut le contrôle des produits immunobio- logiques pour la médecine humaine et la médecine vétéri- naire. L'infrastructure coûteuse est ainsi mieux utilisée.
On a évoqué, à ce sujet, la décentralisation de l'administra- tion et les questions que ce thème pouvait susciter. On sait que l'opération s'annonce délicate; les intérêts sont souvent contradictoires et les sensibilités cantonales particulière- ment vives. Il convenait donc d'étudier l'occasion qui se présentait puisqu'on devait déplacer une institution.
Le Conseil fédéral donne deux raisons à son choix de Mittelhäusern: d'abord, celui des bonnes liaisons, ensuite celui d'une planification qui ne pouvait que difficilement être reconsidérée. Nous disons simplement qu'il conviendra de mieux justifier d'autres transferts, car les situations géo- graphiques ne sauraient être modifiées fondamentalement et la planification devrait pouvoir se satisfaire d'autres impé- ratifs! Reconnaissons que Mittelhäusern se prête bien à cette implantation: Un terrain est situé à l'écart du trafic et est proche des instituts universitaires; Köniz a donné son accord, une extension est possible.
Rappelons que le terrain s'étend sur 11,5 hectares. Les bâtiments se diviseront en deux groupes, séparés par 120 mètres, une partie propre et une partie de haute sécu- rité. Les frais de construction s'élèvent à 46,1 millions de francs, dont 23,3 pour les seuls bâtiments, et 10 millions pour les équipements d'exploitation. Avec l'augmentation des tâches, l'effectif du personnel devrait être accru de 17 unités, encore que le Département fédéral de l'économie publique et le Département fédéral de l'intérieur puissent être amenés à prélever dans leurs effectifs les postes supplé- mentaires nécessaires. Le début des travaux, qui devraient durer cinq ans, est fixé à 1986.
A l'unanimité, votre commission vous propose d'entrer en matière et d'accepter cette demande.
Präsident: Herr Ogi lässt mitteilen, dass die Fraktion der SVP der Vorlage zustimmt und auf ein Votum verzichtet.
Oester: Die LdU/EVP-Fraktion bedauert es sehr, dass die mit Bundesstellen nicht eben gesegnete Nordwestschweiz das Institut verliert und der vorgesehene neue Standort den heutigen Bemühungen zur teilweisen Dezentralisierung der Bundesverwaltung entgegenläuft. Trotzdem tritt unsere Fraktion für diese Neubauvorlage ein. Zu zwei in der Kom- mission diskutierten Einzelfragen möchte ich kurz wie folgt Stellung nehmen:
Beachtung schenkt. Sie sollte dort, wo gleich gelagerte Probleme gemeinsam gelöst werden können, zur Selbstver- ständlichkeit werden.
Erfreulich ist andererseits, dass im Heizungskonzept gemäss Botschaftsprojekt der Wärmerückgewinnung grosse Beachtung geschenkt wurde. Im reinen Teil des Institutes sollen etwas mehr als 40 Prozent und im unreinen Teil etwa 30 Prozent des Energiebedarfs über Wärmerück- gewinnung gedeckt werden. Infolge des Kostendrucks, unter dem die Projektierenden standen, blieb jedoch die Amortisationsberechnung bei allen energiewirtschaftlichen Bemühungen mitbestimmend, so dass vermutlich aus Kostengründen noch kein Optimum erreicht wurde. Unsere Fraktion begrüsst es daher sehr, dass das nicht mehr ganz ofenfrische Energiekonzept auch nach der Krediterteilung noch überprüft und verbessert werden soll, und zwar unter Beizug eines Energieberaters.
In diesem Sinne wird die LdU/EVP-Fraktion für Eintreten auf die lang erdauerte Vorlage und für Bewilligung des notwen- digen Kredites stimmen.
Euler: Angesichts der gedrängten Geschäfte, die auf Sie warten, werde ich mich möglichst knapp halten. Die sozial- demokratische Fraktion ist durchaus der Meinung, dass die Errichtung eines Institutes für Tierseuchenbekämpfung sinnvoll und notwendig ist. Auch wir haben mit Bedauern festgestellt, dass die Verlegung eines Bundesamtes von Basel nach Bern den Absichtserklärungen des Bundesrates widerspricht. Aber nach Besichtigung des Standortes müs- sen wir zugeben - ich habe mich persönlich davon überzeu- gen können -, dass am alten Standort eine sinnvolle Neu- bauplanung wegen der engen Platzverhältnisse nicht mög- lich ist. Es wären derart grosse Probleme zu lösen, die vor allem auch die Sicherheit von Mensch und Umwelt betrafen, dass sie am alten Ort in Basel nicht zu bewältigen wären. Als Basler bedaure ich das, muss aber zur Kenntnis nehmen, dass einerseits die Regierungen der Nortwestschweiz sei- nerzeit nicht allzu grosses Interesse gezeigt haben, gemein- sam in der Region Basel einen neuen Standort zu suchen. Also ist dieser Zug abgefahren. Andererseits müssen wir den neuen Standort, selbst wenn er vielleicht nicht so optimal ist, doch bejahen, da am alten Ort die Sicherheit nicht mehr gewährleistet ist. Eine Verlegung ist also unumgänglich.
Jetzt ein paar kurze Bemerkungen zur Frage des Energie- und Heizungskonzeptes. Ich habe aufgrund der von 1979 datierten Pläne den Verdacht gehabt, dass das Energiekon- zept genauso alt sein könnte, was ja auch tatsächlich der Fall ist. Man sollte doch vielleicht etwas besser aufpassen. Auf der einen Seite präsentiert das Amt für Bundesbauten gemäss einer Pressekonferenz, die im Februar 1986 stattge- funden hat, den Bund als energie- und umweltbewussten Bauherrn, auf der anderen Seite erhalten wir ein sieben Jahre altes Energiekonzept.
Das Institut benötigt neben der normalen Heizung grosse Mengen an Dampf. Fünf Heizkessel sollen Oel verbrennen, um den ganzjährigen Dampfbedarf zu decken. Es ist auch aus der Baubotschaft ersichtlich, dass hier 400 000 Liter Oel
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benötigt werden. Auch ich bin der Meinung, dass ein derarti- ges Projekt für einen Bundesbau beim heutigen Waldster- ben absolut nicht angebracht ist. Man muss ebenfalls in Rechnung stellen, dass auch recht grosse Mengen an Elek- trizität zur Klimatisierung und Lüftung der Labors benötigt werden. Es ist auf der einen Seite also die Wärme notwen- dig, und auf der anderen Seite könnte man doch gleichzeitig Elektrizität erzeugen. Was läge hier näher, als eine moderne Wärme-Kraftkoppelungsanlage einzurichten, die mit beliebi- gem Energieträger gespiesen wird, und mit der eigene Elek- trizität erzeugt würde? Dies wäre ein rationelles Unterfan- gen. Diese Frage ist nochmals gründlich zu studieren.
Zur Frage der Holzschnitzelfeuerung möchte ich noch fol- gendes sagen: Die Energiekommission Ihres Rates, die ich im letzten Jahr noch präsidieren konnte, hat im Frühjahr 1985 in Liestal eine Holzschnitzelfeuerung angeschaut. Sie wird praktisch emissionsfrei betrieben, ist sauber, arbeitet sehr rationell und dient einem grösseren Baukomplex. Es ist also durchaus möglich, im wirtschaftlichen Rahmen eine Holzschnitzelfeuerung zu betreiben. Es ist daher notwendig, dass ein modifiziertes Energiekonzept dem Parlament nach- gereicht wird.
Unsere Fraktion möchte diesen vorliegenden Bundesbe- schluss mit der ausdrücklichen Auflage verbinden, dass baldmöglichst ein modifiziertes Energiekonzept nachgelie- fert wird. Weil Herr Bundesrat Furgler dies an der Kommis- sionssitzung zugesichert hat, werden auch wir diesem Bun- desbeschluss zustimmen können.
M. Dubois: Le groupe radical se rallie dans sa majorité au projet du Conseil fédéral et approuve le crédit de 46,1 mil- lions nécessaire à la construction de ce nouvel Institut fédéral pour les maladies à virus. La nécessité du projet est indiscutable. L'urgence de la construction et l'amélioration de la sécurité sont reconnues. Sans ces trois points détermi- nants, il n'est pas certain que ce projet ait rencontré autant d'approbation.
En effet, il n'est pas inutile de faire deux remarques, le coût de l'ouvrage tout d'abord: 46,1 millions, c'est beaucoup. Fort judicieusement, la Commission des finances, à qui le coût excessif n'avait pas échappé, a fait englober dans le projet une partie destinée au contrôle des produits immuno- biologiques pour la médecine humaine. Les locaux sont certes fonctionnels et la partie de haute sécurité indispensa- ble. Il n'en reste pas moins que les frais pour la construction de cet institut seront trop élevés.
Le problème de la décentralisation de l'administration fédé- rale ensuite. L'institut actuel est à Bâle, on va le transférer à Berne, c'est dommage. Le Conseil fédéral avait pourtant là une belle occasion de satisfaire cette volonté politique qui est de décentraliser. La proximité de l'Université de Berne et du Centre de recherches agronomiques de Liebefeld est certes un argument. Toutefois, si on l'invoque chaque fois, il n'y aura jamais de décentralisation.
Malheureusement, le projet ne peut être remis en cause. Les conditions de travail à Bâle sont mauvaises, la sécurité n'est plus assurée. Il est donc urgent d'adopter une solution. Reconnaissons aussi que, si le projet se réalise, la recherche prendra un nouvel essor dans le domaine des maladies à virus et c'est réjouissant, car nous ne sommes pas encore à l'abri d'épidémies ou d'épizooties et si nous n'étions pas prêts à les combattre la facture pourrait être encore plus lourde.
En conclusion, le groupe radical approuve dans sa majorité le projet du Conseil fédéral, avec son financement de 46,1 millions.
Bürer-Walenstadt: Die CVP-Fraktion stimmt dieser Vorlage zu. Ueber die Notwendigkeit und Zweckmässigkeit muss ich mich nicht mehr äussern. Sie wurden hier schon genügend dargelegt. Leider kann der Standort - wir bedauern das - nicht mehr im Raume Basel belassen werden. Ein weiteres Institut wird, wie es hier schon dargelegt wurde, in die Region Bern verlegt. Mittelhäusern scheint uns geeignet, einmal von der topographischen Lage her, zudem weil es in
der Nähe anderer ähnlicher Institute liegt, so dass die Zusammenarbeit garantiert wird. Ebenso hat - das möchte ich noch betonen - die Gemeinde Mittelhäusern dieser Planung zugestimmt. Wenn heute eine Gemeinde schon einem Bauvorhaben zustimmt, soll man das auch anerken- nen. Allerdings werden leider im Verhältnis zur Fläche, die beansprucht wird, nur wenige Arbeitsplätze geschaffen.
Noch eine Bemerkung zur Botschaft; ich habe das schon in der Kommission vorgebracht, aber es wurde nicht beant- wortet. Dort wird von einer kritischen Mindestgrosse gesprochen. Dem kann ich persönlich nicht zustimmen, denn mir scheint die Anlage zweckmässig, aber auch gross- zügig zu sein, vor allem, was die Flächen anbelangt. Dass überall Flachbauten erstellt werden sollen, ist soweit ver- ständlich, weil der Betrieb es erfordert, jedoch bleibt bei- spielsweise der Sicherheitsabstand von 120 Metern zwi- schen dem reinen und dem unreinen Teil meiner Ansicht nach fragwürdig. Warum Werkstätten eingebaut werden, konnte nur ungenügend beantwortet werden. Ich schliesse mich trotzdem im grossen und ganzen der Vorlage an.
Ein letztes Wort zu den Baukosten: Wir können feststellen, dass die rein baulichen Kosten, also die Preise pro Kubikme- ter umbauten Raumes, mit 570 respektive 560 Franken angemessen sind. Hingegen sind die Betriebseinrichtungen eine sehr teure Angelegenheit, vor allem für den Hochsi- cherheitsteil, aber das muss man einsehen.
Im Prinzip stimmen wir dieser Anlage zu. Die CVP empfiehlt Zustimmung.
Präsident: Herr Oehen lässt mitteilen, dass die Fraktion der Nationalen Aktion/Vigilants mit der Vorlage einverstanden ist und dem Bundesbeschluss zustimmt.
Wick: Ich will nicht wiederholen, was Vorredner, vor allem diejenigen aus der Region, bereits gesagt haben. Ich möchte besonders Herrn Oester danken, der als Berner darauf aufmerksam gemacht hat, dass es im Grunde genom- men widersinnig ist, in der heutigen Zeit Bundesstellen aus der Peripherie nach Bern zu verlegen, weil man eigentlich gerade das Umgekehrte tun sollte. Und in diesem Zusam- menhang möchte ich einfach die Frage an Herrn Bundesrat Furgler stellen: Ist sich der Bundesrat dieses Problems wirk- lich so bewusst, dass darauf auch Taten folgen werden? Kann man damit rechnen, dass man in der Region der Nordwestschweiz - ich will jetzt nicht nur vom Kanton Basel-Stadt reden, sondern auch vom Kanton Basel-Land- schaft und von den andern Kantonen der Nordwestschweiz - dafür auch bei nächster Gelegenheit - ich meine wirklich in absehbarer Zeit - mit einer Kompensation rechnen kann? Ich gebe zu, anno 1972, zur Zeit der absoluten Hochkon- junktur, hat es natürlich anders ausgesehen. Damals hat man sicher kein grosses Verständnis für solche Fragen gehabt, aber wir wissen ja, dass diese Zeit endgültig vorbei ist. Heute wäre es nötig, die Bundesämter etwas mehr auf die ganze Schweiz zu verteilen.
Meine Frage an Herrn Bundesrat Furgler: Ist der Bundesrat bereit, bei nächster Gelegenheit auch die Region der Nord- westschweiz wieder einmal zu berücksichtigen?
M. Candaux: Je tiens d'emblée à préciser que mon intention n'est pas de m'opposer au projet en discussion. Néanmoins j'ai quelques remarques à formuler.
J'admets que l'Institut vaccinal de Bâle ne répond plus aux besoins actuels, que la disposition des bâtiments et des locaux est si défavorable que ceux-ci ne répondent plus aux exigences actuelles et qu'il est nécessaire, vu les circons- tances, de construire sur un nouvel emplacement réservé à Mittelhäusern, sur la commune de Köniz. Je constate d'après le message que la Confédération possède jusqu'en 2011 un droit de superficie sur les bâtiments vétustes de Bâle. Par mesure d'économie, je souhaite que ceux-ci soient abandonnés lorsque le nouvel institut sera construit et qu'il n'y ait pas de double emploi entre Berne et Bâle.
Ma deuxième remarque est la suivante: le Conseil fédéral vient de faire connaître son projet de révision de l'ordon-
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nance sur l'aménagement du territoire dont le but est d'as- surer l'approvisionnement du pays en période de crise. Pour ce faire, 450 000 hectares de surfaces d'assolement devraient être définies et protégées. Or, je constate que ce nouvel institut sera construit sur une parcelle valant 950 000 francs et de 114 688 mètres carrés à 650 mètres d'altitude. Cette superficie me paraît disproportionnée eu égard à la sauvegarde des terres agricoles visée par le projet de révision de l'ordonnance sur l'aménagement du terri- toire.
Sous le chiffre 433, mode de construction et sécurité, je lis que les bâtiments sont couverts de toits inclinés - ce qui est bien - exécutés en double paroi de maçonnerie avec isola- tion médiane. Je crois m'être déjà insurgé à plusieurs reprises contre la construction des toits de béton. Ce mode de construction est laid et inélégant. A l'heure du dépérisse- ment des forêts, alors que l'on recherche des débouchés pour utiliser le bois indigène et que l'on dégage 17 millions de crédits pour le programme d'impulsion du bois, est-ce vraiment votre réponse? Je vous avoue être stupéfait par cette attitude et ne pas comprendre les responsables des constructions fédérales. Quant au coût de la construction, plus de 46 millions, je ne me prononcerai pas à ce sujet, le leader du Parti radical l'ayant déjà fait.
Müller-Scharnachtal, Berichterstatter: Die Herren Oester und Euler haben sich zum Energiekonzept geäussert. Ich kann noch einmal bestätigen, dass dieses aus dem Jahre 1979 stammende Konzept angepasst werden soll. Ob dabei Oel, Holz oder Strom verwendet werden soll, werden die erneut angestrengten Abklärungen und Bereinigungen ergeben. Dabei dürfen wir von der Voraussetzung ausge- hen, dass die Emissionen auf jeden Fall der neuen Luftrein- halteverordnung entsprechen werden. Zudem werden bei der Auswahl neben wirtschaftlichen selbstverständlich auch umweltrelevante Argumente eine Rolle spielen.
Unter anderem möchte ich zu Kollege Euler sagen, und zwar als Berner, dass Bern keine Anstrengungen unternommen hat, das Institut auf Berner Boden zu verlegen. Jetzt, da eine Verlegung hierher aber Tatsache werden soll, wird sich der Kanton selbstverständlich positiv dazu stellen. Ueber die Eignung des Standortes habe ich mich im Eintretensvotum bereits geäussert. Die übrigen Kritiken und Fragen wird, so nehme ich an, Herr Furgler beantworten.
M. Cavadini, rapporteur: Seules deux questions ont été posées au cours de ce débat, la première relative au concept énergétique, la seconde à la décentralisation. J'élargis la première au choix des différents matériaux auxquels on recourra pour procéder à la construction. Mais j'aimerais simplement rappeler à ceux qui ont manifesté de l'inquié- tude que le concept énergétique date de 1979. Donc il y a plus de sept ans qu'une première définition en a été donnée, une nouvelle étude est évidemment conduite maintenant et elle devrait nous amener à de nouvelles solutions. Peut-être le Conseil fédéral est-il plus à même de nous donner quel- que apaisement. Nous savons que ce concept doit être réactualisé et que les impératifs liés au respect de l'environ- nement devront nous guider dans ce choix.
Quant à la décentralisation, il s'agit là d'une question émi- nemment politique qui n'est pas ici au centre de nos préoc- cupations mais nous avons dit tout à l'heure que cette question était particulièrement délicate. Je crois que les quelques éclairages que nous avons eus montrent à quel point l'on est attentif, sur l'ensemble du territoire suisse, à ce que ce concept trouve une traduction. Il trouve ici un anti- exemple, si je puis dire, puisque l'on transfère à Berne un institut qui se situait à Bâle. Cela ne doit pas annoncer une nouvelle concentration autour de la ville fédérale d'instituts divers et de services de notre administration.
Nous ne voudrions donc pas faire un cas école de l'Institut vaccinal. Au contraire, nous comptons sur la ferme volonté du Conseil fédéral pour procéder différemment dans le dossier de la décentralisation.
Bundesrat Furgler: Ich bedanke mich für die gute Aufnahme in der Kommission und in der Debatte. Herr Oester hat auf den langen Weg bis zu dieser Vorlage hingewiesen. Ich darf, bei allem schuldigen Respekt vor den Kontrollinstanzen, beifügen, dass mein Amt mit dem Bundesamt für Gesund- heitswesen in selbstverständlicher Weise harmoniert und nach Mitteln und Wegen gesucht hat, um die interdeparte- mentale und interdisziplinäre Zusammenarbeit zu fördern. Das ist als Resultat im jetzigen Projekt deutlich sichtbar. Wir haben im Bundesrat erkannt, dass in der Humanmedizin hinsichtlich der Prüfung immunbiologischer Erzeugnisse ein ebenso starkes Bedürfnis besteht, wie das Bundesamt für Veterinärwesen ein solches Instrument für seine eigenen Aufgaben benötigt. Das ist für mich und Sie so klar, dass man sich darüber freuen kann. Der Zeitablauf hat hier - gleichsam als Nebenfrucht - etwas zutage gefördert. Ich stelle dies deshalb so klar in den Raum, weil im Veterinäramt nie eine Art Abschottung erfolgt ist. Ich bitte Sie, daran zu denken, wenn in anderen Zusammenhängen vielleicht da und dort die Bedeutung des Veterinäramtes als zu klein gesehen wird. Wir brauchen im Zusammenhang mit all dem, was dem Menschen und den Kreaturen an möglichen Krank- heiten eigen ist, die Synthese zwischen denjenigen, die im humanbiologischen oder im humanmedizinischen Bereich, und denjenigen, die im veterinärmedizinischen Gebiet for- schen.
Verschiedene Redner haben sich mit Bedauern darüber geäussert, dass Basel als Standort nicht mehr beibehalten werden konnte. Ich begreife Herrn Wick voll und ganz und füge auch in Beantwortung der anderen Votanten, die sich über den Standort und die Dezentralisationsfrage Sorgen machten, so Herr Candaux, Herr Dubois, folgendes an: Es war schlicht und einfach unmöglich, in Basel zu bleiben. Wir hätten das noch so gerne getan und haben mit der dortigen Regierung und vor allem auch durch mehrfache Inspektio- nen immer wieder abzuklären versucht, ob eine Renovation nicht doch letzten Endes zum Erfolg führen könnte.
Wenn ich Ihnen sage, dass sowohl bautechnisch als auch aus medizinischen Gründen ein solches Wagnis nicht mehr eingegangen werden konnte, ist die Antwort doch wohl deutlich nicht gegen Basel und nicht gegen die Nordwest- schweiz gerichtet. Man konnte es schlicht und einfach im erweiterten Raum Basel/Baselland nicht mehr ansiedeln, mangels Gelegenheit für eine solche Baute. Ich glaube damit auch Herrn Wick voll und ganz beruhigen zu können. Es ist hier nicht der Ort, an dem ich Promessen aussprechen kann, aber es ist klar, dass auch dieser Teil des Landes von uns voll mitgewertet wird, wenn immer sich Chancen für entsprechende Berücksichtigungen ergeben. Mit anderen Worten: Es muss gebaut werden.
Die Aufgaben rufe ich Ihnen nach den beiden Voten von Herrn Cavadini und Herrn Müller nur ganz fragmentarisch, stichwortartig in Erinnerung. Die Diagnostik hochanstek- kender Viruskrankheiten bei Tieren verlangt einen Neubau. Wir haben heute in der Schweiz die Tendenz, die Maul- und Klauenseuche - um nur ein Beispiel zu nennen - als über- holt, der Vergangenheit angehörig zu deklassieren. Die Tat- sache, dass wir heute wieder mit dieser Gefahr rechnen müssen (siehe Italien) zwingt auch uns, auf der Hut zu sein. Wir müssen bereit sein, im Ernstfall den Kampf sofort aufzu- nehmen.
Zweiter Punkt: Ich erwähnte bereits die Zusammenarbeit zwischen Humanmedizin und Veterinärmedizin. Die Kon- trolle immunbiologischer Erzeugnisse ist von allergrösster Bedeutung. Es gehört zur Aufgabe des Bundes, dafür zu sorgen, dass die in unserem Lande angewandten immunbio- logischen Erzeugnisse, Seren, Impfstoffe, unschädlich und wirksam sind. Das Institut wird aber auch für den Export derartiger Erzeugnisse eine wichtige Funktion erfüllen, denn zahlreiche Länder verlangen heute gemäss den Richt- linien der Weltgesundheitsorganisation Bestätigungen einer nationalen Amtsstelle.
Dritter Punkt: Angewandte Forschung auf den eben genann- ten Gebieten. Wir erwarten, dass junge Wissenschafter die Möglichkeiten im Institut für Forschungsarbeiten nutzen -
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ich durfte die Kommission darüber informieren - und auf diese Weise das Know-how in andere medizinische For- schungsbereiche tragen. Ich darf das Beispiel der Buchsta- benseuche erwähnen. Noch vor wenigen Jahren haben wir hier darüber gestritten, ob man solche Massnahmen brau- che oder nicht. Heute steht fest, dass dieser gemeinsamen Operation Bund/Kantone Erfolg beschieden war. Wir hatten am Ende des letzten Jahres weniger als hundert angesteckte Bestände zu verzeichnen. Ein Jahr zuvor waren es noch 400 und anno 1983 1030. Die Zusammenarbeit mit solchen Insti- tuten, mit den entsprechenden Amtsstellen in den Kantonen führt also zum Erfolg. Wir werden Sie im Parlament laufend über den Fortschritt solcher Operationen informieren.
Ein letzter Punkt in diesem Zusammenhang: Impfstoffher- stellung im Notfall. Ich habe die Kommission informiert. Wir müssen in einem solchen Institut die Voraussetzungen schaffen, damit im Notfall beispielsweise für Maul- und Klauenseuche Impfstoff rechtzeitig hergestellt werden kann. Es geht darum, die Fähigkeit zur Impfstoffherstellung gegen exotische Virentypen auch im Krisenfall zu erlangen. Wir sind überzeugt, dass das mit dem neuen Institut in ein- wandfreier Weise geschehen kann.
Ein Wort noch zur Teuerung, zur Baukosten- und zur Energieseite. Herr Bürer als Fachmann hat sich über die Kosten geäussert. Er hat nicht gerade begeistert seine Zustimmung erklärt, aber in der dem Bauunternehmer eige- nen trockenen Art hat er die Fundamente unseres Gebäu- des, genannt Botschaft, doch als richtig erkannt und zuge- stimmt. Wir haben, so glaube ich, gar keine Auskunft zu scheuen. Ich danke ihm und den Kommissionssprechern, dass sie vor allem den Gebäude-Hochsicherheitsteil in sei- ner Kostenfolge von 25 Millionen Franken herausgestellt haben. Wenn man am falschen Ort spart, hat das mit Sparen nichts mehr zu tun. Wir können nicht Menschen gefährden, indem wir hier zu wenig fortschrittlich handeln. Ich verweise auf die Botschaft und die Protokolle.
Ich komme zur letzten Aussage über das Energiekonzept, bedanke mich bei Herrn Cavadini und bei Herrn Müller. Ich danke für die Frage, die hier von Herrn Oester und von Herrn Euler gestellt worden ist. Es ist selbstverständlich, dass das, was in der Vorbereitung erarbeitet worden ist, auch weiter- geführt wird, um ein Optimum in bezug auf Investitionsko- sten und Betriebskosten, um ein Optimum auch an Umwelt- schutz zu garantieren. Die Kommissionssprecher haben dar- auf verwiesen, dass wir die bautechnischen Wärmeschutz- massnahmen und die Fragen der Abwärme, des Energiebe- darfs usw. sorgfältig auf die Erfordernisse einer modernen Energie- und Umweltschutzpolitik ausgerichtet haben. Als Energieträger für die Dampferzeugung wurden folgende Möglichkeiten untersucht. Erdgas: Ist in Mittelhäusern nicht vorhanden. Kohle: Belastet zu stark die Umwelt mit Staub und Schwefel. Wärmepumpen: Vermögen die nötige hohe Temperatur nicht zu erzeugen. Elektrizität: Investitions- und Betriebskosten liegen rund 40 Prozent höher als bei Heizöl. Holzschnitzelfeuerung: Investitions- und Betriebskosten lie- gen rund 22 Prozent höher als bei Heizöl; es wären zwei 10 Meter hohe Lagersilos nötig; bei einem Jahresbedarf von 830 Tonnen, beziehungsweise 3600 Kubikmetern, müssten jährlich etwa 140 Lastwagen mit Holzschnitzeln zufahren; die Umweltbelastung durch Russ, Stickstoff und Kohlendio- xyd wäre grösser als bei Heizöl. Heizöl leicht erwies sich bis heute als die kostengünstigste Lösung; sie ist betrieblich problemlos. Rauchgasemissionen lassen sich mit der heuti- gen Technik weitgehend vermeiden. Jährlich müssten etwa 17 Tankwagen vorfahren.
Sie sehen aus dieser heutigen Beurteilung, dass das, was Ihnen in der Kommission gesagt worden ist, auch näherer Prüfung standhält. Aber ich erkläre, wie ich es in der Kom- mission schon tun durfte, dass diesen uns gemeinsamen Anliegen auch bei der Weiterschreibung des Bauprojekts bis in die Verwirklichung hinein volle Beachtung geschenkt wird, damit wir allfällige Neuerkenntnisse sofort nutzen könnten.
Zusammenfassend: Wir brauchen dieses Mittelhäusern. Wir handeln nicht gegen die Dezentralisationsidee. Mittelhäu-
sern ist im Laufe der mehr als zehnjährigen Vorbereitungs- phase als der Standort erkannt worden, der uns die enge Zusammenarbeit mit der Universität Bern erlaubt. Ich ersuche Sie, auf die Vorlage einzutreten und ihr zuzu- stimmen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1 - 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1 à 3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 97 Stimmen (Einstimmigkeit)
Präsident: Der Bundesrat beantragt auf Seite 1 der Bot- schaft, drei parlamentarische Vorstösse abzuschreiben. Ein anderer Antrag ist nicht gestellt. Sie haben so beschlossen.
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
85.072 Asylgesetz. Revision Loi sur l'asile. Révision
Botschaft und Gesetzentwürfe vom 2. Dezember 1985 (BBI 1986 I, 1) Message et projet de lois du 2 décembre 1985 (FF 1986 1, 1)
Antrag der Kommission Eintreten
Antrag Gurtner Nichteintreten
Antrag Robert Nichteintreten
Antrag Ruf-Bern Rückweisung an den Bundesrat
mit dem Auftrag, innert kürzest möglicher Frist einen neuen Vorschlag für eine restriktivere Revision des Asylgesetzes auszuarbeiten, der folgende Auflagen erfüllt:
Der Flüchtlingsstatus wird ausnahmslos nur echten, wirk- lich an Leib und Leben bedrohten Asylbewerbern aus dem europäisch-abendländischen Kulturkreis gewährt. Ebenso werden ausschliesslich Asylgesuche von Angehörigen die- ses Kulturkreises zur Prüfung zugelassen.
Folgende Personengruppen werden ausnahmslos ausser Landes geschafft, wofür sie in Abschiebehaft genommen werden können, und sind asylunwürdig:
abgewiesene Asylbewerber nach der letztinstanzlichen Ablehnung ihres Gesuches;
Asylbewerber aus aussereuropäischen Kulturkreisen;
Asylbewerber, die ein Verbrechen oder Vergehen began- gen haben, nach ihrer Entlassung durch die Polizei- bzw. Strafvollzugsbehörden;
Asylbewerber, die illegal in die Schweiz eingereist sind.
33-N
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Institut für Viruskrankheiten in Mittelhäusern. Errichtung Institut pour les maladies à virus à Mittelhäusern. Construction
In
Dans
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1986
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.032
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.03.1986 - 14:30
Date
Data
Seite
253-257
Page
Pagina
Ref. No
20 014 167
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