N 3 mars 1986
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Motion Uchtenhagen
85.534 Motion Uchtenhagen Eidgenössische Technische Hochschulen. Forschungsförderung Ecoles polytechniques fédérales. Mesures en faveur de la recherche
Wortlaut der Motion vom 16. September 1985
Im Anschluss an die Optimierungs- und Konzeptstudie der Eidgenössischen Technischen Hochschulen und ihrer Annexanstalten durch die Hayek-Engineering AG und die vom Wissenschaftsrat erarbeiteten «Ziele für eine schweize- rische Forschungspolitik» wird der Bundesrat aufgefordert, raschmöglichst folgende Massnahmen in die Wege zu leiten:
Die als Folge einer rasanten wissenschaftlichen und tech- nologischen Entwicklung, aber auch der stark gestiegenen Studentenzahlen dringend nötige Umorientierung und Erweiterung (auch im Bereich der Weiterbildung) der Eidge- nössischen Technischen Hochschulen ist so rasch wie mög- lich voranzutreiben. Die entsprechenden Kreditvorlagen und Anträge für eine gezielte Lockerung des Personalstopps sind dem Parlament umgehend zu unterbreiten und von diesem wenn möglich anlässlich der Behandlung des Bud- gets 1986 zu behandeln.
Da der Einsatz zusätzlicher Mittel in Lehre, Forschung und Weiterbildung sich nur rechtfertigen lässt, wenn damit die anvisierten Ziele erreicht werden, sind gleichzeitig struk- turelle und organisatorische Neuerungen durchzusetzen, die eine fachlich hochqualifizierte Ausbildung garantieren, gleichzeitig aber auch die Fähigkeit zu selbständigem inno- vativem Denken und Forschen und zu projektbezogenem interdisziplinärem Arbeiten entwickeln. Derartige Neuerun- gen könnten über eine rasche, längst fällige Revision des ETH-Gesetzes, notfalls aber auch durch Aenderung der Reglemente erreicht werden. Zu prüfen wäre in diesem Zusammenhang zum Beispiel
a) die Institutionalisierung der systematischen Evaluation von Lehre, Forschung und Dienstleistung (als Ersatz für den fehlenden Marktmechanismus)
b) Abbau von innovationshemmenden, starren, hierar- chischen Strukturen in den einzelnen Fachrichtungen und Abteilungen durch
vermehrten Einbezug respektive Mitbestimmung des Mit- telbaus
Schaffung von zeitlich befristeten Assistenzprofessuren
Förderung von interdisziplinär angelegten Projektstudien
Institutionalisierung von Fachschafts- und Abteilungsta- gungen, wo Lehrende und Lernende über Trends, Gefahren, Praxisrelevanz und Zukunftsperspektiven ihrer Disziplinen diskutieren u.a.m.
c) Erhöhung des Praxisbezuges und des Wissenstransfers zwischen Hochschulen, Wirtschaft und öffentlichen Dien- sten durch
Erleichterung des Stellenwechsels zwischen Hochschulen und Praxis und vice versa
Errichtung von Wissenschaftsläden, Forschungsparks und ähnlichen Institutionen, die einerseits bei nicht wirtschaft- lich orientierten Fragestellungen behilflich sind, anderer- seits der Wirtschaft, insbesondere den Klein- und Mittelbe- trieben sowie neugegründeten innovativen Firmen den Zugang zu technologischem Wissen und damit die Erzie- lung von Synergieeffekten erleichtern (vgl. dazu Postulat Uchtenhagen vom 3. Mai 1984 «Privatwirtschaftliche und öffentliche Forschung. Zusammenarbeit»).
chen Schulratsbereich als auch in übergeordneten Pro- blembereichen, wie insbesondere den Fragen der Füh- rungs- und Organisationsstruktur des SRETH Gesamtberei- ches, der Hochschulen und Annexanstalten, wo bessere Planungsmechanismen in Zukunft flexible Umorientierun- gen gewährleisten sollten. Diese sind von den zuständigen Stellen unverzüglich in Angriff zu nehmen, wo nötig unter Beizug externer Experten. Durchführung, Koordination und Kontrolle der Massnahmen im Schulratsbereich sind durch eine Oberprojektleitung sicherzustellen, der auch schulrats- externe Experten angehören.
in Zusammenarbeit mit anderen Gremien und Fachleuten im Anschluss an seine derzeit laufende Probephase der Früherkennung inhaltliche Vorstellungen darüber zu entwickeln, was in den einzelnen Fachgebieten gelernt und geforscht werden sollte. Besonders dringlich ist eine solche Prospektivstudie im Technologiebereich, wo unter Einbezug von Schulrat und von Wirtschaftskreisen möglichst klare Vorstellungen erarbeitet werden sollten über Rolle und Möglichkeiten der Schweiz unter Berücksichtigung von und in Koordination mit europäischer und weltweiter For- schungs- und Entwicklungstätigkeit
in einer weiteren Studie abzuklären, mit welchen Massnah- men organisatorischer und struktureller Art besonders inno- vative Forschung sowie die Erforschung vernetzter komple- xer Systeme gezielt gefördert werden könnte.
Texte de la motion du 16 septembre 1985
A la suite de l'étude effectuée par la S.A. Hayek-Engineering sur l'optimisation et une conception d'ensemble pour les programmes d'étude et de recherche des Ecoles polytechni- ques fédérales et des instituts qui leur sont rattachés, d'une part, et du rapport élaboré par le Conseil de la science sur les «Objectifs de la politique suisse en matière de recherche», d'autre part, le Conseil fédéral est chargé de faire en sorte que les mesures suivantes soient prises le plus rapidement possible:
Du fait de l'évolution extrêmement rapide de la science et des technologies, mais aussi du nombre d'étudiants, qui s'est fortement accru, il est urgent de réorienter et d'élargir les activités des Ecoles polytechniques fédérales (également dans le domaine de la formation postgraduée). Il convient donc de s'y employer sans tarder. A cet effet, les demandes de crédit et les propositions visant à assouplir dans certains secteurs bien définis le plafonnement de l'effectif du person- nel seront soumises sans retard au Parlement, qui devra, si possible, les traiter dans le cadre du budget 1986.
La mise en oeuvre de moyens plus importants pour l'en- seignement, la recherche et la formation postgraduée ne se justifiant que s'ils permettent d'atteindre les objectifs visés, il faut simultanément rénover les structures et l'organisa- tion, afin que soit garantie une formation de haut niveau, mais également pour que soit développée la capacité des étudiants à faire preuve d'un esprit novateur, à faire de la recherche de façon autonome et à travailler à un projet donné en utilisant des méthodes interdisciplinaires. Pour arriver à introduire de telles innovations, on pourrait procé- der dans un délai très court à une révision - qui s'impose depuis longtemps - de la loi sur les EPF; au besoin, on pourrait aussi modifier les règlements. Dans cet ordre d'idées, on pourrait par exemple examiner la possibilité: a) d'institutionnaliser l'évaluation systématique de l'ensei- gnement, de la recherche et des services (les lois de l'écono- mie de marché n'étant pas applicables);
b) de supprimer dans les diverses branches d'enseignement et sections les structures trop rigides et fortement hiérarchi- sées qui freinent l'esprit novateur
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Motion Uchtenhagen
décisions à prendre ou en leur accordant un droit de partici- pation
en créant pour une durée limitée des postes de professeurs assistants
en favorisant les projets interdisciplinaires
en institutionnalisant les réunions organisées par branches et par sections, où les enseignants et les étudiants auraient l'occasion de discuter des tendances, des dangers, de l'imp- ortance sur le plan pratique et des perspectives d'avenir des disciplines auxquelles ils se consacrent, etc .;
c) d'orienter davantage l'enseignement vers la pratique et de promouvoir le transfert de connaissances entre les Ecoles polytechniques, l'économie et les services publics .
en facilitant le changement d'emploi entre les Ecoles poly- techniques et la pratique, et vice versa
en créant des comptoirs scientifiques, des expositions sur les découvertes et d'autres institutions analogues, qui peu- vent d'une part se révéler lorsque les questions posées n'ont pas une finalité économique et d'autre part permettre aux milieux économiques, notamment aux petites et moyennes entreprises ainsi qu'aux entreprises nouvellement créées qui veulent innover, d'accéder plus facilement au savoir technologique et d'obtenir ainsi un effet de synergie (cf. po- stulat Uchtenhagen du 3 mai 1984 «Recherche. Collabora- tion entre le secteur privé et le secteur public»).
Pour pouvoir, dans les Ecoles polytechniques fédérales et les instituts qui leur sont rattachés, mettre en application les mesures de rationalisation et d'optimisation proposées par le rapport Hayek, on devra encore, dans certains cas, éclair- cir certains points, faire des études de délai et élaborer des conceptions d'ensemble, portant aussi bien sur le domaine d'activité du Conseil des EPF proprement dit que sur des problèmes d'importance majeure, comme en particulier les questions relatives aux structures de conduite et à l'organi- sation non seulement de tout ce qui est dans le domaine de compétence du Conseil des Ecoles, mais aussi des Ecoles polytechniques et des instituts qui leur sont rattachés, où un meilleur système de planification devrait permettre, à l'ave- nir, de réorienter de façon souple les objectifs. Les services compétents devront immédiatement s'attaquer à la réalisa- tion de ces changements en recourant au besoin à des experts choisis en dehors des Ecoles. L'exécution, la coordi- nation et le contrôle des mesures prises dans le domaine de compétence du Conseil des Ecoles seront assurés par une direction générale du projet, dont feront également partie des experts n'appartenant pas au Conseil des Ecoles.
Il convient de faire le nécessaire pour que les moyens financiers mis à la disposition de la recherche soient aug- mentés, ainsi que l'a demandé le Conseil suisse de la science.
Afin d'éviter dans la mesure du possible que notre pays ne subisse encore d'autres inconvénients dus au retard que nous avons pris en matière de recherche et de développe- ment, de promouvoir la capacité innovatrice de la recherche et d'assurer la plus grande efficacité possible des investisse- ments consentis en faveur de la recherche, le Conseil de la science doit être invité.
à essayer - dès que sera terminé l'essai en cours visant à prévoir assez tôt les développements futurs - de définir, en collaboration avec d'autres organes et spécialistes, les points sur lesquels devraient porter l'enseignement et la recherche dans les divers domaines. Il est particulièrement urgent de faire une telle étude prospective dans le domaine de la technologie, pour lequel des travaux - auxquels se- raient associés le Conseil des Ecoles et les milieux economi- ques - devraient permettre de dégager le rôle de la Suisse et les possibilités qui s'offrent à elle, en tenant compte de ce qui se fait en Europe et dans le monde dans le domaine de la recherche et du développement, et en coordonnant nos activités avec celles des autres pays;
à consacrer une autre étude aux mesures qui pourraient être prises, dans le domaine de l'organisation et des structu- res, afin d'encourager dans certains secteurs la recherche qui est particulièrement innovatrice ainsi que l'étude de systèmes réticulaires complexes.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin, Borel, Braun- schweig, Bundi, Clivaz, Deneys, Euler, Fankhauser, Friedli, Gloor, Hubacher, Lanz, Leuenberger Moritz, Longet, Meyer- Bern, Neukomm, Pitteloud, Reimann, Renschler, Riesen- Freiburg, Robbiani, Rohrer, Rubi, Ruffy, Vannay, Weber- Arbon, Zehnder (27)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Am 3. Mai 1984 reichte ich zwei Postulate ein. Mit Hinweis auf die unhaltbaren Zustände an den Eidgenössischen Technischen Hochschulen verlangte ich mit Postulat 84.417 eine gezielte Lockerung des Personalstopps. Mit Postulat 84.416 ersuchte ich den Bundesrat, zur Förderung von inno- vativem Forschen und der Diffusion von technologischem Wissen nach neuen Möglichkeiten der Kooperation von öffentlichem und privatem Forschen zu suchen und dabei den Aufbau neuer Institutionen wie Forschungsparks, Wis- senschaftsläden u.a.m. zu prüfen. Beide Vorstösse wurden in der Herbstsession 1984 überwiesen.
Schon damals war nicht zu übersehen, dass unsere wirt- schaftlichen Strukturprobleme nur über eine teilweise Neu- orientierung und Umstrukturierung in Richtung neuer Tech- nologien und innovativer Wachstumsbranchen zu lösen waren. Dazu aber mussten die offensichtlichen Rückstände in einigen Gebieten der neueren Technologie sowie der Mangel an Ingenieuren und Spezialisten in diesen Techno- logien raschmöglichst beseitigt werden. Es mussten folglich grosse Anstrengungen in den Bereichen Forschung, Entwicklung und Ausbildung unternommen werden.
Nun liegen zwei Berichte vor, die sich mit dieser Situation auseinandersetzen: der Hayek-Bericht zur Situation an den Eidgenössischen Technischen Hochschulen und der For- schungsbericht des Wissenschaftsrates. Beide Berichte wei- sen auf die grossen Defizite in Ausbildung und Forschung hin und verlangen nicht zuletzt im Interesse der Wirtschaft eine massive Aufstockung der Mittel bzw. die Lockerung des Personalstopps an den Hochschulen.
Im Bericht Hayek wird an verschiedenen Stellen eine grös- sere Flexibilität gefordert. Auf die Ursachen der festgestell- ten Rigidität wird indessen - zumindest in dem der Oeffent- lichkeit zugänglichen Bericht - kaum eingegangen, und es ·finden sich auch nur vereinzelte Vorschläge, wie in Zukunft eine grössere Flexibilität sichergestellt werden könnte. Seine Forderung, dass Professoren nicht nur pro forma alle 10 Jahre wiedergewählt werden sollten, geht sicher in die richtige Richtung. Sie dürfte aber als Reformmassnahme kaum genügen.
Will man verhindern, dass nach Ausbau und Neuorientie- rung der Hochschulen nicht schon bald wieder neue Defizite entstehen, so genügt es nicht, mit einer «befristeten» Flexi- bilität Löcher zu stopfen und den im Augenblick im Vorder- grund stehenden neuen Technologien den ihnen zustehen- den Platz einzuräumen. Es muss der Frage nachgegangen werden, warum solche Defizite entstehen, wieso neue Wis- sensgebiete und neue Fragestellungen der Forschung, besonders wenn sie über- oder interdisziplinär sind, es schwer haben. Denn bleibende Effizienz kann nur erzielt werden, wenn Flexibilität auch längerfristig gewährleistet ist, wenn sichergestellt werden kann, dass neue, oft auch methodisch schwierige und damit auch grössere Risiken bergende Fragestellungen und Projekte sich im Wissen- schaftsbetrieb durchsetzen können. Die Erreichung einer solchen ständigen Flexibilität dürfte ohne entsprechende Reformen des Hochschulbetriebes nicht möglich sein.
Im Forschungsbericht des Wissenschaftsrates gibt es recht viele Hinweise für derartige Reformen. Sie sind indessen nicht systematisch herausgearbeitet und strukturiert. In Punkt 5 meiner Motion wird der Bundesrat daher aufgefor- dert, den Wissenschaftsrat zu beauftragen, in Zusammenar- beit mit andern Gremien einerseits inhaltliche Vorstellungen darüber zu entwickeln, was in den einzelnen Fachgebieten gelernt und geforscht werden soll - eine Art Prospektivstu- die, gerade auch für den Technologiebereich -, anderseits abzuklären, mit welchen Massnahmen organisatorischer und struktureller Art die auch in Zukunft nötige Flexibilität
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Motion Uchtenhagen
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im Hochschul- und Wissenschaftsbetrieb sichergestellt wer- den könnte, indem sie quasi ins System eingebaut wird. Unerlässlich für eine anzustrebende «eingebaute» Flexibili- tät sind meines Erachtens die in Punkt 2 der Motion gefor- derten Reformen, welche in drei Richtungen gehen:
Einführung einer systematischen Evaluation von Lehre, Forschung und Dienstleistung der Hochschulen;
Abbau von innovationshemmenden, starr hierarchischen Strukturen;
Erhöhung des Praxisbezuges und des Wissenstransfers zwischen Hochschulen, öffentlichen Diensten und Wirt- schaft.
Eine besondere zentrale Rolle nimmt dabei die systemati- sche Evaluation ein, für die eigentlich zum vornherein ein bestimmter Prozentsatz der zugesprochenen Mittel - zum Beispiel 2 Prozent - reserviert werden müsste. Da es nicht darum gehen kann, Lehre und Forschung zu «verplanen», andererseits eine kontraproduktive Verfestigung von Struk- turen nur verhindert werden kann, wenn Wissenschafter und Hochschullehrer nicht alleinige Experten für ihre Anlie- gen sind, sollte die «Produktivität» der Lehr- und For- schungstätigkeit periodisch, zum Beispiel alle vier bis sechs Jahre, systematisch evaluiert werden. Für die Messung der Leistungsfähigkeit von Lehre und Forschung gibt es ver- schiedene Beurteilungskriterien, die allerdings je nach Dis- ziplin verschieden angewandt werden müssten. Solche Kri- terien könnten etwa sein: erfolgreicher Abschluss von Pro- jekten mit entsprechenden Publikationen, Attraktivität der Lehrs ühle für den wissenschaftlichen Nachwuchs (Dokto- randen, Habilitanden), Fähigkeit für die Forschung, Dritt- Mittel zu organisieren (wenn dazu die Möglichkeit besteht), erfolgreiche Patente oder Beiträge dazu, Vergleiche der Lehrpläne und der Abschlussarbeiten mit solchen anderer renommierter Hochschulen u.a.m.
Ohne systematische Evaluation dürfte es kaum möglich sein, Flexibilität und Effizienz von Lehre und Forschung zu gewährleisten. Das bereits Etablierte wird sich immer wieder auf Kosten des Neuen halten können, wenn nicht korrektive Mechanismen dafür sorgen, dass die zur Verfügung stehen- den finanziellen und personellen Mittel nach Massgabe der wissenschaftlichen Leistung statt aufgrund wohlerworbener Rechte verteilt werden. Bevor solche Mechanismen spielen können, müsste allerdings zunächst die heute bestehende sehr ungleiche Ausstattung der einzelnen Disziplinen mit Dauer- und Rotationsstellen überprüft werden.
Auch mit anderen Massnahmen können Flexibilität und Effi- zienz verbessert werden. So wäre es etwa denkbar, dass alle Institute eine bis zwei Stellen dafür reservieren sollten, um für eine befristete Zeit (z. B. 4 Jahre), Praktiker oder Wissen- schafter aus dem Ausland anzustellen. Auch die andern im Motionstext erwähnten Reformen wie vermehrte Mitbestim- mungsmöglichkeiten des Mittelbaus, Schaffung von zeitlich befristeten - allerdings nicht zu kurzen - Assistenzprofessu- ren, Förderung von interdisziplinären Projektarbeiten, aber auch ein erleichterter Stellenwechsel zwischen Hochschu- len und Praxis u.a.m. können Flexibilität und Effizienz von Lehre und Forschung erhöhen.
Ziel aller Reformen muss es sein, Qualität und Innovations- kraft von Lehre und Forschung zu gewährleisten. Und dazu muss es immer wieder - gerade auch bei stagnierenden Mitteln - möglich sein, für neue Schwerpunktsetzungen und neue Gebiete Stellen und Mittel freizumachen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 27. November 1985
Rapport écrit du Conseil fédéral du 27 novembre 1985 Der Bundesrat ist mit der Stossrichtung dieser Motion grundsätzlich einverstanden. Die aufgeworfenen Fragen und Anliegen werden gegenwärtig einerseits im Schulrat, andererseits in einer verwaltungsinternen Arbeitsgruppe zur Aufgabenprüfung im Schulratsbereich untersucht. Die Kom- mission für Wissenschaft und Forschung sowie die Geschäftsprüfungs- und Finanzkommission werden laufend über den Fortschritt der Arbeiten orientiert; das Ergebnis wird den eidgenössischen Räten im Rahmen einer allfälli-
gen Vorlage unterbreitet. Der Bundesrat möchte dem Ergeb- nis der Abklärungen nicht vorgreifen und deshalb den Vor- stoss nicht als Motion entgegennehmen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Präsident: Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Frau Uchtenhagen möchte an der Motion festhalten.
Frau Uchtenhagen: Eigentlich war ich geneigt, diese Motion in ein Postulat umzuwandeln. Es kamen aber verschiedene Kollegen aus dem Rat mit der Bitte zu mir, dass ich daran festhalten solle. Man höre und staune: Es war eine ganze Anzahl Freisinniger darunter. Das passiert mir nicht häufig. Worum geht es? Ich habe die Motion nochmals durchgele- sen, und heute kann ich ganz sicher hinter dieser Motion stehen. Sie beinhaltet genau das, was jetzt von allen Fraktio- nen verlangt wurde, nämlich ein Minimum an Reformen an den Eidgenössischen Technischen Hochschulen.
In einem ersten Punkt, der bereits erreicht ist, verlange ich eine gezielte Lockerung des Personalstopps sowie eine Einleitung der Kredite für den Uebergang (das ist auch bereits geschehen).
In einem zweiten Punkt komme ich dann auf wesentliche Reformen zu sprechen. Ich finde nämlich, dass sich das sehr viele Geld, welches im Hayek-Bericht für unsere Eidgenössi- schen Technischen Hochschulen verlangt wird, nur recht- fertigen lässt, wenn damit das anvisierte Ziel, nämlich eine ständige Flexibilität, tatsächlich erreicht wird. Auch im Hayek-Bericht wird nicht genügend der Frage nachgegan- gen, wieso solche Defizite entstehen. Diese Defizite, die wir heute mit ad-hoc-Massnahmen korrigieren, sind zum Teil Folgen der bestehenden Strukturen: sie müssen entstehen. Das Neue, das Interdisziplinäre, das Ueberdisziplinäre hat es schwer, sich bei der heutigen Strukturierung der Hochschu- len durchzusetzen. Ich sage ausdrücklich, bei den Reformen wären sie zu prüfen - es ist also keine unbedingte Forde- rung. Zunächst einmal möchte ich die Institutionalisierung der systematischen Evaluation von Lehre, Forschung und Dienstleistungen. Wir haben in diesem Bereich keinen Marktmechanismus. Es geht nicht ohne Evaluation. Man müsste eigentlich zum vornherein 1 oder sogar 2 Prozent der Forschungsgelder für solche Evaluationen reservieren, die zum Teil durch externe, auf ähnlichem Gebiet arbeitende Fachleute gemacht werden müssen. Wenn wir das getan hätten, müssten wir heute nicht wieder der Hayek-Engineer- ing einen Auftrag geben. In das SIN und das EIR wurden jahrelang Hunderte von Millionen «hineingepfeffert», ohne dass man genau wusste, was eigentlich herauskommt. Man muss sich eben immer wieder fragen, wie sinnvoll eine Sache ist, und zwar überall und immer.
Weiter verlange ich den Abbau von innovationshemmenden, starr hierarchischen Strukturen. Das ist hier in der Diskus- sion auch verlangt worden. Wir brauchen eine grössere Mitbestimmung des Mittelbaus, der «Neuen», die sich mit Forschung und Lehre beschäftigen.
Dann verlange ich einen erhöhten Praxisbezug des Wissens- transfers zwischen Hochschulen, Wirtschaft und den öffent- lichen Dienstleistungen. Wir wissen, dass das eines der grossen Probleme ist, dass einerseits geforscht wird, der Transfer in die angewandte Forschung und die Praxis aber schleppend funktioniert.
In einem dritten Punkt verlange ich, dass man die Studien, die in der Hayek-Engineering-Analyse angeregt worden sind, an die Hand nehmen soll. Das wurde getan, aber aus meiner Sicht muss ich da gewisse Vorbehalte machen. In einem vierten Punkt fordere ich, dass die vom Wissen- schaftsrat verlangte Erhöhung der Forschungsgelder in die Wege geleitet werden soll. Meines Wissens wird auch das gemacht.
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Interpellation Lüchinger
In einem letzten Punkt, der nicht sehr wichtig ist, soll der Wissenschaftsrat beauftragt werden, seine Früherken- nungsstudie weiterzuführen und auszubauen, damit man einen besseren Ueberblick hat über das, was geschieht. Was sagt nun der Bundesrat? Er sagt: Ich bin mit der Stossrichtung dieser Motion grundsätzlich einverstanden. Die aufgeworfenen Fragen und Anliegen werden gegenwär- tig einerseits im Schulrat und andererseits in einer verwal- tungsinternen Arbeitsgruppe untersucht. Und sehen Sie: Da stimmt nun etwas nicht mehr. Es hat doch keinen Wert, dass wir solche Grossstudien wie die Hayek-Studie in Auftrag geben und dann, wenn es ans Entscheiden geht, wenn etwas passieren soll, holt man wenn möglich wieder irgend- welche Experten, vor denen man nicht so Angst haben muss. Oder noch besser: man bildet interne Arbeitsgruppen. Der Schulrat selber studiert nun seine Reformen, nebst einer verwaltungsinternen Arbeitsgruppe. Damit macht man doch den Bock zum Gärtner. Wir möchten ja, dass diese Refor- men jetzt endlich durchgeführt werden. Ich glaube, es wäre ein sehr gutes Mittel, Herr Bundespräsident, in diese Arbeitsgruppen auch noch ein paar aussenstehende Fach- leute zu holen, statt nur mit verwaltungsinternen zu arbei- ten, denn diese haben die Massnahmen seinerzeit nicht ergriffen. Wieso sollen sie jetzt die Reformen durchführen? Wenn wir nun diese Motion überweisen, haben wir sehr wahrscheinlich eine gewisse Chance, dass endlich etwas geht und wir nicht alle paar Jahre wieder Studien in Auftrag geben und Löcher stopfen müssen, weil wir uns nie fragen, wieso diese Löcher entstehen.
Ich bitte Sie, diese Motion zu überweisen.
Bundespräsident Egli: Frau Uchtenhagen, ich weiss eigent- lich nicht genau, was Sie wollen. Einerseits verlangen Sie von uns, dass wir Fragen studieren, die Sie aufwerfen. Und wenn wir Fachgruppen einsetzen, um sie zu studieren, dann sagen Sie, diese seien nicht kompetent. Sie müssen uns doch zugestehen, dass wir zum mindesten die von Ihnen aufgeworfenen Fragen überprüfen und Ihnen nicht in einer Interpellationsbeantwortung alle aufgeworfenen Fragen beantworten können.
Soweit Sie uns eine Aufholung von Versäumtem vorschla- gen, haben wir mit der soeben beratenen Vorlage bereits einen Anfang gesetzt. Nach der allgemeinen Zustimmung des Rates darf ich doch annehmen, dass wir damit etwas Gutes getan haben. Soweit Sie die Organisation der ETH bemängeln, darf ich Sie nun doch etwas beruhigen. Wir marschieren auf zwei Gleisen: Der Schulrat hat einerseits eine Projektorganisation aufgestellt. Zweitens haben ·wir absichtlich - über dem Schulrat - noch eine verwaltungsin- terne Arbeitsgruppe bestellt, welche die übergeordneten Fragen behandeln soll, wie zum Beispiel die hierarchische Eingliederung des Schulrates, das Personalstatut der Pro- fessoren, eventuelle Rechtspersönlichkeit der ETH, das Vor- antreiben der Revision des ETH-Gesetzes usw. Im Zusam- menhang mit dem ETH-Gesetz sind ohnehin alle diese Fra- gen und diejenigen, die Sie aufwerfen, zu studieren. Sie haben uns acht Jahre für die Revision eingeräumt. Aber wir werden diese Zeit nicht voll beanspruchen, wir haben Ihnen das schon bei der erneuten Verlängerung des Uebergangs- rechtes für die ETH zugesichert.
Wenn Sie schon sagen, Frau Uchtenhagen, dass alle Ihre Fragen, alle Ihre Anliegen zu prüfen seien (Zwischenruf von Frau Uchtenhagen: Es handelt sich um eine Motion!), dann ist dies materiell eben ein Postulat und nicht eine Motion. In diesem Sinne nehmen wir es entgegen und bedenken auch gerne Ihre sehr wertvollen Anregungen.
Auer: Ein Teil der freisinnigen Fraktion ist bereit, diesem Vorstoss als Motion zuzustimmen, wenn in Ziffer 2 Absatz 2 der Satz «vermehrten Einbezug respektive Mitbestimmung des Mittelbaus» gestrichen wird. Wir sind der Meinung, dass dieser Punkt als ganzes für die materiell berechtigte Motion eine nicht notwendige politische Belastung ist. Ich wäre dem Präsidenten dankbar, wenn er eine Eventualabstim- mung durchführen würde, mit «Mitbestimmung» oder ohne.
Ohne «Mitbestimmung» könnte ein grosser Teil der Freisin- nigen der Motion zustimmen.
Präsident: Ich möchte die Motionärin anfragen, ob sie mit diesem Antrag einverstanden wäre. .
Frau Uchtenhagen: Sie müssten über diesen Punkt separat abstimmen. Ich bin sicher für die Mitbestimmung des Mittel- baus. Woher soll denn das Neue in der Forschung kommen, wenn die Assistenten und Oberassistenten in diesen Fragen nicht mitreden können?
Ich ziehe diesen Punkt nicht zurück. Wenn aber die Mehr- heit des Rates findet, das gehe bereits zu weit, soll über diesen Punkt separat abgestimmt werden.
Präsident: Gemäss unserem Geschäftsreglement kann der Wortlaut einer Motion nicht mehr abgeändert werden. Man kann höchstens einzelne Punkte überweisen oder nicht überweisen.
Wir stimmen ab: Frau Uchtenhagen hält an der Motion fest. Der Bundesrat lehnt die Motion ab und möchte sie als Postulat entgegennehmen.
Abstimmung - Vote
Für Ueberweisung als Motion Für Ueberweisung als Postulat 77 Stimmen
41 Stimmen
Frau Uchtenhagen: Ich bin immerhin seit 14 Jahren in diesem Rat. Wir haben immer wieder bei Motions- oder auch bei Postulatstexten über einzelne Punkte separat abge- stimmt, wenn dazu ein anderer Antrag vorlag. Man muss nicht in globo alles überweisen; es sollte doch jenen, die dieser Motion zustimmen wollen, aber ohne diese Mitbe- stimmung des Mittelbaus, möglich sein, dafür zu stimmen. Das haben wir bis jetzt immer so gehandhabt.
Ich stelle den Antrag, dass man detailliert abstimmt: Motion mit dieser Mitbestimmung des «Mittelbaus» und Motion ohne «Mittelbau»; und dann kann man das Ergebnis dem Postulat gegenüberstellen.
Präsident: Ich frage den Rat an, ob er einverstanden ist, wenn wir noch einmal abstimmen gemäss diesem Ord- nungsantrag. Offenbar gibt es hier eine Streitfrage unter den Juristen. Ist der Rat einverstanden? Das ist der Fall. Wir stimmen noch einmal ab, ob man die Motion Uchtenha- gen als Motion überweisen will, ohne diesen Absatz «ver- mehrten Einbezug respektive Mitbestimmung des Mittel- baus».
Abstimmung - Vote
Für Ueberweisung als Motion Für Ueberweisung als Postulat 56 Stimmen
52 Stimmen
85.576
Interpellation Lüchinger ETH. Personalvermehrung, Struktur- und Sparmassnahmen EPF. Augmentation du personnel, restructuration et mesures d'économie
Wortlaut der Interpellation vom 26. September 1985 Die Grobanalyse der Hayek Engineering AG über die Eidge- nössischen Technischen Hochschulen und ihre Annexan- stalten hat einerseits wesentliche Einsparungsmöglichkei- ten und Strukturprobleme aufgezeigt. Andererseits hat sie die Notwendigkeit einer Personalvermehrung zur Verstär-
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Jahr
1986
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.534
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
03.03.1986 - 14:30
Date
Data
Seite
22-25
Page
Pagina
Ref. No
20 014 141
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