Interpellation Bauer
674
E 6 décembre 1984
Ich möchte Ihnen beliebt machen: Bleiben Sie beim Ansatz, wie er Ihnen vom Bundesrat vorgeschlagen worden ist. Ich führe dafür vier Gründe an:
Es geht mir grundsätzlich um die Budgetdisziplin. Ich brauche diesen Grund nicht mehr darzulegen. Sie wollen doch nicht falsche Hoffnungen wecken, indem Sie höhere Ansätze in den Beschluss aufnehmen, die möglicherweise gar nicht geleistet werden können, weil letzten Endes der auszuzahlende Betrag vom Budget abhängt, das Sie jeweils von Jahr zu Jahr beschliessen.
Wir befinden uns in der Übergangszeit zur völligen Auf- hebung dieser Subvention. Es rechtfertigt sich also, in die- ser Übergangszeit diesen Satz etwas herabzusetzen.
Vor allem spielt aber ein dritter Grund. Sie entnehmen der Botschaft, dass der Bundesrat drei weiteren Schulen die Anerkennung als Schule für soziale Arbeit im Sinne des Bundesbeschlusses ausgesprochen hat. Der verfügbare Betrag muss also auf mehr Schulen verteilt werden. Entsprechend rechtfertigt es sich, den Prozentansatz für die Subvention zu senken.
Schliesslich möchte ich Sie darum bitten, jetzt nicht noch eine Differenz zum Nationalrat mit diesen zusätzlichen 1,5 Prozent zu schaffen.
Ich mache Sie darauf aufmerksam, dass es letzten Endes ein Streit um des Kaisers Bart ist; denn Sie entscheiden ja mit dem Budget, wieviel ausbezahlt werden kann. Wir können diesen Schulen gesamthaft nicht mehr auszahlen, als Sie im Budget beschliessen. Je nachdem werden es eben 30 oder 31 oder nur 29 oder sogar nur 28 Prozent sein können. Herr Miville, es ist mir wohl bekannt, dass die Finanzierung dieser Schulen nicht ganz einfach ist. Ich selbst war Präsi- dent eines Fördervereins für die Schule für Sozialarbeit in Luzern und kenne die Verhältnisse einigermassen. Nur dür- fen Sie die Luzerner Schule nicht unbedingt als Beispiel nehmen, weil sie sich in einer Umstrukturierung befand und auch die Schulleitung ausgewechselt worden ist.
Im übrigen wissen die Kantone, dass sie, sobald die zweite Aufgabenteilung kommt, diese Schulen selbst und allein unterstützen müssen. Auch die Schulen wissen es, und sie müssen sich heute schon darauf einrichten.
Ich möchte Ihnen also beliebt machen: Bleiben Sie beim Antrag, wie er Ihnen vom Bundesrat vorgeschlagen worden ist, bei diesen 35 Prozent für das nächste Jahr, also gekürzt noch unter dem Einfluss des Sparprogramms auf 31,5 Pro- zent, und nachher bei 30 Prozent.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Ziff. I Ingress Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, ch. I préambule Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national Angenommen - Adopté
Art. 2 Abs. 3 - Art. 2 al. 3 Antrag siehe oben - Proposition voir ci-devant
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Meier Josi
15 Stimmen
12 Stimmen
Art. 4 al. 3, ch. Il Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes Dagegen
20 Stimmen 2 Stimmen
An den Nationalrat - Au Conseil national
Wahlen in ständige Kommissionen Elections dans des commissions permanentes
Gewählt sind mit 34 Stimmen:
Finanzkommission - Commission des finances Neu: Schönenberger, Stucki An Stelle von: Arnold, Gerber
Aussenwirtschaftskommission Commission du commerce extérieur
Neu: Gerber An Stelle von: Stucki 6. Alkoholkommission - Commission de l'alcool Neu: Reichmuth An Stelle von: Zumbühl Präsident: Schaffter
84.544 Interpellation Bauer Jugendpolitik Politique de la jeunesse
1
Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1984
Ende August 1984 hat der Bundesrat seinen «Bericht über die Prioritäten der Legislaturperiode 1983 bis 1987» ver- öffentlicht. Prüft man den Bereich «Jugendpolitik», so ist festzustellen:
Der «Bundesbeschluss über die ausserschulische Jugendarbeit» ist bei den Geschäften der zweiten Priorität eingereiht (sie sollen dem Parlament bis zum Ende der Legislaturperiode unterbreitet werden).
Die «Einführung des Bildungsurlaubs für Jugendliche» findet sich unter den Geschäften der dritten Priorität (sie werden nicht mehr in dieser Legislaturperiode vorgelegt). Nun hat aber der Ständerat, entsprechend dem Antrag der Petitionskommission,
den Bundesrat ersucht, die nötigen Abklärungen betref- fend den Jugendurlaub vorzunehmen, und
Hat der Bundesrat - im Hinblick auf das von der UNO für 1985 ausgerufene Jahr der Jugend - die Absicht, die Anlie- gen der Petitionäre und den Wunsch des Ständerates zu erfüllen?
Art. 4 Abs. 3, Ziff. Il Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
675
Postulat Jelmini
Texte de l'interpellation du 3 octobre 1984
A fin août 1984, le Conseil fédéral a publié son «Rapport sur les priorités de la législature 1983 à 1987». Si l'on considère les questions concernant la jeunesse, on constate que
L'«arrêté fédéral sur les activités extra-scolaires de la jeunesse» est classé parmi les objets de deuxième degré de priorité (qu'il est prévu de soumettre au Parlement d'ici la fin de la législature);
L'institution d'un congé de formation pour jeunes travail- leurs est classée dans les objets de troisième degré de priorité (qui ne seront pas présentés au cours de cette législature).
Or, le 2 octobre 1984, suivant le préavis de la Commission des pétitions, le Conseil des Etats
A demandé au Conseil fédéral de procéder aux enquêtes nécessaires concernant le congé jeunesse;
Estimant que «la pétition est urgente», il a exprimé le désir que «les vœux des pétitionnaires soient réalisés rapi- dement» (point 5 du rapport).
Dans la perspective de l'Année internationale de la jeunesse, fixée par l'ONU en 1985, le Conseil fédéral a-t-il l'intention de répondre aux vœux des pétitionnaires et du Conseil des Etats?
Mme Bauer: L'ONU a décidé que 1985 serait l'Année inter- nationale de la jeunesse. A vrai dire, les raisons de mettre en évidence cette tranche d'âge, de lui témoigner notre intérêt ne manquent pas. Le vieillissement de la population dans les pays industrialisés accentue incontestablement le déséquili- bre entre jeunes et personnes d'âge mûr; l'influence de la famille diminue, tandis que par le biais des médias, les jeunes prennent conscience du groupe social nouveau qu'ils constituent, avec ses besoins et ses revendications spécifiques, ses espoirs et ses frustrations. Or, les jeunes d'aujourd'hui seront les adultes qui, demain, seront appelés à répondre aux grands défis de cette fin du vingtième siècle: chômage - dans certains pays industrialisés, les jeunes représentent la moitié des chômeurs -, dégradation du milieu vital, explosion démographique et limite des res- sources naturelles, escalade démentielle de l'armement. Jamais encore une génération - notre génération - n'aura à ce point hypothéqué l'avenir des générations futures. Il importe, par conséquent, d'écouter les jeunes, de les con- sulter, de les inviter au dialogue et à la participation au processus de décision, sous peine de les rejeter dans la contestation qui se traduit aussi bien par la violence que par la résignation, par le désespoir - et je pense ici au nombre grandissant de suicides de jeunes - que par la fuite dans la drogue ou l'alcoolisme, là aussi les statistiques ont de quoi nous inquiéter.
Notre société, menacée de sclérose et qui sécrète l'an- goisse, va-t-elle se priver longtemps encore de leur ouver- ture au monde, de leur générosité, de leur imagination et de leur esprit créatif?
Qu'en est-il actuellement dans notre pays, du statut des jeunes? Plusieurs tentatives de mieux les intégrer dans la société vieillissante qui est la nôtre ont finalement abouti à la création en 1978 de la Commission fédérale pour la jeunesse. Elle souhaite jouer le rôle d'avocat des jeunes, d'intermédiaire entre les jeunes et les autorités, notamment le Conseil fédéral. Sous-représentés à tous les niveaux, communal, cantonal et fédéral, sous-représentés dans le milieu politique, où on les agrée dans la mesure où ils suivent les mots d'ordre du parti, les jeunes ont placé beaucoup d'espoir dans la Commission fédérale pour la jeunesse. Et la proximité de l'année 1985, Année internatio- nale de la jeunesse, a joué un rôle de stimulant. Ils se sont mobilisés pour que leurs réflexions se concrétisent en quel- ques propositions constructives adressées au Conseil fé- déral.
Or, je voudrais exprimer ici leur déception et la déception de tous ceux qui, comme moi, considèrent la jeunesse comme notre espoir pour demain, premièrement à savoir que cette 87-S
salle soit tellement vide, Monsieur le Président! Etait-ce bien opportun de me donner la parole sur ce sujet, au moment où il ne restait que sept minutes pour le traiter? Regardez la faible assistance dans cette salle! Est-ce en proportion de l'intérêt que l'on témoigne aux problèmes de la jeunesse ? Je voudrais tout de même le souligner, cela me semble inac- ceptable! Nous n'aurons pas le temps d'entendre M. Egli, conseiller fédéral, car la plupart d'entre nous, y compris moi-même, vont partir à 11 heures! Je voudrais également dire ma déception devant le fait que l'examen de deux propositions concernant les jeunes soit reporté à plus tard par le Conseil fédéral, qui donne ainsi l'impression, comme ce Parlement, qu'il en fait peu cas.
Dans son rapport sur les priorités de la législature 1983/1987 'publié à fin août 1984, le Conseil fédéral classe en effet parmi les objets de deuxième degré de priorité, qu'il est prévu de soumettre au Parlement d'ici la fin de la législature seulement, l'arrêté fédéral sur les activités extra-scolaires de la jeunesse. L'institution d'un congé de formation pour jeunes travailleurs est rangé, lui, dans les objets de troisième degré de priorité, lesquels ne seront donc pas discutés au · cours de cette législature! La résolution d'ajourner ces déci- sions constitue, à mon avis, une faute psychologique et politique grave. Elle est d'autant plus incompréhensible que le 2 octobre 1984, suivant le préavis de la Commission des pétitions, le Conseil des Etats a demandé premièrement au Conseil fédéral de procéder aux enquêtes nécessaires con- cernant le congé jeunesse et, deuxièmement, a exprimé le désir en estimant «que la pétition est urgente et que les vœux des pétitionnaires soient réalisés rapidement», que ces problèmes soient mis à l'ordre du jour de nos conseils. Le Conseil national ayant exprimé des vœux identiques, je voudrais demander au Conseil fédéral de nous faire part de ses intentions et de consentir enfin à ouvrir le dialogue avec les jeunes.
Bundesrat Egli: Es ist richtig, dass der Bundesrat in seinem Legislaturprogramm einen Bundesbeschluss über die aus- serschulische Jugendarbeit sowie einen solchen über die Einführung des Bildungsurlaubes für Jugendliche aufge- nommen hatte. Sie wissen aber, dass das Parlament den Bundesrat gezwungen hat, sein Legislaturprogramm zu straffen und Prioritäten einzuführen. Im Zuge dieses Bemü- hens haben wir diese beiden Geschäfte in die zweite und dritte Priorität eingestuft. Das hat etwelche Stürme ausge- lost: vorerst eine Petition von 80 000 Jugendlichen. Es wur- den auch parlamentarische Vorstösse eingereicht. Die Peti- tion ist von beiden Räten positiv aufgenommen worden. In Anbetracht dieser Stimmung und - was noch dazu kommt - in Anbetracht des Jahres der Jugend, das 1985 stattfinden soll, ist der Bundesrat bereit, diese Prioritäten nochmals zu überprüfen.
Präsident: Ist die Interpellantin von der Antwort befriedigt?
Mme Bauer: Je remercie M. Egli, conseiller fédéral, de cet engagement.
84.543 Postulat Jelmini Berufliche Vorsorge. Einführung Prévoyance professionnelle. Mise en vigueur de la loi
Wortlaut des Postulates vom 3. Oktober 1984
Im Zuge der Einführung des BVG und der Anpassung beste- hender Vorsorgeeinrichtungen zeigen sich zahlreiche offene Fragen. Es werden in der Praxis Lösungen erwogen,
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Bauer Jugendpolitik Interpellation Bauer Politique de la jeunesse
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Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
07
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 84.544
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
06.12.1984 - 08:00
Date
Data
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674-675
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