Botschaft in Tokio. Dienstwohnhaus
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84.071 Botschaft in Tokio. Dienstwohnhaus Ambassade à Tokyo. Maison de service
Botschaft und Beschlussentwurf vom 12. September 1984 (BBI III, 381) Message et projet d'arrêté du 12 septembre 1984 (FF III, 381)
Antrag der Kommission Eintreten
Proposition de la commission
Entrer en matière
Widmer, Berichterstatter: Das Geschäft «Dienstgebäude in Tokio» hat in der Kommission tatsächlich etwas zu reden gegeben. Ich möchte aber gleich zu Beginn klarstellen, dass Ihnen die Kommission für auswärtige Angelegenheiten ein- hellig Zustimmung zu diesem Antrag empfiehlt. Lassen Sie mich kurz die beiden Themen streifen, die uns beschäftigt haben.
Es ist die Frage aufgeworfen worden, ob es richtig sei, das Dienstpersonal einer Botschaft in einem Haus zusammenzu- fassen. Das Haus wird sechs Wohnungen für Botschaftsper- sonal enthalten. Das könnte, so wurde gesagt, allenfalls psychologische, personelle Probleme schaffen. Man hat sich dann überzeugen lassen, dass diese Probleme doch nicht so gross sein sollten. Es gibt leider neuerdings ein sehr gutes Argument für ein solches Zusammenfassen von Woh- nungen für Botschaftspersonal: nämlich dass sich vermehrt Sicherheitsprobleme stellen. Wenn man ein eigenes Haus hat, für das man die Mieter selber aussuchen kann, sind diese Sicherheitsvorrichtungen selbstverständlich leichter zu organisieren. Das scheint mir ziemlich überzeugend zu sein.
Schliesslich noch das Problem der Kosten. Ich glaube, dass Herr Flubacher dazu noch etwas sagen wird. Wenn ich nicht mit ihm einig sein sollte, kann ich ja auf dieses Thema nochmals zurückkommen.
Es wurde dann in der Kommission der Wunsch geäussert - von Frau Morf, wenn ich mich richtig erinnere -, wir sollten Sie ins Bild setzen, was für weitere Botschaften geplant sind, damit das Parlament einen gewissen Überblick hat.
Wir haben die folgende Auskunft erhalten, die ich noch kurz bekanntgeben darf: Erste Priorität haben Botschaftspro- jekte in Islamabad, in Kairo, in Kinshasa und - das haben Sie bereits als Botschaft erhalten - Tokio und Singapur. In zweiter Priorität gedenkt man etwas vorzusehen in Nigeria und Tansania, und in dritter Priorität rechnet man damit, dass man in Bukarest und in Bonn Botschaftsgebäude entweder wird erneuern oder neu errichten müssen. Das sind ein paar Bemerkungen zu diesem an sich kleinen Antrag, den ich Ihnen ohne Vorbehalt zur Zustimmung emp- fehlen kann.
M. Eggly-Genève, rapporteur: Il vous est demandé de ratifier un crédit d'ouvrage de 5 882 000 francs pour six apparte- ments de service desservant notre ambassade à Tokyo.
La commission a reçu le préavis positif du Groupe des constructions. Il s'agit donc d'ériger ce bâtiment sur la parcelle de l'ancienne résidence de l'ambassadeur qui a été transférée en mai 1983 près de la chancellerie. Notre chef de mission bénéficie ainsi d'un gain de temps et d'une sécurité accrue. D'ailleurs, on cherche maintenant autant que possi- ble à installer les bureaux et la chancellerie près de la résidence de l'ambassadeur qui doit remplir de nombreuses tâches de représentation, aller et venir et, de ce fait, essayer de gagner du temps. Notre ambassade à Tokyo est impor- tante en raison des relations économiques considérables qui existent entre la Suisse et le Japon. Vingt-trois per- sonnes y travaillent, dont douze Suisses.
Pourquoi ne pas louer des locaux, s'est-on demandé au sein de la commission. Ce n'est pas une bonne solution et la commission en a été convaincue. Les loyers à Tokyo sont exorbitants; il n'est pas rare de payer plus de 6000 francs par mois pour un appartement moyen. De surcroît - ce pro- blème a aussi été discuté - lors de location, le taux d'effort personnel demandé aux diplomates est assez considérable, le reste étant pris en charge par la Confédération. Il est même plus important que le taux d'effort moyen demandé aux locataires suisses.
La commission a également été convaincue que vendre la parcelle pour racheter et construire ailleurs n'était pas non plus une bonne solution. Cela aurait coûté cher et surtout aurait été difficile à trouver. Lorsqu'on possède quelque chose il faut le garder, notamment dans une ville comme Tokyo.
On a encore parlé de faire construire par des entreprises suisses qui loueraient ensuite à la Confédération. Ce n'est non plus une bonne solution. Cela ne coûterait pas moins et la Confédération doit rester maîtresse chez elle.
En ce qui concerne la construction elle-même, je tiens à dire qu'un architecte suisse mène l'affaire et que, malgré la difficulté du contrôle à distance, l'Office des constructions fédérales va inspecter régulièrement les travaux.
Il a été question des pertes de change dans cette affaire, et aussi du moment choisi pour bloquer les devises. La réponse donnée a en tout cas satisfait la majorité de la commission. Une date doit bien être fixée, dans ce genre d'opération; en ce qui concerne la construction de la chan- cellerie à Bonn, par exemple, ce système nous a été favo- rable.
On a dit que cet immeuble de service de six appartements était éloigné du centre. Or, il est à proximité des moyens de transports et, pour des collaborateurs qui ne doivent pas assumer des tâches de représentation quotidiennes, comme c'est le cas pour l'ambassadeur, cet endroit est parfaitement vivable.
Ce qui a soulevé le plus de discussions - le président de la commission l'a relevé tout à l'heure - c'est la référence à un message du Conseil fédéral, du 2 avril 1980, message dans lequel il nous était dit que la concentration du personnel des ambassades dans un immeuble, en ce qui concerne l'habi- tat, n'était pas souhaitable. Il a même été rappelé de façon plaisante que le message évoquait les frictions qu'il pouvait y avoir entre certains ménages, et particulièrement, semble- t-il, entre les épouses de diplomates. Je suis désolé, mais il paraît que c'est la réalité.
Cela étant, le Conseil fédéral est d'avis, et nous l'avons suivi, que cet inconvénient de concentration, suscitant les fric- tions et la mauvaise humeur, n'est pas à la mesure des avantages de rationalité en ce qui concerne la construction, le coût et la sécurité. Il s'avère que nos diplomates, comme ceux des autres pays sont de plus en plus souvent menacés et les impératifs de sécurité qui s'imposent sont facilités par la concentration dans un seul et même immeuble.
Telles sont les raisons pour lesquelles votre commission unanime vous propose de ratifier ce projet de crédit d'ou- vrage.
Le président de la commission a rappelé tout à l'heure que, parmi les prochains crédits d'ouvrage qui nous seront demandés, soit Islamabad, Le Caire, Kinshasa, Tokyo, Sin- gapour, nous avons établi des priorités, et Tokyo est la première. Plus tard, nous aurons à étudier des projets con- cernant le Nigéria et la Tanzanie et, plus tard encore, deux constructions pour Bucarest et Bonn.
Mais, pour l'instant, restons-en à cet immeuble de service que la commission vous propose, à l'unanimité, de ratifier.
Flubacher: Aussenpolitiker haben immer ein leicht gestör- tes Verhältnis zum Geld. Das ist keine schweizerische Erscheinung, sondern scheint weltweit der Fall zu sein. Wenn ich an Riyadh und Kinshasa denke, dann muss ich sagen, dass die Bauten in Tokio relativ billig sind. Ich habe den Botschaftsneubau dort selbst verfolgen und feststellen können, dass er im Vergleich mit anderen Kleinstaaten nicht
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N
13 décembre 1984
aus dem Rahmen fällt. Darüber habe ich ja seinerzeit das Parlament informiert. Herr Baudirektor Huber und ich haben nach unserem Besuch in Tokio seinerzeit angeregt, man solle in Tokio wegen der horrend hohen Mietzinse, die ständig steigen, Wohnungen kaufen. Leider hat man in Tokio die Gelegenheit verpasst, vor Jahren Wohnungen oder Land zu kaufen. Wir haben auch empfohlen, das Land der alten Botschaft, auf dem jetzt diese Wohnungen gebaut werden sollen, zu verkaufen. Damals hatten wir in Tokio von einem Generalunternehmer eine Offerte für 6 Millionen Franken. Baudirektor Huber hat mir letzte Woche gesagt, dass das Land heute 7 Millionen Franken bringen würde. Nun baut man auf diesem Land sechs Dienstwohnungen. Man hat in Tokio zehn Dienstwohnungen gemietet, die pro Jahr rund 500 000 Franken, also 50 000 Franken pro Woh- nung, kosten. Diese Mietzinse steigen ständig an. Wenn man aber sagt, es würde eine Ausgaber verringerung entste- hen, wenn wir selbst bauen, so stimmt diese Rechnung natürlich nicht. Sie stimmt nur insofern, als das Budget des EDA entlastet wird.
Solange aber der Bund kein Geld auf der hohen Kante hat, das er nur zu schlechten Zinsen anlegen kann, solange er jeden Franken am Kapitalmarkt aufnehmen muss, müssen wir eine andere Rechnung machen. Diese Rechnung mache ich Ihnen kurz, ohne gegen das Projekt anzurennen: 7 Millionen ist das Land wert; 5,88 Millionen sollen die Neu- bauten inklusive Möblierung kosten. Die Abrechnung wird vermutlich etwas höher sein, weil das Projekt den Kosten- stand Februar 1984 enthält, und bis gebaut ist, wird die Teuerung, die ja in Japan auch noch vorhanden ist, noch übernommen werden müssen. Gehen wir also von 6 Millio- nen und von 7 Millionen für das Land aus, so gibt das 13 Millionen Franken für sechs Wohnungen. Nehmen wir 5 Prozent Kapitalzins, den der Bund bezahlen muss. 1 Prozent kommt dazu für Renovation und Unterhalt; das ist zu wenig, aber nehmen wir diese 6 Prozent, dann kommen wir auf eine Gesamtbelastung pro Jahr von 780 000 Franken. Pro Woh- nung wird der Zins, wenn das gebaut ist, 130 000 Schweizer Franken kosten. Das ist die Rechnung, und wenn einer hier ist, der sie beanstanden will, dann bin ich gerne bereit, ihm noch nähere Auskünfte zu geben.
Wir werden also auf viele Jahre hinaus mit diesen eigenen Wohnungen viel höhere Kosten haben als mit den Mietwoh- nungen. Sie werden sich nun wunderr, wieso ich nun nicht dagegen anrenne und einen Ablehnungsantrag stelle. Ich bin über die letzten Entwicklungen nicht im Bild. Ich weiss nicht, was man in Tokio unternommen hat, um Wohnungen oder eventuell etwas günstigeres Land zu kaufen. Allerdings ist dieses Land zentral gelegen. Ich möchte noch auf einen Fehler in der Botschaft aufmerksam machen, der mich sei- nerzeit ziemlich Geld gekostet hat: Die Distanz zwischen der alten und der neuen Botschaft ist weder 7 noch 7,5 Kilome- ter, sondern 3,6 Kilometer. Für das Personal ist das absolut zumutbar, weil in unmittelbarer Nähe eine U-Bahn-Station ist.
Ich möchte den Ansatz, den man hier macht, um vermehrt zu Eigentum zu kommen, nicht mit einem Ablehnungsan- trag untergraben, auch wenn ich mit dem Geschäft nicht hundertprozentig einig gehe.
Ich bin der Meinung, wir sollten es schlucken, aber in der festen Überzeugung, dass der Bund pro Jahr rund 450 000 Franken mehr ausgeben muss, als er jetzt mit Mietwohnun gen ausgibt. Ich möchte den Herrn Aussenminister bitten, die Anstrengungen in diesen stark inflationären Ländern zu forcieren. Man sollte dort vermehrt Liegenschaften und Land kaufen, damit wir nicht in 20, 30 Jahren das Fünffache der heutigen Mietzinse bezahlen müssen.
Dies trifft nicht unbedingt für Tokio zu. Weil das Zentrum stark wächst, ist Tokio ausserordentlich teuer. Ich glaube deshalb nicht, wenn man die Vorlage jetzt ablehnt und in vielleicht zwei, drei Jahren fertige Neubauten kauft, dass dies wesentlich billiger kommen würde. Aber Angestellten- wohnungen, die fast 2,2 Millionen Franken pro Wohnung kosten, sind für schweizerische Begriffe doch etwas teuer.
Oehler: Ich glaube auch, dass wir die Anträge des Bundes- rates unterstützen müssen. Wir dürfen aber dabei nicht vergessen, dass der Bund heute gemäss Auskünften des zuständigen Departementsvorstehers für die sechs Woh- nungen, welche heute anderswo gemietet wurden, pro Jahr 220 000 Franken Mietzinszuschüsse bezahlen muss, nur damit unsere Beamten in Tokio aus verständlichen Gründen Wohnverhältnisse vorfinden, für welche wir uns nicht zu schämen brauchen. Dennoch scheint mir dieser Betrag für nur gerade sechs Wohneinheiten überrissen zu sein.
Herr Flubacher hat dargelegt, dass wir uns mit Blick auf die Zukunft hier vorsehen sollten. Der Bund ist dazu aufgerufen, alles vorzukehren, damit wir in Staaten, in welchen wir vertreten sein wollen, auch in Zukunft genügend Büro- und Wohnraum für unsere Vertretungen zur Verfügung stellen können. Das ist insbesondere dort dringend notwendig, wo die Kostensteigerungen bzw. die Inflationsraten sehr hoch sind. Wir müssen möglicherweise bei der Finanzierung sol- cher Liegenschaften unorthodoxe Wege beschreiten. 220 000 Franken an Mietzinszuschüssen müssen nicht nur Ärger erregen, sondern zwingen uns auch zum Nachdenken und zur Suche nach einer Lösung, denn die Inflations- und Baukosten werden in solchen Städten auch inskünftig stei- gen. Ich frage mich, ob der Bund nicht auch auf einem anderen Wege innerhalb kürzester Zeit den notwendigen Büro- und Wohnraum beschaffen könnte. Damit könnten wir künftig die Kosten in den Griff bekommen.
Widmer, Berichterstatter: Es ist bemerkenswert, dass sich die Diskussion über den Bau eines Dienstgebäudes für die Schweizer Botschaft in Tokio jetzt zu einer allgemeinen Diskussion über Immobilienhandel im Fernen Osten erwei- tert hat. Wenige kurze Bemerkungen dazu.
Ich bin mit Herrn Oehler und auch mit Herrn Flubacher ein- verstanden, wenn sie sagen, man müsse sich jetzt über- legen, wie man bessere Lösungen finden kann. Ich glaube, es war auch der Tenor in der Kommission, dass es unsere Pflicht sei, diese Entwicklung aufmerksam zu verfolgen. Bei der Rechnung von Herrn Flubacher ist etwas unterge- gangen: Man darf nicht vergessen, dass der Bau für dieses Dienstgebäude in Tokio in gewisser Weise sehr günstig ist, weil der Bund die Liegenschaft seinerzeit für den bescheide- nen Preis von 400 000 Franken erworben hat. Dieses Grund- stück ist jetzt - nach Angaben von Herrn Flubacher - über 7 Millionen wert. Da kann man doch dem Bund ein Kompli- ment für weitsichtiges Handeln machen. Insofern ist es vernünftig, dass man das Grundstück jetzt für ein solches Dienstgebäude nutzt.
Aus dieser Erfahrung heraus haben die beiden Herren, vor allem Herr Flubacher, die Empfehlung an Sie gerichtet, man solle Land kaufen. Das ist eine ordentlich riskante Empfeh- lung. Herr Oehler hat gesagt, die Preise würden weiter steigen. Ich beneide Sie um Ihren Blick in die Zukunft. Das Versprechen für diese Garantie, in Tokio würden die Land- preise weiter steigen, möchte ich nicht übernehmen. Wahr- scheinlich ist es ja, aber sicher keineswegs. Diejenigen Bundesstellen, die da munter Land kaufen würden, müssten dann nachher hier im Parlament etwas hören, würden die Landpreise fallen. Solche Prognosen sind schon etwas heikel.
Ich fasse zusammen: Das EDA und die Botschaften sind nun einmal keine Immobilienunternehmungen. Der Hauptpunkt, der uns Schwierigkeiten macht, ist die Bodenpreissteige- rung. Nicht nur in Tokio, sondern im ganzen Fernen Osten ist diese tatsächlich für schweizerische Begriffe unvorstell- bar. Das führt uns vor Schwierigkeiten, die wir auch in Zukunft haben werden.
Es ist kein Gegenantrag gestellt worden. Ich empfehle Ihnen nochmals Zustimmung.
M. Eggly-Genève, rapporteur: Je constate que le crédit n'est pas combattu.
MM. Flubacher et Oehler ont fait part de quelques réflexions générales. Evidemment, il est toujours difficile, en matière de politique étrangère, comme l'a dit M. Flubacher, de
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UNO-Institute. Rahmenkredit
raisonner uniquement comme le ferait une entreprise privée, par exemple une entreprise immobilière. Si la Confédération était une entreprise immobilière, les prévisions seraient pro- bablement différentes. Monsieur Flubacher, la Confédéra- tion ne fait pas une mauvaise affaire en construisant sur un terrain qu'elle a acheté, dans de bonnes conditions, il y a un certain nombre d'années, alors qu'aujourd'hui le prix des terrains à Tokyo a tellement explosé. Du point de vue pure- ment commercial, c'est une bonne affaire qui nous est proposée. La construction des appartements de service sur un terrain appartenant à la Confédération est favorable. M. Oehler invite le Conseil fédéral à «stocker» en quelque sorte des terrains un peu partout dans le monde pour les futures constructions de la Confédération en partant de l'idée que le prix des terrains va augmenter. Bien sûr, il peut aussi y avoir un effondrement du prix des terrains dans certains pays. On demande au Département des affaires étrangères et particulièrement à la section des immeubles de suivre la situation avec attention et de proposer, autant que possible, ce qu'il y a de plus rationnel et de moins coûteux. Dans certains cas il vaut la peine d'acheter des terrains, dans d'autres il vaut peut-être mieux les louer. Dans le cas particulier, la Confédération fait une bonne opération en gardant son terrain pour la construction d'un nouvel immeuble. Je crois que ce n'est contesté par per- sonne.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Abstimmung - Vote Für Annahme des Beschlussentwurfes
73 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
84.046 UNO-Institute. Rahmenkredit Instituts de l'ONU. Crédit cadre
Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. Mai 1984 (BBI II, 837) Message et projet d'arrêté du 23 mai 1984 (FF II, 865)
Beschluss des Ständerates vom 17. September 1984 Décision du Conseil des Etats du 17 septembre 1984
Antrag der Kommission Eintreten
Proposition de la commission Entrer en matière
Herr Widmer unterbreitet namens der Kommission für aus- wärtige Angelegenheiten den folgenden Bericht:
Der Bundesrat beantragt einen Verpflichtungskredit von 1,625 Millionen Franken für die Jahre 1985 bis 1989 zwecks
Weiterführung der seit 1970 ausgerichteten schweizeri- schen Subventionen für die Forschungsinstitute der Ver- einten Nationen für Ausbildung und Forschung (UNITAR; United Nations Institute for Training und Research), soziale Entwicklung (UNRISD; United Nations Research Institute for Social Development) und soziale Verteidigung (UNSDRI; United Nations Social Defense Research Institute). Neu hinzu kommt ein Beitrag an das UNO-Institut für Abrüstung (UNIDIR; United Nations Institute for Disarmament Rese- arch).
Folgende jährliche Beiträge sind vorgesehen: 180 000 Fran- ken für UNITAR (unverändert); 60 000 Franken für UNRISD (unverändert); 35 000 Franken für UNSDRI (bisher 25 000 Franken) und 50 000 Franken für UNIDIR.
Drei dieser vier Institute haben enge Beziehungen zur Schweiz: UNITAR, dessen Hauptsitz sich in New York befin- det, unterhält in Genf ein Büro unter schweizerischer Lei- tung. Das Institut bildet auch schweizerische Beamte für ihre Tätigkeit in oder im Zusammenhang mit internationalen Organisationen und Konferenzen aus. Das in Genf angesie- delte UNRISD befasst sich vor allem mit Forschung über die gegenseitigen Beziehungen von Wirtschafts- und Sozialfak- toren im Entwicklungsprozess. UNSDRI (Rom) stellt seine Studien in den Dienst der Verbrechensverhütung. Die Erhö- hung des schweizerischen Beitrages wird durch die Bedeu- tung der Arbeiten dieses Institutes angesichts der zuneh- menden internationalen Kriminalität begründet. Auch schweizerische Fachleute können dort kriminologische For- schung betreiben, wozu in unserem Land die Gelegenheit fehlt.
UNIDIR wurde 1979 gegründet und hat seinen Sitz in Genf. Es betreibt Forschung auf dem Gebiet der internationalen Sicherheit, des Rüstungswettlaufes und der Abrüstung mit dem Ziel, einen Überblick über die mit der Abrüstung zusammenhängenden Probleme zu verschaffen, die laufen- den Verhandlungen wissenschaftlich zu unterstützen sowie Anstösse für neue Verhandlungen zu geben.
Friedens- und Konfliktforschung wird im Rahmen unserer Sicherheitspolitik als eines der Mittel betrachtet, um zur Verminderung von Spannungen und zur friedlichen Lösung von Konflikten beizutragen. Eine schweizerische Unterstüt- zung dieses Institutes ist somit gerechtfertigt. UNIDIR arbei- tet auch eng mit schweizerischen Forschern zusammen.
Der Ständerat stimmte dieser Vorlage anlässlich der Herbst- session mit 34 zu 1 Stimmen zu.
Die einstimmige Kommission beantragt Ihnen, auf die Vor- lage einzutreten und dem Bundesbeschlussentwurf zuzu- stimmen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfs 78 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
235-N
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In
Dans
In
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Jahr
1984
Année
Anno
Band
V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
84.071
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
13.12.1984
Date
Data
Seite
1861-1863
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Pagina
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