Verwaltungsbehörden 27.09.1984 84.387
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Postulat Meier Josi
84.387 Postulat Meier Josi UNO-Seerechtskonvention. Unterzeichnung Signature de la Convention sur le droit de la mer de l'ONU
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Wortlaut der Postulates vom 21. März 1984
Der Bundesrat wird eingeladen, das Seerechtsübereinkom- men der UNO noch vor Ablauf der ordentlichen Frist am 9. Dezember 1984 zu unterzeichnen und anschliessend das Ratifikationsverfahren einzuleiten.
Die im UNO-Rahmen ausgehandelte Seerechtskonvention schafft eine völkerrechtliche Ordnung für die Weltmeere. Das Übereinkommen regelt den freien Überflug und die Freiheit der Schiffahrt ausserhalb der 12-Meilen-Zone, die Fischereirechte in einer exklusiven Wirtschaftszone von 200 Meilen, den Kampf gegen die Verschmutzung, die friedliche Streitregelung und die Verteilung der Rohstoffvorkommen in und auf dem Meeresboden. Bodenschätze in einer Zone von 350 Meilen fallen exklusiv den Küstenstaaten zu. Die Ausbeutung reicher Erzvorkommen ausserhalb der nationa- len Wirtschaftszonen wird im Sinne der Nutzung eines gemeinsamen Erbes der Menschheit geregelt.
Die Schweiz zählt zwar nicht zu den unmittelbaren Nutznies- sern der Konvention, indem die wirtschaftliche Ausbeutung der Meere von bescheidener Bedeutung ist. Hingegen hat die Schweiz ein direktes Interesse an der Regelung der Transitrechte für Schiffe und Flugzeuge. Zudem stellt ein Beitritt zur Seerechtskonvention ein Akt aussenpolitischen Weitblickes dar, indem einem internationalen Übereinkom- men, das die Interessen von Nord und Süd gleichermassen berücksichtigt, der Weg geebnet wird.
Am Tag der Erstauflage, dem 10. Dezember 1982, wurde die Seerechtskonvention bereits von 119 Staaten unterzeichnet. Die Zahl der Unterzeichner ist mittlerweile auf 131 angestie- gen. Die Schweiz hat mit Abschluss der Verhandlungen am 30. April 1982 für die Annahme der Seerechtskonvention gestimmt. In der Beantwortung der Einfachen Anfrage Alder vom 14. Dezember 1982 hat der Bundesrat zwar einige Detailpunkte als wenig befriedigend angesehen, gleichzeitig aber unmissverständlich festgehalten: «Die Beurteilung des Vertragswerkes als Ganzes fällt positiv aus.» Ich bitte den Bundesrat, in Konsequenz dieser positiven Einschätzung, das Vertragswerk nun auch vor Ablauf der ordentlichen Frist am 9. Dezember 1984 zu unterzeichnen und anschliessend möglichst rasch das parlamentarische Genehmigungsver- fahren einzuleiten und die Seerechtskonvention zu ratifi- zieren.
Texte du postulat du 21 mars 1984
Le Conseil fédéral est invité à signer le Traité sur le droit de la mer de l'ONU avant l'échéance du délai, fixé au 9 décem- bre 1984, et à amorcer la procédure de ratification.
Le Traité sur le droit de la mer de l'ONU pose les fondements d'un ordre juridique régissant les océans de la planète. Le document règle notamment la liberté de survol et de naviga- tion hors des zones de 12 milles (environ 20 km), les droits de pêche dans une zone de 200 milles (320 km), la lutte contre la pollution, le règlement pacifique des différends, et le partage des ressources sous-marines, qui sont déclarées appartenir exclusivement au pays côtier jusqu'à 350 milles (430 km). Quant aux gisements situés hors des zones écono- miques nationales, ils seront considérés comme faisant par- tie de l'héritage commun de l'humanité et exploités en conséquence.
Certes, la Suisse n'est pas un bénéficiaire immédiat de la convention. Pour notre pays, l'exploitation des ressources marines n'a qu'une importance modeste. En revanche, nous sommes directement intéressés à une réglementation des droits de transit maritime et aérien. L'adhésion au traité
représenterait en outre un acte politique judicieux puisqu'il favoriserait une convention internationale tenant compte avec équité des intérêts du Nord comme du Sud.
Le jour même de son ouverture à la signature, le 10 décem- bre 1982, la Convention sur le droit de la mer a été signée par 119 Etats. Leur nombre est monté depuis à 131. A la clôture des pourparlers en vue de l'adhésion, le 14 décem- bre 1982, la Suisse s'était déclarée prête à l'accepter. Dans sa réponse à la question ordinaire Alder du 14 décembre 1982, le Conseil fédéral avait, il est vrai, jugé certains aspects du traité insatisfaisants, mais cela ne l'avait pas empêché de conclure avec netteté: «Notre appréciation du traité dans son ensemble est positive.» Je prie donc le Conseil fédéral de tirer les conséquences de son propre jugement, favora- ble au traité, de le signer avant l'expiration du délai fixé au 9 décembre 1984, et d'engager sitôt après la procédure parlementaire de ratification du document.
Frau Meier Josi: Mit meinem Postulat habe ich den Bundes- rat eingeladen, er solle beförderlich gemäss wiederholten Absichtserklärungen - unter anderem auch in seinen Geschäftsberichten - der UNO-Seerechtskonvention beitre- ten. Die Begründung habe ich schriftlich mitgeliefert, und ich darf nicht nur voraussetzen, dass Sie schnell lesen können, sondern auch annehmen, dass Sie sich der grund- sätzlichen Betrachtung anschliessen, eine völkerrechtliche Ordnung der Weltmeere sei an sich selbstverständlich, aber es sei auch an der Zeit, sie niederzuschreiben. Beifügen will ich nur noch, dass wir auch ganz direkt daran interessiert sind, im Rahmen des vorbereitenden Gremiums, des PRE- COM, unsere wirtschaftlichen Interessen vertreten zu können.
In diesem Sinne bitte ich Sie um Überweisung des Postu- lates.
M. Aubert, conseiller fédéral: Je donne acte à Mme Meier que le Conseil fédéral a accepté son postulat dans sa séance du 12 juin 1984 déjà. Il a, d'autre part, pris la décision de signer la Convention sur le droit de la mer avant le 9 décem- bre 1984, dernier délai fixé pour la signature de cette con- vention.
Signature ne signifie pas encore ratification, et ne préjuge pas de la procédure d'approbation parlementaire. De toute manière cette procédure ne pourrait pas être entamée avant la fin des travaux de la commission préparatoire de l'autorité internationale des fonds marins et du Tribunal international du droit de la mer. Les discussions extrêmement délicates et difficiles qui s'y dérouleront sur l'exploitation du fond des mers permettent de penser que les travaux de la commis- sion dureront encore quelques années. La procédure d'ap- probation ne pourrait pas être engagée avant que nous connaissions l'ensemble des dispositions conventionnelles et réglementaires qui seront applicables à la zone du fond des mers et l'étendue exacte des obligations financières à la charge des Etats qui auront ratifié la Convention du droit de la mer.
Je partage l'avis de Mme Meier quant à l'importance de cette convention car, bien que nous n'ayons pas de côtes, ni de fonds marins, la Suisse est particulièrement intéressée aux solutions qui sont trouvées pour l'exploitation de ces fonds marins.
Überwiesen - Transmis
Schluss der Sitzung um 8.40 Uhr La séance est levée à 8 h 40
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Jahr
1984
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Band
IV
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 84.387
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 27.09.1984 - 08:00
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Seite
517-517
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20 012 887
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