Verwaltungsbehörden 21.03.1984 82.505
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Interpellation Landolt
N
21 mars 1984
82.481 Postulat Mascarin Soziale Kosten des Automobils Coûts sociaux de l'automobile
Wortlaut des Postulates vom 20. September 1982
Die Entwicklung des privaten Autoverkehrs hat eine Grössenordnung erreicht, die die genaue Erfassung der sozialen Lasten des Automob Is dringend notwendig macht. Dazu sind verschiedene Studien gemacht worden, die aber teilweise nur Einzelprobleme erfassen oder dann schon zu weit zurück liegen, um heute noch praktisch brauchbar zu sein. Aus diesem Grunde bitten wir den Bundesrat in einer aktuellen Gesamtstudie Bericht zu geben über:
a. Unfallfolgekosten, wie Heilungskosten der Verletzten, die Kosten der Invalidität, die Spitalkosten der an Unfallfolgen Gestorbenen, die Kosten des Rettungsdienstes, der «Kostenwert» der Unfalltoter, die Kosten für Hinterlasse- nenrenten, die Berufsumschulungskosten für die Invaliden, die volkswirtschaftlichen Kosten der Produktionsausfälle und Zeitverluste, die Rechtsfolgekosten, Kosten der Unfall- verhütung, die Kosten an Sachschäden wie Autos, Immobi- lien, öffentlichen Verkehrsmitteln;
b. Strassenbaukosten (Anteil des Automobils an den Stras- senbaukosten), Ausgaben der öffentlichen Hand für Park- plätze usw. (ruhenden Verkehr) unter Angabe der Berech- nungsgrundlagen;
c. Kosten durch Umweltzerstörung, Anteil des Automobils an der Verunreinigung der Luft durch Abgase und der dadurch verursachten Kosten bei der Entwicklung von Krankheiten (der Atemwege, Gelenkkrankheiten als Folge des Bleigehalts der Luft, rheumatische Krankheiten usw.), der Kosten durch Zerstörung von Wald durch «sauren Regen», der Kosten durch Verunreinigung der Gewässer, der Kosten durch Beschleunigung der Korrosion an Metal- len und von Fassaden der Gebäude, der Kosten durch verunreinigte Pflanzen und Lebensmittel usw .;
d. Kosten der Umweltschädigung durch Lärm, Anteil des Automobils an den Kosten, die durch Schäden von Lärm entstehen, insbesondere durch Schlafstörungen, Nervosität und andere Krankheiten;
c. Kosten der Überwachung, Reinigung, Verkehrslenkung, Unterhalt der Strassen (Anteil des Automobils).
Texte du postulat du 20 septembre 1982
En raison de l'ampleur qu'il a prise, le trafic automobile privé exige d'urgence une étude approfondie de son coût social. Les études faites jusqu'ici sont ou trop fragmentaires ou trop anciennes pour être utiles. Nous prions donc le Conseil fédéral de procéder à une étude globale et à faire rapport sur:
a. les frais entraînés par les accidents: soins aux blessés, coût de l'invalidité, frais d'hôpital dus aux morts acciden- telles, coûts des actions de sauvetage, perte que représen- tent pour la société les morts de la route, coût des rentes versées aux survivants, dépenses entraînées par la réadapta- tion des invalides, charge économique due aux pertes de production et de temps, frais judiciaires, coût de la préven- tion des accidents, et dommages matériels aux véhicules, moyens de transport public, et propriétés immobilières;
b. frais routiers et autres: part de l'automobile aux frais routiers, dépenses publiques pour les aires de parcage et véhicules en stationnement (avec indication des bases de calcul);
c. coût des atteintes à l'environnement: part de l'automo- bile à la pollution de l'air par les gaz d'échappement, frais de maladies dues à cette même pollution (notamment affec- tions des voies respiratoires, maladies articulaires dues au plomb, affections rhumatismales), pertes dues à la destruc- tion des forêts par les pluies acides, à la pollution des eaux, des végétaux et des aliments, ainsi qu'à la corrosion des métaux et des façades des immeubles;
d. frais de santé dus au bruit: part de l'automobile au coût dû au bruit, notamment nervosité, désordres du sommeil et autres troubles;
e. dépenses de surveillance, d'entretien et de réparation des routes et coût de la régulation du trafic (part de l'auto- mobile).
Le président: Le Conseil fédéral accepte le postulat. Le postulat est-il combattu par un membre du conseil? Tel n'est pas le cas.
Überwiesen - Transmis
82.505 Interpellation Landolt Umweltbelastung durch Cadmium Nuisances dues au cadmium
Siehe Jahrgang 1982, Seite 1818 Voir année 1982, page 1818
Diskussion - Discussion
Landolt: Der Antwort des Bundesrates vom 24. November 1982 ist zu entnehmen, dass die Belastung der landwirt- schaftlich genutzten Böden auf 50 000 Hektaren wegen des Klärschlammes eine 1 Tonne Cadmium beträgt. Diese eine Tonne Gift soll sich auf wenige tausend Hektaren Rebge- biete verteilen. Ich frage Sie, Herr Bundesrat, ist übrigenorts das Düngen mit Klärschlamm verboten?
Zum zweiten Punkt bestätigt der Bundesrat, dass 2 bis 3 Tonnen Cadmium aus den Kehrichtverbrennungsanlagen gasförmig in die Luft emitiert werden. Gehen diese 3 Tonnen mit dem Regen, Schnee, Tau und Rauhreif nicht auch auf und in den Boden?
Im dritten Punkt halten Sie fest, dass die Höchstgrenzen für den Boden 2 Milligramm je Kilogramm bzw. 0,1 Milligramm Cadmium pro Kilogramm Obst oder Gemüse betragen dür- fen. Werden diese Werte von den Kantonen regelmässig kontrolliert und den Bundesbehörden gemeldet?
Im vierten Punkt erwähnten Sie, dass das Bundesamt für Umweltschutz zusammen mit der Industrie und dem Handel versucht, die Verwendung von Cadmium einzuschränken oder durch andere Stoffe zu ersetzen. Können Sie, Herr Bundesrat, konkrete Fälle nennen, wo entweder die Ein- schränkung oder sogar ein Ersatz stattgefunden hat?
Zum letzten Punkt möchte ich gerne wissen, aus welchen Massnahmen das verstärkte Gewicht, wie Sie sagen, besteht, welches der Bundesrat bei der Forschung empfiehlt oder befiehlt.
Abschliessend möchte ich die Frage über die Krebsgefähr- dung durch Cadmiumchlorid aufwerfen.
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Postulat (Jelmini)-Darbellay
Erst nachdem ich diese Interpellation eingereicht habe, ist aufgrund einer speziellen Untersuchung am Frauenhofer- Institut für Toxikologie und Aerosolforschung in Hannover bekanntgeworden, dass Cadmiumchlorid aus der Luft beim Einatmen oder Inhalieren von Zigarettenrauch zu den kan- zerogenen Stoffen gehört.
Sind analoge Untersuchungen in schweizerischen For- schungsinstituten gemacht worden? Insbesondere stellt sich damit die Frage über die Gefährlichkeit der Abgase aus den Kehrichtverbrennungsanlagen, aus denen eindeutig der grösste Teil an Cadmiumchlorid in unsere Atmungsluft aus- gestossen wird.
Bundesrat Egli: Es ist natürlich nicht sehr einfach, sich mit einem Apotheker über chemische Fragen auszulassen. Ich hatte schon Mühe, meine juristischen Examen zu bestehen; es reichte nicht noch für chemische Studien!
Aber ich kann Sie doch daran erinnern, dass seit der Ant- wortserteilung an Sie - die Antwort stammt vom 22. Septem- ber 1982 - das Umweltschutzgesetz fertig beraten worden ist. Es ist zwar heute noch nicht in Kraft, soll aber - wie ich Ihnen mehrmals gesagt habe - im Verlaufe dieses Jahres in Kraft treten. Damit werden wir eine noch bessere Möglich- keit haben - gerade in dem Bereich, den Sie hier angespro- chen haben -, um einzuschreiten und auch auf die Kantone mehr Einfluss zu nehmen. Die Kantone sind ja verpflichtet, das Umweltschutzgesetz zu vollziehen.
Wie es sich mit der Krebsgefährdung verhält, kann ich nicht sagen; ich will mir aber die Informationen beschaffen und Sie informieren.
Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la ré- ponse.
83.487 Interpellation Ruffy Gewässerschutzgesetz. Anwendung Loi sur la protection des eaux. Application
Siehe Jahrgang 1983, Seite 1866 Voir année 1983, page 1866
Diskussion - Discussion
M. Ruffy: Dans mon interpellation du 21 juin dernier, j'avais tenté d'attirer l'attention du Conseil fédéral sur l'urgente nécessité d'abandonner les systèmes unitaires d'évacuation des eaux usées et d'encourager le plus possible les sys- tèmes séparatifs, cela pour deux raisons: d'une part, pour réduire le calibre des stations d'épuration et, d'autre part, pour augmenter leur efficacité. Or, d'après les réponses fournies par le Conseil fédéral, ce dernier ne semble pas partager ce point de vue, invoquant les coûts, le manque de connaissances au niveau communal et précisant qu'il ne faut pas confondre les eaux pluviales avec le rejet des eaux claires.
S'abritant derrière une pratique largement reconnue à l'étranger, le Conseil fédéral déclare que la solution du problème ne peut se présenter sous la forme d'un règlement qui exigerait des systèmes séparatifs.
Or, depuis le dépôt de cette interpellation, des nouvelles alarmantes sont encore tombées. Elles devraient nous inci- ter à prendre d'urgence des mesures importantes.
Selon des experts dignes de foi, le lac Léman, le plus grand lac d'Europe occidentale, va mourir d'asphyxie par eutrophi- sation dans quelques années. Si nous n'arrivons pas aujour- d'hui à réduire les quantités de phosphates qui se déversent dans ses eaux, nous ne pourrons pas le sauver car sa charge
annuelle admissible en phosphates est de 400 tonnes et, aujourd'hui, il s'y déverse plus de mille tonnes par année. L'eutrophisation totale est amorcée et on peut dire que, d'ici deux ou trois ans, le lac Léman pourrait mourir.
Devant cette menace, les moyens de lutte sont très peu nombreux. Outre la suppression des phosphates dans les produits de lessive, que nous appelons de nos vœux depuis plusieurs années, la seule mesure qui pourrait encore nous procurer quelque espoir réside dans une généralisation rapide et systématique des systèmes séparatifs.
Les autorités communales sont désormais dans une situa- tion des plus délicates, à supposer qu'elles veuillent prendre au sérieux les rapports scientifiques, car elles doivent dans de brefs délais recueillir les sommes élevées qui leur per- mettront de relever un des défits écologiques les plus in- quiétants.
Devant le caractère impopulaire de ces coûteux pro- grammes, il faut que les différents niveaux institutionnels concernés par la politique de la protection des eaux coor- donnent leurs efforts et donnent la priorité à des interven- tions qui se révèlent les plus efficaces, peut-être les seules en réalité capables de stopper une dégradation progressive. C'est la raison pour laquelle j'invite le Conseil fédéral à revoir sa position dans le sens de mon interpellation car voir les lacs de la Suisse mourir après quinze ans d'efforts et un investissement de 20 milliards, cela confine au fiasco.
Bundesrat Egli: Soviel ich verstanden habe, geht es immer noch um die Frage, ob in die Abwasserkanalisation auch reines Wasser eingeführt werden soll. Das kann Regenwas- ser sein oder Wasser aus den Bächen bzw. anderes Ober- flächenabwasser.
Wir haben Ihnen schon in der schriftlichen Antwort darge- legt, dass es beide Systeme gibt. Sie ziehen das getrennte System vor: Natürlich hat es - so wie ich es sehe - vor allem den Vorteil, dass man nicht soviel Wasser verarbeiten muss, wenn nicht auch noch klares Wasser in die Abwässer hinein- gegeben wird.
In der Fachwelt werden offenbar beide Systeme zugelassen, und ich muss mich auf meine Fachleute verlassen, nach denen beide Systeme zulässig sind. Der Bund subventio- niert ja auch beide Systeme. Ich kann hier nicht von dem abweichen, was mir meine Fachleute sagen.
Im Hinblick auf das Phosphat kann ich Ihnen zumindest tröstend mitteilen, dass das Bundesamt für Umweltschutz momentan - auf meine Weisung - an einer Verordnung arbeitet, wonach Waschmittel in Zukunft überhaupt kein Phosphat mehr enthalten dürfen.
Le président: M. Ruffy n'est pas satisfait de la réponse du Conseil fédéral.
83.485 Postulat (Jelmini)-Darbellay AHV-Alter. Herabsetzung AVS. Abaissement de l'âge
Siehe Jahrgang 1983, Seite 1506 Voir année 1983, page 1506
Diskussion - Discussion
Le président: Le Conseil fédéral accepte le postulat. Est-il combattu au sein de l'assemblée ?
Allenspach: Ich möchte Sie zuerst auf den Inhalt dieses Postulates aufmerksam machen. Ich nehme an, dass sich die meisten nicht mehr an dessen Inhalt erinnern.
40-N
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Interpellation Landolt Umweltbelastung durch Cadmium Interpellation Landolt Nuisances dues au cadmium
In
Dans
In
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Jahr
1984
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
12
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 82.505
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 21.03.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
312-313
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Pagina
Ref. No
20 012 266
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