Verwaltungsbehörden 07.10.1983 83.460
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Interpellation Crevoisier
departementes im Auftrag der zuständigen Nationalrats- kommission bearbeitet wird.
Sowohl beim Aktienrecht als auch in der Mitbestimmungs- frage liegt also der Ball gegenwärtig beim Parlament selber. Zu b. Was die Raumordnungs- und Bodenpolitik anbelangt, so hat der Gesetzgeber den Entscheid gefällt: Gemäss dem Bundesgesetz vom 22.Juni 1979 über die Raumplanung (SR 700) ist die Schaffung der Nutzungsordnung weitgehend Sache der Kantone.
Die von Kantonen und Gemeinden ausgeschiedenen Indu- strie- und Gewerbezonen stellen sicher, dass diese Liegen- schaften keiner anderen Zweckbestimmung zugeführt wer- den. Wir können uns deshalb den Ausführungen des Inter- pellanten über das ungenügende Bodenrecht nicht anschliessen. Die Erfahrungen zeigen im Gegenteil, dass die Industrieliegenschaften in den entsprechenden Zonen wegen ihrer Zweckbindung gerade keine tauglichen Speku- lationsobjekte darstellen. So mussten in vielen Liquidations- fällen diese Liegenschaften zu äusserst geringen Preisen verkauft werden. Die Ausscheidung von Gewerbe- und Indu- strieboden hat demnach nicht nur dazu geführt, dass dieser Boden seiner Zweckbestimmung erhalten bleibt, sondern hat indirekt auch die Ansiedlung neuer Industrien gefördert. Eine Bewirtschaftung oder Reglementierung der Boden- preise in Industriezonen - wie sie der Vorstoss indirekt propagiert - wäre deshalb eine unverhältnismässige Mass- nahme.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt.
83.445 Interpellation Crevoisier Jurassisches Fest in Moutier. Machenschaften Berns Fête jurassienne à Moutier. Manœuvres bernoises
Wortlaut der Interpellation vom 7.Juni 1983
Der Grosse Rat des Kantons Bern hat sich in seiner letzten Session des langen und breiten über das Fest der südjuras- sischen Autonomisten aufgehalten, das vom 24. bis 26. Juni in Moutier stattfinden soll. Die Berner Grossräte haben sich sogar erlaubt, eine erneute Verletzung der in der Verfassung garantierten Versammlungs- und Meinungsäusserungsfrei- heit der Jurassier zu verlangen, indem sie den Regierungsrat durch eine Motion aufforderten, die Veranstaltung nach Möglichkeit zu verbieten. Um diesen offensichtlich antide- mokratischen Vorschlag zu rechtfertigen, haben die Berner die jurassische Regierung praktisch angeklagt, selbst hinter dem patriotischen Anlass von Moutier zu stehen, was ganz offensichtlich eine sehr grobe, aber durchaus absichtsvolle Lüge ist. Um eine solche Provokation eingermassen zu rechtfertigen, haben die Berner absichtlich die mit ihrem Amt verbundenen Verpflichtungen der Minister des neuen Kantons - die völlig im Rahmen dessen liegen, was unter Kantonen üblich ist - mit deren persönlicher Verbundenheit und Treue zur jurassischen Idee vermengt.
Da der neu erwachte Eifer der Berner Kreise kaum zufällig sein dürfte, ersuchen wir den Bundesrat, im Interesse der öffentlichen Ruhe und Ordnung im Kanton Bern die Lage klarzustellen. Diejenigen, die die öffentliche Meinung irre- führen und anstacheln, sollten dabei unverzüglich beim Namen genannt und zurechtgewiesen werden.
Der Bundesrat wird daher ersucht, uns aufgrund seiner Information zu sagen:
ob die Agitation im bernischen Grossen Rat und eventu- ell auch im Nationalrat auf eine verantwortungslose Stim- menfängerei einiger pro-bernischer Parlamentarier zurück- zuführen ist, oder
ob für den Kanton Bern wichtige - aber unausgespro- chene - Interessen hinter diesem antijurassischen Wirbel des Berner Parlaments stehen?
Texte de l'interpellation du 7 juin 1983
Lors de sa dernière session, le Grand Conseil bernois s'est déchaîné contre la fête que les autonomistes de la partie méridionale du Jura organisent à Moutier, du 24 au 26 juin prochain. Les députés bernois se sont même permis de déplorer une nouvelle atteinte aux libertés constitution- nelles de réunion et d'expression des Jurassiens, en invitant, par voie de motion, le Conseil exécutif à interdire si possible cette manifestation. Pour justifier une proposition aussi manifestement antidémocratique, les Bernois ont quasiment accusé le Gouvernement jurassien d'être lui-même l'instiga- teur de cette réunion patriotique de Moutier, ce qui est, de toute évidence, un mensonge grossier mais certainement pas désintéressé. Pour tenter de justifier une telle provoca- tion, les Bernois ont volontairement confondu les engage- ments institutionnels - parfaitement respectueux des usages interétatiques - des ministres du nouvel Etat, d'une part, et, d'autre part, la réaffirmation constante de leur attachement et de leur fidélité personnels à l'idéal jurassien. Comme l'activisme récent des milieux bernois ne saurait être totalement gratuit, nous demandons au Conseil fédéral, de bien vouloir clarifier la situation, ceci dans l'intérêt même de la tranquillité et de l'ordre publics au sein du canton de Berne. Il convient en effet de démasquer et de dénoncer assez tôt ceux qui abusent et excitent l'opinion publique. Le Conseil fédéral est en conséquence invité à nous dire, selon les informations en sa possession:
Si l'agitation enregistrée au Grand Conseil bernois - et peut-être même au Conseil national - est due uniquement à un électoralisme irresponsable de quelques élus pro-ber- nois.
Ou si des intérêts importants - mais inavouables - pour l'Etat de Berne, sont à l'origine de cette poussée de fièvre antijurassienne au Parlement bernois.
Mitunterzeichner - Consignataires: Roy, Wilhelm (2)
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Il n'entre pas dans les attributions du Conseil fédéral de rechercher les motifs qui ont incité des parlementaires ber- nois à manifester, au cours d'un débat au Grand Conseil, leur mauvaise humeur au sujet d'une fête jurassienne à Moutier.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt.
83.460 Interpellation Crevoisier Journalisten und Informationsfreiheit Journalistes et liberté d'information
Wortlaut der Interpellation vom 14.Juni 1983
Das Ministerkomitee des Europarates hat am 29. April 1982 eine «Erklärung über die Meinungs- und Informationsfrei- heit» angenommen, die namentlich folgendes ausführt: « ... im Bereich der Information und der Massenkommunika- tionsmittel verfolgen sie (die Staaten) folgende Ziele:
N
7 octobre 1983
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Interpellation Riesen-Fribourg
a. Wahrung des Rechts des einzelnen, ohne Rücksicht auf Landesgrenzen, sich frei zu äussern, Nachrichten und Ideen von irgendwelchen Quellen zu beschaffen und zu empfan- gen sowie unter den in Artikel 10 der Europäischen Men- schenrechtskonvention vorgesehenen Bedingungen zu ver- breiten;
b. Verzicht auf Zensur sowie auf jede willkürliche Kontrolle und jeden willkürlichen Zwang gegenüber Personen, die am Kommunikationsprozess beteiligt sind, oder in bezug auf den Inhalt, die Übermittlung und die Verbreitung der Nach- richt;
c. Eine offene Informationspolitik im öffentlichen Bereich, einschliesslich des freien Zugangs zur Information, damit der einzelne besser in der Lage ist, politische, gesellschaftli- che, wirtschaftliche und kulturelle Fragen zu verstehen und frei zu diskutieren ;... »
Angesichts der Schikanen, denen sich in letzter Zeit beson- ders die Bundeshausjournalisten ausgesetzt sehen, weil sie Nachrichten verbreitet haben, die von offensichtlichem öffentlichem Interesse waren, fragen wir den Bundesrat, wann und wie er die obenerwähnten Grundsätze verwirkli- chen will.
Texte de l'interpellation du 14 juin 1983
Le Comité des ministres du Conseil de l'Europe a adopté, le 29 avril 1982, une «Déclaration sur la liberté d'expression et d'information» contenant notamment ceci:
« ... dans le domaine de l'information et des moyens de communications de masse, ils (les Etats) poursuivent les objectifs suivants:
a. La sauvegarde du droit pour toute personne, sans consi- dération de frontières, de s'exprimer, de rechercher et de recevoir des informations et des idées quelle que soit leur source, et de les répandre dans les conditions prévues par l'article 10 de la Convention européenne des Droits de l'Homme;
b. L'absence de censure ou de tout contrôle ou contrainte arbitraires à l'encontre des participants au processus de la communication, du contenu de la communication ou de la transmission ou diffusion de l'information;
c. La poursuite d'une politique ouverte de l'information dans le secteur public, y compris l'accès à l'information, permettant d'accroître pour chaque individu sa capacité de comprendre et de discuter librement les questions politi- ques, sociales, économiques et culturelles ;... »
Constatant toutefois les diverses tracasseries dont, en parti- culier, les journalistes parlementaires sont l'objet ces der- niers temps pour avoir diffusé des informations ayant un caractère évident d'utilité publique, nous demandons au Conseil fédéral quand, et comment, il va mettre en applica- tion les principes rappelés ci-dessus.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Carobbio, Daffion, Forel, Herczog, Magnin, Mascarin (6)
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
La Déclaration contient des principes par lesquels les Etats membres du Conseil de l'Europe entendent assurer l'exer- cice de la liberté d'expression et de la liberté d'information. Le Conseil fédéral approuve cette Déclaration; la Suisse a du reste participé activement à son élaboration. La réalisa- tion des objectifs fixés par cette Déclaration favorise le développement social, économique, culturel et politique de la société ainsi que de tout individu.
L'interpellateur cite des principes relatifs à la liberté d'ex- pression et à la liberté d'information qui, en Suisse, sont appliqués dans une large mesure. Il est vrai que, pour autant que des intérêts importants l'exigent, la Déclaration n'exclut pas certaines limitations. La Convention européenne des Droits de l'Homme prévoit elle aussi, en son article 10 alinéa 2, de telles limites, dans l'intérêt de la sécurité nationale, de l'intégrité territoriale, de la sécurité publique, etc. Ces
limites doivent être prévues par la loi et constituer des mesures nécessaires.
Les journalistes qui livrent à la publicité des documents officiels secrets se rendent punissables, conformément à l'article 293 du Code pénal. D'autre part, lorsqu'il s'agit d'élucider un cas de violation de secret, ils peuvent être tenus de témoigner. Il ne s'agit pas là de tracasseries, mais de l'accomplissement de devoirs légaux. Les motions Bin- der (80.544) et Jelmini (80.467) ont toutefois indiqué les modifications possibles en ces domaines. Depuis peu, un groupe de travail interdépartemental s'occupe de ces motions. Il a pour tâche de reconsidérer les prescriptions fédérales sur le maintien du secret ainsi que la pratique des autorités fédérales en la matière, afin de pouvoir formuler des propositions relatives à une amélioration de l'accès à l'information. La révision de l'article 293 du Code pénal (ch. 2 de la motion Binder) est elle aussi en cours. De plus, une réglementation claire du secret de rédaction permettra d'améliorer les conditions de travail des journalistes. Dans son rapport complémentaire sur l'initiative parlementaire relative aux mesures en faveur de la presse (Muheim, 78.232), du 24 août 1983, le Conseil fédéral propose une base constitutionnelle à cet effet.
Enfin, il faut relever que pour le Conseil fédéral, il est très important que l'information du public soit bonne et ouverte.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.
83.488 Interpellation Riesen-Fribourg Dienststelle für Kulturgüterschutz. Umteilung Service de la protection des biens culturels. Transfert
Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1983
In seiner Antwort auf mein Postulat vom 4. März 1982 recht- fertigte und bekräftigte der Bundesrat seinen Entschluss, die Dienststelle für Kulturgüterschutz vom Amt für kulturelle Angelegenheiten ins Bundesamt für Zivilschutz zu verlegen. Ich bitte den Bundesrat, uns über die Modalitäten und die Konsequenzen dieser Verlegung Auskunft zu geben und insbesondere folgende Fragen zu beantworten:
Wieweit erstrecken sich die neuen Kompetenzen des Bundesamtes für Zivilschutz im Bereich des Kulturgüter- schutzes?
Wie sieht das Pflichtenheft der Dienststelle für Kulturgü- terschutz innerhalb des Bundesamtes für Zivilschutz aus?
Wie setzt sich die neue Dienststelle zusammen, wer wurde neu eingestellt, und wieweit werden die Beamten, die bisher für den Kulturgüterschutz zuständig waren, über- nommen?
Welches sind die voraussehbaren finanziellen Folgen die- ser Verlegung; entstehen dem Bund und eventuell den Kan- tonen und Gemeinden neue Kosten?
Texte de l'interpellation du 22 juin 1983
Dans sa réponse à mon postulat du 4 mars 1982, le Conseil fédéral justifiait et maintenait sa décision de transférer le service de la protection des biens culturels de l'Office fédé- ral de la culture à celui de la protection civile.
Le Conseil fédéral est prié de donner des précisions quant aux modalités et aux conséquences de ce transfert, particu- lièrement à propos:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Crevoisier Journalisten und Informationsfreiheit Interpellation Crevoisier Journalistes et liberté d'information
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Dans
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Jahr
1983
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
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Datum 07.10.1983 - 08:00
Date
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