Verwaltungsbehörden 28.09.1983 81.228
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Initiative parlementaire
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N
28 septembre 1983
Man unterstreicht eine Position, indem man sie deutlich hervorhebt; auch bei Teilzeitarbeit ist es aber ratsarn, alle wichtigen und unklaren Punkte schriftlich zu vereinbaren. Mir scheint, dass mit diesem kleinen Merkblatt das, was der Initiant und was Madame Jaggi wollen, tatsächlich verwirk- licht werden kann, ohne dass man weiterhin Kommissions- arbeit zu leisten braucht.
Ich kann Ihnen auch die verbindliche Erklärung abgeben: In der gleichen Weise, wie das BIGA diesen Bericht, an dem mehrere der Damen und Herren interessiert waren, anno 1980 in enger Kontaktnahme mit Arbeitgeber- und Arbeit- nehmerseite ausgearbeitet hat, werden wir diesem Problem auch in Zukunft unsere volle Aufmerksamkeit schenken. Ich verzichte darauf, Schlussfolgerungen dieses Berichtes zu verlesen. Sollten Parlamentarier ihn noch nicht besitzen, ihn aber gerne haben - bitte lassen Sie es mein Generalse- kretariat oder das BIGA direkt wissen; er wird Ihnen sofort zugestellt.
Fazit: Mir scheinen die Anträge der Kommission überzeu- gend. Das BIGA wird weiterhin im Sinne dieser Vorstösse an der Problemlösung arbeiten; man kann das nicht ein für allemal tun.
M. Carobbio: Je remercie le représentant du Conseil fédéral de ses explications. Je prends acte de la volonté que mani- feste le département de suivre le problème, mais je suis malgré tout convaincu qu'au-delà de ce que le département entend faire, le problème du travail à temps partiel subsiste et mérite d'être activement traité afin que cet examen abou- tisse à la mise sur pied d'une législation propre à le régler. Cela dit, puisque la proposition de Mme Jaggi va dans le sens des conclusions de mon exposé, demandant de char- ger une commission ad hoc d'étudier le problème, je retire ma proposition en faveur de celle de Mme Jaggi.
Präsident: Nun haben wir nur noch den Antrag der Kommis- sion, es sei der Initiative keine Folge zu geben, dem Antrag von Frau Jaggi, die eine Ad-hoc-Kommission mit der Prü- fung der Gesetzgebung über die Teilzeitarbeit betrauen will, einander gegenüberzustellen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag Jaggi Für den Antrag der Kommission
34 Stimmen 73 Stimmen
81.228
Parlamentarische Initiative Gesetz über die politischen Rechte. Revision (Brélaz) Initiative parlementaire Loi sur les droits politiques. Révision (Brélaz)
Herr Oester unterbreitet namens der Petitions- und Gewähr- leistungskommission folgenden schriftlichen Bericht:
Am 15. Dezember 1981 reichte Nationalrat Daniel Brélaz eine parlamentarische Initiative in der Form der allgemeinen Anregung ein. Er beantragt, Artikel 40 des Bundesgesetzes vom 17.Dezember 1976 über die politischen Rechte so zu ändern, dass bei den Nationalratswahlen die Mandate in jedem Fall wirklich proportional auf die Listen verteilt werden.
Die Petitions- und Gewährleistungskommission bot am 1. September 1982 dem Initianten Gelegenheit, seinen Vor- stoss zu begründen. In der Grundsatzdebatte vom 17. Dezember 1982 vertrat die Kommission die Meinung,
dass keine der bekannten Methoden für die Verteilung der Mandate bei den Nationalratswahlen eine absolut gerechte Verteilung der Sitze gewährleistet. Ziel der Neuregelung müsste es daher langfristig sein, unter den zahlreichen Lösungen jene zu finden, die eine möglichst proportionale Verteilung auf die Parteien vorsieht. Diese können aber nicht mit der Revision von Artikel 40 des Bundesgesetzes über die politischen Rechte allein, sondern nur bei einer allfälligen Revision dieses Gesetzes gefunden werden. Eine solche steht aber zurzeit nicht zur Diskussion, da es letzt- mals in den Jahren 1975/76 revidiert wurde. Die Kommission beantragt daher, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben.
Mit 8 gegen 2 Stimmen beschloss die Kommission hinge- gen, das Problem weiterzuverfolgen und den Bundesrat mit einem Postulat zu beauftragen, bei der nächsten Revision des Bundesgesetzes vom 17. Dezember 1976 zu prüfen, wel- ches Verteilverfahren bei den Nationalratswahlen eine bes- sere proportionale Verteilung der Mandate auf die Parteien ermöglicht.
Text der Initiative
Ich verlange, dass Artikel 40 des Bundesgesetzes über die politischen Rechte so geändert wird, dass bei den National- ratswahlen die Mandate in jedem Fall wirklich proportional auf die Listen verteilt werden.
Texte de l'initiative
Je demande la révision de l'article 40 de la loi sur les droits politiques concernant la répartition des mandats entre les listes pour l'élection du Conseil national de manière que celle-ci instaure une véritable répartition proportionnelle des sièges dans tous les cas.
Développement de l'initiative
Le 20 novembre 1981, le Tribunal fédéral cassait l'élection d'un député valaisan de l'arrondissement de Rarogne-Orien- tal car celle-ci lui paraissait contraire à l'équité d'une repré- sentation proportionnelle.
De maniére plus précise on s'était trouvé dans le cas de résultats suivants: PDC: 1189 suffrages, Parti Chrétien- Social: 630 suffrages, FDPO: 645 suffrages.
A la première répartition seul le PDC obtenait un siège; une disposition particulière au Valais interdisant à un parti n'ayant pas obtenu de siège à la première répartition d'en obtenir ensuite, le second siège alla à nouveau au PDC ce qui motiva un recours au Tribunal fédéral du FDPO qui l'aurait obtenu sans l'existence de cette disposition.
Dans son jugement, le Tribunal fédéral n'annulait pas la disposition législative mais estimait, dans ce cas particulier, l'élection contraire à la constitution qui stipule que celle-ci se fait à la proportionnelle, un parti n'ayant obtenu que 48 pour cent des suffrages se voyant attribuer tous les sièges de l'arrondissement.
Or, en admettant l'existence d'un quatrième parti et une nouvelle répartition des suffrages comme suit: PDC: 1189, Parti Chrétien-Social: 585, FDPO: 590, Parti 4: 110, la loi de la plus forte moyenne (Hondt), appliquée pour l'élection du Conseil national, attribuerait elle aussi les deux sièges au PDC bien que celui-ci n'ait encore une fois que 48 pour cent des suffrages et ceci même sans l'existence de la disposition particulière au Valais.
On peut d'ailleurs arriver à des cas bien plus choquants, en théorie, avec cette méthode de répartition. En supposant un arrondissement de 4 sièges et 7 partis obtenant respective- ment 41, 10, 10, 10, 10, 10 et 9 pour cent des suffrages, la loi pour l'élection du Conseil national donne les 4 sièges au parti obtenant 41 pour cent, qui pourtant n'obtiendrait de loin pas la majorité.
Historiquement, le problème des méthodes de répartition proportionnelle est né du fait qu'en pratique les partis n'ob- tiennent jamais un nombre entier de sièges et qu'il faut pouvoir décider si un parti crédité de 5,42 sièges en obtient finalement 5 ou 6.
Dans le cas du Valais cité précédemment, le PDC n'obtenait
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que 0,96 siège réel (entre 0 et 1) et raflait finalement les 2 sièges ce qui paraissait choquant.
Mais le problème doit être jugé de manière plus globale; il n'est en effet pas plus logique qu'un parti obtenant 5,6 sièges (entre 5 et 6) en obtienne finalement 7.
Nous avons déjà vu plus haut que la méthode utilisée pour la répartition proportionnelle permettait ce genre de cas, encore faudrait-il voir s'il se produit parfois en pratique. Or, si nous analysons les résultats de l'élection au Conseil national de 1979, nous nous apercevons qu'un tel cas se produit exactement deux fois.
Dans le canton d'Argovie où un bloc de partis obtient 7,79 sièges sur 14 (entre 7 et 8) et décroche finalement 9 sièges et dans le canton de Berne où un groupe de partis qui n'ob- tient que 14,35 sièges sur 29 en reçoit finalement 16. Dès le moment où on entre en matière sur le cas du Valais, on ne doit pas seulement juger la disposition spécifique même si celle-ci peut paraître choquante mais aussi si des effets semblables (tout aussi choquants) peuvent être obte- nus par la loi pour l'élection du Conseil national et de nombreux législatifs cantonaux. C'est pourquoi il y aurait lieu de modifier l'article 40 de la loi sur les droits politiques soit dans le sens de l'interdiction pour un parti ayant obtenu, par exemple, entre 5 et 6 sièges au niveau des résultats d'obtenir plus de 6 sièges, soit en modifiant la loi électorale elle-même, par exemple en adoptant la méthode du plus fort reste appliquée pour la répartition des sièges entre les cantons (ce qui offrirait le mérite de la cohérence interne). L'auteur de l'initiative a fourni à la commission des chiffres relatifs à l'élection au Conseil national de 1979.
Erwägungen der Kommission
Mit seiner parlamentarischen Initiative verfolgt Nationalrat Brélaz das Ziel, bei den Nationalratswahlen eine Verteilung der Sitze auf die einzelnen Listen bzw. Listenverbindungen zu erreichen, die dem Grundsatz des Proporzes besser entspricht. Es geht ihm um eine gerechtere Vertretung der politischen Gruppierungen im Nationalrat. Aufgrund seiner Berechnungen kommt der Initiant zum Ergebnis, bei den letzten Nationalratswahlen seien - nach dem geltenden Hagenbach-Bischoff-Verfahren - insgesamt zehn Mandate ungerecht verteilt worden. Bei der Begrenzung der errech- neten Sitze auf die aufgerundete Zahl wären es nach Herrn Brélaz nur sechs, bei der Methode des grössten Restes (Bruchteilverfahren) deren acht gewesen.
Die Kommission stellt fest, dass jede Berechnungsmethode für die Verteilung der Sitze bei den Nationalratswahlen ihre Vor- und Nachteile hat. Weder die geltende Hagenbach- Bischoff-Methode noch diejenige des grössten Restes, noch die der Begrenzung der Zahl der erzielbaren Sitze bieten eine absolut gerechte Sitzverteilung. Bei der Revision des Bundesgesetzes über die politischen Rechte in den Jahren 1975/76 wurde die Frage der Sitzverteilung bei den National- ratswahlen in den vorberatenden Kommissionen letztmals geprüft. Die Räte hielten an der bestehenden Methode fest. Diese Methode, die für die grösseren Parteien von Vorteil ist, die kleineren Parteien aber benachteiligt, wurde bewusst beibehalten, um die bestehenden Verhältnisse zu stabilisie- ren, da die Listenverbindungen, die vom Gesetz vorgesehen sind, beim geltenden Ausmittlungssystem als Korrektiv den kleineren Parteien die anteilsmässig gerechte Verteilung im Parlament ermöglichen.
Eine Revision von Artikel 40 des Gesetzes müsste konse- quenterweise mit einem Verbot der Listenverbindungen ver- bunden werden.
Die Kommission ist der Auffassung, dass eine eingehende Prüfung des Problems im Rahmen einer Revision des Bun- desgesetzes über die politischen Rechte vorzunehmen ist; eine solche steht jedoch, angesichts der erst sieben Jahre zurückliegenden Totalrevision dieses Gesetzes, zurzeit nicht zur Diskussion.
Dem Gedanken der Initiative soll nach Meinung von acht Kommissionsmitgliedern auf lange Sicht dennoch Rech- nung getragen werden. Die Kommission unterbreitet daher dem Rat ein Postulat, womit der Bundesrat beauftragt wer-
den soll, bei der nächsten Revision des Bundesgesetzes vom 17. Dezember 1976 über die politischen Rechte zu prü- fen, welches Verteilverfahren bei den Nationalratswahlen eine bessere proportionale Verteilung der Mandate auf die Parteien ermöglicht.
Postulat der Kommission
Bundesgesetz über die politischen Rechte. Revision
Der Bundesrat wird ersucht, bei der nächsten Revision des Bundesgesetzes vom 17.Dezember 1976 über die politi- schen Rechte zu prüfen, welches Verteilverfahren bei den Nationalratswahlen eine bessere proportionale Verteilung der Mandate auf die Parteien ermöglicht.
Postulat de la commission
Loi fédérale sur les droits politiques. Révision
Le Conseil fédéral est prié d'examiner, lors de la prochaine révision de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques, quelle procédure permettrait, pour l'élection du Conseil national, d'assurer une meilleure répartition propor- tionnelle des mandats entre les partis.
Antrag
Die Kommission beantragt
der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben und sie abzuschreiben;
ihr Postulat zu überweisen.
Proposition
La commission propose
de ne pas donner suite à l'initiative parlementaire et de la classer;
de transmettre son postulat.
M. Brélaz: Mon initiative sur les droits politiques visait avant tout à amener les partis politiques de notre pays à prendre conscience des injustices découlant des méthodes de répar- tition proportionnelle des sièges lors des élections.
J'ai choisi la voie de l'initiative parlementaire de préférence à celle de la motion ou du postulat parce qu'elle offre la possibilité d'une discussion approfondie dans le cadre d'une commission. L'important pour moi est malgré tout que ce problème soit étudié à fond afin que des solutions satisfaisantes puissent y être apportées dans le futur et que soient réparées les quelques injustices qui apparaissent lors de l'étude de fond de ces méthodes de répartition.
D'autre part, il est certain que la somme des injustices constatées n'est pas suffisamment importante pour justifier une révision accélérée de la procédure. C'est pourquoi je peux parfaitement me satisfaire du postulat de la commis- sion, qui demande que ce problème soit traité dans le cadre de la prochaine révision de la loi sur les droits politiques, et suis prêt à retirer mon initiative à condition que le postulat de la commission soit accepté par notre conseil.
Präsident: Das Wort wird aus der Mitte des Rates nicht mehr verlangt. Herr Bundeskanzler Buser verzichtet ebenfalls dar- auf. Der Bundesrat ist bereit, das Postulat der Kommission zu übernehmen. Wird es aus der Mitte des Rates bestritten? - Das ist nicht der Fall.
Sie haben dem Kommissionsantrag zugestimmt und das Postulat überwiesen.
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Sitzung
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Séance
Seduta
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Numero dell'oggetto
Datum
28.09.1983 - 15:00
Date
Data
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