Verwaltungsbehörden 24.06.1983 83.390
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Interpellation Houmard
Die Diskussion im EG-Parlament geht zurzeit dahin, ab etwa 1985/86 einen einheitlichen Bleigehalt von 0,15 Gramm pro Liter vorzuschreiben. Einige Mitgliedstaaten haben dazu konkrete Schritte unternommen, während andere, wichtige Mitgliedstaaten diesbezüglich noch keine Massnahmen ein- geleitet haben. Es ist daher schwierig, die Reduktion des Bleigehaltes auf 0,15 Gramm pro Liter innerhalb cer EG zeitlich abzuschätzen. Noch ungleich schwieriger sind dies- bezügliche Prognosen für bleifreies Benzin.
Die Forderung nach der Einführung von bleifreiem Benzin erscheint dem Bundesrat aus der Sicht des Umwelt- und Gesundheitsschutzes als berechtigt. Eine vom Eidgenössi- schen Departement des Innern eingesetzte Arbeitsgruppe für Fragen des Motorenbenzins hat bereits in ihrem Bericht von 1976 entsprechende Vorschläge formuliert und aus damaliger Sicht mögliche Richtdaten für die Einführung von bleifreiem Benzin in der Schweiz vorgeschlagen. Die Arbeitsgruppe hat dabei festgehalten, dass die Realisierung ihrer Vorschläge von der internationalen Situation abhängt und unter Umständen neuen Gegebenheiten angepasst werden muss. Die heutige Situation zeigt, dass die damali- gen Zeitvorstellungen nicht eingehalten werden können, da die Entwicklung insbesondere in der EG nur langsam voran- schreitet. Andererseits stehen einem isolierten Vorgehen der Schweiz bei der Einführung von bleifreiem Benzin ernst- hafte versorgungstechnische Probleme entgegen. Die Schweiz ist darauf angewiesen, rund drei Viertel ihres Ben- zinbedarfs auf dem europäsichen Markt zu beschaffen, wo - aus den genannten Gründen - kein bleifreies Benzin angeboten wird.
Die Einführung von bleifreiem Benzin erfordert angesichts der sich stellenden Probleme ein möglichst koordiniertes Vorgehen innerhalb Europas. Die damit verbundenen Schwierigkeiten und der erforderliche Zeitaufwand dürfen nicht unterschätzt werden. Aus heutiger Sicht muss realisti- scherweise davon ausgegangen werden, dass die Einfüh- rung von bleifreiem Benzin im gesamteuropäischen Rah- men - und damit auch in der Schweiz - erst in den neunzi- ger Jahren möglich sein dürfte. Aus diesem Grund wurden auch die schweizerischen Abgasvorschriften von 1986 so festgelegt, dass deren Einhaltung nicht notwendigerweise bleifreies Benzin erfordert, sondern auch mit dem heutigen Bleibenzin möglich ist.
Der Bundesrat misst dem Problem der Bleibelastung von Mensch und Umwelt nach wie vor grosse Bedeutung bei. Er ist gewilt, bei der gesamteuropäischen Einführung von blei- freiem Benzin aktiv mitzuwirken.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.
83.390 Interpellation Houmard Arbeit ausländischer Firmen in der Schweiz Entreprises étrangères travaillant en Suisse
Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1983
Ein Ausländer, der in der Schweiz arbeiten will, kann sich nach dem Bundesgesetz über Aufenthalt und Niederlas- sung der Ausländer (ANAG) innerhalb von drei Monaten höchstens acht Tage ohne Bewilligung in der Schweiz auf- halten.
Diese Gesetzesbestimmung führt auf dem schweizerischen Bausektor, insbesondere im Holzbau, zu schweren Wettbe- werbsverzerrungen. Man darf sogar von unlauterem Wett- bewerb sprechen, da ausländische Firmen, die Arbeiten in der Schweiz ausführen, die schweizerischen Vorschriften
und Vereinbarungen auf dem Gebiet der Arbeit nicht einhal- ten und ihre Belegschaften nach einem Rotationssystem alle acht Tage auswechseln.
Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, der Artikel 2 ANAG werde missbräuchlich ausgelegt?
Ohne mit dem Vorstoss protektionistische Ziele verfol- gen zu wollen, fragen wir den Bundesrat: Hält er es nicht für angezeigt, die Kantone einzuladen, die Einreise von Auslän- dern, die für grössere Bauarbeiten in die Schweiz kommen, besser zu kontrollieren, und findet er nicht, dass man gege- benenfalls die Tätigkeit von Firmen mit Sitz im Ausland in der Schwiez einschränken sollte?
Texte de l'interpellation du 16 mars 1983
Selon les dispositions de la loi fédérale sur le séjour et l'éta- blissement des étrangers (LSEE), l'étranger n'a droit à séjourner sans autorisation que jusqu'à huit jours par période de trois mois dès qu'il s'agit d'un séjour pour des motifs professionnels.
Cette tolérance provoque des distorsions de concurrence graves sur le marché suisse de la construction en général et sur la construction en bois en particulier. On peut même prétendre qu'il y a concurrence déloyale du fait que les entreprises étrangères citées ne respectent pas la régle- mentation et les conventions suisses du travail et que les équipes de travail se renouvellent par un système de rota- tion de huit jours.
Le Conseil fédéral n'est-il pas d'avis qu'il y a interpréta- tion abusive de l'article 2 de la LSEE?
Sans vouloir donner un caractère protectionniste à la démarche, le Conseil fédéral n'est-il pas d'avis qu'il devrait inviter les cantons à mieux contrôler l'entrée des étrangers venant en Suisse pour exécuter des travaux de construc- tion importants et, cas échéant, limiter l'activité dans notre pays d'entreprises ayant leur siège à l'étranger.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aregger, Barras, Basler, Bonnard, Cevey, Couchepin, Coutau, Eppenberger-Ness- lau, Flubacher, Gehler, Jaggi, Jeanneret, Junod, Kohler Raoul, Loetscher, Lüchinger, Martin, Messmer, Nef, Ogi, Spreng, Thévoz, Vetsch, Wellauer (24)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Selon une publication parue le 1er février 1983 au Journal officiel français, l'importation de sciages en France est limi- tée. Les clients français doivent être en possession d'une licence délivrée par la Direction générale des douanes à Paris. Cette licence n'est obtenue que pour une quantité totale correspondant aux 85 pour cent des achats de 1982. Or, chacun connaît le libéralisme pratiqué dans le com- merce de bois par la Suisse, alors même que le bilan du commerce extérieur de l'économie du bois est déficitaire et malgré les possibilités offertes par la forêt suisse de satis- faire la demande indigène.
A part le déséquilibre de traitement des accords internatio- naux, nous assistons, depuis un certain temps déjà, à une concurrence déloyale d'entreprises étrangères sur sol suisse. Des entreprises de construction et des fournisseurs français de matériaux de construction sollicitent de plus en plus ces maîtres d'œuvres privés et publics, afin de sou- missionner des travaux de construction sur territoire suisse. Les entreprises adjudicataires françaises viennent avec matériaux (bois massifs, lamellés-collés et briques), matériel de chantier et main-d'œuvre.
La main-d'œuvre est introduite en vertu de l'article 2 du règlement d'exécution de la loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers du 1er mars 1949 qui permet à l'étranger de séjourner huit jours en Suisse sans autorisa- tion pour des motifs professionnels. Ces entreprises étran- gères ne se soumettent pas à l'obligation de déclarer l'arri- vée de leur personnel, alors même que la durée du chantier ouvert dépassera, selon toute vraisemblance, les huit jours. Ces entreprises font travailler leurs collaborateurs jusqu'à 70 voire 80 heures par semaine; elles procèdent par
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N
24 juin 1983
équipes alternées, utilisant ainsi abusivement l'idée du législateur, facilitant par l'article 2 de la LSEE l'entrée aux équipes de monteurs appelés à mettre en service une ins- tallation étrangère. De plus, un contrôle des jours effectifs de travail sur le chantier est rendu pratiquement impossible puisque les travailleurs étrangers ne doivent pas s'annon- cer.
Ces entreprises ne respectent donc ni la convention collec- tive, ni la législation suisse sur le travail, ne paient aucune prestation sociale ou impôt en Suisse et sont ainsi à même de pratiquer des prix défiant toute concurrence.
Nous savons que le Conseil fédéral a toujours évité d'inter- poser trop d'obstacles à l'activité dans notre pays d'entre- prises ayant leur siège à l'étranger, afin d'éviter un protec- tionnisme de mauvais goût.
Mais nous savons également que les entreprises suisses qui souhaiteraient participer à la construction du tunnel Monte Olimpino ne pourront le faire que si elles disposent d'un domicile en Italie et si elles consentent à former un consortium avec une entreprise italienne. Et pourtant, les Chambres viennent de ratifier un versement à fonds perdu de 20 millions de francs et un prêt de 40 millions de francs suisses pour la construction de cet ouvrage.
Nous estimons qu'il y a inégalité de traitement des accords internationaux et que l'industrie de la construction en Suisse mérite, non pas d'être protégée, mais d'être mise au moins sur pied d'égalité avec les entreprises étrangères.
Il y va de l'avenir de corps de métier respectueux de la législation suisse sur le travail.
Nos entreprises doivent soumissionner en calculant les prix - et ceci à tous les niveaux, y compris la fabrication des matériaux - basés sur les conventions collectives de travail et charges sociales y relatives. Elles ne sont donc pas sur pied d'égalité avec les entreprises étrangères qui ne tien- nent pas compte de notre législation.
Afin d'éviter de mettre en danger l'existence des entre- prises de constructions et leurs fournisseurs, de réglemen- ter l'utilisation de main-d'œuvre étrangère en Suisse sans préjudice pour les entreprises suisses soumises, elles, aux autorisations de séjour, nous demandons au Conseil fédé- ral d'inviter les cantons à mieux contrôler l'entrée des étrangers venant en Suisse pour exécuter des travaux de construction importants et, cas échéant, de limiter l'activité dans notre pays d'entreprises n'ayant pas de siège en Suisse.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
L'article 2, 1er alinéa, de la loi fédérale sur le séjour et l'éta- blissement des étrangers (LSEE) dispose que l'étranger qui est entré en Suisse dans l'intention d'exercer une activité lucrative est tenu de déclarer son arrivée dans les huit jours et en tout cas avant de prendre un emploi. Un séjour de huit jours, exempt d'autorisation, doit permettre aux hommes d'affaires, aux monteurs et à tous les étrangers désirant effectuer un bref séjour en Suisse sans prise d'emploi, d'exercer une activité lucrative sans avoir à requérir au préalable une autorisation de la police des étrangers. Cette dispense d'autorisation ne concerne pas les travailleurs étrangers appartenant à des entreprises établies à l'étran- ger lorsqu'ils sont engagés temporairement en Suisse pour y effectuer des travaux de construction ou d'installations. Les Départements fédéraux de justice et police et de l'éco- nomie publique l'ont déjà précisé en 1966 dans des instruc- tions adressées aux Directions cantonales de police et aux départements dont relève le service de l'emploi dans les cantons. Les travailleurs étrangers ne peuvent pas se récla- mer de cette dispense lorsqu'il ressort du mode et de l'importance de leur engagement qu'il s'agit de travaux de chantier. Il est en effet question de chantiers lorsque l'employeur à l'étranger assure tous les huit jours la relève de ses équipes de travail. Les cas soulevés par l'interpella- teur devraient être en principe considérés comme des prises d'emploi soumises à autorisation dès le début.
S'il se présente un cas de prise d'emploi soumis à autorisa-
tion, il y a lieu de peser les intérêts de notre pays sous l'angle de la réciprocité. Car il ne faut pas oublier qu'il y a également des entreprises suisses qui opèrent dans les pays qui sont nos voisins.
On peut répondre aux questions de M. Houmard comme il suit:
Les travailleurs étrangers appartenant à des entreprises dont le siège est à l'étranger ont besoin, lorsqu'ils sont engagés dans des travaux de construction ou d'installa- tions ou sur des chantiers, d'une autorisation pour prise d'emploi avant de commencer à travailler.
Les cantons ont été informés sur la manière de traiter le personnel étranger travaillant en Suisse pour le compte d'entreprises établies à l'étranger. Ils ont la possibilité de s'opposer à cette activité selon les principes énoncés. De nouvelles instructions ne sont pas nécessaires. Les autori- tés cantonales compétentes en la matière seront toutefois renseignées sur la présente interpellation et la réponse que lui apporte le Conseil fédéral.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.
82.547
Interpellation Auer Patentrechtskonferenz Conférence sur le droit des brevets
Wortlaut der Interpellation vom 4. Oktober 1982
Der Bundesrat hat am 14. Mai 1980 in einer ausführlichen Antwort auf die Interpellation Alder (80.339 vom 10. März 1980) seine Überlegungen und Absichten im Hinblick auf die Verhandlungen über die Revision der Pariser Verbandsübereinkunft dargelegt.
In der zweiten Verhandlungsrunde vom Herbst 1981 in Nai- robi hat die Diplomatische Konferenz zur Revision der Pari- ser Verbandsübereinkunft (PVÜ) weitgehende Konzessio- nen gemacht, die - sollten sie vom Plenum der Konferenz endgültig angenommen werden - zu einer offensichtlichen Aushöhlung des Patentschutzes führen würden. Heute beginnt in Genf eine dritte Verhandlungsrunde mit weiteren gewichtigen Traktanden. Der Bundesrat wird gebeten, zu den Ergebnissen der zweiten Verhandlungsposition der Schweiz Stellung zu nehmen und insbesondere folgende Fragen zu beantworten:
Welchen Stellenwert gibt der Bundesrat dem Schutz des gewerblichen Eigentums im Hinblick auf das Gedeihen der schweizerischen Wirtschaft, der Aufrechterhaltung ihrer Innovationskraft und Wettbewerbsfähigkeit und damit der Erhaltung der Arbeitsplätze?
Aus welchen Gründen hat sich die Schweizer Verhand- lungsdelegation den weitgehenden Forderungen bezüglich Artikel 5A PVUe zugunsten der Entwicklungsländer (exklu- sive Zwangslizenz, erheblich verkürzte Fristen bei Verfall und Widerruf des Patentes) angeschlossen?
Zu den Konferenzresultaten der zweiten Verhandlungs- runde wird der Bundesrat gebeten, insbesondere folgende Fragen zu beantworten:
a. Erachtet der Bundesrat den Unterschied zwischen Patentmissbrauch und fehlender/ungenügender Patentaus- übung im provisorischen Revisionstext von Nairobi als ein- deutig formuliert, zumal der Missbrauch nur als ein Element der Nichtausübung eines Patentes gelten soll?
b. Ist der Bundesrat der Ansicht, dass die Fristen vor dem möglichen Widerruf oder der Verfallserklärung eines Paten-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Houmard Arbeit ausländischer Firmen in der Schweiz Interpellation Houmard Entreprises étrangères travaillant en Suisse
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In
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Jahr
1983
Année
Anno
Band
III
Volume
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Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
83.390
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Numero dell'oggetto
Datum 24.06.1983 - 08:00
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Data
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