Verwaltungsbehörden 08.10.1982 81.366
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Postulat Grobet
1428
N 8 octobre 1982
über die Eidgenössischen Abstimmungen) werden in der Bundesverwaltung laufend verfolgt und gewürdigt. Wichtige Informationen über die Gegenwartsprobleme liefern schliesslich auch die verschiedenen vom Bundesamt für Statistik durchgeführten Erhebungen, insbesondere die Eidgenössischen Volkszählungen, die soziokulturelle Stati- stik und die Sozialindikatoren. Zudem wird gegenwärtig das Instrument repräsentativer Haushaltserhebungen entwik- kelt. Die amtliche Statistik führt allerdings keine Meinungs- umfragen durch, sondern beschränkt sich bewusst auf die Erhebung von Sachverhalten.
Mit der Totalrevision der Bundesverfassung wird die Dis- kussion über die Zukunftsfragen unseres Staates auch auf die politische Ebene getragen. Bereits die in den Jahren 1978 und 1979 durchgeführte Vernehmlassung über den Expertenentwurf hat ein ausserordentlich breites Echo aus- gelöst. Neben Kantonen, politischen Parteien und Verbän- den haben sich auch zahlreiche Einzelpersonen intensiv mit dem Verfassungsentwurf beschäftigt. Die Botschaft über die Totalrevision der Bundesverfassung, die wir gegenwär- tig vorbereiten, wird den Eidgenössischen Räten und der Öffentlichkeit erneut die Gelegenheit geben, sich mit allen wesentlichen Zukunftsfragen unseres Staatswesens grund- sätzlich auseinanderzusetzen.
Die einleitend erwähnten Untersuchungen, Erhebungen und Meinungsumfragen stellen ohne Zweifel wertvolle Ent- scheidungsgrundlagen für die politischen Behörden dar. Der Bundesrat legt jedoch Wert auf die Feststellung, dass es grundsätzlich Aufgabe der Eidgenössischen Räte und der politischen Parteien ist, die Anliegen und Meinungen der Bevölkerung aufzunehmen und die Diskussion über die «wesentlichen Gegenwarts- und Zukunftsfragen» zu führen. Umfassende Meinungsumfragen können den verfassungs- mässig vorgesehenen demokratischen Entscheidungspro- zess nicht ersetzen. Dies gilt in besonderem Masse für die schweizerische Demokratie mit ihren stark ausgebauten Volksrechten. Der Bundesrat möchte deshalb die zurück- haltende Praxis, die er schon bei der Beantwortung der Ein- fachen Anfrage Rüttimann am 14. Mai 1980 dargelegt hat (80.621), auch in Zukunft beibehalten und das Instrument der Meinungsumfrage nur sparsam einsetzen. Eine vom Bundesrat in Auftrag gegebene «umfassende Meinungsfor- schung bei allen Volksschichten und Altersklassen über die wesentlichen Gegenwarts- und Zukunftsfragen», wie sie der Motionär verlangt, würde zu weit führen. Der Bundesrat ist jedoch bereit, auch inskünftig die Ergebnisse von Mei- nungsumfragen kritisch zu verfolgen und in begründeten Fällen selber Umfragen zu bestimmten Themen zu veranlas- sen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
81.366 Postulat Grobet Invalidenversicherung. Kontaktlinsen Al et verres de contact
Wortlaut des Postulates vom 19. März 1981
Der Bundesrat wird eingeladen, dem Parlament eine Ände- rung von Artikel 21 Absatz 1 des Invalidengesetzes zu unterbreiten, wonach die Invalidenversicherung die Kosten
für Kontaktlinsen zu übernehmen hat, wenn diese zur Ver- besserung des Sehvermögens beitragen.
Texte du postulat du 19 mars 1981
Le Conseil fédéral est invité à proposer une modification de l'article 21, 1er alinéa, LAI pour que l'assurance-invalidité prenne en charge les frais de verres de contact lorsque ceux-ci permettent une amélioration de la vue.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Affolter, Bäumlin, Bundi, Christinat, Deneys, Eggli, Euler, Felber, Gerwig, Gloor, Jaggi, Leuenberger, Loetscher, Meizoz, Müller-Berne, Rei- mann, Reiniger, Riesen-Fribourg, Robbiani, Uchtenhagen, Vannay, Wagner, Zehnder, Ziegler-Genève (24)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'assurance-invalidité ne prend actuellement en charge les frais de verres de contact que dans la mesure où ceux-ci constituent le complément important de mesures médi- cales de réadaptation. Cette pratique restrictive résulte de l'article 21, 1er alinéa, LAI. Le présent postulat vise à obtenir la modification de cette disposition légale afin que les béné- ficiaires d'une rente Al puissent obtenir le remboursement de verres de contact prescrits par le médecin du fait qu'ils apportent une amélioration de la vue.
La vue est une des choses les plus précieuses de l'être humain. Une forte atteinte dans ce domaine est toujours durement ressentie. Pour celui qui est fortement handicapé, le moindre progrès constitue un bienfait très apprécié, sur- tout pour celui qui a encore une activité professionnelle. Dans certains cas, les verres de contact permettent à la fois d'éviter des lunettes dont les verres épais constituent un poids astreignant et d'améliorer le champ de vision. Dans de tels cas, les verres ne sont pas prescrits pour des rai- sons esthétiques (!) et leur coût devrait donc être pris en charge par l'assurance-invalidité, ce qui n'est hélas pas le cas actuellement.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
La loi sur l'assurance-invalidité (LAI) prévoit expressément que les frais de lunettes ne sont pris en charge par l'assu- rance-invalidité (Al) que si ces moyens auxiliaires sont le complément important de mesures médicales de réadapta- tion. En prévoyant cette restriction, le législateur entendait éviter d'imposer à l'assurance une charge excessive.
Les verres de contact, dont le prix représente un multiple de celui des lunettes, assument en principe la même fonc- tion optique que celles-ci. Cependant, il faut reconnaître que les verres de contact présentent certains avantages, mais d'autre part ils ne peuvent pas être portés par tout le monde. Dans la pratique de l'AI, ils sont assimilés aux lunettes.
Il existe néanmoins certains cas bien déterminés où l'usage de verres de contact peut seul permettre à l'assuré de voir d'une manière satisfaisante. C'est ce qui arrive après des opérations unilatérales de la cataracte, ainsi qu'en cas d'altérations graves de la cornée. Dans ces cas-là, il est possible, aujourd'hui déjà, en présentant une ordonnance médicale, de recevoir de l'Al des verres de contact.
Dans la mesure où, en principe, les verres de contact amé- liorent la vue aussi bien que des lunettes, ils doivent être traités, en droit des assurances, de la même manière. Tou- tefois, les motifs qui ont incité le législateur à faire preuve de retenue dans l'octroi d'accessoires optiques sont encore valables aujourd'hui. L'AI est déficitaire depuis 1973 et doit tenir ses ressources limitées à la disposition des assurés qui souffrent d'une réelle invalidité. Une modifica- tion de la loi ne s'impose pas.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose le rejet de ce postulat.
Abgelehnt - Rejeté
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Grobet Invalidenversicherung. Kontaktlinsen Postulat Grobet AI et verres de contact
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Jahr
1982
Année
Anno
Band
IV
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 81.366
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 08.10.1982 - 08:00
Date
Data
Seite
1428-1428
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Ref. No
20 010 817
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